Longueur de cohérence
λ0 (nm) τc ∆ν Lc
Laser (He – Ne)
632,8 (rouge) 10−9 s 109 Hz 20 cm
lumière blanche 400 à 800 2.10−15 s 5.1014 Hz 600nm
Vapeur de mercure (HP)
546,1 (vert) 10−12 s 1012 Hz 0,3mm
δ = ( ss2 M ) − ( ss1M ) < cτ c ; ϕ stationnaire. δ = ( ss2 M ) − ( ss1M ) > cτ c ; cos (ϕ ) =0
τR
Surfaces d’égale intensité –nature des franges
Exemples de systèmes interférentiels
1. Systèmes à division de front d’onde
a) Miroirs de Fresnel
Constitué de deux miroirs plans M 1 et M 2
formant un angle dièdre très faible α (de
quelques minutes d’arc ; 60 ' = 1° ) éclairés par
une source ponctuelle S distante de OS=R de
leur arête commune. Le système est équivalent
à un système de deux sources ponctuelles S 1 et
S 2 , images géométriques de S, respectivement,
à travers M 1 et M 2 écartées de a = s1s2 # 2α R
.
1
b) Bi prisme de Fresnel
Constitué de deux prismes identiques de petit angle au sommet A, taillés dans un milieu
transparent d’indice n, accolés par leurs bases éclairé par une source ponctuelle s distante de
d.
Pour de faibles incidences, les rayons émergents sont identiquement déviés. En effet :
i1 = nr1 , i2 = nr2 , r1 + r2 = A ⇒ α = i1 + i1 − A = ( n − 1) A .
Le système est équivalent à un système de deux sources ponctuelles de faible écartement
a s1s2 # 2α=
= d 2(n − 1) Ad .
c) Trous d’Young
Système de deux trous T 1 et T 2 d’écartement T 1 T 2 = a, pratiqués dans un écran opaque. Le système
donne lieu à des interférences entre les deux faisceaux diffractés par les deux trous.
On peut également utiliser un système de deux fentes fines parallèles qui donnent des interférences de
même contraste mais plus lumineuses.
2
2. Système à division d’amplitude - Interféromètre de Michelson
a) Description sommaire
L’interféromètre de Michelson est constitué de deux parties essentielles :
i) Système semi- réfléchissant (SR)
Constitué de deux lames à faces parallèles identiques d’indice n, dont l’une, la séparatrice, L S (ou S p ),
est semi-réfléchissante ; l’autre, la compensatrice, L C , est ordinaire.
ii) Miroirs
Ensemble de deux miroirs quasi-perpendiculaires, M 1 mobile et M 2 fixe, disposés à environ 45° de
(SR) permettant de superposer les deux faisceaux séparés par L S .
b) Ecartement des sources secondaires
i) M 1 et M 2 rigoureusement perpendiculaires
3
s ←→ s1' ←→ s1 ; s ←→ s2' ← → s2 . s1 est aussi l’image de s2' à travers M 1' image de M 1 à travers S p :
M1 p S p M2 S
( s ←→ s ) . s ←→ s ←→ s . Si l’on appelle l
'
2
M1'
1
Sp '
2
M1'
1 1 et l 2 les longueurs des deux bras du Michelson, b = Os la
distance de la source s à la séparatrice et e = l 1 - l 2 , on aura :
Os = Os 2 ’ = b . s1M 1' = l1 + b . s2 M 2 = l 2 + b .=
a s=
1 s2 s1M 1' + M 1' M 2 + M 2=
s2 l1 + b + e - l 2=
- b 2e .
Si les deux bras du Michelson sont égaux ( l 1 = l 2 = l ), M 1' et M 2 sont confondus. s1 et s2 Le sont également. C’est le
contact optique.
ii) M 1 et M 2 inclinés
Si à partir du contact optique on fait
tourner M 1 d’un petit angle α
autour de son axe vertical, l’image
s1 tourne de 2α . Ainsi, le nouvel
écartement des deux sources
devient :=
a s=
1 s2 2α ( b + l ) .
c) Rôle de la lame compensatrice
Avec une lame compensatrice, les deux rayons qui interfèrent traversent l’épaisseur de la lame le même nombre de fois.
Ainsi, en incidence normale, Lc compense l’écart 2(n-1)e du chemin optique introduit par la traversée de l’épaisseur e de
Ls.