Évaluation de l'acidification OML113
Évaluation de l'acidification OML113
MEMOIRE
Master
Option: Production
Présenté Par :
Mr DAHMANE AICHOUCH OUSSAMA
Mr HELLAL AYOUB
Mr KADDOURI BOUFELDJA
-THEME-
Jury:
Président :M Univ. Ouargla.
Examinateur : Mm Univ. Ouargla.
Rapporteur : Mm BOUFADES DJAMILA MAA Univ. Ouargla.
OUSSAMA
Dédicace
Je dédie ce modeste travail ,
A mes chers parents, pour tous leurs sacrifices, leur amour, leur
tendresse, leur soutien et leurs prières tout au long de mes études,
A mes chères sœurs pour leurs encouragements permanents, leurs
présence durant mes études et leur soutien moral,
A mes chers frères Mehdi et Zakaria et ma sœur, pour leur appui et leur
encouragement,
A toute ma famille .
pour leur soutien tout au long de mon parcours universitaire,
A mes très chers amis Boufeldja , Hamid ,Riad ,Salah et Oussama ;
A mes professeurs Mme BOUFADES et Mr ATLILI ;
Merci d’être toujours là pour moi.
AYOUB
Dédicace
Je dédie ce modeste travail
A mes chers parents que je ne saurais jamais remercier assez pour leurs
sacrifices et leurs présence durant mes études et toute ma vie.
A mes chers frères et sœurs,a toute la famille à qui je souhaite tout le
bonheur.
A mes professeurs Mme BOUFADES et Mr ATLILI ;
A mes très chers amis AYOUB , KADER et OUSSAMA
A tous les amis que j’ai eu la chance d’avoir .
BOUFELDJA
Remerciements
En premier lieu, Nous remercions ALLAH
De nous avoir donné la santé et la volonté d’être
Arrivés au terme de notre projet.
Nous remercions nos familles et nos proches pour leurs soutiens,
Ainsi que tous nos amis.
Nous adressons nos vifs remerciements à notre encadreur
Mme BOUFADES
Je remercie vivement les membres de jury qui m’honorent en jugeant ma mémoire de fin
d’étude.
SOMMAIRE
Dédicaces i
Remerciement ii
Liste des abréviations iii
Liste des figures iv
Liste des tableaux v
Introduction générale ................................................................................................................ 1
CHAPITRE I : Présentation du Champ HASSI MESSAOUD
I.1. Situation géographique ....................................................................................................... 2
I.2. Cadre Géologique ............................................................................................................... 3
I.3. Description du réservoir (drains) ........................................................................................ 3
I.4. Caractéristiques du réservoir .............................................................................................. 4
I.5. Constituants pétrographique du réservoir ........................................................................... 4
I.6. Caractéristiques de fluide ................................................................................................... 5
CHAPITRE II : Notion sur l’endommagement – Skin
[Link] sur l’endommagement ............................................................................................ 6
[Link] de l’endommagement .................................................................................... 6
II.2.1. Au fond du puits ....................................................................................................... 6
II.2.2. Aux abords des puits ................................................................................................ 6
II.3. L’origine de l’endommagement de la formation ............................................................... 7
[Link] dû à la formation ......................................................................... 7
[Link] dû aux opérations sur puits (forage, work-over et snubbing) ...... 8
II.3.3. Endommagement dû aux perforations .................................................................... 9
II.3.4. Invasion du filtrat de ciment ................................................................................... 9
II.3.5. Endommagement dû à la stimulation ...................................................................... 9
[Link] dû à l’injection d’eau .................................................................. 9
II.4. Notion de Skin ................................................................................................................. 10
II.5. Endommagement global S …… ...................................................................................... 10
II.6. Effet de l’endommagement sur la productivité ............................................................... 11
CHAPITRE III : Théorie et Chimie d’acidification.
III.1. Introduction .................................................................................................................... 12
III.2. La Théorie d’acidification .............................................................................................. 12
III.2.1 Le But de l’acidification ....................................................................................... 12
III.2.2 Justification d’un traitement par acidification ...................................................... 13
III.2.3 Techniques de mise en place ................................................................................. 13
Sommaire
Introduction générale
Pendant la vie d’exploitation d’un gisement pétrolier, la productivité des puits diminue après
une certaine durée de production, ceci est dû à des problèmes d’exploitation qui sont souvent
à l’origine d’un éventuel endommagement de la formation. Pour remédier ce problème,
plusieurs type de stimulation sont utilisées, mais on se limite seulement à la stimulation par
acidification. [1]
Le but d’un traitement par acidification est l’élimination d’endommagement aux abords du
puits et restauration de la perméabilité initiale de la couche.
L’injection d’un acide dans une formation sédimentaire entraîne toujours une amélioration
de la production. Bien au contraire, injecter un acide sans une étude approfondie préalable,
peut provoquer un endommagement beaucoup plus sévère qui ne peut être enlever que par des
traitements très coûteux. [2]
Alors avant chaque acidification il y a lieu de procéder à une étude complète, afin
d’identifier l’endommagement, sa position, et son type et son origine pour mieux sélectionner
le type de traitement adéquat, la technique à utiliser et un calcul économique, pour évaluer la
rentabilité du traitement. [3]
C’est dans ce contexte que nous venons présenter ce travail intitulé :
‹‹ Evaluation Et Interprétation Des Résultats D’acidification Sur Le Puits OML113 ››
En effet, cette étude comporte une analyse détaillée des résultats d’acidifications effectué
sur le Puits OML113 situé dans le champ de HASSI MESSAOUD et en tenant compte des
points suivants :
Présentation du champ HASSI MESSAOUD ;
Notion sur l’endommagement et le skin ;
Théorie et chimie de l’acidification matricielle ;
Différents calculs nécessaires à l’établissement d’un projet d’acidification matricielle
(volume d’acide, débit d’injection, la pression de traitement, le skin d’endommagement) ;
Evaluation et interprétation des résultats d’acidification sur le puits OML113 (HMD) ;
Evaluation économique des traitements.
Notons que le logiciel PROSPER a été utilisé pour étudier la rentabilité de faire une
intervention par acidification dans le puits endommagé, par l’évaluation de la performance de
ce puits à différentes valeurs possibles de skin.
Enfin, cette étude se termine par une conclusion et quelques recommandations.
1
I
Présentation du Champ HASSI
MESSAOUD
Chapitre I Présentation du champ HASSI MESSAOUD
2
Chapitre I Présentation du champ HASSI MESSAOUD
I.2 Cadre géologique :
Le gisement est localisé dans les 3 niveaux réservoirs du Cambrien (Ri, Ra, R2, R3). Les
paramètres s'améliorent de bas en haut.
La description des niveaux dans le gisement est la suivante :
• Dans le R3 la porosité varie entre 5 et 10% et la perméabilité plus petite (1md et quelque
fois nulle).
• Dans le R2 la porosité augmente de 10 à 13% et la perméabilité reste la même (faible).
• La zone Ra est le réservoir principal. Son épaisseur est 100m l'Est et 145m à l’Ouest.
C’est un grès mal classé ou la taille de grains varie beaucoup et parfois reste même
supérieur à 1mm. Les lits (bancs) grossiers intercalés par des bancs plus fins de
quelques mm d’épaisseurs où la stratification est oblique.
La perméabilité à travers les niveaux poreux varie entre 60 et plus de [Link]
porosité est comprise entre 4 et 20%.
• Dans le Ri les grains ont la même taille, ne dépasse jamais de 1mm. Ce sont des
quartzites fins à moyens et surtout mal classés. Leur porosité est faible en moyenne,
quelque dizaines de md et la porosité ne dépasse pas 10 ou 15%.
L’épaisseur totale de la partie productive du réservoir cambrien atteint 100-120 mètres. La
saturation en huile constitue 85%. Le débit moyen est égal à 300-350 m3/jour, par puits peut
varier entre 100 et 1900 m3 /jour. [4]
3
Chapitre I Présentation du champ HASSI MESSAOUD
ID : Niveaux plus minces et fréquence plus grande des niveaux silteux, avec présence
locale de tigillites. Il marque un passage progressif entre le D1 et le D2.
D2 : Grès grossiers mais bien classés à stratifications obliques tabulaires dominantes
formant des méga-rides, avec présence de quelques intercalations de
niveaux de silts à fines bioturbations. Pour cette partie inférieure du Ra qui comporte
les meilleurs niveaux réservoirs, il faut surtout remarquer l’extension progressive des
zones d’érosion vers la zone centrale du champ. [4]
4
Chapitre I Présentation du champ HASSI MESSAOUD
D’autres minéraux, présents généralement en plus faibles concentrations accompagnent le
Quartz, les Feldspaths, citons : les Carbonates, Calcite, Dolomite, Sidérite.
Les minéraux qui constituent la roche Gréseuse sont susceptibles d’entre en réaction avec
l’acide Fluorhydrique en donnant lieu à un ensemble d’équilibre chimique. [4]
I.5.1 Le Ciment de la roche :
Les deux principaux ciments existants sont l’argile et la silice.
La Silice : elle se présente essentiellement sous forme de nourrissage (silice secondaire) et
colmatant des fissures.
L’Argile : les principaux constituants sont la kaolinite et l’illite, la kaolinite est une
fraction authogenique tandis que l’illite est détritique.
I.5.2 Autres ciments :
Les carbonates : Se sont des ciments authogenique colmatants les fissures, elles sont
représentées par la sidérite et a moins degré la calcite.
La pyrite : Elle est d’origine authogenique, se trouve dans les fissures épaisses. [4]
Huile légère
Le GOR de dissolution est de l’ordre de 219(v/v), sauf pour les puits en percée de gaz
où le GOR peut dépasser 1000 (v/v)
La viscosité : o = 0.2 Cp Le facteur volumétrique de fond moyen : Bo= 1.7 m3/m3 . [5]
5
II
Notion sur l’endommagement – Skin
Chapitre II Notion sur l’endommagement - skin
6
Chapitre II Notion sur l’endommagement - skin
Le cake interne (zone 2) : le cake interne est constitué par des fines particules solides
provenant de la boue, du ciment, et des fluides de complétions, se localise dans une très
mince couronne aux abords immédiats du puits et bloque les pores rendant le milieu
peu perméable.
La zone envahie (zone 3) : au-delà du cake interne se trouve la zone envahie par les
filtrats de la boue et du ciment, qui vont modifier l’environnement naturel du milieu
poreux. On peut ainsi observer :
Changement de mouillabilité.
Formation d’émulsion
Gonflement et / ou délitage des argiles.
Précipitation diverses (minérales et parfois organiques) en cas d’incompatibilité
d’un filtrat avec les fluides en place (réduction de perméabilités). [6]
II.3 L’Origine de l’endommagement de la formation :
Le diagnostic de l’origine de l’endommagement est vital pour le choix d’un bon traitement.
Plusieurs causes sont à l’origine de l’endommagement empêchant ainsi les puits de produire
avec un potentiel optimum. [3]
Ces facteurs peuvent être soit apparentés à la production même, soit aux opérations Work-
Over, Snubbing et les opérations de forage.
Les différentes causes de l’endommagement sont les suivantes :
II.3.1 Endommagement dû à la formation :
Cet endommagement est la cause principale d’abaissement de la productivité des puits, il
caractérise par deux importants paramètres, sa composition et sa localisation.
La maîtrise de ces derniers représente la clef de la réussite d’un traitement par acidification ;
par le choix des fluides appropriés et les méthodes de placement.
Dans le domaine pétrolier on retrouve plusieurs types d’endommagement plus ou moins
difficile à enlever par le procédé d’acidification, parmi lesquels nous citerons :
1) Dépôts de sel :
Le changement de température et de pression associé à la production, engendre la
précipitation de sel des fluides de formation richement salés. Ce genre de précipitation cause
un endommagement de la matrice et un bouchage des perfos et du tubing de production.
Les sulfates sont des dépôts difficiles à enlever chimiquement. Ils se forment
principalement à cause de l’incompatibilité entre les eaux d’injection, soit pour adoucissement
7
Chapitre II Notion sur l’endommagement - skin
des puits salés ou pour maintien de pression, et l’eau de formation.
Ils peuvent être présents dans le tubing, dans les perforations et même dans la formation.
Les dépôts de sulfates les plus courants sont: BaSO4, CaSO4, SrSO4. On peut réduire ces dépôts
par l’ajoute d’un anti dépôt (AD 32) .
2) Dépôts organiques
Dépôts asphaltènes:
Les dépôts d’asphaltènes, cause un problème de production très sérieux. Ces dépôts se
localisent dans le tubing, dans les crépines, au niveau des perforations et dans la formation.
Les asphaltènes peuvent se déposer partout (matrice, perforation, tubing) à cause du
changement des conditions thermodynamiques (température ou/et pression) ,
Dépôts des paraffines :
Contrairement aux asphaltènes, la précipitation des paraffines est favorable quand il y a
une baisse de pression et de température durant la production. Ils sont plus probables de se
déposer dans le tubing. [3]
3) Migration des fines :
Les particules endommageant es qui viennent du réservoir, peuvent se migrer avec la
production du fluide et boucher les abords du puits causant ainsi une réduction de la production.
4) Gonflement des argiles :
Le gonflement des argiles est un autre type d’endommagement est dû à l’invasion du filtrat
à base d’eau des forages, de Work-Over et les fluides de complétion, ce qui peut troubler
l’équilibre entre l’eau de formation et les argiles, qui se gonflent et réduisent ainsi sévèrement
la perméabilité.
D’autres types d’argiles comme la Kaolinite, L’illite et la Chlorite peuvent être dispersées
et bloquer par la suite le canal du pore. [3]
II.3.2. Endommagement dû aux opérations sur puits (forage, work-over et
snubbing) :
Pour des normes de sécurité les opérations de forage, work-over et par fois de Snubbing
sont exécutées en tuant le puits et ceci en utilisant une boue à base d’huile qui peut provoquer
un endommagement sévère ; qui peut se résumer à :
Formation d’émulsion et sludges due à l’incompatibilité des fluides d’invasion et celle
de formation. Les émulsions peuvent être dissociées, par contre les sludges, ils sont très
difficiles à dissoudre, un moyen de prévention est plutôt utilisé :
8
Chapitre II Notion sur l’endommagement - skin
Changement de mouillabilité dû à l’adsorption en surface des roches par les fluides de
forage, work-over et de snubbing.
Gonflement des argiles qui est due à l’invasion du filtrat à base d’eau de forage, work-
over et les fluides de complétion, qui se gonfle et réduit la perméabilité.
II.3.3. Endommagement dû aux perforations :
La plus part des opérations de perforations sont en over-balance ce qui conduit à la
formation d’un filtrat de cake dans les tunnels de perforations causant ainsi un skin et une
baisse de pression aux abords des puits.
II.3.4. Invasion du filtrat de ciment :
Durant la cimentation du liner, le filtrat de ciment peut envahir la matrice causant ainsi
un endommagement.
II.3.5. Endommagement dû a la stimulation :
Dans le cas d’une acidification, l’endommagement est causé par des réactions
secondaires si l’acide utilisé n’est pas évacué à temps (très rapidement)
Après une fracturation hydraulique, la fracture soutenue peut être bouchée
partiellement par le fluide transportant les agents de soutènement (gel de frac).
II.3.6. Endommagement dû à l’injection d’eau :
Saturation en eau aux abords du puits si le débit d’injection n’est pas bien contrôlé
(water-block).
Blocage par des dépôts de sulfates (scale) dû à l’incompatibilité de l’eau d’injection et
celle de la formation. [3]
En conclusion, l’identification du type d’endommagement est l’une des clefs de la réussite
d’un traitement par acidification. [3]
9
Chapitre II Notion sur l’endommagement - skin
k
S 1 ln r s ………….. II.1 [6]
ks r
w
Où :
S : skin
K : perméabilité du réservoir.
Ks : perméabilité de la zone endommagée.
rs : rayon de la zone endommagée
rw : rayon du puits
10
Chapitre II Notion sur l’endommagement - skin
11
III
Théorie et Chimie d’acidification
Chapitre III Théorie et Chimie d’acidification
III.1. Introduction :
Parmi les traitements matriciels les plus appliquant pour améliorer la productivité des
puits, on trouve la stimulation par acidification.
L’acidification est une technique qui consiste à injecter des solutions d’acides mélangées
avec des additifs, selon qu’elle vise à restaurer les caractéristiques initiales de la roche ou à les
améliorer, L’acide est le produit essentiel dans une opération de stimulation matricielle par
acidification, ils ont injectes dans la formation avec une pression inferieur a la pression de
fracturation de la roche. La technique d’acidification matricielle est surtout efficace quand la
perméabilité naturelle de la roche est bonne. [6]
12
Chapitre III Théorie et Chimie d’acidification
13
Chapitre III Théorie et Chimie d’acidification
III.3. La Chimie de l’acidification :
III.3.1. Les acides :
Les solutions acides conçues pour la stimulation chimique des réservoirs ont des
compositions très diverses car elles doivent être adaptées au type d’endommagement à traiter,
aux propriétés pétro-physiques et minéralogiques du terrain aux conditions de température et
de pression régnant en fond de puits. Une étudiée détaillée des paramètres de l’opération, ainsi
qu’une analyse complète du problème, permettant de déterminer le type d’acide ainsi que les
additifs à utiliser. [3]
Les acides doivent :
● Réagir sur la roche ou partie de la roche dans laquelle ils sont injectés, et donner des
produits de réaction solubles
● Pouvoir être inhibés, pour protéger le matériel tubulaire
● Etre le moins dangereux possible à manipuler
● Facilement disponible et peu coûteux. [3]
III.3.2 Action des acides sur les réservoirs gréseux :
A. Acide chlorhydrique (HCl) :
L’acide chlorhydrique est utilisé généralement comme suit :
Fracturation des carbonates (fractures et matrice)
Acidification des grés (matrice seulement)
Bouchons de tête et de queue pour les mélanges HCl-HF (preflush-overflush)
Acidification des grés avec 15% à 20% de carbonate
Lavage des perforations. (le tube clean). [1]
14
Chapitre III Théorie et Chimie d’acidification
tels que : dissolution de carbonate utilisé comme colmatant ou alourdissant ou à l’état de dépôts
dans le puits. [1]
B. Acide fluorhydrique (HF) :
L’acide fluorhydrique est utilisé avec l’acide chlorhydrique pour intensifier la vitesse de
réaction du système et solubiliser la formation, particulièrement les grés. En général l’acide
fluorhydrique est utilisé comme suit :
Toujours pompé comme un mélange HCL-HF (pour le traitement principal)
Acidification matricielle des formations gréseuses
Solubiliser les fines qui ne sont pas solubles dans HCL
Ses concentrations varient de 1.5% à 6%
3,79 litre de (HCL 12% -HF 3%) peut dissoudre 0.10 kg de grés. [1]
Argile :
Al2SiO10 (OH) 2 + 36 HF 4 H2 SiF2 + 12 H2O + 2 H3AlF6 (Bentonite)
15
Chapitre III Théorie et Chimie d’acidification
III.3.3 Réactions secondaires :
Les problèmes de colmatage partiel sont souvent dus à d’autres réactions secondaires.
Il existe principalement :
Précipitation de CaF2 Fluorure de calcium :
Le CaF2 se produit après réaction de l’HF sur la matrice qui contient un pourcentage de
calcite. Il est considéré comme le principale responsable du colmatage après acidification
quand une quantité d’acide reste dans la formation. Mais la présence de l’HCL empêche une
tel précipité de se former en maintenant un Ph acide. [5]
Précipitation des fluosilicates :
La réaction primaire de l` HF sur la silice engendrant de l`acide fluorosilisique, qui peut
s`ioniser en 2H+ et SiF6
L`ion H+ contribue à la réaction globale de l`acide sur la roche. [5]
L`ion hexaflurosilicate réagit avec des cations présents dans le réservoir tels que :
Hexafluorosilicate de calcium :
Ce sel est soluble dans l`eau et dans l`acide, il ne pose pas de problème.
Hexafluorosilicate d` ammonium :
Ce gel est aussi soluble dans l`eau et dans l`acide et est totalement éliminé au cours du
dégorgement, la présence de l`ion de NH4 est avantageux car il accroît la solubilité globale des
autres produits de réaction.
Hexafluorosilicate de Sodium et Potassium :
Ces produits sont insolubles et peuvent être la cause du colmatage de la matrice après
acidification. Ces précipités se forment et se déposent si l`acide est laissée en place dans la
formation, en condition statique et si le PH augmente.
Dans les formations contenant de l`eau fortement salée, on minimisera les risque de
formation du précipité en utilisant un preflush d`eau douce ou d`acide chlorhydrique faible. [5]
Précipités métalliques
Le fer sous divers degrés d’oxydation, est présent dans la solution acide et dans la formation
il provient de :
La dissolution de la rouille existant dans le tubing et dissoute par l’acide en cours de
pompage
De la roche réservoir qui contient un pourcentage de fer qui se précipite lorsque le ph de la
solution augmente .
La corrosion des équipements de fond [5]
16
Chapitre III Théorie et Chimie d’acidification
III.3.4. Les acides utilisés à Hassi Messaoud :
Il existe plusieurs types d’acides de stimulation utilisés au champ de Hassi Messaoud :
Acides Chlorhydrique , Mud Acid , Acide Organique , Clay Acid. [5]
Mais deux seulement (HCL, HF) sont utilisés à HMD de façon régulière.
Acide chlorhydrique (HCL) :
L`HCL est utilisé pour le tube clean, nettoyage de fond du puits et les perforation, les étapes
de Prefush et Overflush avec une concentration de 7.5. Il est caractérisé par une vitesse de
réaction élevée avec les calcaires, et ne présente aucun effet secondaire néfaste après réaction
(Produits de réaction ne précipitent pas). [5]
Mud Acid ou (HCL, HF):
Le Mud Acid est obtenu par la dissolution du bi fluorure d’ammonium dans une solution de
HCl.
L’intérêt dans les traitements de matrices à l’HF par rapport à l’HCl est que l’HF est un
acide plus fort que l’HCL et réagit avec : La silice, les silicates, les argiles.
Ce type d`acide est utilisé pour les traitements des réservoirs gréseux, se compose de l`HCl
et de HF, a déférentes concentrations suivant la température de formation, la perméabilité et la
composition de la roche.
Les formulations usuelles du Mud Acid sont :
6 % HF-1.5 % HCl: Half Strength Mud Acid.
3 % HF-12 % HCl : Regular Mud Acid.
6 % HF-12 % HCl : Super Mud Acid.
10 % HF-12 % HCl : Ultra Mud Acid. [5]
Acide organique :
Ces acides sont utilisés parce qu’ils ont un taux de corrosion minimum et sont plus facile
à inhiber à de grandes températures par rapport à l'acide chlorhydrique. le taux de corrosion est
beaucoup plus faible que celui des acide inorganiques (HCl, HF) c'est pour cela que les acides
organiques sont utilisés en cas de temps de contact acide-pipe important.
Les acides organiques les plus utilisés sont: Acide acétique (CH3COOH), Citric Acide et
Acide formique (HCOOH) . [5]
Clay Acide:( Acide fluoborique HBF4):
Le Clay acide est utilisé dans le traitement des réservoirs argileux-gréseux pour son pouvoir
de dissoudre les argiles et prévenir leur migration en les fusionnant sur les parois du pore.
La réaction de l’hydrolyse est relativement lente, cet acide peut donc être injecté
profondément dans la matrice. [5]
17
Chapitre III Théorie et Chimie d’acidification
Autre types d’acide :
M.S.R (Mud and silt remover) :
Le MSR est une solution acide soit HCL soit Mud acid contenant un agent tensioactif (F78)
et un agent complexe du fer (L41 ou L42). Cette combinaison donne à la solution une propriété
de dispersion et de suspension des fines libérées par l’action de l’acide.
Le MSR et surtout utilisé pour les formations colmatées par des particules solides. [1]
B.D.A. (Break down acid) :
Est une solution d’acide chlorhydrique, généralement peu concentré de 5 à 7.5% contenant
un agent tensioactif (F78). Des concentrations d’acide plus élevées peuvent être utilisées
jusqu'à 15%.il est utilisé surtout pour le nettoyage, il a l’avantage de disperser et de suspendre
les solides. [1]
D.A.D (down acid dispersion) :
Cet acide est une émulsion de solvant dans l’acide stabilisé par agent émulsionnant (U74).
Diverses solutions d’acide peuvent être utilisées (HCL, mud acid, acide organique), ainsi que
plusieurs solvants dont la concentration dans la solution peut varier de 10% à 50%. Le solvant
peut être du kérosène, du xylène ou d’autres solvants aromatiques.
Le DAD est utilisé pour le nettoyage des perforations, équipements de fond colmatés par des
d’hydrocarbures et pour la stimulation des puits producteurs d’huile. [1]
Sandstone 2000 :
C’est une formulation d’acide élaborée par la compagnie de service Halliburton elle a été
utilisée dans de nombreux réservoir gréseux et les résultats sont encourageants.
La formulation d’acide est de 9% HCL et 1% HF
Le Sandstone acid est utilisé pour restaurer la perméabilité initiale de la formation par
dissolution des matériaux d’endommagement et d’augmenter la perméabilité par dissolution
partielle des argiles, silicates et quartz. [3]
BJ sandstone acide :
C’est une formulation d’acide utilisée par la société de service BJSP. Cet acide est destiné
au traitement des roches gréseuses.
Ses propriétés sont :
Limite les réactions avec les argiles et augmente la solubilité de quartz ;
Réaction retardée par formation d’un film autour des argiles (enlevé par l’over flush).
Faible potentiel de précipitation et grande pouvoir de pénétration
Réaction retardée d’HF.
Moins de corrosion en fonction des additifs.
18
Chapitre III Théorie et Chimie d’acidification
Laisse la formation mouillable à l’eau.
Peut être utilisé à des températures élevées. [3]
19
Chapitre III Théorie et Chimie d’acidification
temps de réaction de l’acide, de la nature des dépôts et de la teneur en fer des minéraux de la
formation. [3]
III.3.5.5. Les agents désémulsifiants :
Une émulsion visqueuse peut prendre naissance avec les fluides présents dans la formation
lorsque l’acide est injecté dans celle-ci.
Cette émulsion peut se traduire par le colmatage des pores, ce qui entraîne bien sûre une
perte de la production qui peut se révéler difficile à traiter.
On peut trouver deux types d’émulsions : eau dans l’huile ou l’huile dans l’eau.
Généralement, nous trouverons une émulsion eau dans l’huile, formée avec les huiles aux
conditions de fond. [3]
III.3.5.6. Agents antisludges :
Le sludge est constitué d’un mélange d’asphaltènes, de résines, de cires parafiniques et
d’hydrocarbures à haut poids moléculaire qui, originellement présents dans le brut, sont
floculés par les acides et précipités aux interfaces eau-huile. Ces précipités peuvent
endommager les formations de façon irréversible.
Les additifs utilisés pour éviter ces phénomènes de sludge et d’émulsions sont :
- des mélanges de tensioactifs anioniques et non anioniques
- des solvants du type aromatique. [3]
III.3.5.7. Les stabilisateurs d’argile :
Ces agents stabilisateurs sont destinés à éviter l’endommagement ou colmatage des
formations résultant de la libération de particules d’argiles à la suite d’un contact de la roche
avec une eau fraîche introduite dans les pores, ou tout simplement dans les formations dites
sensible à l’eau. [3]
III.3.6. Les Différentes étapes d’un Traitement à L’acide :
Différentes techniques d’acidification ont été utilisées à Hassi Messaoud, avec comme
objectif principal ; l’élimination de l’endommagement de la formation et la restauration de la
productivité des puits.
Le type d’acide utilisé dépend principalement du type et de l’emplacement de
l’endommagement, qui une fois identifiés, le type d’acide est facilement sélectionné et les
volumes sont calculés en fonction des paramètres du réservoir et des résultats du laboratoire.
Les principales étapes de la majorité des stimulations matricielles exécutées sur les puits de
Hassi Messaoud sont : [8]
20
Chapitre III Théorie et Chimie d’acidification
III.3.6.1. Le Tube clean et Nettoyage des Perforations :
Avant chaque opération de traitement matriciel, un Tube clean est exigé pour le nettoyage
du tubing de production. Le Tube Clean est pompé à travers le Coiled Tubing ou le
concentrique.
Cette opération a pour but d’enlever tous les débris solubles dans l’HCL (les sédiments, la
rouille) et toute sorte de produits indésirables à pénétrer dans la formation, et qui seraient collés
sur les parois du Tubing et du Liner, lors du squeeze du traitement principal. Le principal fluide
utilisé comme Tube clean est le HCL (7.5 %,10 %, 15 %), MSR100, Reformât et Gel.
Il est conseillé d’utiliser un solvant comme le Réformât pour les puits qui souffrent de
dépôts fréquents d’asphaltes, il doit être circulé dans un premier temps avant l’acide dilué à
cause de l’incompatibilité des asphaltes avec l’acide. [8]
III.3.6.2. Le Traitement matriciel :
Le preflush :
Le Preflush est utilisé dans tous les traitements. Le principal fluide utilisé comme preflush
dans l’acidification des formations gréseuses par Mud Acid, est l’HCL. Il est pompé dans la
formation pour le conditionnement de la formation.
Le preflush a les rôles suivants :
a. Il dissout les minéraux carbonatés dans la formation pour prévenir leur réaction avec
le HF et minimiser la consommation d’HF et la précipitation du CaF2.
b. Il isole et déplace l’eau de formation loin des abords du puits pour éviter le contact
entre le HF et l’eau riche en K+, Na+ et Ca+2 pour prévenir les endommagements dus aux
fluosilicates de sodium ou de potassium. [8]
Le traitement principal :
Le Mud Acid est utilisé comme traitement principal. Il est constitué d’un mélange d’HF à
6.5% et d’acide HCL à 1.5 % avec des inhibiteurs et tous les autres additifs spéciaux requis
pour traiter la formation.
L’acide fluorhydrique réagit avec les argiles, le filtrat de ciment, la boue de forage pour
améliorer la perméabilité aux abords du puits.
L’acide chlorhydrique ne réagit pas ou peu avec ces produits et n’est présent que pour
conserver un PH fortement acide, et éviter ainsi la précipitation de certains composés.
D’autres types de fluides et de concentrations d’acide sont utilisés en fonction des
conditions des puits et de la nature des endommagements.
La plus part des fluides de traitement sont calculés à la base de (1 ou 1.5) mètre de rayon
de pénétration. [8]
21
Chapitre III Théorie et Chimie d’acidification
L’Overflush :
L’Overflush est injecté après le traitement principal dans toutes les opérations
d’acidification. Il peut être le HCL ou un hydrocarbure léger, tel que l’essence ou le gasoil.
Il est utilisé pour déplacer les potentiels endommageant, loin des abords du puits. Un rayon
de pénétration de 4 ft est d’habitude suffisant.
Des additifs nécessaires sont ajoutés au volume d’acide pour :
1 Faciliter le dégorgement de l’acide usé et les produits de réaction.
2 Restaurer la mouillabilité de la roche a l’eau de la formation.
3 Eviter la formation des émulsions stables. [8]
III.3.6.3. Le dégorgement du puits :
Le dégorgement du puits devra être effectué impérativement le plus vite possible après
le traitement. Les produits des réactions chimiques, en solution, ne sont pas stables. Selon la
concentration de l’acide (PH), se transforment en d’autres produits qui se précipiteraient et
boucheraient les pores de la matrice s’ils ne sont pas immédiatement dégorgés. [8]
III.3.6.4. Placement des fluides de traitement :
Le placement des fluides de traitement peut être fait au Coiled Tubing, par concentrique ou
en bull heading selon le cas.
L’utilisation de packer gonflables est prise en considération dans le cas de communication
des annulaires pour injection dans la formation. [8]
III.3.6.5. Diversion du traitement :
Lorsque l’acide est injecté dans une formation, il va pénétrer dans les pores les plus
perméables, c’est-à-dire finalement ceux qui ont le moins besoin d’être stimulés.
Pour éviter ce problème, on utilise des agents de diversion, qui ont pour but de colmater
temporairement les pores ou perforations les plus ouvertes ou perméables et forcer le fluide de
traitement vers les zones moins perméables ou plus colmatées. [8]
La diversion consiste à traiter successivement les bancs colmatés en les isolant l’un de
l’autre. Ceci peut être réalisé de différentes manières :
a. Diversion mécanique :
Le principe consiste en la pose d’un packer pour isoler la zone d’intérêt des zones à risque
et d’acheminer le fluide de traitement vers la zone ciblée ; c’est un traitement sélectif.
Ce type de diversion pour les puits muni d’un concentrique ou en Open hole n’est pas
possible.
b. Diversion à la mousse :
Sous forme de bouchons en plusieurs étages en fonction de la hauteur du réservoir, elle
22
Chapitre III Théorie et Chimie d’acidification
assure la sélectivité du traitement en limitant temporairement le débit des fluides injectés dans
les zones les plus perméables (moins endommagées), afin d’homogénéiser la distribution de
l’acide le long de la couche réservoir. [8]
[Link] géométrique :
C’est la méthode la plus ancienne elle est basée sur le calcul du volume du cylindre endommagée
autour du puits, ce dernier est estimé par :
𝑽𝒂𝒄𝒊𝒅𝒆 = 𝑽𝒄𝒚𝒍𝒊𝒏𝒅𝒓𝒆 = 𝝅(𝑹𝟐𝒆 − 𝒓𝟐𝒘 )𝑯𝒖 𝝓𝒖 III.1 [2]
Où :
𝑽𝒂𝒄𝒊𝒅𝒆 : Volume d’acide utilisé pour le traitement principal en m 3
Re : Rayon d’endommagement en (m) déterminé par les essais
R rw
de puits généralement entre 1 et 1.5 m
Hu : Hauteur utile de réservoir en (m)
𝝓𝒖 : La porosité utile du réservoir (%) H
𝒓𝒘: Rayon de puits en (m)
23
Chapitre III Théorie et Chimie d’acidification
Remarques :
Le volume d’acide obtenu par cette méthode est un volume approché .
Les volumes de preflush 𝑽𝒑𝒇 et d’overflus 𝑽𝒐𝒇 sont déduits à partir du volume calculé
précédemment comme suit : 𝑽𝒑𝒇 = 𝑽𝒐𝒇 = (𝟎. 𝟑@𝟎. 𝟓)𝑽𝒂𝒄𝒊𝒅𝒆 …. III.2 [2]
Où :
Ki : perméabilité initiale en (md)
Q : débit de liquide en (ml /sec)
A : section de carotte (cm²)
L : longueur de carotte en (cm)
µ : viscosité de liquide en cp
P : pression en (atm)
Figure III.4 : position de la carotte en cours du test ARC. [2]
24
Chapitre III Théorie et Chimie d’acidification
Etape 2 : test d’endommagement (par la boue de forage) :
Mise d’une contre pression de 10
kgf/cm² pour éviter l’écoulement de la
boue.
Après 3h de filtration, l’échantillon de base est nettoyé en utilisant slotrol (dans le sens
de production)
𝑲𝒊 −𝑲𝒇
𝑪(%) = ∙ 100 III.4 [2]
𝑲𝒊
2. Test d’acidification :
Traitement de la matrice :
25
Chapitre III Théorie et Chimie d’acidification
NB : durant ces étapes le fluide est introduit dans le sens d’injection.
Le débit est enregistré après chaque 50 ml d’injection.
Mesure de la perméabilité finale (au sens de production) au soltrol (Ka) pour évaluer
la restauration de cette dernière ou son amélioration selon le gain de perméabilité
𝑲𝒂
obtenue : 𝑮𝒂𝒊𝒏 = ⁄𝑲 III.5 [2]
𝒊
La courbe de l’ARC : Ka/Ki en fonction de volume d’acide injecté est ensuite établie
26
Chapitre III Théorie et Chimie d’acidification
[Link] des logiciels :
C’est la méthode la plus récente utilisée pour le calcul des volumes d’acide utilisés pour le
traitement matriciel. Généralement on utilise le logiciel STIMCADE.
Cette moderne méthode nous donne des résultats efficaces, car le logiciel tient compte de
plusieurs paramètres comme :
Le diamètre et la longueur des perforations en (pouce)
La pression de réservoir en (psi)
La perméabilité moyenne de la zone endommagée en (md)
Le rapport des perméabilités verticale et horizontale
Le gradient de fracturation en (psi/ft)
La porosité moyenne en (%)
Le skin et le rayon d’endommagement en (pouce)
La densité de perforation en « Shat par ft » (spf). [2]
27
Chapitre III Théorie et Chimie d’acidification
Rd : le rayon de drainage (ft).
rw : le rayon du puits (ft) .
Avec :
𝑷𝒇𝒓𝒂𝒄 = 𝑮𝒇 × 𝑯𝒎𝒊 𝒑𝒆𝒓𝒇𝒐𝒔 III.11 [2]
Où :
∆𝑷𝒔é𝒄𝒖𝒓𝒊𝒕é : La marge de sécurité de pression est comprise entre 200 et 500 psi.
𝑮𝒇 : Le gradient de fracturation en psi/ft (𝑮𝒇 = 0,7 psi/ft)
b. La pression hydrostatique
Pour permettre un squeeze dans la formation il faut que la pression de squeeze doit être
supérieure à la pression de réservoir et inferieur a la pression de frac . [2]
La pression hydrostatique est donnée :
𝑯𝒎𝒊 𝒑𝒆𝒓𝒇𝒐𝒔 ×𝒅
𝑷𝒉𝒚𝒅 = III.12 [2]
10
28
Chapitre
IV
PARTIE CALCUL
Chapitre IV Partie Calcul
IV. Partie 01 :
29
Chapitre IV Partie Calcul
IV.1.3. But du Traitement :
Restaurer la perméabilité du puits et récupérer un manque à produire d’environ 2𝑚3 /h.
IV.1.4. Caractéristiques techniques :
* Complétion : Complétion 41/2’’ NEW VAM ancré . réservoir équipé d’un liner 4 ½ ’’
Top liner cimenté 41/2’’ @ 3249 m
Bas liner cimenté 41/2” @ 3366 m
Sabot casing 7” @ 3305 m (TR)
Fond initial @ 3372 m (TR)
OTIS [Link] “RN” @ 3247 m
OTIS [Link] “R” @ 3233 m
* Perforations: Date22/09/2017 [9]
Tableau IV.1 :Intervalles de perforation . [9]
* Les valeurs de porosités sont moyennes notamment pour la Z –PSG et le R2ab, les saturations
en eau et les volumes de shale sont faibles .
* La fissuration subverticale est très développée au D1 et au R2ab, Ces fissures sont fermées,.
* Nombreuses fissures subhorizontales dans touts les drains, généralement vides (ou parfois
colmatées d'argile.
* Le plan d'eau est théoriquement situé à la cote 3406 m.
30
Chapitre IV Partie Calcul
IV.1.6. Caractéristiques de Production :
IV.1.6.1. Données de tests :
Tableau IV.3 :Données de tests . [9]
PG PFD PT Debit
Test Date IP Skin Duse Remarque
(kg/cm²) (kg/cm²) (kg/cm²) (m/h)
Test réalisé dans le D1, R2ab
DST 08/07/2017 182.05 164.55 32.3 Huile 6.62 .491 -1.31 12.7
et R2c. PFD @ -3050m
PFD 14/11/2017 null 131.53 23.79 Huile 4.4 -- - 12.7 -
BUILD
12/10/2019 180.8 135.9 15.5 Huile 2.17 .055 7.61 11 PFD @ -3106.9m
UP
31
Chapitre IV Partie Calcul
IV.1.7. Situation Avant L’opération :
Figure IV.2 :Evolution journalières des paramètres du puits (Pt ,Pp ,T) . [9]
NB: Le puits produit avec un débit faible voir même fermé plusieurs fois suite à un débit nul .
IV.1.8. Identification de type d’endommagement
Compte tenu de l’historique de puits et de l’expérience sur le champ l’endommagement peut
être de type :
Invasion de la formation par la boue de forage
Migration des fines (solides ; sel….) et leur accumulation progressive aux abords du puits.
Blocage des perforations par dépôts de sel.
Obturation partielle des perforations par les particules fines. [1]
32
Chapitre IV Partie Calcul
a. Calcul du volume de remplissage :
*volume tubing : Vpuits = Vtbg
Vtbg : volume de tubing.
Volume linéaire 4’’1/2 = 7.8 l/m.
Pour une longueur de 3366m on a: Vtbg = 7.8 * 3366 = 26254 = 26.25 m³
*volume du coiled tubing :
Le volume linéaire de CTU 2" VL = 3.09bbl/1000ft
La longueur de CTU est égale à 13120ft
3.09 bbl 1000 ft
VCTU 11043 ft
VCTU = 34.122bbl=5.43m3
Donc le volume nécessaire pour remplir le puits est : VRemplissage = VTU – VCTU …… IV.1
33
Chapitre IV Partie Calcul
*Vu que les perforations sont seulement en face du drain R2,on va calculer le volume qui
sera injecter dans le R2.
VR2 = (rs2 – rw2) h .... IV.3 [2]
Application numérique :
Avec :
𝑷𝒇𝒓𝒂𝒄 = 𝑮𝒇 × 𝑯𝒎𝒊 𝒑𝒆𝒓𝒇𝒐𝒔 IV.7 [2]
34
Chapitre IV Partie Calcul
Partie 02 :
IV.2.1. Introduction :
Dans cette partie, on étudiera les résultats d’acidifications faites sur un puits producteur
OML113 d’huile à la région de HASSI MESSAOUD.
Il est à noter que :
L’étude de puits est basée sur les données disponibles, vu que certaines données sont
difficiles à obtenir du fait qu’elles sont strictement confidentielles
Les gains de production sont calculés par la comparaison des débits de jaugeage avant et
après acidification.
En cas d’absence de jaugeage proche, les débits estimés sont utilisés.
IV.2.2. Etude de sensitivité sur le facteur de skin (S) par logiciel prosper :
Après détermination des caractéristiques de réservoir par les essais de puits, on introduit
ces données dans le logiciel PROSPER pour optimiser la production du puits en variant l’un
des paramètres de production
Le PROSPER (PROduction and Systems PERformance) est un logiciel d'analyse de
performance des systèmes de production. Il peut aider les producteurs pour maximiser leurs
gains de production en fournissant les moyens de faire une analyse de la performance pour
chaque composant du système. Le but d'utilisation logiciel dans cette étude est l'estimation de
débit d'huile à différente valeur de skin. [10]
Pour cela on choisit la variation du skin pour voir son influence sur la productivité du puits.
IV.2.3 Application de Prosper dans le domaine d’acidification :
L’utilisation de Prosper dans le domaine d’acidification passe par les étapes suivantes :
Simulation du puits en prenant comme donnée de base les résultats de dernier build up, avec les
données de jaugeage et le rapport de complétion correspondants.
Trouver les points de fonctionnement du puits en variant les données susceptible à être changé
Le graphe obtenu est considéré comme cas de base .
Représenter sur le même graphe l’état actuel du puits à cet effet on fait matcher les données de
dernier jaugeage, varier le skin (seul paramètre susceptible d’être changé) afin d’avoir le point
de fonctionnement actuel (débit approximatif).
Optimiser l’état du puits, en modifiant les paramètres qu’on peut les varier réellement (surtout le
skin) [10]
35
Chapitre IV Partie Calcul
IV.2.3.1. Les données pour logiciel PROSPER:
Pour crée un modèle, PROSPER exige certain nombre des données tel que :
A. Les données du puits :
La déviation du sondage ; Les équipements du fond du puits et le gradient géothermique [10]
36
Chapitre IV Partie Calcul
IV.2.4 Analyse prévisionnelle des performances de puits OML113 :
En changeant la valeur de skin et IPR correspondants est représenté comme suit :
Avant acidification: Q = 0 m 3 /h
Avant acidification: Q = 0 m 3 /h
Figure IV.6 : Courbe de performance de puits OML113 avant acidification (IPR «skins =7.61» /VLP)
Tableau IV.6: analyse prévisionnelle de puits OML113.
Inflow 1 2 3 4
Skin 7.6 4 0 -2
Qhuiles (m3/h) 0 2.28 4.59 5.95
37
Chapitre IV Partie Calcul
D’après le tableauIV.6 et les courbes d’IPR pour différente valeur de skin montre que la
diminution du skin favorise une augmentation de débit d’huile, donc une stimulation par
acidification va permettre l’élimination ou la diminution de l’effet de skin et par suit
l’augmentation de la productivité (augmentation de débits).
IV.2.5 Le traitement préconisé :
IV.2.5.1 Exécution d’opération :
Avant de commencer l’opération, il faut s’assurer que les lignes de pompages sont toutes
sécurisées et la tête de puits est testé à une pression de 5000psi.
Ainsi remplir les annulaires du puits pour arriver a une pression de 30bars dans l’annulaire 7’’
/ 9’’5/8 et 50bars dans l’annulaire entre 4’’1/2 / 7’’. [9]
Day 1 (Tube Clean) :
Avant de commencer l’opération, il faut s’assurer que :
les lignes de pompages sont toutes sécurisées et la tête de puits est testé a une pression
de 5000psi. et puis :
1. Ouvrir le puits sur torche et commencer a descendre avec le coiled tubing, tout en circulant de
l’eau a 0.5barils/min et l’azote a 20l/min.
2. CT @ 2000m, s’assurer d’avoir su retour sur torche. si on a pas de retour, arrêter le coiled
tubing et augmenter le débit de l’azote pour un meilleur liftage .
3. Une fois le CT est à 3200m TR, augmenter le débit de pompage a (1.5bpm + 500scfm),
continuer de descendre jusqu’au TD @ 3372m TR.
4. Une fois dans le TD commencer le tube clean dans l’intervalle suivant (3362 – 3325) m TR en
suivant le protocole suivant : [9]
Tableau IV.7 : le protocole de Tube Clean. [9]
Vol Cum Vol Pump Rate CT Speed CT From CT To
No Fluid
(m3) (m3) (bpm + scfm) (m/min) (m) (m)
1 Nitrified TC HCL 7.5% 3 3 (1.5 + 500) 2.9 3362 3325
2 Nitrified Treated Water 3 6 (1.5 + 500) 2.9 3325 3362
3 Nitrified TC HCL 7.5% 3 9 (1.5 + 500) 2.9 3362 3325
4 Nitrified Treated Water 3 12 (1.5 + 500) 2.9 3325 3362
5. Déplacer le volume du coiled tubing avec 1m3 d’azote a haut débit. Continuer avec le pompage
de l’azote a 20l/min jusqu’à la cote 2500m TR dans le but de lifter l’acide avec lequel on a
nettoyé les perforations car il peut causer la corrosion du tubing .
6. Une fois que le retour est clair, remonter le CT jusqu’en surface.
7. CT on surface. Désinstaller les équipements et préparer le puits pour le lendemain. [9]
38
Chapitre IV Partie Calcul
Day 2 (Mud Acid Treatment) :
S’assurer que les lignes de pompages sont toutes sécurisées et la tête de puits est testé
a une pression de 5000psi.
remplir les annulaires du puits pour arriver a une pression de 30 bars dans l’annulaire
7’’ / 9’’5/8 et 50bars dans l’annulaire entre 4’’1/2 / 7’’.
1. Ouvrir le puits et commencer a descendre avec le coiled tubing avec l’outil standard nozzle .
2. Descendre jusqu’à la cote @ 3372m TR, commencer le pompage de 21m3 de Diesel dans le
but de remplir le puits avec un fluide de petite densité car la pression de gisement est de l’ordre
180.8 kg/cm2.
3. Laisser le CT dans la profondeur désirée et commencer le pompage des séquences suivantes :
4.0m3 eau traité avec NH4CL
4.0 m3 Preflush HCl (7.5%)
8.0 m3 Mud Acid 6: 1.5 CT@3343m/TR
4.0 m3 Overflush HCl (7.5%)
4. Chasser le volume du CT avec 1m3 d’azote a grand débit et laisser le puits ouvert sur torche.
5. Réduise le débit d’azote et laisser le CT a une cote de 2500m et commencer à observer le retour
des fluides de traitements sur torche.
6. Quand le retour devient stable (production d’huile pure), on commence a remonter avec un
débit d’azote minimum.
7. Une fois le CT est en surface, désinstaller les équipements.
8. Préparer le puits pour un jaugeage. [9]
IV.2.5.2 Les Equipements :
Unité de Coiled Tubing .
Unité de pompage
Unité d’azote (convertir l’azote liquide en gaz).
citernes pour transporter les produits a utiliser (l’eau, diesel ,acide).
l’outil haute pression du coiled tubing (pulsonix,jet blaster ,power wive ).
Un outil standard . [9]
39
Chapitre IV Partie Calcul
Après acidification
Q =4.3 m 3 /h
Figure IV.7: Courbe de performance d’OML113 après acidification (IPR « skins :7.61,4,0,-2» /VLP)
Figure IV.8 : Courbe de performance de puits OML113 après acidification (IPR « skin0 » /VLP)
40
Chapitre IV Partie Calcul
IV.3. Evaluation économique
L’évaluation économique des opérations d’acidification est indispensable pour justifier leur
application sur les puits. Cela consiste d’une part ; à calculer le cout total de l’opération et
d’une autre part à connaitre la production du puits (exprimée en monnaie) avant et après la
stimulation, pour pouvoir calculer le gain en débit et l’amortissement (le nombre de jours
nécessaire pour récupérer la valeur de l’investissement) de cette façon et avec de simple calculs,
on pourrait juger la rentabilité des opérations et le gain d’acidification du puits OML113
(d’ordre de 4 m3/h).
Tableau IV.8 : le cout d’opération et le gain en débit pour le puits OML113.
Calcul du PAYOUT :
Le PAYOUT d’une opération est égale au nombre de jours de production qu’un puits traité
doit livrer après traitement, pour couvrir le cout de l’opération par le gain net réalisé suite au
traitement. [1]
Les résultats du calcul des PAYOUT pour un prix de pétrole sont présentés dans le tableau
ci-dessous :
Tableau IV.9 : les résultats de PAYOUT pour différents prix du baril ($/bbl).
Conclusion :
Suivant le cour actuel du baril du pétrole brut, on peut calculer la durée d’amortissement du
cout de l’opération d’acidification qui était de l’ordre de 53000$.
41
CONCLUSION
ET RECOMMANDATIONS
Conclusion et recommandations
Conclusion générale
La technique d'acidification consiste à l'élimination d'endommagement aux abords du puits
dans le but de restaurer la perméabilité initiale de la couche de réservoir.
Avant de procéder à tout projet d’acidification, il est indispensable de commencer par faire
une étude complète, à savoir, l’historique du puits, les paramètres de production et/ou
d’injection, ainsi que l’analyse des échantillons des fluides et des différents dépôts récupérés.
Cette étude préalable nous permet de bien comprendre et déterminer la nature de
l’endommagement, sa localisation, le moyen de le traiter, ainsi que la formulation de l’acide
adéquate. Elle permet aussi de bien analyser et interpréter les résultats des traitements, afin de
pouvoir améliorer leur efficacité et réduire les coûts d’investissement.
Vu le cout élevée des opérations du traitement par acidification et la limitation de nombre
des unités de coiled tubing (plus utilisable), et vu que les traitements par acidification ne sont
pas tous rentable, il est obligatoire de faire une étude préalable pour prévoir les résultats et le
gain estimé afin de sélectionner les puits candidats au traitement et leur classement par priorité
(si on a beaucoup puits endommagées).
L’utilisation de l’analyse nodale par logiciel PROSPER pour étudier la rentabilité de faire
une intervention par acidification dans le puits a skin élevé (endommagé) par l’évaluation de
la performance de ce puits à différentes valeurs possibles de skin.
L’analyse des résultats des acidifications effectuées sur le puits OML113 nous a permet aussi
de tirer que :
Une meilleure préparation et interprétation d'une acidification nécessite le maximum
des données pour faire une analyse approfondie qui vise essentiellement : à prévoir la
performance de puits à différentes valeurs de skin , à identifier les causes de
l’endommagement et les causes de succès ou d'échec.
Le puits OML113 a bien réagit avec l'acidification a rapporté un gain de 4.3 m 3/h et
compte tenu du potentiel du puits (avant 0 m3/h et après 4.3 m3/h) .
La rentabilité d'une opération d’acidification est plus bénéfique si le gain est très
important et l’amortissement du coût de l’opération se fait à des petites périodes de
temps.
La corrélation de Duns and Rose (modified) donne les meilleurs résultats de calcul dans
le tubing.
L’analyse nodale est importante dans l’aspect économique.
42
Conclusion et recommandations
Recommandations
Pour rendre le traitement plus efficace et plus rentable, nous pouvons suggérer les
recommandations suivantes :
Etudier l'historique du puits (rapport de forage, de Work Over, de complétion, et de
snubbing) afin d'identifier le type d'endommagement existant et d’établir un diagnostic
adéquat au problème. L'identification de l'endommagement est très importante pour
sélectinner le bon traitement.
Insister avec le kick off jusqu’à l’évacuation complète de l'acide de traitement.
Des essais et tests de puits (Build-up, jaugeage, PLT,…) doivent être effectués juste
avant et après la stimulation pour bien évaluer le taux de l’endommagement, déterminer
sa localisation et évaluer les résultats après traitement (débit, IP, skin) afin de pouvoir
juger la réussite de l’opération.
Etablir un guide pour la sélection des acides et les volumes à utiliser en fonction du
type d’endommagement et la minéralogie de la formation.
Analyser au laboratoire pour s’assurer de la comptabilité des fluides à injecter avec la
roche et les fluides en place ;
Faire une étude économique pour vérifier la rentabilité d'une opération d’acidification.
43
Bibliographie
Bibliographie
[1] MZI Farouk et TENOUBEL Mohamed Reda , Evaluation Et Interprétation Des Résultats
D’acidification à HAOUD BERKAOUI , Projet professionnel de fin de formation pour
l’obtention du , diplôme d'ingénieur spécialisé en Forage-Production en 2016 , Ecole de
Boumerdès IAP .
[2] MEDDOUR Dihia , Traitement matreciel par acidification champ Rahlet-El-Aouda ,
mémoire de master 2018 (spécialité :production) , université de KASDI MERBAH Ouargla.
[3] Editions Technip, Manuel d’acidification des réservoirs, paris 1983.
[4] CHIHI ELHADI et HACINI M. DHYA EDDINE , L’utilisation des essais de puits et
l’analyse nodale pour le choix des puits candidats à la stimulation ,mémoire de master 2016
(spécialité :production) , université de KASDI MERBAH Ouargla .
[5] Data Bank; Division Production; SONATRACH ; (EP/département techniques puits ,
techniques nouvelles),IRARA / HMD.
[6] [Link]é ,"Le gisement, Techniques d’exploitation pétrolière", par, Paris 1988.
[7] "Reservoir stimulation" par Michel. J. Economides, Kenneth. G. Nolte. Schlumberger
educationnal services, 1989, Houston.
[8] Thomas And O. Allen and Alan P. Roberts, Production operations (well completions, Work
Over and Stimulation).
[9] Programme d’acidification des puits et Rapports journaliers des opérations (Hassi
Messaoud, division EP).
[10] F. Daviau, Cours des essais de puits, ENSPM Formation Industrie .
Annexes
Annexes
Annexe 1 : Les informations nécessaires a tout projet d’acidification :
Pour sélectionner un puits candidat à l’acidification et procéder au traitement adéquaton doit
analyser :
1 Le rapport géologique
2 Le rapport de production du champ
3 Le rapport de complétion du puits
4 L’historique de production du puits
5 Le rapport de test.
1. Rapport géologique:
Les analyses sédimentologique et pétrophysiques nous renseigne sur :
1 La nature de la roche
2 La Teneur en argile
3 Le type d’argile
4 La présence de fracture ou de fissure.
2. Rapport de production du champ :
Ce rapport concerne :
1. L’historique de production des puits (dispersion des valeurs de perméabilité et l’indice de
productivité)
2. Etude de réservoir (porosité, perméabilité, saturation en eau, en gaz, en huile) .
3. Type de stimulation employée et différent acides et additifs.
3. Rapport d’implantation et de complétion du puits : Ce rapport contient :
a - Position stratigraphique.
b- Historique de forage .
c- Diagraphie .
d- Analyse des carottes .
4. Rapport de test :
Les données fournies par ce rapport sont :
1 Débit : Q
2 La pression de fond PF et pression de tête PT
3 WOR ; GOR
4 L’analyse des fluides
5 L’interprétation des essais de remontée de pression. [8]
Annexes
Annexe 2 : Guide de sélection du type d’acide :
Le guide de DOWELL donne la concentration, le volume en gallons par foot et la solubilité
pour différentes perméabilités et différents pourcentages de minéralogie de la roche de
réservoir pour la Température T< 200 F et T> 200 F. [3]
Tableau III.4: Guide de sélection du Mud Acid pour TFS >200 °F [3]
CLASSE MINERALOGIE >100 MD 20à100 MD <20MD
Beaucoup de Quartz(>80%) 10%HCl 6%HCl 6%HCl
1 Peu d’argile(<10%) 2%HF 1.5%HF 1%HF
2289.00
Csg 13"3/8BTC-N80-68#
3 22 7 .2 53232.00
9"5/ 8-BT C -P11 0-53. 5#
KOP : 3247m