La Parole parlée
ECOUTEZ-LE
Hear Ye Him
06 Aout 1960
Yakima, Washington, USA
William Marrion Branham
ECOUTEZ-LE
06 Aout 1960
Yakima, Washington, USA
1 Inclinons la tête juste un moment pour un mot de prière.
Bienveillant Père céleste, comme nous revenons ce soir, venant dans Ta
Divine Présence solliciter la miséricorde, nous sommes reconnaissants pour tout
ce que Tu as fait pour nous dans les jours passés. Nous prions que Tu sois encore
avec nous ce soir, et que Tu manifestes encore Ta Présence au milieu de nous ce
soir.
Nous Te remercions pour tous ceux qui sont venus à Christ pendant cette
campagne, et pour cet aimable conseil de ministres, pour tous ces gens, et pour
leur gentillesse.
Nous Te remercions pour toutes les guérisons que Tu as accomplies et
opérées; des lettres arrivent, et les gens témoignent que quand ils sont arrivés chez
eux, les tumeurs les ont quittés, et des bien-aimés ont été guéris quand on a posé
des mouchoirs sur eux, et - et un grand nombre, au moins deux ou trois, que nous
connaissons, ont déjà témoigné qu'ils étaient dans des fauteuils roulants, et le
matin suivant quand ils sont rentrés chez eux, eh bien, ils ont commencé à se
sentir mieux. Et après un jour ou deux, ils étaient debout et marchaient.
2 Ô Dieu, fais que chaque personne soit guérie, Seigneur, même si nous
sommes séparés par de longues distances à travers la nation au moment où cela se
produit, reçois-en cependant la gloire, Seigneur. Et - et ça sera vraiment un
témoignage de Ta bonté et de Ta miséricorde dans le voisinage et parmi les gens.
Ce soir, il y a ici beaucoup de linges et de mouchoirs posés ici pour les
malades et les affligés. Précieux Père Tout-puissant, puisse le Saint-Esprit couvrir
maintenant ces objets de Son ombre par cet acte de foi. Que toute personne sur
qui ils seront posés soit guérie, Père. Tu es Dieu. Que Ta Divine miséricorde
repose sur les gens qui les portent, et qu'il n'y ait pas un - un seul qui ne soit guéri.
Parle-nous ce soir par Ta Parole. Parle-nous par l'Esprit. Et quand nous
rentrerons chez nous ce soir, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient
d'Emmaüs : «Nos cours ne brûlaient-ils pas au-dedans de nous lorsqu'Il nous
parlait en chemin?» Car nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen.
Vous pouvez vous asseoir.
3 Ça va là au balcon, maintenant? Entendez-vous maintenant là-haut, de ce
côté-ci? Et de ce côté-ci? Bien. C'est bien.
2 ECOUTEZ-LE
J'ai rencontré des amis là à la porte, et ils étaient un peu en retard et ils ne
pouvaient avoir un. ici au rez-de-chaussée; je leur ai donc dit, je ne sais pas s'ils
écoutaient très bien là- bas, mais je suis content que ça soit très bien maintenant.
Demain après-midi, c'est triste de le dire, mais ce sera la fin de cette
campagne. Ç'a été certainement de très beaux moments pour nous. Et nous
apprécions toute chose, la gentillesse et tout ce qui a été fait. Nous vous
remercions de tout notre cour, et nous espérons que vous serez avec nous demain
après-midi.
4 Bon, il y a - il y a ici des étrangers venant d'autres villes. Le motel où je
reste est comble, et dans d'autres motels. Et comme vous êtes ici maintenant, le
matin, il y aura école du dimanche dans ces églises d'ici, et - ces églises du Plein
Evangile qui sont ici dans la vallée; et elles vont certainement bien vous accueillir
dans n'importe lequel de leurs services. Je suppose qu'on a dû annoncer cela aux
gens, et ils sont venus pour écouter ces hommes. Bon, vous venez écouter ce
genre de ministère; ces hommes viennent ici comme des représentants, et ils
prêchent et ont les mêmes choses que nous soutenons ici. Ils vous feront du bien.
Amenez vos jeunes enfants à l'école du dimanche, et mettez-les à l'école du
dimanche.
Vous savez, c'est un péché d'envoyer vos enfants à l'école du dimanche,
vous le savez. Accompagnez-les. Ne les envoyez pas. Accompagnez-les. C'est un
péché de les envoyer et de rester vous-même à la maison. Ainsi accompagnez-les
tout simplement. Amenez-les à l'école du dimanche, et vous y trouverez des
classes, des enseignants et ainsi de suite.
5 Et puis, nous aurons notre. du dimanche - notre service du dimanche
l'après-midi, parce qu'après, les églises pourront continuer et tenir le service de
dimanche soir. Et tous ceux qui ont été convertis dans ces réunions pendant le
temps qu'on a passé ici, que nous avons fait des appels à l'autel. Et vous voyez
qu'aujourd'hui le péché est très grand, les pécheurs ne s'intéressent plus beaucoup
à Christ. Vous savez, je crois qu'Il a presque cessé de les appeler. Sachez qu'il
arrivera un temps où le dernier pécheur viendra à Christ, et qu'il n'y aura plus de
gens qui viendront. Sachez-le. Le Corps de Christ ne sera pas un corps difforme.
Il n'aura pas un doigt supplémentaire à cause de toi ou de moi. Quand le Corps
sera complet, le travail sera fini. Dieu renverra Son Esprit chez les Juifs et les
Gentils partiront dans l'enlèvement.
Ainsi, nous voulons donc être sûrs que tout le monde. Et peut-
être, quelquefois ici en Amérique (J'y pensais aujourd'hui pendant que je priais),
comment peut-on tenir un réveil de dix jours pour n'avoir que quelques convertis?
Je me suis dit : «Outre-mer, dix jours de réveils donneraient probablement deux
cent mille ou peut-être un demi-million de convertis, en dix jours de réunions en
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Afrique ou à un autre endroit du même genre.» Mais vous savez, nous devons
pêcher à la seine chacun d'eux. Vous voyez? Une âme vaut dix mille mondes.
6 Il y a quelque temps, j'étais dans un - un hall d'exposition, et j'étais en
train de regarder et d'observer autour de moi, contemplant les œuvres d'art
exposées, et j'ai vu la dissection d'un corps humain. Et il y avait deux jeunes
hommes debout en train d'observer cela et il était écrit là : «Cet homme qui pesait
75 kg, valait 84 cents en produits chimiques.» Il avait juste assez de lait de chaux
en lui pour asperger un nid de poule, et - et juste une quantité de produits
chimiques valant 84 cents.
L'un de ces garçons a regardé cela et a dit : «Eh bien, Jim, nous ne valons
pas grand-chose, n'est-ce pas?»
Je me suis dit : «C'est vrai. Ce corps ne vaut pas grand-chose, et
pourtant, nous mettons dessus un - un chapeau de dix dollars, un manteau de
vison de cinquante dollars, nous levons le nez en l'air et s'il pleuvait, cela nous
noierait.» Vous voyez? Et nous nous prenons pour des gens importants. Nous
nous mettons sur nos trente et un, nous nous faisons beaux, nous sortons et nous
prenons soin de ces «quatre-vingt-quatre cents.»
7 Si vous alliez dans un restaurant et qu'on vous donnait un bol de soupe
dans lequel il se trouverait une araignée, vous intenteriez un procès à ce
restaurant. Vous veillez sur ces quatre-vingt-quatre cents. Mais vous avez au-
dedans une âme qui vaut dix mille mondes, et vous allez fourrer n'importe quoi
dedans : le monde, la convoitise, n'importe quoi d'autre, et elle est - elle est
éternelle, et elle vaut dix mille mondes. Mais nous veillons sur les quatre-vingt-
quatre cents, et nous nous éloignons de cette chose qui vaut dix mille mondes.
N'est-ce pas drôle?
J'ai tenu ce garçon à l'épaule; j'ai dit : «C'est vrai, fils; nous n'avons pas
grand-chose dans ce corps, juste quelques produits chimiques, mais l'âme qui se
trouve dedans a coûté à Dieu Son Fils.» C'est vrai.
8 Il n'y a pas longtemps, à Louisville, dans le Kentucky, un vieux clochard
(je crois que c'était cela), distribuait des traités dans la rue, et une automobile l'a
renversé et a brisé presque tous ses os. Il a été vite amené à l'Hôpital de la ville, et
- et il était si grave qu'on - on s'est dit qu'on n'avait pas de temps à perdre avec ce
vieux type. Le médecin a donc tenu un petit conseil et a dit : «Il n'est pas - il est
dans un état très grave, et il est vieux, il - il n'en vaut vraiment pas la peine.» Ils
pensaient donc que le vieil homme était - ne les entendait pas, mais il n'était pas
aussi - il n'était pas mort comme on le pensait. Aussi quand ils. Quelques minutes
après, eh bien, le - ils se dirent : «Eh bien, ramenons-le dans sa chambre.»
Et le vieil homme tourna la tête et dit : «Si, je vaux aussi quelque chose.»
Il dit : «Je vaux beaucoup pour Dieu; Il a donné Son Fils unique afin que je puisse
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avoir la Vie éternelle. Et j'ai accepté cela il y a cinquante ans, et depuis, je me suis
tenu dans les rues pour distribuer des traités.» Et il dit : «Il est plus doux pour moi
aujourd'hui qu'Il ne l'a jamais été auparavant.» C'est vrai.
9 Nous mettons les trésors au mauvais endroit. Vous voyez? Quelquefois,
nous regardons aux choses. Vous savez, quand Jean Batiste est venu, prêchant
dans le désert de la Judée (tous les prophètes ont témoigné de ce temps), il
disait : «Les hauts lieux seront abaissés, les - les montagnes sauteront comme de
petits béliers, et toutes les feuilles battront leurs mains, et quel grand événement
ça sera!» Et comment cela s'est-il terminé? Les gens, les religieux de ce temps-là,
pensaient que Christ descendrait du Ciel sur un char, et - et avec une verge de fer;
mais quand Il est venu, la personne qui devait - prononcer le discours à la
cérémonie de remise des diplômes c'était un vieux prédicateur à moitié vêtu,
enveloppé d'une peau de brebis, avec une barbe partout sur le visage comme un
vers duveteux, et voici venir Jésus qui était juste un Homme ordinaire, marchant,
et Il fut baptisé dans l'eau, sur une vieille rive boueuse du Jourdain. Mais vous
voyez, dans le - ce que l'homme appelle grand, Dieu l'appelle folie. e que l'homme
appelle folie, Dieu l'appelle grand. Donc, c'est juste la pensée humaine qui est
pervertie, vous voyez, et qui est contraire à cela.
10 Bon, pour vous qui prenez des notes, et donc avant que nous ne lisions les
Ecritures, vous pouvez ouvrir dans l'Evangile de saint Matthieu au chapitre 17, et
nous allons - nous allons lire. Et pendant que nous lisons, je voudrais dire que
demain après-midi, les cartes de prière - nous essayerons de distribuer une - toutes
les cartes de prière qu'il nous sera possible de distribuer, demain après-midi; et
essayez d'amener dans la ligne de prière chaque personne qui le voudra, amenez-
la. Nous ne - ne pouvons pas exercer le discernement pour tout le monde, mais
nous pouvons au moins imposer les mains aux gens et prier pour eux. Venez donc
demain après-midi pour le service. Ce sera notre dernier service de cette
campagne, et peut-être le dernier de ce genre de services que vous verrez jamais
de votre vie. Le ministère est en train d'être changé en quelque chose qui sera plus
glorieux. Le chapitre 17 de saint Matthieu :
Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean,
son frère, et il les conduisit à l'écart sur une haute montagne.
Il fut transfiguré devant eux; Son visage resplendit comme le
soleil, et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière.
Et voici Moïse et Elie leur apparurent, s'entretenant avec Lui.
Pierre prenant la parole, dit à Jésus : Seigneur, il est bon que
nous soyons ici; si Tu le veux, je dresserai pour Toi. trois tentes, je
dresserai ici trois tentes, une pour Toi, une pour Moïse, et une
pour Elie.
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Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit. Et
voici, une voix fit entendre de la nuée ces paroles : Celui-ci est
Mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection : écoutez-
le!
Lorsque les disciples entendirent cette voix, ils tombèrent sur
leur face, et furent saisis d'une grande frayeur.
Mais Jésus, s'approchant, les toucha, et dit : Levez-vous.
n'ayez pas peur.
11 S'il plaît à notre Seigneur ce soir qu'on tire de ce texte un contexte, je
voudrais prendre pour sujet ces trois derniers mots : Ecoutez-Le. [En
Anglais : «Hear Ye Him» - N.D.T.] C'est un très petit texte. Avec un auditoire de
cette taille, quelqu'un pourrait dire : «Prédicateur, je crois que vous devriez
trouver un peu plus que ça comme texte.»
Eh bien, peut-être que ça devrait être ainsi, mais si cet auditoire accepte
simplement ce texte, c'est tout ce dont nous avons besoin. Ce n'est pas la quantité
qui compte, c'est la qualité. C'est ce que la chose est. C'est la Parole de Dieu. Et si
vous L'écoutez simplement, tout ira bien.
12 Il y a quelque temps, de l'autre côté de la rivière à partir de l'endroit où je
vis, il y avait un - un petit garçon qui était en train de fouiller dans une vieille
mansarde, il ouvrit un vieux coffret et il trouva un petit timbre-poste jauni, et il se
souvint qu'il y avait un philatéliste en descendant sa rue. Et ce philatéliste achetait
de vieux timbres, c'est un passe-temps. J'en rapporte de l'Europe, de l'Asie, et de
partout pour les philatélistes d'ici. Et, ce petit garçon ayant trouvé ce timbre, et la
première chose vous savez, il se dit : «Il doit avoir de la valeur parce qu'il est
vieux.» Comme il avait à l'esprit un cornet de crème glacée, il se dit : «Je vais
amener cela chez le philatéliste, et peut-être, peut-être obtiendrai-je de quoi
acheter un cornet de crème glacée.» Et il descendit la rue en courant vers chez le
philatéliste; et il dit : «Monsieur, j'ai trouvé un timbre, et je voudrais que vous
puissiez l'examiner pour voir s'il a - s'il a de la valeur.»
Et cet homme prit ses lunettes et son tableau, et dit : «Oui, c'est un timbre
qui a de la valeur. Combien voudrais-tu pour cela?»
Il répondit : «Combien allez-vous me donner pour cela ?
Il dit : «Je vous donnerai un billet d'un dollar.»
Oh! c'était vraiment bien alors; cela revenait à dire environ dix cornets de
crème glacée. Il se dit : «C'est bien.»
13 Bon, je pourrais me tromper sur mes chiffres, si c'est le cas et qu'il y a
quelqu'un qui a lu cela, pardonnez-moi. Mais je pense que ce philatéliste revendit
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ce timbre environ deux semaines plus tard à cinq cents dollars. Et puis ce fut
encore revendu à environ mille cinq cents dollars. Et j'oublie maintenant combien
ce timbre a rapporté, ce que ça vaut maintenant. C'est au-delà des centaines de
dollars.
Eh bien, cela n'était pas la valeur du petit papier jaune. Il s'agissait de ce
qui était écrit dessus, c'est cela la valeur. Ce n'était pas sa taille, ni le papier sur
lequel c'était imprimé, il s'agissait de ce qui était écrit sur le papier.
14 C'est le cas avec mon texte, ce soir. Ce n'est pas sa taille, ni le fait que ça
soit imprimé sur du papier Bible qui fait sa valeur. C'est ce que cela est. C'est la
Parole de Dieu. «Ecoutez-Le.»
Quelquefois ce sont les petites choses que nous - nous ne faisons pas qui
signifient beaucoup pour nous. Je crois qu'il est écrit quelque part dans les
Ecritures que ce ne sont pas les grandes choses que nous faisons, quelque
chose.?. les petites choses que nous ne faisons pas. C'est plutôt un proverbe, et
c'est vrai.
15 Peu importe, parfois des hommes comme des pasteurs, des évangélistes
viennent dans la ville, et - et peut-être qu'il pourrait, comme frère Oral Roberts, ou
quelques-uns de ces évangélistes à succès qui ont toutes sortes de moyen de
diffusion et qui attirent dix mille personnes dans une réunion... Et ensuite, après
leur départ, les gens méprisent peut-être le pasteur et disent : «Eh bien, un - ce
grand homme par rapport à notre pasteur. »
Mais souvenez-vous, dans le Royaume de Dieu, votre pasteur est tout
aussi considéré autant que n'importe quel évangéliste ou n'importe quelle autre
personne. Il est à son poste du devoir.
16 Il n'y a pas longtemps, là au Canada, quand le feu roi George a visité
Vancouver, j'étais à ce moment-là avec frère Baxter, et frère Baxter m'apprenait le
passage du roi dans la rue, et oh! si jamais il vous est arrivé de le voir, c'était un
homme galant. Ce jour-là, il était tellement malade, c'était avant qu'il ne soit guéri
de cette sclérose en plaques, et il avait aussi la gastrite. Et dans le carrosse, on
disait qu'il souffrait terriblement mais vous ne l'auriez jamais su. Il se tenait droit
et parlait à ses sujets sur son passage.
17 Monsieur Baxter s'est tenu quelque part là derrière et a pleuré aussi
amèrement que possible. Et il a dit : «Frère Branham, la raison pour laquelle je
pleurais, dit-il, c'est parce que c'était notre roi qui passait.»
Et je me suis dit : «C'est ainsi, et la reine était assise là, dans une belle
robe bleue, et combien ces gens qui étaient leurs sujets pleuraient parce qu'ils
passaient.» Je me suis dit : «Si ceci a fait pleurer de joie un Canadien, quand le roi
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est passé en carrosse, qu'en sera-t-il quand Jésus passera, Lui le Roi des cieux et
de la terre?»
18 On a fait sortir toutes les écoles ce jour-là, et on a remis à chacun de ces
petits enfants un drapeau de l'Angleterre à agiter devant le roi pour montrer leur
loyauté. Et quand le roi est passé, eh bien, tous les petits enfants sont retournés
dans une certaine école sauf une petite fille. Et on se demandait ce qui était arrivé
à cette petite enfant; c'était une toute petite mioche. Et la maîtresse, quand elle a
fait l'appel, cette enfant manquait. Hystérique, la maîtresse parcourut les rues,
regardant partout. Et toute seule, se tenant derrière un poteau télégraphique, ses
petites mains levées, elle pleurait de tout son cœur. Et la maîtresse courut donc
vers elle et dit : «Chérie, qu'est-ce qui se passe? N'as-tu pas vu le roi?»
Elle répondit : «Si, je l'ai vu.»
Elle demanda : «Alors, as-tu agité ton drapeau devant lui?»
Elle répondit : «Oui, j'ai agité mon drapeau devant lui.»
Elle demanda : «Alors, pourquoi pleures-tu?»
Elle répondit : «J'ai vu le roi, mais je suis si petite que le roi ne m'a pas
vue.» Cela a brisé son petit cour.
19 Mais ce n'est pas le cas avec Jésus. Quelque petit que vous soyez, quelque
peu que vous fassiez, Il enregistre tout ce que vous faites. Il vous connaît bien,
que vous soyez grand ou petit. Il connaît tout et tout est enregistré dans Ses livres.
Et quelquefois, ce sont de petites choses qui nous orientent sur les grandes. Nous
devons avoir tout le Corps de Christ ouvrant ensemble.
20 «Ecoutez-Le», c'est un mot de salut pour quiconque croira cela. Cela fera
passer le pécheur de la mort à la vie, s'il croit la chose. Cela prendra un - cela
prendra un homme qui cherche le Saint-Esprit et Le lui donnera. Cela prendra un
malade rongé par le cancer que nos bien-aimés médecins ont abandonné, disant
qu'il doit mourir, cela fera encore de lui un homme ou une femme en forme,
normal et bien portant. Cela ouvrira les yeux aveugles qui n'ont jamais vu le jour.
Cela va déboucher les oreilles sourdes. Cela va faire sortir de l'hôpital
psychiatrique. Oh! cela est puissant si vous le recevez comme étant la Parole de
Dieu.
21 Pendant la révolution ici, on a raconté qu'il y avait un homme dans la -
l'armée qui avait commis un crime, une infraction contre la nation, et il fut jugé
par la cour militaire et déclaré coupable, pour avoir déserté en pleine bataille, et la
- la peine fut qu'on devait le faire passer par les armes.
Et il était en prison, et son - le jour prévu où il devait passer par les armes.
Un de ses chers amis lui a dit : «Je vais aller, je m'en vais voir l'officier suprême.»
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En effet, à l'époque c'était notre bien-aimé président Abraham Lincoln, ce grand
chrétien, ce grand Américain.
22 Et cet homme vit donc monsieur Lincoln pendant qu'il descendait de son
carrosse, et il dit : «Monsieur, je sais que vous êtes un homme juste, un homme
qui craint Dieu, et vous n'ôterez pas la vie à un homme, mais cependant un certain
homme a été déclaré coupable de - de désertion, il s'est dérobé de son devoir ou de
son poste en pleine bataille. Et il a été déclaré coupable et il doit mourir.
Monsieur, un seul mot de votre part graciera cet homme.» Il dit : «Ne voulez-vous
pas le gracier, Monsieur?» Et il tomba sur ses genoux et dit : «L'homme en
question est un nerveux, et il a eu peur, et je le connais depuis qu'il était petit
garçon.» Et il dit : «Il - il n'avait pas vraiment l'intention de faire cela, c'est un
nerveux, et avec ces fusils, et ces canons qui tiraient, et il a fui.»
Monsieur Lincoln, avec ses manières de gentleman et de chrétien, prit un
morceau de papier et écrivit dessus : «Je gracie cet homme. Abraham Lincoln.»,
et il signa.
23 L'homme remercia gracieusement monsieur Lincoln, prit le morceau de
papier, et toqua à la prison aussi fort qu'il le pouvait. Etant un civil, il ne lui était
pas permis bien sûr d'entrer, sauf sur demande; et il amena le morceau de papier à
cet homme et il dit, l'appela et dit : «Mon ami, tu es gracié.»
Il dit : «Comment saurais-je que je suis gracié?»
Il répondit : «Voici le morceau de papier avec le nom de monsieur
Lincoln dessus 'Je gracie cet homme, Abraham Lincoln.'»
Cet homme jeta cela hors de la cellule et dit : «Ne me tente pas. Pourquoi
veux-tu me rendre la vie encore plus pénible? Tu vois bien que je dois être
exécuté le matin, et puis tu viens ici pour te moquer de moi comme cela avec ce -
ce petit morceau de papier? Si Abraham Lincoln voulait me gracier, cela porterait
le - le sceau des Etats-Unis, et oh! une grande cérémonie serait organisée à cet
effet.»
Il dit : «Monsieur, voici la signature d'Abraham Lincoln.» De la même
façon, ceci est la Parole du Dieu Tout-puissant. Il dit : «Donne ceci aux
bourreaux, et ils reconnaîtront le nom de monsieur Lincoln, et tu seras gracié.»
Il dit : «Sors de la cellule; je ne veux plus en entendre parler.» Et l'homme
refusa d'accepter cela, et le matin suivant, on le fit passer aux armes et il mourut
exécuté en public. Et puis, voici un morceau de papier portant une mention et la
signature du président, disant que cet homme était gracié un jour avant sa mort,
mais on l'a quand même fusillé.
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24 Ainsi, le cas fut par la suite porté à la cour fédérale, et voici ce qu'était la
décision de la cour fédérale de ces précieux Etats-Unis. Il fut dit : «La grâce n'est
une grâce que si elle est reçue comme une grâce.»
C'est le cas pour cette Ecriture ce soir : c'est le pardon pour quiconque
veut le recevoir comme pardon. C'est la guérison pour quiconque veut la recevoir
comme une guérison. C'est une grâce pour quiconque veut la recevoir comme une
grâce. Et tout ce que Dieu a promis est à vous si vous voulez recevoir cela comme
la Parole de Dieu. Mais si ce n'était qu'une quelconque littérature, cela ne
signifiera rien pour vous. Mais si vous pouvez embrasser cela et dire : «C'est la
Parole de Dieu.», alors cela aura une signification pour vous.
25 Bon, Jésus, le. J'ai eu le privilège dans ma vie de rencontrer de grands
hommes. Et il est frappant de voir comment les choses peuvent être contraires. J'ai
rencontré des hommes qui étaient de grands hommes, et puis j'ai rencontré des
hommes qui pensaient être de grands hommes. Et il y a assurément une grande
différence entre eux. Un grand homme ne se montrera pas toujours suffisant, mais
il essayera de vous faire croire que c'est vous qui êtes un grand homme et que lui
n'est rien.
Et avec l'homme qui n'est rien et qui essaye d'être grand, c'est juste
l'inverse. Et c'est la raison pour laquelle je sais que Jésus était le Fils de Dieu. Il
est venu sur la terre sans même avoir un endroit où naître. Il dut emprunter un
sein. Il dut - dut emprunter une mangeoire. Il dut venir par un sein emprunté et
repartir par une tombe empruntée. «Les lièvres ont des tanières, et les oiseaux du
ciel ont des nids, mais le Fils de l'homme n'a pas un endroit où reposer Sa tête.»
Pourtant, c'est le Roi de gloire, le Dieu du ciel a été fait chair et a habité parmi
nous, voilà ce qui Le rendait grand. Voilà ce qui faisait de Lui ce qu'Il était, Son
humilité.
26 L'humilité, il faut toujours descendre pour monter. «Celui qui s'abaisse,
Dieu l'élèvera. Quiconque s'élève sera abaissé.» Pour le croyant, le chemin pour
monter consiste à descendre, à s'humilier devant Dieu.
Jésus a rencontré des hommes de tous les milieux. Il les rencontrait dans
de grands cercles. Une fois, Il était avec des milliers, cinq cents à la fois, douze à
la fois, trois à la fois, et Il pouvait même se rendre chez une seule personne. Cela
Le rend grand parce que même si une seule personne fait appel à Lui, Il viendra
juste là vers lui. Ce qui fait de Lui Dieu, c'est Son humilité.
27 Et vous savez, chaque fois qu'une occasion se présente. Ce que nous
avons lu, c'était une grande occasion. Plus tard, Pierre a appelé cela dans une de
ces épîtres la sainte montagne. Je ne crois pas que saint Pierre voulait dire que
c'est la montagne qui était sainte. Ce n'est pas une montagne sainte. C'est le Dieu
saint sur la montagne. Ce n'est pas une église sainte ou des gens saints; c'est le
Saint-Esprit dans l'église, et dans les gens. Ce n'est pas l'église qui est sainte ni les
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gens qui sont saints, c'est le Saint-Esprit dans l'église et c'est cela qui la rend
sainte. J'en suis heureux. Dieu est le Saint-Esprit, et Il est Celui qui est saint. Et Il
- Sa Présence apporte Sa sainte Présence parmi nous, Elle change notre nature, et
nous donne le désir de vivre comme Lui.
28 Dieu, avant de faire quoi que se soit, Il le déclare toujours premièrement
dans le ciel, et ensuite sur la terre. Personne ne passe en jugement sans avoir été
tout à fait averti. Oh! j'aimerais m'arrêter ici une demi-heure ou trois quarts
d'heure (mais je ne le peux pas), et après, tenir la ligne de prière, et vous permettre
de vous réveiller à temps le matin afin d'aller à l'église. Mais remarquez, il y a
réellement quelque chose qui va suivre ce réveil. Dieu envoie toujours la
miséricorde avant le jugement. C'est ce qu'Il fait toujours. Il le fera toujours. Et ce
grand réveil que l'église a eu, un réveil des miracles, de la guérison divine, et des
dons de l'Esprit, rappelez-vous, quelque chose suivra cela. Dieu envoie toujours la
miséricorde avant le jugement.
Il déclare cela en haut dans les cieux, comme lorsque les mages virent
l'étoile, et vinrent adorer le Seigneur Jésus. Et puis, Dieu rend toujours
témoignage de ce qu'Il fait.
29 Bon, nous découvrons que Jésus en cette grande occasion, a choisi trois
hommes. J'aime toujours penser à Pierre, à Jacques et à Jean. Quand Il a ressuscité
la fille de Jaïrus, Il a pris Pierre, Jacques et Jean, et c'est l'espérance, la foi et la
charité. Ces trois constituent un témoignage. Trois [personnes] constituent un
témoignage dans l'Ancien Testament. Ainsi donc, cette fois, c'était une occasion si
importante, et le message devait être si important que Dieu prit trois témoins.
C'est ce dont nous sommes reconnaissants ce soir, ce dont je suis si reconnaissant
envers Dieu, c'est le fait que pour ce message de la Pentecôte que nous prêchons,
Dieu envoie un témoin. La Bible dit dans Hébreux 11 : «Dieu rend témoignage à
Son don.»
Si quelqu'un dit quelque chose. Un homme peut dire quelque chose, mais
si Dieu ne fait pas écho à cela par Sa Parole, et par Sa Présence, alors, il n'a pas de
témoin. Donc, ce qu'il dit, si cela - s'il dit cela, si la Bible dit cela, et que l'Esprit
confirme cela, ça fait trois témoins, alors c'est la vérité. C'est confirmé. Dieu dit
que c'est ça.
30 Oh! alors, nous trouvons Dieu, cette occasion était si importante que Jésus
prit la foi, l'espérance et la charité : Pierre, Jacques et Jean, et ils montèrent sur la
montagne. Bon, ceci était une occasion si spéciale qu'Il prit aussi là trois
témoins célestes : Elie, Moïse et Jésus. Trois sur la terre; trois au ciel. Il devait se
passer quelque chose qu'Il voulait enregistrer et dont on devait se souvenir.
Maintenant, nous voyons qu'après qu'ils eurent levé les yeux et qu'ils
eurent vu que - une ombre L'avait couvert. Ce que Dieu était en train de faire était
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réellement dans l'Ancien Testament (comme les frères ministres le savent), c'était
le placement d'un fils.
31 Bon, je voudrais. Je crois que quatre-vingt-dix pour cent de cette
assistance est pentecôtiste, je vais donc espérer que je ne blesse personne, mais je
- j'aimerais simplement livrer ici une - une pensée qui se trouve dans mon cour.
Eh bien, là où nous avons commis l'erreur dans notre domaine
pentecôtiste, c'est que quand nous étions - sommes devenus des fils de - des filles
de Dieu remplis du Saint-Esprit, nous nous sommes établis. C'est là que nous
avons commis une erreur fatale. Eh bien, c'est à ce moment-là que vous devez
vous mettre à l'œuvre. Si chaque personne qui a le baptême du Saint-Esprit était
en feu comme Etienne et les autres en ce jour-là, un réveil balaierait le pays.
Ainsi, on dit : «Eh bien, je suis sauvé, sanctifié et rempli du Saint-Esprit,
et c'est fini maintenant.» Si Dieu a fait cela pour vous, Il vous a élu et vous a
choisi pour Son service, pour vous mettre au travail. Allez dans les rues, oui,
témoignez, rendez témoignage de Lui. C'est exactement ça que nous sommes
censés faire.
32 Je disais, il n'y a pas longtemps, là aux petites Antilles, que Dieu a fait de
grandes choses. Je secouais doucement les hommes d'affaires chrétiens, et un - je
ne l'ai pas fait publiquement. Je les ai eus en aparté. Et je leur ai dit : «Plusieurs
parmi vous rendent témoignage, disant : 'Dieu m'a donné trois cadillacs; j'avais
une petite affaire sur - ici à côté, et Il m'a donné trois cadillacs et un grand ceci et
tout cela, beaucoup de choses pour vos affaires. Témoignez à propos de Dieu, sur
ce que Christ a fait pour vous. Donnez une occasion, non pas ce que. Nous
devenons trop grands. Nous - nous - nous devenons financièrement trop grands.
Ce que nous devons faire, c'est de donner quelque chose pour lequel nous
pouvons louer Dieu.» J'ai dit : «Combien les pentecôtistes d'aujourd'hui sont
différents de ceux du temps de la Bible! Ils ont vendu tout ce qu'ils avaient et ont
distribué cela aux - ils ont remis cela aux apôtres et ceux-ci ont distribué cela
entre eux.»
Et un certain petit compagnon, un bon frère, un homme merveilleux a
dit : «Frère Branham, c'est là qu'ils ont commis la plus grande erreur qu'ils aient
jamais commise.»
Et j'ai dit : «Comment, Monsieur?»
Il a dit. Nous étions assis dehors près d'une piscine, au clair de la lune.
Nous étions à Kingston, en Jamaïque. Et il a dit : «Voici où ils ont commis
l'erreur. Ensuite, quand les problèmes ont commencé, ils n'avaient pas de maisons
où aller. Ils avaient commis une erreur en vendant leurs maisons.»
12 ECOUTEZ-LE
J'ai dit : «Le Saint-Esprit ne commet jamais d'erreur.» J'ai dit : «Ils
n'avaient pas de maisons où aller, ainsi ils sont partis partout à travers le pays,
annonçant ce que Dieu avait fait. Oui, prêchant, servant de témoins, témoignant.
Ils n'avaient pas de maison où aller : ils étaient réellement des pèlerins et des
étrangers, la semence d'Abraham. Dieu ne commet jamais d'erreur, jamais.» Nous
essayons de.
Je pense à ma belle-fille qui se trouve là, et j'étais en train de chanter
l'autre jour en rentrant à la maison «Ne convoite pas les richesses vaines de ce
monde, richesses qui pourrissent rapidement; fonde tes espoirs sur les choses
éternelles; elles ne passeront jamais. Tiens l'immuable main de Dieu.» Oh! je suis
si heureux de tenir cette main.
33 Maintenant, nous avons lu là dans l'Ancien Testament, et Paul a expliqué
cela dans différentes épîtres, et ainsi de suite, qu'un enfant qui naissait dans une -
une famille, aussitôt qu'il naissait, il était un fils. Maintenant, dans la traduction du
roi Jacques, saint Jean 14 semble être une mauvaise traduction. Il est dit : «Dans
la maison de Mon Père, il y a plusieurs palais.» Eh bien, en réalité il est
dit : «Dans le Royaume de Mon Père, il y a plusieurs palais.» Eh bien, maintenant,
si vous examinez cela, comment des palais peuvent-ils se trouver dans une
maison? «Dans la petite maison de Mon Père, il y a beaucoup de palais.» Vous
voyez, les acceptions anglaises changent. Bon, à l'époque où on traduisait pour le
roi, une maison signifiait un royaume, et le roi était le père de cette maison. Tous
ses sujets étaient dans sa maison. C'est donc ce qu'était le roi Jacques dans l'ordre
des Ecritures.
34 En effet, quand un homme possédait un immense, grand et bel endroit,
une grande ferme, il avait plusieurs locataires partout dans cet endroit. Et il était
un homme occupé; il devait se rendre d'un endroit à un autre. Et alors quand un
fils naissait dans sa maison, ils n'avaient pas ce que nous avons aujourd'hui, des
écoles publiques, et ainsi de suite, comme ce bel édifice d'Eisenhower qui nous
abrite ce soir. Ils n'avaient pas cela en ces jours-là. Ils devaient engager des
tuteurs pour élever leurs enfants.
Bon, quand un fils était né, il était un fils aussitôt qu'il naissait. Il était un
fils né dans cette maison. Mais cependant, il n'avait pas d'héritage jusqu'à ce qu'il
prouvait qu'il était un fils. Et ensuite, quand il prouvait qu'il était un fils, alors il
était adopté dans la famille. Et la loi de l'adoption faisait de lui un titulaire égal à
son père.
35 Maintenant, c'est là que l'Eglise pentecôtiste a failli, c'est que quand ils
sont devenus des fils, ils se sont établis, disant : «Voilà; nous avons notre église;
nous avons notre dénomination, et nous allons simplement continuer à ajouter
plus de membres.» Non, ce n'est pas cela. Ce n'est pas ce que. «Nous bâtirons un
meilleur édifice.» C'est bien. Ajoutez plus de membres à l'église, c'est bien. Mais
06 Aout 1960 Yakima, Washington, USA 13
Dieu a fait de vous un fils pour vous donner un test, pour voir comment vous allez
réagir vis-à-vis de cela.
Bon, ce père essayait de chercher à trouver le meilleur tuteur possible
pour son enfant. Bon, c'était son fils, et il ne voulait pas que quelque renégat
essaye d'élever son fils. Il cherchait un homme qui serait honnête. Il voulait un
homme qui ne chercherait pas à dire avec fierté au père : «Oh! votre fils se
comporte bien,» alors que ce n'est pas le cas. Il cherchait un homme qui serait
honnête, qui lui ferait un bon rapport et qui aurait un oïl sur la manière dont cet
enfant grandit. Il cherchait alors minutieusement pour trouver le meilleur tuteur
possible. Et cela était un type de ce que Dieu était en train de faire.
36 Dieu n'a jamais demandé à un homme de faire quelque chose que Lui-
même ne ferait pas. C'est la raison pour laquelle Dieu a été fait chair et est mort
pour les pécheurs, car Il a mis le péché sur le pécheur.
Maintenant, remarquez, puis quand cela était fait, le tuteur se mettait à
enseigner à l'enfant, il l'élevait, puis faisait un rapport aux parents sur la manière
dont le bébé se conduisait ou plutôt sur la manière dont le - l'enfant se conduisait.
Alors, quand cet enfant grandissait, il était toujours un enfant de la maison, un.
Qu'en serait-il si cet enfant, à un certain âge, commençait à se conduire mal? Eh
bien, ce tuteur devait être un homme honnête pour faire un bon rapport aux
parents.
37 Bon, quand Dieu a envoyé Ses fils, Ses fils et Ses filles, Il avait un Tuteur
ou un Educateur pour ces fils et ces filles. Et ce n'était pas un évêque ni un
cardinal. Il ne pouvait pas leur faire confiance. Il a donc pris le meilleur Tuteur
qu'il y avait au ciel pour élever Son église. Le Saint-Esprit, c'est Lui le Tuteur de
l'église. Et nous avons tourné. Il est honnête. Il dira au Père exactement ce que
nous faisons. Il ne cachera pas une seule chose. Il sera honnête devant le Père sur
la manière dont Ses enfants évoluent. Eh bien, c'est la raison pour laquelle Il a
choisi Celui-là. Il ne pouvait pas trouver mieux que le Saint-Esprit.
Nous avons adopté toutes les autres choses excepté le Saint-Esprit. Nous
ne voulons pas que le Saint-Esprit nous enseigne. Nous voulons laisser l'évêque
nous dire quoi faire, ou les - les cardinaux, ou - ou quelqu'un d'autre nous dire
quoi faire. Ce qu'ils disent ne change rien si c'est contraire à la Parole de Dieu et à
la conduite du Saint-Esprit; écoutez le Saint-Esprit, car c'est Lui votre Tuteur.
Amen.
Si on dit : «Les jours des miracles sont passés.» Que cela soit un
mensonge parce que Dieu a dit : «Il est le même hier, aujourd'hui et pour
toujours.»
Si on dit : «Le Saint-Esprit était seulement pour les disciples.» Pierre a dit
le jour de la Pentecôte : «C'est pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui sont
14 ECOUTEZ-LE
au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Vous
n'avez pas à falsifier cela.
38 Il y a quelque temps, je prêchais sur ce texte d'Esaïe 1.8 : «Y a-t-il du
baume en Galaad? N'y a-t-il pas de médecins là?» Et c'est comme un homme qui
meurt sur les marches d'un médecin, ayant refusé de prendre ses médicaments. Ce
n'est pas la faute du médecin; ce n'est pas la faute du médicament; c'est l'homme,
car il ne veut pas prendre le médicament. C'est pareil à l'église aujourd'hui. Nous
avons du baume; nous avons des médecins; nous avons le médicament, mais les
pécheurs meurent sur leurs sièges dans leurs églises et vont dans les tourments
parce qu'ils refusent de prendre le médicament. Ce n'est pas la faute du médecin.
Ce n'est pas la faute du médicament. C'est la faute de l'homme qui ne veut pas
venir. C'est vrai. Nous avons du baume en Galaad.
39 Le jour de la Pentecôte, quand le baume fut déversé, nous avions un
médecin là. Il s'appelait docteur Simon Pierre. Et il a écrit une ordonnance, et il a
dit. Les gens ont dit : «Que pouvons-nous faire pour être inoculés contre cette
question du péché?» Il y eut un temps où il n'y avait pas d'inoculation, mais nous
l'avons maintenant. «Que devons-nous donc faire pour en être guéri?»
«Que leur avez-vous dit, docteur Simon Pierre?»
Il leur a répondu : «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au
Nom de Jésus-Christ pour la rémission de vos péchés, et vous recevrez le don du
Saint-Esprit, car la promesse, l'ordonnance. » Alléluia! Cette ordonnance. Ce que
l'ordonnance prescrit c'est le Saint-Esprit. «Cette ordonnance est valable pour
cette génération-ci, et pour cette génération-là, et pour chaque personne que le
Seigneur, notre Dieu appellera.» C'est un remède contre le péché, un double
remède contre le péché et la maladie.
40 Bon, si vous prenez une ordonnance. Un médecin qui écrit une
ordonnance a étudié ce médicament, et il doit y mettre du poison pour tuer les
germes. Et il doit y mettre un antidote qui s'interpose de manière à ce que cela ne
vous tue pas. Et si certains de ces petits pharmaciens charlatans ou des prétendus
médecins essayent de falsifier cette ordonnance, cela tuera le patient. Et c'est ça le
problème aujourd'hui : on tue, on meurt spirituellement, car on substitue au
baptême du Saint-Esprit une poignée de main, et on tue le patient.
Laissez l'ordonnance que Pierre a donnée être pour chaque génération
après celle-ci. Ne jouez pas avec cette ordonnance; prenez la chose telle qu'elle est
écrite. «Le Saint-Esprit, dit-il, est pour chaque génération après celle-ci. La
repentance, le baptême d'eau, puis vous recevrez le Saint-Esprit.»
Nous n'avons pas le droit de dire : «Oh! le baptême d'eau est en ordre,
bien sûr; venez et nous allons vous baptiser en vous donnant la main d'association
et la chose sera réglée.» Non, monsieur.
06 Aout 1960 Yakima, Washington, USA 15
41 Eh bien, je vous l'apprends, vous savez comment on découvre les
médicaments; on prend un cobaye, on lui inocule la chose et on teste cela sur lui.
Si ça marche, on va vous donner cela. Quelquefois, cela vous tue aussi parce que
tous les corps humains ne sont pas comme celui des cobayes. Mais quand Dieu a
voulu essayer cette inoculation, Il ne l'essaya pas sur un cobaye, Il mit cela sur
Son Fils, et cela a tenu bon. Amen.
Quand on a craché sur Son visage, Il n'en a rien dit. Quand on Lui a
demandé de faire un mile [environ 1,6 km - N.D.T.], Il en a fait deux [3,2 km]. Et
à la mort, cela a tenu bon; et à la résurrection cela a tenu bon. Et tous ces gens ne
peuvent supporter cette inoculation. Et la voici. Et ce sont les mêmes effets que ce
médicament a produits sur ces gens.
42 Bon, un médicament amènera telle personne à agir d'une certaine façon, et
telle autre d'une autre façon, mais quand le médicament du Saint-Esprit vient, il
amène tout le monde à agir de la même façon.
J'ai été en Thaïlande, et à un de ces grands lieux, en Afrique du Sud et
ailleurs, là où les gens étaient - ne savaient même pas distinguer leur main droite
de leur main gauche. Laissez-les recevoir le Saint-Esprit, vous savez ce qu'ils
font? Ils font la même chose que vous. Cela a donc les mêmes effets sur chaque
personne. Quelque chose comme un vent impétueux descend du ciel et remplit
leur cour et ils agissent de la même façon et font la même chose que vous faites.
Pourtant, ils ne sont pas capables de prononcer un mot anglais, et ne savent pas
distinguer leur main droite de leur main gauche, mais quand le Saint-Esprit les
frappe, ils acceptent cette ordonnance, ensuite, ils reçoivent la même chose que
vous, agissent de la même façon. Dieu veut sauver les gens.
43 Bon, ici, il était en train de placer un fils. Si ce fils ne se conduisait pas
correctement, ce que quelque chose ne marchait pas. Le tuteur devait donc aller
chez le père; et imaginez l'embarras du tuteur en allant chez le père pour
dire : «Monsieur, je. »
«Oh! comment va mon fils?»
Oh! comme il doit se sentir honteux! «Euh! il - il ne se comporte pas très
bien. Il - il - il ne veut pas écouter.»
Je me demande ce que rapporte le Saint-Esprit, quand Il vient devant le
Père, à propos du caractère de certaines personnes parmi Son peuple ici sur terre!
Quand Il monte là-bas et qu'Il dit - qu'Il doit dire : «Père, Tes filles portent des
habits destinés aux hommes. Elles se coupent les cheveux.»
- Bien, ai-Je des médecins?
- Bien sûr!
16 ECOUTEZ-LE
- Quelqu'un leur a-t-il parlé là-dessus?
«Oui. Elles restent à la maison le mercredi soir pour regarder 'Nous
aimons Susie', ou que sais-je encore. Elles ne veulent pas aller à l'église; elles vont
faire la pêche le dimanche matin au lieu d'aller à l'école du dimanche.» Oh! la la!
comment. Eh bien, comment pourrait-Il faire quelque chose avec ce fils? C'est un
renégat. Il ne vaut rien.
44 «Oui, absolument, ils. l'église pratique du roc and roll, cette nouvelle
danse de l'enfer qu'ils ont là-bas. Certains d'entre eux, avec cette coiffure à la
Teddy boy [Adolescent rebelle des années 50 qui imitait les idoles du roc and
roll.], sont assis là, se comportant comme ils le font. Et oh! beaucoup parmi Ton
peuple font juste la même chose, et - et beaucoup de ces soi-disant médecins
permettent cela.»
«Que font-ils de Mon ordonnance?»
«Oh! ils ne la suivent pas; ils disent que c'était pour un autre jour.» Que
croyez-vous qu'Il doit penser? Ce qu'Il doit penser de beaucoup de pasteurs qui
fument des cigarettes, prennent des liqueurs, jouent aux cartes. Pensez-y. Ils font
cela. J'ai voyagé à travers la nation et à travers le monde; je sais que c'est la vérité.
Assurément. Oh! c'est une chose horrible, combien le Saint-Esprit doit rougir dans
la Présence de Dieu en disant comment l'église se comporte. Oh! ça doit être une
chose horrible.
45 Maintenant, dans l'Ancien Testament, cet enfant-là ne recevait jamais
d'héritage. Eh bien, le père ne pouvait rien lui confier. Quel genre de type serait-
il? Et Il n'avait pas confiance en lui. Il restait toujours un fils, mais il ne recevait
jamais d'héritage. Et si vous ne faites pas attention, Eglise pentecôtiste, ce sera là
notre sort - pas d'héritage.
Mais remarquez, la Bible dit qu'aujourd'hui le monde soupire, attendant la
manifestation des fils de Dieu, que les fils de Dieu soient manifestés. Le monde
attend cela, que le temps vienne où les fils de Dieu qui sont les maîtres de la terre.
46 Dieu a placé les gens sur la terre, l'homme pour contrôler la terre. La
Bible dit que l'homme est un dieu. Le saviez-vous? Il l'est certainement. Jésus a
dit : «N'est-il pas écrit dans votre loi que vous êtes des dieux?» Et si les prophètes
chez qui la Parole de Dieu est venue sont des dieux, comment pouvez-vous me
condamner quand Je dis : 'Je suis le Fils de Dieu?'» Vous voyez? Ils sont - Ils sont
- Ils sont des dieux, des dieux déchus. Ils ont un domaine, le monde. Ils sont
censés prendre soin de cela. Les arbres et la vie animale, tout attend la
manifestation des fils de Dieu, le moment où ils seront manifestés sur la terre. Oh!
viens, Seigneur Jésus, c'est ma prière. Oh! pour ce grand millénium où ils seront
manifestés. Nous nous préparons maintenant pour ce temps qui vient. L'Eglise
doit se préparer.
06 Aout 1960 Yakima, Washington, USA 17
47 Remarquez, pendant que nous avançons un peu plus loin. Bon, si ce fils
était un peu un renégat, et qu'il n'obéissait pas au père, eh bien, le - le - le tuteur
rougissait; eh bien, le père ne pouvait jamais lui donner quelque chose.
Mais qu'arrivait-il s'il était un bon garçon? Et lorsque le père
disait : «Comment évolue mon fils?»
«Oh, disait le tuteur, père, vous savez quoi? Votre fils est exactement
comme vous. Il s'occupe de vos affaires. Il le fait exactement comme vous le
feriez. Eh bien, tout le royaume ici peut voir votre reflet à travers ce garçon.» Oh!
la la! C'est ce que nous voulons. C'est ça, le reflet de Jésus-Christ.
48 Dans l'ancien monde, on prenait l'or, et le batteur le battait, il le battait
pour en éliminer les scories. Il savait qu'il les avait complètement éliminées quand
l'or reflétait son image. Il éliminait toutes les saletés, et toutes les scories. Et c'est
ce que Dieu fait avec Son église. Il bat celle-ci avec la puissance de l'Evangile,
leur parlant, leur parlant de tout; les retournant de ce côté-ci, et de ce côté-là, les
battant pour ôter d'eux tout ce qui est du monde, tous les doutes, jusqu'à ce que le
reflet de Jésus-Christ revienne dans l'église, au point que l'église verra Jésus-
Christ, le même hier, aujourd'hui et pour toujours; jusqu'à ce que nous voyions ce
reflet, l'église ouvrant dans la puissance de Dieu, juste comme quand Jésus était
ici sur terre. Il se reflète dans l'église.
49 Alors, le Saint-Esprit monte et dit : «Oh! cette église. » [Espace non
enregistré sur la bande -Ed] Eh bien, les signes, les merveilles et les reflets de Ta
Vie sont parfaits. Ils accomplissent tout ce que Tu as accompli, juste comme Tu
l'as dit.
- Et se sont-ils adonnés à la chose?
- Oh! la la! ce sont - ce sont des gens qui ont vraiment du caractère.
C'est ce que la Bible veut que nous fassions. C'est ce que Dieu veut que
nous fassions. C'est ce que le Saint-Esprit veut que nous fassions.
50 C'est comme je le disais aux frères l'autre matin au déjeuner. Là au Sud où
on pratiquait l'esclavage, il y avait de vieux acheteurs qui venaient acheter des
esclaves juste comme vous achetez des voitures dans un - dans un lot. Ils ont un
acte de vente pour cela. On vend des vies humaines comme cela, comme des
esclaves.
Dieu a fait l'homme; l'homme a fait des esclaves. Dieu ne voulait pas
qu'un homme soit l'esclave d'un autre, peu importe sa race, sa couleur, ou son
credo. Il n'est pas un esclave. Vous naissez un serviteur de Dieu libre de
naissance. On ne veut pas que quelqu'un soit un esclave, que quelqu'un domine
sur nous si ce n'est Lui-même.
18 ECOUTEZ-LE
51 Ils passaient donc là prendre quelque - peut-être un homme qui était très
fort, et qui avait une toute petite femme frêle, on l'arrachait - arrachait d'elle, on le
croisait avec une femme vraiment corpulente pour donner de meilleurs esclaves.
Eh bien, c'était impie, c'est comme les animaux. Ces gens sont des hommes, c'est
leur couleur qui est différente. Jésus-Christ est mort pour sauver ces gens, ils sont
tout aussi humains que tous les autres humains.
Et ils passaient là, et un jour, un courtier est arrivé dans une vieille
plantation et a dit : «J'aimerais voir combien d'esclaves vous avez.»
On lui a répondu : «J'en ai environ cent.»
Et il est allé là, et les esclaves, loin de chez eux, étaient tristes. Ils savaient
qu'ils n'allaient jamais revoir papa et maman. Ils n'allaient plus jamais revoir leurs
enfants. On - on prenait des fouets et on les fouettait pour les faire travailler. Et on
a remarqué un jeune homme qui était là; on n'avait pas besoin de le fouetter; il
avait la poitrine bombée, le menton relevé, et il marchait fièrement. Et alors, ce
courtier dit : «J'aimerais acheter cet esclave.»
«Oh! répondit l'autre, il n'est pas à vendre.»
Le courtier dit : «Dites donc, dit-il, est - est-il le chef des autres?»
L'autre répondit : «Non, c'est un esclave.»
Le courtier dit : «Peut-être que vous le nourrissez différemment des
autres.»
L'autre répondit : «Ils mangent tous ensemble, là à la cuisine.»
Le courtier dit : «Qu'est-ce qui le rend si différent des autres? Eh bien, il
est si adonné à son travail. On n'a pas à le fouetter; il est tout le temps à son poste
de travail.» Il lui demanda : «Pourquoi donc?»
L'autre répondit : «Je me le demandais aussi jusqu'à ce que j'en ai
découvert la raison.» Il dit : «Là dans sa patrie, son père est le roi de la tribu, et
bien qu'il soit un étranger loin de chez lui, il sait toujours qu'il est fils du roi, et il
se comporte comme tel.» Alléluia!
52 C'est ce que l'Eglise pentecôtiste devrait faire, pourtant, on se moque de
nous et on nous traite de tous les noms possibles. Nous devrions nous conduire
comme des fils et des filles de Dieu, car Dieu est notre Roi. Les femmes devraient
s'habiller et agir comme des dames. Les hommes devraient être des hommes; on
devrait être des fils et des filles de Dieu, notre caractère, notre témoignage
devraient être bien hauts dans la ville.
La Bible dit : «Vous êtes le sel de la terre.» Le sel est un préservateur si
ça entre en contact. Mettez le sel ici et la viande là-bas, il ne va jamais préserver
06 Aout 1960 Yakima, Washington, USA 19
cette viande. Vous devez mettre le sel et la viande ensemble, et le sel crée la soif.
Je vais vous dire ce dont nous avons besoin ce soir, c'est d'être si salés que nous
amènerons les hommes et les femmes à avoir soif d'être comme nous. Continuez,
dites : «Il - s'il y a jamais eu une chrétienne, je ne fréquente pas son église, mais
elle est réellement une chrétienne. Voilà un homme, je ne fréquente pas son
église; je fréquente une autre église, mais si jamais il y a un chrétien, en voilà un.»
Voilà ce que nous voulons. Voilà le genre de caractère dont Dieu veut que le
Saint-Esprit Lui fasse rapport. Oh! si ce garçon était un bon garçon, la vie de Dieu
se reflétait en lui, la vie de son père se reflétait en lui.
53 Bon, nous sommes des fils de Dieu, Dieu devrait donc refléter Sa Vie en
nous. Jésus a dit : «Si Je ne fais pas les œuvres de Mon Père, alors ne Me croyez
pas. Mais si Je fais les œuvres de Mon Père, croyez les œuvres.» Vous y êtes,
nous devrions refléter la Vie de Dieu dans notre vie. Dieu devrait Se refléter.
Nous devrions avoir notre - faire sortir par le battage, tous les doutes et toute autre
chose jusqu'au point où Dieu voudrait dire : «Maintenant, voyez là l'un de Mes
enfants, il a telle et telle chose. L'un de Mes enfants, il ne va pas se tortiller et
continuer à sautiller d'un endroit à un autre; il croit Ma Parole. Il se tient juste là,
tout au sommet. Oui, monsieur. Rien ne peut l'amener à changer parce qu'il reflète
Ma Vie.»
54 Bon, écoutez maintenant, les frères sont assis là, si ce garçon était un bon
garçon, il arrivait un certain jour (Oh! la la!), un certain jour, où on faisait une
cérémonie pour ce garçon. Et on amenait ce garçon à une place publique, et on le
vêtait d'une robe royale spéciale. Et on faisait, c'est le père qui le faisait, il faisait
la cérémonie de l'adoption. Et il adoptait son propre fils qui était né.
Maintenant, quand vous recevez le Saint-Esprit, ça c'est une chose; vous
êtes né, mais maintenant, il faut la cérémonie de l'adoption. Et il adoptait ce fils
dans sa famille, et on faisait une cérémonie. Bon, si on remplissait des chèques,
tout ce que ce garçon faisait, était aussi bon - son nom sur le chèque était tout
aussi valable que celui de son père, après cette adoption. Il devenait un héritier
après l'adoption.
55 Bien, c'est là que l'église a besoin d'être ce soir. Il lui faut être à un niveau
où Dieu peut vous appeler quelque part à l'écart pour mettre Sa gloire sur vous,
répandre Sa puissance sur vous, vous adopter et vous placer (gloire!) dans le
Corps où, quand vous parlez, quelque chose se passe. C'est ce dont l'église a
besoin ce soir. Mais si nous - notre caractère se dégrade au lieu de devenir
meilleur, comment va-t-Il le faire? Nous devons continuer à croire chaque ouvre
de Dieu, et chercher la justice, et faire ce qui est juste devant Dieu, L'invoquant
quotidiennement, et nous occupant quotidiennement de Son œuvre, amenant les
autres à venir à l'église, essayant d'amener quelqu'un à venir servir le Seigneur.
Tous ces gens pour lesquels vous travaillez, le laitier, le - le facteur, et - et le - le
livreur de glace, et qui que ce soit, tous ceux avec qui vous entrez en contact,
20 ECOUTEZ-LE
parlez-leur du Seigneur. Parlez-en avec douceur, avec des paroles assaisonnées
qui - ne les rabrouez pas; parlez seulement avec douceur afin qu'on puisse
dire : « Dites donc, cette femme est une véritable dame. Elle m'a parlé du
Seigneur. Cet homme, je n'ai jamais vu un tel homme. C'est l'homme le plus gentil
que j'aie jamais rencontré. Vous savez, j'aimerais avoir sa religion.»
C'est ce qu'on pense de sa religion. Mais la religion est une couverture.
C'est vrai. Et notre couverture n'est pas : «Nous sommes méthodistes, baptistes,
presbytériens, pentecôtistes.» Notre couverture c'est le Sang de Jésus-Christ. C'est
ça notre couverture, notre religion.
56 Bon, remarquez ceci, après l'adoption, le nom de ce garçon valait aussi
bien que celui de son père. Il était alors héritier de toutes choses. Tout ce que son
père possédait lui appartenait aussi.
Or, Jésus a dit : «Celui qui croit en Moi, les œuvres que Je fais, il les fera
aussi. Il sera capable de faire les mêmes choses que Je fais.» Bon, Dieu prouvait
ici ce qu'Il ferait par Son propre Fils. Il a mis toute Son affection en Lui.
57 Maintenant, écoutez, ils se tenaient tous là debout et il y a eu une chose
glorieuse, et Dieu a appelé trois témoins célestes, et trois témoins terrestres pour
être témoins de ce que. Comme c'était le cas dans l'Ancien Testament, ils avaient
des témoins là qui devaient voir que l'adoption était faite. Maintenant, qu'est-ce
que Dieu a fait à Son Fils? Ils sont allés là sur cette montagne et tout à coup, une
épaisse nuée blanche est descendue et a couvert Jésus de son ombre, et Ses
vêtements brillèrent comme le soleil, Ses habits. Qu'était-ce? Cette robe spéciale
de l'adoption. Amen. La robe spéciale de l'adoption. Et Il L'a couvert de Son
ombre et a dit : «J'adopte Mon Fils; Celui-ci est Mon Fils bien-aimé, écoutez-Le.
C'est Lui.»
Oh! vous savez, quand le surnaturel s'accomplit, cela - cela excite les
hommes. C'est ce qui est arrivé dans notre réveil, lors du réveil pentecôtiste. Nous
- ça se passe toujours ainsi.
58 Quand Moïse est sorti de l'Egypte, le surnaturel s'était produit, les
incirconcis l'avaient accompagné et ils avaient pollué le camp après quelque
temps. Et nous avons beaucoup de gens aujourd'hui qui prétendent avoir le Saint-
Esprit. Les gens disent simplement : «Bien, les autres crient, je vais aussi crier.»
Ça, c'est la chair. Et vous pouvez avoir n'importe laquelle de ces imitations, mais
ce n'est pas encore le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit c'est quelque chose qui se passe
ici à l'intérieur. C'est cela. Cela porte des fruits. Comme je l'ai dit hier soir : «Une
brebis produit la laine parce qu'elle est une brebis. Et quand vous naissez de
nouveau, vous portez les fruits de l'Esprit parce que Dieu est en vous.» Vous
voyez?
06 Aout 1960 Yakima, Washington, USA 21
Maintenant, quelque chose s'est passé. Moïse avait une multitude de gens
de toute espèce; c'est toujours une multitude de gens de toute espèce. Nous avons
eu une multitude de gens de toute espèce; elle est sortie pour imiter les dons, et -
et pour - cela a effrayé les gens.
59 Maintenant, en parlant aux frères l'autre matin au déjeuner, je ne peux pas
blâmer les bergers d'avoir peur. Tout de par le monde est relâché. C'est tout à fait
juste. Oh! toutes sortes de sensations qui ne sont pas scripturaires, et tout le reste,
beaucoup d'absurdités qui ne sont même pas scripturaires. Je ne blâme pas les
pasteurs; ce sont des bergers. Dieu les fera répondre pour cela. Mais que signifie
un faux dollar? Un faux dollar signifie qu'il y a un vrai dollar à partir duquel on a
fait le faux. Il en existe un vrai quelque part. Pourquoi voulez-vous accepter un
faux alors que tous les - les cieux sont pleins de la véritable [puissance] de la
Pentecôte! C'est ce que je veux savoir. Pourquoi voulez-vous accepter un substitut
alors que les cieux sont remplis de la puissance de la Pentecôte? Certainement,
cela purifie réellement le cœur.
60 Eh bien, vous savez que Pierre était excité devant le surnaturel. Il a vu
Jésus glorifié là, Dieu L'adoptant. Bon, quand le père adoptait le fils dans l'Ancien
Testament, ce fils devenait un responsable. C'est vrai. Il était - prenait le pouvoir.
Maintenant, Dieu a dit : «Celui-ci est Mon Fils bien-aimé en qui J'ai mis toute
mon affection, dès maintenant écoutez-Le. Ecoutez-Le.»
Pierre était excité. Il a agi comme un humain agit en présence du
surnaturel. Il a dit : «Construisons trois tentes ici. Faisons-en trois dénominations.
Et tous ceux qui veulent adorer sous la loi, et tous ceux qui veulent adorer sous les
prophètes, et tous ceux qui veulent adorer Jésus, nous aurons trois différentes
dénominations.» C'est comme ça que ça se passe. Il y a ceux de la pluie de la
première saison, et ceux de la pluie de l'arrière-saison, ceux de la pluie intérieure,
ceux de la pluie extérieure et toutes sortes de choses s'en suivent. C'est vrai. C'est
vrai. Faisons des dénominations.
Mais il n'avait pas fini de parler, cela n'était pas encore sorti de sa bouche
que Dieu a dit : «Celui-ci est Mon Fils.»
61 Moïse était là, il représentait la loi. Eh bien, la loi - la loi c'est le policier.
La loi vous met en prison; elle n'a pas le pouvoir de vous en faire sortir. La loi ne
fait que vous condamner. La loi nous a amenés à la condamnation. La loi vous
juge. Je suis heureux que Moïse et sa loi soient passés. Elle n'avait pas de grâce en
elle. Elle n'avait pas de délivrance en elle. C'était la loi, la pénalité, la loi disait
que vous êtes coupable. Elle vous mettait en prison, c'est tout. Vous vous
retrouvez en prison. Je suis heureux que cela soit passé.
Et puis, Moïse était là - ou plutôt Elie. Elie représentait les prophètes qui
étaient la justice de Dieu. Elie est monté sur la montagne et s'est assis. Et le roi a
envoyé un groupe d'hommes pour l'arrêter. Il s'est levé et a dit : «Dieu m'a dit de
22 ECOUTEZ-LE
venir ici et de m'asseoir. Ne venez pas sur ce terrain.» Il a dit : «Si je suis un
serviteur de Dieu, que le feu descende du ciel et vous brûle.» Le feu est descendu.
C'est la justice. Ils ne voulaient pas écouter la Parole, en effet, c'est la justice.
Frère, je suis heureux; je ne veux pas de Sa justice; je veux Sa miséricorde, pas Sa
justice.
62 Nous sommes tous condamnés par Sa loi. Nous mourrions tous sous Sa
justice. Je suis si heureux que Dieu ait dit : «Elles sont passées. Celui-ci est Mon
Fils bien-aimé, écoutez-Le. Il a la miséricorde, l'amour, la grâce, la guérison, la
gloire, la puissance et le Saint-Esprit pour nous. Ecoutez-Le, Celui-ci est mon Fils
bien-aimé. Il était blessé pour vos transgressions, brisé pour votre iniquité, le
châtiment qui vous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures
que vous avez été guéris. Ecoutez-Le. Venez à Moi vous tous qui êtes chargés et
fatigués, et Je vous donnerai le repos. Celui qui croit en Moi, il fera aussi les
œuvres que Je fais. Il en fera même de plus grandes, car Je m'en vais au Père. Si
vous demeurez en Moi, et que Ma Parole demeure en vous, demandez ce que vous
voulez; cela vous sera donné.» Oh! la la! «Encore un peu de temps et le monde ne
Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous et même en vous
jusqu'à la fin du monde, jusqu'à la consommation. (Alléluia!) Celui-ci est Mon
Fils, écoutez-Le.»
Si vous voulez la guérison, écoutez-Le. Si vous voulez la miséricorde,
écoutez-Le. Si vous voulez le Saint-Esprit, écoutez-Le. Ne serrez pas la main à
l'évêque, touchez Son vêtement à Lui. Si vous voulez la guérison, écoutez-Le. Si
le médecin dit que vous allez mourir, écoutez-Le. Ecoutez-Le. Ecoutez-Le. C'est
de quoi exciter un homme.
63 Pierre avait vu quelque chose de réel, quelque chose d'authentique se
produire. Et un homme qui a du caractère, une femme qui a du caractère, a un
désir; le monde a faim d'entendre quelque chose de réel. Ils veulent se saisir de
quelque chose de réel. Quand ils trouvent cela, ils sont bien disposés à le recevoir.
Mais, ils cherchent quelque chose de réel, pas un trompe-l’œil, pas un simulacre.
Vous savez tous que je suis un chasseur. Il y a des années, j'avais coutume
d'aller chasser dans la forêt du Nord. J'avais là une cabane qui appartenait à
quelqu'un d'autre, et nous chassions, lui et moi. Il s'appelait Burt Caul. C'est l'un
des meilleurs chasseurs que j'aie jamais vus, mais aussi l'homme le plus méchant
que j'aie jamais connu. C'était la personne la plus cruelle que j'aie jamais vue de
ma vie. Et il avait l'habitude - nous chassions avec lui, et il - il était un bon tireur.
Il était aussi demi-Indien, et vous ne pouviez pas l'égarer dans les bois. Vous
n'aviez pas à aller le chercher quelque part; il était - il était toujours sur les lieux.
Mais il était tellement cruel, et il avait les yeux comme ceux d'un lézard. Et il était
- il aimait toujours me taquiner du fait que je suis un prédicateur. Et vous savez, il
tirait sur de petits faons juste pour me faire de la peine.
06 Aout 1960 Yakima, Washington, USA 23
64 Maintenant, vous les frè-. chasseurs, vous les frères qui chassez, je n'ai
rien contre le fait de tirer sur les faons. Si la loi dit que vous pouvez le faire, c'est
très bien. Mais ne tirez pas sur un grand nombre pour être méchant. Il n'y a pas de
mal à tuer un faon. C'est très bien.
Abraham a tué un veau, et Dieu en a mangé. Ainsi c'est - ce n'est pas là
que se trouve le mal, mais le problème, c'est juste quand on le fait pour être
méchant. Il s'agit de votre attitude. C'est vrai. Et il faisait cela juste pour être
méchant. Il voulait me faire de la peine.
65 Une certaine année, ma femme et moi sommes allés dans ce camp, et je
suis allé un peu en retard, parce que j'avais dû travailler jusque tard, et il s'était
fabriqué un drôle de petit sifflet qui donnait un son exactement comme le cri d'un
petit bébé faon, pleurant après sa maman. Et il soufflait dans ce petit sifflet. J'ai
dit : «Burt, n'utilise pas cela!»
Il a dit : «Oh! espèce de prédicateur peureux, reprends donc tes sens.»
J'ai dit : «Burt, tu ne vas sûrement pas faire cela, mon ami.» J'ai dit : «Tu
es un de meilleurs compagnons que j'ai rencontrés, un bon chasseur, et j'aime être
en ta compagnie, mais tu es trop cruel.» J'ai dit : «Ne tire pas comme cela sur ces
petits.» Un jour, je l'ai vu tirer sur un qui mangeait des pommes; il a soufflé les
pommes, il a projeté le faon contre sa mère de l'autre côté et l'a tué. J'ai dit : «Oh!
comment peux-tu faire cela? Tu es un homme cruel.»
«Oh! a-t-il dit, tu n'es qu'un prédicateur peureux; vous êtes toujours ainsi
tous les prédicateurs, vous êtes des peureux.» J'ai dit. Il a dit : «Je pensais que tu
étais un chasseur!»
J'ai dit : «Je suis un chasseur, mais je ne suis pas un meurtrier.» J'ai
dit : «Ça, c'est être meurtrier. C'est être aussi méchant que Hitler, ai-je dit, de faire
une chose pareille.»
66 Oh! nous sommes partis chasser ce jour-là, et c'était vers la fin de la
saison, et ces caricous étaient là, vous pensez que Houdini était un spécialiste de
l'évasion, vous devriez voir l'un d'entre eux après quelques coups de feu. Et ils
sont vraiment difficiles à trouver. Il y a environ, oh! je pense, environ cinquante
centimètre de neige sur le sol, une atmosphère favorable pour traquer. Et nous
sommes tous sortis, nous étions partis jusque midi, et nous emportions toujours un
thermos plein de chocolat chaud (Ça stimule beaucoup.), et quelques sandwiches;
et vers midi nous nous sommes assis pour manger ces sandwiches, quand nous
sommes allés là sur le mont Cherry, et - et là au Presidential Range, et ainsi de
suite. Puis nous sommes revenus par une brèche; il a pris un chemin et moi un
autre, en revenant au camp, en rentrant ce soir-là.
24 ECOUTEZ-LE
Nous avons donc chassé toute la matinée; il se faisait un peu tard dans la
journée. Et nous passions par une petite ouverture ayant à peu près la grandeur de
cet auditorium. Bon, tout celui qui chasse des biches sait que vers onze heures du
matin, les biches se couchent. Et spécialement quand elles ont été beaucoup
chassées, elles se cachent, elles restent là et se laissent mourir de faim, ou alors
elles broutent au clair de la lune. Et alors, elles. C'est difficile de les trouver. Si
jamais elles sortent, c'est vraiment tard dans la soirée. Très tôt matin, elles rentrent
dans les sous-bois, aux endroits où les arbres ont été coupés par le vent, et se
cachent. Ces petites queues blanches savent vraiment le faire.
67 Nous nous sommes donc arrêtés là. Nous n'avions même pas vu des
traces. Burt s'est un peu penché; je me trouvais à côté d'une congère. Et il s'est
penché. Il a plongé sa main dans son petit sac. Je me suis dit : «Bien, il cherche
son thermos maintenant; nous allons prendre un sandwich.» Et j'ai posé mon fusil
par terre. Et quand il l'a ressortie, il m'a regardé avec ces yeux de lézard, et il avait
ce pauvre petit sifflet.
J'ai dit : «Burt, tu ne vas pas siffler?»
Il a répondu : «Oh! prédicateur, reprends donc tes sens.»
Et il a soufflé dans ce petit sifflet, et cela a produit un son comme celui
d'un petit faon qui crie après sa - après sa mère. Et quand il l'a fait, juste de l'autre
côté de cette ouverture, une énorme mère daine s'est tenue là. Bon, une daine c'est
une mère biche, elle s'est tenue là. Je. Elle était si proche que je pouvais voir ces
grands yeux bruns et ces énormes oreilles comme cela, elle se tenait là. Elle avait
entendu ce petit. Elle était une mère, et le petit était en difficulté. Il criait. Elle
tapa un peu du pied, et le pauvre Burt a de nouveau levé les yeux vers moi, j'ai
dit : «Oh! ne fais pas cela, Burt.» Et il souffla encore dedans. Et elle est sortie
droit à découvert.
68 Maintenant, frère, ça, c'est inhabituel pour une biche. Et je pouvais voir
les veines de son visage, cette très belle créature se tenait là. Et j'ai vu ce
malheureux de Burt mettre cette cartouche, ce calibre 30-06 là, soulever cette
carabine. Il est un tireur d'élite. Ces lunettes d'approche - braquées juste sur son
cœur loyal.
Eh bien, elle ne s'amusait pas; il y avait quelque chose en elle; elle était
une mère. Le petit était en difficulté. Quand la culasse mobile fut baissée, la biche
entendit cette culasse mobile descendre. Quand il tira la culasse mobile sur cela, la
balle entra dans le canon avec un déclic, à partir du magasin. Et quand cela fit un
bruit comme cela, elle se retourna, regarda et vit le chasseur.
69 J'ai dû baisser ma tête. Elle regardait. Pensez-vous qu'elle s'est enfuie?
Non, monsieur. Elle vit le chasseur; elle le regarda un moment puis se retourna,
essayant de chercher où se trouvait le petit. Elle n'était pas une hypocrite. Elle
06 Aout 1960 Yakima, Washington, USA 25
était une mère. Il y avait quelque chose en elle, peu importe si elle devait vivre ou
mourir. Son petit était en difficulté. Qu'elle meure ou qu'elle vive, elle devait
retrouver ce petit.
J'ai dit : «Burt, tu ne vas pas faire ça!»
Je l'ai vu braquer l'arme en l'air; je savais que dans une seconde ou deux,
il allait faire ressortir le cœur loyal de cette mère de l'autre côté; cette grosse balle
champignon de 180 vert - projectiles allait faire ressortir son cœur de l'autre côté.
Je me suis dit : «Burt, comment peux-tu être si méchant, faire une chose
pareille, faire sauter le cœur loyal de cette mère qui se tient là, ayant un cour
vraiment loyal? Elle ne se faisait pas de souci, même en face de la mort. Son petit
était en difficulté, que le chasseur fasse feu ou non, elle devait retrouver ce petit.
Comment peux-tu être aussi cruel que ça!»
70 Il ne me regardait pas, il était couché - il visait là et je savais qu'il était un
tireur. J'ai simplement tourné le dos; je ne pouvais voir cela se produire. Je
commençais à prier en moi-même, je me suis dit : «Seigneur, ne le laisse pas faire
cela. Ne le laisse pas tuer cette précieuse mère qui se tient là. Regarde ce qu'elle
est en train de faire : elle avance là à la recherche de son petit. C'est hypocrite que
de lui faire penser que son petit se trouve là, de l'attirer là, ce cour loyal qui
cherche son petit, pour ensuite faire sauter son cœur. C'est cruel.» J'ai dit : «Ne le
laisse pas faire cela, Seigneur.»
71 J'ai attendu et le fusil ne tirait pas. Je me suis demandé ce qui se passait, et
lorsque je me suis retourné, le fusil faisait comme ceci, ça tremblait. Il regarda
tout autour, ces yeux de lézards avaient changé. De grosses larmes coulaient sur
ses joues; il a jeté le fusil par terre et m'a saisi par les jambes de mon pantalon, il a
dit : «Prédicateur, j'en ai assez.» Il a dit : «Parle-moi de ce Jésus que tu connais si
bien.» Qu'était-ce? Il avait vu quelque chose de réel. Toutes les prédications que
je lui avais faites, tous les cantiques qu'il avait entendus. Il est maintenant un
diacre là dans l'Eglise baptiste. Qu'est-ce qui s'est passé? Il a alors vu quelque
chose de réel, il a vu quelque chose qui n'était pas hypocrite. Il a vu la
démonstration d'une chose réelle.
72 Jésus a dit : «S'ils se taisent, les pierres crieront immédiatement.»
Frère, sœur, les gens veulent voir quelque chose de réel. Ils veulent - ils
veulent voir quelque chose d'authentique. Et Dieu en a pour vous ce soir. C'est
Son Fils bien-aimé. Ecoutez-Le. Il est Celui qui peut vous donner cette chose
réelle et authentique. Pas pour que vous puissiez dire : «Eh bien, un chrétien
devrait agir comme ceci.», mais c'est une véritable démonstration du vrai
christianisme.
«Celui-ci est Mon Fils bien-aimé; écoutez-Le,» a dit le Seigneur.
26 ECOUTEZ-LE
73 Inclinons la tête juste un moment pour la prière. Pendant que vos têtes
sont inclinées juste un moment, je vais vous poser une question sincère, et je veux
la sincérité de votre cour. Maintenant, que le Saint-Esprit et moi seuls regardions,
s'il vous plaît. Que tout le monde soit en prière.
Combien parmi vous ici aimeraient dire à Dieu : «Fais de moi un vrai
chrétien pour Toi autant que. Et donne-moi pour Toi, le même amour que celui
que cette pauvre mère biche avait pour son faon, peu importe ce qui peut advenir
ou arriver.»
Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse. Oh! regardez partout dans
le bâtiment, là au balcon, presque cent pour cent des mains levées. Franchement,
la mienne est aussi levée.
Ô Dieu, fais qu'en moi je puisse aimer faire Ta volonté. Crée en moi,
Seigneur, crée en moi une grande faim. Crée en moi et dans cette église qui est
Ton corps, crée en nous l'Esprit de Tes fils et de Tes filles. Rends-nous
authentiques, Seigneur. Rends-nous authentiques. Nous T'aimons, Père. Donne-
nous de Ton Esprit. Nous L'avons entendu nous parler soir après soir. Nous
L'avons entendu à travers la Bible pendant que le pasteur nous enseignait. Nous
L'avons entendu dans Ses dons comme Il parlait, Se manifestant comme étant le
même hier, aujourd'hui et pour toujours. Ô Dieu, donne-nous cette foi véritable et
loyale, cet amour véritable et loyal qui fera que nous T'aimions comme cette biche
aimait son petit.
74 Seigneur, bénis Burt, ce soir. Il ne sait peut-être pas que je suis en train de
raconter cette histoire ici dans l'Ouest. Je me souviens, ô Père, quand je l'ai vu
l'année dernière, comment il se cramponnait à moi et criait. Il a dit : «Te souviens-
tu de cette biche, Billy?»
J'ai répondu : «Oui.»
Il a dit : «J'ai vu là quelque chose qui était réel. Et je savais qu'il y avait
quelque chose qui devait créer cela. C'était ce Dieu dont tu étais en train de
parler.»
75 Père céleste, bénis ceux qui ont levé les mains. Crée en eux, Seigneur,
l'Esprit de Dieu, un amour qui croira chaque Parole que Dieu a dite, un amour
disposé à accepter de s'avancer sans tenir compte de ce que quelque chose d'autre
dit, de ce qu'un symptôme dit, de ce que le médecin dit. Nous n'allons pas le
dénigrer, Père; il fait tout son possible. Mais s'il abandonne le patient et dit qu'il
doit mourir, ô Dieu, puisse-t-il s'avancer avec un amour loyal comme celui de
cette mère et dire : «Mourir ou vivre, mon âme a soif de Toi, Seigneur, comme
une biche qui soupire après un courant d'eau.»
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Accorde-le, Seigneur. Bénis-les. Puissent-ils recevoir le désir de leur cour,
car je Te les confie comme les trophées du message. Au Nom de Jésus-Christ,
Ton Fils.
76 Pendant que nous avons la tête inclinée, s'il y a un pécheur ici dans le
bâtiment, des pécheurs qui n'ont jamais accepté Jésus comme leur Sauveur
personnel, et ils veulent commencer juste. Peut-être, vous avez dit : «Eh bien, je
commencerai un jour, mais quand je deviendrai vraiment chrétien, je serai
vraiment un chrétien.» Béni soit votre cour loyal. Maintenant, c'est le moment de
commencer. Commencez ce soir. Ne voulez-vous pas vous avancer ici? Un
pécheur, garçon ou fille, homme ou femme qui ne connaît pas Jésus comme son
Sauveur, bien qu'il pourrait faire partie d'une église. C'est très bien. Je préférerais
que vous apparteniez à une église tout en étant un pécheur, plutôt que de ne pas du
tout aller à l'église. Ce n'est pas mal ce que vous faites. Mais maintenant, pourquoi
ne pas venir et être un chrétien? Pourquoi ne pas recevoir ce véritable amour de
Dieu dans votre cour, qui vous conduit au - au poste du devoir, afin que le Tuteur
puisse apporter un message au Père? Oh! Il vous fera sortir à un moment donné,
un Ange vous apparaîtra. Il mettra Sa robe de puissance sur vous, et Il va - Il va
vous adopter alors par l'adoption, Il va vous donner la puissance de travailler pour
Lui. Voulez-vous vous avancer maintenant pendant que nous attendons un
moment?
77 Si le frère veut bien nous donner l'accord pendant que nous chantons.
Nous tous avec nos têtes inclinées, prions pour les pécheurs pendant que nous
attendons. Il y a une fontaine remplie de Sang, tiré des veines d'Emmanuel; les
pécheurs plongés dans ce flot perdent toutes les taches de leur culpabilité;
Il y a une fontaine remplie de Sang,
Tiré des. d'Emmanuel.
Voudriez-vous vous avancer ici, vous tenir ici à l'autel juste un moment?
Prions.
Et les pécheurs.
Fais de moi, Seigneur, un chrétien semblable à cette mère biche. Elle était
une véritable. Que Dieu vous bénisse. Ne voudriez-vous pas venir avec cet
homme-ci? Un seul homme dans cet auditoire vient, pleinement convaincu.
Oh! perdent toutes les taches de leur culpabilité.
Et les pécheurs plongés. (Ça pourrait être votre dernière occasion, ne
voudriez-vous pas venir?) flot,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.
Le voleur mourant s'est réjoui de voir
Cette fontaine en son temps
28 ECOUTEZ-LE
Et là, puis-je, quoique vil comme lui,
Laver tous mes péchés.
Laver tous mes péchés.
Laver tous mes péchés.
Et là, puis-je, quoique vil comme lui,
Laver tous mes péchés.
[Frère Branham fredonne. - N.D.E.]
06 Aout 1960 Yakima, Washington, USA 29
ECOUTEZ-LE
Hear Ye Him
Ce texte est la version française du Message oral «Hear Ye Him», prêché par le
Prophète de Dieu, William Marrion Branham le 06 Aout 1960 à Yakima, Washington,
USA.
La traduction de ce sermon a été fournie par Shekinah Publications. Des exemplaires
supplémentaires peuvent être obtenus en contactant:
Shekinah Publications
1, 17e Rue / Bld Lumumba
Commune de Limete
B.P. 10. 493
Kinshasa
République Démocratique Du Congo
Central Africa
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Shekinahmission@[Link] ou pasteurdick@[Link]
Veuillez trouver les autres prédications du Prophète William Marrion Branham en
français, anglais et en russe dans le site :
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