ISS/LUBUMBASHI
Cours de Système d’Information Géographique
BAC 3 INFORMATIQUE
Par
Lucide BULA BUTUPU MULUMBA
Master en Informatique Appliquée aux SIG
lucidebula@[Link]
0991059627/0844006058
ISS/LUBUMBASHI
Cours de Système d’Information
Géographique
BAC 3 INFORMATIQUE
INTRODUCTION GENERALE
L’information géographique est
un ensemble reliant une information de
type sémantique (relative à un objet ou à
un phénomène du monde terrestre) et une
information de type géométrique liée à
la localisation de cet objet ou de ce
phénomène. C’est donc la représentation
d’un objet ou d’un phénomène
géographique localisé dans l’espace.
INTRODUCTION GENERALE
Exemples
1. La visualisation des stations services de la ville de Lubumbashi
2. La visualisation sur une carte des bureaux de la police de la ville de Lubumbashi
3. L’affichage d’une carte qui représente toutes les écoles qui appliquent la gratuité
de l’enseignement,
4. La représentation sur une carte des ménages ayant des enfants en âge d’école
5. La répartition géographique des étudiants de la statistique
6. La répartition géographique des enseignants de la statistique
7. L’affichage d’une carte qui représente tous les établissements de l’ESU
8. La représentation sur une carte des anciens diplômés d’état et des finalistes des
humanités
Observation: Données du terrain + carte
INTRODUCTION GENERALE
1. Objectifs
1.1. Objectif général
Ce cours vise à former les
compétences dans la conception
et création d’un SIG en utilisant
QGIS.
INTRODUCTION GENERALE
1. Objectifs
1.2. Objectifs spécifiques
A l’issu de ce cours, l’étudiant devra être capable :
• d’expliquer les différents concepts d’un SIG
• de concevoir un SIG d’un monde réel bien spécifié
• de créer les couches d’un SIG dans un logiciel SIG
• de manipuler des couches dans QGIS
INTRODUCTION GENERALE
2. Plan du cours
CHAPITRE PREMIER: LE SYSTÈME D’INFORMATION
GÉOGRAPHIQUE
1.1. Les definitions et Concepts apparentés
1.2. Les fonctionnalités d’un SIG
1.3. Les Specifications de l’OGC et le vocabulaires du SIG
CHAPITRE II: LA CONCEPTION D’UN SIG
2.1. La modélisation et le choix des outils
2.2. Les caractéristiques des données géo spatiales et leur modélisation
2.3. Les opérations d’un logiciel SIG
INTRODUCTION GENERALE
2. Plan du cours
CHAPITRE III: APPLICATION: QGIS
3.1. Le téléchargement, installation et présentation
3.2. Le téléchargement des données
3.3. La création d’un nouveau projet et ajout d’une
couche
3.4. Les opération sur une couche
3.5. La création d’une nouvelle couche
3.6. La conception des requêtes
3.7. L’impression de la carte
INTRODUCTION GENERALE
3. Bibliographie
• Bédard Yvan, « Recommandation relative à l’implantation d’un système
d’information sur le territoire pour des fins de gestion municipale », thèse de
Maîtrise à l’Université Laval, Université Laval, Québec, 1982
• Henri Pornon, SIG, la dimension géographique du système d’information, Paris,
Dunod, 2011.
• Jean Denègre, François Salgé, Les systèmes d’information géographique, Presses
universitaires de France, 1996.
• Bergeron Marcel, Vocabulaire de la géomatique, Les publications du Québec,
1993.
CHAP. I: LES DEFINITIONS D’UN SIG
Pourquoi le SIG = Parce que le SIG
donne une réponse immédiate à
une question liée à la localisation.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
L’informatique comme outil est
aujourd’hui utilisée par tout le monde
directement ou indirectement. A ce titre, un
universitaire désirant être à la base des
changements positifs dans sa société, est
appelé à pouvoir s’en servir aisément et aussi
et surtout en connaitre les utilités. Pas toutes
les utilités mais celles qui cadrent avec son
domaine d’activités.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
Aujourd’hui, Il est devenu essentiel de
bénéficier d’outils « simples » comme les SIG
permettant de vérifier et d’analyser
rapidement les informations afin de pouvoir
prendre la décision la plus adaptée à un instant
donné et ce, sans nécessairement avoir des
connaissances poussées en informatique.
Utilisation de l’ordinateur
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
Donc le SIG est l’aide à la
décision. A ce titre il est l’ensemble
des techniques permettant, pour une
personne donnée, d’opter pour la
meilleure prise de décision possible.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.1. Les définitions et concepts apparentés
a. Les définitions et concepts apparentés
Système d’information
Un système d'informations est un ensemble
des ressources susceptibles de recueillir
l'information, de la transformer, de la sauvegarder et
de la restituer sous la forme d'un résultat attendu.
Dans toute organisation, il y a presence d’un
Système d’Information.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.1. Les définitions et concepts apparentés
a. Quelques définitions et considérations
Système d’information
Système de Gestion des écoles
Système de Gestion du personnel
Système de Gestion des étudiants
Système de Gestion des enseignants de l’ESU
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.1. Les définitions et concepts apparentés
a. Quelques définitions et considérations
Système d’information
Système d’information géographique
Les SIG sont des sous types des Systèmes d’Information,
qui associent information attributaire (ou sémantique) à
de l’information géométrique exprimée dans un référentiel
cartographique. C’est ce référentiel qui donne le sens aux
coordonnées X, Y et parfois Z
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.1. Les définitions et concepts apparentés
a. Quelques définitions et considérations
Système d’information
Système d’information géographique
Concepts apparentés
SIRS (Système d’Information à Référence Spatiale) est un «
ensemble organisé globalement comprenant des éléments (données,
équipements, procédures, ressources humaines) qui se coordonnent,
à partir d’une référence spatiale commune, pour concourir à un
résultat ».
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.1. Les définitions et concepts apparentés
a. Quelques définitions et considérations
Système d’information
Système d’information géographique
Système apparenté
En Suisse et au Québec, on utilise le terme SIG pour évoquer les outils logiciels
(systèmes informatiques) mis en œuvre et susceptibles d’assurer les quatre
grandes fonctions informatiques :
• Saisie et acquisition;
• Gestion et stockage;
• Analyse; et Affichage / édition / présentation des données géographiques.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.1. Les définitions et concepts apparentés
a. Quelques définitions et considérations
Système d’information
Système d’information géographique
Concepts apparentés
En France, on utilise couramment le terme SIG (Système
d’information géographique), pour désigner à la fois le logiciel
permettant de manipuler des données géographiques (on évoquera
ainsi le SIG ArcGIS ou le SIG MAPINFO), le projet informatique (on
évoquera le projet de SIG de tel ou tel organisme) et le système
d’information.
Henri Pornon, SIG, la dimension géographique du système d’information, Paris, Dunod, 2011.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.1. Quelques définitions et considérations
Quelques équivalents de l’acronyme SIG sont
souvent utilisés. Il s’agit de :
•SIRS : système d’information à référence spatiale ;
•SIT : système d’information du territoire ou LIS en
anglais ;
•BDU : base de données urbaines ;
•SIU: système d’information urbain.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
Quelques illustrations
une classe de « Bâtiments » associés à des objets
surfaciques de type polygonaux
une classe de plaques d’égout associé à des objets
géométriques ponctuels.
On parle alors « d’objets géographiques ».
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
SIG comme outil
En tant qu’outil, les SIG comportent des fonctions
de saisie des données géographiques sous une
forme numérique (Acquisition), un système de
gestion de ces données (Archivage), des fonctions
de manipulation, de croisement et de
transformation de ces données spatiales (Analyse)
et des outils de mise en forme des résultats
(Affichage).
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
SIG comme Système d’information
En tant que système d’information, un SIG
suppose une certaine modélisation du
monde réel. Il s’ensuit qu’un SIG comprend
des outils permettant de rendre compte de
cette abstraction de la réalité
(Abstraction).
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.2. Fonctionnalités des SIG
Dans le contexte français, cette définition est souvent
appelée les « 5 A » des SIG.
Abstraire
Acquerir Archiver Analyser Afficher
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.2. Fonctionnalités des SIG
•Acquérir
La fonction Acquérir permet d’alimenter le SIG en données.
Les fonctions d’acquisition de données dans un SIG sont de deux
types :
• - Les fonctions de numérisation à l’aide d’une table à numériser
• - et les fonctions d’importation de données en provenance de
systèmes non intégrés (photogrammétrie, traitement d’image de
télédétection, levé sur le terrain, fichiers existants, etc.).
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.2. Fonctionnalités des SIG
•Acquérir
Les fonctions d’acquisition consistent à entrer d’une part la
forme des objets géographiques (suite de coordonnées à
deux ou trois dimensions) et d’autre part leurs attributs
(informations sémantiques). Notons que, quand la
troisième dimension (altitude) est requise, le recours à la
stéréophotogrammétrie est nécessaire
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.2. Fonctionnalités des SIG
•Stockage et archivage
Les fonctions d’archivage sont parmi les
fonctions les moins visibles pour
l’utilisateur de SIG mais elles sont les plus
importantes pour le système. En fait, elles
en forment le cœur.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.2. Fonctionnalités des SIG
•Stockage et archivage
Quand on parle d’archivage de données dans un SIG,
on introduit fréquemment la notion d’espace de
travail. En effet, entre les données qui sont
archivées et les données en cours de manipulation,
il existe une différence notable. Les premières sont,
par essence, statiques et représentent un état
relativement stable de la base de données.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.2. Fonctionnalités des SIG
•Stockage et archivage
Les secondes sont, par essence,
dynamiques car en cours de modification.
Archiver consiste à transférer les données
de l’espace de travail vers l’espace
d’archivage.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.2. Fonctionnalités des SIG
•Analyse et traitement
C’est la préparation des données par
l’élimination d’erreurs ou la mise à jour
et/ou l’analyse des données pour
fournir des réponses aux questions que
l’utilisateur pose au SIG.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.2. Fonctionnalités des SIG
Exemples de questions résolues par un SIG :
• Où se trouvent les villes de plus de 250000
habitants au Congo? Il s’agit là de l’inventaire
d’un type d’objet dans tous les endroits où il
est présent. C’est donc une mise en évidence
de sa répartition spatiale.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.2. Fonctionnalités des SIG
Exemples de questions résolues par un SIG :
• Où sont les universités et instituts supérieurs
de la ville de Lubumbashi? À cet endroit, que
trouve-t-on ? C’est aussi un inventaire de tous
les objets ou phénomènes présents sur un
territoire donné. Il s’agit en d’autres termes
d’une mise en évidence des superpositions et
des proximités.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.2. Fonctionnalités des SIG
Exemples de questions résolues par un SIG :
• Comment la ville de Lubumbashi a évolué sur le
plan du bâti des universités entre 1980 et 2017?
Quelles relations existent ou non entre ces objets
ou phénomènes ? Est-ce que leur répartition dans
l’espace géographique rend compte d’autres
phénomènes sous-jacents qu’il s’agit de découvrir ?
C’est la problématique de l’analyse spatiale.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.2. Fonctionnalités des SIG
Exemples de questions résolues par un SIG :
• Quand la ville de Lubumbashi a t-elle été érigée en
commune? À quel moment des changements sont-
ils intervenus ? Quels sont l’âge et l’évolution de tel
objet ou phénomène ? Il s’agit de la mise à jour des
informations et la conservation de l’historique de
celles-ci; c’est l’analyse temporelle
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.2. Fonctionnalités des SIG
Exemples de questions résolues par un SIG :
• Si la population de la ville de Lubumbashi
s’accroît, quelles seraient les incidences sur le
plan de l’occupation spatiale? On peut
anticiper sur les risques.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.2. Fonctionnalités des SIG
Exemples de questions résolues par un SIG :
Que se passerait-il si tel scénario d’évolution se
produisait ? Quelles conséquences affecteraient
les objets ou phénomènes concernés du fait de
leur localisation ? C’est donc une projection
dans l’avenir, simulation, étude de projets,
étude d’impact.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.2. Fonctionnalités des SIG
•Ces traitements dessinent les
cartes, analysent les photos
aériennes et exploitent les bases
de données.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.2. Fonctionnalités des SIG
•Diffusion
Affichage écran par l'intermédiaire d'un
moniteur, cette visualisation pouvant elle
même être exportée sous forme de fichiers
graphiques, soit sous forme de sortie
cartographique papier ou via Internet.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.2. Fonctionnalités des SIG
Le SIG est essentiellement un outil qui
facilite l'intégration de données diverses et
qui permet de les transformer selon des
formats compatibles, de les croiser, de les
analyser et enfin d'afficher le résultat de
ces analyses sous forme cartographique.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Les specifications de l’OGC
L'Open Geospatial Consortium, ou OGC, est un
consortium international pour développer et
promouvoir des standards ouverts, les spécifications
OpenGIS, afin de garantir l'interopérabilité des
contenus, des services et des échanges dans les
domaines de la géomatique et de l'information
géographique.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Les specifications de l’OGC
Un standard ouvert est défini comme « tout
protocole de communication, d'interconnexion ou
d'échange et tout format de données
interopérable et dont les spécifications techniques
sont publiques et sans restriction d'accès ni de
mise en œuvre ». Les termes format ouvert,
format libre ou encore spécification ouverte, sont
également utilisé. Les formats ouverts sont mis en
opposition avec les formats propriétaires ou aux
formats fermés.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Les spécifications de
l’OGC
Les missions du consortium sont de regrouper
tous les acteurs concernés afin de développer et
promouvoir des standards ouverts garantissant
l'interopérabilité dans le domaine de la
géomatique et de l'information géographique et
de favoriser la coopération entre développeurs,
fournisseurs et utilisateurs.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Les spécifications de l’OGC
La géomatique regroupe l'ensemble des
outils et méthodes permettant d'acquérir,
de représenter, d'analyser et d'intégrer des
données géographiques. Le mot
"géomatique" est issu de la contraction
des termes "géographie" et
"informatique".
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Les spécifications de l’OGC
•Tout avec L’INFORMATIQUE
• la cartographie migre vers le CEL
• l’urbanisation parle de smart city ou ville intelligente
• La télédétection, la photogrammétrie: accès à des endroits
jadis impossible
• La géolocalisation
• Le statisticien, le comptable, le démographe, le
psychologue etc ont trouvé un terme plus générique de
Data Scientist. Un scientifique de données.
• Voyage virtuel
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Les spécifications de l’OGC
•un terme très important qui vient renforcer
notre opinion « AUCUN SCIENTIFIQUE
SANS INFORMATIQUE ».
•MAIS NOUS NE DEVONS JAMAIS ET ALORS
JAMAIS OUBLIER QUE AUCUNE
INFORMATIQUE SANS INFORMATION ET
AUCUNE SOCIETE SANS INFORMATION. AINSI
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Les spécifications de l’OGC
L’INFORMATIQUE EST STERILE SANS
INFORMATION. POUR ETRE PLUS
CLAIR SANS LES AUTRES DOMAINES:
la société moderne fonctionne dans
ce couplage fort ou dans cette
interdépendance obligatoire.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
Quelques vocabulaires utilisés dans un SIG
Le SIG est un environnement très complexe dans
lequel on y trouve plusieurs concepts relatif au:
• SIG et la cartographie
• SIG et le Base de Données Géographiques
• SIG et le WebMapping
Les concepts suivants sont les plus utilisés :
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Les vocabulaires utilisés dans un SIG
• Le shapefile, ou « fichier de formes » est un format
de fichier issu du monde des systèmes d'informations
géographiques (SIG).
Initialement développé par ESRI pour ses logiciels
commerciaux, ce format est désormais devenu un
standard largement utilisé par un grand nombre de
logiciels libres (MapServer, Grass, Udig, MapGuide
OpenSource GmapCreator, QGIS, GvSIG, etc.) comme
propriétaires (VectorWorks, Autodesk Map 3D, etc.).
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Les vocabulaires utilisés dans un SIG
• Le shapefile
Il contient toute l'information liée à la géométrie des objets
décrits, qui peuvent être :
• des points
• des lignes
• des polygones
Son extension est classiquement SHP, et il est toujours
accompagné de deux autres fichiers de même nom, et
d'extensions :
un fichier DBF, qui contient les données attributaires relatives
aux objets contenus dans le shapefile
un fichier SHX, qui stocke l'index de la géométrie
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Les vocabulaires utilisés dans un SIG
•Couche
Bloc à la base de la construction d’une carte
dans un SIG. Une carte se compose
généralement de plusieurs couches
superposées (par exemple, une couche de
données sur les rues se superposera à une
couche des limites des îlots de maisons ou
des quartiers).
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Les vocabulaires utilisés dans un SIG
•Couche
Selon le logiciel, la couche peut avoir une
appellation différente (couche dans ArcGis,
thème dans MapInfo, etc.). C’est le fichier
de données vectorielles homogènes (un
même type d’objets) représentées sous
forme de points, lignes ou polygones.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Les vocabulaires utilisés dans un
SIG
•L’Édition d’une couche
Consiste à rendre la couche
cartographique sélectionnée
modifiable. Dans ce cas, il est
possible d’ajouter ou de supprimer
des données.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Les vocabulaires utilisés dans un SIG
• Légende
Ensemble qui regroupe et précise le sens des symboles de la carte.
Elle facilite la lecture de la carte et aide le lecteur à reconnaître
rapidement les objets et les faits, à apprécier leurs variations et à
retrouver les corrélations.
• Mise en page
C’est l’organisation finale de la couche ou des couches qui sont
prêtes à être diffusées sous forme souvent de carte. Elle comporte
notamment le titre, l’orientation, la légende, la grille des
coordonnées, le mode de représentation et les sources.
•
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Les vocabulaires utilisés dans un
SIG
•Table attributaire
Ensemble d’éléments de données
organisés en lignes et colonnes. Chaque
ligne représente une entité, ou un
enregistrement, tandis que chaque
colonne représente un champ ou une
valeur attributaire unique.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Les vocabulaires utilisés dans un SIG
•Table attributaire
Une table affiche un nombre précis de colonnes,
mais peut disposer d’un nombre indéfini de
lignes. Elle n’est pas souvent visible sur la carte
(sauf quand
on l’ouvre). Elle attribue à chaque objet (point,
ligne ou polygone) un référentiel géographique
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Les vocabulaires utilisés dans un
SIG
• Champ
Il s’agit d’une colonne de la table de
données attributaires. Le champ contient
un type spécifique d’informations sur un
objet (nom, prix, population, etc.)
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Les vocabulaires utilisés dans un SIG
•Système de projection
La réalisation d’un croquis repose d’abord sur
un fond de carte. La carte est une
représentation plane simplifiée et
conventionnelle de tout ou partie de la surface
du globe. La Terre n’étant pas plane, il est
nécessaire de choisir une projection
cartographique; cette opération permet de
représenter la surface de la Terre, c’est-à-dire
l’espace mondial ou une partie sur la surface
plane d’une carte.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Les vocabulaires utilisés dans un SIG
•Système de projection
Il faut donc représenter en deux dimensions ce
qui existe en trois dimensions. Dans le cadre des
projections cartographique les plus simples, la
Terre est projetée sur un plan, un cylindre ou un
cône, avant d’être mis à plat. Inévitablement
des distorsions découlent de cette projection : les
distances et les angles sont par exemple faussés.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Les vocabulaires utilisés dans un SIG
•Système de projection
En d’autres termes, aucune représentation
cartographique en plan n’est conforme à la
réalité.
•Les projections sont généralement classées
selon la surface géométrique dont elles dérivent
: cylindre, conique et azimutale (plane). Il s’agit
des plus courantes mais il y en a d’autres,
comme les projections elliptiques, plus rares et
moins utilisées
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Les vocabulaires utilisés dans un SIG
•WGS84
World Geodetic System 1984. Système mis au
point par le Département de la Défense US.
L’ellipsoïde associé WGS84 est le IAG-GRS80. Il est
le système géodésique mondial le plus courant,
car il est utilisé par le système GPS. Les
précédentes réalisations étaient : WGS 72
(associé au système TRANSIT), WGS 64 et WGS
60.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Les vocabulaires utilisés dans un SIG
•Requête
Il s’agit d’une procédure d’interrogation. Les
requêtes permises par le SIG portent à la fois sur
les descripteurs thématiques (les attributs) des
objets mais aussi sur des critères spatiaux. On
peut prendre l’exemple d’un SIG sur le terroir
agricole d’un village sénégalais qui s’appuierait
sur des données agronomiques et socio-
économiques à l’échelle parcellaire.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Les vocabulaires utilisés dans un SIG
•Requête
Une requête attributaire peut consister à
extraire les parcelles cultivées en céréales au
cours d’une campagne agricole déterminée.
Cette interrogation portera donc sur un
descripteur de l’objet parcelle et le logiciel
sélectionnera les données alphanumériques
pour fournir le résultat;
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Les vocabulaires utilisés dans un SIG
•Requête
Une requête spatiale peut être de
sélectionner toutes les parcelles situées
entièrement ou partiellement dans un rayon de
5 km autour d’un point précis (un magasin de
stockage par exemple). L’interrogation portera
donc sur la couche d’information graphique
c’est-à-dire sur la géométrie de l’espace d’étude
(structure topologique);
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Les vocabulaires utilisés dans un
SIG
•Requête
Les requêtes spatiales et attributaires
s’appuient sur les opérateurs logiques «
et »,« ou », et de comparaisons =, >,
<,<=,>= etc. qui permettent de faire des
interrogations plus ou moins complexes;
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Les vocabulaires utilisés dans un
SIG
•Requête
Ces formules s’appuient pour une
grande part sur les principes du
langage SQL (Structurated Query
Language).
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Les vocabulaires utilisés dans un
SIG
•Requête
Il s’agit d’une interrogation permettant
de sélectionner des entités ou des
enregistrements dans une base de
données. Les requêtes apparaissent
souvent sous la forme d’instructions ou
d’expressions logiques.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Opérations d’un logiciel SIG
Dans un logiciel SIG, on réalise généralement
les opérations suivantes:
•Production de cartes synthétiques, à
différentes échelles, et selon différents
systèmes de projections;
Changement d'échelle, de projections, de
légendes, d'annotations, etc.;
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Opérations d’un logiciel SIG
Extraction de cartes issues du
croisement de plusieurs informations
et qui représente l'ensemble des
attributs issus des cartes de base;
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Opérations d’un logiciel SIG
Création de zones tampon ou de
proximité (géotraitement, création de
nouvelles données à partir de données
existantes) correspondant à la distance
par rapport à des objets graphique de
type linéaire ou surfacique.
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Opérations d’un logiciel SIG
Cette technique est utilisée notamment pour la
recherche de zones favorables à une distance
donnée de réseaux de communication (voies
ferrées, autoroutes, routes, etc.) ou de ressources
hydriques (fleuves, canaux d'irrigation). Ces zones
tampons peuvent alors être utilisées dans de
nouveaux croisements;
CHAPITRE PREMIER : LE SIG
1.3. Opérations d’un logiciel SIG
Requête de type spatiale ou attributaire, ou
conjointe : quelles sont les parcelles
présentant une aptitude au développement
d'une culture X, qui sont situées à moins de
Y kilomètres d'une ressource en eau, et qui
possèdent un ensoleillement supérieur à Z
heures par jour en moyenne).
Merci
de l’attention !
Des questions ?
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.1. La modélisation et le choix des outils
L’objectif de cette partie est de pouvoir
préparer une solution informatique qui sera utilisée
dans le Système d’Information.
Beaucoup d’applications informatiques ont pour origine
l’émergence d’un besoin. Ce besoin peut être formulé
par l’utilisateur ou découlé de l’observation d’incident
dans une activité de l’entreprise.
un besoin : c’est quoi????
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.1. La modélisation et le choix des outils
Au sens général, le dictionnaire Wikitionnaire définit le besoin comme :
Une privation de quelque chose qui est
nécessaire,
Une nécessité,
Ce qui peut être utile ou nécessaire à un
projet, à une entreprise, à un but.
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.1. La modélisation et le choix des outils
On peut définir un besoin de logiciel comme un manque,
une privation de capacités logicielles, c'est-à-dire de
capacités de traitement de l'information jugées
nécessaires à la réalisation des buts, des projets, des
tâches d'un individu ou d'une organisation. On sous-
entend que, lorsque ces capacités existent, l'individu ou
l'organisation peut aisément atteindre ses buts, réaliser
ses projets, exécuter ses tâches, etc.
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.1. La modélisation et le choix des outils
Alors, on se pose généralement
la question suivante: Comment
l’informatique peut-elle
m’aider à améliorer
l’exécution de mes tâches
quotidiennes.
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.1. La modélisation et le choix des outils
TD
1. Enumérer vos tâches
quotidiennes en rapport avec
votre service
2. Comment l’informatique peut-
elle vous servir
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.1. La modélisation et le choix des outils
L’expression de besoins
Une étape très importante. L'expression de
besoins consiste alors:
- pour l'individu ou
- l'organisation, à communiquer ses idées ou ses
sentiments au sujet de ses besoins ou à manifester
directement ou indirectement, volontairement ou
involontairement ses besoins.
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.1. La modélisation et le choix des outils
L’expression de besoins
Ce besoin peut être exprimé par un individu
ou une organisation ou identifié par un
éditeur de logiciels après une analyse de
marches. Et, ce besoin doit d’abord être
modélisé pour une meilleure comprehension
du travail à faire.
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.1. La modélisation et le choix des outils
a. Modélisation
La modélisation est l’action de construire des
modèles qui sont des représentations abstraites de la
réalité.
L’une des phases essentielles dans la conception d'un
Système d’Information est de s'assurer que les données sont
correctement réparties entre les différentes entités et tous
les traitements rélatifs sont prises en comptes. Lorsque les
structures de données sont correctes, le reste de du système
s'en trouve considérablement simplifié.
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.1. La modélisation et le choix des outils
a. Modélisation
Lorsque nous concevons un SIG, nous devons
avoir une vision globale du résultat final afin d'être sûr
de disposer de toutes les données nécessaires et d'en
connaître la provenance. Par exemple, quelle apparence
auront les résultats (Carte), d'où vient chaque élément
de données, toutes les données existent-elles ? Rien
n'est plus dommageable à un projet que de s'apercevoir,
trop tard, qu'il manque des données pour établir un
résultat important.
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.1. La modélisation et le choix des outils
a. Modélisation
Lorsque nous savons de quelles données nous avons
besoin, nous devons déterminer leur provenance. Les
données sont-elles importées d'une autre source ? Les
données doivent-elles être nettoyées ou vérifiées ? Est-ce
l'utilisateur qui introduit les données ?
La première étape pour concevoir un SIG est donc de savoir
clairement quelles sont les données requises et d'où elles
proviennent. Notre cours se limitera à la conception de la
couche de données et la détermination des acteurs et leur
rôle dans le système.
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.1. La modélisation et le choix des outils
a. Modélisation
En effet, une erreur de conception pourrait en
générer d’autre bien plus graves lors de l’installation
du système; allant parfois même jusqu’à la perte de
certaines données. C’est pourquoi, les méthodes de
conception ont été mise sur pied afin d’éviter les
erreurs majeures éventuelles.
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.1. La modélisation et le choix des outils
a. Modélisation
Une méthode de conception d’un système doit
répondre aux objectifs principaux suivants:
Définir ce que l’utilisateur final veut informatiser
L’informaticien doit lui faire comprendre ce qu’il veut
réellement et sa faisabilité. Et, chaque étape doit être
validée par l’utilisateur avant de passer à l’étape suivante.
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.1. La modélisation et le choix des outils
a. Modélisation
Structurer les données à informatiser : la structuration
consiste à présenter les données sous une certaine forme
ou modèle compréhensible par tous les membres de
l’équipe. Cette construction des représentations
graphiques appelées modèle est couverte par la plupart
des méthodes. Et, elle demande un sens d’abstraction
(inné ou acquis) non négligeable.
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.1. La modélisation et le choix des outils
a. Modélisation
Pour qu’un modèle du monde réel puisse être utilisé dans un
environnement informatique (SIG), il doit répondre à des
spécifications suivantes :
Une définition précise de chaque type d’objets ;
Une sélection des objets qui sont pertinents pour représenter
efficacement le phénomène.
Exemple: SIG des écoles
- c’est quoi une école et elle sera caractérisée par quoi.
- Quelles sont les écoles qui seront enregistrées dans le système
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.1. La modélisation et le choix des outils
a. Le choix des outils
Les SIG proprement dits sont traités et analysés
du point de vue de leur originalité par rapport aux autres
systèmes d'information. C’est ainsi que l’on doit utilizer
une méthode de conception spécifique aux SIG
(MECOSIG), ainsi qu'un nouveau formalisme conceptuel de
données et des traitements géographiques orienté objet
(CONGOO: CONception Géographique Orienté Objet).
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.1. La modélisation et le choix des outils
a. Le choix des outils
C’est cette méthode CONGOO qui sera utilisée
pour la conception des objets qui constitués le SIG.
CONGOO n’est pas une méthode de recherche
scientifique mais plutôt une méthode permettant de
concevoir avec professionnalisme les objets qui doivent
composés chaque couche. Et cette dernière, compose le
SIG.
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.1. La modélisation et le choix des outils
a. Le choix des outils
Cette démarche pourrait être résumée de la manière suivante :
Identification des objets du SIG
Pour chaque objet :
• Choisir la géométrie : Point, Ligne, Polygone ou Polyèdre
• Choisir les données graphiques : Design ou Présentation
• Choisir les attributs : Base de données
Recenser les différents intervenants (Acteur)
Pour chaque intervenant :
• Le rôle à jouer : identifier toutes les questions qu’il peut poser au SIG
• Préparer ces questions et le mode d’affichage du résultat : dans un tableau, une seule valeur ou sur
une carte.
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.1. La modélisation et le choix des outils
a. Le choix des outils
Conception des données descriptives
Pour la conception des données descriptives, nous pouvons utiliser la méthode
MERISE pour la conception de la Base de données Relationnelle ou soit la
Notation UML avec son Diagramme de Classes Entités(DCE) qui sera
transformée en Modèle Logique de Données Relationnelle (MLDR).
NB. La base de données qui integre les données descriptives et géometriques
(géometrie + coordonnées géographiques) de données, on l’appelle la Base de
Données Géographique (BDG).
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.1. La modélisation et le choix des outils
a. Le choix des outils
Conception des données descriptives
Pour la conception des données descriptives, nous pouvons utiliser la méthode
MERISE pour la conception de la Base de données Relationnélle ou soit la Notation
UML avec son Diagramme de Classes Entités(DCE) qui sera transformée en Modèle
Logique de Données Relationnelle (MLDR).
NB. La base de données qui integre les données descriptives et géometriques
(géometrie + coordonnées géographiques) de données, on l’appelle la Base de
Données Géographique (BDG).
Au niveau de réalisation, il sera question de choisir les outils à installer sur ordinateur
pour arriver à créer le SIG conçu. A ce stade, les logiciels SIG sont utilisés : QGIS,
MAPinfo, ARCGIS etc. Et peuvent être accompagnés par cetains logiciels de
conception assistés comme AUTOCAD etc.
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.2. Caractéristiques de données géo spatiales
Le choix d’un bon modèle de données demeure un
des problèmes clés de la mise en place d’un SIG.
Certains problèmes se résolvent plus aisément à
l’aide d’un SIG maillé alors que, pour d’autres, les
SIG vectoriels conviennent mieux. Un autre
problème important est le choix entre importation
de données préexistantes et numérisation de
nouvelles couches de données.
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.2. Caractéristiques de données géo spatiales
Les caractéristiques des données géospatiales
Pour passer de la réalité (ex. le territoire) à
une représentation numérique (ex. une
carte, une équation mathématique, une
base de données, etc.), différents modèles
d’abstraction peuvent être utilisés.
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.2. Caractéristiques de données géo spatiales
Les caractéristiques des données géospatiales
Par exemple:
un cours d’eau pourra être modélisé comme un lieu
de navigation, un lieu de pêche, une classe
d’occupation du territoire, être représenté
géométriquement par une ligne (le centre du cours
d’eau), deux lignes (ses berges prises
individuellement), un polygone (ses berges prises
ensemble) et être décrit par les attributs de nom, débit,
largeur, etc.
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.2. Caractéristiques de données géo spatiales
Les caractéristiques des données géospatiales
Tout objet de la réalité doit
- être décrit et modélisé selon
trois points de vue soit, le thème,
le temps et l’espace.
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.2. Caractéristiques de données géo spatiales
Les caractéristiques des données géospatiales
Le thème fait référence aux
propriétés (structure et
fonctionnement) permettant
d’identifier et de décrire les
objets du territoire.
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.2. Caractéristiques de données géo spatiales
Les caractéristiques des données géospatiales
Par exemple un bâtiment, une instance du
thème habitation, pourrait être décrite par
la catégorie d’habitation, le nombre de
chambres et le nombre d’étages. On parle
d’attributs descriptifs et/ou sémantiques
pour désigner le thème.
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.2. Caractéristiques de données géo spatiales
Les caractéristiques des données géospatiales
Le temps fait référence à l’existence ou
l’évolution des objets. On parle alors de
date ou de durée tout dépendant si nous
voulons exprimer l’existence ou l’évolution
des objets
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.2. Caractéristiques de données géo spatiales
Les caractéristiques des données géospatiales
Exemple: Dans le cas d’un bâtiment, il
pourrait s’agir de la date de
construction, de la durée de vie théorique,
etc.
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.2. Caractéristiques de données géo spatiales
Les caractéristiques des données géospatiales
L’espace permet de positionner et de
décrire la forme des objets (les
caractéristiques géométriques et
topologiques). Le bâtiment sera par
exemple positionné sur la rue 5, aura une
superficie de 800 m2 et une hauteur de 30
mètres.
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.2. Caractéristiques de données géo spatiales
Modélisation
Les objets sont constitués de trois types de
données:
•Donnée géométrique
•Donnée graphique
•Donnée descriptive
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.2. Caractéristiques de données géo spatiales
Modélisation
Donnée géométrique: « Donnée qui renseigne sur
la position ou la forme d’un objet géométrique. ».
Par exemple, les coordonnées X, Y, Z des coins d’un
polygone, l’adresse d’une maison, le code postal, la
superficie d’un lot, le volume de terre, etc.;
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.2. Caractéristiques de données géo spatiales
Modélisation
Donnée graphique: « Donnée qui porte sur la
représentation visuelle d’un objet géométrique. » .
Ce sont ici les données associées aux variables
graphiques tels la couleur, le style, la taille de la
ligne, l’orientation du texte, la trame (texture, grain);
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.2. Caractéristiques de données géo spatiales
Modélisation
Donnée graphique: « Donnée qui porte sur la
représentation visuelle d’un objet géométrique. » .
Ce sont ici les données associées aux variables
graphiques tels la couleur, le style, la taille de la
ligne, l’orientation du texte, la trame (texture, grain);
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.2. Caractéristiques de données géo spatiales
Modélisation
Donnée descriptive : « Donnée relative à des
attributs d’une entité ou d’une relation, à
l’exclusion de sa position et de sa forme. ». Par
exemple le débit d’un cours d’eau, le nom d’un
propriétaire, le nombre d’étages d’un édifice.
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.2. Caractéristiques de données géo spatiales
b. Les types d’entités géographiques en format
vectoriel et matriciel
Les objets géométriques sont associés au concept
de primitives géométriques, possédant une
dimension (D) géométrique spécifique: soit le point
(0D), la ligne (1D), le polygone ou la surface (2D) et
le polyèdre ou le volume (3D).
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.2. Caractéristiques de données géo spatiales
b. Les types d’entités géographiques en format
vectoriel et matriciel
Un objet géométrique peut alors correspondre à
une primitive ou à un assemblage de plusieurs
primitives géométriques. Cela est valable dans le cas
des structures vectorielles. Pour les structures
matricielles, c’est alors la cellule (le pixel) qui forme
l’élément de base.
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.2. Caractéristiques de données géo spatiales
b. Les types d’entités géographiques en format
vectoriel et matriciel
Primitives géométriques vectorielles
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.2. Caractéristiques de données géo spatiales
b. Les types d’entités géographiques en format
vectoriel et matriciel
Primitives géométriques matricielles
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.2. Caractéristiques de données géo spatiales
b. Les types d’entités géographiques en format
vectoriel et matriciel
En mode vecteur, chaque objet est défini
indépendamment des autres, de manière explicite,
par des points (repères par des coordonnées X, Y et
Z), des lignes (formées de points) et des polygones
(formés de lignes), voire des polyèdres (en trois
dimensions). Le mode vecteur est basé sur les
coordonnées.
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.2. Caractéristiques de données géo spatiales
b. Les types d’entités géographiques en format
vectoriel et matriciel
Dans le mode raster, l'entité spatiale de base est
la cellule, de forme régulière, dont la taille est
déterminée par la résolution. À chaque cellule est
associée une valeur correspondant à un code
d'identification.
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.2. Caractéristiques de données géo spatiales
b. Les types d’entités géographiques en format
vectoriel et matriciel
Structure matricielle ou raster Modelisation
Maison
Riviere
Foret
CHAPITRE II. LA CONCEPTION D’UN SIG
2.2. Caractéristiques de données géo spatiales
b. Les types d’entités géographiques en format
vectoriel et matriciel
Structure vectorielle
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.1. Le téléchargement, installation et
présentation
QGIS est un logiciel SIG qui
permet de créer un SIG. En d’autres
termes, QGIS est un programme
orienté la création d’un SIG sur
ordinateur.
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.1. Le téléchargement, installation et
présentation
Adresse de
téléchargement :
[Link]
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.1. Le téléchargement, installation et
présentation
•Installer la version qui correspond à votre
système d’exploitation
• Et sur le bureau.. apparaît l’icône suivante de
démarrage de quantum GIS
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.1. Le téléchargement, installation et
présentation
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.1. Le téléchargement, installation et
présentation
Elle est divisée en plusieurs parties :
• En haut la barre de menu,
• En dessous la barre d’outils,
• A gauche une fenêtre Légende et à droite la fenêtre carte
principale d’affichage.
• En bas à gauche une fenêtre de survol et des informations
d’état
• En bas à droite, qui indique la position du curseur
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.2. Le téléchargement des données
Les données dont il est question ici, seront généralement le fond
de carte. Q-Gis est capable d’afficher des données produites par d’autres SIG
tels que Map Info, Arc GIS etc…. C’est cette caractéristique que nous allons
utiliser de manière à réaliser les premières manipulations avec Q-GIS !
Q-GIS ne manipule que des données en deux dimensions.
Pour cela il est possible de choisir un fichier dans le format dit « MIF-MID » qui
est le format export de Map Info ou au format « Shape » qui est le format
export des logiciels de la gamme ESRI.
Vous pouvez télécharger les données à l’adresse suivante :
[Link]
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.3. La Création d’un SIG et ajout d’une couche
Pour créer un nouveau projet :
• Projet
• Nouveau
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.3. La Création d’un SIG et ajout d’une couche
1. Ajout d’une couche existence
Il s’agit d’une couche déjà présente sur
l’ordinateur à un emplacement connu.
Procédure
Dans la barre de menu cliquer sur couche
Ajouter une couche
Ajouter une couche vecteur…
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.3. La Création d’un SIG et ajout d’une couche
1. Ajout d’une couche existence
• Sur cette fenêtre, cliquer sur explorateur
• Choisir l’emplacement de votre fichier de forme
• Le sélectionner
• Valider et fermer cette fenêtre
• On obtient une visualisation du chier.
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.3. La Création d’un SIG et ajout d’une couche
1. Ajout d’une couche existence
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.4. Les opérations sur une couche
Les opérations suivantes peuvent être réalisées sur une couche
vecteur :
1. Afficher ou masquer la couche
2. Afficher la table attributaire
3. Ajouter les étiquettes sur la carte
4. Changer la symbologie
5. Gérer une pile des couches
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.4. Les opérations sur une couche
Les opérations suivantes peuvent être réalisées sur une
couche vecteur :
1. Afficher ou masquer la couche
• Cocher la case à coté du nom de la couche pour l’afficher
• Et décocher pour masquer
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.4. Les opérations sur une couche
Les opérations suivantes peuvent être réalisées sur une
couche vecteur :
2. Afficher la table d’attributs
• Clique droit sur l’icone de la couche dans la partie gauche en bas
• Dans le menu contextuel prendre ouvrir la table d’attributs
• Cette table montre les attributs qui caractérisent la couche. Et, s’il y a
des requetés à effectuer, elles doivent en tenir compte.
• Dans ce même menu, on peut supprimer une couche, changer le SCR,
copier la couche, dupliquer la couche etc.
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.4. Les opérations sur une couche
Modification d’une couche : Ajout d’un champ
• Afficher la table attributaire
• Cliquer sur le mode édition
• Ajouter le champ
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.4. Les opérations sur une couche
Les opérations suivantes peuvent être réalisées sur une
couche vecteur :
2. Ajouter les étiquettes sur la carte
• Clique droit sur l’icone de la couche dans la partie gauche en bas
• Dans le menu contextuel prendre cliquer sur étiquete
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.4. Les opérations sur une couche
2. Ajouter les étiquettes sur la carte
Et voici le résultat :
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.4. Les opérations sur une couche
2. Changer la symbologie
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.4. Les opérations sur une couche
2. Changer la symbologie
• Symbole unique
• Symbole catégorisé : sélectionner cette catégorie et cliquer
sur classer après avoir choisi le champ concerné :
classification non supervisée.
• Pour la classification supervisée le concepteur constitue lui-
même ses classes en sélectionnant Symbole gradué et créer
les classes avec valeur et légende.
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.4. Les opérations sur une couche
2. Changer la symbologie
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.4. Les opérations sur une couche
2. Changer la symbologie
La symbologie supervisée
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.4. Les opérations sur une couche
2. Changer la symbologie
La symbologie supervisée
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.4. Les opérations sur une couche
Gérer la pile des couches en Légende
En colonne Légende on voit que Q-GIS affiche « en haut » de
pile le dernier fichier ajouté. Savoir gérer son affichage c’est
savoir mettre en haut de la colonne Légende les couches
ponctuelles, en dessous les couches linéaires, ensuite les
couches surfaciques et enfin les couches images.
Pour faire descendre ou monter une couche il suffit de la
cliquer dans la fenêtre Légende et la déplacer par glisser-
déposer !
3.4. Les opérations sur une couche
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.5. Se déplacer dans la carte
L’affichage standard d’une nouvelle couche peu ne pas
convenir à un usage particulier. Il faut pouvoir zoomer dé
zoomer, se déplacer etc.
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.5. La création d’une nouvelle couche
3.4. Les opérations sur une couche
Q-Gis permet la création de données géographique. Par l’option « Couche/
Nouvelle couche vectorielle… »
La création d’une nouvelle couche consiste en une étude approfondie de
l’objet pour lequel on veut obtenir une meilleure présentation sur une
carte.
Il sera d’abord question de se fixer sur :
Données géométriques : structure de données vectorielles (simples,
topologiques) ou matricielles ;
Données descriptives : table de données ou modèle de base de
données ;
Données graphiques : choix des modalités graphiques d’affichage
(variables visuelles, traits, textures, couleurs…)
3.4. Les opérations sur une couche
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.5. La création d’une nouvelle couche
Pour créer une nouvelle :
Cliquer sur couche
Créer une couche
Nouvelle couche shape file
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.5. La création d’une nouvelle couche
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.5. La création d’une nouvelle couche
On commence par saisir le nom du premier attribut, on
lui associe un type puis on clique sur le bouton « ajouter
un attribut » !
Création d’un nouvel objet dans la nouvelle couche
C’est l’exploitation de la séquence précédente. On va
pouvoir « peupler » cette nouvelle famille d’objet avec
des « individus ».
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.5. La création d’une nouvelle couche
Il faut commencer par sélectionner la
couche dans laquelle on veut procéder à
une saisie. Puis activer le caractère
modifiable de cette couche. On peut
alors commencer la saisie d’un objet par
sa géométrie, puis son niveau
attributaire.
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.5. La création d’une nouvelle couche
Le curseur prend une forme de viseur :
Il suffit de cliquer à l’emplacement voulu, et la
géométrie de l’objet est crée. Q-Gis propose alors
de saisir le niveau attributaire. Qu’il faut valider
ensuite par « OK ».
Pour arrêter la saisie, il faut re cliquer sur le bouton
« Basculer en mode édition »
Pour supprimer une entité, il faut la sélectionner
dans la table des attributs et cliquer sur l’outil
supprimer.
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.5. La création d’une nouvelle couche
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.5. La création d’une nouvelle couche
Création d’une couche à partir d’une autre
Pour arriver à créer une couche à partir d’une autre, il
faudrait que les données de la couche de base puissent
le permettre. Pour cela, la table attributaire doit d’abord
être affichée afin de vérifier la faisabilité.
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.6. Conception des requêtes
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.6. Conception des requêtes
1. Sur la partie Champs : choisir le champs concerné par la requête
2. Cliquer sur Tout pour charger toutes les valeurs du champs concerné.
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.6. Conception des requêtes
Exemple
NB : Pour annuler le filtre, il faut cliquer sur effacer.
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.6. Conception des requêtes
Exemple
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.6. Conception des requêtes
Exemple
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
TP A DEPOSER LE
Télécharger le fond de la carte de Lubumbashi
Créer la couche école
Créer la couche Institut supérieur
Créer la couche Université
La suite du même TP à la séance prochaine
NB :- Pour chaque couche, enregistrer plus de 25 entités
Ces entités doivent être visibles sur la carte.
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.6. L’Impression de la carte
- Menu projet, sélectionner nouvelle mise en page
- Donner le titre à la mise en page et cliquer sur ok
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.7. L’Impression de la carte
- Menu projet, sélectionner nouvelle mise en page
- Donner le titre à la mise en page et cliquer sur ok
Cliquer sur Ajouter une nouvelle carte
Et drop and drow dans la partie centrale
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
3.7. L’Impression de la carte
CHAPITRE III. APPLICATION: QGIS
Projet Examen
CONCLUSION GENERALE
Le S.I.G. est un outil qui permet de rassembler diverses données «
relatives à la fois à la terre et à l’homme, à leurs interactions et
leurs évolutions respectives ». Cet outil permet de faire le lien
entre des thématiques différentes, à condition d’avoir un point
commun d’ordre spatial. Le système d’information géographique
est conçu pour répondre à des besoins précis « qui déterminent
une modélisation finalisée du monde réel ». Il permet de saisir,
gérer, analyser des données de référence spatiale et d’en faire une
présentation sur des cartes plus ou moins réalistes de
l’environnement spatial, en se basant sur des objets
géographiques, comme les polygones, les lignes et les points,
auquels sont associées des données qualitatives.
Courage et continuer aussi.