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Victoire de Christ dans le désert

Cette leçon aborde les tentations de Jésus dans le désert, mettant en lumière le conflit entre Christ et Satan et le plan de salut. Jésus est venu pour restaurer la domination perdue par Adam, juger les œuvres du diable, et révéler le caractère de Dieu. Les tentations de Jésus illustrent sa fidélité à Dieu et sa mission de rédemption pour l'humanité.

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Victoire de Christ dans le désert

Cette leçon aborde les tentations de Jésus dans le désert, mettant en lumière le conflit entre Christ et Satan et le plan de salut. Jésus est venu pour restaurer la domination perdue par Adam, juger les œuvres du diable, et révéler le caractère de Dieu. Les tentations de Jésus illustrent sa fidélité à Dieu et sa mission de rédemption pour l'humanité.

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LEÇON 6

30 janvier - 5 février

VICTOIRE DANS LE DESERT

SABBAT APRÈS-MTDI

Étude de la semaine
Mt 1.20-23 ; Jn 9.39 ; Mt 3.7-12 ; 4.1-10 ; Dt 34.1-4 ; Ap 21.10.

Verset à mémoriser
« Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. »
(Lc 19.10.)

« Quand Satan apprit qu’il y aurait inimitié entre lui et la femme, entre sa postérité et la sienne, il comprit que
l’œuvre de dépravation sur la nature humaine allait être entravée [...]. Mais lorsqu’il entendit un exposé plus complet
du plan du salut, il se réjouit néanmoins à la pensée qu’ayant consommé la chute d’Adam, il avait réussi à obliger le
Fils de Dieu à descendre de son trône, revêtu de la nature humaine. Fier de ce premier succès, il se flatta de triompher,
et de mettre ainsi en échec la rédemption de l’homme. »

Cette semaine, alors que nous évoquons les tentations dans le désert, nous verrons, peut-être plus clairement
que jamais auparavant dans la Bible, s’exprimer le grand conflit entre Christ et Satan tel qu’il fait rage ouvertement
entre eux. Satan avait réclamé le monde comme lui appartenant, et Christ est venu pour le regagner. Au centre de sa
victoire, il y avait le plan du salut. N’ayant pas réussi à tuer Jésus après sa naissance, Satan essaya un autre moyen
pour saboter la rédemption de notre espèce. Les tentations au désert lèvent le voile sur ses intentions.

Etudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 6 février.

11 Ellen C. White, Patriarches et prophètes p.44.


DIMANCHE 31 janvier

Emmanuel vient à notre secours

Lisez Matthieu 1.20-23.

Quelle est la signification du nom donné à Jésus : Emmanuel ?

Pourquoi Jésus est-il venu sur cette terre pour être avec nous ?

D’abord, il est venu restaurer la domination qu’Adam avait perdue (Rm 5.12, 15). Nous avons un aperçu de la
royauté de Jésus (qui a donc la domination) quand il a inspiré les foules (cinq mille personnes voulaient le couronner
roi) et quand les enfants chantaient hosanna (une forme de louange destinée à celui qui sauverait le peuple de ses
ennemis). Nous voyons également le pouvoir qu’il a sur la création dans sa capacité à restaurer des êtres humains
brisés par la maladie (par exemple, l’aveugle-né et la femme qui avait un saignement depuis douze ans), ainsi que dans
son pouvoir sur la nature, comme quand il a calmé la tempête et dit aux vagues de se calmer.

Deuxièmement, il est venu apporter le jugement et détruire les œuvres du diable (Jn 9.39, Jn 3,8). Combien de
fois nous demandons-nous pourquoi le mal prospère ? Jésus confronte l’injustice et nous rassure : l’issue est en vue.
Jésus était reconnu par les démons comme ayant le pouvoir sur eux. Ils criaient souvent sa véritable identité, parfois
avant que Jésus ne soit prêt à la révéler. Il rendait la paix aux gens possédés et rétablissait leur santé mentale, quand
d’autres s’enfuyaient de peur.

Troisièmement, Jésus est venu dans le monde pour chercher et sauver ce qui était perdu (Lc 19. 10) et pour
prendre leurs péchés (Jn 1.29). Il a été fait comme nous afin de devenir un Souverain Sacrificateur fidèle et nous
réconcilier ainsi avec Dieu (He 2.17). « S’occuper du péché, en délivrer les humains, leur accorder la grâce, le pardon,
la justification, la glorification tout cela était le but de la seule alliance dès le commencement, accomplie désormais en
Jésus-Christ. »12

Enfin, Jésus est venu nous montrer comment est Dieu, nous révéler, ainsi qu’à l’univers spectateur, comment
est son véritable caractère (Jn 14.9).

Comment chacune de ces raisons à la venue de Christ peut-elle et doit-elle enrichir votre vie et votre
marche avec le Seigneur ?

12 N. T. Wright, 25 septembre 2009, Justification: God’s plan and Paul’s vision (Kindle Locations 1462-1463 : Inter
Varsity Press. Edition Kindle).
LUNDI 1er février

Le baptême de Jésus

L’apparition de Jean-Baptiste a dû faire des remous d’enthousiasme dans toute la région. Voilà quelqu’un qui
ressemblait au prophète Elie (Mt 3.4; 2 R 1.8). C’était la première voix prophétique que l’on entendait depuis quatre
cents ans. Dieu n’était jamais resté silencieux aussi longtemps. Et voici qu’il parlait au peuple à nouveau. De toute
évidence, quelque chose d’important était sur le point d’arriver.

Lisez Matthieu 3.7-12.

Pourquoi, dans son introduction du Messie, Jean-Baptiste évoque-t-il des thèmes de jugement: « la colère
à venir » (v.7), « la hache prête à attaquer les arbres à la racine » (v.10), « l’aire nettoyée » (v.12), et
« la paille qui brille dans un feu qui ne s’éteint pas » (v.12)?

Les gens pensaient qu’ils vivaient les derniers jours. Ils ont vu Jean sortir du désert et les encourager à passer
par les eaux du Jourdain dans le baptême. C’était un peu comme un nouvel Exode. Mais se mouiller (plutôt que de
traverser le lit à sec d’un fleuve) était nécessaire pour se purifier et se préparer à l’entrée dans la nouvelle Terre Promise,
avec le Messie lui-même comme guide vers la victoire sur les Romains, puis vers l’établissement du royaume éternel de
Dieu dont parlaient les prophètes. Du moins, c’est ce que beaucoup de gens avaient imaginé.

Mais ni Jean ni Jésus n’étaient chefs d’un mouvement politique. Il était question du salut. L’explication que
donne Luc sur l’action de Jean est une citation d’Esaïe, qui décrit la manière dont Dieu préparerait un chemin pour que
les exilés reviennent en Terre Promise (Lc 3.3-6). Jérémie explique la raison de cette préparation du chemin pour que
les plus vulnérables de la société, les aveugles, les invalides, les femmes enceintes, les mères avec des enfants en bas
âge, et tous ceux qui désiraient retourner en terre Promise aient la possibilité de le faire (Jr 31.7-9). Pas étonnant que
les foules suivaient Jean. Leur espérance fut ranimée : eux aussi pouvaient se préparer pour le grand jour de Dieu, qui
serait bientôt là.

Mais ce jour arriva d’une manière à laquelle la plupart d’entre eux ne s’attendaient pas, non pas parce qu’on ne
leur avait pas dit, mais parce qu’ils ne comprenaient pas le sens des Ecritures (Lc 24.25-27).

Des gens fidèles avalent pourtant des idées fausses très ancrées au sujet de la nature de la première venue
du Seigneur.
Comment des gens fidèles dans les derniers jours peuvent-ils éviter d’avoir des idées fausses sur la nature
de sa seconde venue?
MARDI 2 février

Des pierres changées en pains

Lisez Matthieu 4.1-3.

Que se passe-t-il ici, et pourquoi ? En quoi le grand conflit fait-il rage ici?

Ce fut l’Esprit de Dieu qui conduisit Jésus au désert, pour y être tenté. Jésus n’allait pas à la recherche de la
tentation. Il voulait être seul, méditer sur sa mission et son œuvre, et se préparer par le jeûne, qui était favorable pour
s’approcher de lui. 13

Il y a des parallèles dramatiques entre le récit des tentations de Jésus et l’expérience des israélites dans leur
errance pendant l’Exode. Après être sorti de l’eau, Jésus est allé dans le désert, où il ne mangea rien et fut éprouvé
pendant quarante jours. De la même manière, les Israelites sont passés par l’eau (la Mer Rouge), sont entrés dans le
désert où ils n’avaient pas de pain, et y sont restés quarante ans. Remarquez la description de Deutéronome 8.2, 3 :
« Souviens-toi de tout le chemin que l’Eternel, ton Dieu, t’a fait faire pendant ces quarante années dans le
désert. Il voulait t’humilier et te mettre à l’épreuve pour connaitre les dispositions de ton cœur et savoir si
tu respecterais ou non ses commandements. Il t’a humilié, il t’a fait connaître la faim ».

Le récit de l’Evangile dit qu’après quarante jours, Jésus a eu faim (Mt 4.2). Puis, quelqu’un apparait avec de
« bons » conseils, un peu comme les amis de Job. Ce n’était pas la première fois que Satan est décrit comme venant
aider quelqu’un en pleine crise. Zacharie 3 rapporte l’histoire du souverain sacrificateur au moment de la reconstruction
de Jérusalem après l’exil à Babylone. Alors qu’il était devant Dieu en vision, quelqu’un apparait à sa droite. Celui qui se
tenait à droite était toujours l’ami le plus fidèle, qui protégeait et gardait contre tout agresseur potentiel. Mais le bras
droit fidèle de Zacharie 3 n’était autre que l’accusateur, qui se faisait passer pour un ami fidèle. La même chose est
arrivée à Jésus dans le désert. Celui qui est venu pour « l’aider » s’est révélé quand il a dit : « Si tu es le Fils de Dieu,
ordonne que ces pierres deviennent des pains » (Mt 4.3, S21). Un ange de Dieu n’aurait eu aucun doute sur la
divinité de Jésus.

Remarquez à nouveau la réponse de Jésus (Mt 4.4), il s’agit à nouveau d’une citation liée à l’Exode. « [Dieu] t’a
nourri de la manne que tu ne connaissais pas et que tes pères n’avaient pas connue, afin de t’apprendre que l’homme
ne vit pas de pain seulement, mais que l’homme vit de tout ce qui sort de la bouche du Seigneur. » (Dt 8.3.)

Il est très important de ne pas tomber clans la tentation. Mais comment, à plus forte raison, nous assurer
que nous ne précipitons personne dedans, même involontairement?
13 Ellen G. White, Jesus-Christ, p.45.
MERCREDI 3 février

Une autre tentation

La première tentation fait écho à l’Exode, mais prend ses racines dans la Chute. En choisissant la fidélité envers
Dieu en priorité, au lieu de l’abandonner au profit de l’appétit, Jésus a reconquis le terrain qu’Adam avait perdu près de
l’arbre de la connaissance. Cependant, pour combler totalement le fossé dans lequel était tombée la race humaine
depuis l’époque d’Adam, Jésus a dû se soumettre à deux tentations supplémentaires.

Selon Matthieu, la deuxième tentation met en scène Satan transportant Jésus jusqu’en haut du temple,
probablement l’angle sud-est qui dominait un ravin escarpé. À nouveau, la déclaration sarcastique tombe « Si tu es le
Fils de Dieu », qui montrait que le tentateur n’était pas un ami de Jésus.

Qu’est-ce que Satan a en tête ici? Cela aurait-il prouvé quelque chose si Jésus avait sauté? (Mt 4.5-7)

La théâtralité bas de gamme n’intéresse pas Jésus. Sa confiance en Dieu était authentique, ce n’était pas quelque
chose de forcé, destiné à impressionner les autres. La confiance absolue qu’avait Jésus en son Père s’est manifestée
dans son départ du ciel, dans le fait qu’il est devenu un être humain qui a supporté l’indignité, la déformation de qui il
était, l’humiliation publique, et l’injustice de sa mort (voir Ph 2.5-8). C’était son destin, et il y était totalement préparé.
Sa mission était de récupérer le monde qu’Adam et ses descendants avaient perdu. En Jésus, toutes les promesses de
l’alliance devaient s’accomplir, et le monde aurait désormais une chance de salut.

A nouveau, Jésus répond par « Il est écrit », citant à nouveau Deutéronome, et liant son expérience à l’Exode :
Vous ne tenterez pas l’Eternel, votre Dieu, comme vous l’avez tenté à Massa (Dt 6.16, Colombe). Massa était l’endroit
où les Israélites s’étaient amèrement plaints du manque d’eau, et où Moïse avait frappé le rocher. En évaluant cette
expérience, Moïse avait déclaré que le peuple avait « tenté l’Eternel, en disant L’Eternel est-il au milieu de nous, oui ou
non? » (Ex 17.7, Colombe). Bien entendu, Jésus avait du discernement, et il n’est pas tombé dans le piège, même si
cette fois le diable lui a renvoyé l’expression : « Il est écrit » (Mt 4.4, 6).

Il n’est pas toujours facile de savoir où se situe la frontière entre faire confiance à Dieu pour les miracles
et être présomptueux concernant ce que nous attendons du Seigneur quand nous prions.
Comment avez-vous appris à faire la différence entre les deux ? Apportez votre réponse avec vous en classe
ce sabbat.
JEUDI 4 février

Culte satanique

Dans la version de Matthieu, la première tentation concernait l’appétit, et la deuxième, le fait de manipuler Dieu.
Mais la troisième était un défi direct lancé à Christ lui-même, à sa royauté, et à sa mission ultime sur terre.

Lisez Matthieu 4.8-10.


Deutéronome 34.1-4 et Apocalypse 21.10. Quel est le sens de la « montagne très haute » où Satan a
emmené Jésus?

Si l’on en juge par la manière dont la Bible emploie le thème de monter au sommet d’une très haute montagne
pour voir les nations, nous comprenons que le voyage de Jésus n’avait rien d’une promenade touristique. Ce scenario
est également rattaché à une vision prophétique. Depuis le sommet d’une montagne, Moise a vu la Terre Promise telle
qu’elle serait, et Jean a vu la Nouvelle Jérusalem à venir. De la même manière, Jésus voit davantage que simplement
des pays de l’ancien monde Romain. Remarquez que Satan montre tout sous son meilleur jour. Il montre les richesses
et la beauté, mais pas le crime, la souffrance et l’injustice.

C’est alors que Satan dit : « je te donnerai tout cela si tu te prosternes et m’adores » (Mt 4.9, Colombe). De la
même manière que Satan avait trompé Adam et Ève en leur faisant miroiter qu’ils deviendraient comme Dieu (alors
qu’ils étaient déjà faits à son image), Satan a fait comme s’il était Dieu, et comme si la propriété des nations du monde
était exclusivement la sienne. Ainsi donc, si Jésus acceptait de lui rendre un petit hommage, il la lui donnerait facilement
(voir Lc 4.6; comparez Ps 2.7, 8).

Cette épreuve concernait la loyauté. A qui la race humaine ailait-elle accorder sa loyauté ultime ? En Eden,
quand Adam et Ève l’avaient accordée au serpent, c’était à Satan qu’ils l’avaient en fait donnée, et cette infection se
répandit rapidement, une génération après l’autre. Sans une intervention divine directe, le grand conflit aurait tourné
en la faveur de Satan. L’espèce humaine n’aurait pas survécu, et peut-être même que la vie sur terre n’aurait pas pu
continuer. L’enjeu était aussi élevé que cela.

Remarquez que Jésus, comme Joseph avec la femme de Potiphar, ne permit pas au mal de rester près de lui.
Jésus a ordonné à Satan de s’en aller. Joseph ne pouvait pas faire cela, alors il a lui-même fui la scène où le mal risquait
de se produire (Gn 39.11, 12). C’est une leçon très simple pour nous également.

Dans ces trois tentations, Jésus s’est servi des Ecritures comme moyen de défense. Qu’est-ce que cela
signifie pour nous, concrètement?
Autrement dit, comment peut-on, quand on est face à la tentation, se servir des Écritures pour avoir le
même genre de victoires?
VENDREDI 5 février

Pour aller plus loin...

Même si l’on trouve des auteurs, au fil des siècles, qui évoquent le thème du grand conflit, et même si certains
évangéliques aujourd’hui examinent de plus près cette idée, personne n’a sur le sujet de perspective aussi développée
que l’Église adventiste du septième jour.

Dans la pensée adventiste, ce conflit littéral, physique, moral et spirituel entre Christ et Satan, est bien un
thème distinctif crucial. Ce n’est pas surprenant. Dans toute la Bible, il y a ce qu’un auteur a appelé « le thème de la
guerre cosmique », et parfois, comme dans la leçon de cette semaine sur les tentations au désert, ce thème s’affiche
publiquement et de manière saisissante. L’idée d’une bataille entre le bien et le mal se voit même en dehors de tout
contexte spécifiquement religieux.

Le poète T. S. Eliot a écrit: « Le monde tourne et le monde change, mais une chose ne change jamais. Depuis
que je suis né, elle n’a pas changé, [...] le combat incessant entre le bien et le mal ».14 L’athée allemand Friedrich
Nietzsche écrit: « Arrivons à notre conclusion. Les deux valeurs opposées bon et mauvais, bien et mal, se sont livrée
en ce monde, pendant des milliers d’années, un combat long et terrible » La Bible, confirmée par l’Esprit de Prophétie,
révèle à nul autre pareil la véritable nature de ce conflit et les questions éternelles qui sont en jeu dans ce conflit.

A méditer
 En classe, passes en revue vos réponses à la question de mercredi, sur la frontière entre la confiance dans les
promesses de Dieu pour les miracles, et la présomption. Comment faire la différence?

 La tentation prend de nombreuses formes, tailles, couleurs et modes, tous soigneusement conçus pour atteindre
chacun d’entre nous là où il en est. Et, bien entendu, certaines personnes seront tentées par quelque chose qui,
pour quelqu’un d’autre, ne représentera pas du tout une tentation. En plus des péchés évidents, cités des
moyens plus subtils par lesquels nous pouvons être retirés.

 Lisez les tentations de Jésus au désert et l’humiliation qu’il a subie. En même temps, réfléchissez au fait que ce
même Jésus était « Dieu avec nous ». C’est à travers lui que « tout est venu à l’existence » (Jn 1.3). Comment
saisir l’idée incroyable qui apparait ici, celle de Dieu - oui, Dieu ! - qui endure cette lutte redoutable pour nous
? À part cette vérité, qu’est-ce qui peut encore avoir de l’importance?

14The Complete Poems and Plays, 1909-1950, New York: Harcourt Brace & Company, 1952, p. 98
15 La généalogie de la morale, Mercure de France, 1908, p. 76.

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