Guide Pédagogique SVT 2ème Année
Guide Pédagogique SVT 2ème Année
Guide pédagogique
Niveau : 2ème année du cycle collégial.
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Avant- propos
Ce guide est conçu comme un outil pédagogique qui permet, pour les professeurs des sciences
de la vie et de la terre œuvrant dans les collèges, de développer les compétences visées par cette
discipline chez leurs élèves.
C’est un support qui apporte un éclairage dans la mise en œuvre du programme et un complément
indispensable au manuel de l’apprenant(e). Il fournit les éléments nécessaires à la mise en œuvre
des séquences d’enseignement / apprentissage des sciences de la vie et de la terre selon les
principes d’une pédagogie active et fonctionnelle. Il explicite, à cet effet, des démarches, des
stratégies et des indications pédagogiques susceptibles de faciliter la réalisation des objectifs
assignés aux différentes activités d’apprentissage.
Mais, aucun outil, si parfait soit-il, ne peut rendre le service attendu si l’enseignant (e), élément
décisif de l’action pédagogique et éducative, n’est pas mobilisé. C’est pourquoi nous profitons
de ce préambule pour vous inviter, enseignantes et enseignants, à vous approprier cet outil et à
tirer le maximum de ce qu’il offre comme possibilités pour améliorer les compétences de chaque
apprenant (e) et l’aider à poursuivre ses études, et à construire son avenir personnel.
Le guide présente deux parties : Une partie théorique et une partie fonctionnelle.
L a partie théorique vise à orienter l’action pédagogique en proposant au professeur des
stratégies d’enseignement pour aider les apprenants (es) à exprimer leurs idées et expliciter
leur conception.
Le volet méthodologie permet à l’enseignant de s’assurer que les apprenants (es) utilisent une
méthode active basée sur une approche par compétences dans une démarche d’investigation
privilégiée pour enseigner les sciences de la vie et de la terre.
L’évaluation et l’auto-évaluation constitue un jugement éclairé de la qualité du travail de
l’apprenant. En fin la remédiation constitue un moyen permettant de résoudre les difficultés
d’apprentissage.
L a partie fonctionnelle constitue un support pratique pour traiter le programme de la deuxième
année collégiale en appliquant la démarche d’investigation. Dans chaque unité on introduit
les compétences visées et les intentions pédagogiques qui donnent les limites du traitement
didactique des différents chapitres.
Chaque chapitre présente les objectifs, les prérequis et la pratique des étapes de la démarche
d’investigation qui débute par une situation d’entrée qui incite les apprenants (es) à poser la
problématique.
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Comment utiliser le guide ?
Partie théorique
Partie fonctionnelle
Répartition semestrielle des unités : une répartition des chapitres avec leurs activités pour
chaque unité.
Listes des habilités : les habilités que les orientations pédagogiques de SVT demandent à
développer.
Correspondance : entre le programme officiel et les chapitres traités dans le manuel de l’élève
La compétence visée par chaque unité : les savoirs et les savoir faire liés à cette compétence.
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Plan général de chaque chapitre
Chapitre
1 La théorie de la tectonique des plaques Titre des
chapitre
Les intentions pédagogiques : « Au début du 20e siècle, Wegener émet l'hypothèse Extraites des
qu'autrefois, les continents étaient réunis et que la place qu'ils occupent actuellement orientations
résulte d'un lent déplacement latéral. Cette théorie de la « dérive des continents »
officielles
s'appuie sur des arguments géologiques, paléontologiques et géographiques.
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Sommaire
Comment utiliser le guide ? ........................................................................................4
Plan général de chaque chapitre..................................................................................5
La partie théorique.......................................................................................................7
A Les objectifs du guide.............................................................................................8
B Méthodologie.........................................................................................................9
C Évaluation et Auto-évaluation..............................................................................13
D Concepts et trames conceptuelles .......................................................................18
E Remédiation des difficultés .................................................................................20
F Apprentissage scientifique ..................................................................................23
G Interdisciplinarité et remédiation ........................................................................27
La partie fonctionnelle ......................................................................................................31
Répartition semestrielle du programme de la deuxième année collégiale...................32
Habilités et attitudes du programme .........................................................................33
Correspondance entre le programme et les chapitres du manuel................................34
Unité I : Les phénomènes géologiques internes.......................................................36
Chapitre 1 : La théorie de la tectonique des plaques ...........................................38
Chapitre 2 : Les séismes et leur relation avec la tectonique des plaques ..............43
Chapitre 3 : Le volcanisme et sa relation avec la tectonique des plaques .............48
Chapitre 4 : La formation des roches magmatiques .............................................. 52
Chapitre 5 : Les déformations tectoniques ..........................................................55
Chapitre 6 : La formation des chaînes de montagnes ..........................................59
Unité II : La reproduction chez les êtres vivants et l’hérédité chez l’Homme...........62
Chapitre 1 : La reproduction sexuée chez les ainmaux.........................................65
Chapitre 2 : La reproduction chez les végétaux ...................................................69
Chapitre 3 : La reproduction chez l’Homme ........................................................74
Chapitre 4 : L’hérédité Humaine / Le clonage chez les animaux ..........................79
Correction des exercices du raisonnement scientifique et communication écrite et
graphique. ................................................................................................................83
Correction de l’évaluation sommative........................................................................87
Index .......................................................................................................................91
Références pour le renforcement des apprentissages..............................................92
Ressources numériques.............................................................................................94
Bibliographie et sitographie........................................................................................96
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La partie théorique
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A Les objectifs du guide
Le guide pédagogique se fixe les objectifs suivants :
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La confrontation : utiliser les interactions entre les élèves, laisser les points de vue s’exprimer et
s’affronter pour la réalisation d’une tâche commune. Amener les élèves à prendre conscience
qu’ils savent des choses qu'ils peuvent utiliser. Ils apprennent ainsi à se faire confiance.
3 - Guider l'action
Guider l'action ne signifie pas "souffler la bonne réponse" et dire aux élèves ce qu'ils doivent
faire; c'est faire en sorte que les activités des élèves soient organisées, suivies, productives,
orientées vers un objectif maîtrisable de façon systématique.
Comment aider les élèves tout en résistant à la tentation de résoudre les problèmes à leur place
et accepter qu'il y ait plus d'une réponse à un problème ? L'éducation scientifique, ce n'est
pas seulement apprendre par cœur des faits, avoir connaissance de phénomènes et de leur
interprétation, c'est aussi comprendre comment ce savoir scientifique a été établi.
B Méthodologie
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Pour cela, la méthode pédagogique adoptée, doit se construire sur la base de résolution de
problèmes :
- Permettre à l'apprenant(e), par le biais de sa participation effective, de construire ses propres
connaissances scientifiques ;
- Prendre en considération sa curiosité scientifique et la satisfaire ;
- L'intégrer consciemment dans des activités de recherches ;
- Adopter une méthode pédagogique basée sur la démarche de résolution de problèmes.
Les enseignants sont appelés, dans le cadre de l’approche par compétences, à modifier leurs
pratiques pédagogiques ainsi que leur rôle selon les objectifs bien définis. (Rogiers, 2004) :
- S'intéresser à ce que « l'apprenant(e) doit maîtriser » à la fin d'une période déterminée et non à
ce qu'ils doivent enseigner. Le rôle de l'enseignant consiste à l'organisation des apprentissages
de la meilleure manière possible pour amener ses élèves au niveau attendu.
- Donner du sens aux apprentissages et montrer à l'élève à quoi sert tout ce qu'il apprend au
collège. L'approche par compétences lui apprend à situer continuellement les apprentissages
par rapport à des situations qui ont du sens pour lui et à mobiliser ses acquis dans ces situations.
- Certifier les acquis des élèves en terme de résolution de situations concrètes et non plus en
termes d'une somme de savoirs et de savoir faire que l'élève s'empresse souvent d'oublier et
dont il ignore la manière d'utiliser dans la vie active.
Une compétence est un ensemble de connaissances, d’habilités et d’attitudes. Les connaissances
ou savoirs (connaissances à acquérir et à mobiliser dans une discipline), les habilitées ou savoir-
faire (aptitudes à mettre en œuvre les connaissances dans des situations variées et les attitudes ou
savoir-être (ouverture aux autres, respect de soi et des autres, curiosité, créativité…).
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Canevas :
Motivation
(Situation déclenchante)
Problématisation
)Problème ou question scientifique ou situation-problème(
Hypothèses
Formulation de conjectures + conséquences vérifiables
Proposition Expérimentation,
Proposition de Proposition de
d'observation, de Recherches
visite,d'enquête modélisation
mesures documentaires …
Documentation,
Visite, enquête Modélisation Observations, mesures
Expérimentation
Confrontation
(entre faits recherchés/faits découverts, résultats prévus/résultats obtenus, idées initiales/
épreuve des faits)
Conclusion
Structuration du savoir construit par les élèves, avec l’aide du professeur, ( des
connaissances nouvelles acquises en fin de la séquence)
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Cette démarche réelle se déroule en 7 étapes principales.
SITUATION DÉCLENCHANTE
PROBLÈME À RÉSOUDRE
HYPOTHÈSE
La situation déclenchante
La situation déclenchante, appelée aussi situation d’entrée ou situation de motivation,
s’appuie sur un fait, un phénomène observable qui permet d’enrôler l’élève dans un processus
d’apprentissage. Ce n’est pas forcément une situation-problème.
En début de séance, l’introduction de tout sujet d’étude implique l’existence d’une situation
d’entrée. Elle représente un moment pédagogique fort, à ne pas négliger, puisque ses finalités
sont à la fois de faire émerger les conceptions, de donner du sens au savoir à acquérir, de
faire naître un questionnement et d’initier une démarche de recherche. Elle doit donc être le
"déclencheur" du projet d’apprentissage de l’élève, d’où le nom de "situation déclenchante"
qu’on lui donne parfois :
La problématique est la présentation d'un problème sous différents aspects :
L’énoncé d’un problème à résoudre ;
L’énoncé d’un phénomène dont on cherche à comprendre le mécanisme ;
L’énoncé d’un inconnu que l’on veut explorer ;
L’énoncé d’une opinion dont on veut faire un savoir.
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De l’objet d’investigation au projet d’investigation.
La conception d’une stratégie pour éprouver une hypothèse : c’est l’élaboration d’un protocole
expérimental, projet d’observations en classe ou sur le terrain, projet de modélisation, projet
de recherche documentaire sur internet…
Mise en œuvre de cette stratégie : tester la ou les hypothèse(s).
L’hypothèse énoncée, on trouve une conséquence vérifiable : « Si mon hypothèse est vraie,
alors nous devrons … ».
Les stratégies de recherche pour tester l'hypothèse.
Réalisation d’une expérience (voir démarche expérimentale) ;
Exploitation de résultats sous forme de tableau, de documents… ;
Observations d’éléments biologiques ou géologiques ;
Utilisation d’un modèle, ou une modélisation par ordinateur ;
Visites, enquêtes, réalisations techniques…
Mise en forme des résultats et confrontation.
À partir des observations : ce qu’on voit ! On note les résultats des observations effectuées ou
de l’expérience réalisée ou des recherches bibliographiques (on ne doit pas apporter ici des
connaissances scientifiques), et les confronter a la ou les hypothèses émies.
Conclusion et structuration des connaissances.
Faire un bilan de ce que nous avons découvert en suivant les consignes suivantes :
On indique si on valide ou on rejette l’hypothèse de départ.
On donne la conclusion de la démarche qui est donc la réponse au problème.
On met en commun des investigations menées par toute la classe.
On élabore une synthèse par le groupe classe (professeur et élèves) qui sera la réponse au
problème et qui permet de rédiger les nouvelles connaissances.
C Évaluation et Auto-évaluation
1- Évaluation
1.1 Définition :
L’évaluation : c’est le processus qui consiste d’abord à recueillir des données provenant de
diverses sources et qui témoignent jusqu’à quel point l’élève satisfait les attentes.
C’est un jugement éclairé de la qualité du travail d’un apprenant à un moment donné.
Ce jugement est fondé sur des échantillons du travail de l’élève qui illustrent bien son
rendement en fonction de critères établis.
1.2 Les formes de l’évaluation :
En classe le professeur mène classiquement trois sortes d'évaluations :
•Évaluation diagnostique : moyen d’identification des acquis et d’analyse des besoins. C’est
un support d’aide à la construction des stratégies pédagogiques.
•Évaluation formative : mise en œuvre en situation au cours d’activités aux objectifs identifiés
et en appui sur des critères de réussite appropriés.
•Évaluation sommative : en fin de processus de formation et en cohérence avec l’évaluation
formative. Elle permet la mesure des acquis.
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Le tableau ci-dessous résume les réponses qu’on peut poser concernant les questions :
Pourquoi, quoi, quand, comment et à quelle fréquence on évalue.
Les représentations initiales : Le plus souvent des compétences Une notion ou un ensemble
Évaluer acquis cognitifs ou méthodologiques méthodologiques (dont l'oral) ; de notions cognitives ;
Quoi ? (s'il y a 80% de réussite l'évaluation On peut aussi «apprendre à Une ou des compétences
formative est inutile). apprendre»! méthodologiques ponctuelles.
A quelle Pendant 10% de notre temps d'enseignement =30 min par mois
Le plus souvent possible.
Fréquence ? correction comprise (c1 note par mois).
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2- L’auto-évaluation
2.1 Définition :
L’auto-évaluation des élèves est le processus par lequel l’élève recueille des données et
réfléchit à son propre apprentissage… c’est l’évaluation, par l’élève,de ses propres progrès
en matière de connaissances, de compétences, de processus ou de comportement. L’auto-
évaluation donne à l’élève une conscience et une compréhension accrues de lui-même ou
d’elle-même en tant qu’apprenant ou apprenante.
2.2 Les étapes de l’auto-évaluation
Les enseignants (es) peuvent prendre un certain nombre de mesures pour s’assurer que leurs
élèves apprennent à s’évaluer de manière efficace. Les élèves doivent comprendre non
seulement ce qu’est l’auto-évaluation, mais aussi pour quelle raison et de quelle façon elle est
utilisée pour appuyer l’apprentissage des élèves. Pour commencer l’auto-évaluation on doit :
•
Modeler ou enseigner délibérément les compétences en matière de pensée critique
nécessaires aux pratiques d’auto-évaluation.
• Tenir compte de la perception que les élèves ont de l’auto-évaluation, et les faire participer
à des discussions ou à des activités axées sur les raisons de l’intérêt de l’auto-évaluation.
• Prévoir que les élèves réagiront différemment aux possibilités d’auto-évaluation ; certains
les accueilleront favorablement, d’autres peuvent douter de leur utilité.
• Accorder le temps nécessaire pour apprendre les compétences nécessaires à l’auto évaluation.
• Demander aux élèves d’évaluer des tâches ou des réalisations en fonction de critères
clairement établis.
2.3 Des critères d'évaluation utilisés en SVT
Capacités Critères Explicitation des critères
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Il s'agit de traduire la totalité des éléments
Traduire des symboles, des consignes, des
(intégralité) sans transformer la signification de
observations, des schémas ; décoder…
chaque élément et des relations (exactitude).
Il s'agit de disposer toutes (intégralité) les
Utiliser un tableur pour recueillir, mettre en
informations nécessaires (pertinence) de façon à
forme les informations afin de les traiter.
pouvoir les traiter (cohérence).
Questionner,
identifier un Il s'agit d'exprimer une solution plausible et non
problème, Formuler une hypothèse, une conjecture. contradictoire (cohérence) au moins partielle et
formuler une provisoire au problème (pertinence).
hypothèse
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Exprimer à Il s'agit de présenter, sous une forme
l’écrit ou à l’oral choisie, l’enchaînement des étapes de la
Présenter et expliquer l’enchaînement
des étapes d'une démarche de résolution en structurant sa
des idées.
démarche de réponse de façon logique en rapport avec
résolution. sa démarche de résolution (cohérence).
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D Concepts et trames conceptuelles :
1 - Les concepts scientifiques
Le monde connait une grande explosion de connaissances, cette évolution massive et rapide
impose aux planificateurs des curricula de la prendre en considération lors de l’élaboration
des programmes.
L’enseignement des sciences de la vie et de la terre vise à renforcer et enrichir les concepts
scientifiques de base acquis pendant les niveaux scolaires précédents et faire connaitre aux
apprenants le progrès scientifique et technologique contemporain ainsi que leur domaine
d’application.
Pour les enseignants (es), le programme demeure le point de départ, ou du moins la première
référence. Cependant, lorsqu'il est question de l'enseignement à partir de ce même programme,
il est nécessaire de faire référence au processus de transposition didactique. Ces processus de
transposition didactique se résume par la relation entretenue entre le savoir savant, et le savoir
enseigné (les activités d'enseignement).
L’enseignement des SVT nécessite l’exploitation des documents fournis par les nouvelles
technologies. Mais cette exploitation demande l’adoption d’une nouvelle approche novatrice
de la matière à condition de faire une adaptation de la formulation des concepts intégrés au
niveau compréhensif des apprenants.
2 - Élaboration des concepts scientifiques
L’élaboration des concepts scientifiques nécessite de faire habituer les apprenants(es) à
l’abstraction et à la généralisation, ceci nécessite de ne pas se contenter d’un seul exemple,
mais il faut plutôt multiplier les exemples lors des séances d’apprentissage.
3 - Les trames conceptuelles
La trame conceptuelle est : (J.-P. Astolfi 1989).
Une série d’énoncés complets, chaque énoncé peut être lu de manière indépendante ;
D es énoncés opératoires, c’est-à-dire reliés à des problèmes scientifiques auxquels ils ont
une réponse ;
Des énoncés hiérarchisés entre eux, chacun englobant d’autres plus élémentaires (réseau
orienté) ;
U ne hiérarchisation qui vise d’abord à décrire des implications logiques entre les contenus
des énoncés.
Les trois objectifs assignés par J.-P. Astolfi à une trame conceptuelle sont :
Clarifier la matière à enseigner, c’est-à-dire identifier les concepts scientifiques présents
dans les programmes et les définir ;
Prévoir de façon raisonnée une progression pédagogique c’est-à-dire formuler le concept
d’une façon verticale d’un niveau scolaire à un autre;
Concevoir des moments de structuration c’est-à-dire construire une trame-bilan qui
regroupe tous les acquis.
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Si on prend comme concept celui de la reprodution sexuée chez les animaux dans le niveau
collégial, sa formulation comprend les notions suivantes :
- La production des gamètes ;
- La fécondation ;
- Le développement de la cellule-oeuf ;
- La naissance d'un nouveau-né.
Avec ces notions, on peut construire la trame conceptuelle suivante :
La fécondation est interne dans les voies La fécondation est externe chez certains
génitales de la femelle. animaux comme l’oursin.
Prérequis (évaluation
diagnostique)
Séquence
Remédiation d’apprentissage
Évaluation
formative
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3- Quelques objets de remédiation : S’informer, Communiquer, Raisonner, Réaliser
S’informer
Recueillir des Objet de remédiation Comment remédier ?
Informations à partir :
Difficulté à :
Proposer des exercices qui font à des techniques
- Lire l’échelle ;
Une carte d’exploitation de cartes (reliefs, couleurs, codes,
- Repérer les couleurs et leurs codes ;
légendes, contenu,…)
- Repérer la légende.
Proposer des exercices ou la prise de notes
Difficulté à :
est évaluée. Apprendre aux élèves à utiliser
- Repérer la chronologie des moments
les instruments de mesure ; affiner et typer les
Une expérience de l’expérience ;
erreurs ;
- Prendre des notes pendant l’expérience ;
assurer un soutien personnalisé en fonction des
- Lire les appareils de mesure.
types d’erreurs.
Difficulté à : Mettre les élèves en situation d’utilisation des
Une sortie - Prendre des notes et les hiérarchiser ; instruments de mesure, prendre des notes ; affiner
- Relever les mesures. et typer les erreurs.
Difficultés à :
D’un tableau - identifier les coordonnées des axes ; Proposer différents types d’exercices sur les
de valeurs à un - proposer une échelle convenable ; représentations graphiques.
graphique. - graduer les axes ;
- distinguer les types de graphiques.
Difficultés à propos de :
D’un graphique ou
- la lecture du graphique, du schéma - Apprendre à décrire un phénomène à du graphique ;
d’un schéma à un
- l’utilisation correcte des coordonnées du - Apprendre à expliquer le phénomène décrit.
texte.
graphique.
D’une carte
Difficultés à : Proposer des exercices qui font appel à des
géologique
- lire l’échelle, la légende ; techniques d’exploitation de cartes (relief, couleurs,
à une coupe
- repérer les couleurs et leurs codes. code, légendes, contenu).
topographique.
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REALISER Objet de remédiation Comment remédier ?
Difficultés à :
Initier les élèves à élaborer des situations problèmes.
Identifier un -identifier le problème décrit dans un texte ;
Proposer des situations problèmes didactiques et
problème. -formuler le problème posé dans un
des situations problèmes d’évaluation.
document ;
Difficultés à :
Formuler des Proposer des exercices qui font appel à la
- formuler correctement des hypothèses.
hypothèses. formulation d’hypothèses à tester.
- proposer des situations anticipées.
Interpréter Difficultés à utiliser les résultats d’une Proposer des exercices dont les résultats sont à
des résultats. expérience. interpréter.
Difficultés à :
- mettre en relation des informations pour Proposer des exercices qui font appel au
raisonnement en vue d’une appropriation des
expliquer un phénomène ou un fait ;
Tirer une conclusion. étapes de la démarche scientifique.
-confirmer ou infirmer une hypothèse ;
Proposer des séances qui montrent l’importance
- appliquer la notion de témoin à une du « témoin » dans la démarche expérimentale.
expérience.
Difficultés à :
Classer selon Construire une séquence dans laquelle les
- élaborer des critères ;
des critères. apprenants utilisent des critères et des indicateurs.
- hiérarchiser des critères.
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Proposer des exercices avec analyse de
Difficultés à :
Exploiter un graphiques et exploitation de documents :
- mettre en relation des données d’un graphique
document ou - pour retrouver un mécanisme ou une fonction,
des données. ou d’un tableau ;
etc…
- mettre en relation des résultats d’expériences.
- pour mettre en relation des résultats d’expériences.
F Apprentissage scientifique :
1- Les différents types modèles de l’apprentissage :
1.1 Le modèle transmissif :
Dans ce modèle, on considère l’apprenant comme une « tête vide » que l’enseignant va
devoir remplir. C’est une pédagogie, dite, magistrale où l’élève est dans une situation passive,
ce qui favorise la dépendance de l’élève envers le professeur. C’est à l’élève d’adopter
certaines attitudes face au travail, il doit écouter, comprendre, mémoriser les connaissances
et faire preuve de bonne volonté. L’erreur est ici le résultat d’une mauvaise attitude de
travail de l’élève. C’est un modèle à utiliser par le professeur qui doit donner beaucoup
d’informations en peu de temps. Son efficacité est remise en cause avant le collège, car les
élèves n’ont pas encore tous la bonne attitude face au travail.
1.2 Le modèle Behavioriste :
C’est une pédagogie par objectifs. C’est un modèle transmissif sur un modèle cumulatif. Le
professeur dit et montre puis l’apprenant répète et mémorise. C’est un apprentissage qui se
fait par paliers successifs et dont l’écart n’est pas trop important entre chaque palier, pour
favoriser l’apprentissage : c’est une pédagogie par objectifs. Le maître est ici un guide pour
les élèves et doit valoriser leur travail. Ce modèle vise la pédagogie de la réussite car on
essaie d’éviter l’erreur. Si elle survient, elle est alors un moment d’apprentissage. Les limites
de cette approche sont que les élèves ne donnent pas souvent de sens aux connaissances
qu’ils apprennent et dès qu’ils sont confrontés à une difficulté, ils n’arrivent pas à la dépasser.
1.3 Le modèle constructiviste :
« Une expérience qu’on ne fait pas soi-même avec toute liberté d’initiative n’est, par
définition, plus une expérience, mais un simple dressage sans valeur formatrice » Piaget.
Il s’agit d’une construction des connaissances au cours du développement biologique
de l'enfant. C’est en étant actif grâce à ses propres expériences que l’on acquiert des
connaissances. C’est une pédagogie active, c’est-à-dire que l’enseignant cherche à motiver
la curiosité des enfants et les pousse vers l’élaboration d’une interprétation personnelle des
choses, l’élève est maître de ses activités. L’enseignant est là pour guider et soutenir plutôt
un projet pour faire vivre des démarches expérimentales.
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1.4 Le modèle socioconstructiviste :
Basé sur le modèle social de l’apprentissage de Vygotsky, l’élève apprend beaucoup par
l’interaction avec les autres, par le langage. L’élève va construire sa compréhension de la
réalité en la comparant avec celle des autres (élèves et professeur). Pour apprendre l’élève
doit élaborer lui-même ses connaissances en passant par une phase d’interaction sociale en
utilisant comme outils le langage. La limite de cet apprentissage c'est la difficulté de mettre
en œuvre cette pédagogie dans toutes les matières et aussi dans des classes surchargées.
2- La motivation pour réussir l’apprentissage :
Pour réussir, il faut des capacités mais aussi et surtout de la motivation. La motivation d’un
élève dépend de la perception qu’il a de lui et de son environnement. Cela va l’inciter à
s’engager et à persévérer dans une activité pour atteindre un but. Les élèves ont tendance à
se juger en fonction des tâches qu’ils doivent accomplir ou qu’ils pensent pouvoir accomplir,
et ce jugement est plus ou moins accentué en fonction de l’entourage des élèves. Celui-ci
peut influencer la perception générale qu’ils ont d’eux-mêmes. Il existe différentes formes
de motivation :
- La motivation intrinsèque : l’action est conduite uniquement par l’intérêt et le plaisir que l’enfant
trouve à l’action, sans attente de récompense externe. Favorise un apprentissage plus profond.
- La motivation extrinsèque : l’action est provoquée par une circonstance extérieure à
l’enfant (punition, récompense). Favorise un apprentissage superficiel. La motivation est liée
à la maîtrise plus ou moins grande que possède l’enfant sur son apprentissage.
3- Quelles sont les intérêts et les difficultés rencontrés lors de l’apprentissage ?
Pour apporter un élément de réponse à cette question, un point sera fait dans un premier
temps sur les intérêts d’une telle démarche scientifique appropriée et proposer des séances
effectuées pour montrer les difficultés rencontrées pendant une telle démarche.
La démarche scientifique qui est présentée dans ce guide, est une séance pendant laquelle
les élèves vont être confrontés à une situation problème.
Dans un premier temps, les élèves émettent des hypothèses puis dans un deuxième temps,
ils vont les expérimentées, et dans un dernier temps, un réinvestissement sera réalisé.
Cette démarche a plusieurs intérêts. D’une part, elle permet d’introduire les sciences
d’une manière beaucoup plus ludique. D’autre part, du fait de ses étapes bien précises,
elle permet une meilleure acquisition au long terme des notions abordées. Elle permet
également de garder les élèves plus actifs et plus motivés par le fait de donner un but précis
à atteindre. Le processus d’essais-erreurs lors de l’expérimentation va leur permettre de
développer une pensée critique sur leur travail : c’est par l’erreur que l’on apprend. Mais
des difficultés apparaissent aussi au cours d’une démarche scientifique. D’une part pour les
élèves. Ceux-ci peuvent avoir des soucis au niveau de la compréhension des consignes ou
bien être bloqués par manque d’idées ou par peur de l’erreur. D’autre part, des difficultés
peuvent aussi apparaître pour l’enseignant, avec la gestion du temps, de l’espace et surtout
du matériel. Néanmoins, la démarche scientifique reste peu appliquée dans les classes
malgré tous ses atouts pour la construction des savoirs des élèves et de leur pensée critique.
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4- Exemple de séance pratique de la démarche scientifique.
Cette séance consiste à faire du lien entre les expériences réalisées lors de l’activité concernant
le traitement des eaux usées au niveau de la première année collégiale. La situation de problème
proposée est : « comment nettoyer de l’eau sale ? On met, dans un premier temps, les élèves
dans une situation concrète en les faisant vider leurs bouteilles d’eau sale dans le lavabo. Puis
on leur pose la question « Mais où va l’eau sale quand on la jette dans le lavabo ? On les laisse
donc réfléchir quelques minutes : C’est une phase de représentations initiales, permet de voir
si les élèves font du lien entre cette question et les expériences réalisées lors du traitement des
eaux usées. Une fois cette phase individuelle terminée, une mise en commun est réalisée.
Chaque élève propose son idée en utilisant un vocabulaire adéquat pour être compris de tous.
Un débat s’ensuit. Pour mettre un terme au débat et pour répondre à cette question, on leur
montre une vidéo sur le fonctionnement d’une station d’épuration ou un schéma d’une station
d’épuration montrant le processus de nettoyage des eaux usées.
5- Résultats et analyses :
Dans un premier temps, on va s’intéresser aux difficultés rencontrées lors du recueil de
connaissance, puis dans un second temps, aux formes de travail des élèves (individuelle ou
en groupe). Par la suite, on abordera les difficultés rencontrées lors de l’expérimentation et
pour finir, l’impact de la démarche d’investigation sur leurs connaissances et leur mémoire.
5.1 Le moment d’émission d’hypothèses :
Dans un premier temps, on va s’intéresser aux hypothèses individuelles des élèves. Voici les
idées qui émanent de leurs propositions d’hypothèses individuelles de départ à la question :
« Comment nettoyer de l’eau sale ? ». Quelques propositions individuelles d’hypothèses :
Filtration avec un filtre à café ; Rajouter de la terre et de l’huile dans une bouteille d’eau
propre ; Utiliser une station d’épuration ; Utilisation de différents types de filtration (cailloux,
sable, copeaux de bois, coton, filtre à café…) ; Décantation puis filtration ; Tamisage ; Dilution
(par rajout d’eau propre). Ces propositions sont diverses, dans le sens que certains d’entre
eux proposent des idées avec une étape, alors que d’autres proposent des situations plus
complexes par association d’étapes : la décantation puis la filtration…). Si certains élèves
ont rencontré des difficultés dans l’élaboration de leur hypothèse, on peut se demander
quelles sont les difficultés rencontrées lors de cette étape ?
- La non compréhension de la consigne peut être dû à la mauvaise compréhension de la
structure de la phrase.
- Le manque de lien entre les informations données et la question posée.
Comment remédier à cette difficulté ? Il suffit de faire reformuler la question par les élèves
impliqués, d’utiliser d’autres mots qui peuvent leur être plus accessibles, d’expliciter l’action
finale qui est attendue.
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5.2 Expérimentation :
Dans cette partie, on va s’intéresser aux difficultés rencontrées lors de la phase
d’expérimentation, mais aussi aux idées pour remédier à ces difficultés. Pour bien
comprendre les difficultés auxquelles ils ont pu faire face, il est important dans un premier
temps de connaître l’hypothèse émet par l’élève et son choix du matériel plus adéquat
pour l’expérimentation. . Il a donc fallu pour les élèves se remettre dans une situation de
recherche avec de nouveau l’émission d’une hypothèse et gérer leur envie de manipuler. Si
l’expérience n’est pas réussi il faut leur faire comprendre pourquoi.
5.3 Conclusion :
Cette démarche a plusieurs intérêts. D’une part, elle permet d’introduire les sciences d’une
manière beaucoup plus ludique. D’autre part, du fait de ses étapes bien précises, elle permet
une meilleure acquisition au long terme des notions abordées. Elle permet également de
garder les élèves plus actifs et plus motivés par le fait de donner un but précis à atteindre. Si le
travail se fait en groupe il permettrait aux élèves de développer le conflit socioconstructiviste,
car ils doivent argumenter et justifier leurs idées auprès des autres. Le processus d’essais-erreurs
lors de l’expérimentation va leur permettre de développer une pensée critique sur leur travail
: c’est par l’erreur que l’on apprend. Mais des difficultés apparaissent aussi au cours d’une
démarche scientifique. D’une part pour les élèves. Ceux-ci peuvent avoir des soucis au niveau
de la compréhension des consignes ou bien être bloqués par manque d’idées ou par peur de
l’erreur. Les élèves peuvent aussi être écrasés par les autres et ainsi se sentir exclus, ce qui
peut aboutir à terme à une démotivation de leur part. D’autre part, des difficultés peuvent
aussi apparaître pour l’enseignant, avec la gestion du temps, de l’espace et surtout du matériel.
Néanmoins, la démarche scientifique reste peu appliquée dans les classes malgré tous ses
atouts pour la construction des savoirs des élèves et de leur pensée critique.
26
G Interdisciplinarité et remédiation
Un travail interdisciplinaire vise toujours le développement d’un savoir ou d’un savoir être à
partir des perspectives de plusieurs disciplines. Son objectif est de traiter une problématique
dans son ensemble, en identifiant et en intégrant toutes les relations entre les différents
éléments impliqués. Sa vision pratique est de corréler des savoirs disciplinaires pour les
replacer dans un cadre systémique plus large.
Avantages de l’interdisciplinarité :
L’interdisciplinarité présente deux avantages majeurs :
La complémentarité : puisqu’aucune discipline ne peut tout expliquer à elle seule, les
contributions de plusieurs d’entre elles apportent un meilleur éclairage.
La créativité : les interactions entre disciplines remettent en question les opinions des
membres d’une équipe et les met dans l’obligation de produire des explications plus
originales et des innovations méthodologiques.
Cependant il existe des avantages relatifs aux pratiques scolaires qu’on peut les résumer ainsi :
- L’interdisciplinarité favorise le développement d›habiletés cognitives supérieures comme
la pensée critique, l›esprit de synthèse et d›intégration, les compétences réflexives, la
compréhension des concepts difficiles et la mémoire conceptuelle (Erickson, 1996; Klein,
1998 et Spady, 1994)
- L’interdisciplinarité donne l’opportunité d’utiliser une grande diversité de démarches en
partant de regards disciplinaires croisés,
- L’interdisciplinarité permet à l’éducateur de concevoir des situations où les élèves sont
amenés à « problématiser ».
- L’interdisciplinarité permet à l’éducateur de concevoir des projets coopératives entre
disciplines.
- L’interdisciplinarité permet de minimiser les aspects de décloisonnement entre matière
disciplines.
- Enfin le travail interdisciplinaire permet en grande partie de minimiser les handicaps qui
peuvent entraver l’apprentissage d’ordre conceptuelle ou méthodologique .
Quelques aspects de convergence entre le programme des SVT avec d’autres disciplines :
Le travail interdisciplinaire dans le curriculum marocain reste dans un état modeste,
cependant nous pouvons citer quelques aspects de convergence entre le programme des
SVT avec d’autres disciplines :
27
- Calcul d’une fréquence ,d’un pourcentage ,d’un coefficient… ;
- Construire un graphe ,un histogramme ;
Svt et sciences
- Appliquer une formule et la concevoir ;
mathématiques
- Les modes de pensées scientifiques (déduction ,induction …) ;
- Les démarches scientifiques (investigation, expérimentale etc…)
- Appliquer une formule et la concevoir
- Les démarches scientifiques (historique, investigation,
Svt et histoire géographie expérimentale, etc…)
- Tectonique des plaques
- Étude des cartes géologiques …
Fiche de remédiation
Difficulté de l’apprentissage visée : obstacle à Niveau de difficulté : 4 étoiles
identifier les types de déformations tectoniques sur
une coupe géologique.
Catégorie de la difficulté : méthodologique , interdisciplinaire.
Manifestations de la difficulté :
• Incapacité de l’apprenant à concevoir la notion de force, de pression. de viscosité,
• Difficulté à concevoir la géométrie de l’espace (élément d’un pli ou d’une faille ),vecteur …:
• Incapacité de l’apprenant à comparer des modèles explicatifs.
Origines / causes de la difficulté :
• obstacle interdisciplinaire : l’apprentissage des concepts relatives à la mécanique (physique)
et à la géométrie dans l’espace et à la notion du temps géologique est encore mal géré.
Importance de dépasser la difficulté :
La bonne perception de ce concept permet à l’élève d’évoluer vers d’autres concept tel que :
l’orogenèse et les indicateurs tectoniques d’un phénomène géologique etc…
28
Contexte :
Lors des différents moments de l’apprentissage (évaluations formatives), les élèves ne peuvent
pas s’approprier les critères leur permettant de distinguer différentes déformations tectoniques.
Ressources
Les déformations tectoniques reflètent les différentes mouvements ayant affectés la croûte
terrestre, a fin de connaître les différentes forces tectoniques ayant touchées la région de
Provence, nous présentons le document suivant :
R2
29
Concernant la déformation R1
Extraire les - L’élève est invité à remarquer que Explique la consigne ;
au cours de l’observation ;
- Organise le débat ;
Concernant la déformation R2
des élèves.
Application - L’élève est invité à déduire que - Organise la discussion ;
30
La partie fonctionnelle
31
Répartition semestrielle du programme
de la deuxième année collégiale
32
Habilités et attitudes du programme
33
Correspondance entre le programme et les chapitres
du manuel
Les chapitres du manuel Connaissances
Unité I : Les phénomènes géologiques internes.
Parmi les arguments de la théorie de la dérive des continents:
- Arguments morphologiques ;
Chapitre 1 : La théorie de la tectonique des plaques
- Arguments géologiques, ;
Les activités pratiques :
- Arguments paléontologiques.
Act1 : Les arguments de la dérive des continents
Une plaque lithosphérique est une portion de la lithosphère
Act2 : La notion de plaque lithosphérique
délimitée par des zones à forte activité.
Act3 : L'origine de l’énergie responsable du mouvement
La désintégration radioactive en profondeur est la source
des plaques lithosphériques d'énergie utilisée par les courants de convection pour le
déplacement des plaques.
Chapitre 2 : L es séismes et leur relation avec la tectonique Les ondes sismiques sont enregistrées par un sismographe
qui permet de mesurer l’intensité du séisme et l’énergie
des plaques
libérée au niveau du foyer.
Les activités pratiques :
Lorsqu'un séisme est déclenché, d'un front d'ondes sismiques
Act1 : Les méthodes d’enregistrements des vibrations
se propage dans la croûte terrestre.
sismiques.
La répartition des foyers sismiques dans les marges actives
Act2 : Les ondes sismiques et la structure interne de la terre montre la relation entre l’activité sismique et la tectonique
Act3 : La relation entre les séismes et la tectonique des plaques des plaques.
Chapitre 5 : Les déformations tectoniques Une faille est une cassure des roches accompagnée d’un
déplacement des masses rocheuses.
Les activités pratiques :
Un pli est une déformation tectonique suite à laquelle des
Act1 : Les déformations cassantes : les failles
couches sédimentaires horizontales
Act2 : Les déformations souples : les plis. deviennent courbées.
Chapitre 6 : Formation des chaînes de montagnes. Les chaînes de subduction se forment au niveau des marges
Les activités pratiques : continentales actives (subduction).
Act1 : Formation des chaînes de subduction Les chaînes de collision se forment au niveau d’affrontement
Act2 : Formation des chaînes de collision rude entre deux plaques continentales.
34
Unité II : La reproduction chez les êtres vivants et l'hérédité chez l'Homme
Chapitre 1 : La reproduction sexuée chez les La reproduction sexuée fait intervenir des gamètes mâles et femelles.
animaux La fécondation est l’union d’un gamète mâle avec un gamète femelle
Act1 : Le rôle du mâle et de la femelle dans la Les vivipares donnent directement naissance à des petits, les
production des gamètes ovipares pondent des œufs et le petit se développe à l’intérieur de
Act2 : La fécondation chez les animaux l’œuf.
Act3 : L’animal vivipare et l’animal ovipare Le cycle de développement d’un animal, résume la succession de
Act4 : Le cycle de développement chez les animaux toutes étapes allant des parents à leur descendance.
Act5 : La contraception et la régulation des naissances À l’accouchement l’utérus se contracte en expulsant l’enfant.
L’alimentation du nouveau-né est assurée par le lait maternel.
La contraception permet à un couple de régler ses naissances.
35
Unité I : Les phénomènes géologiques internes
36
Prolongements au lycée :
- Leçon « les grandes formations structurales et formes de reliefs » programme de géographie,
TCL et TCS.
SVT et PC.
courant de convection, densité, les ondes sismiques, et conductance des ondes sismiques …
- Capacités liées aux démarches scientifiques telles que, exploiter une observation, émettre un
résultats.
- Prolongements aux sciences mathématiques : géométrie dans le plan et dans l’espace, notion
- Prolongements aux langues : savoir utiliser les verbes d’action et produire un discours
scientifique.
-
Prolongements aux objectifs de l’éducation islamique : éducation à la conservation des
- Capacités d’organiser des informations selon des critères dans un tableau de catégorisation
37
Chapitre
1 La théorie de la tectonique des plaques
Outils éducatifs :
Modèles de continents ; Ressources numériques.
38
Étapes de la démarche d’investigation :
Situation d’entrée : À partir des documents proposés dans les pages 12 et 13 (manuel de l’élève)
ou d’autres appuis didactiques proposés par l’enseignant(e) (observation directe, photos, film
documentaire, matériels TICE,….) les élèves sont appelés à poser les problèmes suivants :
• Quels sont les arguments de la dérive des continents ?
• Qu’est-ce qu’une plaque lithosphérique ?
• Quelle est la source de l’énergie responsable de la tectonique des plaques lithosphériques ?
Emission d’hypothèses
H1 : Les arguments géographiques, paléontologiques, pétrographiques,…
H2 : C’est une portion de la surface terrestre délimitée par une zone à forte activité.
H3 : C’est la chaleur produite au niveau du manteau sous les plaques lithosphériques.
39
Pour tester l’hypothèse H1, on propose l’exploitation des données de l’activité1.
Activité
Le (doc1 p 14) illustre les arguments de la dérive des continents : les arguments
paléontologiques (on retrouve, de part et d'autre de l'Atlantique, sur les continents actuels,
des fossiles similaires de plantes et d'animaux terrestres datant de (-240 à -260 Ma).
Cette activité permettra de voir comment la théorie de la dérive des continents à aboutit à
Le (doc2a p 15) résume les résultats d’exploration du fond océanique de l’atlantique sud,
elle relève :
- La présence des reliefs au fond des océans (les dorsales), ce sont des montagnes sous-
- La présence des fosses océaniques localisées surtout au pourtour des océans qui peuvent
Le (doc2b p 15) montre que la croûte océanique est essentiellement composée du basalte.
Le plancher océanique présente une alternance des bandes de roches basaltiques de même
âge parallèles à l’axe des dorsales et disposées de façon symétrique de part et d’autre de cet axe.
40
Activité
Le (doc1 p 16) montre la répartition des séismes et des volcans sur la planète. Regardons
un peu cette répartition, on observe que les séismes et les volcans sont la plupart du temps
superposés. Ces zones actives (séismes + volcans) délimitent des régions à la surface du
globe, on appelle ces régions des plaques lithosphériques. Une plaque lithosphérique est
une portion de la surface terrestre délimitée par une zone à forte activité.
Le (doc2 p 16) présente les plaques lithosphériques constituants la surface du globe terrestre.
Afin de mieux comprendre cette notion nous allons étudier chaque limite de plaque,
spécifiquement :
- Au niveau des dorsales : les dorsales constituent la frontière entre 2 plaques océaniques.
- Au niveau des fosses océaniques : une fosse océanique est la limite entre une plaque
La partie externe de la Terre est formée de plaques lithosphériques limitées par des zones
actives où se produit une activité volcanique et sismique, mais comment se déplacent les
La technique du GPS présentée dans le (doc3 p17), permet de mesurer le déplacement des
plaques lithosphériques au millimètre près, grâce aux satellites qui déterminent la position
exacte de différents points à différents moments. Ces mesures ont montré que les plaques
Ainsi, on peut identifier deux types de mouvement comme le montre le (doc4 p17) :
Les mouvements de divergence : écartement des plaques lithosphériques, ces mouvements
s’observent au niveau des dorsales médio-océaniques.
Les mouvements de convergence : rapprochement des plaques lithosphériques.
41
Activité
On peut citer plusieurs exemples pour montrer que la température augmente avec la
chaleur, celle-ci ne peut provenir qu’à partir de la désintégration des éléments radioactifs
(uranium) présents dans le manteau (pour rapprocher cette idée, on peut citer l’exemple de
thermique. Des courants de matière chaude et légère montent depuis les profondeurs vers
la surface.
Pour modéliser le mécanisme de convection, le (doc2 p 19) présente une manipulation qui
La chaleur est transportée du milieu chaud vers le milieu froid par la convection qui permet
Le (doc3 p19) donne une explication quant à l’origine de la mobilité des plaques tectoniques,
les géologues ont supposé l’intervention des courants de convection circulaire et très lente au
niveau du manteau. C’est le déplacement de la substance à l’état solide sous l’effet d’énergie
42
Chapitre Les séismes et leur relation avec la tectonique
2 des plaques
Outils éducatifs :
Modèles d’un séismographe ; Ressources numérique.
43
Emission d’hypothèses
H1 : L’étude des séismes se fait à partir des enregistrements des ondes sismiques.
H2 : L ’étude des ondes sismiques permet de déterminer la structure interne et exterrne de la tere.
H3 : Les séismes sont fréquents au niveau des frontières des plaques (dorsales et marges actives).
Les activités pour vérifier les hypothèses :
Activité 1 : Les méthodes d’étude des séismes.
Activité 2 : Les ondes sismiques et la structure interne de la terre.
Activité 3 : La relation entre les séismes et la tectonique des plaques.
traversés par ces ondes ont permis de déduire la structure interne de la Terre.
Le (doc2 p 31) résume la relation qui relie l’évolution de la vitesse des ondes sismiques en
Activité
produisent surtout le long de l’axe des dorsales et aussi dans les montagnes près des fosses
océaniques.
Le (doc1a p 32) montre que les dorsales médio-océaniques et les zones de subduction sont
Les séismes au niveau des dorsales se produisent à faible profondeur entre 2 et 4 km sous les
Le (doc1b) représente une vue aérienne de la dorsale océanique, on peut repérer plusieurs
un mouvement extensif divergent qui provoque au niveau de la lithosphère (très rigide) des
46
fractures ou failles. Ces dernières permettent des activités sismiques proches de la surface à
répartition est très particulière (présence des foyers superficiels, intermédiaires et profonds).
La coupe x y (doc1b) montre que la répartition des foyers sismiques prend une forme d’un
- En avançant vers le continent, les foyers sismiques deviennent de plus en plus profonds
ce qui affirme qu’il y a subduction d’une plaque océanique sous une plaque continentale.
-
L’existence d’une fosse océanique, le rapprochement entre deux plaques entraine la
subduction c’est-à-dire un prolongement d’une plaque océanique plus dense sous une
47
Chapitre Le volcanisme et sa relation avec la tectonique
3 des plaques
Outils éducatifs :
atériels du labo, pour réaliser l’influence de la viscosité du magma ;
M
Ressources numériques.
48
Emission d’hypothèses
H1 : La remontée du magma est accompagnée de gaz et de projectiles.
H2 : Les volcans actifs se répartissent au niveau des frontières des plaques.
Les intentions pédagogiques : « Ce chapitre est consacré à établir la relation entre les roches
magmatiques et la tectonique des plaques : l’accrétion de la lithosphère océanique et la
formation du basalte au niveau des dorsales océaniques, la subduction et la formation du
granite dans les chaînes de montagnes».
Outils éducatifs :
Échantillons de roches magmatiques ;
Lames minces e roches magmatiques ;
Ressources numériques.
52
Emission d’hypothèses
H1 : Les roches magmatiques ont une structure grenue ou microlitique en fonction du
mode de refroidissement.
H2 : Au niveau des dorsales on trouve le basalte ou le gabbro résultant d’un magma
basique, alors qu’au niveau de subduction on trouve le granite ou l’andésite
résultant d’un magma acide.
Activité
La production du magma dans les dorsales océaniques est très importante, en se solidifiant, ce
magma donne les basaltes et les gabbros de la croûte océanique.
Quelle est la structure des roches magmatiques : Basalte et Gabbro ?
Quelles sont leurs conditions de formation ?
A : Observation des roches : le basalte et le gabbro.
L’observation macroscopique du Basalte (doc1a p 54) montre que c’est une roche de couleur
noire, alors que son observation microscopique (doc1c) montre qu’elle est de structure
microlitique (formée d’une patte vitreuse où baignent des microlites et des gros cristaux).
L’observation macroscopique du Gabbro (doc1b p 54) montre que c’est une roche de couleur
verte à noire de même composition que le basalte, alors que son observation microscopique
(doc1d) montre qu’elle est de structure grenue (formée de gros cristaux).
53
profondeur, à partir d’un magma produit dans le manteau supérieur à la suite de la fusion
partielle des péridotites.
Pour tester H2, on propose l’exploitation des données de l’activité2.
Activité
Les zones de subduction présentent une importante activité magmatique, caractérisée par des
Les intentions pédagogiques : «ce chapitre vise l’étude d’autres manifestations de la tectonique
des plaques qui sont concrétisées par les principales déformations tectoniques :
- Les déformations cassantes ou failles, on va s’intéresser à l'étude des principaux types de failles
et les conditions qui sont responsables de leur formation, ensuite on établit la relation entre
ces failles et les zones d’accretion (divergence) et les zones de subduction (convergence).
- Les déformations souples ou plis, on va traiter les différents types de plis, les éléments d'un
pli et enfin la relation des plis avec la tectoniques des plaques».
Outils éducatifs :
odèles des différentes déformations tectoniques ;
M
Ressources numériques.
55
Emission d’hypothèses
H1 : Les déformations cassantes et les déformations souples.
H2 : La déformation des roches est une conséquence de la tectonique des plaques.
56
Activité
Anticlinal Synclinal
Couche la plus récente Un pli convexe Un pli concave Couche la plus récente
- Les éléments d'un pli = la charnière (la région de courbure maximale), les flancs (parties
de pli de part et d’autre de la charnière), plan axial (le plan qui passe par les charnières des
différentes couches plissées).
B : Les différents types de plis.
Le (doc2 b p 69) présente une modélisation du pli. Suivant l’orientation du plan axial, on
obtient divers types de plis.
Le (doc2 c p 69) montre les différents types de plis et les critères de chaque type. Suivant le
plan axial et la direction des deux flancs, on distingue les types suivants :
- Le pli droit = le plan axial est perpendiculaire avec l’horizontal et les 2 flancs ont le même
pendage.
- Le pli genou = le plan axial est oblique et les 2 flancs ont des inclinaisons différentes (un
flanc vertical, l’autre incliné).
- Le pli déjeté = le plan axial est oblique et les 2 flancs ont des inclinaisons différentes (2
pendages différents).
- Le pli couché = le plan axial se confond avec l’horizontal.
57
Pour tester H3, on propose l’exploitation des données de l’activité3.
Activité
Les plis et les failles sont des déformations qui se produisent lorsque les roches sont soumises à
des contraintes : des forces compressives ou des forces extensives.
formation). Les forces extensives caractérisant les zones d’extension entraînent l’apparition
Le (doc1 b) montre qu’au niveau du rift, la plaque continentale s’est distendue et s’amincie
donne lieu à un affaissement de la croûte dans une forme de «horst et graben» limitée par
Le (doc2 b) schématise une zone de subduction suivie d’un des deux plaques. Les forces
compressives liées à cet affrontement, entraînent un fort raccourcissement, qui se traduit par
58
Chapitre
6 La formation des chaînes de montagnes
Outils éducatifs :
Ressources numériques.
59
Emission d’hypothèses
H1 : Les chaînes de montagnes de subduction se forment au niveau des zones de subduction.
H2 : Les chaînes de montagnes de collision se forment au niveau des zones de collision.
H3 : Elles sont réparties au niveau de la subduction et au niveau de la collision entre deux
plaques lithosphériques continentales.
Activité
Quelles sont les étapes de la formation des chaînes de subduction (les Andes) ?
(continentale).
liées a une marge active située dans la limite de deux plaques lithosphériques ;
- Formation d’une chaîne de subduction due aux forces de compression liées aux mouvements
60
Pour tester H2, on propose l’exploitation des données de l’activité2.
Activité
L’Himalaya renferme de hauts reliefs les plus élevés au monde (le mont Everest).
L’Himalaya présente des déformations tectoniques très variées, plis ; faille ; plis-failles.
tectoniques.
- Une chaîne de collision est le résultat de la collision entre deux plaques lithosphériques
continentales ;
par subduction ;
de charriage.
61
La reproduction chez les êtres vivants
Unité II :
et l'hérédité chez l'Homme
Les savoirs
- Les phénomènes de la reproduction sexuée chez les animaux (rôle du mâle, rôle de la
femelle, fécondation, oviparité, viviparité, cycle de développement) ;
- Les phénomènes de la reproduction sexuée chez les végétaux (pollinisation, germination,
fécondation cycle de développement) ;
- Les différentes techniques de la multiplication végétative ;
- Le rôle de la reproduction asexuée chez les végétaux (multiplication végétative,) dans
l’augmentation du rendement agricole ;
- Les phénomènes de la reproduction sexuée (rôle des organes sexuels, fécondation, devenir
de l’œuf) ;
- Les étapes de la grossesse et de l’accouchement;
- Les méthodes de la régulation des naissances ;
- Le rôle des chromosomes dans la transmission des caractères héréditaires ;
Les savoir-faire
- Formuler des problèmes scientifiques relatifs à la reproduction et à l’hérédité chez l’Homme ;
- Émettre des hypothèses liées aux problèmes scientifiques formulés ;
- Utiliser une démarche scientifique adéquate en exploitant des supports didactiques y
compris les TICE pour arriver à des conclusions et vérifier les hypothèses proposées ;
- Appliquer les démarches du raisonnement scientifique : démarche expérimentale et
démarche d’investigation pour résoudre des problèmes liés à la reproduction et à l’hérédité
chez l’Homme ;
- Communiquer dans un langage scientifique à l’oral, à l’écrit et sous forme graphique pour
traduire les problèmes liés à la reproduction et à l’hérédité chez l’Homme.
Les savoir-être
- Adopter un comportement responsable vis-à-vis des problèmes biologiques et de la santé
humaine liés à la reproduction et à l’hérédité chez l’Homme ;
- Favoriser le travail en groupe au cours de l’étude des problèmes liés à la reproduction et à
l’hérédité chez l’Homme.
62
Les intentions pédagogiques :
- La reproduction sexuelle est liée à la persistance de l’espèce et dépend essentiellement du
phénomène de la fécondation. Si ce phénomène est général chez tous les êtres vivants,
le comportement sexuel qui y conduit et les conditions de sa création différente selon les
espèces. L’analyse de ces comportements et de ces conditions conduit à l’unité fonctionnelle
ce qui nécessite l’étude de divers exemples qui permettraient de construire des concepts de
bases liés à la reproduction sexuelle.
- L’importance de la reproduction asexuée ou multiplication végétative dans le domaine
agricole à partir de l’intervention de quelques organes tels que : tubercules, bulbes. C’est
l’occasion de pratiquer certaines techniques agricoles (comme le greffage et le marcottage)
dans le terrain.
- La reproduction chez l’Homme : on entame son traitement par la mise en évidence des
organes génitaux masculins et féminins et leurs fonctions. Après on aborde les notions
suivantes : la fécondation, le devenir de l’œuf, la grossesse, l’accouchement, l’allaitement, la
régulation des naissances.
- L’hérédité chez l’homme à partir de l’étude du transfert de quelques caractères et maladies
héréditaires et le rôle des chromosomes dans ce transfert. A la fin on signale les manifestations
liées au mariage consanguin et au clonage.
Prolongements au lycée :
- Reproduction sexuée chez les végétaux (TCS) ;
- Reproduction asexuée chez les végétaux (TCS) ;
- Techniques de multiplication végétative utilisée chez les végétaux (TCS) ;
- Génétique moléculaire (2ieme BAC, PC et SVT) ;
- Génétique mendélienne (2ieme BAC, PC et SVT) ;
- Génétique chez l’homme (2ieme BAC, SVT) ;
- Le génie génétique (2ieme BAC, SVT) ;
64
Chapitre
1 La reproduction sexuée chez les animaux
Outils éducatifs :
Ressources numériques.
65
Emission d’hypothèses
H1 : La reproduction nécessite des gamètes mâles et des gamètes femelles.
H2 : L'union des gamètes se déroule soit à l'intérieur ou à l'extérieur de l'organisme.
H3 : Les gamètes se produisent à partir des divisions cellulaires au niveau des gonades.
H4 : Le cycle de développement résume les différentes étapes de la reproduction.
66
Pour tester H2, on propose l’exploitation des données de l’activité 2.
Activité
Activité
67
(blanc d’œuf) qui servent à nourrir le petit quant à la coquille, elle lui sert de protection.
- La plus part des ovipares le développement est direct : chaque embryon engendre un
individu identique aux parents ;
- Chez la grenouille le développement est indirect: chaque œuf libère une larve qui se
transforme en têtard, ce dernier se transforme en grenouille.
B : Les animaux vivipares.
Le (doc2 p 105) présente la naissance d’un girafon comme exemple d’un développement
interne chez les girafes, animaux vivipares.
Chez les vivipares la fécondation est interne, l’embryon se développe à l’intérieur de l’utérus
maternel. Durant la gestation, l’embryon puis le fœtus se nourrissent au dépend de la mère à
travers le placenta. A la naissance, le ou les petits ressemblent aux adultes. Il s’agit donc d’un
développement direct. La relation entre la mère et les petits se poursuit durant la période de
l’allaitement.
Activité
68
Chapitre
2 La reproduction chez les végétaux
Les intentions pédagogiques : « Chez les végétaux comme les animaux la reproduction passe
par la fécondation, c'est le moyen pour les plantes de se développer et pour les arbres de
faire des fruits. Dans un sens plus large, c'est l'ensemble des moyens qu'ont les plantes pour
produire de nouvelles plantes. Dans ce chapitre on va mettre en évidence les caractéristiques
et découvrir les spécificités de ce type de reproduction à partir de l’étude d'exemples
pertinents des plantes à fleurs et des plantes sans fleurs.
Contrairement à la reproduction sexuée qui fait intervenir un élément mâle et un élément
femelle, la reproduction asexuée se fait à partir d'une seule et même plante : il y a donc
reproduction à l'identique (il s'agit en fait d'un clonage).
En fin on doit signaler qu'une plante peut se multiplier de manière naturelle (plantes à
tiges rampantes, à bulbe, à rhizomes ou à tubercules) ou suite à l'intervention de l'homme
(techniques de bouturage, marcottage et greffage)».
Outils éducatifs :
É chantillons de plantes à fleurs et sans fleurs ;
Matériels de dissection ;
Ressources numériques.
69
Emission d’hypothèses
H1 : L'étamine est l'organe reproducteur mâle, le pistil est l’organe reproducteur femelle.
H2 : À partir de l'union des gamètes mâles et femelles.
H3 : L a succession des évènements des plante à fleurs et sans fleurs constitue le cycle de
développement.
H4 : La reproduction asexuée s'effectue sans fécondation.
Activité
stigmate
L'étamine est l'organe Le pistil est l’organe
anthère
étamine reproducteur mâle. Cet reproducteur femelle. Cet
filet
organe produit des grains pistil style organe contient un ovaire
de pollen, qui sont les ovule qui abrite des ovules, les
cellules reproductrices cellules reproductrices
mâles. ovaire femelles.
Dans la nature, il existe des plantes qui possèdent à la fois les organes reproducteurs mâles
(étamines) et femelle (pistil). Mais il existe aussi des fleurs uniquement mâles (portants juste
des étamines) et d'autres fleurs exclusivement femelles (portant juste un pistil).
B : Les organes reproducteurs chez les plantes sans fleurs.
Le (doc2 p 117) montre l’appareil reproducteur chez la fougère (plante sans fleur).
Les fougères ont un mode de reproduction sexuée un peu particulier. Ces végétaux
dépourvus de fleurs possèdent tout le matériel nécessaire à leur reproduction. La plante
mère est nommée «sporophyte», c’est elle qui porte au revers de ses frondes des amas de
sporanges contenant des spores qui ne seront libérées qu’à maturité. Ces spores seront alors
transportées par le vent et germeront sur un lieu propice.
70
Pour tester H2, on propose l’exploitation des données de l’activité 2.
Activité
Le (doc1 p 118) montre les deux modes de pollinisation : la pollinisation directe lorsque
les insectes ou le vent déposent les grains de pollen sur le stigmate de la même fleur, la
pollinisation indirecte lorsque les grains de pollen se déposent sur le stigmate d’une autre
pollen émet un tube pollinique qui contient le gamète mâle. Le tube pollinique croit et
s’enfonce dans le pistil pour rejoindre le sac embryonnaire contenant l’ovule. Lorsque le
tube pollinique atteint le sac embryonnaire, la rencontre d’un gamète mâle et le gamète
lychnis Diois qui est une plante unisexuée soit mâle ou femelle, les résultats obtenus :
- Le pied femelle pollinie par des pollens d’un pied mâle (la fécondation se produit), ses
Le (doc3 p 119) présente les étapes de la fécondation chez la fougère (plante sans fleur).
polypode et le prothalle.
Les sporanges produisent des spores, chaque spore germe et donne un prothalle sans
fécondation. Le prothalle produit des gamètes mâles qui nagent dans le milieu aquatique
nouveau polypode.
71
Pour tester H3, on propose l’exploitation des données de l’activité 3.
Activité
N.B : Pour bien animer la séance, on peut proposer aux apprenants les figures représentant les
étapes du cycle en désordre et on leur demande de classer ces figures en ordre accompagnées
d’un bref commentaire pour constituer un cycle.
4 3 5 6 2 1
Le cycle de développement du petit pois
1. On plante un petit pois.
2. Les racines et la tige apparaissent.
3. La plante se développe.
4. La plante fleurit.
5. À l’intérieur des fleurs, le pistil contient les graines qui vont être fécondées par le pollen
des autres fleurs de petits pois grâce au vent et aux insectes.
6. Les pétales et les étamines disparaissent. Le pistil grossit et se transforme en un fruit (la
gousse) qui contient les graines. À la maturité les graines pourront donner à leur tour
naissance à une nouvelle plante
72
Pour tester H4, on propose l’exploitation des données de l’activité 4.
Activité
4 La multiplication végétative
La multiplication végétative consiste donc à reproduire une plante à partir d’un organe de
l’appareil végétatif. Il y a deux formes de multiplication végétative :
- La multiplication végétative naturelle
- La multiplication végétative artificielle
C’est la multiplication normale des plantes, comme le montre le (doc1 p 122), elle peut être faite :
- À partir des stolons : le bourgeon situé à l’extrémité du stolon forme une nouvelle plante
qui s’enracine. Le stolon se dessèche ; la nouvelle plante devient alors autonome (ex : les
fraisiers).
- À partir des rhizomes : le rhizome est une tige souterraine horizontale qui s’allonge et se
ramifie. Cette tige porte les bourgeons, les feuilles et les racines. (ex : l’iris)
- À partir des bulbes : le bulbe est une tige souterraine riche en réserve, donne une nouvelle
plante. (ex : l’oignon)
- À partir des tubercules: organes souterrains, ils germent et donnent des bourgeons. Qui se
transforment en plantes autonomes (ex : les pommes de terre).
B : Techniques de la multiplication végétative artificielle.
Dans cette forme de multiplication l’homme intervient ; on distingue, comme le montre le
(doc2 p 123), trois types :
- Le marcottage qui consiste à recourber dans un sol humide ou à introduire dans un pot fon-
du latéralement une partie d’un rameau sans le détacher de la tige mère : le rameau ainsi
préparé est un marcottage. Ainsi, le marcottage consiste à faire développer des racines sur
des tiges dressés ou rampantes sous quelques centimètres de terre.
- Le bouturage qui consiste à détacher et à isoler de la plante mère, un fragment d’organe
végétatif (bouture) et à le mettre en terre sans racine au bout de quelque temps il y a appa-
rition des racines.
- Le greffage consiste à assurer la soudure d’un organe végétatif appelé greffon. Sur une autre
plante enracinée appelée : Porte greffe ou sujet. Si la greffe est bien faite ; le sujet nourrit.
73
Chapitre
3 La reproduction chez l’Homme
Les intentions pédagogiques : « Après la reproduction chez les animaux et les végétaux,
ce chapitre permet aux apprenants (es) de bien comprendre la reproduction chez l'espèce
humaine. On va aborder le chapitre par la présentation des manifestations de la puberté chez
le garçon et la fille et connaitre la structure et le fonctionnement des appareils reproducteurs
chez les deux sexes.
Puis on insistera sur le rôle des testicules et des ovaires qui produisent respectivement les
gamètes mâles et les gamètes femelles en signalant que chez l'homme adulte, la production
des gamètes est un phénomène continu alors que chez la femme, le fonctionnement de
l'appareil reproducteur est cyclique et s’arrête par l’apparition de la ménopause.
Il faut aussi insister sur la régulation hormonale durant le cycle ovarien chez la femme,
l'importance de l'allaitement pour le nouveau-né et le rôle des principaux moyens contraceptifs
dans la régulation des naissances ».
Outils éducatifs :
Modèles des appareils reproducteurs de l’homme et de la femme;
Ressources numériques.
74
Étapes de la démarche d’investigation :
Situation d’entrée : La reproduction chez l’homme requiert un mâle et femelle adultes, qui
produise les gamètes à partir de la puberté. La reproduction chez l’Homme passe par plusieurs
étapes : fécondation, embryon, fœtus et bébé.
À partir des documents proposés dans les pages 130 et 131 (manuel de l’élève) ou
d’autres appuis didactiques proposés par l’enseignant (e) (observation directe, photos, film
documentaire, matériels TICE,…) les élèves sont appelés à poser les problèmes suivants :
•Comment fonctionnent les organes reproducteurs de l’homme et de la femme ?
•Comment se déroule l’activité cyclique de l’ovaire et de l’utérus ? Quelle est la relation entre
ces activités ?
•Comment se déroule la fécondation chez l’homme ? Quelles sont les différentes étapes de
développement de la cellule œuf dans l’utérus ?
•Comment se déroule l’accouchement ? Quelle est l’importance de l’allaitement naturelle ?
•Quelles sont les différents moyens et méthodes de la régulation de naissances ?
Emission d’hypothèses
H1 : L es testicules produisent les spermatozoïdes chez l'homme d'une façon permanente et les
ovaires produisent des ovules chez la femme d'une façon cyclique.
H2 : L'activité cyclique de l'utérus et controllé par l'activité cyclique des ovaires
H3 : L a cellule œuf se développe pour donner un embryon qui évolue en fœtus, après l'accouchement
on obtient un nouveau-né.
H4 : Le lait maternel répond aux besoins nutritifs du nourrisson.
H5 : La contraception permet la régulation des naissances.
Les activités pour vérifier les hypothèses :
Activité 1 : La production des gamètes et des hormones sexuelles.
Activité 2 : L’activité cyclique de l’ovaire et de l’utérus.
Activité 3 : De la fécondation à la grossesse.
Activité 4 : L’accouchement et l’allaitement.
Activité 5 : La contraception et la régulation des naissances.
Pour tester H1, on propose l’exploitation des données de l’activité 1.
Activité
75
développent et/ou changent de fonctionnement (ce sont les caractères sexuels primaires).
B : Les organes reproducteurs et la production des gamètes chez l’homme et
la femme.
Le (doc2 p 133) montre :
Doc2a : Les éléments des deux appareils reproducteurs masculin et féminin.
Doc2b : La structure du testicule : Chaque testicule renferme un enchevêtrement de plusieurs
centaines de canaux appelés tubes séminifères dans lesquels sont produits, en continu, des
millions de spermatozoïdes chaque jour. Entre ces tubes séminifères, il existe des cellules
interstitielles de « Leydig » qui produisent et sécrètent l’hormone sexuelle mâle : la testostérone.
Le gamète mâle est une cellule, puisqu’il est constitué d’une membrane cytoplasmique, d’un
noyau et du cytoplasme. Le flagelle permet au spermatozoïde de se déplacer.
Doc2c : La structure de l’ovaire : Les ovules d’une femme se forment avant sa naissance,
chaque ovaire contient de nombreux follicules, chaque follicule contient un ovule, une fois
mûr, il est expulsé à l’extérieur de l’ovaire tous les 28 jours ; c’est l’ovulation. La production
des gamètes femelles se fait d’une façon cyclique à partir des cellules-mères qui subissent
une succession de divisions cellulaires.
Pour tester H2, on propose l’exploitation des données de l’activité 2.
Activité
3 De la fécondation à la grossesse
4 L’accouchement et l’allaitement
Outils éducatifs :
Ressources numériques.
79
Emission d’hypothèses
H1 : Les caractères sont communs chez l'espèce humaine.
H2 : Les gènes se localisent au niveau des chromosomes du noyau cellulaire.
H3 : La séparation des chromosomes lors de la formation des gamètes.
H4 : Le clonage pour obtenir des individus sans passer par la reproduction sexuée.
Activité
Les êtres humains ont des caractères communs qui leur permettent d’appartenir à la même
espèce, ce sont les caractères héréditaires et des caractéristiques personnelles, ce sont les caractères
non-héréditaires.
couleur des yeux…) alors que le doc2 présente des exemples de caractères non héréditaires,
ils peuvent être modifiés par les facteurs environnementaux (bronzage, musculature,
Le (doc3 p 151) présente l’arbre d’une famille, montrant la transmission de la couleur des
cheveux. La couleur «roux» chez la mère I1 est transmise à sa fille II3, ainsi que cette couleur
80
Activité
81
du gamète est représentée par un chromosome unique. Donc le programme génétique
est conservé malgré la diminution du nombre des chromosomes de 4 à 2. La fécondation
récupère le caryotype à 4 chromosomes.
Conclusion : La reproduction sexuée conserve le programme génétique.
Chez l’espèce humaine (doc1b), le caryotype du spermatozoïde est constitué de 22
chromosomes non sexuels et un chromosome sexuel (X) ou (Y), alors que le caryotype de l’ovule
est constitué uniquement de 22 chromosomes non sexuels et un chromosome sexuel (X).
Activité
A : Principe du clonage.
Le clonage est une technique qui permet, d’obtenir des individus sans passer par la
reproduction sexuée c’est à dire sans la rencontre de deux gamètes. Exemple: le clonage de
la brebis Dolly.
Le principe du clonage est présenté par le (doc1 p 156) : Puisque le programme génétique
est localisé dans le noyau cellulaire, la brebis Dolly ressemblera à la brebis (A) donneuse du
noyau cellulaire.
B : Utilité du clonage.
Le clonage reproductif (comme le cas de brebis Dolly) donne la possibilité de cloner des
animaux présentant des caractéristiques particulières, tels que les animaux d’élevage.
Le (doc2 p 157) montre un autre type de clonage: le clonage thérapeutique a pour intérêt
de guérir les personnes souffrant de graves maladies, létales ou handicapantes telles que
l’Alzheimer ou le Parkinson ; mais également de pallier les manques de donneurs d’organes
et de contrer les rejets de greffes.
82
Correction des exercices du raisonnement
scientifique et communication écrite et graphique
P . 23
Exercice 1 :
1- Arguments pétrographiques et morphologiques.
Exercice 2 :
1- Un dessin qui met en évidence l’évolution des emplacements des continents et des océans.
2- L’océan atlantique va s’élargir dans les années qui viennent.
3- Il va se séparer et s’éloigner.
P . 37
Exercice 1 :
1- À Djera, le séisme a provoqué des lézardes sur les anciens bâtiments et la chute des cheminées
alors qu’à Zarehz le séisme n’est ressenti que par quelque personnes.
-À Laghouate , le séisme n’est ressenti que par quelque personnes alors qu’Al Asnam le séisme
a provoqué des lézardes sur les bonnes constructions et la chute des cheminées et de clocher.
2- On relie les zones ayant la même intensité sismique pour tracer des courbes isoséistes.
3- L’épicentre de ce séisme est la ville d’Al Asnam car c’est la région où l’intensité du séisme est
plus forte.
Exercice 2 :
1- L es foyers des séismes superficiels, intermédiaires et profonds se répartissent suivant un plan
incliné : c’est le plan de Benioff.
2- L e phénomène géologique qui explique cette répartition c’est l’enfoncement de la plaque
océanique sous la plaque continentale au niveau du rapprochement des deux plaques : c’est
la zone subduction.
3- S chéma annoté de la zone de subduction (voir P 33 manuel de l’élève ).
P . 49
Exercice 1 :
1- L e volcan Tambora est caractérisé par un édifice sous de dôme et par un magma visqueux
dont la montée à la surface produit des nuées ardentes alors que le volcan de Nyiragongo est
caractérisé par un édifice sous forme de cône et un magma fluide qui produit des coulées de
lave et des projections.
2- Le volcan de Nyiagango est un volcan effusif car il est caractérisé par un magma fluide qui
donne des coulées de lave et des projections.
3- L e volcan de Tambora est le volcan le plus dangereux car il a provoqué de nombreuses
victimes à cause de violentes explosions.
Exercice 2 :
1- L ’éruption du volcan Ebeko se manifeste par l’émission d’une grande quantité de cendre et
de gaz accompagnés de violents explosions .On déduit qu’il s’agit d’une éruption explosive.
2- L es iles de Kouriles s’étendent sur une zone de subduction car elles sont caractérisées par
une chaine de volcans explosifs, se situant au dessus d’une fosse océanique et cette zone est
caractérisée par une répartition des foyers sismiques suivant un plan incliné en allant de la
fosse océanique vers la plaque eurasiatique.
3- A u niveau de la fosse des Kouriles, la plaque pacifique s’enfonce sous la plaque eurasiatique
provoque un volcanisme explosif ; en se refroidissant les coulées de lave donnent naissance à
un alignement des îles volcaniques.
83
P . 61
Exercice 1 :
1- L a rhyolite est une roche claire (gris rosé) constituée d’un verre volcanique qui englobe des
minéraux de différente taille : de gros cristaux et des petits cristaux.
2-
Quartz
Verre volcanique
Biotite
Feldspath
3- Il s’agit d’une roche partiellement cristallisée car elle est constituée du verre volcanique qui
englobe des cristaux de différente taille.
4- La rhyolite est une roche à structure microlitique donc d’origine volcanique.
Exercice 2 :
1- Volcanisme andésitique explosif, de nombreux séismes, formation des plis et des failles, mé-
tamorphisme
des roches de la croûte continentale subduite.
2- L ’andésite est une roche éruptive qui se forme à partir des laves visqueuses, ceci caractérise
la zone de subduction.
3- La montée du magma peut transformer les roches avoisinantes en roches métamorphiques.
(dessin montrant l’intrusion du magma entre les roches métamorphiques).
P . 75
Exercice 1 :
1- Un pli anticlinal montrant au cœur les couches les plus anciennes.
2- Doc1 : une déformation souple ;
Doc2 : Une déformation cassante.
3- L es contraintes tectoniques aboutissant à la formation des plis sont des contraintes de com-
pression (forces convergentes). Les contraintes tectoniques aboutissant à la formation des
failles sont des contraintes de tension (forces divergentes).
Exercice 2 :
1- Des anticlinaux et synclinaux, une faille verticale F1, une faille normale F2, une faille inverse F3.
2- Le compartiment affaissé B : celle entre F1 et F2. Les deux autres sont soulevés A et C .
3- S ur le schéma, on place les flèches de convergence (→ ←) pour les plis et F3 ; les flèches de
divergence (← →) pour F2 et les flèches d’un déplacement verticale (↑↓) pour F1.
84
P . 87
Exercice 1 :
1- L ’Himalaya est une chaîne qui se situe au niveau de l’affrontement entre la plaque Inde,
Australie et la plaque Eurasie. C’ est une chaîne de collision.
2- L es énormes forces de pression qui résultent du choc de la collision,elles provoquent un
gigantesque soulèvement montagneux.
3- La collision continentale se réalise après disparition par subduction de la lithosphère
océanique. La subduction a joué un rôle important dans son histoire, et c’est encore le cas
aujourd’hui ce qui témoigne l’existence d’un ancien océan, à la place de l’Himalaya, océan
qui séparait le continent indien de l’Eurasie.
Exercice 2 :
1- L’étape a représente le début du rapprochement entre la plaque océanique et la plaque
continentale (présence d’un océan et d’un volcanisme actif), alors que l’étape b représente
la fin de la subduction (fermeture de l’océan, volcan inactif, et formation d’une chaîne
montagneuse).
2- La collision continentale se réalise après disparition par subduction de l’océan. Le choc de la
collision provoque le soulèvement montagneux.
3- Il s’agit d’une convergence des plaques lithosphériques, les plaques se rapprochent.
P . 111
Exercice 1 :
1- L es «billes» orangées sont des gamètes femelles ou ovules. La laitance correspond à des
gamètes mâles ou spermatozoïdes.
2- C haque spermatozoïde féconde un ovule : c’est la fécondation. La rencontre doit être très
rapide pour empêcher le durcissement des ovules.
3- Une fécondation externe.
4- Le cycle de développement :
P . 145
Exercice 1 :
1- Le 31 Mai
2- Le 9 Juin
3- Du 7 au 12 Juin
4- Les erreurs peuvent provenir de l’irrégularité du cycle.
Exercice 2 :
1- Le tableau
Mère Fœtus
Nutriments + Eau + Sels minéraux + Caféine
Dioxyde de carbone + Déchets
+ Nicotine + Alcool
2- Nutriments + Eau + Sels minéraux
3- Nicotine + Alcool
4- Provient du fonctionnement des organes du fœtus.
P . 161
Exercice 1 :
1- 2 mains ; 5 doigts par main ; des cheveux sur la tête….
2- La couleur des cheveux ; la couleur des yeux ; la barbe chez le père…
3- Caractères héréditaires.
Exercice 2 :
1- Les 22 paires de chromosomes (autosomes) sont identiques dans les 2 caryotypes. La paire 23
comportant les chromosomes sexuels est différente.
2- Caryotype A correspond au sexe féminin car il y a absence du chromosome Y.
Caryotype B correspond au sexe masculin car il y a présence du chromosome Y.
Exercice 3 :
1- L’albinisme est une maladie héréditaire car elle est transmise d’une génération à l’autre, elle
est observable dans les générations II et III.
2- Elle touche les deux sexes.
Exemples : la femme I1 est malade, le garçon III1 est malade.
3- Il reçoit la maladie de sa mère II3.
86
Correction de l'evaluation sommative
Exercice 2 :
- Plaque lithosphérique : morceau de l’écorce terrestre vaste et calme entourée par des zones
actives.
- Gradient géothermique : La variation de la température de la terre en fonction de la profondeur.
- Épicentre : le point qui représente la projection verticale du foyer sur la surface de la terre.
Exercice 3 :
- L’ordre chronologique : (3), (1), (2), (4).
Exercice 3 :
1- On enregistre des variations brusques de la vitesse des ondes sismiques dans les profondeurs
suivantes :
100 km, 2800 km,5000 km
2- L ’étude de la vitesse des ondes sismiques a révélé la présence des discontinuités qui permettent
de délimiter quatre couches différentes en allant de la surface du globe terrestre à son centre.
87
Contrôle continu n° 2 (page792)
Exercice 2 :
Faille : une cassure de terrain suivie d’un déplacement des 2 compartiments faillés.
Plis : une structure courée due à une déformation souple des roches.
Microlite : petit cristal visible au microscope.
Exercice 3 :
(1) : a ; d - (2) : b ; c
Exercice 1 :
1- La lame mince de la roche 1 regroupe des microlites et des gros cristaux
La lame mince de la roche 2 regroupe en totalité des gros cristaux
2- La roche 1 : refroidissement en trois phases (lent, intermédiaire et rapide).
La roche 2 : refroidissement lent qui donne des gros cristaux
3- Roche 1 : structure microlitique
Roche 2 : structure grenue
4- Formation : des gros cristaux en profondeur, des microlites pendant la montée du magma, et
la patte vitreuse à la surface.
Exercice 2 :
1- Limite de convergence.
2- La fermeture de l’océan.
3- La collision des deux plaques 1 et 2, avec formation des chaînes de montagnes.
4- Chaînes de collision
88
Contrôle continu n° 3 (page7164)
Exercice 2 :
(1 ; a et d ) ; (2 ; b et c )
Exercice 3 :
1 = vivipare ; 2= ovipare ; 3 = vivipare ; 4 = ovipare ; 5 = interne ; 6 = externe ; 7 = interne ;
8 = interne ; 9 = direct ; 10 = indirect ; 11 = direct ; 12 = direct ; 13 = nécessaire ; 14 = n’est
pas nécessaire ; 15 = nécessaire ; 16 = nécessaire
Fécondation
Triton femelle adulte Ovules interne
89
Contrôle continu n° 4 (page7166)
Restitution des connaissances :
Exercice 1 :
1- La puberté a lieu plus tôt chez les filles que chez les garçons.
2- Affirmation exacte.
3- L’ovulation a lieu le 14ième jour du cycle de 28 jours.
4- Affirmation exacte.
5- Les variations individuelles sont héréditaires et non héréditaire.
6- Affirmation exacte.
Exercice 2 :
(1 ; e) (2 ; b) (3 ; a) (4 ; d) (5 ; c).
Exercice 3 :
1= anthère ; 2= filet ; 3= étamine ; 4= pétale ; 5= sépale ; 6= réceptacle ; 7= stigmate ; 8= style
9= ovaire ; 10= pistil
Exercice 2 :
1- Croquis annoté adéquat
2- Sexe mâle : présence des deux chromosomes sexuels X et Y
90
Dorsale océanique : 52 Ovaire : 67
Index E
Embryon : 58
Ovipare : 58
P
A Emission volcanique : 41 Parade nuptiale :57
Accouplement : 58 Epicentre : 36 Phase folliculaire : 67
Affleurement : 48 Etamine : 61 Phase Lutéale : 67
Allaitement : 68 Eruption volcanique : 41 Plan de Benioff : 57
Andésite : 46 F Plante à fleurs : 62
Anthère : 62 Faille :48 Plante sans fleurs : 62
Anticlinal : 49 Faille Inverse : 48 Plaque lithosphérique : 33
Appareil reproducteur : 57 Faille normale : 48 Plaque chevauchante : 33
Arbre généalogique : 72 Fécondation interne : 58 Pli couché : 49
Asthénosphère : 38 Fécondation externe : 59 Pli déjeté : 49
Auto évaluation : 12 - 15 Finalisation : 8 Pli en genou : 49
Axe du pli : 49 Flan du pli : 49 Prothalle : 64
B Fosse océanique : 52 R
Basalte : 45 Foyer : 36 Règles : 67
Biotite : 46 G Rejet de la faille : 49
Bouturage : 64 Gamète : 57 Remédiation : 20
Bulbe : 64 Granite intrusif : 46 Représentations : 17
Reproduction sexuée : 56
C Grain de pollen : 61
Gène : 73 Reproduction végétative : 58
Caractère sexuel : 57
Graine : 63 Rift : 52
Caryotype : 72
Chaîne de montagne : 51 H S
Chaîne de collision : 52 Héréditaire : 72 Sac embryonnaire : 62
Charnière du pli : 49 Séisme : 35
I Sismographe : 36
Chambre magmatique : 43 Investigation : 11
Chromosome homologue :73 Sismogramme : 45
Isoséiste : 38
Clonage : 74 Socialisation : 8
Contraception : 69
L Spore : 63
Lame mince : 46 Stérilet : 69
Cordon ombilical : 68
Lave : 42 Stigmate : 63
Courant de convection : 34
Lithosphère : 33 Structure grenue : 46
Croûte continentale : 33
Croûte océanique : 33 M Structure microlitique : 45
Cycle de développement : 63 Magma : 42 Subduction : 46
Cycle menstruel : 67 Manteau : 36 T
Cycle ovarien : 67 Marge active : 52 Tectonique des plaques :30
Cycle utérin : 67 Miroir de faille : 48 Trames conceptuelles : 18
Monitorat : 8
D V
Décrochement : 48 N Vivipare :58
Déformation cassante : 48 Nidation : 68 Voies génitales : 66
Déformation tectonique : 48 Noyau : 71 Volcan effusif : 41
Dérive des continents : 32 O Volcan explosif : 41
Développement direct : 59 Onde de cisaillement : 37 Z
Développement indirect : 58 Onde de compression : 37 Zone d’expansion : 33
Discontinuité : 38 Onde sismique : 37 Zone de subduction : 52
91
Références pour le renforcement des
apprentissages
Ouvrages Scientifiques : Géologie
- Aubouin J., Brousse R. & Lehman J.P.: Précis de géologie. Pétrologie. DUNOD Université,
DUNOD, Paris, 1975.
-Avouac J.-P. L’écorce terrestre : l’Asie se déforme sous nos yeux. Pour la Science, Dossier Hors-
Série n. 8, Paris, 1995.
- Bruil M. Dictionnaire des Sciences de la vie de la Terre. Ed. Nathan, Paris, 1997.
- Debelmas J.: la formation des alpes. La recherche, n°150, paris, 1983.
- Dercourt J. & Paquet J.: Géologie objets et méthodes Dunod, Paris, 1990.
- Dorst J., Fehrenbach C, Hein R., Jubelin A, Lepine P. Leprince-Ringuet L., Leroy J.F, Normant
H. & Picard J.: La géologie Grande encyclopédie alpha des sciences et des techniques, grande
Bauteulière. Paris, Vol 2, 7975
- Foucault A. & Raoul J.-F : Dictionnaire de géologie. Masson, Paris, 1980.
- Mascle G., Delcaillau. Et Herail G. La formation de l’Himalaya. La recherche, n 217
paris, 1990.
- Mattauer M.: L’écorce terrestre : La tectonique des plaques et les Montagnes. Pour la Science,
Dossier hors-série n°8, Paris, 1995.
- Michard A. Eléments de Géologie Marocaine. Notes et mémoires du service géologique du
Maroc, n°252, Rabat 1976.
Michard A. & Chopin C. L’écorce terrestre Subduction et exhumation des roches continentales.
Pour la Science, Dossier Hors-Série n° 8, Paris, 1995.
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BERTHET J. (2006). Dictionnaire de [Link] Boeck Université, Bruxelles (Belgique).
- CAMEFORT, H. & H. BOUE (1980). Reproduction et biologie des végétaux supérieurs. Bryo-
Boeck, Bruxelles.
Manuels scolaires :
Sitologie:
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fougeres [Link]
la-vie-et-de-la terre/136-la-reproduction-des-plantes-sans-fleurs
[Link]
93
Ressources numériques
[Link]
2 Animation : Mesures satellite :
[Link]
3 Tectonique des plaques : bilan des activités :
[Link]
4 Animation Sismographe :
[Link]
5 Animation : Plusieurs types d’ondes sismiques :
[Link]
6 Animation : Les séismes :
[Link]
7 Magmatisme et subduction :
[Link]
8 Animation : Les failles :
[Link]
9 La Formation des Montagnes :
[Link]
10 Reproduction grenouille :
[Link]
11 La fécondation externe chez l’oursin :
[Link]
12 Fécondation en 3D :
[Link]
13 Reproduction grenouille :
[Link]
14 Naissance d’un Girafon :
[Link]
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Ressources numériques
95
Bibliographie
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Ministère de l’éducation nationale, la charte nationale de l’éducation et de formation, Maroc
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Ministère de l’éducation nationale, guide de l’approche par compétences, Maroc 2009.
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Roegier. X. une pédagogie de l’intégration, compétences et intégration des acquis dans
l’enseignement,Edition Boeck, 2000.
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