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Systèmes d'équations linéaires 5ème

Le document traite des systèmes d'équations linéaires, en présentant différentes formes de représentation, notamment matricielle et en combinaison linéaire. Il aborde également la résolution de systèmes simples, en fournissant des exemples et des solutions sous forme vectorielle. Enfin, il met en avant la flexibilité des solutions, permettant à certaines variables de prendre plusieurs valeurs.

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Systèmes d'équations linéaires 5ème

Le document traite des systèmes d'équations linéaires, en présentant différentes formes de représentation, notamment matricielle et en combinaison linéaire. Il aborde également la résolution de systèmes simples, en fournissant des exemples et des solutions sous forme vectorielle. Enfin, il met en avant la flexibilité des solutions, permettant à certaines variables de prendre plusieurs valeurs.

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Chapitre 2.

Systèmes d’équations, systèmes linéaires


§1. Trois écritures d’un système linéaire.
Considérons un système linéaire de deux équations à deux
inconnues x et y : 
7x + 2y = a
. (1)
3x + y = b
Ce système peut être présenté sous forme matricielle :
    
7 2 x a
= (2)
3 1 y b

ou encore sous forme en combinaison linéaire :


     
7 2 a
x +y = .
3 1 b

 x +y +z =a
Exo. Donner les autres formes du système y −z =0 .
z =1

§2. Résoudre des systèmes simples (échelonnés).

x + y + z = a
1. y −z =0
z =1

§2. Résoudre des systèmes simples (échelonnés).

x + y + z = a z =1
1. y −z =0
z =1

§2. Résoudre des systèmes simples (échelonnés).

x + y + z = a z =1
1. y −z =0 y =z =1
z =1

§2. Résoudre des systèmes simples (échelonnés).

x + y + z = a z =1
1. y −z =0 y =z =1
z =1 x =a−2

§2. Résoudre des systèmes simples (échelonnés).
  
x + y + z = a z =1 x
sous forme
1. y −z =0 y =z =1 y  =
vecteur
z =1 x =a−2 z

§2. Résoudre des systèmes simples (échelonnés).
    
x + y + z = a z =1 x a−2
sous forme
1. y −z =0 y =z =1 y  =  1 .
vecteur
z =1 x =a−2 z 1

§2. Résoudre des systèmes simples (échelonnés).
    
x + y + z = a z =1 x a−2
sous forme
1. y −z =0 y =z =1 y  =  1 .
vecteur
z =1 x =a−2 z 1


x + 2y + 3z = 6
2.
2z = 2
§2. Résoudre des systèmes simples (échelonnés).
    
x + y + z = a z =1 x a−2
sous forme
1. y −z =0 y =z =1 y  =  1 .
vecteur
z =1 x =a−2 z 1

 
x + 2y + 3z = 6 x + 3z = 6 -2y
2. on déplace un terme
2z = 2 2z = 2
§2. Résoudre des systèmes simples (échelonnés).
    
x + y + z = a z =1 x a−2
sous forme
1. y −z =0 y =z =1 y  =  1 .
vecteur
z =1 x =a−2 z 1

 
x + 2y + 3z = 6 x + 3z = 6 -2y
2. on déplace un terme
2z = 2 2z = 2
Donc z = 1, x = 3 − 2y , et y peut prendre n’importe quelle valeur.
§2. Résoudre des systèmes simples (échelonnés).
    
x + y + z = a z =1 x a−2
sous forme
1. y −z =0 y =z =1 y  =  1 .
vecteur
z =1 x =a−2 z 1

 
x + 2y + 3z = 6 x + 3z = 6 -2y
2. on déplace un terme
2z = 2 2z = 2
Donc z = 1, x = 3 − 2y , et y peut prendre n’importe quelle valeur.
Par exemple y = 3, z = 1, x = −3 est une solution,
y = 0, z = 1, x = 3 en est une autre.
§2. Résoudre des systèmes simples (échelonnés).
    
x + y + z = a z =1 x a−2
sous forme
1. y −z =0 y =z =1 y  =  1 .
vecteur
z =1 x =a−2 z 1

 
x + 2y + 3z = 6 x + 3z = 6 -2y
2. on déplace un terme
2z = 2 2z = 2
Donc z = 1, x = 3 − 2y , et y peut prendre n’importe quelle valeur.
Par exemple y = 3, z = 1, x = −3 est une solution,
y = 0, z = 1, x = 3 en est une autre. On exprime toutes les
solutions sous forme vecteur avec (sous quatre écritures
équivalentes)
    
 x 3 − 2y 
y  =  y  y ∈ R
z 1
 
§2. Résoudre des systèmes simples (échelonnés).
    
x + y + z = a z =1 x a−2
sous forme
1. y −z =0 y =z =1 y  =  1 .
vecteur
z =1 x =a−2 z 1

 
x + 2y + 3z = 6 x + 3z = 6 -2y
2. on déplace un terme
2z = 2 2z = 2
Donc z = 1, x = 3 − 2y , et y peut prendre n’importe quelle valeur.
Par exemple y = 3, z = 1, x = −3 est une solution,
y = 0, z = 1, x = 3 en est une autre. On exprime toutes les
solutions sous forme vecteur avec (sous quatre écritures
équivalentes)
       
 x 3 − 2y   3 − 2y 
y  =  y  y ∈ R ou= bien  y  y ∈R
z 1 1
   
§2. Résoudre des systèmes simples (échelonnés).
    
x + y + z = a z =1 x a−2
sous forme
1. y −z =0 y =z =1 y  =  1 .
vecteur
z =1 x =a−2 z 1

 
x + 2y + 3z = 6 x + 3z = 6 -2y
2. on déplace un terme
2z = 2 2z = 2
Donc z = 1, x = 3 − 2y , et y peut prendre n’importe quelle valeur.
Par exemple y = 3, z = 1, x = −3 est une solution,
y = 0, z = 1, x = 3 en est une autre. On exprime toutes les
solutions sous forme vecteur avec (sous quatre écritures
équivalentes)
       
 x 3 − 2y   3 − 2y 
y  =  y  y ∈ R ou= bien  y  y ∈R
z 1 1
   
  
 3−2·y 
on aligne
= 0 + 1 · y  y ∈ R
les variables 
1+0·y

§2. Résoudre des systèmes simples (échelonnés).
    
x + y + z = a z =1 x a−2
sous forme
1. y −z =0 y =z =1 y  =  1 .
vecteur
z =1 x =a−2 z 1

 
x + 2y + 3z = 6 x + 3z = 6 -2y
2. on déplace un terme
2z = 2 2z = 2
Donc z = 1, x = 3 − 2y , et y peut prendre n’importe quelle valeur.
Par exemple y = 3, z = 1, x = −3 est une solution,
y = 0, z = 1, x = 3 en est une autre. On exprime toutes les
solutions sous forme vecteur avec (sous quatre écritures
équivalentes)
       
 x 3 − 2y   3 − 2y 
y  =  y  y ∈ R ou= bien  y  y ∈R
z 1 1
   
       
 3−2·y   3 −2 
on aligne
= 0 + 1 · y  y ∈ R combi. = 0 +y  1  y ∈ R
les variables   linéaire 
1+0·y 1 0

(sous
  quatre écritures
 équivalentes)
   
 x 3 − 2y   3 − 2y 
y  =  y  y ∈ R ou= bien  y  y ∈R
z 1 1
   
       
 3−2·y   3 −2 
on aligne combi.  
=  0+1·y  y ∈R = 0 +y  1  y ∈R
les variables   linéaire 
1+0·y 1 0

(sous
  quatre écritures
 équivalentes)
   
 x 3 − 2y   3 − 2y 
y  =  y  y ∈ R ou= bien  y  y ∈R
z 1 1
   
       
 3−2·y   3 −2 
on aligne combi.  
=  0+1·y  y ∈R = 0 +y  1  y ∈R
les variables   linéaire 
1+0·y 1 0

Rappel de notre deuxième système :



x + 2y + 3z = 6
Ecriture matricielle
2z = 2
(sous
  quatre écritures
 équivalentes)
   
 x 3 − 2y   3 − 2y 
y  =  y  y ∈ R ou= bien  y  y ∈R
z 1 1
   
       
 3−2·y   3 −2 
on aligne combi.  
=  0+1·y  y ∈R = 0 +y  1  y ∈R
les variables   linéaire 
1+0·y 1 0

Rappel de notre deuxième système :  


   x  
x + 2y + 3z = 6 1 2 3   6
Ecriture matricielle y = .
2z = 2 0 0 2 2
z
(sous
  quatre écritures
 équivalentes)
   
 x 3 − 2y   3 − 2y 
y  =  y  y ∈ R ou= bien  y  y ∈R
z 1 1
   
       
 3−2·y   3 −2 
on aligne combi.  
=  0+1·y  y ∈R = 0 +y  1  y ∈R
les variables   linéaire 
1+0·y 1 0

Rappel de notre deuxième système :  


   x  
x + 2y + 3z = 6 1 2 3   6
Ecriture matricielle y = .
2z = 2 0 0 2 2
 z
x + 2y + 3z = 6 (`1 )
3. Ça parait plus compliqué. Mais
x + 2y + 5z = 8 (`2 )
(sous
  quatre écritures
 équivalentes)
   
 x 3 − 2y   3 − 2y 
y  =  y  y ∈ R ou= bien  y  y ∈R
z 1 1
   
       
 3−2·y   3 −2 
on aligne combi.  
=  0+1·y  y ∈R = 0 +y  1  y ∈R
les variables   linéaire 
1+0·y 1 0

Rappel de notre deuxième système :  


   x  
x + 2y + 3z = 6 1 2 3   6
Ecriture matricielle y = .
2z = 2 0 0 2 2
 z
x + 2y + 3z = 6 (`1 )
3. Ça parait plus compliqué. Mais
x + 2y + 5z = 8 (`2 )
si l’on remplace `2 par `2 − `1 , qu’obtient-on ?
(sous
  quatre écritures
 équivalentes)
   
 x 3 − 2y   3 − 2y 
y  =  y  y ∈ R ou= bien  y  y ∈R
z 1 1
   
       
 3−2·y   3 −2 
on aligne combi.  
=  0+1·y  y ∈R = 0 +y  1  y ∈R
les variables   linéaire 
1+0·y 1 0

Rappel de notre deuxième système :  


   x  
x + 2y + 3z = 6 1 2 3   6
Ecriture matricielle y = .
2z = 2 0 0 2 2
 z
x + 2y + 3z = 6 (`1 )
3. Ça parait plus compliqué. Mais
x + 2y + 5z = 8 (`2 )
si l’on remplace `2 par `2 − `1 , qu’obtient-on ?
Au lieu de trainer avec les x, y , z x y z x y z
on peut effectuer les mêmes opérations 1 2 3 6 1 2 3 6
uniquement sur les coefficients : 1 2 5 8 0 0 2 2
§3. Matrices échelonnées
Définition
Une matrice est dite échelonnée si :
la première position non-nulle de chaque ligne se trouve strictement
à droite de celle de la ligne au dessus.
 
1 1 1 a  
1 2 3
Exemples :  0 1 −1 0,
0 0 2
0 0 1 1
Pour une matrice échelonnée, on appelle les pivots les premiers
élément non-nul de chaque ligne non entièrement nulle.
On définit rang de la matrice=nombres de pivots.
Exercice : Donner une matrice 5 × 6 non échelonnée et une autre
échelonnée.
§4. Retour aux systèmes échelonnés
Définition
Un système linéaire est dit échelonné s’il s’écrit de la forme
matricielle A~x = ~b avec A une matrice échelonnée.

x + 2y + 3z = 6
Exemple :
2z = 2
Pour résoudre un tel système,
 on commence par
x + 2y + 3z = 6
• aligner les variables :
0x + 0y + 2z = 2

1 x + 2y + 3z = 6
• repérer les pivots, .
0x + 0y + 2 z = 2
• déplacer les variables
 non-pivotales à droite (ici, les termes
1 x + 3z = 6 − 2y
concernant y ) :
2z = 2
• On résous directement la dernière équation, et remonte de poche
en poche des autres équations.
§5. Echelonner une matrice (afin d’échelonner un système)
En utilisant 3 opérations élémentaires sur les lignes :
• Echanger deux lignes `i ↔ `j
• Multiplier une ligne par une constante non nulle `i → a · `i
(a 6= 0).
• Soustraire d’une ligne par un multiple d’une autre ligne :
`i → `i − b`j (j 6= i).
Avec ces trois opérations, on peut toujours échelonner une matrice
(ainsi qu’un système). Voici un exemple :
 
1 −1 1 1
 1 0 2 −1 
1 1 3 6
§5. Echelonner une matrice (afin d’échelonner un système)
En utilisant 3 opérations élémentaires sur les lignes :
• Echanger deux lignes `i ↔ `j
• Multiplier une ligne par une constante non nulle `i → a · `i
(a 6= 0).
• Soustraire d’une ligne par un multiple d’une autre ligne :
`i → `i − b`j (j 6= i).
Avec ces trois opérations, on peut toujours échelonner une matrice
(ainsi qu’un système). Voici un exemple :
   
1 −1 1 1 `2 `2 − `1 1 −1 1 1
 1 0 2 −1  `3 `3 − `1  0 1 1 −2 
1 1 3 6 −→ 0 2 2 5
§5. Echelonner une matrice (afin d’échelonner un système)
En utilisant 3 opérations élémentaires sur les lignes :
• Echanger deux lignes `i ↔ `j
• Multiplier une ligne par une constante non nulle `i → a · `i
(a 6= 0).
• Soustraire d’une ligne par un multiple d’une autre ligne :
`i → `i − b`j (j 6= i).
Avec ces trois opérations, on peut toujours échelonner une matrice
(ainsi qu’un système). Voici un exemple :
   
1 −1 1 1 `2 `2 − `1 1 −1 1 1
 1 0 2 −1  `3 `3 − `1  0 1 1 −2 
1 1 3 6 −→ 0 2 2 5
 
1 −1 1 1
`3 `3 − 2`2  0 1 1 −2 
−→
0 0 0 9
Voici un autre exemple :
 
0 2 1 1
 1 0 2 −1 
1 1 3 6
Voici un autre exemple :
   
0 2 1 1 1 0 2 −1
 1 0 2 −1  `1 ! `2  0 2 1 1 
−→
1 1 3 6 1 1 3 6
Voici un autre exemple :
   
0 2 1 1 1 0 2 −1
 1 0 2 −1  `1 ! `2  0 ` `3 − `1
2 1 1  3
−→ −→
1 1 3 6 1 1 3 6
 
1 0 2 −1
 0 2 1 1 
0 1 1 7
Voici un autre exemple :
   
0 2 1 1 1 0 2 −1
 1 0 2 −1  `1 ! `2  0 ` `3 − `1
2 1 1  3
−→ −→
1 1 3 6 1 1 3 6
 
1 0 2 −1
` 2`3
 0 2 1 1  3
0 1 1 7
Voici un autre exemple :
   
0 2 1 1 1 0 2 −1
 1 0 2 −1  `1 ! `2  0 2 1 ` `3 − `1
1  3
−→ −→
1 1 3 6 1 1 3 6
 
1 0 2 −1
` 2`3 − `2
 0 2 1 1  3
−→
0 1 1 7
Voici un autre exemple :
   
0 2 1 1 1 0 2 −1
 1 0 2 −1  `1 ! `2  0 2 1 `3 `3 − `1
1 
−→ −→
1 1 3 6 1 1 3 6
   
1 0 2 −1 1 0 2 −1
 0 2 1 `3 2`3 − `2 
1  0 2 1 1 
−→
0 1 1 7 0 0 1 13
(ne pas recopier)
1. Repérer la première colonne non-nulle et y marquer un élément
non-nul (appelé ’pivot’) ;
2. ramener la ligne du pivot tout en haut (en faisant un échange) ;
3. annuler les éléments sous le pivot (à l’aide des soustractions) ;
4. encadrer la sous matrice en bas à droite du pivot ;
5. Faire les étapes 1-4 avec cette sous matrice.
Ce boucle s’arrête surement. On définit Rang(A)= le nombre de
pivots. Les colonnes correspondantes de A sont appelées ’colonnes
pivotales’, les autres ’colonnes non-pivotales’.
§6. Méthode de résolution d’un système linéaire

 2y + z = 1
Un exemple : (S) x + 2z = −1 .
x + y + 3z = 6

§6. Méthode de résolution d’un système linéaire

 2y + z = 1
Un exemple : (S) x + 2z = −1 . On passe à l’écriture
x + y + 3z = 6

matricielle
§6. Méthode de résolution d’un système linéaire

 2y + z = 1
Un exemple : (S) x + 2z = −1 . On passe à l’écriture
x + y + 3z = 6

    
0 2 1 x 1
matricielle 1 0 2 y  = −1.
1 1 3 z 6
§6. Méthode de résolution d’un système linéaire

 2y + z = 1
Un exemple : (S) x + 2z = −1 . On passe à l’écriture
x + y + 3z = 6

    
0 2 1 x 1
matricielle 1 0 2 y  = −1. On échelonne la matrice
1 1 3 z 6
 
0 2 1 1
augmentée  1 0 2 −1 
1 1 3 6
§6. Méthode de résolution d’un système linéaire

 2y + z = 1
Un exemple : (S) x + 2z = −1 . On passe à l’écriture
x + y + 3z = 6

    
0 2 1 x 1
matricielle 1 0 2 y  = −1. On échelonne la matrice
1 1 3 z 6
   
0 2 1 1 1 0 2 −1
augmentée  1 0 2 −1   0 2 1 1 .
1 1 3 6 0 0 1 13
§6. Méthode de résolution d’un système linéaire

 2y + z = 1
Un exemple : (S) x + 2z = −1 . On passe à l’écriture
x + y + 3z = 6

    
0 2 1 x 1
matricielle 1 0 2 y  = −1. On échelonne la matrice
1 1 3 z 6
   
0 2 1 1 1 0 2 −1
augmentée  1 0 2 −1   0 2 1 1 .
1 1 3 6 0 0 1 13

 x + 2z = −1
On re-transforme en système : 2y + z = 1 .
z = 13

§6. Méthode de résolution d’un système linéaire

 2y + z = 1
Un exemple : (S) x + 2z = −1 . On passe à l’écriture
x + y + 3z = 6

    
0 2 1 x 1
matricielle 1 0 2 y  = −1. On échelonne la matrice
1 1 3 z 6
   
0 2 1 1 1 0 2 −1
augmentée  1 0 2 −1   0 2 1 1 .
1 1 3 6 0 0 1 13

 x + 2z = −1
On re-transforme en système : 2y + z = 1 .
z = 13

On écrit la (ou les) solution sous forme vectorielle


§6. Méthode de résolution d’un système linéaire

 2y + z = 1
Un exemple : (S) x + 2z = −1 . On passe à l’écriture
x + y + 3z = 6

    
0 2 1 x 1
matricielle 1 0 2 y  = −1. On échelonne la matrice
1 1 3 z 6
   
0 2 1 1 1 0 2 −1
augmentée  1 0 2 −1   0 2 1 1 .
1 1 3 6 0 0 1 13

 x + 2z = −1
On re-transforme en système : 2y + z = 1 .
z = 13

   
x −27
On écrit la (ou les) solution sous forme vectorielle y  =  −6 .
z 13
Enfin on ré-injecte ces valeurs dans (S) pour vérification.
§6. Méthode de résolution d’un système linéaire

 2y + z = 1
Un exemple : (S) x + 2z = −1 . On passe à l’écriture
x + y + 3z = 6

    
0 2 1 x 1
matricielle 1 0 2 y  = −1. On échelonne la matrice
1 1 3 z 6
   
0 2 1 1 1 0 2 −1
augmentée  1 0 2 −1   0 2 1 1 .
1 1 3 6 0 0 1 13

 x + 2z = −1
On re-transforme en système : 2y + z = 1 .
z = 13

   
x −27
On écrit la (ou les) solution sous forme vectorielle y  =  −6 .
z 13
Enfin on ré-injecte ces valeurs dans (S) pour vérification.
§6. Méthode de résolution d’un système linéaire

 2y + z = 1
Un exemple : (S) x + 2z = −1 . On passe à l’écriture
x + y + 3z = 6

    
0 2 1 x 1
matricielle 1 0 2 y  = −1. On échelonne la matrice
1 1 3 z 6
   
0 2 1 1 1 0 2 −1
augmentée  1 0 2 −1   0 2 1 1 .
1 1 3 6 0 0 1 13

 x + 2z = −1
On re-transforme en système : 2y + z = 1 .
z = 13

   
x −27
On écrit la (ou les) solution sous forme vectorielle y  =  −6 .
z 13
Enfin on ré-injecte ces valeurs dans (S) pour vérification.
§6. Méthode de résolution d’un système linéaire

 2y + z = 1
Un exemple : (S) x + 2z = −1 . On passe à l’écriture
x + y + 3z = 6

    
0 2 1 x 1
matricielle 1 0 2 y  = −1. On échelonne la matrice
1 1 3 z 6
   
0 2 1 1 1 0 2 −1
augmentée  1 0 2 −1   0 2 1 1 .
1 1 3 6 0 0 1 13

 x + 2z = −1
On re-transforme en système : 2y + z = 1 .
z = 13

   
x −27
On écrit la (ou les) solution sous forme vectorielle y  =  −6 .
z 13
§6. Méthode de résolution d’un système linéaire

 2y + z = 1
Un exemple : (S) x + 2z = −1 . On passe à l’écriture
x + y + 3z = 6

    
0 2 1 x 1
matricielle 1 0 2 y  = −1. On échelonne la matrice
1 1 3 z 6
   
0 2 1 1 1 0 2 −1
augmentée  1 0 2 −1   0 2 1 1 .
1 1 3 6 0 0 1 13

 x + 2z = −1
On re-transforme en système : 2y + z = 1 .
z = 13

   
x −27
On écrit la (ou les) solution sous forme vectorielle y  =  −6 .
z 13
Enfin on ré-injecte ces valeurs dans (S) pour vérification.
(ne pas recopier)
• récrire, si nécessaire, le système sous forme matricielle A~x = ~b
• fabriquer la matrice augmentée A b = (A ~b).
• échelonner cette matrice par les trois opérations élémentaires sur
les lignes
• marquer les pivots.
• si la dernière colonne contient un pivot, on conclut que le système
n’a pas de solution. Sinon,
• déplacer, s’il y en a, les variables non pivotales à droite des
équations.
• résoudre le système. Exprimer l’ensemble des solutions sous forme
de combinaison linéaire. Le système a une unique solution si et
seulement si toute les colonnes (sauf celle augmentée) contient un
pivot.
• vérification (si possible).
Pourquoi ça marche ? Parce que les opérations élémentaires sur les
lignes ne changent pas les solutions !
§7. Calculer la matrice inverse par la matrice compagnon
Soit A une matrice carrée. Pour à la fois determiner si A admet une
matrice inverse, et calculer cette matrice, on fait :
Fabriquer la matrice compagnon avec la matrice d’identité (A|Id ),
effectuer des opérations élémentaires sur les lignes de façon à
transformer la partie à gauche en une matrice identité. Si on y
arrive, on obtient (Id |B), alors B est la matrice inverse de A (on
note B = A−1 ). Sinon A n’est pas inversible.
Exemple 2x2,3x3.
Pourquoi ça marche ? Car chaque opération correspond à multiplier
à gauche par une matrice élémentaire :

(A|Id ) (E1 A | E1 Id ) = (E1 A | E1 ) (E2 E1 A | E2 E1 ) ···

(En · · · E1 A | En · · · E1 ) = (Id | En · · · E1 ) .
Puisque En · · · E1 A = Id on sait que En · · · E1 est bien A−1 .
§8. Résolution d’un système linéaire
La nature des solutions dépend de la valeur du paramètre.
[
A~x = ~0 système A~x = ~b, C = (A|~b)
sans second membre (la matrice augmentée et
échelonnée)
~0 est une solution ~b pivotal : pas de solution

A inversible ∃ une unique solution ∃ une unique solution


~x = ~0 ~x = A−1~b
A non inversible ∃ une ∞té de solutions ∃ une ∞té de solutions
et ~b non pivotal { kj=1 aj ~vj , aj ∈ R} {~v0 + kj=1 aj ~vj , aj ∈ R}
P P

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