Chapitre 2.
Systèmes d’équations, systèmes linéaires
§1. Trois écritures d’un système linéaire.
Considérons un système linéaire de deux équations à deux
inconnues x et y :
7x + 2y = a
. (1)
3x + y = b
Ce système peut être présenté sous forme matricielle :
7 2 x a
= (2)
3 1 y b
ou encore sous forme en combinaison linéaire :
7 2 a
x +y = .
3 1 b
x +y +z =a
Exo. Donner les autres formes du système y −z =0 .
z =1
§2. Résoudre des systèmes simples (échelonnés).
x + y + z = a
1. y −z =0
z =1
§2. Résoudre des systèmes simples (échelonnés).
x + y + z = a z =1
1. y −z =0
z =1
§2. Résoudre des systèmes simples (échelonnés).
x + y + z = a z =1
1. y −z =0 y =z =1
z =1
§2. Résoudre des systèmes simples (échelonnés).
x + y + z = a z =1
1. y −z =0 y =z =1
z =1 x =a−2
§2. Résoudre des systèmes simples (échelonnés).
x + y + z = a z =1 x
sous forme
1. y −z =0 y =z =1 y =
vecteur
z =1 x =a−2 z
§2. Résoudre des systèmes simples (échelonnés).
x + y + z = a z =1 x a−2
sous forme
1. y −z =0 y =z =1 y = 1 .
vecteur
z =1 x =a−2 z 1
§2. Résoudre des systèmes simples (échelonnés).
x + y + z = a z =1 x a−2
sous forme
1. y −z =0 y =z =1 y = 1 .
vecteur
z =1 x =a−2 z 1
x + 2y + 3z = 6
2.
2z = 2
§2. Résoudre des systèmes simples (échelonnés).
x + y + z = a z =1 x a−2
sous forme
1. y −z =0 y =z =1 y = 1 .
vecteur
z =1 x =a−2 z 1
x + 2y + 3z = 6 x + 3z = 6 -2y
2. on déplace un terme
2z = 2 2z = 2
§2. Résoudre des systèmes simples (échelonnés).
x + y + z = a z =1 x a−2
sous forme
1. y −z =0 y =z =1 y = 1 .
vecteur
z =1 x =a−2 z 1
x + 2y + 3z = 6 x + 3z = 6 -2y
2. on déplace un terme
2z = 2 2z = 2
Donc z = 1, x = 3 − 2y , et y peut prendre n’importe quelle valeur.
§2. Résoudre des systèmes simples (échelonnés).
x + y + z = a z =1 x a−2
sous forme
1. y −z =0 y =z =1 y = 1 .
vecteur
z =1 x =a−2 z 1
x + 2y + 3z = 6 x + 3z = 6 -2y
2. on déplace un terme
2z = 2 2z = 2
Donc z = 1, x = 3 − 2y , et y peut prendre n’importe quelle valeur.
Par exemple y = 3, z = 1, x = −3 est une solution,
y = 0, z = 1, x = 3 en est une autre.
§2. Résoudre des systèmes simples (échelonnés).
x + y + z = a z =1 x a−2
sous forme
1. y −z =0 y =z =1 y = 1 .
vecteur
z =1 x =a−2 z 1
x + 2y + 3z = 6 x + 3z = 6 -2y
2. on déplace un terme
2z = 2 2z = 2
Donc z = 1, x = 3 − 2y , et y peut prendre n’importe quelle valeur.
Par exemple y = 3, z = 1, x = −3 est une solution,
y = 0, z = 1, x = 3 en est une autre. On exprime toutes les
solutions sous forme vecteur avec (sous quatre écritures
équivalentes)
x 3 − 2y
y = y y ∈ R
z 1
§2. Résoudre des systèmes simples (échelonnés).
x + y + z = a z =1 x a−2
sous forme
1. y −z =0 y =z =1 y = 1 .
vecteur
z =1 x =a−2 z 1
x + 2y + 3z = 6 x + 3z = 6 -2y
2. on déplace un terme
2z = 2 2z = 2
Donc z = 1, x = 3 − 2y , et y peut prendre n’importe quelle valeur.
Par exemple y = 3, z = 1, x = −3 est une solution,
y = 0, z = 1, x = 3 en est une autre. On exprime toutes les
solutions sous forme vecteur avec (sous quatre écritures
équivalentes)
x 3 − 2y 3 − 2y
y = y y ∈ R ou= bien y y ∈R
z 1 1
§2. Résoudre des systèmes simples (échelonnés).
x + y + z = a z =1 x a−2
sous forme
1. y −z =0 y =z =1 y = 1 .
vecteur
z =1 x =a−2 z 1
x + 2y + 3z = 6 x + 3z = 6 -2y
2. on déplace un terme
2z = 2 2z = 2
Donc z = 1, x = 3 − 2y , et y peut prendre n’importe quelle valeur.
Par exemple y = 3, z = 1, x = −3 est une solution,
y = 0, z = 1, x = 3 en est une autre. On exprime toutes les
solutions sous forme vecteur avec (sous quatre écritures
équivalentes)
x 3 − 2y 3 − 2y
y = y y ∈ R ou= bien y y ∈R
z 1 1
3−2·y
on aligne
= 0 + 1 · y y ∈ R
les variables
1+0·y
§2. Résoudre des systèmes simples (échelonnés).
x + y + z = a z =1 x a−2
sous forme
1. y −z =0 y =z =1 y = 1 .
vecteur
z =1 x =a−2 z 1
x + 2y + 3z = 6 x + 3z = 6 -2y
2. on déplace un terme
2z = 2 2z = 2
Donc z = 1, x = 3 − 2y , et y peut prendre n’importe quelle valeur.
Par exemple y = 3, z = 1, x = −3 est une solution,
y = 0, z = 1, x = 3 en est une autre. On exprime toutes les
solutions sous forme vecteur avec (sous quatre écritures
équivalentes)
x 3 − 2y 3 − 2y
y = y y ∈ R ou= bien y y ∈R
z 1 1
3−2·y 3 −2
on aligne
= 0 + 1 · y y ∈ R combi. = 0 +y 1 y ∈ R
les variables linéaire
1+0·y 1 0
(sous
quatre écritures
équivalentes)
x 3 − 2y 3 − 2y
y = y y ∈ R ou= bien y y ∈R
z 1 1
3−2·y 3 −2
on aligne combi.
= 0+1·y y ∈R = 0 +y 1 y ∈R
les variables linéaire
1+0·y 1 0
(sous
quatre écritures
équivalentes)
x 3 − 2y 3 − 2y
y = y y ∈ R ou= bien y y ∈R
z 1 1
3−2·y 3 −2
on aligne combi.
= 0+1·y y ∈R = 0 +y 1 y ∈R
les variables linéaire
1+0·y 1 0
Rappel de notre deuxième système :
x + 2y + 3z = 6
Ecriture matricielle
2z = 2
(sous
quatre écritures
équivalentes)
x 3 − 2y 3 − 2y
y = y y ∈ R ou= bien y y ∈R
z 1 1
3−2·y 3 −2
on aligne combi.
= 0+1·y y ∈R = 0 +y 1 y ∈R
les variables linéaire
1+0·y 1 0
Rappel de notre deuxième système :
x
x + 2y + 3z = 6 1 2 3 6
Ecriture matricielle y = .
2z = 2 0 0 2 2
z
(sous
quatre écritures
équivalentes)
x 3 − 2y 3 − 2y
y = y y ∈ R ou= bien y y ∈R
z 1 1
3−2·y 3 −2
on aligne combi.
= 0+1·y y ∈R = 0 +y 1 y ∈R
les variables linéaire
1+0·y 1 0
Rappel de notre deuxième système :
x
x + 2y + 3z = 6 1 2 3 6
Ecriture matricielle y = .
2z = 2 0 0 2 2
z
x + 2y + 3z = 6 (`1 )
3. Ça parait plus compliqué. Mais
x + 2y + 5z = 8 (`2 )
(sous
quatre écritures
équivalentes)
x 3 − 2y 3 − 2y
y = y y ∈ R ou= bien y y ∈R
z 1 1
3−2·y 3 −2
on aligne combi.
= 0+1·y y ∈R = 0 +y 1 y ∈R
les variables linéaire
1+0·y 1 0
Rappel de notre deuxième système :
x
x + 2y + 3z = 6 1 2 3 6
Ecriture matricielle y = .
2z = 2 0 0 2 2
z
x + 2y + 3z = 6 (`1 )
3. Ça parait plus compliqué. Mais
x + 2y + 5z = 8 (`2 )
si l’on remplace `2 par `2 − `1 , qu’obtient-on ?
(sous
quatre écritures
équivalentes)
x 3 − 2y 3 − 2y
y = y y ∈ R ou= bien y y ∈R
z 1 1
3−2·y 3 −2
on aligne combi.
= 0+1·y y ∈R = 0 +y 1 y ∈R
les variables linéaire
1+0·y 1 0
Rappel de notre deuxième système :
x
x + 2y + 3z = 6 1 2 3 6
Ecriture matricielle y = .
2z = 2 0 0 2 2
z
x + 2y + 3z = 6 (`1 )
3. Ça parait plus compliqué. Mais
x + 2y + 5z = 8 (`2 )
si l’on remplace `2 par `2 − `1 , qu’obtient-on ?
Au lieu de trainer avec les x, y , z x y z x y z
on peut effectuer les mêmes opérations 1 2 3 6 1 2 3 6
uniquement sur les coefficients : 1 2 5 8 0 0 2 2
§3. Matrices échelonnées
Définition
Une matrice est dite échelonnée si :
la première position non-nulle de chaque ligne se trouve strictement
à droite de celle de la ligne au dessus.
1 1 1 a
1 2 3
Exemples : 0 1 −1 0,
0 0 2
0 0 1 1
Pour une matrice échelonnée, on appelle les pivots les premiers
élément non-nul de chaque ligne non entièrement nulle.
On définit rang de la matrice=nombres de pivots.
Exercice : Donner une matrice 5 × 6 non échelonnée et une autre
échelonnée.
§4. Retour aux systèmes échelonnés
Définition
Un système linéaire est dit échelonné s’il s’écrit de la forme
matricielle A~x = ~b avec A une matrice échelonnée.
x + 2y + 3z = 6
Exemple :
2z = 2
Pour résoudre un tel système,
on commence par
x + 2y + 3z = 6
• aligner les variables :
0x + 0y + 2z = 2
1 x + 2y + 3z = 6
• repérer les pivots, .
0x + 0y + 2 z = 2
• déplacer les variables
non-pivotales à droite (ici, les termes
1 x + 3z = 6 − 2y
concernant y ) :
2z = 2
• On résous directement la dernière équation, et remonte de poche
en poche des autres équations.
§5. Echelonner une matrice (afin d’échelonner un système)
En utilisant 3 opérations élémentaires sur les lignes :
• Echanger deux lignes `i ↔ `j
• Multiplier une ligne par une constante non nulle `i → a · `i
(a 6= 0).
• Soustraire d’une ligne par un multiple d’une autre ligne :
`i → `i − b`j (j 6= i).
Avec ces trois opérations, on peut toujours échelonner une matrice
(ainsi qu’un système). Voici un exemple :
1 −1 1 1
1 0 2 −1
1 1 3 6
§5. Echelonner une matrice (afin d’échelonner un système)
En utilisant 3 opérations élémentaires sur les lignes :
• Echanger deux lignes `i ↔ `j
• Multiplier une ligne par une constante non nulle `i → a · `i
(a 6= 0).
• Soustraire d’une ligne par un multiple d’une autre ligne :
`i → `i − b`j (j 6= i).
Avec ces trois opérations, on peut toujours échelonner une matrice
(ainsi qu’un système). Voici un exemple :
1 −1 1 1 `2 `2 − `1 1 −1 1 1
1 0 2 −1 `3 `3 − `1 0 1 1 −2
1 1 3 6 −→ 0 2 2 5
§5. Echelonner une matrice (afin d’échelonner un système)
En utilisant 3 opérations élémentaires sur les lignes :
• Echanger deux lignes `i ↔ `j
• Multiplier une ligne par une constante non nulle `i → a · `i
(a 6= 0).
• Soustraire d’une ligne par un multiple d’une autre ligne :
`i → `i − b`j (j 6= i).
Avec ces trois opérations, on peut toujours échelonner une matrice
(ainsi qu’un système). Voici un exemple :
1 −1 1 1 `2 `2 − `1 1 −1 1 1
1 0 2 −1 `3 `3 − `1 0 1 1 −2
1 1 3 6 −→ 0 2 2 5
1 −1 1 1
`3 `3 − 2`2 0 1 1 −2
−→
0 0 0 9
Voici un autre exemple :
0 2 1 1
1 0 2 −1
1 1 3 6
Voici un autre exemple :
0 2 1 1 1 0 2 −1
1 0 2 −1 `1 ! `2 0 2 1 1
−→
1 1 3 6 1 1 3 6
Voici un autre exemple :
0 2 1 1 1 0 2 −1
1 0 2 −1 `1 ! `2 0 ` `3 − `1
2 1 1 3
−→ −→
1 1 3 6 1 1 3 6
1 0 2 −1
0 2 1 1
0 1 1 7
Voici un autre exemple :
0 2 1 1 1 0 2 −1
1 0 2 −1 `1 ! `2 0 ` `3 − `1
2 1 1 3
−→ −→
1 1 3 6 1 1 3 6
1 0 2 −1
` 2`3
0 2 1 1 3
0 1 1 7
Voici un autre exemple :
0 2 1 1 1 0 2 −1
1 0 2 −1 `1 ! `2 0 2 1 ` `3 − `1
1 3
−→ −→
1 1 3 6 1 1 3 6
1 0 2 −1
` 2`3 − `2
0 2 1 1 3
−→
0 1 1 7
Voici un autre exemple :
0 2 1 1 1 0 2 −1
1 0 2 −1 `1 ! `2 0 2 1 `3 `3 − `1
1
−→ −→
1 1 3 6 1 1 3 6
1 0 2 −1 1 0 2 −1
0 2 1 `3 2`3 − `2
1 0 2 1 1
−→
0 1 1 7 0 0 1 13
(ne pas recopier)
1. Repérer la première colonne non-nulle et y marquer un élément
non-nul (appelé ’pivot’) ;
2. ramener la ligne du pivot tout en haut (en faisant un échange) ;
3. annuler les éléments sous le pivot (à l’aide des soustractions) ;
4. encadrer la sous matrice en bas à droite du pivot ;
5. Faire les étapes 1-4 avec cette sous matrice.
Ce boucle s’arrête surement. On définit Rang(A)= le nombre de
pivots. Les colonnes correspondantes de A sont appelées ’colonnes
pivotales’, les autres ’colonnes non-pivotales’.
§6. Méthode de résolution d’un système linéaire
2y + z = 1
Un exemple : (S) x + 2z = −1 .
x + y + 3z = 6
§6. Méthode de résolution d’un système linéaire
2y + z = 1
Un exemple : (S) x + 2z = −1 . On passe à l’écriture
x + y + 3z = 6
matricielle
§6. Méthode de résolution d’un système linéaire
2y + z = 1
Un exemple : (S) x + 2z = −1 . On passe à l’écriture
x + y + 3z = 6
0 2 1 x 1
matricielle 1 0 2 y = −1.
1 1 3 z 6
§6. Méthode de résolution d’un système linéaire
2y + z = 1
Un exemple : (S) x + 2z = −1 . On passe à l’écriture
x + y + 3z = 6
0 2 1 x 1
matricielle 1 0 2 y = −1. On échelonne la matrice
1 1 3 z 6
0 2 1 1
augmentée 1 0 2 −1
1 1 3 6
§6. Méthode de résolution d’un système linéaire
2y + z = 1
Un exemple : (S) x + 2z = −1 . On passe à l’écriture
x + y + 3z = 6
0 2 1 x 1
matricielle 1 0 2 y = −1. On échelonne la matrice
1 1 3 z 6
0 2 1 1 1 0 2 −1
augmentée 1 0 2 −1 0 2 1 1 .
1 1 3 6 0 0 1 13
§6. Méthode de résolution d’un système linéaire
2y + z = 1
Un exemple : (S) x + 2z = −1 . On passe à l’écriture
x + y + 3z = 6
0 2 1 x 1
matricielle 1 0 2 y = −1. On échelonne la matrice
1 1 3 z 6
0 2 1 1 1 0 2 −1
augmentée 1 0 2 −1 0 2 1 1 .
1 1 3 6 0 0 1 13
x + 2z = −1
On re-transforme en système : 2y + z = 1 .
z = 13
§6. Méthode de résolution d’un système linéaire
2y + z = 1
Un exemple : (S) x + 2z = −1 . On passe à l’écriture
x + y + 3z = 6
0 2 1 x 1
matricielle 1 0 2 y = −1. On échelonne la matrice
1 1 3 z 6
0 2 1 1 1 0 2 −1
augmentée 1 0 2 −1 0 2 1 1 .
1 1 3 6 0 0 1 13
x + 2z = −1
On re-transforme en système : 2y + z = 1 .
z = 13
On écrit la (ou les) solution sous forme vectorielle
§6. Méthode de résolution d’un système linéaire
2y + z = 1
Un exemple : (S) x + 2z = −1 . On passe à l’écriture
x + y + 3z = 6
0 2 1 x 1
matricielle 1 0 2 y = −1. On échelonne la matrice
1 1 3 z 6
0 2 1 1 1 0 2 −1
augmentée 1 0 2 −1 0 2 1 1 .
1 1 3 6 0 0 1 13
x + 2z = −1
On re-transforme en système : 2y + z = 1 .
z = 13
x −27
On écrit la (ou les) solution sous forme vectorielle y = −6 .
z 13
Enfin on ré-injecte ces valeurs dans (S) pour vérification.
§6. Méthode de résolution d’un système linéaire
2y + z = 1
Un exemple : (S) x + 2z = −1 . On passe à l’écriture
x + y + 3z = 6
0 2 1 x 1
matricielle 1 0 2 y = −1. On échelonne la matrice
1 1 3 z 6
0 2 1 1 1 0 2 −1
augmentée 1 0 2 −1 0 2 1 1 .
1 1 3 6 0 0 1 13
x + 2z = −1
On re-transforme en système : 2y + z = 1 .
z = 13
x −27
On écrit la (ou les) solution sous forme vectorielle y = −6 .
z 13
Enfin on ré-injecte ces valeurs dans (S) pour vérification.
§6. Méthode de résolution d’un système linéaire
2y + z = 1
Un exemple : (S) x + 2z = −1 . On passe à l’écriture
x + y + 3z = 6
0 2 1 x 1
matricielle 1 0 2 y = −1. On échelonne la matrice
1 1 3 z 6
0 2 1 1 1 0 2 −1
augmentée 1 0 2 −1 0 2 1 1 .
1 1 3 6 0 0 1 13
x + 2z = −1
On re-transforme en système : 2y + z = 1 .
z = 13
x −27
On écrit la (ou les) solution sous forme vectorielle y = −6 .
z 13
Enfin on ré-injecte ces valeurs dans (S) pour vérification.
§6. Méthode de résolution d’un système linéaire
2y + z = 1
Un exemple : (S) x + 2z = −1 . On passe à l’écriture
x + y + 3z = 6
0 2 1 x 1
matricielle 1 0 2 y = −1. On échelonne la matrice
1 1 3 z 6
0 2 1 1 1 0 2 −1
augmentée 1 0 2 −1 0 2 1 1 .
1 1 3 6 0 0 1 13
x + 2z = −1
On re-transforme en système : 2y + z = 1 .
z = 13
x −27
On écrit la (ou les) solution sous forme vectorielle y = −6 .
z 13
§6. Méthode de résolution d’un système linéaire
2y + z = 1
Un exemple : (S) x + 2z = −1 . On passe à l’écriture
x + y + 3z = 6
0 2 1 x 1
matricielle 1 0 2 y = −1. On échelonne la matrice
1 1 3 z 6
0 2 1 1 1 0 2 −1
augmentée 1 0 2 −1 0 2 1 1 .
1 1 3 6 0 0 1 13
x + 2z = −1
On re-transforme en système : 2y + z = 1 .
z = 13
x −27
On écrit la (ou les) solution sous forme vectorielle y = −6 .
z 13
Enfin on ré-injecte ces valeurs dans (S) pour vérification.
(ne pas recopier)
• récrire, si nécessaire, le système sous forme matricielle A~x = ~b
• fabriquer la matrice augmentée A b = (A ~b).
• échelonner cette matrice par les trois opérations élémentaires sur
les lignes
• marquer les pivots.
• si la dernière colonne contient un pivot, on conclut que le système
n’a pas de solution. Sinon,
• déplacer, s’il y en a, les variables non pivotales à droite des
équations.
• résoudre le système. Exprimer l’ensemble des solutions sous forme
de combinaison linéaire. Le système a une unique solution si et
seulement si toute les colonnes (sauf celle augmentée) contient un
pivot.
• vérification (si possible).
Pourquoi ça marche ? Parce que les opérations élémentaires sur les
lignes ne changent pas les solutions !
§7. Calculer la matrice inverse par la matrice compagnon
Soit A une matrice carrée. Pour à la fois determiner si A admet une
matrice inverse, et calculer cette matrice, on fait :
Fabriquer la matrice compagnon avec la matrice d’identité (A|Id ),
effectuer des opérations élémentaires sur les lignes de façon à
transformer la partie à gauche en une matrice identité. Si on y
arrive, on obtient (Id |B), alors B est la matrice inverse de A (on
note B = A−1 ). Sinon A n’est pas inversible.
Exemple 2x2,3x3.
Pourquoi ça marche ? Car chaque opération correspond à multiplier
à gauche par une matrice élémentaire :
(A|Id ) (E1 A | E1 Id ) = (E1 A | E1 ) (E2 E1 A | E2 E1 ) ···
(En · · · E1 A | En · · · E1 ) = (Id | En · · · E1 ) .
Puisque En · · · E1 A = Id on sait que En · · · E1 est bien A−1 .
§8. Résolution d’un système linéaire
La nature des solutions dépend de la valeur du paramètre.
[
A~x = ~0 système A~x = ~b, C = (A|~b)
sans second membre (la matrice augmentée et
échelonnée)
~0 est une solution ~b pivotal : pas de solution
A inversible ∃ une unique solution ∃ une unique solution
~x = ~0 ~x = A−1~b
A non inversible ∃ une ∞té de solutions ∃ une ∞té de solutions
et ~b non pivotal { kj=1 aj ~vj , aj ∈ R} {~v0 + kj=1 aj ~vj , aj ∈ R}
P P