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Programme Maths Terminale S 2023

Le document présente le programme de mathématiques pour l'enseignement secondaire général, technique et professionnel au Mali, couvrant des sujets tels que l'arithmétique, les nombres complexes, les suites numériques, les fonctions, l'intégration, l'algèbre linéaire et la géométrie. Chaque section détaille les concepts clés, les théorèmes, et les activités pratiques à réaliser. Ce programme est structuré pour fournir une base solide en mathématiques aux élèves des classes terminales.

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Programme Maths Terminale S 2023

Le document présente le programme de mathématiques pour l'enseignement secondaire général, technique et professionnel au Mali, couvrant des sujets tels que l'arithmétique, les nombres complexes, les suites numériques, les fonctions, l'intégration, l'algèbre linéaire et la géométrie. Chaque section détaille les concepts clés, les théorèmes, et les activités pratiques à réaliser. Ce programme est structuré pour fournir une base solide en mathématiques aux élèves des classes terminales.

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MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION DE RÉPUBLIQUE DU MALI

L’ALPHABÉTISATION ET DES Un Peuple – Un But – Une Foi


LANGUES NATIONALES

PROGRAMMES DE MATHÉMATIQUES EN VIGUEUR

DE L’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE GÉNÉRAL

TECHNIQUE ET PROFESSIONNEL DES

CLASSES TERMINALES TOUTES SÉRIES

Programme de Mathématiques Séries SET– MTI– MTGC Page 1 Adama Traoré Professeur Lycée Technique
※ Programme de SET – MTI – MTGC ※
(Sciences Exactes Terminales – Mathématiques Technique Industrie – Mathématiques Technique Génie Civil)
(Horaire hebdomadaire 8 heures)

ARITHMÉTIQUE :
– Anneau ℤ des entiers relatifs; multiple d’un entier relatif, notation nℤ.
– Sous – groupe de ℤ.
– Division euclidienne dans ℕ et ℤ. Numération décimale et binaire.
– Congruence modulo n. Anneau ℤ/nℤ.
– Nombres premiers; si n est premier alors ℤ/nℤ est un corps.
– Décomposition d’un entier naturel en produit de facteurs premiers; existence et unicité.
– Plus grand commun diviseur et plus petit commun multiple.

NOMBRES COMPLEXES :

– Le corps des nombres complexes.


Bijection de ℝ2 sur ℂ: (a, b) a a+bi. Représentation géométrique d’un nombre complexe;
affixe d’un point, d’un vecteur. Nombres complexes conjugués. Module; inégalité
triangulaire. Module d’un produit. Nombres complexes de module 1 Argument d’un
nombre complexe non nul. Notation: Re et Arg Forme exponentielle d’un complexe:
eiφ × eiφ’= ei(φ+φ’).
– Complément de trigonométrie. Formule de Moivre. Exemple de linéarisation de
polynômes trigonométriques. Conversion de produit en somme et de somme en produit.
Réduction de acosx + bsinx.
– Racines nièmes d’un nombre complexe ; interprétation géométrique. Résolution dans ℂ
des équations du second degré.

SUITES NUMÉRIQUES :
– Propriété fondamentale (admise): toute suite croissante et majorée (respectivement
décroissante et minorée) est convergente.
– La composée d’une suite de limite l par une fonction f continue en l admet f(l) pour
limite.
– Suite divergeant vers + ∞ ( resp. vers – ∞ ); comportement d’une suite somme d’une suite
bornée et d’une suite divergente vers + ∞ ( resp. vers – ∞ ); comportement d’une suite
produit d’une suite admettant un minorant strictement positif et d’une suite divergente
vers + ∞ ( resp. vers – ∞ ).
– Etude des suites: n a an et n a nx. Croissance comparée.
– Suites récurrentes: exemples d’étude de suites définies par une relation de la forme
Un+1 = f(U n)

Programme de Mathématiques Séries SET– MTI– MTGC Page 2 Adama Traoré Professeur Lycée Technique
FONCTIONS NUMÉRIQUES :

– Fonction logarithme népérien :x a lnx; logarithme décimal: définition et utilisation en


calcul numérique.
– Fonction continue sur un intervalle. Opérations sur les fonctions continues. Composé
d’une fonction de limite l et d’une fonction continue en l.
– Si une fonction f est croissante sur ] a ; b[ (a>b ) et si elle est majorée alors elle admet
une limite à gauche en b ( admis).
– Fonction tendant vers + ∞ (resp vers – ∞ ). comportement d’une fonction somme d’une
fonction bornée et d’une fonction tendant vers + ∞ (resp – ∞ ). Comportement d’une
fonction produit d’une fonction admettant un minorant strictement positif et d’une
fonction divergente vers + ∞ ( resp. vers – ∞ ).
– Propriétés globales des fonctions continues sur un intervalle (fermé ou non). Théorème
des valeurs intermédiaires (admis).
– L’image d’un segment par une fonction continue est un segment (admis).
Une application continue et strictement monotone sur un intervalle admet une
application réciproque continue et strictement monotone sur l’intervalle image
(la continuité de la réciproque est admise)
Applications: x a n x où n ∈ ℕ
– Complément sur la dérivation: nombre dérivé et fonction dérivée d’une fonction
composée (admis).
– Théorème des accroissements finis (admis). Inégalité des accroissements finis.
df d2 f
Existence de la dérivée de la réciproque (admis). Formule; notation : et
dx dx 2
Applications x a xr où r ∈ ℚ et x∈ ℝ+ .
- Fonction exponentielle népérienne : x a exp(x); notation ex.
- Fonction x a ax ( définies par exlna) pour a∈ ℝ *+ , croissance comparée des fonctions
x a lnx, x a xα (α ∈ ℝ) et x a ex.
ln x ex ex
- Lorsque α ∈ ℝ+: lim ln x , lim x ln x , lim , lim e x , lim , lim
x →+ ∞ x α
x → 0+ x →0 + x → +∞ x x →− ∞ x→+∞ x

- Exemples de dérivées de fonctions composées du type ln o f, exp o f, x a f(x).


- Complément sur l’étude des variations d’une fonction numérique : représentation
graphique, applications à la résolution d’équations et d’inéquations : signe de la
dérivée et sens de variations ; extréma ; recherche des directions asymptotiques, des
asymptotes; position de la courbe par rapport aux asymptotes pour les grandes valeurs
de x.
- Etude locale d’une fonction : exemple de développement limité en 0 (on se bornera à
en donner la définition) : développement limité à l’ordre 3, en 0 des fonctions : x
x
a cosx, x a sinx, x a e , x a ln(1+x), x a 1 + x .

Programme de Mathématiques Séries SET– MTI– MTGC Page 3 Adama Traoré Professeur Lycée Technique
ACTIVITÉS :

Position d’une courbe représentant les variations d’une fonction par rapport à sa
tangente : point d’inflexion ( on se bornera au cas f ’’(x0) = 0 et f ’’’(x0) ≠ 0.

INTÉGRATION :

Intégration d’une fonction continue. Il est recommandé d’adopter la définition suivante: soit f une
fonction continue sur un intervalle I de ℝ vers ℝ ; on a admis en classe de 11ème que f possède des
primitives sur I et que deux quelconques d’entre elles diffèrent d’une constante. Il en résulte que, pour tout
( a, b ) de ℤ ², le réel
b
F(b) – F( a) est indépendant du choix de la primitive F ; on le note ∫ a f (t )dt et on
l’appelle " intégrale ″, de a à b, de la fonction continue f.
x
En d’autres termes :x a ∫ a f (t )dt est donc l’unique primitive de f sur I qui prend la
valeur 0 en a. On traitera les questions suivantes :
• Relation de Chasles ;
• Linéarité par rapport aux fonctions;
b
• Positivité :si a ≤ b et f ≥ 0 alors ∫ a f (t ) dt ≥ 0 ;
• L’inégalité de la moyenne, valeur de la moyenne;
• Changement de variable affine;
• Intégration par parties;
b
• Exemple d’étude d’une fonction de la forme : x a ∫a f (t ) dt où f n’a pas de primitive
explicitée;
• Valeur approchée d’une intégrale : méthode des rectangles avec majoration du reste ;
• Application de l’intégrale au calcul d’aire d’une partie du plan définie par :
a ≤ x ≤ b et 0 ≤ y ≤ f(x) où f est une fonction continue positive sur [a ; b] ;
généralisation à une fonction continue de signe quelconque ;
• Equations différentielles; introduction des équations différentielles par l’équation
f’ = kf (k ∈ ℝ).

ACTIVITÉ :

Equations : f ’’= c, f ’’= mf ; af ’’ + bf ’ + cf = 0 ; ( m, a , b , c constantes )


classiques de sciences physiques .

Programme de Mathématiques Séries SET– MTI– MTGC Page 4 Adama Traoré Professeur Lycée Technique
FONCTION D’UNE VARIABLE RÉELLE A VALEURS DANS ℝ2

- Définition ; interprétation géométrique ;


- Dérivation d’une fonction de ℝ vers ℝ2 ;
- Exemples d’étude et de tracés d’une courbe plane définie par une représentation
paramétrique.

APPLICATION :

Vocabulaire de la cinématique : trajectoire; vecteur vitesse, vecteur accélération,


mouvement accéléré, retardé ou uniforme (définition et reconnaissance seulement).

ALGÈBRE LINÉAIRE :

- Notion d’espace vectoriel.– Structure vectorielle de ℝn ( n≤ 3 )


- Système d’équations linéaires. Matrice complète d’un système
(forme matricielle d’un système : A x = B)
- Résolution d’un système par la méthode de Gauss.

ACTIVITES :
Recherche de bases dans ℝ2. Résolution de problèmes intersections de plans et
droites de l’espace.

GÉOMÉTRIE :
n → n →

- Calculs barycentriques. Etude des fonctions: M a ∑ α i MAi ; M a ∑ α i MA


2

i =1 i =1

- Applications affines : conservation du barycentre; exemples.


- Application linéaire associée. Expression dans un repère. Image d’une droite, d’un
plan, conservation du parallélisme.
On montrera que les isométries sont des applications affines conservant le produit scalaire.
- Géométrie plane:
Translations, homothéties, rotations, isométries orthogonales. Classification des
isométries. On utilisera ces transformations dans de nombreux problèmes de
constructions et de lieux géométriques. On pourra traiter en activité quelques exemples
d’affinités dans le plan.
- Exemples d’applications du plan définies par une application complexe :
z a f(z) ; cas des similitudes. Exemples d’applications ne conservant pas le
barycentre.
- Coniques : Définitions géométriques (bifocale, foyer et directrice) ; équations
cartésiennes réduites, équation de l’hyperbole rapportée à ses asymptotes, équations
paramétriques, tangente en un point d’une conique.

Programme de Mathématiques Séries SET– MTI– MTGC Page 5 Adama Traoré Professeur Lycée Technique
ACTIVITÉS :

Quelques exercices de Régionnement du plan par une conique.

– Géométrie dans l’espace :

Etude sur des exemples de translations, homothéties, symétries orthogonales par


rapport à un plan, par rapport à une droite ; définition d’une rotation d’axe D.

Programme de Mathématiques Séries SET– MTI– MTGC Page 6 Adama Traoré Professeur Lycée Technique
※ Programme de SBT ※
(Sciences Biologiques Terminales)
(Horaire hebdomadaire 5 heures)

ANALYSE
On insistera davantage sur les applications pratiques et l’utilisation de ces notions,
plutôt que sur leur aspect théorique et l’on développera les techniques de calcul.

1. LIMITES, CONTINUITÉ, DÉRIVÉE, PRIMITIVES :


– Composition d’une fonction de limite l par une fonction de limite L.
– Continuité de la composée de deux fonctions continues.
– Continuité sur un intervalle (on admettra les propriétés d’une fonction continue sur
un intervalle).
– Fonction réciproque d’une fonction continue et strictement monotone sur un
intervalle (on admettra la continuité).
– Fonction dérivée de la composée de deux fonctions dérivables.
– Fonction dérivée de la réciproque d’une fonction dérivable strictement monotone sur
un intervalle.
– Exemple de dérivée de fonctions du type : f m, m ∈ ℚ.
– Fonction dérivée seconde d’une fonction.
– Dérivées successives.
– Complément sur les primitives de fonctions des types : (g’ o f ) × f ’ ; f ’ × f m :
m ∈ ℚ -{-1}
II- INTÉGRALE :
– Intégrale d’une fonction continue sur un intervalle [a ; b]
– Calcul d’aire.
– Intégration par parties.
– Calcul approché d’une intégrale par la méthode des rectangles.

III- EXEMPLES D’ÉTUDE DE FONCTIONS :


La recherche de point d’inflexion ne sera pas à faire de façon systématique.
– Fonctions polynômes – fonctions rationnelles
– Fonctions de types : x a f (cosx, sinx) ; x a f (tanx)
– Asymptotes obliques
– Fonctions logarithme népérien et exponentielle :
• Fonction logarithme népérien.
• Fonction exponentielle népérienne
• Activités numériques
– logarithme décimal ;
– fonctions puissances : applications aux problèmes économiques et biologiques
• Introduction à la notion d’équations différentielles de types :
f ’+ kf = 0 ; f ’’+ kf = 0 où k est une constante réelle.

Programme de Mathématiques Séries : SBT Page 7 Adama Traoré Professeur Lycée Technique
IV- SUITES NUMÉRIQUES :

– Etude de quelques suites récurrentes. Cas particuliers des suites arithmétiques et des
suites géométriques Applications pratiques
– Convergence de telles suites sur quelques exemples
– Théorèmes complémentaires (majoration, minoration, limite infinie d’une suite)

ALGÈBRE.
I- EXEMPLES DE RÉSOLUTION DE SYSTÈMES D’ÉQUATIONS LINÉAIRES :

Utilisation d’un tableau pour la résolution des systèmes linéaires; méthode du Pivot de
Gauss.

II- DÉNOMBREMENT

– Nombre d’applications d’un ensemble fini vers un ensemble fini ; arrangements,


combinaisons, permutations dans un ensemble fini.
• Statistique :
– Série statistiques à deux caractères ;
– Représentation d’un nuage de points (cas de points pondérés, point moyen)
– Ajustement linéaire par la méthode des moindres carrés ;
– Corrélation linéaire.

• Probabilités :

On veillera à faire ressortir le lien naturel entre les statistiques et les probabilités :
- Espace probabilisé fini.
- Probabilité conditionnelle, événements indépendants
- Variable aléatoire, espérance mathématique, variance d’une variable aléatoire.
- Loi binomiale.

Programme de Mathématiques Séries : SBT Page 8 Adama Traoré Professeur Lycée Technique
III – ENSEMBLE ℂ DES NOMBRES COMPLEXES :

– Bijection de ℝ² dans ℂ; affixe d’un point d’un vecteur.


– Somme, produit, quotient de deux complexes. conjugué d’un complexe.
Interprétation géométrique de ces notions; application à l’étude des similitudes
directes et indirectes.
– Formule de Moivre. Racines nièmes d’un complexe.
– Résolution d’équations du second degré. Exemple de factorisation de polynômes

GÉOMÉTRIE

I– LES VECTEURS DE L’ESPACE :

Définition- Opérations – Base – Coordonnées – Produit scalaire – Norme d’un


vecteur – Traduction analytique dans une base orthonormée.

II- CONIQUES : ( à traiter comme activités )

– Définition bifocale des coniques à centre ; propriétés géométriques.


– Définition de la parabole par foyer et directrice ; propriétés géométriques.
– Equation réduite d’une conique ; étude analytique d’une conique.
– Régionnement du plan par une conique.

Programme de Mathématiques Séries : SBT Page 9 Adama Traoré Professeur Lycée Technique
※ PROGRAMME DE SHT ※
(Sciences Humaines Terminales)
(Horaire hebdomadaire : 4 heures)

LA NOTION DE LIMITE DU POINT DE VUE DESCRIPTIF ET CULTUREL


Il ne s’agit pas d’aboutir à la définition mathématique générale, encore moins de
l’utiliser, mais de donner un sens en relation avec les graphiques obtenus en 11ème SH, aux
expressions : « f(x) tend vers + ∞ en + ∞ » ; « Un tend vers l en + ∞ »
« f(x) tend vers + ∞ en 0 à droite » etc.…en évitant éventuellement le cas le moins
spectaculaire de limite finie en un point réel.
On invitera donc les élèves, sous forme de débat, à traduire ces expressions de diverses
manières en langage courant selon le style propre de chacun, puis avec l’aide du professeur
on s’acheminera vers une formulation pseudo mathématique plus maniable (sans utiliser de
quantificateur, par exemple du type : « soit A > α , puis-je rendre f(x) >A au moyen d’une
condition sur x ? » Enfin on profitera avantageusement de cette situation pour lire aux
élèves – si possible diffuser – quelques textes historiques montrant les difficultés inhérentes
à la notion de limite éprouvées jusqu’à la fin du 18ème siècle.

DÉRIVATION : COMPLÉMENTS ET APPLICATIONS.


- Règles de calcul relatives aux nombres ( et fonctions) dérivé(e)s : (somme, produit,
puissance, quotient)
- Dérivée d’une fonction composée.
- Application à l’étude d’une fonction polynomiale de degré inférieur ou égal à 3 et d’une
ax 2 + bx + c
fonction rationnelle du type :x a avec d ≠ 0.
dx + e
- On s’en tiendra toujours à la définition géométrique de la classe de 11ème SH, on
admettra les règles de calcul, ainsi que la formule de dérivation d’une fonction
composée,(que l’on pourra vérifier sur de nombreux exemples où la dérivation directe
est également possible.
Exemple : x a 3(2x + 1)2 – 4(2x + 2) +1…..
- A l’occasion de l’étude de certaines fonctions rationnelles non homographiques on
pourra introduire la notion d’asymptote oblique sans toutefois en faire une recherche
systématique : on constatera simplement « MP tend vers zéro lorsque M s’éloigne sur la
branche infinie considérée ».

Programme de Mathématiques Séries : SHT Page 10 Adama Traoré Professeur Lycée Technique
FONCTION LOGARTHME ET EXPONENTIELLE :

- Recherche de fonction admettant fn : x a xn comme dérivée, notion de primitive ;


ensemble des primitives de f : unicité de la primitive de f prenant une valeur donnée en
x
un point donné. Notation F ( x) = ∫ x f (t ) dt où F est la primitive de f qui s’annule
0

pour x = x0. Interprétation géométrique. Application à des calculs d’aire.


- On admettra que le problème précédent admet des solutions sur IR+* pour n = –1,
la fonction ln étant celle qui s’annule au point 1.
x1
D’où l’écriture : ln x = ∫1 dt .
t
Cette définition ainsi que l’interprétation géométrique de l’intégrale permettent de
conclure sur le signe de ln et sur sa stricte croissance.
On admettra que : lim+ ln x = −∞ ; lim ln x = +∞
x →0 x → +∞
Et que ln est une bijection de ℝ *+ sur ℝ. Le nombre e.
Une idée de travaux pratique :
1
A partir du graphe précis sur papier quadrillé de x a pour x >o, construire le graphe de
x
1 1
ln . En évaluant l’aire correspondante à lnx pour x prenant les valeurs : ; ; 1 ; 2 ; 3 ; 4
4 2
etc..., en déduire une solution approchée de l’équation lnx =1.
On pourra à cette occasion revenir sur la notion de nombre rationnel (parler de nombre
algébrique, nombre transcendant et sur l’histoire).
- Graphique soigné à partir d’une table ou d’une calculette.
- Propriétés algébriques.
Logarithme d’un produit, quotient, puissance rationnelle.
On pourra déduire le logarithme du produit de la dérivation de la fonction x a ln ax
(a >o) (lnax)’ = (lnx)’
On pourra faire vérifier graphiquement par les élèves quelques propriétés algébriques.
1
f (2) + f (3) = f (6) ; f ( ) = – f (2 ) ; f (9) = 2 f (3)………
2
- Les fonctions logarithmes, le logarithme décimal.
- Principe et intérêt historique des tables de logarithmes.
- La fonction réciproque de ln est appelée fonction exponentielle népérienne et notée
exp.
- On évitera l’introduction de la notation exponentielle avant d’avoir établi les propriétés
algébriques.
- Représentation graphique par échange « de x et y » donc par symétrie par rapport à la
première bissectrice du repère.
- Propriétés de croissance stricte de 0 à + ∞ , limites en + ∞ et – ∞ , dérivée
(par dérivation de la composée : ln o exp), primitives.

Programme de Mathématiques Séries : SHT Page 11 Adama Traoré Professeur Lycée Technique
Ces propriétés seront constatées d’après le graphe.
Propriétés algébriques et introduction de la notation ex .
En utilisant la fonction réciproque ln
Les autres fonctions exponentielles.
Pour k ∈ ℝ* la fonction Fk : x → e kx a les mêmes propriétés algébriques que exp.
En posant a= fk(1) ⇔ k = ln a , Fk(x) = ax pour tout réel x .
Ainsi exlna = ax .
Fk est appelée fonction exponentielle de base a ;avec cette notation on obtient
Le résultat suivant : (ex)y = exy .
On pourra représenter graphiquement dans un même repère plusieurs fonctions Fk et
observer l’évolution de ces courbes lorsqu’on croît de 0 à + ∞
Application au comportement des suites géométriques et à leur limite.

ACTIVITÉS ALGORITHMIQUES

- Pour ces activités, il serait souhaitable de disposer dans la classe de quelques calculettes à
4 opérations, mais la calculette programmable n’est ici nullement nécessaire.
Exemple d’approximation d’un réel par une suite de rationnels.
On pourra choisir un exemple historique comme le calcul de π d’Archimède
(documenté dans Mali - Math)!
Résolution d’une équation f(x) = 0 par diverses méthodes numériques; dichotomie,
méthode de Newton.
On insistera sur le principe, très simple, de la dichotomie et sur la convergence de la
méthode (en application des suites géométriques).
On a déjà pu donner une idée de la méthode de Newton en 11è avec l’introduction
géométrique de la dérivé. Ici on admettra la convergence du processus.
- Calcul d’une aire d’une portion de plan (limité par un graphe x a f ( x) et des parallèles
aux axes) par la méthode des rectangles.
- Divisibilité d’un nombre entier.

DÉNOMBREMENT
- Nombre d’éléments du produit cartésien de 2 ensembles finis.
- Nombre d’éléments de l’ensemble Ep des p–listes d’éléments de E.

Cas d’éléments distincts 2 à 2 .

- Nombre de permutations d’un ensemble à n éléments ; notation n!


- Nombre de parties à p éléments dans un ensemble à n éléments ; notation C np
- Introduction aux cas élémentaires de calcul de probabilité (équiprobabilité).

Programme de Mathématiques Séries : SHT Page 12 Adama Traoré Professeur Lycée Technique
STATISTIQUE :

Rappels de notions étudiées en 11e SH


• caractères quantitatifs, caractères qualitatifs
• représentations graphiques
• caractères de position: mode, médiane, moyenne, quartiles.
Etude conjointe de 2 caractères d’une série :
* nuage de points, point moyen
* initiation à l’ajustement linéaire par des méthodes graphiques et la méthode des carrés.

Programme de Mathématiques Séries : SHT Page 13 Adama Traoré Professeur Lycée Technique
※ PROGRAMME DE L.L.T ※
(Langues Littératures Terminales)
Horaire Hebdomadaire : (2 heures)

DE LIMITE DU POINT DE VUE DESCRIPTIF ET CULTUREL

Il ne s’agit pas d’aboutir à la définition mathématique générale, encore moins de


l’utiliser, mais de donner un sens en relation avec les graphiques obtenus en 11e SH, aux
expressions.
« f(x) tend vers + ∞ en + ∞ »
« Un tend vers ℓ en + ∞ »
« f(x) tend vers + ∞ en 0 à droite » etc………
en évitant éventuellement le cas le moins spectaculaire de limite finie en un point réel.
On invitera donc les élèves, sous forme de débat, à traduire
ces expressions de diverses manières en langage courant selon le style propre de chacun,
puis avec l’aide du professeur on s’acheminera vers une formulation pseudo
mathématique plus maniable (sans utilisation de quantificateur, par exemple du type:
« Soit A > 0, puis – je rendre f(x) > A au moyen d’une condition sur x ? »).
Enfin on profitera avantageusement de cette situation pour lire aux élèves si possible
diffuser quelques textes historiques montrant les difficultés inhérentes à la notion de limite
éprouvés jusqu’à la fin du 18è siècle.

DÉRIVATION DES FONCTIONS :


- Fonction tangente en un point : fonction affine associée à la droite tangente en ce point.
- Nombre dérivé : coefficient directeur de la tangente.
Il s’agit d’introduire la notion de nombre dérivé en utilisant l’idée de droite tangente en
un point d’une courbe : sur un exemple f : x a f (x) . On cherche une droite coupant la
courbe en deux points confondus d’abscisse x0 le coefficient directeur de cette droite est
appelé nombre dérivé de f au point x0.
Renouveler l’expérience en plusieurs autres points.
Montrer des exemples où le problème est insoluble :
x a x en 0 , x a x en 0 .
Effectuer des recherches graphiques de nombres dérivés à partir de graphiques précis
élaborés antérieurement.
Observer le lien entre nombre dérivé et taux de croissance (ou de décroissance), la
signification d’un nombre dérivé nul. Lorsque la fonction f représente une distance
parcourue par un mobile en fonction du temps, le nombre dérivé est appelé vitesse du
mobile.
-Calcul du nombre dérivé en x0 : fonction dérivée. Les formules seront admises pour les
1
fonctions polynomiales de degré 2, 3,…, la fonction x a et la fonction x a x.
x

Programme de Mathématiques Séries : LLT Page 14 Adama Traoré Professeur Lycée Technique
A titre d’exercice le calcul du nombre dérivé en x0 quelconque peut être fait sur quelques
exemples en cherchant la condition de racine double x0 pour l’équation
f(x) = α x + β ( problème du second degré )
Équation de la tangente à partir du nombre dérivé.
Relation avec le sens de variation d’une fonction.
– Application à l’étude d’une fonction polynomiale de degré inférieur ou égal à 3
– Application à la recherche d’une solution approchée d’une équation algébrique de degré 3
par exemple.
En remplaçant la courbe par sa tangente en un « point voisin » de la racine cherchée et en
itérant ce processus. On aura une idée de la précision obtenue par la différence des deux
valeurs approchées successives.(utilisation avantageuse d’une calculette
– Règles de calcul relatives aux nombres (et fonctions) dérivées ; somme, produit,
puissance ; quotient .
– Dérivé d’une fonction composée
– Application à l’étude d’une fonction polynomiale de degré inférieure ou égal à 3 et d’une
ax 2 + bx + c
fonction rationnelle du type x a avec d ≠ 0.
dx + e
On s’en tiendra toujours à la définition géométrique admise ; on utilisera les règles de
calcul, ainsi que la formule de dérivation d’une fonction composée (que l’on pourra vérifier
sur des exemples ou la dérivation directe est également possible), exemple :
x a 3(2 x + 1) 2 − 4(2 x + 2) + 1..........
A l’occasion de l’étude de certaines fonctions rationnelles non homographiques on pourra
introduire la notion d’asymptote oblique sans toute fois en faire une recherche
systématique : on constatera simplement « PM tend vers zéro lorsque M s’éloigne sur la
branche infinie considérée »

Programme de Mathématiques Séries : LLT Page 15 Adama Traoré Professeur Lycée Technique
SUITES NUMÉRIQUES

– Définition et représentation graphique


– Monotonie
– On observera des exemples correspondant à divers modes de détermination :
– Table de valeurs (relevé météorologique, production agricole ou artisanale….)
– Expression du terme général Un = f(n)
– Relation de récurrence Un+1 = g(Un) et Uo donné (dans ce cas on pourra montrer
comment déduire le graphe de la suite du graphe de la fonction g)
– A l’aide d’une calculette, on pourra, sans aucune théorie ni formalisme, observer les
phénomènes asymptotiques.
On pourra aussi inviter les élèves à produire eux-mêmes des exemples documentés issus
d’autres disciplines : histoire, géographie, biologie…….
– Cas particulier des suites arithmétiques et géométriques, propriétés classiques des suites :
problèmes correspondants (intérêts simples, intérêts composés, démographie).

STATISTIQUE

Introduction au vocabulaire, aux symbolismes graphiques représentant une série


statistique.
– Coder, classer, ranger, dénombrer, organiser, utilisation d’exemples issus de la vie
sociale et économique pour montrer la nécessité d’organisation de donnés
– Utilisation de diagramme
– Tableaux numériques.
– Population, modalités, caractères.
– Effectifs, effectifs cumulés, fréquences, fréquences cumulées.
– Caractères quantitatifs, qualitatifs
– Regroupement de modalités en classes.
– Diverses représentations graphiques :
– Eléments caractéristiques d’une série statistique, médiane, moyenne, dominants.
Evaluation de la dispersion, quartiles, écart moyen arithmétique, variance, écart-type.

Programme de Mathématiques Séries : LLT Page 16 Adama Traoré Professeur Lycée Technique
※ Programme de MTE ※
(Mathématiques Technique Economie)
(Horaire hebdomadaire 6 heures )

ANALYSE :

On insistera davantage sur les applications pratiques et l’utilisation de ces notions,


plutôt que sur leur aspect théorique et l’on développera les techniques de calcul.

I- LIMITES, CONTINUITE, DÉRIVÉE, PRIMITIVES :

– Composition d’une fonction de limite l par une fonction de limite L.


– Continuité de la composée de deux fonctions continues.
– Continuité sur un intervalle (on admettra les propriétés d’une fonction continue sur
un intervalle).
– Fonction réciproque d’une fonction continue et strictement monotone sur un
intervalle (on admettra la continuité).
– Fonction dérivée de la composée de deux fonctions dérivables.
– Fonction dérivée de la réciproque d’une fonction dérivable strictement monotone sur
un intervalle.
– Exemple de dérivée de fonctions du type : f m , m ∈ ℚ.
– Fonction dérivée seconde d’une fonction.
– Dérivées successives.
– Complément sur les primitives de fonctions des types : (g’ o f) × f ’ ; f ’ × f m :
m ∈ ℚ -{-1}.

II- INTÉGRALE:
– Intégrale d’une fonction continue sur un intervalle [a ; b]
– Calcul d’aire.
– Intégration par parties.
– Calcul approché d’une intégrale par la méthode des rectangles.

III- EXEMPLES D’ÉTUDE DE FONCTIONS :

La recherche de point d’inflexion ne sera pas à faire de façon systématique.


– Fonctions polynômes – fonctions rationnelles
– Fonctions de types : x a f (cosx, sinx) ; x a f (tanx)
– Asymptotes obliques
– Fonctions logarithme népérien et exponentielle :
• Fonction logarithme népérien.
• Fonction exponentielle népérienne
• Activités numériques

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– logarithme décimal;
– fonctions puissances: applications aux problèmes économiques, Introduction à la
notion d’équations différentielles de types :
f ’+ kf = 0 ; f ’’ + kf = 0 où k est une constante réelle.

IV- SUITES NUMÉRIQUES :


– Etude de quelques suites récurrentes. Cas particuliers des suites arithmétiques et des
suites géométriques : Applications pratiques
– Convergence de telles suites sur quelques exemples
– Théorèmes complémentaires (majoration, minoration, limite infinie d’une suite)

V- DÉNOMBREMENT
– Nombre d’applications d’un ensemble fini vers un ensemble fini ; arrangements,
combinaisons, permutations dans un ensemble fini.
• Statistique :
– Séries statistiques à deux caractères ;
– Représentation d’un nuage de points (cas de points pondérés, point moyen)
– Ajustement linéaire par la méthode des moindres carrés ;
– Corrélation linéaire.
• Probabilités :
On veillera à faire ressortir le lien naturel entre les statistiques et les probabilités :
- Espace probabilisé fini.
- Probabilité conditionnelle, événements indépendants
- Variable aléatoire, espérance mathématique, variance d’une variable aléatoire.
- Loi binomiale.

VI- ENSEMBLE ℂ DES NOMBRES COMPLEXES

– Bijection de ℝ2 dans ℂ ; affixe d’un point d’un vecteur.


– Somme, produit, quotient de deux complexes. conjugué d’un complexe.
– Interprétation géométrique de ces notions
– Formule de Moivre
– Racines nièmes d’un complexe
– Résolution d’équations du second degré. Exemple de factorisation de polynômes

VII– ALGÈBRE LINÉAIRE


– Notion d’espace vectoriel.
– Structure vectorielle de ℝ n (n ≤ 3 )
– Systèmes d’équations linéaires; Matrice.

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