Formation en Secrétariat Professionnel
Formation en Secrétariat Professionnel
et d'Informatique
Formation
SECRETARIAT
Du 17 au 19 OCTOBRE 2022
OBJECTIFS
Acquérir et se perfectionner sur les
connaissances de base du métier de secrétaire ;
Evoluer dans la filière secrétariat et assistante
de direction ;
Acquérir les outils modernes permettant de
réaliser ses tâches avec efficacité.
PROGRAMME
Rappels sur la déontologie de la fonction de secrétaire ;
L’accueil : techniques, concepts et pratiques ;
Perfectionnement en correspondance ;
Perfectionnement en classement.
Techniques de communication interpersonnelle et de
groupe ;
Techniques d’utilisation du téléphone ;
Techniques de planification ;
Séquencement prévisionnel
Introduction Techniques de communication
Les fonctions du secrétariat. interpersonnelle et de groupe ;
Déontologie de la fonction de
secrétaire ;
L’accueil : techniques, concepts Perfectionnement en
et pratiques ; correspondance ;
Techniques d’utilisation du Perfectionnement en classement.
téléphone
Techniques de planification ; Evaluation
Débat et synthèse
Les fonctions du
secrétariat.
SES PRINCIPALES ACTIVITÉS ?
Selon la structure où elle exerce, le fait qu’elle soit
rattachée à un service ou à une personne, ses activités
peuvent varier et répondre à des exigences diverses. D’une
façon générale, la secrétaire est chargée de :
• accueillir les visiteurs et répondre à leurs demandes,
• gérer les appels téléphoniques (entrants et sortants),
• réceptionner, rédiger et transmettre les courriers et les e-
mails,
• gérer l’agenda de son (ses) responsable(s), préparer les
voyages et déplacements,
• organiser des réunions, prendre en notes les échanges et
rédiger les comptes rendus,
• trier et organiser le classement de documents et dossiers.
Secrétariat de direction
1 - Filtrer et répondre aux appels téléphoniques importants en
l’absence de son supérieur.
2 - Assurer l’ouverture du courrier et sa diffusion. Traiter les
courriers et tous documents ayant un caractère confidentiel.
3 - Définir, mettre en place et contrôler les procédures
d’émission de courrier :
• qui signe ?
• comment repère-t-on les courriers émis et reçus ?
• système de référencement et responsabilité du suivi,
• contrôle du nombre d’exemplaires et de leur destination.
4 - Mettre en forme et saisir les courriers pour la direction
dont elle dépend.
5 - Maîtriser parfaitement la dactylographie, la sténographie
et les outils bureautiques (télécopie,...).
Secrétariat de direction
6 - Maîtriser parfaitement les matériels et logiciels
informatiques en utilisation dans l’entreprise. Connaître le
mode d’accès aux messages Internet (émission ; réception).
7 - Assurer la tenue, le classement et l’archivage des
dossiers et de la documentation de son supérieur.
8 - Accueillir les visiteurs de son supérieur.
9 - Gérer les approvisionnements des fournitures de bureau
et tous les éléments pour lesquels elle a reçu délégation.
10 - Suivre et assumer la responsabilité des contrats du
matériel de bureau :
• photocopieur,
• télécopieur,
• standard téléphonique.
• ……………..
1_1_LA FONCTION
DE SECRETAIRE
1
TACHES ESSENTIELLES
1) Accueille et filtre les visiteurs ;
2) Reçoit, filtre et transmet les appels téléphoniques
destinés au Directeur, estime la suite à donner ;
3) Gère le planning des rendez-vous et des réunions
de travail auxquelles participe le Directeur en tenant
compte du contenu de son agenda et de ses
contraintes diverses.
4) Traite et rédige le courrier interne et externe
5) Etudie les dossiers qui lui sont confiés et en fait la
synthèse
6) Classe les documents.
TACHES ESSENTIELLES
7) Prépare les documents à archivé.
8) Organise des voyages et déplacements d’affaires.
9) Organise des réunions, rencontres de travail, assemblées
générales et conseils d’administrations ;
10) Peut encadrer un personnel de secrétariat et le former aux
méthodes administratives et techniques bureautiques.
11) Peut se voir confier dans une petite ou moyenne entreprise
la responsabilité de services généraux et /ou de gestion du
personnel et/ ou d’une partie de la comptabilité.
12) Assure une fonction de relais dans la transmission de
l’information à ses interlocuteurs internes et externes.
Conditions du travail
1°) lieu de travail :
• Eclairage
• Eclairage naturel souhaitable ou artificiel.
• Température et humidité. :
• Température ambiante.
• Equipements de travail à l’abri du soleil et de l’humidité.
• Bruits et vibrations :
• Bureau isolé des bruits et vibrations internes et externes.
• Poussière :
• Éviter la poussière.
• Risques professionnels :
• Risque lié au travail sur écran (problème de vue) et la position assise.
• Contacts sociaux :
• Contact avec son supérieur, sa cellule de travail. Et ses interlocuteurs internes et
externes.
• Travail seul ou en équipe :
• Le travail d’une secrétaire de Direction bureautique se fait individuellement mais
il dépend toujours à la hiérarchie « de son supérieur hiérarchique. »
Exigences de la profession
• Physiques :
- Bonne présentation : voir correcte.
- Résistance à la fatigue nerveuse.
• Intellectuelles :
- Méthode, organisation, rigueur.
- Sens des contacts
- Autonomie initiative.
- Disponibilité, mobilité.
- Dynamisme rapidité, vivacité d’esprit.
- Discrétion
- Culture générale.
- Tact et diplomatie (adaptabilité, souplesse, ouverture d’esprit).
- Capacité rédactionnelle.
- Aisance en expression orale.
• Contre indications :
- Inaptitude physique au travail devant écran.
- Fragilité nerveuse.
Responsabilité
• Matérielle :
• Responsabilité de la manipulation du matériel de bureautique
hors maintenance générale.
• Décisionnelle :
• Responsabilité permanente du poste de travail en l’absence
du responsable.
• Morale :
• Ouverture d’esprit aux problèmes humains
• Maturité
• Intégrité
• Maîtrise de soi.
• Sécurité
• Attention particulière portée aux personnes et aux biens
(secret professionnel).
Rappels sur la
déontologie de la
fonction de secrétaire.
A. Les qualités d une
bonne secrétaire :
Afin de réussir sa profession , la
secrétaire doit posséder diverses
qualités: intellectuelles, physiques et
morales.
1. Le sens de la communication :
Avant d’aborder les techniques qui
permettent une communication de qualité
pour une secrétaire, il paraît utile d’en
rappeler les facteur de base :
Les facteurs de base :
a- La confiance en soi :
Tout individu n’existe qu’a travers le regard que
les autres portes sur lui. Il y recherche le reflet de son
image, de l’image idéal qu’il aimerait avoir et donner
de lui même, par référence à un modèle ou à un
ensemble de valeurs culturelles qui l’avaient
influencé dès l’enfance ou l’adolescence.
Les facteurs de base :
a- La confiance en soi :
Donc, le jeu social peut s’exercer sur deux
registres de bases :
• les rapports de forces
• les rapports de confiance .
Dans le premier cas, la communication n’est
pas indispensable ; il suffit d’informer sans susciter
d’adhésion.
Dans la deuxième cas, tout passe par la
communication puisque tout se joue au niveau de la
relation humaine.
Les facteurs de base :
a- La confiance en soi :
Mais comment une secrétaire inspirera-t-elle
confiance à son interlocuteur si elle même n’a pas
confiance en elle ?
Et que va-t-elle communiquer d’elle-même, si elle
n’a pas fait d’abord l’effort de mieux se connaître ?
Aujourd'hui, les outils d’analyse comportementale ne
manquent pas :
• Caractérologie,
• Morphopsychologie ;
• Evaluation des attitudes (Porter)
• Préférences cérébrales ( Herrmann).
Les facteurs de base :
a- La confiance en soi :
Se connaître, c’est aussi connaître ses possibilités, ses
limites, ses champs de compétences, son milieu, ses valeurs,
ses croyances, ses qualités et ses défauts .
Si la secrétaire manque de la confiance en elle, c’est
qu’elle refuse finalement de communiquer car en se sentant
inférieur aux autres, elle sera toujours en retrait .
Elle hésitera :
• à exprimer des idées différentes de celles des autres ( crainte
d’être contrée) ;
• à admettre ses torts ( rejets des torts sur les autres et
entêtement sur des positions indéfendables ).
• à accepter les critiques constructives ( peur de devoir réviser
ses positions, ou d’avoir à se recycler sérieusement).
Se dévaloriser c’est aussi dévaloriser son interlocuteur
Les facteurs de base :
b- L'empathie :
Une secrétaire doit être empathique, c’est à
dire qu’elle doit être capable de :
• se mettre à la place de l’autre ;
• entrer dans sa logique ;
• chercher à le comprendre ;
• voir le monde comme il le voit.
Les facteurs de base :
b- L'empathie :
Pour cela, il faut avoir une attitude
d'ouverture et d'acceptation de l'autre, avoir le
réflexe de questionner pour approfondir, accorder de
l'estime à ce que dit l'autre.
Précisons que l'empathie ne vise que
comprendre. Une fois le message reçue, la
compréhension vérifiée, libre à chacun, selon sa
morale personnelle d'évaluer différemment une
situation donnée. Il s'agit de respecter les idées de
l'autre et pas obligatoirement les partagés.
Les facteurs de base :
c- La clarté d'expression :
Il n'y a pas de clarté d'expression sans une
parfaite « ar-ti-cu-la-tion »
Pour une secrétaire, il n'est pas utile qu'elle
s'entraine à bien s'exprimer. Il s'agit, surtout de
repérer les phases les plus utilisées et de les répéter
et d'articuler le mieux possible un texte.
Et bien sûr, sans oublier d'apprendre à bien
respirer. Une respiration mal tenue en cours
d'entretien peut être ressentie par l'interlocuteur
comme un signe d'ennui, de désintérêt, d'agacement
de la part d'une secrétaire.
Les facteurs de base :
d- La mise en ordre de ses idées
Généralement lors d’un entretien ce qui paraît
évident pour celui qui parle ne I ’est pas,
nécessairement pour l’interlocuteur.
Aussi, il est conseillé pour une secrétaire de
communiquer clairement en début d’entretien, sa
démarche à son interlocuteur.
Les facteurs de base :
e- Les mots à utiliser :
l’important réside moins dans la richesse du
vocabulaires de la secrétaire que dans la vigilance à
rester dans le même contexte de son interlocuteur
pour que le message passe.
Donc, communiquer, c’est aussi utiliser :
• un langage simple, clair et concis ;
• des phrases courtes,
• une voix bien posée,
• des idées bien ordonnées.
2. La présentation vestimentaire :
• Doit être sobre, classique. Le port de cravate est
plutôt conseillé pour les hommes.
• Eviter les jeans, les pantalons en cuirs, les bijoux
trop voyants, les maquillage trop prononcés pour
les femmes.
3. L’initiative :
Elle permet à la secrétaire de savoir prendre des
décisions lorsque l’occasion se présente, en particulier
lorsqu’elle remplace son chef , d’interpréter des ordres ,
d’agir en fonction d’événements nouveaux; jointe à
inintelligence active et à la faculté d’adaptation , elle fait
exécuter ce qui convient le mieux au moments le plus
opportun.
c’est grâce à des initiatives heureuses que la
secrétaire se fait apprécié, mais néanmoins, elle n’a pas à
empiéter sur les prérogatives de son chef qui seul garde
la responsabilité des cas difficiles et peut prendre des
initiatives dans l’ordre général.
4. La discrétion et la loyauté :
C'est parfois la qualité qu'un chef recherche avant
toute autre chose ;
Pour être sûr de l'observer, il faut se garder de
bavarder et de vouloir paraître bien renseignée.
La secrétaire ne divulgue évidemment pas les faits
confidentiels appris en dactylographiant des lettres ; en
classant des documents ou en assistant à des
conversations. Elle se retire du bureau de son chef quand
celui-ci est appelé au téléphone ou reçoit un tiers, à
moins qu'elle ne soit expressément retenue par lui.
Elle agit avec prudence lorsqu'elle est amenée à
travailler, à téléphoner pour les besoins de l'entreprise
devant les visiteurs ou même devant d'autres membres
du personnel.
LE JUSTE MILIEU EN TOUT, LA MODERATION ET LA
MODESTIE ASSURENT LA DISCRETION.
5. La disponibilité, la rapidité et la
fiabilité :
La secrétaire doit avoir en permanence le souci
de satisfaire les collaborateurs et les clients de
l’entreprise.
6. La mémoire :
La qualité de mémoire est indispensable à la secrétaire
qui doit retenir beaucoup de physionomies , de noms , des
numéros de téléphones et de dates , qui doit répondre sans
se tromper à :
« VOUS SEVENEZ VOUS, MADEMOISELLE DE ….. ? » .
Il est cependant bon de ne pas charger inutilement la
mémoire et de noter sur un bloc, un agenda ou un répertoire ,
avec des dates correspondantes, tous ce qui peut être inscrit.
C’est une qualité très sollicitée par le manager, du fait
que ses ordres , ses directives seront, alors, scrupuleusement
observés. Il sait aussi que sa secrétaire ne l’obligera pas à
répéter ce qu’il lui a été déjà dit , qu’elle ne lui posera que des
questions pertinentes et qu’elle conservera dans son esprit (
ou part écrit) tous c e qu’il a exprimé et qui mérite d’être
retenu.
7. L’ordre et la netteté
Cette qualité ne peut être absente du travail
du secrétariat. Elle se manifeste a propos :
• des objets constituant la poste de travail bien
aménagés selon l'adage très connu «UNE PLACE
POUR CHAQUE CHOSE ET CHAQUE CHOSE A SA
PLACE » ;
• des idées qui découle les unes des autres tout en
respectant l'enchaînement logique « UN ESPRIT
ORDONNE EST UN ESPRIT METHODIQUE » ;
• des actes qui s 'accorde harmonieusement.
7. L’ordre et la netteté
L’ordre est la base même de tout rangement,
de tout classement.
Retenez que l’ordre et le soin caractérisent le
travail d’une bonne secrétaire .
LES MISSIONS DE L’A
SECRETAIRE / ASSISTANTE
DE DIRECTION
Qu'est-ce qu'un(e) assistant(e) de
direction ?
Dans tous les secteurs et types
d’organisations, depuis les PME-PMI, en
passant par les institutions publiques et
collectivités locales, les associations et les
multinationales, l’assistant(e) de direction
joue le rôle d’interface avec tous les
interlocuteurs de son supérieur.
Bien qu’il/elle soit parfois appelé(e)
secrétaire de direction, l'assistant(e) de
direction joue en réalité un rôle plus
important. Véritable bras droit d’un directeur,
sa mission est de le décharger de toutes les
préoccupations administratives et de manière
générale, de l’assister dans tous les aspects de
son travail pour lui faire gagner en temps et en
efficacité.
Il/Elle effectue toutes les tâches
traditionnelles d’un(e) secrétaire, à savoir la
tenue de son agenda, le traitement du
courrier, la rédaction de compte-rendu de
réunions auxquels il/elle assiste
généralement, la préparation de dossiers et
présentations, l’organisation de réunions, de
déplacements et voyages, l’archivage de tous
ses documents.
Mais d'autres missions peuvent lui
incomber : recherches de fournisseurs et
premières négociations, préparation d’un
budget... Dans ce cas, et si la structure le
permet, l’aspect administratif est confié à
un(e) secrétaire qu’il/elle supervise.
Quelles sont les qualités d'un(e)
assistant(e) de direction ?
Du fait de ses multiples activités, l’attaché(e)
de direction n'est jamais soumis(e) à la routine…
Sur tous les fronts, il/elle doit faire preuve de
réactivité, d’une grande capacité d’adaptation,
d’esprit d’initiative et de résistance au stress et à la
pression.
Souvent bousculé(e) par des priorités qui
arrivent à l’improviste, il/elle doit travailler avec
méthode et organisation.
Quelles sont les qualités d'un(e)
assistant(e) de direction ?
Autre impératif inhérent à ce métier : la
discrétion. L’assistant(e) de direction voit et entend
tout ce qui se passe autour de son patron, il/elle est
le gardien de ses secrets, le dirigeant doit pouvoir lui
faire une confiance absolue.
Recevant les visiteurs de son supérieur,
agissant souvent en son nom, tant en externe qu’en
externe, il/elle doit avoir une bonne présentation,
une grande aisance relationnelle, le sens de la
diplomatie, et une excellente expression orale et
écrite.
MISSIONS DE LA
SECRETAIRE /ASSISTANTE
DE DIRECTION
Nous allons présenter les missions de l’assistante à
travers trois facettes:
• Fiche de fonction N° 2 du livre « DEFINIR LES
FONCTIONS » de Daniel VOIRIN, Edition
d’Organisation.
• Fiche ROME M1604 - Assistanat de direction
• Canevas à remplir par les participantes et à
débattre en groupe, pour appréhender les missions
d’assistante, à travers leurs vécus sur le terrain
pratique de chaque organisation.
MISSIONS
• Assister une direction dans l’exécution de ses
tâches.
• Assurer le secrétariat d’un ou de plusieurs
responsables de l’entreprise.
• Recevoir délégation pour réaliser des actions
particulières.
ATTRIBUTIONS: I - Secrétariat de direction
1 - Filtrer et répondre aux appels téléphoniques importants en
l’absence de son supérieur.
2 - Assurer l’ouverture du courrier et sa diffusion. Traiter les
courriers et tous documents ayant un caractère confidentiel.
3 - Définir, mettre en place et contrôler les procédures
d’émission de courrier :
• qui signe ?
• comment repère-t-on les courriers émis et reçus ?
• système de référencement et responsabilité du suivi,
• contrôle du nombre d’exemplaires et de leur destination.
4 - Mettre en forme et saisir les courriers pour la direction
dont elle dépend.
5 - Maîtriser parfaitement la dactylographie, la sténographie
et les outils bureautiques (télécopie,...).
ATTRIBUTIONS: I - Secrétariat de direction
6 - Maîtriser parfaitement les matériels et logiciels informatiques
en utilisation dans l’entreprise. Connaître le mode d’accès aux
messages Internet (émission ; réception).
7 - Assurer la tenue, le classement et l’archivage des dossiers et
de la documentation de son supérieur.
8 - Accueillir les visiteurs de son supérieur.
9 - Gérer les approvisionnements des fournitures de bureau et
tous les éléments pour lesquels elle a reçu délégation.
10 - Suivre et assumer la responsabilité des contrats du matériel
de bureau :
• photocopieur,
• télécopieur,
• machine à affranchir,
• standard téléphonique.
II - Assistanat
1 - Tenir l’agenda de la direction dont elle dépend,
prendre ses rendez-vous, gérer son planning.
2 - Organiser les déplacements de son supérieur en
prenant en charge toute l’organisation matérielle
(réservations, achat des billets de transport, location
de voiture, préparation de documents...).
3 - Organiser certaines réunions de travail : inviter les
personnes concernées, s’assurer de la préparation de
la salle,... Eventuellement, assister à la réunion et
rédiger les comptes rendus.
II - Assistanat
4 - Préparer certains dossiers après avoir reçu les
indications nécessaires de son supérieur.
5 - Prendre en charge, de manière autonome, des
missions particulières à la demande de son
supérieur.
6 - Assurer les liaisons entre les services de
l’entreprise. Recevoir délégation pour des travaux
d’organisation concernant plusieurs services.
II - Assistanat
7 - Mettre en place des tableaux de suivi de l’activité
de ses collaborateurs directs.
8 - Coordonner la transmission de l’information,
organiser et contrôler le travail de ses collaborateurs
directs.
9 - Gérer, éventuellement, le budget de son service.
II - Assistanat
10 - Représenter, éventuellement, l’entreprise lors de
manifestations particulières : salons, foires,...
11 - Se tenir informée des évolutions dans le
domaine de la communication orale, visuelle et plus
généralement des nouvelles techniques nécessaires
à l’évolution de sa fonction.
12 - Rendre compte régulièrement de son activité à
travers un tableau de bord comportant les
indicateurs de performance préalablement négociés.
M1604 - Assistanat de
direction
Appellations
• Assistant / Assistante de direction
• Assistant / Assistante de direction bilingue
• Assistant / Assistante de direction trilingue
• Assistant / Assistante de manager
• Attaché / Attachée de direction
• Office manager
• Secrétaire de direction
• Secrétaire de direction bilingue
• Secrétaire de direction trilingue
Définition
• Assiste un ou plusieurs responsable(s) (cadre dirigeant,
directeur,...) afin d'optimiser la gestion de leur activité
(gestion de planning, organisation de déplacements,
communication, préparation de réunions, accueil, ...).
• Organise et coordonne les informations internes et
externes, parfois confidentielles, liées au
fonctionnement de la structure.
• Peut prendre en charge le suivi complet de dossiers
(contrats de maintenance des équipements, suivi de
relance clients, gestion administrative du personnel ...)
ou d'évènements spécifiques (organisation de
séminaires, salons, ...).
• Peut coordonner une équipe.
Accès à l'emploi métier
• Cet emploi/métier est accessible avec un diplôme de
niveau Bac+2 (BTS, DUT, ...) en assistanat de direction,
secrétariat trilingue, assistanat de gestion.
• Il est également accessible avec un diplôme de niveau
Bac (professionnel, technologique, ...) en secrétariat
complété par une expérience professionnelle.
• Un complément de formation de niveau Licence en
droit, gestion comptable ou langues peut permettre
d'accéder à des postes à responsabilité.
• La pratique d'une ou plusieurs langue(s) étrangère(s)
est requise.
Conditions d'exercice de l'activité
• L'activité de cet emploi/métier s'exerce au sein
d'entreprises privées, d'établissements publics, en
relation avec différents interlocuteurs ou services
(responsable, clients, service ressources humaines,
comptabilité, ...).
• Elle varie selon la taille, le mode d'organisation et le
domaine d'activité de la structure.
Compétences de base
Savoir-faire Savoirs
• Accueillir une clientèle • Outils bureautiques
• Filtrer des appels • Gestion administrative
téléphoniques
• Organiser le planning d'un • Normes rédactionnelles
responsable, collaborateur • Sténographie
• Rédiger des supports de • Méthode de classement
communication interne
(rapport, compte rendu, et d'archivage
note...) • Modalités d'accueil
• Traiter l'information
(collecter, classer et mettre
à jour)
Compétences spécifiques
Savoir-faire Savoirs
• Suivre l'évolution d'un dossier
professionnel
• Construire un dossier professionnel
1
La communication concerne aussi bien
l'homme
(communication interpersonnelle, de groupe, de masse)
que l'animal
(communication intra ou inter espèces)
ou la machine
(télécommunications, nouvelles technologies...),
ainsi que leurs hybrides
(homme-animal; hommes-technologies...)
2
La socialisation de l’individu est
étroitement liée aux communications qui
s’établissent entre lui et son
environnement. L’individu qui
communique se socialise.
Depuis sa naissance jusqu’à sa mort,
l’être humain établit des échanges.
Le phénomène de la communication
est toujours présent quelle que soit la
situation.
Van de Leemput. UCL. 2003-2004
3
CONNAÎTRE LES
PRINCIPES DE BASE DE
LA COMMUNICATION
4
Communiquer
• Acte au cours duquel
• un individu « émetteur »
• traduit un fait, un concept, un sentiment en
un message
• qu’il adresse par le canal qui lui paraît le plus
approprié,
• à un autre individu « récepteur »,
• avec l’intention que ce dernier puisse
prendre connaissance du fait, du concept envoyé.
5
Communiquer
Autre concept:
Il y a communication chaque fois
qu’un organisme vivant peut affecter un
autre organisme en le modifiant, ou en
modifiant son action à partir de la
transmission d’une information.
6
COMMUNICATION ET
RELATIONS HUMAINES
La communication est à la base des
relations humaines et répond à un besoin
absolu de l’homme qui ne peut vivre
entièrement en lui-même sans contact
avec les autres individus.
7
Une définition
8
Une définition
La communication est un processus
d’influence subtile
9
Action…
Communiquer = Agir…
Commun…
Commune…
Muni… Communauté…
Doté…Outillé… Comme un ( 1! )
Protégé…Sécurisé…
COMMUNICATION
CONCEPT ET DEFINITION 10
Types de communication
11
Communication d’entreprise
•La communication interne
•Descendante
•Ascendante
•Horizontale (de coordination),
•La communication externe
•Commerciale (Media et hors media)
•Corporate / Institutionnelle
➢Domaines spécifiques de
communication: de crise, financière,
…
12
PROCCESSUS DE COMMUNICATION
Le schéma Cybernétique de
WIENNER (1948)
13
Le schéma Cybernétique de
WIENNER (1948)
• Le concept théorique de boucle de rétroaction (ou
feed-back) est introduit par Norman WIENER
(1948) dans son livre « Cybernetics »
• L’approche cybernétique introduit le concept clé de
régulation fournie par la boucle de rétroaction et
traite la communication d’un point de vue
dynamique
• L’apport de ce modèle est essentiel. Il différentie la
transmission d’information, d’une communication
qui implique de disposer d’une possibilité de
feed-back
14
Feed-back de renforcement
Message
A SUPPORT B
CANAL
FEED-BACK
EMETTEUR RECEPTEUR
RECEPTEUR EMETTEUR
15
L’INFORMATION EST DEFINIE COMME ETANT UNE
MISE EN RELATION D’UN INDIVIDU AVEC UN OU
DES EVENEMENT(S)
18
M
SUPPORT
CANAL
FEED-BACK
- AGE - AGE
Situation Situation - SEXE
- SEXE
- NIVEAU ACAD. S1 S2 - NIVEAU ACAD.
- NIVEAU INTEL. - NIVEAU INTEL.
- EXPERIENCES ZONE D’EQUILIBRE - EXPERIENCES
- PERSONNALITE DE LA COMMUNICATION - PERSONNALITE
- STATUTS - STATUTS
- CONVICTIONS - CONVICTIONS
- MOTIVATIONS - MOTIVATIONS
…. …. 19
CADRE DE REFERENCES CADRE DE REFERENCES
Feed-back de renforcement
M
SUPPORT
CANAL
Interférences Pertes
FEED-BACK
BOITE BOITE
NOIRE NOIRE
ZONE D ’EQUILIBRE
DE LA COMMUNICATION
QUESTION :
REPONSE :
ALTERATION AU NIVEAU DE
L'ECOUTE
L'AUDITION
LA MAUVAISE ECOUTE EST DONC UNE PERTURBATION,
ET PAR CONSEQUENT CONSTITUE UN OBSTACLE
A UNE BONNE COMMUNICATION
21
LES "PERTES DE CHARGE " DANS LA COMMUNICATION
CE QU'IL ENTEND
22
QU’EST CE QU’ENTENDRE ?
23
LES "PERTES DE CHARGE " DANS LA COMMUNICATION
CE QUE JE DIS
CE QU'IL ENTEND
CE QU'IL ECOUTE
24
QU’EST CE QU’ECOUTER ?
DU Latin "AUSCULTAR" :
EN PSYCHO = QUALITE DE
QUELQU’UN QUI SAIT ECOUTER
25
LES "PERTES DE CHARGE " DANS LA
COMMUNICATION
CE QUE JE DIS
CE QU'IL ENTEND
CE QU'IL ECOUTE
CE QU'IL COMPREND
CE QU'IL RETIENT
CE QU'IL REPERCUTE
26
LES PERTES DE CHARGE EN COMMUNICATION
DU MESSAGE ORIGINAL
27
Les perturbations
Exemples :
▪Absence de feed back
▪Canal de transmission défectueux
▪Erreur de décodage
▪Interférence
▪Projections personnelles
▪Attitudes de E ou de R
▪Ambiguïté du message
▪La mauvaise écoute
▪Le nombre élevé d’intermédiaires
28
• Développer sa capacité d ’écoute
• Agir sur la qualité du message émis
• Agir sur la qualité de la transmission
• S ’assurer du retour de l ’information.
29
LA QUALITE DU MESSAGE DEPEND
UNE COMMUNICATION
En vue d'obtenir EFFICACE
31
LE FEED-BACK :
C'est l'information en retour permettant de s'assurer
que le message a été bien compris. Le feed-back :
doit être le fait à la fois de l'émetteur et du récepteur
doit se faire en cours de route : signes non verbaux,
acquiescements succincts du récepteur ("oui, oui ..., je vois", ...)
ou interrogations périodiques de l'émetteur ("d'accord ? vous me
suivez ? est-ce que je suis clair ? ...)
doit se faire en clôture : question du récepteur ("il y a tout de
même une chose que je ne comprend pas dans tout ça ...") et
surtout de l'émetteur ("pourriez-vous me résumer ce que vous
avez compris ? « ou "alors, qu'est-ce que vous comptez faire ?"...)
32
" FEED - BACK "
CAS DE MAUVAIS " FEED- BACK "
38
( LASSWELL - 1948 - )
40
( LASSWELL - 1948 - )
41
( LASSWELL - 1948 - )
42
43
LES PRINCIPES GENERAUX DE LA COMMUNICATION
AVANT
44
LES PRINCIPES GENERAUX DE LA COMMUNICATION
PENDANT
1. Etre simple
2. Utiliser les codes qui facilitent la compréhension
des messages (chiffres, graphiques, schémas, ...)
3. Eviter les "bruits" (interruptions, conversations multiples ...)
4. Aider l'interlocuteur à communiquer son message
5. Chercher à comprendre autant qu'à être compris
(parler 1 minute et écouter 10 minutes)
6. Donner non seulement les informations nécessaires,
mais aussi les informations attendues tout en
distinguant le nécessaire de l'accessoire
7. Equilibrer l'originalité du message et son intelligibilité
8. Etre conforme aux objectifs de l'organisation
9. Etre de bonne foi 45
LES PRINCIPES GENERAUX DE LA COMMUNICATION
APRES
46
LA RUMEUR
DEFINITION :
FINALITE :
Insuffisances d'informations
48
DEUX TYPES DE RUMEURS
Caractère optimiste,
ROSE va dans le sens
souhaité par le collectif
Caractère pessimiste,
NOIRE présente des aspects
contraignants pour le collectif
ROSE NOIRE
EUPHORIE AGRESSIVITE
ATTENTES CONFLIT
DISTRACTION TENSION
RELACHEMENT
DEMOTIVATION - PERTURBATION
50
COMMENT COMBATTRE LA RUMEUR ?
51
MIEUX SE CONNAÎTRE
POUR BIEN
COMMUNIQUER
Le cadre de référence
52
CADRE DE REFERENCE : Définition :
C'est l'ensemble,
• d'attitudes
• d'expériences
• de connaissances
• de valeurs culturelles
• de préoccupations
• qui conditionnent, la perception et le filtrage des messages
leur donnant un tour subjectif
• environnement,
• contexte
• préjugés
• à priori
• sentiments,
• ..... 53
LE CADRE DE REFERENCE
QUESTION
(E) (R)
55
EFFETS DU CADRE DE REFERENCE
SUR LA COMMUNICATION
(E) (R)
56
EFFETS DU CADRE DE REFERENCE
SUR LA COMMUNICATION
(E) (R)
57
EFFETS DU CADRE DE REFERENCE
SUR LA COMMUNICATION
(E) (R)
C A D R E D E R E F E R E N C E
F F D F
I C I E I
CONCEPTION O L C EXPLOITATION
L D O
L
DU MESSAGE CANAL DU MESSAGE
T A T D T
R G R A R
E E G
E E
E
IDEE DU BUT
A ATTEINDRE
PERTURBATIONS RESULTAT
61
LA DIFFERENCE ENTRE LE ROLE D'UN POSTE DE TRAVAIL
EN MATIERE DE RESULTATS
62
Et, ne faites pas de rétention de l'information
Plus concrètement :
FAIRE COMPRENDRE
64
CHOISIR LE
MEILLEUR CANAL DE
COMMUNICATION
LES MODES DE COMMUNICATION
65
Les modes de communication
•Le langage
•Écrit
•Oral
•Gestuel
•Les attitudes et les comportements
66
LE LANGAGE
DEFINITION :
C'EST CE QUI VA CONSTITUER L'EMBALLAGE, LE
CODAGE DU MESSAGE DE L'INFORMATION
IL PEUT ETRE :
ECRIT
VERBAL
NON VERBAL
IL DOIT ETRE :
POUR FACILITER
SIGNIFIANT (compréhension) LA
COMMUN (terminologie)
COMPREHENSION
ADAPTE (vocabulaire)
COMBINE (verbal et écrit) DU MESSAGE
67
« CE QUI SE CONÇOIT BIEN
S'EXPRIME CLAIREMENT
VIENNENT AISEMENT »
Boileau
68
LE LANGAGE
L’ORAL : est plus délicat que l‘écrit; caractère
spontané, plus fluide, plus abondant
AVANTAGES :
(+) Réponse immédiate
(+) Contrôle directe de la compréhension
(+) Favorable à la sincérité si elle est bien comprise (c'est à
dire sans impliquer une confirmation écrite)
INCONVENIENTS :
(-) Nécessite la présence des interlocuteurs
(-) Peut gêner les voisins si le sujet ne les intéresse pas
(-) N'évite pas toujours l'écrit
(-) Possibilité d'oubli
(-) Risques de perturbations si utilisation du téléphone
(recherche du correspondant, interruption dans l'activité du
correspondant, coupures techniques,...) 69
SCHEMA D’UN ENTRETIEN
Exploration
Argumentation
Interprétations et synthèses
partielles
Conclusion
Synthèse finale et décision
70
L'EXPRESSION ORAL
PERMET :
L'ECOUTE
LA RELANCE
LA REFORMULATION
L'INTERPRETATION
LA SYNTHESE
71
EXPRESSION ORAL
Elle est plus délicate que l’écrit vu son caractère
spontané.
Elle est plus fluide et plus abondante. ( elle a
précédé l’écrit dans l ’histoire humaine) :
▪ Elle permet l ’écoute : Prêter son attention à son
interlocuteur en se libérant de ses occupations.
▪ Elle permet la relance : Pousser son interlocuteur à
poursuivre son discours à mener plu loin sa réflexion,
à aborder d ’autres thèmes sans l ’influencer. (oui , et
encore , donc ) .
▪ Elle permet la reformulation : S’assurer que l’on a
bien capté le message de son interlocuteur en
exprimant à son tour à son interlocuteur par de
nouveaux termes. (vous voulez dire que …Vous
pensez que …
72
Les lois de la communication
74
Les lois de la communication
2- Emission Réception
75
Les lois de la communication
3- Parler Communiquer
76
Les lois de la communication
Prendre conscience :
que la partie visible, le conscient, est relativement faible
par rapport à la partie cachée, le subconscient
que la présence est permanente d'un prisme qui nous
sert à coder et à décoder nos messages émis ou reçus.
77
78
MAÎTRISER LA
COMMUNICATION
NON VERBALE
79
LE NON VERBAL
L’importance du non verbal
Tout ce qui est non verbal joue un
rôle très important dans la
communication.
Lors d’une prise de contact, le non
verbal peut constituer jusqu’à 50%
des informations transmises.
80
Savoir décoder ces signaux, venant d’un
interlocuteur, à quoi cela peut-il servir ?
81
Savoir décoder ces signaux, venant d’un
interlocuteur, à quoi cela peut-il servir ?
Ce que l’on exprime
85
86
Communication et argumentation
87
COMMUNICATION ET ARGUMENTATION
L'acte de convaincre se présente, d'une manière
générale, comme une alternative possible à I 'usage de
la violence physique.
Manipulation
Séduction
Argumentation
Propagande
Démonstration
Science
Rhétorique
89
La manipulation psychologique:
90
On peut aussi convaincre à l'aide de méthodes plus
douces.
La séduction :
92
D'autres moyens de convaincre font appel à la raison.
La démonstration
93
La démonstration
• Le chercheur met en place une démonstration,
acceptée par ses pairs, qui peuvent la vérifier, et
par le public, sur la base de la confiance dans les
experts.
94
L ’argumentation
▪ L'argumentation est un moyen puissant pour
faire partager par autrui une opinion (qui peut
avoir comme conséquence une action).
▪ Il s'agit donc d'un genre particulier de
communication.
▪ Ainsi on rencontre rarement de pures situations
de séduction, ou de pures situations de
démonstration ou d'argumentation.
▪ L'acte qui vise à faire partager par autrui une
opinion ( au sens fort et honorable que l'on peut
donner à ce mot) est considéré comme un acte
de communication.
95
L 'argumentation implique :
• un émetteur « orateur » ,
96
▪ Argumenter s'inscrit donc bien dans le triangle
traditionnel " émetteur-message-récepteur "
qu'étudient, sous toutes ses formes, les sciences de la
communication.
97
Le langage
L’écrit
98
LE LANGAGE ECRIT
avantages de l’écrit :
• (+) Est plus formel que le verbal.
• (+) Permet de toucher plusieurs destinataires qui ne
peuvent être réunis.
• (+) traite des sujets qui présentent un intérêt durable.
• (+) Permet de traiter des sujets complexes qui
dépassent la capacité de la mémoire.
inconvénients de l’écrit :
• (-) Lenteur de production et d ’acheminement;
• (-) Prolifération du papier.
99
Le langage
Le non verbal
100
LE NON VERBAL
L’importance du non verbal
Tout ce qui est non verbal joue un rôle très important dans la
communication.
101
Savoir décoder ces signaux, venant d’un interlocuteur,
à quoi cela peut-il servir ?
Si, pendant que l’on parle, les yeux bougent rapidement dans
tous les sens, cela peut signifier qu’il a du mal à suivre ce que
l’on dis.
102
LE NON VERBAL
Ce que l’on exprime
103
Le langage du corps
• La tête
• indique quel est le niveau de contrôle de l’esprit sur
le corps :
• une tête dressée, raide, signifie un fort contrôle
mental,
• une tête basse, un faible contrôle,
• Le torse
• bombé, il révèle un sentiment de fierté, de supériorité
• le tronc incliné vers l’avant, il indique une certaine
impatience, vers l’arrière, une désapprobation
104
LE NON VERBAL
L’expression du visage repose sur deux indicateurs principaux :
• Les yeux
• sourcils baissés : concentration, réflexion
• sourcils levés : surprise, gaieté
• La bouche, les lèvres
• arquées vers le haut : plaisir, gaieté,
• arquées vers le bas : peine, tristesse,
• en «bec» : doute, colère.
Pour la position d’émetteur comme celle de récepteur, le
non verbal, sous ses multiples aspects, a une importance
considérable dans mes relations avec les autres
105
" MEFIE - TOI DE L'HOMME
(Dicton cantonnais)
106
Les attitudes
107
LES ATTITUDES
ENVIRONNEMENT
COMPORTEMENT
ATTITUDE
CONDUITE
109
LES ATTITUDES
LA CONDUITE :
C'est le caractère permanent et essentiel ; il est
déterminé par la personnalité
LES COMPORTEMENTS :
C'est, ce qui est observable de l'extérieur
L'ENVIRONNEMENT :
C'est l'Univers de contraintes.
110
ATTITUDES EN COURS D'ENTRETIEN
LES SIX "ATTITUDES DE PORTER"
2. EVALUATION - JUGEMENT
3. AIDE - SOUTIEN
4. ENQUETE
5. INTERPRETATION
6. COMPREHENSION
111
LES SIX "ATTITUDES DE PORTER"
112
C’est la réaction spontanée consistant à indiquer à l’autre ce
qu’il doit faire, ou peut faire, à travers des suggestions du genre
: - « Y ’a qu’à », ou « il faut faire comme cela » ou « à votre
place, je ferai ça »...
113
LES SIX "ATTITUDES DE PORTER"
[Link] :
114
Cette attitude consiste à porter un jugement en se référant à des
normes et à des valeurs…C’est un conseil moral ou moralisant :
mise en garde, approbation, désapprobation, invitation à penser
autrement.
115
LES SIX "ATTITUDES DE PORTER"
3. SUPPORT-AIDE-SOUTIEN :
116
Cette attitude très caractéristique des communautés, se veut
apporter une aide, un encouragement, une consolation en
minimisant l’importance de ce qui est dit. Elle fait allusion à une
communauté d’épreuves et traduit un comportement
paternaliste...
117
LES SIX "ATTITUDES DE PORTER"
4. ENQUETE : enquête, sondage, exploration
118
Cette attitude consiste à poser des questions pour obtenir des
renseignements que l’on croit utiles pour nous, en se référant
à ce qui est important pour nous et non pour l’autre...
119
LES SIX "ATTITUDES DE PORTER"
5. INTERPRETATION :
120
Elle consiste à mettre l’accent sur tel ou tel point qui nous paraît
essentiel en fonction de nos propres critères ou fournir une
véritable explication concernant les raisons qui poussent l’autre à
nous tenir un tel langage.
121
LES SIX "ATTITUDES DE PORTER"
6. COMPREHENSION :
122
Cette attitude nécessite un effort pour s’introduire sincèrement
dans la pensée de l’autre.
Elle permet de vérifier que l’on a bien compris ce que
l’autre dit ou veut dire.
Cette attitude suggère de clarifier, sans déformer, l’essentiel de
ce qui a été exprimé par l’autre, tout en lui manifestant du
respect et de la considération...
123
En effet, cette façon de faire va relancer l’autre et l’entraîne à
s’exprimer davantage, ayant la preuve qu’il est écouté sans
préjugés...
Cela va l’inciter à adopter la même attitude et donc à mieux
vous écouter, à mieux accepter et comprendre ce que vous avez
envie de dire…
Ainsi, entre les deux interlocuteurs, il y a suppression de
barrières et s’établit alors une véritable relation communicante
non défensive...
124
Toutes les attitudes ci-dessus présentées traduisent des
réactions spontanées chez les personnes…
Mais seule l’attitude de compréhension favorise réellement
l’expression chez l’autre et permet en retour, une meilleure
expression de soi-même…
Toutefois, cette attitude est rarement spontanée et naturelle,
mais elle peut s’apprendre.
Les exercices de reformulation en sont le meilleur moyen.
125
ATTITUDES EN COURS D'ENTRETIEN
" ATTITUDES DE PORTER "
(+) : Avantages ; (-) : Inconvénient
AIDE - SOUTIEN
ENQUETE INTERPRETATION
COMPREHENSION
C O N C L U S I O N
UNE SEULE ATTITUDE EST TOUJOURS
DANGEREUSE : l'EVALUATION
Eviter les jugements de valeur
UNE SEULE ATTITUDE EST TOUJOURS
POSITIVE : la COMPREHENSION
Etablir la confiance
128
LES HABITUDES NE SE CHANGENT PAS
129
ECOUTE ACTIVE
ÉCOUTE ACTIVE ET
ÉCOUTE
EMPATHIQUE
Efficacité dans la communication
L’acte de communiquer efficacement se
résume essentiellement dans les 4 opérations
suivantes :
•Ecouter,
•Questionner,
•Reformuler,
•S’exprimer
Efficacité dans la communication
1) Ecouter : consiste à discipliner son attention. Pour cela, il
faut d’abord acquérir cette discipline puis la forger et enfin
l’entretenir.
Il n’est pas facile d’écouter réellement ; l’écoute
requiert la mobilisation de plusieurs ressources :
• Les oreilles et le cerveau pour entendre ce qui est dit et
comprendre ce que veut dire l’interlocuteur, ce qu’il veut
transmettre comme message, mais aussi ce qu’il n’arrive
pas forcément à dire. On doit arriver, à travers son
langage, à découvrir son cadre de référence.
• Les yeux pour « écouter » le langage de son corps, sa
gestualité, ses mimiques, ses postures.
• La sensibilité pour mieux reconnaître les sentiments de
l’autre pour le mettre en confiance et accueillir ses propos
tels qu’ils sont
Les signes de l’écoute
JE SAIS QUE J’ÉCOUTE LORSQUE L’AUTRE SE SAIT ÉCOUTÉ
LORSQUE
-Je me tais -Il peut parler sans être
-Je respecte les silences de l’autre interrompu
-Je le regarde (sans le scruter) -Il constate que « la voie est
-J’acquiesce libre »
-Je prends une ou deux notes -Il constate que l’on est attentif
-Je me sens à l’aise, je respire -Il a l’impression d’être compris
tranquillement, mes yeux sont attentifs -Il se sent de plus en plus à l’aise
et mon attention est tournée vers mon
interlocuteur
Ecouter procure un double bénéfice :
La qualité de l’information
La construction d’une relation de confiance avec
l’interlocuteur
Efficacité dans la communication
2) Questionner : Une écoute même de grande qualité
permet rarement de tout comprendre. Laisser
l’interlocuteur s’exprimer seul ne lui permet pas toujours
de bien s’expliquer ou de trouver une solution à son
problème. D’où, la nécessité de clarification et
d’investigation pour lesquelles il y a lieu d’utiliser comme
moyens.
Les techniques d’interrogation :
Dans cette stratégie du questionnement, il existe
plusieurs types de questions :
• Fermées, Ouvertes, Alternatives, A choix multiples, A
réponse induite.
TYPE DE QUESTIONS EXEMPLES
Question ouverte
Que pensez-vous de ce nouveau
Elle permet d’explorer un, sujet, de connaitre les
logiciel?
buts, les opinions, les arguments de l’autre,
De combien le CA a t-il
Question fermée
augmenté par rapport à l’année
Elle sera suivie d’une réponse précise: oui, non, chiffre.
dernière.
Question miroir
Ce type de question invite l’autre à développer sa pensée
Vous avez peur de lui en parler?
en lui retournant une de ces affirmations sous forme de
question,
Question inductive
Ne pensez-vous pas qu’il serait
Elle induit une réponse chez l’interlocuteur, elle
préférable de faire ce choix?
cherche à orienter sa reponse et à l’influencer.
Question relance
Elle invite à l’interlocuteur à prolonger son récit et à Que s’est-il passé après cette
donner des informations supplémentaires, en intervention?
indiquant les conséquences des faits qu’il mentionne.
Question alternative:
Souhaiter-vous cette solution ou
Elle invite à l’interlocuteur à apprécier son choix
celle-ci?
entre deux branche d’une alternative.
TYPE DE QUESTIONS EXEMPLES UTILISATION
Question fermée -voulez-vous… ? -Pour obtenir des renseignements précis,
Appelle une réponse courte dont le -êtes-vous… ? donc utiles au début de l’accueil.
contenu est prévisible, précis. -dans quelle ville habitez- -Pour produire l’impression désagréable
Réponse oui ou non vous ? d’un interrogatoire
Question ouverte -Pour permettre à l’interlocuteur de
-que voulez-vous dire ?
Question exploratoire. Vise à faire s’exprimer librement.
-comment cela s’est passé ?
parler l’autre provoque une -Pour obtenir des informations pouvant
-pourquoi ne voulez-vous servir de base au dialogue
réponse imprévisible dans sa
pas ? -Peut embarrasser certains interlocuteurs
longueur comme dans son contenu
Question alternative Ce type de question est très pratique car
Est à la fois fermée et réponse -Je vous mets le bleu ou le il permet :
induite. Offre le choix entre deux rouge ? -soit d’orienter l’interlocuteur vers la
possibilités. Donne à -préférer-vous mardi ou décision.
l’interlocuteur le plaisir de décider, jeudi ? -soit de mettre un terme à un dialogue
de s’affirmer stérile
Question à choix multiple -Selon vous pourquoi ces
difficultés : déficience du Peut aider l’interlocuteur à mieux cerner
Permet de vérifier ou de tester une
contrôle, manque d’effectifs, son problème.
ou plusieurs hypothèses manque de formation ?
D’un usage très délicat car pour obtenir
Question à réponse induite ou la réponse voulue il faut une
influencée construction astucieuse.
-Ne pensez-vous pas que… ?
Sa forme est interrogative. Peut provoquer chez l’interlocuteur :
-Vous ne voulez pas que… ? -un malaise,
La réponse est suggérée à
l’interlocuteur -ou un mutisme
-ou une certaine agressivité
• Connaître la typologie des questions c’est
poser les questions qui servent vraiment
l’objectif que l’on poursuit
1
Définition
Accueillir consiste à recevoir, informer ou
renseigner, faire patienter, filtrer les visiteurs ou les
orienter.
L’accueil c'est le premier contact qui reste le
plus longtemps mémorisé :
• Apparence
• Sourire
• Comportement et attitude
• Langage verbal et non verbal
Pourquoi accueillir ?
L'accueil est une nécessité tant pour l'accueilli
que pour l'entreprise effectuant cet accueil
(accueillant).
a) Intérêt de l'accueil pour la personne accueillie :
• Elle doit se sentir reconnue et ce la influence de
manière positive ses relations futures avec
l'entreprise.
b) Intérêt pour l'accueillant :
• Un accueil de qualité valorise l'image de marque de
l'entreprise et rend l'accueilli réceptif, perméable.
Rôle de l’accueil
Caractéristiques d’un bon accueil :
La qualité de l’accueil découle :
• De la mise en place d’un certain nombre
d’éléments de confort qui visent à mettre les
visiteurs à l’aise ;
• De l’utilisation « d’outils » qui faciliteront
l’information des personnes accueillies ;
• D’un comportement général du personnel qui se
montrera souriant, disponible, attentif aux besoins
des accueillis
Comment réussir l'accueil ?
• Avant l'accueil : S'organiser.
• Soigner sa présentation
• Préparer le cadre (ordre, propreté, couleur, fleurs,
tableau accroché)
• Se renseigner sur l'établissement pour lequel elle
travaille et pour lequel elle effectue l'accueil
• S'informer sur les consignes du filtrage
• Se mettre au courant de toutes les visites attendues.
Comment réussir l'accueil ?
• Pendant l'accueil
• Savoir-faire;
• Saluer le visiteur, lui sourire;
• Aller vers lui (si nécessaire);
• Mettre tout en œuvre pour le satisfaire;
• Lui montrer le chemin (si on peut quitter son poste);
• Si attente, maintenir le contact en lui adressant la parole
de temps en temps et proposer éventuellement
boissons et journaux;
Comment réussir l'accueil ?
• Le savoir être
• Amabilité (être souriant, mais sobre);
• Disponibilité (interrompre son activité si nécessaire);
• Ecoute (faire momentanément le vide de ses
préoccupations);
• Efficacité (satisfaire le client en le renseignant, le
guidant);
• Discrétion;
• Adaptabilité (adapter son comportement à la
personnalité du visiteur et à l'importance de la visite);
Les différents interlocuteurs :
comment les aborder ?
et…..
EN TOUTE CIRCANSTANCE…..
• Saluer et rester calme !
Prise des rendez- vous :
Prendre un rendez-vous suppose :
• Que l’emploi du temps de chaque participant a été
soigneusement consulté ;
• Que la fixation du jour ; de l’heure et de la durée
approximative de la rencontre a tenu compte des
obligations de chacun avant et après le rendez vous ;
• Que le lieu a été défini avec précision : adresse
complète et n° de téléphone (pour prévenir en cas de
retard) ;
• Que toutes ces informations ont été reformulées et
notées de part et d’autre.
Prise des rendez- vous :
Reporter un rendez vous suppose :
• Que le « demandeur » présente des excuses et
fournisse un minimum d’explication d’explications
justifiant le report;
• Que l’ont fixe un nouveau rendez vous en respectant les
consignes ci-dessus.
Remarque : si un fait survient entraînant un retard
prévisible au rendez vous fixé, il importe d’en informer
les partenaires le plus rapidement possible :
• annoncer le retard et sa durée,
• présenter des excuses en motivant le retard,
• s’assurer qu’il n’entraîne pas de modification du projet.
Prise des rendez- vous :
Annuler un rendez vous suppose :
• Que le demandeur présente des excuses (et des
regrets) et fournisse les raisons de l’annulation ;
• Qu’il annonce la possibilité d’une reprise de contact
ultérieure ou
• Qu’il signifie fermement (avec correction) la
suspension du projet de rencontre.
EXEMPLE DES EXPRESSIONS DE L’ACCUEIL
Exemple 1 :
• Bonjour, j’ai rendez-vous avec Mme …du service
après-vente.
• Oui… C’est le bureau 141. Prenez le couloir, devant
vous. Allez jusqu’au bout. Vous arriverez à la cour.
Traversez-la. A gauche, vous verrez l’entrée du
bâtiment 2. Prenez le couloir, tournez à gauche. Le
bureau 141 se trouve tout de suite à droite.
• Je vous remercie.
EXEMPLE DES EXPRESSIONS DE L’ACCUEIL
Exemple 2 :
• Je viens voir M………. Pouvez-vous me dire où se trouve son
bureau ?
• Oui s’est le bureau 338, au 3ème étage. Prenez le couloir à votre
gauche. L’ascenseur est au milieu du couloir sur la droite.
• Entendu… Est-ce que je peux laisser ma voiture devant la
réception ?
• Non, c’est interdit. Vous devez la garer sur le parking qui est à
votre gauche en sortant. Prenez le passage, c’est au bout, à
quelques mètres.
• Excusez-moi, mais l’ascenseur ne marche pas.
• Il est en panne ! J’appelle un technicien… je regrette, mais vous
devrez monter à pied !
• Pouvez-vous me dire où se trouve l’escalier ?
LE TELEPHONE
L'attitude générale au téléphone
L'efficacité au téléphone nécessite un
certain nombre de savoir-être et de savoir-
faire.
LE TELEPHONE
L'attitude générale au téléphone
1/ Le savoir-être: avoir un comportement adapté
c'est à dire:
• Être disponible.
• Être souriant, poli, courtois («le sourire s'entend au
téléphone").
• Avoir envie de donner satisfaction à son
interlocuteur.
• Faire preuve de discrétion.
• Avoir le souci de la qualité, afin de transmettre une
image positive de l'entreprise.
LE TELEPHONE
L'attitude générale au téléphone
2/ Le savoir-faire: appliquer un certain nombre de
techniques
• S'organiser (documents)
• Mettre en valeur l'entreprise
• Personnaliser le message
• Adapter savoir (ne pas crier, ni chuchoter; articuler;
parler plus lentement)
• Choisir ses mots avec prudence: termes vivants et
positifs.
Emission d'un message
téléphonique
1/ Pour le préparer
• Formuler clairement dans votre esprit le but de
l'appel
• Noter les points qui composent le message
• Ayez sous la main les documents nécessaires ou
utiles
Emission d'un message
téléphonique
2/ Pour établir la communication
• Présentez-vous et saluez
• Vérifiez aussitôt l'identité de votre correspondant
(si celui - ci ne s'est pas présenté) puis demandé la
personne ou le service que vous voulez joindre.
Emission d'un message
téléphonique
3/ Pour mettre fin à la discussion
• Ne prolongez pas sans raison la discussion mais ne
terminez non plus trop brusquement.
• C'est à vous, qui avait appelé, de prendre congé.
Réception d'un message
téléphonique
• Ayez un crayon ou une fiche téléphonique à portée de main.
• Répondez rapidement (décrochez à la troisième sonnerie au plus
tard)
• Présentez-vous, dès que vous avez décroché.
On annoncé: " Raison sociale, prénom, nom, bonjour…"
• Identifiez le correspondant en lui demandant de se présenter (s’il
ne la pas fait)
• Ecoutez attentivement son message
• En fin de communication :
• Reformulez le message
• Assurez-vous que le correspondant a obtenu satisfaction
• Laissez la personne qui vous a appelé raccrochez en premier.
Le transfert et le filtrage des
communications téléphoniques.
1/ Le transfert
• Assurez du bien-fondé (si possible) de la
communication en vous informant:
• Sur l'identité du correspondant
• Sur l'objet de l'appel
• Transférez l'appel
• Immédiatement en informant la personne demandée de
l'identité du correspondant
• S'il y a temps d'attendre
✓Donnez des explications ou proposez d'autres
solutions
✓Mettez le temps par un enregistrement musical
Le transfert et le filtrage des
communications téléphoniques.
2/ le filtrage
Les consignes concernant le filtrage au téléphone intéressent
plusieurs domaines ; ce peut être :
• le moment de l’appel (le destinataire est indisponible durant un
certain temps par suite d’une absence ou d’une autre occupation) ;
• la personne qui appelle (le destinataire ne veut absolument pas
être en communication avec telle personne pour telle raison) ;
• Le motif de l’appel (le destinataire n’est pas ou n’est plus compétent
pour traiter telle question).
Quel que soit le domaine intéressant ces consignes, une suite doit
être donnée à l’appel non satisfait. Cette suite peut revêtir différentes
formes :
• transmission d’un message à l’intéresser qui rappellera
ultérieurement
• réorientation de l’appel vers une personne compétente qui peut
prendre en charge le problème ;
• annonce de la décision de ne pas donner suite à cette affaire.
Exemples
a/ Si votre chef n'est pas libre
• "Je vais voire s’il est bien dans son bureau"
b/ Demandez le nom du correspondant.
• "Qui dois-je annoncer, s'il vous plaît"
Exemples
c/ S'informez sur l'objet (si possible)
"Pouvez-vous me rappeler l'objet de votre appel?"
• Vous décidez ensuit de transférer ou non l'appel
• Vous acceptez (prenez l'accord de votre chef)
• Vous devez refuser le transfert jusqu'à ce que vous
trouviez la solution:
• Proposez de rappeler.
• Proposez de transmettre un message.
• Proposez d'orienter vers une personne compétente.
La mise en attente :
Lorsqu’une communication ne peut pas être
transmise immédiatement il faut :
• S’inquiéter de savoir si le correspondant appelle de
loin (c’est lui qui paiera cette « attente » !) ;
• Lui demander s’il accepte de rester en ligne (éviter
les mots « attendre », « patienter » qui
découragent) ou s’il préfère rappeler ou qu’on le
rappelle ;
• Si l’on sait à l’avance que l’attente risque de durer,
lui indiquer tout de suite la durée approximative et
proposer de rappeler.
La mise en attente :
Si l’entreprise dispose d’enregistrements musicaux
d’attente :
veiller à la qualité de ces renseignements ; penser à
changer de thème musical de temps à autre ;
entrecouper ces séquences musicales d’annonces
concernant la vie de l’entreprise ou publicitaires.
Si l’entreprise ne dispose pas « d’attentes musicales » :
intervenir de temps à autre sur la ligne pour glisser
quelques paroles aimables (merci de patienter, restez en
ligne S.V.P…..)
• le recours aux intermèdes sonores enregistrés n’empêche pas
quelques interventions « humaines » plus chaleureuses.
La reformulation :
• Ecouter sans interrompre (pour repérer ce qui sera utile
par la suite)
• Approuver
• Vérifier l’exactitude des faits
• Poser des questions précises
• Ne pas dire « vous vous êtes trompés », « c’est une
erreur ».
• Reformuler en utilisant des termes qui atténuent
• Prendre congé (si c’est nécessaire) courtoisement
• Si on est responsable d’une erreur, le dire simplement
• Ne pas rejeter la faute sur le matériel (« c’est
l’ordinateur » : cela ne marche plus !)
• Ne pas faire de promesse impossible à tenir
La reformulation :
• Répondre avec courtoisie et calme
• Réponde avec fermeté aux excès de langage
• Fournir une explication (si possible la vraie) lorsqu’il y’a
faute
• Demander au plaignant sa solution éventuelle
• Recentrer la communication sur le sujet
• Profiter de la moindre pause pour reprendre la parole
• En cas de mauvaise compréhension, faire répéter
calmement, en demandant d’épeler
• S’efforcer de répondre en commençant par « oui » ;
« en effet », « certainement », plutôt que par « mais » ;
« non » ; « pas du tout »……
Conclusion
• « Un accueil de qualité est un moyen efficace de
véhiculer une image de marque positive en répondant
précisément à la demande de son interlocuteur.
• Transmettre son énergie et sa motivation, c’est réduire
les distances afin de développer et de fidéliser sa
clientèle ».
• Parce que aujourd’hui, environ 80% du chiffre d’affaires
des entreprises se traite par téléphone, la qualité de
votre accueil est essentielle. Le téléphone est l’outil le
plus utilisé dans une entreprise. Il fait la relation entre
vous et vos interlocuteurs (clients, fournisseurs,
collègues etc.…). Il est donc essentiel de développer
une attitude adéquate pour guider l’entretien et
favoriser le dialogue.
2_2_A_ECRITS
PROFESSIONNELS
1
LA NOTE
LA NOTE: INTRODUCTION
Toute entreprise est en relation avec des tiers
(clients, fournisseurs, assureurs, transporteurs,
banquiers…) avec lesquels elle communique.
Aussi d’incessantes communications ont lieu
au sein même de l’entreprise entre la direction et les
divers services, d’un service à l’autre ou à l’intérieur
d’un même service.
Ces communications peuvent se faire
oralement ou au moyen d’un écrit soit par lettre,
note de service, compte rendu, procès-verbal,
rapport ou imprimé.
UTILISATION
La note est un écrit, souvent très court,
traitant d’une affaire courante, utilisé au sein d’une
Entreprise d’une administration lorsqu’il s’agit :
• Soit de donner une information rapide et précise
sur un point particulier de détail à une ou plusieurs
personnes.
➢Note d’information ou MEMO INTERNE. NOTE
DE TRANSMISSION.
• Soit de transmettre ces instructions, d’un échelon à
l’autre d’un service à un autre.
➢NOTE DE SERVICE. DIRECTIVE etc.
On peut rassembler les notes en 4 grands groupes :
1) Transmission note d’information
2) Information note d’information.
3) Ordre directive, consigna, instruction, règlement,
note de Service
4) Correction note de service
Fond
La note de service est utilisée pour faire passer une information officielle auprès de ces
destinataires qui sont souvent les membres d’un service (d’où son nom). Cet écrit sera
archivé. Il devient un texte de référence au cours de la vie de l’entreprise.
Exemples :
Une note de service qui indique les dates des congés payés,
Une note de service qui indique les modalités d’obtention d’un acompte,
Une note de service qui indique les nouveaux horaires de travail
Forme
Le document doit impérativement faire apparaître
• La nature du document : Note de service
• Un numéro de référencement qui permettra son archivage,
• l’émetteur (qui l’envoie),
• le destinataire (à qui il est destiné),
• la date de création,
• le lieu de création,
• l’objet (la cause). Dès lors ils doivent être mis en évidence dans le document.
LE COMPTE RENDU
Définition
Le compte rendu est un écrit de nature
professionnelle qui relate avec objectivité et fidélité
les débats auxquels le rédacteur a assisté ou des
circonstances doit-il a eu lieu.
Exemple :
• A. Compte rendu d’accident du travail.
• B. Compte rendu de réunion.
Forme
• Entête simplifié car c’est un document interne
• Le titre est mis en évidence + l’objet pour prendre
connaissance rapidement de la matière du compte-
rendu
• Bonne présentation pour faciliter la lecture
• Le plan apparent
• Paragraphes séparés
• Titre souligné
Format
• Le style
❑Objectif, et pas de remarque de rédacteur
❑Narratif
❑Clair et simple
• La tournure
❑Impersonnel (je et nous ne sont pas utilisés)
• Le ton :
❑Neutre
Le compte rendu de réunion
A l’issue d’une réunion, la rédaction d’un compte
rendu qui sera adressé à chacun des participants, est très
fréquente en situation professionnelle, rédigé par une
secrétaire de séance (la secrétaire elle-même ou toute autre
personne qui peut être désignée au défet de la réunion), le
compte rendu rappelle aux participants le déroulement des
échanges et les éventuelles décisions prises.
N.B : le secrétaire de séance doit avoir une grande capacité
d’écoute, un bon esprit de synthèse et doit être capable de
dissocier rapidement l’essentiel de l’accessoire l’opinion du
fait. Et surtout, il doit être objectif, et ne pas imposer sa
propre vision des faits.
Le compte rendu de réunion a un double objectif :
• Pour ceux qu’ont participé à la réunion : c’est un aide
mémoire ; il garde la trace des débats et les décisions prises.
• Pour ceux qui étaient invité mais n’ont pas pu assister à la
réunion ; il informe de ce qui a été décider.
Remarque : Le compte rendu est diffusé à toute personne
invitée à la réunion: Aux absents, aux excusés, et aux
présents.
Présentation
• Entête simplifié
• Titre du compte rendu + objet + la date de la réunion
• Objet de la réunion
• Personnes présents, absents, et excusés
• L’heure d’ouverture de la séance
• Rédaction du développement
• L’heure de la clôture de la réunion
• Date d’émission du compte rendu
• La signature du rédacteur
Construction
On distingue
• Le CR synthétique ( résumé, interventions regroupées
et présentation des rubriques par des titres.)
• Le CR rendu analytique ( très détaillé, interventions
nommées, ..). Ainsi le compte rendu analytique est plus
formel, plus officiel et fréquemment plus adopté pour
des réunions institutionnelles.
• LA FORMULE INTERMEDIAIRE (la plus fréquente) : Ne
seront repris que les extraits essentiels des
interventions les plus importantes au niveau des
TEXTES produits...Les RESOLUTIONS VOTEES seront
reproduites IN EXTENSO dans le compte-rendu, la
discussion elle-même ne sera que brièvement
rapportée.
• Le choix de l’un ou de l’autre type de compte rendu
dépend des usages en vigueur de l’entreprise.
Rédaction
Le compte rendu de réunion comporte :
• Un exposé : qui fait connaître le cadre et les
circonstances dont lesquelles s’est déroulée la réunion
(nature, objet, date…)
• Un développement : consacré à la narration du fond en
respectant la chronologie.
• La finale : qui marque la fin de la réunion par l’exposé
du dernier fait relaté.
• Reprendre pour chacun des problèmes traités les
éléments de la discussion, les propositions faites, les
décisions prises, les problèmes laissés en suspens.
La notation du climat de la réunion : On peut marquer les réactions
de l’assemblée : On indique entre parenthèse, à l’endroit exact ou
ils ont eu lieu
• Applaudissement (vifs, langes, nourris, unanimes…)
• Mouvements divers, exclamations….
On incorpore dans la rédaction les termes qui décrivent la
rédaction des assistants :
• M X ….sous les vifs ………….de l’assemblée
• M X….s’élève contre
• L’exposé de monsieur X …………
• Une vive……….
• M X …………..
Le compte-rendu d’activité ou de
mission :
• Définition :
• Une personne ou un groupe de personnes rendent
compte de la mission dont elles ont été chargées
Exemple
Un ingénieur technique, un cadre commercial, un
chargé des ressources humaines. Etc. Sont envoyés en mission
par leur société sur un site implanté à l’étranger, pour vérifier
si le fonctionnement est correct. Sinon se préoccupe
suffisamment de la commercialisation des produits fabriqués
et si la main-d'œuvre ne pose pas problèmes.
Comme la mission est complexe et de longue durée,
plusieurs comptes rendus successifs renseignent la direction
sur les points précis et limités par exemple : à l’équipe
technique, la politique commercial, les problèmes de main
d’oeuvre. Etc
C’est seulement de retour au siège que le chef de
mission rédigera un rapport de synthèse avec ses conclusions
personnelles.
Le compte rendu d’accident
Est le fait d’un témoin qui a assisté à un événement et qui
cherche, à la fois, à fournir une formation dans l’hypothèse
d’une enquête administrative ou judiciaire et aussi à écharger
sa responsabilité. IL DOIT CONTENIR
Le procès-verbal de réunion : il est établi par un (ou des) participant(s) permet de garder
une trace de ce qui s’est dit. Il pourra servir de référence en cas de litige ultérieur.
Il doit comporter un certain nombre d’éléments comme: nom, date, lieu de réunion, nom
de la collectivité qui s’est réunie, nom et qualité des participants, ordre du jour...
Pour être valide, le procès-verbal doit être approuvé par les participants.
- dans le cas d’un envoi conjoint, d’éviter les confusions en regroupant les
documents avant trait au même objet.
-lorsque la pièce transmise est un original, le double du bordereau permet de
situer rapidement le détenteur de la pièce en question.
-pour suite à donner: le destinataire est obligé de donner une suite, mais ne rend
pas compte.
-pour avis: le destinataire doit donner un avis motivé sur l’affaire qui lui est
soumise.
-pour signature ou pour visa : transmission à une autorité hiérarchique qui devra
signer le document ou y apposer son visa.
• Action
▪ Réponse instantanée
• En attente
▪ Temps de réfléchir
▪ Attente d’une réponse
▪ Attente
Lectured’un
et traitement du courriel
supplément d’informations
Stockage etArchive
▪Priorisation archivage
Suppression & corbeille
…………………………………………………………………………………………….
Adressage d’emails
Pour
–(À:) = destinataire(s)
Copie conforme
– (Cc:) = Copie pour tenir informée une ou plusieurs . On peut créer un groupe
de destinataires à qui on s’adresse souvent tel une équipe
Copie conforme invisible
– (Bcc: ou Cci) = Copie cachée, chaque destinataire ne saura pas la liste des
autres destinataires
…………………………………………………………………………………………….
Répondre à un e-mail
On peut soit :
Reprendre le texte intégral du correspondant et le placer en fin du message
Subdiviser = reprendre les propos du correspondant point par point et procéder à
un jeu de questions ?
…………………………………………………………………………………………….
• Longueur de l’objet : 30 à 55 caractères au maximum
• OBJET : Vous avez 3 secondes pour convaincre
• Attention à la ponctuation abusive : +++ !!! ???
• Evitez trop de MAJUSCULES dans l’objet ou le corps de l’email
Votre
Votre
Votre allié
allié performance
performance
allié performance
Email en milieu organisationnel
L’email, outil le plus utilisé en entreprise, permet de :
Multiplier les communications en temps réel quelque soit le nombre de
correspondants
Assurer, intégralement ou sélectivement, la traçabilité et le suivi des
échanges
Gérer la réception et la diffusion de l’information, en interne et en externe
Archiver les données et les documents retenus
Signer un e-mail
La signature professionnelle consiste à décliner :
Nom & prénom
Fonction
Nom de la société
N° de téléphone & fax
Rédiger un e-mail professionnel
Remarques
Pour attacher un fichier à votre courrier électronique, il suffit de faire glisser l’icône
de la pièce-jointe que vous souhaitez envoyer vers votre messagerie
Il faudrait mentionner la nature et le nombre de pièces jointes dans le corps de
votre message
On fera attention au poids du fichier car son téléchargement risque d’être long
surtout si le débit est limité : en moyenne, ne pas dépasser 8 Mo. Si vos fichiers
sont volumineux, vous pouvez les compresser avec Win-Zip, Win-Rar…)
Pléonasmes
Base de données
Votre base de données : Si vous la créez, surtout pas trop d’informations à
l’inscription, car cela peut être un frein. Elle pourra toujours être complétée plus
tard
Echange de base de données : Vérifiez que vos partenaires ont préalablement
accepté de recevoir vos e-mails
Insérer dans votre e-mail : Vous recevez cet e-mail car vous avez accepté de
recevoir des informations des partenaires de…
Insérer (en fin de votre email) un lien de désinscription
Erreurs d’amateur à éviter par un professionnel
CONTEXTE
CANAL
CODE
Codage Décodage
FEED BACK
6
Processus de prise de conscience
Incompétence inconsciente
Incompétence consciente
Compétence consciente
Compétence inconsciente
2. Le principe de la responsabilité
Le courrier des fonctionnaires qui ont une délégation de pouvoir doit être
clairement perçu comme engageant leur responsabilité. C’est pourquoi les
formules anonymes qui pourraient prêter à confusion sont à éviter et les
lettres sont toujours rédigées à la première personne du singulier.
Il arrive que l’administration ne puisse pas faire état de ses sources de
renseignement (discrétion, absence de certitude absolue…). Ainsi,
lorsqu’on voudra mentionner des éléments de ce type, on utilisera des
formules telles que :
➢ Il semblerait que…
➢ Des fautes auraient été commises lors…, dans…
➢ Sans vouloir préjuger de…
➢ Bien que…
➢ Il n’est pas impossible que…
sont autant de formules qui permettent de respecter le principe de
prudence.
Structure du Rapport
1. Constater
2. Analyser
3. Proposer
Pyramide d’apprentissage
La signature
Elle est l’œuvre de l’autorité qui en endosse la responsabilité
Soit le détenteur de l’autorité signe, soit il s’agit d’un autre signataire
Dans ce dernier cas, plusieurs cas de figure se présentent:
• La signature « par délégation »
- La délégation de signature est accordée à une personne et non à une fonction. Elle prend fin
lorsque le délégataire ou le délégant cesse ses fonctions.
-La délégation de signature laisse entière la responsabilité du délégant qui doit endosser la
responsabilité de ce que le délégataire a signé.
- La délégation de signature* est donnée par écrit et notifiée à toutes les autorités subordonnées.
• La signature* « par ordre »
-La signature est donc dite « par ordre » lorsque ordre est donné verbalement d’assurer la
signature* de certains types de documents.
- Dans ce cas, la mention manuscrite p./o. précède le paraphe.
1
Les objectifs du classement
I -QUE CLASSER ?
A/Les supports d’informations
Ils sont nombreux et on constate de plus en
plus leur évolution.
Le choix du type de support devra se faire en
fonction de :
• traitement
• la forme
• la fréquence
• la durée de vie de l’information
A/Les supports d’informations
En fonction de la fréquence d’utilisation, il faut
distinguer les documents :
• Actif : consulté et mis à jour fréquemment
• Semi actif : consulté de temps en temps
• Archives : très rarement consulté
Pour être conservée, l’information est
enregistrée sur des supports : Papier ….
B/Les dossiers
Les dossiers manuels (à revoir) ou informatiques.
II -Les qualités d’un bon
classement
Un bon classement doit être
• Complet :Utiliser tout document utile
• Simple : permettre une recherche rapide
• Fiable : constater qu’aucun support me manque ou
n’est déclassé
• Peu encombrant : occuper un minimum de place
• Extensible : pouvoir ajouter de nouveaux dossiers
• Rationnel : trouver et remplacer facilement un support
(dossier)
• Discret : protéger les documents contre des éléments
destructeurs et contre les indiscrétions.
III -Identification du mot directeur
A/Définition du mot directeur
Le mot directeur est le mot sur lequel se fait le
classement, il est déterminé parmi un ensemble de
mots appelés (raison sociale, dénomination,
rubrique)
III -Identification du mot directeur
B/Etude de la norme
Définition :
Le classement géographique est fondé sur les
divisions territoriales : continents, pays, provinces,
villes, préfectures, communes, quartiers etc.
Les divisions géographiques sont souvent
classées alphabétiquement (facultatif).
Avantages :
• Simple dans son principe
• Extensible puisqu’il se subdivise.
• Inconvénients :
Exige de sérieuses connaissances géographiques
• Nécessite l’emploi d’un dictionnaire ou d’une carte géographique
• Il est difficile de repérer l’absence d’un dossie
Remarque :
• Ce mode est utilisé dans les services commerciaux, des services de ventes par
• correspondance et des agences de publicité.
LE CLASSEMENT DECIMAL
Principes :
Le classement décimal repose sur le principe suivant entre deux
nombres décimaux, consécutif de même ordre, il est toujours possible d’intercaler
9 nombres décimaux.
Lorsqu’on forme des nombre décimaux, chaque nouveaux chiffre est
ajouté à droite du précédent, les documents à classer en dix groupes qui peuvent à
nouveaux être subdivisés en dix groupes qui peuvent à nouveaux être subdivisés
etc.
Dans la pratique pour simplifier l’écriture en supprimant le 0,
• Exemple : 021 21
Le classement décimal est la sécurité du classement numérique.
Avantages :
• Parfaitement adapté à un classement de la documentation.
• Extensible à l’infini.
Inconvénients:
• Organisation longue.
• Emploi délicat
2_2_C_LA PRISE DE
NOTE
1
INTRODUCTION
La prise de notes s'effectue à deux moments : à partir
de ce qui est vu ou entendu (réunions, conférences, cours,
entretiens, …) ou à partir de recherches personnelles
(lectures).
Dans le premier cas, il faut à la fois écouter, regarder,
pour comprendre et noter pour se rappeler ce que l'on a
compris. On est donc rapidement perdu à vouloir tout prendre.
(Une personne prononce en moyenne 150 mots minute et ne
peut en écrire que 20 à 40).
I. INFORMATIONS INDISPENSABLES :
• L'ordre du jour de la réunion : les débats se
dérouleront en fonction de cet ordre du jour.
• La liste des participants : noms, fonctions, titres…..
• Eventuellement, les comptes rendus des séances
précédentes s'il s'agit d'une série de réunions
portant sur le même thème.
La prise de notes en vue de rédiger un CR
I. INFORMATIONS INDISPENSABLES :
• L'ordre du jour de la réunion : les débats se
dérouleront en fonction de cet ordre du jour.
• La liste des participants : noms, fonctions,
titres…..
• Eventuellement, les comptes rendus des séances
précédentes s'il s'agit d'une série de réunions portant
sur le même thème.
La prise de notes en vue de rédiger un CR
II. METHODE DE TRAVAIL :
• Repérer dès le début de la réunion un plan de table ;
• Repérer les participants et les désigner sur le plan de table par
leurs initiales ou par une lettre afin de pouvoir les identifier
rapidement s’ils interviennent dans les débats (noter les noms est
long et demande un effort de mémoire).
• Noter sur la première feuille de prise de notes l’heure du début de
la réunion ; dresser la liste des personnes présentes, excusées et
absentes ;
• Prendre note des grandes lignes de l’exposé introductif ;
• Noter les questions, les réponses, les interventions, en précisant
qui intervient (d’où l’importance du plan de table) ;
• Ignorer les interventions hors sujet, les agressions verbales ou les
plaisanteries.. Tout cela ne doit pas figurer dans le compte rendu.
La prise de notes en vue de rédiger un CR
1
Classement des activités
et planification de leur
exécution
Dans quel ordre les activités doivent être
menées ? y’a-t-il des actions urgentes ? importantes
? difficiles ? fatigantes ?
En général, les activités sont classées selon
différents critères.
Section I : Classification des activités:
I/ Classement des activités selon leurs
échéances
Dans la vie, au sein d’une entreprise, on entend , très
souvent, parler du terme « échéance » qui représente la date
d’exécution des obligations et des diverses transactions, par
exemple, paiement d’une dette.
Donc, quand on veut parler d’une activité échue, on veut
désigner qu’elle est urgente. Mais le terme d’ »urgence », dans la
technique de gestion du temps, est lié au terme « importance ».
Toutefois, on mesure l’urgence, en se demandant si le fait
de ne pas accomplir telle tâche immédiatement met en péril
l’atteinte des objectifs de l’entreprise . Les activités peuvent,
facilement, être classées selon leur degré d’urgence. Et on mesure
l’importance en se demandant si le fait de ne pas accomplir telle ou
telle activité met l’entreprise en danger.
En évaluant l’urgence et l’importance de chaque activité, on
peut les caractériser comme suit :
Section I : Classification des activités:
I/ Classement des activités selon leurs
échéances
MATRICE DE LA GESTION DU TEMPS
Urgent Pas urgent
2- Prévention
Analyse de nouvelles
1- Crises, Problèmes occasions
Important
pressants Planification
Entretien du réseau
Récréation
4- Perte de temps
3- Interruptions Activités plaisantes et
Pas
téléphoniques, inutiles qui ne permettent
important
correspondance, réunions la réalisation d’aucun
objectif
Section I : Classification des activités:
I/ Classement des activités selon leurs
échéances
On doit prendre l’habitude, quand on planifie
les activités du lendemain, de les placer dans l’une
ou l’autre des quatre cas du tableau. On pourra, par
la suite procéder à une meilleure planification.
Section I : Classification des activités:
I/ Classement des activités selon leurs
échéances
1- Urgent et important :
• Les tâches urgentes et importantes doivent être
entreprises le plus tôt possible et c’est, idéalement,
vous qui devrez les prendre en charge.
• Puisqu’elles peuvent avoir une importance vitale pour
l’avenir de votre entreprise et que vous êtes,
probablement, le seul à avoir une idée claire des
objectifs à long terme, c’est à vous qu’il revient de les
accomplir ; à moins, bien entendu, que vous donniez un
mandat clair à un collaborateur.
• En gérant mieux votre temps, vous remarquerez que le
nombre des activités urgentes et importantes
diminuera graduellement.
Section I : Classification des activités:
I/ Classement des activités selon leurs
échéances
2- Peu urgent mais important :
• Il s’agit d’activités importantes pour l’avenir de
l’entreprise mais qui peuvent attendre.
Section I : Classification des activités:
I/ Classement des activités selon leurs
échéances
3- Urgent mais peu important :
• Ce sont les activités à déléguer aux collaborateurs.
Section I : Classification des activités:
I/ Classement des activités selon leurs
échéances
4- Peu important et peu urgent :
• Ce sont des activités qui peuvent être ignorées
temporairement ou classées rapidement si on a du
temps. Le nombre de ces activités diminuera, au fur
et à mesure, que la technique de gestion du temps
est améliorée.
II/ Classement des activités selon
leur niveau de rendement :
• Les activités doivent être classifiées selon leur
niveau de rendement.
• Ce dernier peut être mesuré en se demandant si le
fait de ne pas accomplir telle ou telle tâche met
l’entreprise en danger, c’est-à-dire qu’il lui fera
subir des coûts plus ou moins importants, ou en se
posant la question suivante : Après avoir effectué
telle activité, que va gagner l’entreprise ? Donc,
l’activité qui est plus rentable à l’entreprise doit
être menée en premier lieu.
III/ Classement des activités selon
leur complexité :
• Il est possible de reporter le travail à effectuer au
cours de la journée selon la complexité des travaux.
• Les activités les plus complexes seront réservées
pour les périodes les plus calmes de la journée et
en fonction de leur urgence.
• A l’inverse, les travaux les plus simples seront
effectués pendant les périodes les plus bruyantes
ou les plus perturbées quand il est plus difficile de
réfléchir et de fournir un travail plus complexe et
toujours en fonction de l’urgence.
Section II : Planification de
l’exécution des activités:
Une bonne gestion du temps suppose la
planification : Comment peut-on organiser, imbriquer
les activités pour les faire entrer dans le temps dont
on dispose ?
I/ Evaluation réaliste de la durée
d’exécution des activités :
Il est essentiel d’évaluer la durée prévisible des
actions à entreprendre pour leur affecter un «budget
temps».
Ceci permet d’avoir une vision plus claire pour
les planifier. Mais, il faut demeurer réaliste en ce qui
concerne l’emploi du temps : mieux vaux s’en tenir à
quelques tâches que d’avoir une liste
impressionnante de tâches à faire et de n’en réaliser
qu’une partie.
I/ Evaluation réaliste de la durée
d’exécution des activités :
Il est préférable de surévaluer le temps dont
on pense avoir besoin pour réaliser une tâche.
Cette façon de fonctionner permet de
respecter les échéanciers. Il est, même, conseillé de
planifier sa journée de façon à conserver du temps
libre.
De cette façon, on risque moins de se
retrouver coincé entre un travail à remettre
immédiatement et une urgence de dernière minute.
II/ Détermination exacte des
priorités :
Comment établir des priorités ?
• Faire chaque jour une liste du travail à effectuer ;
• Définir l’urgence et l’importance : ce sont les deux critères
de base pour définir des priorités : les tâches urgentes et
importantes sont à réaliser d’abord ;
• Fragmenter les travaux complexes à réaliser en une série de
petites tâches réalisables que l’on incorpore dans l’emploi
du temps ;
• Evaluer la durée prévisible ;
• Ordonner la liste : affecter un numéro d’ordre à chaque
activité en fonction des priorités définies. Ceci permettra de
savoir dans quel ordre on doit les planifier
II/ Détermination exacte des
priorités :
La loi de LABORIT
Il est conseillé de faire :
• ce qui est facile avant de ce qu’est difficile ;
• ce qui nous plait avant ce qui nous déplait ;
• ce qui va vite avant ce qui prend du temps ;
• ce que l’on sait avant ce qui est nouveau ;
• ce que d’autres nous imposent avant ce que l’on
choisit.
III/ Réservation des périodes
appropriées pour les imprévus :
Dans la technique de gestion du temps, il faut
affecter un laps de temps pour certains travaux qui
vont tomber inopinément.
D’ailleurs, la méthode NERAC nous montre
l’importance de la réservation d’une partie de temps
pour les imprévus.
III/ Réservation des périodes
appropriées pour les imprévus :
Méthode de NERAC :
• Noter les activités et les échéances ;
• Evaluer la durée nécessaire ;
• Réserver une marge de sécurité ;
• Arbitrer les priorités ;
• Contrôler et rectifier.
IV/ Détermination du moment
d’exécution en fonction de la
classification et des priorités :
Après le classement des activités et
l’établissement des priorités, il sera nécessaire de
déterminer les moments d’exécution de ces activités
c’est-à-dire établir un emploi du temps. Pour cela, on
peut utiliser la grille d’activités suivante :
IV/ Détermination du moment
d’exécution en fonction de la
classification et des priorités :
GRILLE D’ACTIVITES DU
Numéro Durée
Activité Heure
d’ordre Prévue Effective
1
2
3
4
5
V/Détermination des activités à
réaliser par d’autres personnes (la
délégation) :
La délégation est une méthode d’organisation qui
consiste pour un responsable à confier à un subordonné
la réalisation d’objectifs élaborés en commun en lui
laissant une autonomie réelle quant aux moyens et aux
méthodes à l’intérieur d’un cadre défini, en l’assistant
dans les difficultés rencontrées et en faisant le point sur
les résultats dans le cadre de procédure de contrôle dont
les modalités et la fréquence sont définies à l’avance.
La délégation est un état d’esprit et participe à
une démarche de décentralisation et de confiance dans
les relations de travail.
LA DEMARCHE DE LA GESTION DU
TEMPS
1/ J’analyse :
• Qu’est-ce que j’ai à faire?
• Lister tout ce que j’ai à effectué;
• Quel est mon temps disponible?
• Évaluer le temps dont je dispose.
LA DEMARCHE DE LA GESTION DU
TEMPS
2/ J’effectue des choix :
• Dans quel ordre dois-je mener mes activités?
• Y’a-t-il des actions urgentes, importantes, longues,
difficiles, fatigantes, désagréables,………
• C’est définir des priorités dans ce qui est à réaliser,
respecter les contraintes d’autorité dans l’exécution
des tâches.
LA DEMARCHE DE LA GESTION DU
TEMPS
Comment définir les priorités?
A partir de la liste des activités à effectuer :
• Définir l’urgence et l’importance : ce sont les deux
critères de base pour définir les priorités. Les tâches
urgentes et importantes sont à réaliser d’abord.
• Évaluer la durée prévisible : il est essentiel d’évaluer la
durée prévisible des actions à entreprendre, pour leur
affecter un budget de temps. Ceci permet d’avoir une
vision plus claire pour les planifier.
• Ordonner la liste et affecter un numéro d’ordre à
chaque activité en fonction des priorités définies. Ceci
permettra de savoir dans quel ordre on va les planifier.
LA DEMARCHE DE LA GESTION DU
TEMPS
3/ Je planifie :
Comment organiser, imbriquer mes activités pour
les faire entrer dans le temps dont je dispose?
• Choisir des outils me permettant de planifier
efficacement;
• Choisir le bon moment;
• Choisir les moments les plus appropriés pour
réaliser ces activités.
LA DEMARCHE DE LA GESTION DU
TEMPS
4/ Je contrôle
• Tout planning est une prévision de l’organisation de
son temps. Ai-je réalisé tout ce que j’avais prévu?
Ma prévision est-elle réaliste?
• Donc, il faut contrôler l’exécution des tâches.
Le démarche de gestion du temps
au milieu professionnel
Elle a pour but de gérer la ressource « temps
», ou mieux, avec pour objectif de réaliser les tâches
dans les délais imparties et de les organiser entres
elles lorsqu’elles dépendent les unes des autres.
Le démarche de gestion du temps
au milieu professionnel
Une phase d’analyse :
• Cette phase permet de réparer les contraintes.
• Identifier les problèmes d’organisation.
• Évaluer les délais de réalisation des tâches.
Le démarche de gestion du temps
au milieu professionnel
Une phase de réflexion :
A partir des faits recueillis que peut on dégager ? y-t-
il un problème d’organisation ? s’agit-il simplement
de planifier ? ou de réorganiser ? peut-on critiquer le
système existant ?
• Il faut effectuer un diagnostic poser des questions
• Identifier les causes et le dysfonctionnement
• Réparer l’importance de ces différentes causes
Le démarche de gestion du temps
au milieu professionnel
Une phase de planification :
En fonction des problèmes réparés ou des bilans
dans la phase précédente, il s’agit de :
• Définir les périodes ;
• Respecter les contraintes d’autorité, de coût, de
qualité, d’organisation ;
• Supprimer les causes de dysfonctionnement ;
• Choisir les bons outils.
Les outils de la gestion du
temps
Voici quelques outils utilisés couramment au
milieu professionnel pour gérer le temps.
Les agendas : on utilise fréquemment des agendas
en milieu professionnel, elles permettent de noter
diverse information et d’indiquer les opérations à
effectuer à date /heure précise (R.D, délais de …).
Les outils de la gestion du
temps
Les échéanciers : ils permettent de classer les
documents à date où ils doivent être traités (lettres,
traites à encaisser…).
1/ A quoi sert-il ?
Il sert à noter toutes les actions qui ont lieu à
l’heure ou la date fixe :rendez-vous, réunion,
déplacement, évènement,…. Ces actions sont à noter
au crayon et vous devez avoir la gomme en
permanence sous la main.
L’agenda papier ou traditionnel