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Indice de gouvernance des ressources 2021

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Indice de gouvernance des ressources naturelles 2

République démocratique du Congo (secteur minie


Ce recueil contient les résultats de l’Indice de gouvernance des ressources naturelles 2021 (
Démocratique du Congo

Aperçu de la comparaison des scores Aperçu des scores et des tendances entre l'indice de gouverna

Comparaison des scores détaillée Scores détaillés et tendances entre l'indice de gouvernance de

Cadre Représentation visuelle des scores

Scores des règles et des pratiques Scores relatifs aux indicateurs RGI dans le domaine du règles e

Questions et fondements 2021 Questions et fondements pour l'Indice de gouvernance des res

Questions pilotes 2021 Questions pilotes de l'Indice de gouvernance des ressources n

Questions et fondements 2020 Questions et fondements évaluation intermédiaire de 2020

Questions et fondements 2017 Questions et fondements pour l'Indice de gouvernance des res

[Link]
nce des ressources naturelles 2021 (RGI) Workbook -
ratique du Congo (secteur minier)
l’Indice de gouvernance des ressources naturelles 2021 (RGI) pour le secteur minier de la République

Aperçu des scores et des tendances entre l'indice de gouvernance des ressources naturelles 2017 et 2021

Scores détaillés et tendances entre l'indice de gouvernance des ressources naturelles 2017 et 2021

Représentation visuelle des scores

Scores relatifs aux indicateurs RGI dans le domaine du règles et des pratiques

Questions et fondements pour l'Indice de gouvernance des ressources naturelles de 2021

Questions pilotes de l'Indice de gouvernance des ressources naturelles 2021

Questions et fondements évaluation intermédiaire de 2020

Questions et fondements pour l'Indice de gouvernance des ressources naturelles de 2017

[Link]
République démocratique du Congo (secteur minier)
Aperçu des scores et des tendances entre l'indice de gouvernance des ressources naturelles

0 Indice de gouvernance des ressources naturel

1 RÉALISATION DE LA VALEUR
1.1 Procédure d’attribution des titres
1.2 Imposition
1.3 Impact local
1.4 Entreprises publiques

2 GESTION DES REVENUS


2.1 Budgétisation nationale
2.2 Partage infranational des revenus des ressources naturelles
2.3 Fonds souverains

3 CONDITIONS GÉNÉRALES DE GOUVERNANCE


3.1 Voix et redevabilité
3.2 Efficacité du gouvernement
3.3 Qualité réglementaire
3.4 État de droit
3.5 Contrôle de la corruption
3.6 Stabilité politique et absence de violence
3.7 Données ouvertes
ur minier)
ressources naturelles 2017 et 2021
Score 2017 Score 2020 Score 2021 Évolution
33 37 36 3

52 69 65 13

64 67 68 4
67 76 69 2
42 78 67 25
35 54 55 20

35 30 26 -9
33 35 35 2
36 . . .
. 25 17 .

12 12 17 5
22 13 24 2
5 9 7 2
12 12 11 -1
6 6 5 -1
17 6 6 -11
7 9 10 3
16 29 53 37
TRANCHES DE PERFORMANCE
Bien Scores plus 75
Satisfaisant Scores 60-74
Insuffisant Scores 45-59
Faible Scores 30-44
Défaillant Scores moins de 30
République démocratique du Congo (secteur minier)
Scores détaillés et tendances entre l'indice de gouvernance des ressources naturelles 2017 e

1
1.1

1.1a

1.1b

1.1c
1.1.1
1.1.1a
1.1.1b
1.1.1c
1.1.2
1.1.2a
1.1.2b
1.1.2c
1.1.2d
1.1.3
1.1.3a
1.1.3b
1.1.3c
1.1.3d
1.1.4
1.1.4a
1.1.4b
1.1.4c
1.1.5
1.1.5a
1.1.5b
1.1.5c
1.1.5d
1.1.6
1.1.6a
1.1.6b
1.1.6c
1.1.7
1.1.7a
1.1.7b
1.1.8
1.1.8a
1.1.8b
1.1.9
1.1.9a
1.1.10
1.1.10a
1.1.10b

1.1.10c

1.1.10d
1.2

1.2a
1.2.1
1.2.1a
1.2.1b
1.2.1c
1.2.2
1.2.2a
1.2.2b
1.2.2c
1.2.3
1.2.3a
1.2.4
1.2.4a
1.2.4b
1.2.4c
1.2.5
1.2.5a
1.2.5b
1.2.5c
1.2.5d
1.2.5e

1.2.5f
1.2.6
1.2.6a
1.2.6b
1.2.6c
1.2.7
1.2.7a
1.2.8
1.2.8a
1.2.8b
1.3
1.3.1
1.3.1a
1.3.1b
1.3.1c
1.3.1d
1.3.2
1.3.2a
1.3.2b
1.3.3
1.3.3a
1.3.3b
1.3.4
1.3.4a
1.3.5
1.3.5a
1.3.5b
1.3.6
1.3.6a
1.3.7
1.3.7a
1.3.7b
1.4

1.4a

1.4b
1.4.1
1.4.1a
1.4.2
1.4.2a
1.4.2b
1.4.3
1.4.3a
1.4.3b
1.4.3c
1.4.4
1.4.4a
1.4.4b
1.4.5
1.4.5a
1.4.5b
1.4.5c
1.4.5d
1.4.5e
1.4.6
1.4.6a
1.4.6b
1.4.7
1.4.7a
1.4.7b
1.4.7c
1.4.7d
1.4.8
1.4.8a
1.4.8b
1.4.8c
1.4.8d
1.4.9
1.4.9a
1.4.9b
1.4.9c
1.4.9d
1.4.9e
1.4.10
1.4.10a
1.4.10b
2
2.1
2.1.1
2.1.1a
2.1.1b
2.1.1c
2.1.1d
2.1.2
2.1.2a
2.1.2b
2.1.3
2.1.3a
2.1.3b
2.1.4
2.1.4a
2.1.4b
2.1.4c
2.1.4d
2.1.5
2.1.5a
2.1.5b
2.2

2.2a

2.2b
2.2c
2.2.1
2.2.1a
2.2.2
2.2.2a
2.2.2b
2.2.3
2.2.3a
2.2.3b
2.2.3c
2.2.4
2.2.4a
2.2.5
2.2.5a
2.3

2.3a
2.3.1
2.3.1a
2.3.1b
2.3.1c
2.3.2
2.3.2a
2.3.2b
2.3.2c
2.3.2d
2.3.3
2.3.3a
2.3.3b
2.3.4
2.3.4a
2.3.4b
2.3.4c
2.3.4d
2.3.4e
2.3.5
2.3.5a
2.3.5b
2.3.5c
2.3.5d
2.3.6
2.3.6a
2.3.6b
2.3.6c
3
3.1
3.2
3.3
3.4
3.5
3.6
3.7
République démocratique du Congo (secteur minier)
Scores détaillés et tendances entre l'indice de gouvernance des ressources naturelles 2017 et 2021

Indice de gouvernance des ressources naturelles

RÉALISATION DE LA VALEUR
Procédure d’attribution des titres

Définition de la propriété des ressources naturelles

Autorité de délivrance

Procédure d’octroi de titres


Divulgation des réserves
Divulgation des volumes de réserves
Délais de publication des réserves
Lisibilité automatique de la divulgation des réserves
Cadastre
Couverture du cadastre
Plateforme du cadastre
Couverture des parcelles du cadastre
Couverture des titulaires de droits dans le cadastre
Règles du cycle de pré-octroi de titres
Exigences en matière de critères de qualification
Exigence en matière de divulgation des conditions de soumission
Exigences de la procédure d’octroi de titres
Indépendance de l’autorité de délivrance
Pratique du cycle de pré-octroi de titres
Divulgation des critères de qualification
Divulgation des conditions de soumissions
Divulgation des règles de la procédure d’octroi de titres
Règles du cycle après l’octroi de titres
Exigences en matière de divulgation concernant les demandeurs de titres
Exigences en matière de divulgation du demandeur ayant obtenu le/les titre(s)
Exigences en matière de divulgation de l’attribution des parcelles
Exigences en matière d’appel sur des décisions d’octroi de titres ou de contrat
Pratique du cycle après l’octroi de titres
Divulgation concernant les demandeurs de titres
Divulgation concernant le candidat retenu
Divulgation de l’attribution des parcelles
Règles concernant la divulgation des intérêts financiers
Exigences en matière de divulgation des actifs des fonctionnaires
Exigences en matière de propriété réelle
Pratique de divulgation des intérêts financiers
Divulgations des actifs des fonctionnaires
Divulgation de la propriété réelle
Règles concernant la divulgation des contrats
Obligation de divulgation des contrats
Divulgation des contrats
Publication régulière des contrats
Publication exhaustive des contrats

Autorité de conformité des licences

Ratification des licences


Imposition

Système fiscal des ressources extractives


Volumes de production
Divulgation des volumes de production
Délais de publication des volumes de production
Lisibilité automatique de la divulgation des productions
Valeur des exportations
Divulgation de la valeur d’exportation
Délais de publication des exportations
Lisibilité automatique de la divulgation des exportations
Règles concernant les paiements des entreprises
Exigences en matière de divulgation des paiements
Divulgation des paiements des entreprises
Divulgation des paiements
Délais de publication des paiements
Ventilation des déclarations concernant les paiements
Régime fiscal
Règle du taux d’imposition sur le revenu
Règle du taux de redevance
Règle de participation de l’État
Règle relative au taux de retenue à la source

Règle d’accord de partage de la production

Autorité fiscale
Règles concernant l’autorité fiscale
Exigences en matière de dépôt de paiement
Exigences en matière d’audit des contribuables
Exigences en matière d’audit de l’autorité fiscale
Pratique de l’autorité fiscale
Période d’audit de l’autorité fiscale
Affiliation et rapports ITIE
Affiliation à l’ITIE
Délais de publication des rapports ITIE
Impact local
Règles en matière d’évaluations d’impact sur l’environnement (EIE) et d’impact socia
Exigences en matière d’EIE
Obligation de publication des EIE
Exigences relatives aux EIS
Obligation de publication des EIS
Divulgation de l’EIE ou de l'EIS
Pratiques en matière de publication des EIE
Pratiques en matière de publication des EIS
Règles concernant les plans d’atténuation de l’environnement
Exigences en matière des plans de gestion environnementale
Exigences en matière de divulgation des plans de gestion environnementale
Divulgation des plans d’atténuation de l’environnement
Pratique de divulgation des plans d’atténuation des effets sur l’environnement
Règles de conformité environnementale
Exigences en matière de sanctions environnementales
Exigences en matière de clôture des projets
Pratique de conformité environnementale
Conformité en matière de clôture des projets
Règles en matière de compensation des utilisateurs des terres et des propriétaires
Obligation d’indemnisation des propriétaires fonciers
Exigences en matière de réinstallation
Entreprises publiques

Actions et participations de l’État

Partage de la production des entreprises d’État


Règles concernant les transferts entre entreprises d’État et le Trésor public
Règles régissant le transfert entre l’Entreprise Publique (EP) et l’État
Divulgation des transferts entre entreprises d’État et le Trésor public
Divulgation par le Tresor public des recettes perçues de l’entreprise d’État
Divulgation des transferts entre entreprises d’État et le Tresor public
Règles concernant les déclarations d’information financière de l’entreprise d’État
Exigences en matière de publication du rapport annuel de l’entreprise d’État
Exigences en matière d’audit de l’entreprise d’État
Exigences en matière de révision législative des rapports de l’entreprise d’État
Pratique des activités non commerciales de l’entreprise d’État
Activités non commerciales des entreprises d’État
Dépenses non commerciales des entreprises d’État
Pratique de déclaration d’information financière de l’entreprise d’État
Période d’audit de l’entreprise d’État
Publication du rapport annuel de l’entreprise d’État
Publication des bilans comptables de l’entreprise d’État
Divulgation en matière d’état des flux de trésorerie
Divulgation des comptes de résultat de l’entreprise d’État
Divulgation de la production de l’entreprise d’État
Divulgation des volumes de production de l’entreprise d’État
Divulgation des volumes de vente de l’entreprise d’État
Règles concernant les ventes des matières premières
Règle de sélection des acheteurs de la production de l’entreprise d’État
Règle concernant le prix de vente de la production de l’entreprise d’État
Règles concernant le transfert des revenus des ventes de l’entreprise d’État
Règles concernant la divulgation des ventes de l’entreprise d’État
Divulgations concernant les matières premières
Divulgation du volume de production vendu par l’entreprise d’État
Divulgation de la valeur de la production vendue par les entreprises publiques
Divulgation de la date de vente de la production de l’entreprise d’État
Divulgation concernant les acheteurs de la production de l’entreprise d’État
Divulgations des filiales et des exploitations conjointes de l’entreprise d’État
Divulgations des exploitations conjointes de l’entreprise d’État
Divulgation des taux de participation aux exploitations conjointes de l’entreprise d’État
Divulgation des coûts et revenus des exploitations conjointes de l’entreprise d’État
Divulgation des filiales de l’entreprise d’État
Divulgations des coûts et revenus des filiales de l’entreprise d’État
Pratique de gouvernance d’entreprise d’État
Code de conduite de l’entreprise d’État
Indépendance du conseil d’administration de l’entreprise d’État
GESTION DES REVENUS
Budgétisation nationale
Portail des données en ligne
Couverture du portail de données en ligne
Mise à jour du portail de données en ligne
Lisibilité automatique du portail des données en ligne
Licence ouverte pour les données du portail en ligne
Règles budgétaires
Existence de règles budgétaires
Exigence de surveillance des règles budgétaires
Pratique des règles budgétaires
Application de la règle budgétaire
Période de contrôle des règles budgétaires
Publication du budget national
Divulgation des projections des recettes
Divulgation budgétaire
Divulgation des dépenses gouvernementales
Divulgation des revenus issus des ressources extractives
Divulgation de la dette nationale
Divulgation du niveau d’endettement
Devise de la dette
Partage infranational des revenus des ressources naturelles

Transfert des recettes provenant des ressources extractives au niveau infranational

Règles des transferts des recettes provenant des ressources extractives au niveau infranational
Parts des transferts des recettes provenant des ressources extractives au niveau infranational
Règles concernant les transferts de recettes aux administrations décentralisées
Règles concernant les administrations décentralisées
Règles concernant les transferts intranationaux
Formule de partage des recettes
Stipulation des montants de la part des recettes
Divulgation des transferts intranationaux
Divulgation des recettes transférées
La période de publication des revenus transférés
La divulgation des revenus transférés par flux de revenus
Règles d’audit des transferts intranationaux
Exigence d’audit des transferts
Pratique d’audit des transferts intranationaux
Période d’audit des transferts
Fonds souverains

Existence d’un fonds souverain


Règles en matière de dépôt et de retrait des fonds souverains
Règles en matière de retrait des fonds souverains
Exigences en matière de contrôle du budget national du fonds souverain
Règles en matière de dépôt aux fonds souverains
Pratique en matière de dépôt et de retrait du fonds souverain
Divulgation du montant des fonds dans le fonds souverain
Divulgation des montants des dépôts et des retraits du fonds souverain
Respect des règles en matière de retraits du fonds souverain
Respect des règles en matière de dépôts dans le fonds souverain
Règles d’investissement du fonds souverain
Règle d’investissement national du fonds souverain
Règles concernant les classes d’actifs du fonds souverain
Pratique d’investissement du fonds souverain
Divulgation du taux de rendement du fonds souverain
Divulgation des actifs détenus par le fonds souverain
Divulgation des classes d’actifs du fonds souverain
Pratique de contrôle du budget national du fonds souverain
Respect des règles en matière des classes d’actifs du fonds souverain
Règles concernant les déclarations d’information financière du fonds souverain
Exigences en matière de rapports financiers annuels du fonds souverain
Règles concernant la publication des rapports financiers du fonds souverain
Exigences en matière d’audit financier du fonds souverain
Exigences en matière de révision législative du fonds souverain
Pratique de déclaration d’information financière du fonds souverain
Publication des rapports financiers du fonds souverain
Période d’audit financier du fonds souverain
Révision législative du fonds souverain
CONDITIONS GÉNÉRALES DE GOUVERNANCE
Voix et redevabilité
Efficacité du gouvernement
Qualité réglementaire
État de droit
Contrôle de la corruption
Stabilité politique et absence de violence
Données ouvertes
s 2017 et 2021
Score 2017 Score 2020 Score 2021 Évolution
33 37 36 3

52 69 65 13
64 67 68 4
Uniquement pour Uniquement pour Uniquement pour
information information information .
Uniquement pour Uniquement pour Uniquement pour
information information information .
Uniquement pour Uniquement pour Uniquement pour
information information information .
65 90 70 5
80 80 80 0
. 100 80 .
50 90 50 0
50 63 88 38
50 50 100 50
100 100 100 0
50 100 100 50
0 0 50 50
50 50 50 0
100 100 100 0
0 0 0 0
0 0 0 0
100 100 100 0
100 33 33 -67
100 100 100 0
. 0 0 .
100 0 0 -100
100 100 100 0
100 100 100 0
100 100 100 0
100 100 100 0
100 100 100 0
83 100 100 17
100 100 100 0
100 100 100 0
50 100 100 50
35 60 60 25
20 20 20 0
50 100 100 50
10 25 25 15
0 0 0 0
20 50 50 30
100 100 100 0
100 100 100 0
50 50 50 0
50 50 50 0
50 50 50 0
Uniquement pour Uniquement pour Uniquement pour
information information information .
Uniquement pour Uniquement pour Uniquement pour
information information information .
67 76 69 2
Uniquement pour Uniquement pour Uniquement pour
information information information .
67 97 90 23
50 100 80 30
100 100 100 0
50 90 90 40
83 97 93 10
100 100 100 0
100 100 100 0
50 90 80 30
100 100 100 0
100 100 100 0
83 100 87 4
100 100 80 -20
100 100 100 0
50 100 80 30
100 100 80 -20
100 100 100 0
100 100 100 0
100 100 100 0
100 100 100 0
. . 0 .
Uniquement pour Uniquement pour Uniquement pour
information information information .
33 33 33 0
0 0 0 0
0 0 0 0
100 100 100 0
0 0 0 0
0 0 0 0
70 85 70 0
70 100 70 0
70 70 70 0
42 78 67 25
50 100 100 50
50 100 100 50
50 100 100 50
. . 100 .
. . 100 .
0 20 0 0
0 20 0 0
. . 0 .
50 100 100 50
100 100 100 0
0 100 100 100
0 50 0 0
0 50 0 0
100 100 100 0
100 100 100 0
100 100 100 0
. . . .
. . . .
50 100 100 50
100 100 100 0
0 100 100 100
35 54 55 20
Uniquement pour Uniquement pour Uniquement pour
information information information .
Uniquement pour Uniquement pour Uniquement pour
information information information .
100 100 100 0
100 100 100 0
80 80 100 20
80 80 100 20
80 80 100 20
0 33 33 33
0 0 0 0
0 100 100 100
0 0 0 0
0 0 0 0
0 0 0 0
0 0 0 0
0 20 20 20
. 100 100 .
0 0 0 0
0 0 0 0
0 0 0 0
0 0 0 0
80 80 100 20
80 80 100 20
80 80 100 20
0 100 100 100
0 100 100 100
0 100 100 100
. . 100 .
. 100 100 .
13 25 0 -13
50 50 0 -50
0 50 . .
0 0 0 0
0 0 0 0
32 48 48 16
80 80 80 0
80 80 80 0
0 0 0 0
0 80 80 80
0 0 0 0
50 50 50 0
0 0 0 0
100 100 100 0
35 30 26 -9
33 35 35 2
0 0 0 0
0 0 0 0
0 0 0 0
0 0 0 0
0 0 0 0
0 0 0 0
0 0 0 0
. . . .
0 0 0 0
0 0 0 0
. . . .
75 75 75 0
0 0 0 0
100 100 100 0
100 100 100 0
100 100 100 0
90 100 100 10
80 100 100 20
100 100 100 0
36 . . .
Uniquement pour Uniquement pour Uniquement pour
information information information .
Uniquement pour Uniquement pour Uniquement pour
information information information .
Uniquement pour Uniquement pour Uniquement pour
information information information .
100 . . .
100 . . .
100 . . .
100 . . .
100 . . .
33 . . .
20 . . .
80 . . .
0 . . .
0 . . .
0 . . .
0 . . .
0 . . .
. 25 17 .
Uniquement pour Uniquement pour Uniquement pour
information information information .
. 33 0 .
. 0 0 .
. 0 0 .
. 100 0 .
. 0 0 .
. 0 0 .
. . . .
. 0 0 .
. . 0 .
. 0 0 .
. 0 0 .
. 0 0 .
. . . .
. . . .
. . . .
. . . .
. . . .
. . . .
. 67 67 .
. 100 100 .
. . . .
. 100 100 .
. 0 0 .
. . . .
. . . .
. . . .
. . . .
12 12 17 5
22 13 24 2
5 9 7 2
12 12 11 -1
6 6 5 -1
17 6 6 -11
7 9 10 3
16 29 53 37
TRANCHES DE PERFORMANCE
Bien Scores plus 75
Satisfaisant Scores 60-74
Insuffisant Scores 45-59
Faible Scores 30-44
Défaillant Scores moins de 30
ÉVALUATION POUR RÉPUBL

INDICE DE G

RÉALISATION DE LA VALEUR
1
1 65

PROCÉDURE
D’ATTRIBUTION 68 1.2 IMPOSITION 69 1.3 IMPACT LOCAL
DES TITRES
1
RÈGLES EN MATIÈRE
D’ÉVALUATIONS
DIVULGATION DES VOLUMES DE D’IMPACT SUR
RÉSERVES
70 1.2.1
PRODUCTION
90 1.3.1
L’ENVIRONNEMENT
(EIE) ET D’IMPACT
1.1 SOCIAL (EIS)

Divulgation des volumes 1.2.1 Divulgation des volumes


de réserves
80
de production
80 1.3.1a Exigences en matière d’EIE
a
1.
Délais de publication des 1.2.1 Délais de publication des Obligation de publication
réserves
80
volumes de production
100 1.3.1b des EIE
b
1.
Lisibilité automatique de la 1.2.1 Lisibilité automatique de la Exigences relatives aux
divulgation des réserves
50 divulgation des 90 1.3.1c EIS
c productions
1.1
Obligation de publication
1.3.1d des EIS

VALEUR DES DIVULGATION DE


CADASTRE 88 1.2.2
EXPORTATIONS
93 1.3.2
L’EIE OU DE L’EIS
1.1
1.2.2 Divulgation de la valeur Pratiques en matière de
Couverture du cadastre 100
d’exportation
100 1.3.2a publication des EIE
a
1.
1.2.2 Délais de publication des Pratiques en matière de
Plateforme du cadastre 100
exportations
100 1.3.2b publication des EIS
b
1.
Couverture des parcelles 1.2.2 Lisibilité automatique de la
100 divulgation des 80
du cadastre c exportations
1.1
Couverture des titulaires
50
de droits dans le cadastre
1.

RÈGLES
RÈGLES
RÈGLES DU CYCLE DE CONCERNANT LES
CONCERNANT LES
PRÉ-OCTROI DE 50 1.2.3
PAIEMENTS DES
100 1.3.3 PLANS
TITRES D’ATTÉNUATION DE
ENTREPRISES
1.1 L’ENVIRONNEMENT

Exigences en matière des


Exigences en matière de 1.2.3 Exigences en matière de
critères de qualification
100
divulgation des paiements
100 1.3.3a plans de gestion
a environnementale
1.
Exigence en matière de Exigences en matière de
divulgation des conditions 0 1.3.3b divulgation des plans de
de soumission gestion environnementale
1.
Exigences de la procédure
0
d’octroi de titres
1.1
Indépendance de l’autorité
100
de délivrance
1.

DIVULGATION DES
PRATIQUE DU CYCLE DIVULGATION DES
PLANS
DE PRÉ-OCTROI DE 33 1.2.4 PAIEMENTS DES 87 1.3.4
D’ATTÉNUATION DE
TITRES ENTREPRISES
1.1 L’ENVIRONNEMENT
Pratique de divulgation
Divulgation des critères de 1.2.4 des plans d’atténuation
qualification
100 Divulgation des paiements 80 1.3.4a des effets sur
a
1. l’environnement

Divulgation des conditions 1.2.4 Délais de publication des


0 100
de soumissions b paiements
1.
Divulgation des règles de Ventilation des
1.2.4
la procédure d’octroi de 0 déclarations concernant 80
titres c les paiements
1.1
RÈGLES DU CYCLE RÈGLES DE
APRÈS L’OCTROI DE 100 1.2.5 Régime fiscal 80 1.3.5 CONFORMITÉ
TITRES ENVIRONNEMENTALE
1.1
Exigences en matière de Exigences en matière de
1.2.5 Règle du taux d’imposition
divulgation concernant les 100
sur le revenu
100 1.3.5a sanctions
demandeurs de titres a environnementales
1.
Exigences en matière de
1.2.5 Règle du taux de Exigences en matière de
divulgation du demandeur 100
redevance
100 1.3.5b clôture des projets
ayant obtenu le/les titre(s) b
1.
Exigences en matière de
1.2.5 Règle de participation de
divulgation de l’attribution 100
l’État
100 1.3.5c
des parcelles c
1.1
Exigences en matière
Règle relative au taux de
d’appel sur des décisions 1.2.5
100 retenue à la source 100
d’octroi de titres ou de d
1. contrat

1.2.5 Règle d’accord de partage


0
e de la production

PRATIQUE DU CYCLE RÈGLES PRATIQUE DE


APRÈS L’OCTROI DE 100 1.2.6 CONCERNANT 33 1.3.6 CONFORMITÉ
TITRES L’AUTORITÉ FISCALE ENVIRONNEMENTALE
1.1
Divulgation concernant les 1.2.6 Exigences en matière de Conformité en matière de
demandeurs de titres
100
dépôt de paiement
0 1.3.6a clôture des projets
a
1.
Divulgation concernant le 1.2.6 Exigences en matière
candidat retenu
100
d’audit des contribuables
0 1.3.6b
b
1.
Divulgation de l’attribution 1.2.6 Exigences en matière
des parcelles
100
d’audit de l’autorité fiscale
100 1.3.6c
c
1.1

RÈGLES EN MATIÈRE
RÈGLES
DE COMPENSATION
CONCERNANT LA
PRATIQUE DE DES UTILISATEURS
DIVULGATION DES 60 1.2.7
L’AUTORITÉ FISCALE
0 1.3.7
DES TERRES ET DES
INTÉRÊTS
PROPRIÉTAIRES
FINANCIERS
1.1 FONCIERS

Exigences en matière de
1.2.7 Période d’audit de Obligation d’indemnisation
divulgation des actifs des 20
l’autorité fiscale
0 1.3.7a des propriétaires fonciers
fonctionnaires a
1.
Exigences en matière de Exigences en matière de
propriété réelle
100 1.3.7b réinstallation
1.

1.3.7c

1.3.7d

PRATIQUE DE
DIVULGATION DES AFFILIATION ET
INTÉRÊTS
25 1.2.8
RAPPORTS ITIE
70 1.3.8
1.1 FINANCIERS

Divulgations des actifs des 1.2.8


fonctionnaires
0 Affiliation à l’ITIE 70 1.3.8a
a
1.
Divulgation de la propriété 1.2.8 Délais de publication des
50 70
réelle b rapports ITIE
1.

RÈGLES
CONCERNANT LA
DIVULGATION DES
100 1.2.9
CONTRATS
1.1
Obligation de divulgation 1.2.9
100
des contrats a
1.

DIVULGATION DES 1.2.1


CONTRATS
50 0
1.
Publication régulière des 1.2.1
50
contrats 0a
1.
Publication exhaustive des
50
contrats
1.
UR RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO (SECT

INDICE DE GOUVERNANCE DES RESSOURCES NATURELLES 2021

Score = 36/100

UR 2 GESTION DES REVENU

2 26

ENTREPRISES BUDGÉTISATION
67 1.4 55 2.1 35 2.2
PUBLIQUES NATIONALE

RÈGLES
CONCERNANT LES
TRANSFERTS ENTRE 2.1 PORTAIL DES 2.2.
100 1.4.1
ENTREPRISES D’ÉTAT
100 .1 DONNÉES EN LIGNE
0 1
ET LE TRÉSOR
PUBLIC

Règles régissant le
2.1. Couverture du portail de 2.2.
100 1.4.1a transfert entre l’Entreprise 100
données en ligne
0
Publique (EP) et l’État 1a 1a

2.1. Mise à jour du portail de


100 0
1b données en ligne

Lisibilité automatique du
2.1.
100 portail des données en 0
1c ligne

Licence ouverte pour les


2.1.
100 données du portail en 0
1d ligne

DIVULGATION DES
TRANSFERTS ENTRE
2.1 RÈGLES 2.2.
0 1.4.2 ENTREPRISES D’ÉTAT 100 .2 BUDGÉTAIRES
0 2
ET LE TRÉSOR
PUBLIC
Divulgation par le Tresor
public des recettes 2.1. Existence de règles 2.2.
0 1.4.2a perçues de l’entreprise
100
budgétaires
0
2a 2a
d’État
Divulgation des transferts
2.1. Exigence de surveillance 2.2.
0 1.4.2b entre entreprises d’État et 100
des règles budgétaires
.
le Tresor public 2b 2b

RÈGLES
CONCERNANT LES
DÉCLARATIONS PRATIQUE DES
2.1 2.2.
100 1.4.3 D’INFORMATION 33 .3
RÈGLES 0 3
FINANCIÈRE DE BUDGÉTAIRES
L’ENTREPRISE
D’ÉTAT
Exigences en matière de
publication du rapport 2.1. Application de la règle 2.2.
100 1.4.3a annuel de l’entreprise
0
budgétaire
0
3a 3a
d’État

Exigences en matière
2.1. Période de contrôle des 2.2.
100 1.4.3b d’audit de l’entreprise 100
règles budgétaires
.
d’État 3b 3b

Exigences en matière de
révision législative des 2.2.
1.4.3c rapports de l’entreprise
0
3c
d’État

PRATIQUE DES
ACTIVITÉS NON
2.1 PUBLICATION DU 2.2.
0 1.4.4 COMMERCIALES DE 0 .4 BUDGET NATIONAL
75 4
L’ENTREPRISE
D’ÉTAT
Activités non
2.1. Divulgation des projections 2.2.
0 1.4.4a commerciales des 0
des recettes
0
entreprises d’État 4a 4a

Dépenses non
2.1.
1.4.4b commerciales des 0 Divulgation budgétaire 100
entreprises d’État 4b

2.1. Divulgation des dépenses


100
4c gouvernementales

Divulgation des revenus


2.1.
issus des ressources 100
4d extractives
PRATIQUE DE
DÉCLARATION
D’INFORMATION 2.1 DIVULGATION DE LA 2.2.
100 1.4.5
FINANCIÈRE DE
20 .5 DETTE NATIONALE
100 5
L’ENTREPRISE
D’ÉTAT

Période d’audit de 2.1. Divulgation du niveau 2.2.


100 1.4.5a l’entreprise d’État
100
d’endettement
100
5a 5a

Publication du rapport
2.1.
100 1.4.5b annuel de l’entreprise 0 Devise de la dette 100
d’État 5b

Publication des bilans


1.4.5c comptables de l’entreprise 0
d’État

Divulgation en matière
1.4.5d d’état des flux de 0
trésorerie

Divulgation des comptes


1.4.5e de résultat de l’entreprise 0
d’État

DIVULGATION DE LA
PRODUCTION DE
. 1.4.6
L’ENTREPRISE
100
D’ÉTAT

Divulgation des volumes


. 1.4.6a de production de 100
l’entreprise d’État

Divulgation des volumes


1.4.6b de vente de l’entreprise 100
d’État

RÈGLES
CONCERNANT LES
100 1.4.7 VENTES DES 100
MATIÈRES
PREMIÈRES

Règle de sélection des


100 1.4.7a acheteurs de la production 100
de l’entreprise d’État
Règle concernant le prix
100 1.4.7b de vente de la production 100
de l’entreprise d’État

Règles concernant le
transfert des revenus des
1.4.7c ventes de l’entreprise
100
d’État

Règles concernant la
1.4.7d divulgation des ventes de 100
l’entreprise d’État

DIVULGATIONS
CONCERNANT LES
1.4.8
MATIÈRES
0
PREMIÈRES
Divulgation du volume de
1.4.8a production vendu par 0
l’entreprise d’État

Divulgation de la valeur de
1.4.8b la production vendue par .
les entreprises publiques

Divulgation de la date de
1.4.8c vente de la production de 0
l’entreprise d’État

Divulgation concernant les


1.4.8d acheteurs de la production 0
de l’entreprise d’État

DIVULGATIONS DES
FILIALES ET DES
EXPLOITATIONS
1.4.9
CONJOINTES DE
48
L’ENTREPRISE
D’ÉTAT
Divulgations des
1.4.9a exploitations conjointes de 80
l’entreprise d’État

Divulgation des taux de


participation aux
1.4.9b exploitations conjointes de 80
l’entreprise d’État

Divulgation des coûts et


revenus des exploitations
1.4.9c conjointes de l’entreprise
0
d’État

Divulgation des filiales de


1.4.9d l’entreprise d’État
80

Divulgations des coûts et


1.4.9e revenus des filiales de 0
l’entreprise d’État
PRATIQUE DE
GOUVERNANCE
1.4.10
D’ENTREPRISE
50
D’ÉTAT

1.4.10 Code de conduite de


0
a l’entreprise d’État

Indépendance du conseil
1.4.10
d’administration de 100
b l’entreprise d’État

1.4.10c
U CONGO (SECTEUR MINIER)

NATURELLES 2021

GESTION DES REVENUS 3

26 3

PARTAGE
INFRANATIONAL
FONDS
DES REVENUS DES . 2.3 17
SOUVERAINS
RESSOURCES
NATURELLES 3.1
RÈGLES
CONCERNANT LES RÈGLES EN MATIÈRE
TRANSFERTS DE DE DÉPÔT ET DE
RECETTES AUX
. 2.3.1
RETRAIT DES FONDS
0
ADMINISTRATIONS SOUVERAINS
DÉCENTRALISÉES 3.2
Règles concernant les Règles en matière de
2.3.1
administrations . retrait des fonds 0
décentralisées a souverains
3.3
Exigences en matière de
2.3.1 contrôle du budget
0
b national du fonds
souverain 3.4
Règles en matière de
2.3.1c dépôt aux fonds 0
souverains
3.5
2.3.1
d
3.6

3.7
RÈGLES PRATIQUE EN
CONCERNANT LES MATIÈRE DE DÉPÔT
TRANSFERTS
. 2.3.2
ET DE RETRAIT DU
0
INTRANATIONAUX FONDS SOUVERAIN 3.7
Divulgation du montant
Formule de partage des 2.3.2
. des fonds dans le fonds 0
recettes a souverain
3.7.1
Divulgation des montants
Stipulation des montants 2.3.2
. des dépôts et des retraits .
de la part des recettes b du fonds souverain
3.7.2
Respect des règles en
2.3.2c matière de retraits du 0
fonds souverain
3.7.3
Respect des règles en
2.3.2
matière de dépôts dans le 0
d fonds souverain

RÈGLES
DIVULGATION DES
D’INVESTISSEMENT
TRANSFERTS . 2.3.3
DU FONDS
0
INTRANATIONAUX
SOUVERAIN

Règle d’investissement
Divulgation des recettes 2.3.3
. national du fonds 0
transférées a souverain

Règles concernant les


La période de publication 2.3.3
. classes d’actifs du fonds 0
des revenus transférés b souverain

La divulgation des revenus


transférés par flux de .
revenus

PRATIQUE
RÈGLE D’AUDIT DES
D’INVESTISSEMENT
TRANSFERTS . 2.3.4
DU FONDS
.
INTRANATIONAUX
SOUVERAIN

Divulgation du taux de
Exigence d’audit des 2.3.4
. rendement du fonds .
transferts a souverain

Divulgation des actifs


2.3.4
détenus par le fonds .
b souverain

Divulgation des classes


2.3.4c d’actifs du fonds souverain .

Pratique de contrôle du
2.3.4
budget national du fonds .
d souverain

Respect des règles en


2.3.4
matière des classes .
e d’actifs du fonds souverain
RÈGLES
CONCERNANT LES
PRATIQUE D’AUDIT
DÉCLARATIONS
DES TRANSFERTS . 2.3.5
D’INFORMATION
67
INTRANATIONAUX
FINANCIÈRE DU
FONDS SOUVERAIN
Exigences en matière de
Période d’audit des 2.3.5 rapports financiers
. 100
transferts a annuels du fonds
souverain
Règles concernant la
2.3.5 publication des rapports
.
b financiers du fonds
souverain

Exigences en matière
2.3.5c d’audit financier du fonds 100
souverain

Exigences en matière de
2.3.5
révision législative du 0
d fonds souverain

PRATIQUE DE
DÉCLARATION
2.3.6 D’INFORMATION .
FINANCIÈRE DU
FONDS SOUVERAIN

Publication des rapports


2.3.6
financiers du fonds .
a souverain

2.3.6 Période d’audit financier


.
b du fonds souverain

Révision législative du
2.3.6c fonds souverain
.

2.3.7

2.3.7
a
2.3.7
b

2.3.7c
CONDITIONS GÉNÉRALES DE
GOUVERNANCE
17

VOIX ET REDEVABILITÉ 24 TRANCHES DE PERFORMANCE

EFFICACITÉ DU
GOUVERNEMENT
7 Bien Scores plus 75

QUALITÉ RÉGLEMENTAIRE 11 Satisfaisant Scores 60-74

ÉTAT DE DROIT 5 Insuffisant Scores 45-59

CONTRÔLE DE LA
6 Faible Scores 30-44
CORRUPTION

STABILITÉ POLITIQUE ET
10 Défaillant Scores moins de 30
ABSENCE DE VIOLENCE

DONNÉES OUVERTES 53

3.7.1
3.7.2

3.7.3
République démocratique du Congo (secteur minier)
Scores relatifs aux indicateurs RGI dans le domaine du règles et des pratiques

Scores des règles et des pratiques 2021


Section Type
Indice de Gouvernance des Resources 2021 Index
RÉALISATION DE LA VALEUR Composante
Procédure d’attribution des titres Sous-Composante
Imposition Sous-Composante
Impact local Sous-Composante
Entreprises publiques Sous-Composante
GESTION DES REVENUS Composante
Budgétisation nationale Sous-Composante
Partage infranational des revenus des ressources naturelles Sous-Composante
Fonds souverains Sous-Composante

Scores des règles et des pratiques 2020


Section Type
Évaluation intermédiaire 2020 Index
RÉALISATION DE LA VALEUR Composante
Procédure d’attribution des titres Sous-Composante
Imposition Sous-Composante
Impact local Sous-Composante
Entreprises publiques Sous-Composante
GESTION DES REVENUS Composante
Budgétisation nationale Sous-Composante
Partage infranational des revenus des ressources naturelles Sous-Composante
Fonds souverains Sous-Composante

Scores des règles et des pratiques 2017


Section Type
2017 Indice de Gouvernance des Resources 2017 Index
RÉALISATION DE LA VALEUR Composante
Procédure d’attribution des titres Sous-Composante
Imposition Sous-Composante
Impact local Sous-Composante
Entreprises publiques Sous-Composante
GESTION DES REVENUS Composante
Budgétisation nationale Sous-Composante
Partage infranational des revenus des ressources naturelles Sous-Composante
Fonds souverains Sous-Composante
eur minier)
s pratiques

pratiques 2021
Score règles Score pratiquesÉcart
68 48 -20
83 51 -32
78 61 -17
71 68 -3
100 0 -100
78 45 -33
17 35 18
0 44 44
Non applicable Non applicable Non applicable
22 0 -22

pratiques 2020
Score règles Score pratiquesÉcart
71 52 -19
84 56 -28
78 60 -18
78 76 -2
100 35 -65
78 43 -35
25 35 10
0 44 44
Non applicable Non applicable Non applicable
33 0 -33

pratiques 2017
Score règles Score pratiquesÉcart
59 43 -16
62 46 -16
71 60 -11
78 61 -17
63 0 -63
33 36 3
50 33 -17
0 41 41
67 17 -50
Non applicable Non applicable Non applicable
République démocratique du Congo (secteur minier)
Fondements de l’Indice de gouvernance des ressources naturelles 2021

Numéro Type
1 COMPOSANTE
1.1 SOUS-COMPOSANTE
1.1a Uniquement pour
information

1.1b Uniquement pour


information – ne
contribue pas à la
notation du pays

1.1c Uniquement pour


information – ne
contribue pas à la
notation du pays
1.1.1 Pratique
1.1.1a Pratique

1.1.1b Pratique

1.1.1c Pratique

1.1.2 Pratique
1.1.2a Pratique
1.1.2b Pratique

1.1.2c Pratique

1.1.2d Pratique

1.1.3 Droit
1.1.3a Droit

1.1.3b Droit

1.1.3c Droit
1.1.3d Droit

1.1.4 Pratique
1.1.4a Pratique

1.1.4b Pratique
1.1.4c Pratique

1.1.5 Droit
1.1.5a Droit

1.1.5b Droit

1.1.5c Droit
1.1.5d Droit

1.1.6 Pratique
1.1.6a Pratique

1.1.6b Pratique

1.1.6c Pratique

1.1.7 Droit
1.1.7a Droit

1.1.7b Droit

1.1.8 Pratique
1.1.8a Pratique

1.1.8b Pratique

1.1.9 Droit
1.1.9a Droit

1.1.10 Pratique
1.1.10a Pratique

1.1.10b Pratique

1.1.10c Pour information


uniquement
1.1.10d Pour information
uniquement

1.2 SOUS-COMPOSANTE
1.2a Uniquement pour
information – ne
contribue pas à la
notation du pays

1.2.1 Pratique
1.2.1a Pratique

1.2.1b Pratique
1.2.1c Pratique

1.2.2 Pratique
1.2.2a Pratique

1.2.2b Pratique
1.2.2c Pratique

1.2.3 Droit
1.2.3a Droit

1.2.4 Pratique
1.2.4a Pratique

1.2.4b Pratique
1.2.4c Pratique

1.2.5 Droit
1.2.5a Droit

1.2.5b Droit

1.2.5c Droit
1.2.5d Droit

1.2.5e Droit

1.2.5f Uniquement pour


information – ne
contribue pas à la
notation du pays

1.2.6 Droit
1.2.6a Droit
1.2.6b Droit

1.2.6c Droit

1.2.7 Pratique
1.2.7a Pratique

1.2.8 Pratique
1.2.8a Pratique
1.2.8b Pratique

1.3 SOUS-COMPOSANTE
Droit
1.3.1
1.3.1a Droit

1.3.1b Droit

1.3.1c Droit
1.3.1d Droit

1.3.2 Pratique
1.3.2a Pratique

1.3.2b Pratique

1.3.3 Droit
1.3.3a Droit

1.3.3b Droit
1.3.4 Pratique
1.3.4a Pratique

1.3.5 Droit
1.3.5a Droit

1.3.5b Droit

1.3.6 Pratique
1.3.6a Pratique

1.3.7 Droit
1.3.7a Droit

1.3.7b Droit

1.4 SOUS-COMPOSANTE
1.4a Uniquement pour
information – ne
contribue pas à la
notation du pays

1.4b Uniquement pour


information – ne
contribue pas à la
notation du pays

1.4.1 Droit
1.4.1a Droit

1.4.2 Pratique

1.4.2a Pratique

1.4.2b Pratique

1.4.3 Droit
1.4.3a Droit

1.4.3b Droit

1.4.3c Droit

1.4.4 Pratique
1.4.4a Pratique
1.4.4b Pratique

1.4.5 Pratique

1.4.5a Pratique

1.4.5b Pratique
1.4.5c Pratique

1.4.5d Pratique

1.4.5e Pratique

1.4.6 Pratique
1.4.6a Pratique

1.4.6b Pratique

1.4.7 Droit
1.4.7a Droit

1.4.7b Droit
1.4.7c Droit

1.4.7d Droit

1.4.8 Pratique
1.4.8a Pratique

1.4.8b Pratique
1.4.8c Pratique

1.4.8d Pratique

1.4.9 Pratique
1.4.9a Pratique
1.4.9b Pratique

1.4.9c Pratique

1.4.9d Pratique
1.4.9e Pratique

1.4.10 Pratique
1.4.10a Pratique

1.4.10b Pratique

2 COMPOSANTE
2.1 SOUS-COMPOSANTE
2.1.1 Pratique
2.1.1a Pratique
2.1.1b Pratique

2.1.1c Pratique

2.1.1d Pratique

2.1.2 Droit
2.1.2a Droit
2.1.2b Droit

2.1.3 Pratique
2.1.3a Pratique

2.1.3b Pratique

2.1.4 Pratique
2.1.4a Pratique

2.1.4b Pratique
2.1.4c Pratique

2.1.4d Pratique

2.1.5 Pratique
2.1.5a Pratique

2.1.5b Pratique

2.2 SOUS-COMPOSANTE
2.2a Uniquement pour
information – ne
contribue pas à la
notation du pays

2.2b Uniquement pour


information – ne
contribue pas à la
notation du pays

2.2c Uniquement pour


information – ne
contribue pas à la
notation du pays

Droit
2.2.1
2.2.1a Droit

2.2.2 Droit
2.2.2a Droit

2.2.2b Droit

2.2.3 Pratique
2.2.3a Pratique

2.2.3b Pratique
2.2.3c Pratique

2.2.4 Droit
2.2.4a Droit

2.2.5 Pratique
2.2.5a Pratique

2.3 SOUS-COMPOSANTE
2.3a Pour information
uniquement
2.3.1 Droit
2.3.1a Droit

2.3.1b Droit

2.3.1c Droit

2.3.2 Pratique
2.3.2a Pratique
2.3.2b Pratique

2.3.2c Pratique

2.3.2d Pratique

2.3.3 Droit
2.3.3a Droit
2.3.3b Droit

2.3.4 Pratique
2.3.4a Pratique
2.3.4b Pratique

2.3.4c Pratique

2.3.4d Pratique
2.3.4e Pratique

Droit
2.3.5
2.3.5a Droit

2.3.5b Droit

2.3.5c Droit
2.3.5d Droit

Pratique
2.3.6
2.3.6a Pratique

2.3.6b Pratique

2.3.6c Pratique
démocratique du Congo (secteur minier)
ce de gouvernance des ressources naturelles 2021

Question 2021
RÉALISATION DE LA VALEUR
PROCÉDURE D’ATTRIBUTION DES TITRES
Définition de la propriété des ressources naturelles
Comment la propriété des ressources extractives du sous-sol est-elle définie
légalement dans le pays ?

Autorité de délivrance
Qui est l’autorité de délivrance (c.-à-d. qui a le pouvoir d’octroyer les droits
d’exploration et d’extraction aux entreprises) ?

Procédure d’octroi de titres


Quelle est la procédure d’octroi de titres suivie par l’autorité de délivrance ?
DIVULGATION DES RÉSERVES
Divulgation des volumes de réserves
L’administration publique publie-t-elle les données concernant les réserves des
ressources extractives ?

Délais de publication des réserves


Quel est le niveau d’actualisation des données publiées concernant les
réserves des ressources extractives ?

Lisibilité automatique de la divulgation des réserves


Les données publiées concernant les réserves des ressources extractives sont-
elles lisibles par machine ?

CADASTRE
Couverture du cadastre
Un organisme gouvernemental tient-il un registre centralisé, accessible au
public, des droits et des informations relatives aux licences (c’est-à-dire un
cadastre), comprenant au minimum le nom du titulaire de la licence, ainsi que
tout ou partie des éléments suivants :
- Coordonnées
- Date/année de la demande et de l’attribution
- Durée
- Type de licence
- Noms des entreprises qui détiennent un intérêt dans le bloc
Plateforme du cadastre
Le registre public des titres ou contrats est-il disponible en ligne, hors ligne ou
sur papier ?

Couverture des parcelles du cadastre


Le registre public des titres ou contrats couvre-t-il les zones ou parcelles ?

Couverture des titulaires de droits dans le cadastre


Le registre public des titres ou contrats fournit-il les noms des entreprises
détenant des parts dans une zone ou une parcelle donnée ?

RÈGLES DU CYCLE DE PRÉ-OCTROI DE TITRES


Exigences en matière de critères de qualification
Le gouvernement a-t-il l’obligation d’établir des critères prédéterminés
permettant la qualification des entreprises souhaitant participer à la procédure
d’octroi de titres ?

Exigence en matière de divulgation des conditions de soumission


Avant chaque procédure d’octroi de titres, l’autorité de délivrance a-t-elle
l’obligation de publier une liste des conditions de soumission ou des éléments
négociables ?

Exigences de la procédure d’octroi de titres


Avant chaque procédure d’octroi de titres, l’autorité de délivrance est-elle dans
l’obligation de publier les règles régissant la procédure d’octroi de titres, telles
que les règles des appels d’offres ou de négociation ?
Indépendance de l’autorité de délivrance
L’autorité de délivrance est-elle indépendante de l’entreprise d’État ?

PRATIQUE DU CYCLE DE PRÉ-OCTROI DE TITRES


Divulgation des critères de qualification
Depuis 2019, l’autorité de délivrance a-t-elle publié un minimum de critères
prédéfinis permettant la qualification des entreprises souhaitant participer à la
procédure d’octroi de titres ?

Divulgation des conditions de soumissions


Depuis 2019, et avant chaque procédure d’octroi de titres, l’autorité de
délivrance a-t-elle effectivement publié une liste des conditions de soumission
ou des éléments négociables ?
Divulgation des règles de la procédure d’octroi de titres
Depuis 2019, et avant toute procédure d’octroi de titres, l’autorité de
délivrance a-t-elle effectivement publié les règles régissant la procédure
d’octroi de titres, telles que les règles de soumission ou de négociation ?

RÈGLES DU CYCLE APRÈS L’OCTROI DE TITRES


Exigences en matière de divulgation concernant les demandeurs de titres
Après chaque procédure d’octroi de titres, l’autorité de délivrance a-t-elle
l’obligation de publier la liste des entreprises ayant soumis une demande de
titres (dans le cas d’un octroi par ordre de soumission ; ou un cycle de
négociation) ou une soumission (en cas d’appel d’offres) ?

Exigences en matière de divulgation du demandeur ayant obtenu le/les titre(s)


Après chaque procédure d’octroi de titres, l’autorité de délivrance est-elle dans
l’obligation de publier l’identité du candidat retenu ?

Exigences en matière de divulgation de l’attribution des parcelles


Après la procédure d’octroi de titres, l’autorité de délivrance est-elle dans
l’obligation de publier la liste des zones ou parcelles attribuées ?
Exigences en matière d’appel sur des décisions d’octroi de titres ou de contrat
Existe-t-il des règles que les candidats peuvent consulter pour faire appel des
décisions d’octroi de titres ou de contrat ?

PRATIQUE DU CYCLE APRÈS L’OCTROI DE TITRES


Divulgation concernant les demandeurs de titres
Depuis 2019, et après chaque procédure d’octroi de titre, l’autorité de
délivrance a-t-elle effectivement publié la liste des candidats ?

Divulgation concernant le candidat retenu


Depuis 2019, et après chaque procédure d’octroi de titre, l’autorité de
délivrance a-t-elle effectivement publié la liste des candidats ayant fait une
demande de titre (dans le cas d’un octroi par ordre de soumission ; ou un cycle
de négociation) ou une soumission (en cas d’appel d’offres) ?

Divulgation de l’attribution des parcelles


Depuis 2019, et après chaque procédure d’octroi de titre, l’autorité de
délivrance a-t-elle effectivement publié la liste des zones ou parcelles
attribuées ?

RÈGLES CONCERNANT LA DIVULGATION DES INTÉRÊTS FINANCIERS


Exigences en matière de divulgation des actifs des fonctionnaires
Les hauts fonctionnaires doivent-ils divulguer publiquement leurs avoirs
financiers dans les entreprises extractives ?

Exigences en matière de propriété réelle


Les règles exigent-elles la divulgation publique des propriétaires réels des
entreprises extractives ?

PRATIQUE DE DIVULGATION DES INTÉRÊTS FINANCIERS


Divulgations des actifs des fonctionnaires
À partir de 2019, les hauts fonctionnaires ont-ils divulgué publiquement leurs
avoirs financiers dans des sociétés extractives ?

Divulgation de la propriété réelle


Depuis 2019, les propriétaires réels des entreprises extractives ont-ils été
divulgués ?

RÈGLES CONCERNANT LA DIVULGATION DES CONTRATS


Obligation de divulgation des contrats
Le gouvernement est-il tenu de divulguer au public tous les contrats signés et
les licences octroyées aux entreprises extractives ?

DIVULGATION DES CONTRATS


Publication régulière des contrats
À partir de 2019, le gouvernement a-t-il rendu publics les licences octroyées et
les contrats signés ?

Publication exhaustive des contrats


Le gouvernement a-t-il rendu publics tous les contrats/licences en cours, quelle
que soit leur date de signature ?

Autorité de conformité des licences


Qui détient l’autorité principale du contrôle de la conformité des aspects
opérationnels des licences et contrats ?
Ratification des licences
Le législateur est-il tenu de ratifier les licences/contrats ?

IMPOSITION
Système fiscal des ressources extractives
Quel est le système fiscal des ressources extractives ?

VOLUMES DE PRODUCTION
Divulgation des volumes de production
Le gouvernement publie-t-il des données sur les volumes de production des
ressources extractives ?

Délais de publication des volumes de production


Quel est le niveau d’actualisation des données publiées concernant les
volumes de production des ressources extractives ?
Lisibilité automatique de la divulgation des productions
Les données publiées concernant les volumes de production des ressources
extractives sont-elles lisibles par machine ?

VALEUR DES EXPORTATIONS


Divulgation de la valeur d’exportation
L’État divulgue-t-il publiquement des données sur la valeur des exportations de
ressources extractives ?

Délais de publication des exportations


Quel est le niveau d’actualisation des données sur la valeur des exportations
de ressources extractives publiées?
Lisibilité automatique de la divulgation des exportations
Les données publiées concernant la valeur des exportations des ressources
extractives sont-elles lisibles par machine ?

RÈGLES CONCERNANT LES PAIEMENTS DES ENTREPRISES


Exigences en matière de divulgation des paiements
L’État est-il dans l’obligation de publier les données concernant les recettes
publiques provenant des entreprises extractives ?

DIVULGATION DES PAIEMENTS DES ENTREPRISES


Divulgation des paiements
Le gouvernement publie-t-il des données sur la valeur des recettes fiscales et
des paiements ?
Si oui, comment sont-elles presentées ?

Délais de publication des paiements


Quel est le niveau d’actualisation des données publiées par l'Etat concernant la
valeur des recettes fiscales et des paiements ?
Ventilation des déclarations concernant les paiements
Les données publiques les plus récentes sur les recettes publiques et les
paiements sont-elles ventilées par type de paiement ?

Régime fiscal
Règle du taux d’imposition sur le revenu
Les règles stipulent-elles le ou les taux d’imposition sur le revenu applicables
aux entreprises extractives ?

Règle du taux de redevance


Les règles stipulent-elles le ou les taux de redevance applicables aux
entreprises extractives ?

Règle de participation de l’État


Les règles stipulent-elles le niveau de participation de l’État (ou les options de
participation telles que les interets passifs) dans les entreprises extractives ?
Règle relative au taux de retenue à la source

Les règles fixent-elles le ou les taux de retenue à la source applicable(s) aux


paiements des entreprises extractives ?

Règle d’accord de partage de la production


Pour les pays utilisant des accords de partage de la production, les règles
stipulent-elles les parts de la production revenant à l’entreprise et à l’État

Autorité fiscale
Quelle est l’autorité fiscale (c.-à-d. qui détient l’autorité de perception des
impôts et des paiements provenant des entreprises extractives) ?

RÈGLES CONCERNANT L’AUTORITÉ FISCALE


Exigences en matière de dépôt de paiement
Le gouvernement est-il tenu d’effectuer tous les paiements auprès du Trésor
public ou de les déposer sur un compte national de ressources naturelles, à
l’exception des montants légalement conservés par les entreprises d’État ?
Exigences en matière d’audit des contribuables
L’autorité fiscale nationale est-elle tenue de contrôler les entreprises
extractives ?

Exigences en matière d’audit de l’autorité fiscale


L’autorité fiscale nationale doit-elle être périodiquement contrôlée par un
organisme indépendant ?

PRATIQUE DE L’AUTORITÉ FISCALE


Période d’audit de l’autorité fiscale
L’administration fiscale nationale a-t-elle fait l’objet d’un audit au cours du
dernier délai de vérification ?

AFFILIATION ET RAPPORTS ITIE


Affiliation à l’ITIE
Le pays respecte-t-il la Norme ITIE ?
Délais de publication des rapports ITIE
Quel est le niveau d’actualisation des données contenues dans le rapport ITIE
le plus récent concernant le pays ?

IMPACT LOCAL
RÈGLES EN MATIÈRE D’ÉVALUATIONS D’IMPACT SUR
L’ENVIRONNEMENT (EIE) ET D’IMPACT SOCIAL (EIS)
Exigences en matière d’EIE
Les entreprises extractives sont-elles tenues de préparer une EIE avant le
développement des projets ?

Obligation de publication des EIE


Les EIE doivent-elles être publiées ?

Exigences relatives aux EIS


Les entreprises extractives sont-elles tenues de préparer une EIS avant le
développement ?
Obligation de publication des EIS
Les EIS doivent-elles être publiées ?

DIVULGATION DE L’EIE OU DE L’EIS


Pratiques en matière de publication des EIE
Toutes les EIE ont-elles été rendues publiques à partir de 2019 ?

Pratiques en matière de publication des EIS


Toutes les EIS ont-elles été rendues publiques à partir de 2019 ?

RÈGLES CONCERNANT LES PLANS D’ATTÉNUATION DE


L’ENVIRONNEMENT
Exigences en matière des plans de gestion environnementale
Les entreprises extractives sont-elles dans l’obligation de préparer des plans
de gestion environnementale avant le développement ?

Exigences en matière de divulgation des plans de gestion environnementale


Existe-t-il une exigence concernant la divulgation au public des plans de
gestion environnementale ?
DIVULGATION DES PLANS D’ATTÉNUATION DE L’ENVIRONNEMENT
Pratique de divulgation des plans d’atténuation des effets sur l’environnement
Tous les plans d’atténuation des effets sur l’environnement ont-ils été rendus
publics à partir de 2019 ?

RÈGLES DE CONFORMITÉ ENVIRONNEMENTALE


Exigences en matière de sanctions environnementales
Les règles exigent-elles que l’administration publique définisse des sanctions
(c.-à-d. amendes, suspension ou révocation de licence) pour le non-respect des
plans de gestion environnementale ?

Exigences en matière de clôture des projets


Existe-t-il des règles régissant la réhabilitation et la fermeture des projets
miniers ?

PRATIQUE DE CONFORMITÉ ENVIRONNEMENTALE


Conformité en matière de clôture des projets
À partir de 2019, les procédures régissant la réhabilitation et la fermeture des
projets miniers ont-elles été respectées ?

RÈGLES EN MATIÈRE DE COMPENSATION DES UTILISATEURS DES


TERRES ET DES PROPRIÉTAIRES FONCIERS
Obligation d’indemnisation des propriétaires fonciers
Existe-t-il des règles régissant l’expropriation, l’indemnisation et la
réinstallation des propriétaires fonciers ou utilisateurs des terres lorsque le
développement d’un projet interfère avec les terres qu’ils possèdent ou
utilisent ?

Exigences en matière de réinstallation


Existe-t-il des procédures spécifiques régissant la réinstallation des utilisateurs
des terres lorsque le développement d’un projet interfère avec leur accès ou
leur utilisation des terres ?

ENTREPRISES PUBLIQUES
Actions et participations de l’État
Quelle est la proportion d’actions détenues par l’État dans les entreprises
extractives ?

Partage de la production des entreprises d’État


L’entreprise d’État reçoit-elle une part de la production ou des paiements en
nature de la part des entreprises extractives ?

RÈGLES CONCERNANT LES TRANSFERTS ENTRE ENTREPRISES D’ÉTAT


ET LE TRÉSOR PUBLIC
Règles régissant le transfert entre l’Entreprise Publique (EP) et l’État
Existe-t-il des règles régissant les transferts budgétaires entre l’État et
l’entreprise publique ?

DIVULGATION DES TRANSFERTS ENTRE ENTREPRISES D’ÉTAT ET LE


TRÉSOR PUBLIC
Divulgation par le Tresor public des recettes perçues de l’entreprise d’État
Le Tresor public publie-t-il le montant des recettes perçues de l’entreprise
d’État ?

Divulgation des transferts entre entreprises d’État et le Tresor public


L’entreprise d’État publie-t-elle le montant des recettes qu’elle verse au Tresor
public ?

RÈGLES CONCERNANT LES DÉCLARATIONS D’INFORMATION


FINANCIÈRE DE L’ENTREPRISE D’ÉTAT
Exigences en matière de publication du rapport annuel de l’entreprise d’État
L’entreprise d’État est-elle dans l’obligation de publier des rapports annuels
contenant des informations sur ses comptes et ses activités ?

Exigences en matière d’audit de l’entreprise d’État


Existe-t-il des règles exigeant l’audit périodique des rapports financiers
annuels de l’entreprise d’État par un organisme indépendant ?

Exigences en matière de révision législative des rapports de l’entreprise d’État


L’entreprise d’État est-elle dans l’obligation de soumettre des rapports annuels
au parlement concernant ses activités commerciales, non commerciales (c.-à-
d. réglementaires) et non opérationnelles (c.-à-d. les activités non associées à
l’extraction de ressources naturelles) ?

PRATIQUE DES ACTIVITÉS NON COMMERCIALES DE L’ENTREPRISE


D’ÉTAT
Activités non commerciales des entreprises d’État
À partir de 2019, l’entreprise d’État s’est-elle engagée dans des activités non
commerciales (par exemple, paiements pour services sociaux, infrastructures
publiques, subventions aux carburants, service de la dette nationale) ?
Dépenses non commerciales des entreprises d’État
L’entreprise d’État a-t-elle rendu public le montant dépensé pour des activités
non commerciales ?

PRATIQUE DE DÉCLARATION D’INFORMATION FINANCIÈRE DE


L’ENTREPRISE D’ÉTAT
Période d’audit de l’entreprise d’État
Un organisme indépendant a-t-il audité les rapports financiers annuels de
l’entreprise d’État au cours de la période d’audit la plus récente ?

Publication du rapport annuel de l’entreprise d’État


L’entreprise d’État a-t-elle publié des rapports annuels concernant ses comptes
et ses activités ?
Publication des bilans comptables de l’entreprise d’État
Le rapport annuel le plus récent publié par l’entreprise d’État contient-il un
bilan comptable ?

Divulgation en matière d’état des flux de trésorerie


Le rapport annuel le plus récent publié par l’entreprise d’État contient-il un
état des flux de trésorerie ?

Divulgation des comptes de résultat de l’entreprise d’État


Le rapport annuel le plus récent publié par l’entreprise d’État contient-il un
compte de résultat ?

DIVULGATION DE LA PRODUCTION DE L’ENTREPRISE D’ÉTAT


Divulgation des volumes de production de l’entreprise d’État
L’entreprise d’État publie-t-elle ses volumes de production sous forme
agrégée ?

Divulgation des volumes de vente de l’entreprise d’État


L’entreprise d’État publie-t-elle ses volumes de vente sous forme agrégée ?

RÈGLES CONCERNANT LES VENTES DES MATIÈRES PREMIÈRES


Règle de sélection des acheteurs de la production de l’entreprise d’État
Existe-t-il des règles régissant la manière dont l’entreprise d’État doit
sélectionner les acheteurs de sa production ?

Règle concernant le prix de vente de la production de l’entreprise d’État


Existe-t-il des règles régissant les prix auxquels l’entreprise d’État doit vendre
sa production ?
Règles concernant le transfert des revenus des ventes de l’entreprise d’État
Existe-t-il des règles régissant la manière dont les revenus des ventes de la
production de l’entreprise d’État doivent être transférés au gouvernement ?

Règles concernant la divulgation des ventes de l’entreprise d’État


Existe-t-il des règles qui exigent que l’entreprise d’État ou le gouvernement
publie les informations concernant les ventes de la production par l’entreprise
d’État ?

DIVULGATIONS CONCERNANT LES MATIÈRES PREMIÈRES


Divulgation du volume de production vendu par l’entreprise d’État
L’entreprise d’État ou le gouvernement divulgue-t-il publiquement le volume
de production vendu par celle-ci ?

Divulgation de la valeur de la production vendue par les entreprises publiques


L’entreprise d’État ou le gouvernement divulgue-t-il publiquement la valeur de
la production vendue par celle-ci ?
Divulgation de la date de vente de la production de l’entreprise d’État
L’entreprise d’État ou le gouvernement divulgue-t-il la date des ventes de
production réalisées par l’entreprise d’État ?

Divulgation concernant les acheteurs de la production de l’entreprise d’État


L’entreprise d’État ou le gouvernement publie-t-il les noms des entreprises
ayant acheté la production vendue par l’entreprise d’État ?

DIVULGATIONS DES FILIALES ET DES EXPLOITATIONS CONJOINTES DE


L’ENTREPRISE D’ÉTAT
Divulgations des exploitations conjointes de l’entreprise d’État
L’entreprise d’État divulgue-t-elle au public sa participation aux exploitations
conjointes ?
Divulgation des taux de participation aux exploitations conjointes de
l’entreprise d’État
L’entreprise d’État divulgue-t-elle au public l'étendue de ses quote-parts dans
les exploitations conjointes ?

Divulgation des coûts et revenus des exploitations conjointes de l’entreprise


d’État
L’entreprise d’État publie-t-elle les coûts et revenus associés à ses
participations dans des exploitations conjointes ?

Divulgation des filiales de l’entreprise d’État


L’entreprise d’État a-t-elle publié la liste de ses filiales ?
Divulgations des coûts et revenus des filiales de l’entreprise d’État
L’entreprise d’État a-t-elle publié les coûts et revenus associés à ses filiales ?

PRATIQUE DE GOUVERNANCE D’ENTREPRISE D’ÉTAT


Code de conduite de l’entreprise d’État
L’entreprise d’État publie-t-elle un code de conduite ?

Indépendance du conseil d’administration de l’entreprise d’État


La majorité du conseil d’administration de l’entreprise d’État est-elle
indépendante du gouvernement (c.-à-d. qu’au moins la moitié des membres du
conseil d’administration n’occupent pas de poste dans le gouvernement
central) ?

GESTION DES REVENUS


BUDGÉTISATION NATIONALE
PORTAIL DES DONNÉES EN LIGNE
Couverture du portail de données en ligne
L’État dispose-t-il d’un portail de données en ligne contenant des données
publiquement disponibles sur les réserves, la production et les exportations ?
Mise à jour du portail de données en ligne
Le portail de données en ligne contient-il les données publiques les plus
récentes sur les réserves, la production et les exportations ?

Lisibilité automatique du portail des données en ligne


Les données contenues dans le portail en ligne sont-elles lisibles par machine ?

Licence ouverte pour les données du portail en ligne


Les données contenues dans le portail en ligne sont-elles disponibles sous une
licence ouverte ?

RÈGLES BUDGÉTAIRES
Existence de règles budgétaires
Le pays a-t-il des règles budgétaires numériques ?
Exigence de surveillance des règles budgétaires
Les règles exigent-elles qu’un organe externe surveille périodiquement
l’adhésion de l’État à la règle budgétaire numérique ?

PRATIQUE DES RÈGLES BUDGÉTAIRES


Application de la règle budgétaire
Au cours du dernier exercice terminé, l’État a-t-il appliqué la règle budgétaire
numérique ?

Période de contrôle des règles budgétaires


L’adhésion de l’État à la règle budgétaire numérique a-t-elle fait l’objet d’un
contrôle externe durant la période d’audit la plus récente ?

PUBLICATION DU BUDGET NATIONAL


Divulgation des projections des recettes
L’État divulgue-t-il publiquement les projections des recettes tirées des
ressources extractives ?

Divulgation budgétaire
L’Etat a-t-il divulgué publiquement le budget national promulgué pour
l’exercice en cours ?
Divulgation des dépenses gouvernementales
Pour le dernier exercice terminé, le gouvernement a-t-il divulgué publiquement
ses dépenses totales ?

Divulgation des revenus issus des ressources extractives


Pour le plus récent exercice financier terminé, l’État a-t-il divulgué
publiquement les recettes totales issues des ressources extractives ?

DIVULGATION DE LA DETTE NATIONALE


Divulgation du niveau d’endettement
L’État publie-t-il le montant de la dette nationale ?

Devise de la dette
Les informations les plus récentes rendues publiques par le gouvernement
concernant la dette nationale sont-elles ventilées par devise (c.-à-d. étrangère
ou nationale) ?

PARTAGE DES REVENUS DES RESSOURCES EXTRACTIVES


Transfert des recettes provenant des ressources extractives au niveau
infranational
L’administration centrale transfère-t-elle des recettes des ressources
extractives aux gouvernements infranationaux ?

Règles des transferts des recettes provenant des ressources extractives au


niveau infranational
Existe-t-il des règles particulières régissant le transfert des recettes provenant
des ressources extractives (c.-à-d. ces règles sont-elles distinctes de celles
régissant d’autres types de transferts ?) ?

Parts des transferts des recettes provenant des ressources extractives au


niveau infranational
Les règles stipulent-elles que les gouvernements infranationaux des zones
productrices doivent recevoir une part plus importante des recettes provenant
des ressources extractives que ceux des zones non productrices ?

RÈGLES CONCERNANT LES TRANSFERTS DE RECETTES AUX


ADMINISTRATIONS DÉCENTRALISÉES
Règles concernant les administrations décentralisées
Les règles stipulent-elles quelles administrations décentralisées reçoivent des
recettes provenant des ressources extractives de la part de l’administration
centrale ?

RÈGLES CONCERNANT LES TRANSFERTS INTRANATIONAUX


Formule de partage des recettes
Les règles stipulent-elles une formule régissant le transfert des recettes
provenant des ressources extractives entre l’administration centrale et les
administrations décentralisées ?

Stipulation des montants de la part des recettes


S’il existe une formule régissant le transfert des recettes provenant des
ressources extractives de l’administration centrale aux collectivités locales,
cette formule précise-t-elle le montant des recettes versées à chaque
collectivité, que ce soit sous forme de valeur, d’indicateur ou de pourcentage
des recettes tirées des ressources ?

DIVULGATION DES TRANSFERTS INTRANATIONAUX


Divulgation des recettes transférées
À partir de 2019, l’administration centrale a-t-elle divulgué le montant des
recettes transférées à chacune des collectivités locales ?

La période de publication des revenus transférés


Comment est la mise à jour de l’information publiée par l’Administration
centrale sur le montant des revenus transférés aux administrations
décentralisées ?
La divulgation des revenus transférés par flux de revenus
À partir de 2019, l’Administration centrale a-t-elle déclaré publiquement le
montant des revenus transférés par flux de revenus ?

RÈGLE D’AUDIT DES TRANSFERTS INTRANATIONAUX


Exigence d’audit des transferts
Les règles exigent-elles qu’un organe externe vérifie périodiquement les
transferts de revenus des ressources extractives aux administrations
décentralisées ?

PRATIQUE D’AUDIT DES TRANSFERTS INTRANATIONAUX


Période d’audit des transferts
Les transferts de revenus des ressources extractives aux administrations
décentralisées ont-ils été audités de façon externe par rapport au délai d’audit
le plus récent ?

FONDS SOUVERAINS
Existence d’un fonds souverain
Le pays possède-t-il un fonds des ressources naturelles financé par les recettes
des ressources extractives ?
RÈGLES EN MATIÈRE DE DÉPÔT ET DE RETRAIT DES FONDS
SOUVERAINS
Règles en matière de retrait des fonds souverains
Existe-t-il des règles numériques régissant le montant des retraits du fonds
souverain ?

Exigences en matière de contrôle du budget national du fonds souverain


Les règles exigent-elles que les dépôts et les retraits soient enregistrés dans le
budget annuel et intégrés dans le cadre budgétaire du gouvernement ?

Règles en matière de dépôt aux fonds souverains


Existe-t-il des règles numériques régissant le montant des dépôts au fonds
souverain ?

PRATIQUE EN MATIÈRE DE DÉPÔT ET DE RETRAIT DU FONDS


SOUVERAIN
Divulgation du montant des fonds dans le fonds souverain
Le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds souverain
stipule-t-il le montant du fonds ?
Divulgation des montants des dépôts et des retraits du fonds souverain
Le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds souverain
stipule-t-il les montants des dépôts et retraits du fonds ?

Respect des règles en matière de retraits du fonds souverain


Depuis 2019, l’administration publique a-t-il respecté les règles numériques
régissant le montant des retraits du fonds souverain ?

Respect des règles en matière de dépôts dans le fonds souverain


Depuis 2019, l’administration publique a-t-elle respecté les règles numériques
régissant le montant des dépôts dans le fonds souverain ?

RÈGLES D’INVESTISSEMENT DU FONDS SOUVERAIN


Règle d’investissement national du fonds souverain
Est-il prohibé au fonds souverain d’investir dans les actifs nationaux sans
l’approbation préalable de l’autorité budgétaire ?
Règles concernant les classes d’actifs du fonds souverain
Est-il prohibé au fonds souverain d’investir dans certaines classes d’actifs ou
certains types d’investissement ?

PRATIQUE D’INVESTISSEMENT DU FONDS SOUVERAIN


Divulgation du taux de rendement du fonds souverain
Le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds souverain
stipule-t-il le taux de rendement réalisé sur ses investissements ?
Divulgation des actifs détenus par le fonds souverain
Le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds souverain
comprend-il la liste des actifs détenus ?

Divulgation des classes d’actifs du fonds souverain


Le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds souverain
stipule-t-il la répartition des actifs du fonds par classe d’actifs ?

Pratique de contrôle du budget national du fonds souverain


Depuis 2019, les retraits et dépôts du fonds souverain sont-ils effectivement
passés par le budget national ?
Respect des règles en matière des classes d’actifs du fonds souverain
Depuis 2019, le fonds souverain a-t-il respecté les règles limitant les classes
d’actifs ou les types d’investissement ?

RÈGLES CONCERNANT LES DÉCLARATIONS D’INFORMATION


FINANCIÈRE DU FONDS SOUVERAIN
Exigences en matière de rapports financiers annuels du fonds souverain
Le fonds souverain est-il dans l’obligation de produire des rapports financiers
annuels ?

Règles concernant la publication des rapports financiers du fonds souverain


Le fonds souverain est-il dans l’obligation de publier ses rapports financiers
annuels ?

Exigences en matière d’audit financier du fonds souverain


Les règles exigent-elles qu’un organisme indépendant audite périodiquement
les rapports financiers annuels du fonds souverain ?
Exigences en matière de révision législative du fonds souverain
La législature doit-elle examiner les rapports financiers annuels du fonds
souverain ?

PRATIQUE DE DÉCLARATION D’INFORMATION FINANCIÈRE DU FONDS


SOUVERAIN
Publication des rapports financiers du fonds souverain
Le fonds souverain publie-t-il ses rapports financiers annuels ?

Période d’audit financier du fonds souverain


Les rapports financiers annuels ont-ils été audités au cours de la période
d’audit la plus récente ?

Révision législative du fonds souverain


Depuis 2019, la législature a-t-elle examiné les rapports financiers annuels du
fonds souverain ?
Lettre Score
Informations sur les critères 2021
2021 2021

A = La constitution ou le droit national accorde le droit de propriété de A .


toutes les ressources extractives du sous-sol à l’État.

B = La constitution ou le droit national autorise la propriété privée des


ressources extractives du sous-sol (c.-à-d. propriété détenue par des
personnes morales ou physiques) avec l’exception possible des ressources
découvertes sur des terrains appartenant à l’État ou dans les eaux
territoriales.

C = La constitution et/ou le droit national accorde le droit de propriété des


ressources extractives du sous-sol aux autorités infranationales.

D = La constitution et/ou le droit national accorde le droit de propriété des


ressources extractives du sous-sol aux communautés locales (y compris les
groupes autochtones).

E = La constitution et/ou le droit national accorde un partage de droits de


propriété des ressources extractives du sous-sol.

F = Sans objet/Autre.

A = Le ministre en charge du secteur extractif. A .

B = Une agence ou un régulateur technique.

C = Une entreprise d’État.

D = Le Bureau du Président ou du Premier ministre.

E = Sans objet/Autre.

A = L’administration publique octroie les titres et contrats par l’intermédiaire D .


d’appels d’offres ouverts dans le cadre d’un processus de soumission
scellée.

B = L’administration publique octroie les titres et contrats par l’intermédiaire


de négociations directes avec les entreprises extractives.

C = L’administration publique octroie les titres et contrats par


l’intermédiaire d’une procédure premier-arrivé, premier-servi.

D = L’administration publique octroie les titres et contrats par


l’intermédiaire de plusieurs types de processus.

E = L’administration publique n’octroie pas de titre ou contrat à des


entreprises extractives privées.

F = Sans objet/Autre.
A = Oui, au niveau des entreprises. B 80

B = Oui, la valeur agrégée.

C = Non, le gouvernement ne publie pas les données concernant les


réserves des ressources extractives.

D = Sans objet/Autre.

A = Les données publiquement disponibles les plus récentes concernent B 80


2019 ou 2020.

B = Les données publiquement disponibles les plus récentes concernent


2016, 2017 ou 2018.

C = Les données publiquement disponibles les plus récentes concernent


2015 ou des années antérieures.

D = Le gouvernement ne publie pas ces données.

E = Sans objet/Autre.

A = Les données sont disponibles par une API accompagnée d’une page de D 50
renvoi et de la documentation associée.

B = Les données sont disponibles dans un format non propriétaire


automatiquement lisible (par ex. CSV, TSV ou JSON).

C = Les données sont disponibles dans un format propriétaire


automatiquement lisible (par ex. Access ou Excel).

D = Les données sont disponibles dans un format basé sur du texte (par ex.
PDF ou Word).

E = Le gouvernement ne publie pas les données concernant les réserves des


ressources extractives dans un format numérique.

F = Le gouvernement ne publie pas officiellement ces données.

G = Sans objet/Autre.

A = Oui, le registre contient le nom du titulaire de la licence et tous les A 100


éléments énumérés.

B = Oui, le registre contient le nom du titulaire de la licence et au moins


trois des éléments énumérés.

C = Oui, le registre contient le nom du titulaire de la licence et au moins un


des éléments énumérés.

D = Il n’existe pas de registre des licences/contrats.

E = Sans objet/Autre.
A = Une agence gouvernementale conserve un registre public en ligne des A 100
informations sur les titres.

B = Une agence gouvernementale conserve un registre public des


informations sur les titres dans un format numérique, mais hors ligne.

C = Une agence gouvernementale conserve un registre public des


informations sur les titres uniquement dans un format papier.

D = Il n’existe aucun registre des titres ou des contrats.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, le registre comprend des informations sur les zones ou parcelles A 100
attribuées et non attribuées.

B = Non, le registre exclut les informations concernant les zones ou


parcelles non attribuées.

C = Non, le registre ne contient aucune information concernant les zones ou


parcelles.

D = Il n’existe aucun registre des titres ou des contrats.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, le registre donne les noms de toutes les entreprises détenant des B 50
parts dans les zones ou parcelles.

B = Oui, le registre donne les noms des entreprises détenant une part
majoritaire dans les zones ou parcelles.

C = Oui, le registre donne les noms des entreprises détenant une part
minoritaire dans les zones ou parcelles.

D = Non, le registre ne donne pas les noms des entreprises détenant des
parts dans les zones ou parcelles.

E = Il n’existe aucun registre des titres ou des contrats.

F = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi exige que l’autorité de délivrance établisse un minimum de A 100
critères prédéfinis permettant la qualification des entreprises souhaitant
participer à la procédure d’octroi de titres.

B = Oui, une politique documentée publique exige que l’autorité de


délivrance établisse un minimum de critères prédéfinis permettant la
qualification des entreprises souhaitant participer à la procédure d’octroi de
titres.

C = Non, les règles n’exigent pas que l’autorité de délivrance établisse un


minimum de critères prédéfinis permettant la qualification des entreprises
souhaitant participer à la procédure d’octroi de titres ou de contrat.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige que l’autorité de délivrance publie une liste des C 0
conditions de soumission ou des éléments négociables.

B = Oui, une politique documentée publique exige que l’autorité de


délivrance publie une liste des conditions de soumission ou des éléments
négociables.

C = Non, l’autorité de délivrance n’a pas l’obligation de publier la liste des


conditions de soumission ou des éléments négociables.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige que l’autorité de délivrance publie les règles régissant la C 0
procédure d’octroi de titres, telles que les règles des appels d’offres ou de
négociation.

B = Oui, une politique documentée publique exige que l’autorité de


délivrance publie les règles régissant la procédure d’octroi de titres, telles
que les règles des appels d’offres ou de négociation.

C = Non, l’autorité de délivrance n’a pas l’obligation de publier les règles


régissant la procédure d’octroi de titres, telles que les règles des appels
d’offres ou de négociation.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi exige que l’autorité de délivrance soit indépendante de A 100
l’entreprise d’État.

B = Oui, une politique documentée publique exige que l’autorité de


délivrance soit indépendante de l’entreprise d’État.

C = Non, les règles n’exigent pas que l’autorité de délivrance soit


indépendante de l’entreprise d’État.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’autorité de délivrance a effectivement publié un minimum de A 100


critères prédéfinis permettant la qualification des entreprises souhaitant
participer à chaque procédure d’octroi de titres dans tous les cas connus.

B = L’autorité de délivrance a effectivement publié un minimum de critères


prédéfinis permettant la qualification des entreprises souhaitant participer à
chaque procédure d’octroi de titres dans certains des cas connus, mais pas
tous.

C = Non, l’autorité de délivrance n’a pas publié un minimum de critères


prédéfinis permettant la qualification des entreprises à participer aux
procédures d’octroi de titres ou de contrats depuis 2019, comme elle le
faisait avant 2019.

D = Non, l’autorité de délivrance n’a pas publié un minimum de critères


prédéfinis permettant la qualification des entreprises à participer aux
procédures d’octroi de titres ou de contrats, dans tous les cas connus.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’autorité de délivrance a publié une liste des conditions de D 0


soumission ou des éléments négociables, dans tous les cas connus.

B = L’autorité de délivrance a publié une liste des conditions de soumission


ou des éléments négociables dans certains des cas connus, mais pas tous.

C = Non, l’autorité de délivrance n’a pas publié de liste des conditions de


soumission ou des éléments négociables depuis 2017, comme elle le faisait
avant 2019.

D = Non, l’autorité de délivrance n’a pas publié la liste des conditions de


soumission ou des éléments négociables dans tous les cas connus.

E = Sans objet/Autre.
A = Oui, l’autorité de délivrance a publié les règles régissant la procédure D 0
d’octroi de titres, dans tous les cas connus.

B = L’autorité de délivrance a publié les règles régissant la procédure


d’octroi de titres, dans certains des cas connus, mais pas tous.

C = Non, l’autorité de délivrance n’a pas publié les règles régissant la


procédure d’octroi de titres depuis 2019, comme elle le faisait avant 2019.

D = Non, l’autorité de délivrance n’a pas publié les règles régissant la


procédure d’octroi de titres, dans tous les cas connus.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige que l’autorité de délivrance publie la liste des A 100
entreprises ayant fait des demandes ou déposé des soumissions.

B = Oui, une politique documentée publique exige que l’autorité de


délivrance publie la liste des entreprises ayant fait des demandes ou déposé
des soumissions.

C = Non, l’autorité de délivrance n’est nullement obligée de publier la liste


des entreprises ayant fait des demandes ou déposé des soumissions.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige que l’autorité de délivrance publie l’identité du candidat A 100
retenu.

B = Oui, une politique documentée publique exige que l’autorité de


délivrance publie l’identité du candidat retenu.

C = Non, l’autorité de délivrance n’a aucune obligation de publier l’identité


du candidat retenu.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige que l’autorité de délivrance publie la liste des zones ou A 100
parcelles attribuées.

B = Oui, une politique documentée publique exige que l’autorité de


délivrance publie la liste des zones ou parcelles attribuées.

C = Non, l’autorité de délivrance n’a aucune obligation de publier la liste des


zones ou parcelles attribuées.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi fournit des procédures que les candidats peuvent consulter A 100
pour faire appel des décisions d’octroi de titres ou de contrat.

B = Oui, une politique documentée publique comprend les procédures que


les candidats peuvent consulter pour faire appel des décisions d’octroi de
titres ou de contrat.

C = Non, les règles ne comprennent aucune procédure que les candidats


peuvent consulter pour faire appel des décisions d’octroi de titres ou de
contrat.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’autorité de délivrance a publié la liste des candidats, dans tous les A 100
cas connus.

B = L’autorité de délivrance a publié la liste des candidats dans certains cas


connus, mais pas tous.

C = Non, l’autorité de délivrance n’a pas publié la liste des candidats depuis
2019, comme elle le faisait avant 2019.

D = Non, l’autorité de délivrance n’a pas publié la liste des candidats, dans
tous les cas connus.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’autorité de délivrance a publié l’identité du candidat retenu, dans A 100


tous les cas connus.

B = L’autorité de délivrance a publié l’identité du candidat retenu, dans


certains des cas connus, mais pas tous.

C = Non, l’autorité de délivrance n’a pas publié l’identité du candidat retenu


depuis 2019, comme elle le faisait avant 2019.

D = Non, l’autorité de délivrance n’a pas publié l’identité du candidat


retenu, dans tous les cas connus.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’autorité de délivrance a publié la liste des zones ou parcelles A 100


attribuées, dans tous les cas connus.

B = L’autorité de délivrance a publié la liste des zones ou parcelles


attribuées, dans certains des cas connus, mais pas tous.

C = Non, l’autorité de délivrance n’a pas publié la liste des zones ou


parcelles attribuées depuis 2019, comme elle le faisait avant 2019.

D = Non, l’autorité de délivrance n’a pas publié la liste des zones ou


parcelles attribuées, dans tous les cas connus.

E = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi exige que les hauts fonctionnaires divulguent leurs avoirs C 20
financiers dans les entreprises extractives.

B = Oui, une politique documentée publique exige que les hauts


fonctionnaires divulguent leurs avoirs financiers dans les entreprises
extractives.

C = Non, les hauts fonctionnaires n’ont aucune obligation de divulguer


publiquement leurs avoirs financiers dans les entreprises extractives, mais
ils doivent les divulguer à une autorité de l’État.

D = Non, les hauts fonctionnaires n’ont aucune obligation de divulguer leurs


avoirs financiers dans les entreprises extractives.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige la divulgation publique des propriétaires réels des A 100
entreprises extractives.

B = Oui, il existe une politique documentée publique concernant la


divulgation publique des propriétaires réels des entreprises extractives.

C = Non, il n’existe aucune exigence de divulguer publiquement les


propriétaires réels des entreprises extractives.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, les hauts fonctionnaires ont divulgué publiquement leurs avoirs C 0


financiers dans des sociétés extractives, sans exception connue.

B = Non, un ou plusieurs hauts fonctionnaires n’ont pas divulgué


publiquement leurs avoirs financiers dans des sociétés extractives à partir
de 2019, mais ont divulgué publiquement leurs participations financières
avant 2019.

C = Non, un ou plusieurs hauts fonctionnaires n’ont pas divulgué


publiquement leurs avoirs financiers dans des sociétés extractives."

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, tous les propriétaires réels des entreprises extractives ont été B 50
divulgués, dans tous les cas connus.

B = Les propriétaires réels des entreprises extractives ont été divulgués


dans certains cas, mais pas dans tous les cas connus.

C = En 2020 ou avant, la divulgation de l’information sur les propriétaires


réels a été poursuivie, mais les informations divulguées ne contiennent que
des informations sur la propriété légale (au moins en partie).

D = Non, les propriétaires réels des sociétés extractives n’ont pas été
divulgués dans des cas connus.

E = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi oblige le gouvernement à divulguer publiquement tous les A 100
contrats signés et les licences octroyées aux entreprises extractives.

B = Oui, une politique documentée publique exige que le gouvernement


divulgue tous les contrats signés et les licences octroyées aux entreprises
extractives.

C = Oui, un règlement ou un contrat type accessible au public exige que le


gouvernement divulgue tous les contrats signés et les licences octroyées
aux entreprises extractives.

D = Non, le gouvernement n’est pas tenu de divulguer tous les contrats


signés et les licences octroyées aux entreprises extractives.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, le gouvernement a rendu publics tous les contrats signés ou B 50


licences octroyées.

B = Le gouvernement a rendu publics certains des contrats signés ou


licences octroyées, mais pas tous.

C = Non, le gouvernement n’a divulgué aucun des contrats signés ou


licences octroyées à partir de 2019, mais l’a fait avant 2019.

D = Non, le gouvernement n’a divulgué aucun des contrats signés ou


licences octroyées.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, le gouvernement a rendu publics tous les contrats/licences en B 50


cours.

B = Le gouvernement a rendu publics certains contrats et licences en cours,


mais pas tous.

C = Non, le gouvernement n’a pas divulgué de contrats/licences en cours.

D = Sans objet/Autre.

A = Le ministère en charge des industries extractives. A .

B = Une agence technique ou un régulateur.

C = Une entreprise d’État.

D = Le cabinet du Président/Premier ministre.

E = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi exige que le législateur ratifie les licences/contrats. C .

B = Oui, une politique documentée publique exige que le législateur ratifie


les licences/contrats.

C = Non, le législateur n’est pas tenu de ratifier les licences/contrats.

D = Sans objet/Autre.

A = Les entreprises reçoivent des titres ou contrats ou des concessions pour A .


explorer, extraire et vendre les ressources extractives en échange du
paiement de redevances et d’impôts à l’État.

B = Les entreprises signent des accords de partage de la production qui


déterminent les paiements et la répartition des coûts et des bénéfices avec
l’État.

C = Les entreprises signent des contrats de service qui stipulent une


commission pour les services fournis à l’État.

D = Le système fiscal est une combinaison d'au moins un des éléments


suivants: l'obtention de licences/contrats, des accords de partage de
production et des contrats de service.

E = Sans objet/Autre

A = Oui, au niveau des projets. B 80

B = Oui, au niveau des entreprises.

C = Oui, de manière agrégée.

D = Non, le gouvernement ne divulgue pas publiquement les données sur


les volumes de production des ressources extractives.

E = Sans objet/Autre.

A = Les données publiquement disponibles les plus récentes concernent A 100


2019 ou 2020.

B = Les données publiquement disponibles les plus récentes concernent


2016, 2017 ou 2018.

C = Les données publiquement disponibles les plus récentes concernent


2015 ou des années antérieures.

D = L’administration publique ne publie pas ces données.

E = Sans objet/Autre.
A = Les données sont disponibles par une API accompagnée d’une page de B 90
renvoi et de la documentation associée.

B = Les données sont disponibles dans un format non propriétaire


automatiquement lisible (par ex. CSV, TSV ou JSON).

C = Les données sont disponibles dans un format propriétaire


automatiquement lisible (par ex. Access ou Excel).

D = Les données sont disponibles dans un format basé sur le texte (par ex.
PDF ou Word).

E = L’administration publique ne publie pas les données dans un format


numérique.

F = L’administration publique ne publie pas les données concernant les


volumes de production des ressources extractives.

G = Sans objet/Autre.

A = Oui, au niveau de l’entreprise. A 100

B = Oui, de manière agrégée.

C = Non, l’État ne divulgue pas publiquement de données sur la valeur des


exportations de ressources extractives.

D = Sans objet/Autre.

A = Les plus récentes données publiquement disponibles couvrent 2019 ou A 100


2020.

B = Les plus récentes données publiées couvrent 2016, 2017 ou 2018.

C = Les plus récentes données publiées couvrent les années 2015 ou


antérieures.

D = L’État ne divulgue pas publiquement ces données.

E = Sans objet/Autre.
A = Les données sont disponibles via une API accompagnée d’une page de C 80
destination et de la documentation associée.

B = Les données sont disponibles dans un format non propriétaire lisible par
machine (par exemple CSV, TSV ou JSON).

C = Les données sont disponibles dans un format propriétaire lisible par


machine (par exemple, Access ou XLS).

D = Les données sont disponibles dans un format basé sur le texte (par
exemple PDF ou Word).

E = L’État ne le divulgue pas publiquement au format numérique.

F = L’État ne divulgue pas publiquement des données sur la valeur des


exportations de ressources extractives.

G = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige que l’État publie les données concernant les recettes A 100
perçues par l’Etat provenant des entreprises extractives.

B = Oui, une politique documentée publique exige que l’État publie les
données concernant les recettes publiques provenant des entreprises
extractives.

C = Non, l’Etat n’a aucune obligation de publier les données concernant les
recettes publiques provenant des entreprises extractives.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, désagrégées par projets. B 80

B = Oui, désagrégées par entreprises.

C = Oui, de manière agrégée.

D = Non, le gouvernement ne divulgue pas publiquement les données sur la


valeur des recettes fiscales et des paiements.

E = Sans objet/Autre.

A = Les données les plus récentes disponibles au public couvrent l’exercice A 100
fiscal finissant en 2019 ou 2020.

B = Les données les plus récentes disponibles au public couvrent l’exercice


fiscal finissant en 2016, 2017 ou 2018.

C = Les données les plus récentes disponibles au public couvrent l’exercice


fiscal finissant en 2015 ou des années antérieures.

D = L'administration publique ne publie pas les données concernant la


valeur des recettes fiscales et des paiements.

E = Sans objet / autre.


A = Oui, au niveau des projets. B 80

B = Oui, au niveau des entreprises.

C = Oui, de manière agrégée.

D = Non, les données publiques les plus récentes sur les recettes fiscales et
les paiements ne sont pas ventilées par type de paiement.

E = Le gouvernement ne publie pas de données sur la valeur des recettes


fiscales et des paiements.

F = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi stipule le ou les taux d’imposition sur le revenu applicables A 100
aux entreprises extractives.

B = Oui, une politique documentée publique stipule le ou les taux


d’imposition sur le revenu applicables aux entreprises extractives.

C = Non, les règles ne stipulent aucun taux d’imposition sur le revenu


applicable aux entreprises extractives.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi stipule le ou les taux de redevance applicables aux A 100


entreprises extractives.

B = Oui, une politique documentée publique stipule le ou les taux de


redevance applicables aux entreprises extractives.

C = Non, les règles ne stipulent aucun taux de redevance applicable aux


entreprises extractives.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi stipule le niveau de participation de l’État dans les entreprises A 100
extractives.

B = Oui, une politique documentée publique stipule le niveau de


participation de l’État dans les entreprises extractives.

C = Non, les règles ne stipulent aucun niveau de participation de l’État dans


les entreprises extractives.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi précise le ou les taux de retenue à la source applicable(s) aux A 100
entreprises extractives.

B = Oui, une politique énoncée dans un document public précise le ou les


taux de retenue à la source applicable(s) aux entreprises extractives.

C = Non, les règles ne précisent pas le ou les taux de retenue à la source


applicable(s) aux entreprises extractives.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi stipule les parts de la production revenant à l’entreprise et à C 0


l’État.

B = Oui, une politique documentée publique stipule les parts de la


production revenant à l’entreprise et à l’État.

C = Non, les règles ne stipulent pas les parts de la production revenant à


l’entreprise et à l’État.

D = Sans objet/Autre.

A = Le ministère des Finances ou un organisme fiscal distinct ou affilié A .


représente l’autorité fiscale nationale.

B = Le ministère en charge du secteur extractif ou un organisme technique


sectoriel représente l’autorité fiscale nationale.

C = Une entreprise d’État représente l’autorité fiscale nationale.

D = Les impôts sont directement versés dans le fonds ou les comptes des
ressources naturelles qui sont gérés par le ministère des Finances, la
banque centrale ou une autorité spéciale du fonds.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige que le gouvernement effectue tous les paiements C 0


auprès du Trésor public ou les dépose sur un compte national de ressources
naturelles, à l’exception des montants légalement conservés par les
entreprises d’État.

B = Oui, une politique documentée publique exige que le gouvernement


effectue tous les paiements auprès du Trésor public ou les dépose sur un
compte national de ressources naturelles, à l’exception des montants
légalement conservés par les entreprises d’État.

C = Non, le gouvernement n’est pas tenu d’effectuer tous les paiements


auprès du Trésor public ou de les déposer sur un compte national de
ressources naturelles, à l’exception des montants légalement conservés par
les entreprises d’État.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi oblige l’autorité fiscale nationale à contrôler les entreprises C 0
extractives.

B = Oui, une politique documentée publique exige que l’autorité fiscale


nationale contrôle les entreprises extractives.

C = Non, l’autorité fiscale nationale n’est pas tenue de contrôler les


entreprises extractives.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige que l’autorité fiscale nationale soit périodiquement A 100
contrôlée par un organisme indépendant.

B = Oui, une politique documentée publique exige que l’autorité fiscale


nationale soit périodiquement contrôlée par un organisme indépendant.

C = Non, l’autorité fiscale nationale n’est pas tenue d’être périodiquement


contrôlée par un organisme indépendant.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, un audit externe a eu lieu au cours du dernier délai de vérification C 0


et les résultats ont été publiés.

B = Oui, un audit externe a eu lieu au cours du dernier délai de vérification,


mais les résultats n’ont pas été divulgués publiquement.

C = Non, aucun audit externe n’a eu lieu au cours du plus récent délai de
vérification.

D = L’administration fiscale nationale n’est pas soumise à des audits.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, le pays est conforme à la Norme ITIE et il a réalisé des progrès B 70


satisfaisants selon la Norme ITIE 2016.

B = Oui, le pays est conforme à la Norme ITIE.

C = Non, le pays est candidat à l’ITIE.

D = Non, le pays a été conforme à la Norme ITIE, mais il a été suspendu.

E = Non, le pays n’est pas affilié à l’ITIE (c.-à-d. qu’il n’a jamais fait de
demande de candidature à l’ITIE ou que sa candidature a été rejetée).

F = Sans objet/Autre.
A = Les données contenues dans le rapport ITIE le plus récent sur le pays B 70
concernent 2019.

B = Les données contenues dans le rapport ITIE le plus récent sur le pays
concernent 2016, 2017 ou 2018.

C = Les données contenues dans le rapport ITIE le plus récent sur le pays
concernent 2015 ou les années antérieures.

D = Le pays n’a pas publié de rapport ITIE.

E = Le pays n’est pas affilié à l’ITIE.

F = Sans objet/Autre.

A = La loi exige la préparation d’une EIE. A 100

B = Une politique documentée publique exige la préparation d’une EIE.

C = Les entreprises extractives ne sont pas tenues de préparer une EIE


avant le développement.

D = Sans objet/Autre

A = La loi exige la publication des EIE. A 100

B = Une politique documentée publique exige la publication des EIE.

C = Les entreprises extractives ne sont pas tenues de publier les EIE.

D = Sans objet/Autre

A = La loi exige la préparation d’une EIS. A 100

B = Une politique documentée publique exige la préparation d’une EIS.

C = Les entreprises extractives ne sont pas tenues de préparer une EIS


avant le développement.

D = Sans objet/Autre
A = La loi exige la publication des EIS. A 100

B = Une politique documentée publique exige la publication des EIS.

C = Les entreprises extractives ne sont pas tenues de publier les EIS.

D = Sans objet/Autre

A = Oui, les EIE ont été rendues publiques, sans exception connue. C 0

B = Non, au moins une EIE a été rendue publique, mais ce n’est pas le cas
de toutes.

C = Non, les EIE n’ont pas été rendues publiques.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, les EIS ont été rendues publiques, sans aucune exception connue. C 0

B = Non, au moins une EIS a été rendue publique, mais ce n’est pas le cas
de toutes.

C = Non, les EIS n’ont pas été rendues publiques.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige que les entreprises extractives préparent des plans de A 100
gestion environnementale avant le développement du projet.

B = Oui, une politique documentée publique exige que les entreprises


extractives préparent des plans de gestion environnementale avant le
développement du projet.

C = Non, les entreprises extractives n’ont aucune obligation de préparer des


plans de gestion environnementale avant le développement du projet.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige la publication des plans de gestion environnementale. A 100

B = Oui, une politique documentée publique exige la publication des plans


de gestion environnementale.

C = Non, il n’existe aucune exigence de publication des plans de gestion


environnementale.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, les plans d’atténuation des effets sur l’environnement ont été C 0
rendus publics, sans exception connue.

B = Non, au moins un plan d’atténuation des effets sur l’environnement a


été rendu public, mais ce n’est pas le cas de tous.

C = Non, les plans d’atténuation des effets sur l’environnement n’ont pas
été rendus publics.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi prévoit des sanctions en cas de non-respect des plans de A 100
gestion environnementale.

B = Oui, une politique énoncée dans un document public fixe des sanctions
en cas de non-respect des plans de gestion environnementale.

C = Non, aucune sanction n’est prévue en cas de non-respect des plans de


gestion environnementale.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi précise les procédures régissant la réhabilitation et la A 100


fermeture des projets miniers.

B = Oui, une politique documentée publique précise les procédures


régissant la réhabilitation et la fermeture des projets miniers.

C = Non, il n’existe aucune procédure régissant la réhabilitation et la


fermeture des projets miniers.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, les procédures régissant la réhabilitation et la fermeture des projets E .


miniers ont été respectées, sans exception connue.

B = Non, les procédures régissant la réhabilitation et la fermeture des


projets miniers n’ont pas été respectées à partir de 2019, mais l’ont été
avant 2019.

C = Non, les procédures régissant la réhabilitation et la fermeture des


projets miniers n’ont pas été respectées, dans un ou plusieurs cas.

D = Non, il n’existe aucune procédure régissant la réhabilitation et la


fermeture des projets miniers.

E = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi ou une politique documentée publique spécifie les règles A 100
concernant chacune des catégories d’expropriation, d’indemnisation et de
réinstallation des propriétaires fonciers ou des utilisateurs de terres et
d’autres ressources.

B = Oui, la loi ou une politique documentée publique précise les règles


d’expropriation et d’indemnisation des propriétaires ou des utilisateurs des
terres, mais pas en matière de réinstallation.

C = Non, il n’existe aucune loi ou politique documentée publique précisant


les règles d’expropriation, d’indemnisation et de réinstallation des
propriétaires fonciers ou des utilisateurs de terres et d’autres ressources.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi précise les procédures régissant la réinstallation des A 100


utilisateurs des terres lorsque le développement d’un projet interfère avec
leur accès ou leur utilisation des terres.

B = Oui, une politique documentée publique spécifie les procédures


régissant la réinstallation des utilisateurs des terres lorsque le
développement d’un projet interfère avec leur accès ou leur utilisation des
terres.

C = Non, il n’existe aucune procédure régissant la réinstallation des


utilisateurs des terres lorsque le développement d’un projet interfère avec
leur accès ou leur utilisation des terres.

D = Sans objet/Autre.

A = Il existe au moins une entreprise extractive entièrement détenue A .


(100 % des parts) par le l’État.

B = Il existe au moins une entreprise extractive dans laquelle l’État détient


une part majoritaire, que ce soit par l’intermédiaire d’actions ou d’autres
moyens.

C = Il existe au moins une entreprise extractive dans laquelle l’État détient


une part minoritaire (sans contrôle).

D = L’État n’a pas d’intérêt dans les entreprises extractives.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, le Tresor public reçoit une part de la production ou des paiements B .


en nature de la part des entreprises extractives.

B = Non, le Tresor public ne reçoit pas de part de la production ou de


paiement en nature de la part des entreprises extractives.

C = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi précise les règles régissant les transferts fiscaux entre l’État A 100
et l’entreprise publique.

B = Oui, une politique documentée publique spécifie les règles régissant les
transferts budgétaires entre l’État et l’entreprise publique.

C = Non, il n’existe pas de règles régissant les transferts fiscaux entre l’État
et l’entreprise publique.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, les données publiées les plus récentes couvrent l’exercice fiscal A 100
finissant en 2019 ou 2020.

B = Oui, les données publiées les plus récentes couvrent l’exercice fiscal
finissant en 2016, 2017 ou 2018.

C = Oui, les données publiées les plus récentes couvrent l’exercice fiscal
finissant en 2015 ou des années antérieures.

D = Non, le Tresor public ne publie pas le montant des recettes perçues de


l’entreprise d’État.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, les données publiées les plus récentes couvrent l’exercice fiscal A 100
finissant en 2019 ou 2020.

B = Oui, les données publiées les plus récentes couvrent l’exercice fiscal
finissant en 2016, 2017 ou 2018.

C = Oui, les données publiées les plus récentes couvrent l’exercice fiscal
finissant en 2015 ou des années antérieures.

D = Non, l’entreprise d’État ne publie pas ces données.

E = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi exige que l’entreprise d’État publie des rapports annuels C 0
contenant des informations sur ses comptes et ses activités.

B = Oui, une politique documentée publique exige que l’entreprise d’État


publie des rapports annuels contenant des informations sur ses comptes et
ses activités.

C = Non, l’entreprise d’État n’a aucune obligation de publier des rapports


annuels contenant des informations sur ses comptes et ses activités.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige que les rapports financiers annuels de l’entreprise d’État A 100
soient audités par un organisme indépendant.

B = Oui, une politique documentée publique exige que les rapports


financiers annuels de l’entreprise d’État soient audités par un organisme
indépendant.

C = Non, il n’existe aucune règle exigeant que les rapports financiers


annuels de l’entreprise d’État soient audités par un organisme indépendant.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige que l’entreprise d’État soumette des rapports annuels C 0
sur toutes ses activités au parlement.

B = Oui, une politique documentée publique exige que l’entreprise d’État


soumette des rapports annuels sur toutes ses activités au parlement.

C = Non, l’entreprise d’État n’a aucune obligation de soumettre des rapports


annuels sur toutes ses activités au parlement.

D = Sans objet/Autre.

A = Non, l’entreprise d’État ne s’est engagée dans aucune activité non C 0


commerciale.

B = Oui, l’entreprise d’État s’est engagée dans des activités non


commerciales avant 2019.

C = Oui, l’entreprise d’État s’est engagée dans des activités non


commerciales.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, l’entreprise d’État a rendu public le montant dépensé pour chaque C 0
activité non commerciale.

B = Oui, l’entreprise d’État a rendu public le montant total dépensé pour des
activités non commerciales.

C = Non, l’entreprise d’État n’a pas divulgué publiquement le montant


dépensé pour ses activités non commerciales.

D = L’entreprise d’État n’a plus effectué d’activités non commerciales à


partir de 2019.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, les rapports financiers annuels de l’entreprise d’État ont été audités A 100
au cours de la période d’audit la plus récente, sans aucune exception
connue.

B = Non, les rapports financiers annuels de l’entreprise d’État n’ont pas été
audités au cours de la période d’audit la plus récente.

C = Les rapports financiers annuels de l’entreprise d’État ne font pas l’objet


d’audit.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, le rapport annuel publié le plus récent de l’entreprise d’État D 0


concernant ses comptes et ses activités couvre l’exercice fiscal se terminant
en 2019 ou 2020.

B = Oui, mais le rapport annuel publié le plus récent de l’entreprise d’État


concernant ses comptes et ses activités couvre l’exercice fiscal se terminant
en 2016, 2017 ou 2018.

C = Oui, mais le rapport annuel publié le plus récent de l’entreprise d’État


concernant ses comptes et ses activités couvre l’exercice fiscal se terminant
en 2015 ou des années antérieures.

D = Non, l’entreprise d’État ne publie pas de rapport concernant ses


comptes et ses activités.

E = Sans objet/Autre.
A = Oui, le rapport annuel le plus récent publié par l’entreprise d’État E 0
contient un bilan comptable pour l’exercice fiscal couvert par le rapport.

B = Oui, le rapport annuel le plus récent publié par l’entreprise d’État


contient un bilan comptable pour l’exercice fiscal de l’année précédente.

C = Oui, le rapport annuel le plus récent publié par l’entreprise d’État


contient un bilan comptable pour un exercice fiscal datant de plus d’un an
par rapport à l’année couverte par le rapport.

D = Non, le rapport annuel le plus récent publié par l’entreprise d’État ne


contient pas de bilan comptable.

E = L’entreprise d’État ne publie pas ses rapports annuels.

F = Sans objet/Autre.

A = Oui, le rapport annuel le plus récent publié par l’entreprise d’État E 0


contient un état des flux de trésorerie pour l’exercice fiscal couvert par le
rapport.

B = Oui, le rapport annuel le plus récent publié par l’entreprise d’État


contient un état des flux de trésorerie pour l’exercice fiscal de l’année
précédente.

C = Oui, le rapport annuel le plus récent publié par l’entreprise d’État


contient un état des flux de trésorerie pour un exercice fiscal datant de plus
d’un an par rapport à l’année couverte par le rapport.

D = Non, le rapport annuel le plus récent publié par l’entreprise d’État ne


contient pas d’état des flux de trésorerie.

E = L’entreprise d’État ne publie pas ses rapports annuels.

F = Sans objet/Autre.
A = Oui, le rapport annuel le plus récent publié par l’entreprise d’État E 0
contient un compte de résultats pour l’exercice fiscal couvert par le rapport.

B = Oui, le rapport annuel le plus récent publié par l’entreprise d’État


contient un compte de résultats pour l’exercice fiscal de l’année précédente.

C = Oui, le rapport annuel le plus récent publié par l’entreprise d’État


contient un compte de résultats pour un exercice fiscal datant de plus d’un
an par rapport à l’année couverte par le rapport.

D = Non, le rapport annuel le plus récent publié par l’entreprise d’État ne


contient pas de compte de résultat.

E = L’entreprise d’État ne publie pas ses rapports annuels.

F = Sans objet/Autre.
A = Oui, l’EP divulgue publiquement son volume global de production, A 100
couvrant un exercice financier se terminant en 2019 ou 2020.

B = Oui, l’EP divulgue publiquement son volume de production global,


couvrant une année financière se terminant en 2016, 2017 ou 2018.

C = Oui, l’EP publie publiquement son volume de production global, couvrant


un exercice financier se terminant en 2015 ou avant.

D = Non, l’entreprise publique ne divulgue pas publiquement son volume de


production global.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’EP divulgue publiquement son volume total de ventes, couvrant un A 100
exercice financier se terminant en 2019 ou 2020.

B = Oui, l’EP divulgue publiquement son volume global de ventes, couvrant


un exercice financier se terminant en 2016, 2017 ou 2018.

C = Oui, l’EP divulgue publiquement son volume global de ventes, couvrant


un exercice financier se terminant en 2015 ou avant.

D = Non, l’entreprise publique ne divulgue pas publiquement son volume


global de ventes.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, il existe des règles qui régissent la façon dont l’entreprise publique A 100
choisit les acheteurs de sa part de production.

B = Non, il n’existe pas de règles qui régissent la façon dont l’entreprise


publique choisit les acheteurs de sa part de production.

C = L’EP n’a pas des procédures à suivre pour la vente de sa part de


production.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, il existe des règles qui déterminent les prix auxquels l’entreprise A 100
publique devrait vendre sa production.

B = Non, il n’existe pas de règles qui déterminent les prix auxquels


l’entreprise publique devrait vendre sa production.

C = L’EP n’a pas des procédures à suivre pour la vente de sa part de


production.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, il existe des règles qui régissent la façon dont le revenu de vente A 100
de la production de l’entreprise publique devrait être transféré à l’État.

B = Non, il n’existe pas de règles qui régissent la façon dont le revenu de


vente de la production de l’entreprise publique devrait être transféré à
l’État.

C = L’EP n’a pas de procédures à suivre pour la vente de sa part de


production.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige que l’entreprise publique ou l’État divulgue A 100


publiquement des informations sur le produit de la vente de la production
des entreprises publiques.

B = Oui, une politique documentée publique exige que l’entreprise publique


ou l’État divulgue publiquement des informations sur le produit de la vente
de la production des entreprises publiques.

C = Non, l’entreprise publique ou l’État n’est pas tenu de divulguer


publiquement des informations sur le produit de la vente de la production
des entreprises publiques.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’entreprise d’État ou le gouvernement divulgue publiquement pour D 0


chaque transaction le volume de production vendu par l’entreprise d’État.

B = Oui, l’entreprise d’État ou le gouvernement divulgue publiquement pour


chaque acheteur le volume de production vendu par l’entreprise d’État.

C = Oui, l’entreprise d’État ou le gouvernement divulgue publiquement sous


forme agrégée le volume de production vendu par l’entreprise d’État.

D = Non, l’entreprise d’État ou le gouvernement ne divulgue pas


publiquement ces informations.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’entreprise d’État ou le gouvernement divulgue publiquement pour E .


chaque transaction la valeur de la production vendue par l’entreprise d’État.

B = Oui, l’entreprise d’État ou le gouvernement divulgue publiquement pour


chaque acheteur la valeur de la production vendue par l’entreprise d’État.

C = Oui, l’entreprise d’État ou le gouvernement divulgue publiquement sous


forme agrégée la valeur de la production vendue par l’entreprise d’État.

D = Non, l’entreprise d’État ou le gouvernement ne divulgue pas


publiquement ces informations.

E = Sans objet/Autre.
A = Oui, l’entreprise d’État ou le gouvernement divulgue la date de chaque C 0
transaction de vente effectuée par l’entreprise d’État.

B = Oui, l’entreprise d’État ou le gouvernement divulgue les transactions de


vente effectuées par l’entreprise d’État sur base trimestrielle.

C = Non, l’entreprise d’État ou le gouvernement ne divulgue pas


publiquement ces informations.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’entreprise publique ou l’État divulgue publiquement le nom des C 0


entreprises qui ont acheté la production vendue par l’entreprise publique,
pour chaque vente.

B = Oui, l’entreprise publique ou l’État divulgue publiquement le nom des


entreprises qui ont acheté la production vendue par l’entreprise publique,
dans l’ensemble.

C = Non, l’entreprise publique ou l’État ne divulgue pas publiquement ces


informations.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’entreprise d’État a divulgué au public sa participation aux B 80


exploitations conjointes pour un exercice fiscal finissant en 2019 ou 2020.

B = Oui, l’entreprise d’État a divulgué au public sa participation aux


exploitations conjointes pour un exercice fiscal finissant en 2016, 2017 ou
2018.

C = Oui, l’entreprise d’État a divulgué au public sa participation aux


exploitations conjointes pour un exercice fiscal finissant en 2015 ou une
année antérieure.

D = Non, l’entreprise d’État ne divulgue pas au public sa participation aux


exploitations conjointes.

E = Sans objet/Autre.
A = Oui, l’entreprise d’État a divulgué au public l'étendue de ses quote-parts B 80
dans les exploitations conjointes, couvrant un exercice fiscal finissant en
2019 ou 2020.

B = Oui, l’entreprise d’État a divulgué au public l'étendue de ses quote-parts


dans les exploitations conjointes, couvrant un exercice fiscal finissant en
2016, 2017 ou 2018.

C = Oui, l’entreprise d’État a divulgué au public l'étendue de ses quote-parts


dans les exploitations conjointes, couvrant un exercice fiscal finissant en
2015 ou une année antérieure.

D = Non, l’entreprise d’État ne divulgue pas au public l'étendue de ses


quote-parts dans les exploitations conjointes.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’entreprise d’État a publié les coûts et revenus associés à ses D 0


participations dans des exploitations conjointes, couvrant un exercice fiscal
se terminant en 2019 ou 2020.

B = Oui, l’entreprise d’État a publié les coûts et revenus associés à ses


participations dans des exploitations conjointes, couvrant un exercice fiscal
se terminant en 2016, 2017 ou 2018.

C = Oui, l’entreprise d’État a publié les coûts et revenus associés à ses


participations dans des exploitations conjointes, couvrant un exercice fiscal
se terminant en 2015 ou une année antérieure.

D = Non, l’entreprise d’État ne publie pas les coûts et revenus associés à


ses participations dans des exploitations conjointes.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’entreprise d’État a publié la liste de ses filiales, couvrant un B 80


exercice fiscal se terminant en 2019 ou 2020.

B = Oui, l’entreprise d’État a publié la liste de ses filiales, couvrant un


exercice fiscal se terminant en 2016, 2017 ou 2018.

C = Oui, l’entreprise d’État a publié la liste de ses filiales, couvrant un


exercice fiscal se terminant en 2015 ou une année antérieure.

D = Non, l’entreprise d’État ne publie pas la liste de ses filiales.

E = Sans objet/Autre.
A = Oui, l’entreprise d’État a publié les coûts et revenus associés à ses D 0
filiales, couvrant un exercice fiscal se terminant en 2019 ou 2020.

B = Oui, l’entreprise d’État a publié les coûts et revenus associés à ses


filiales, couvrant un exercice fiscal se terminant en 2016, 2017 ou 2018.

C = Oui, l’entreprise d’État a publié les coûts et revenus associés à ses


filiales, couvrant un exercice fiscal se terminant en 2015 ou une année
antérieure.

D = Non, l’entreprise d’État ne publie pas les coûts et revenus associés à


ses filiales.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’EP a un code de conduite accessible au public. B 0

B = Non, l’EP n’a pas de code de conduite accessible au public.

C = Sans objet/Autre.

A = Oui, la majorité du conseil d’administration de l’entreprise publique est A 100


indépendante de l’État.

B = Non, la majorité du conseil d’administration de l’entreprise publique


n’est pas indépendante de l’État

C = L’entreprise publique ne divulgue pas publiquement une liste de


membres du conseil d’administration.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’État a un portail de données en ligne où les données listées sont B 0


publiquement disponibles.

B = Un tel portail n’existe.

C = Sans objet/Autre.
A = Oui, le portail de données en ligne contient les plus récentes données C 0
sur les réserves, la production et les exportations disponibles au public.

B = Non, le portail de données en ligne ne contient pas les plus récentes


données sur les réserves, la production et les exportations publiquement
disponibles.

C = Un tel portail n’existe.

D = Sans objet/Autre.

A = Les données sont disponibles via une API qui est accompagnée d’une E 0
page de destination et de la documentation associée.

B = Les données sont disponibles dans un format non propriétaire lisible par
machine (par exemple CSV, TSV ou JSON).

C = Les données sont disponibles dans un format propriétaire lisible par


machine (par exemple, Access ou XLS).

D = Les données sont disponibles dans un format basé sur le texte (par
exemple PDF ou Word).

E = Un tel portail n’existe.

F = Sans objet/Autre.

A = Oui, les données sont disponibles sous une licence ouverte qui n’impose D 0
aucune restriction quant à l’utilisation, la redistribution ou la modification, y
compris à des fins commerciales.

B = Non, les données sont disponibles sous une licence qui impose des
restrictions dans certains de ces domaines.

C = Les données ont un statut de licence inconnu.

D = Un tel portail n’existe pas.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi comprend une règle budgétaire numérique pour le C 0


gouvernement.

B = Oui, une politique documentée publique comprend une règle budgétaire


numérique pour le gouvernement.

C = Non, il n’y a pas de règle budgétaire numérique.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi exige qu’un organe externe surveille périodiquement D .
l’adhésion de l’État à la règle budgétaire.

B = Oui, une politique documentée publique exige qu’un organe externe


surveille périodiquement l’adhésion du gouvernement à la règle budgétaire.

C = Non, il n’est pas nécessaire que l’adhésion de l’État à la règle


budgétaire soit régulièrement surveillée.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’État a appliqué la règle budgétaire dans le dernier exercice C 0


terminé.

B = Non, l’État a suspendu, modifié ou négligé la règle budgétaire dans le


dernier exercice terminé.

C = Aucune règle budgétaire numérique n’a été définie.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’adhésion de l’État à la règle budgétaire a été surveillée au cours D .


de la dernière échéance de vérification terminée, sans exception connue.

B = Non, l’adhésion de l’État à la règle budgétaire n’a pas été surveillée au


cours de l’échéance de vérification récemment terminée.

C = Il n’est pas nécessaire que l’adhésion de l’État à la règle budgétaire soit


soumise à une vérification externe périodique.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, les projections les plus récentes ont été divulguées en 2019 ou D 0
2020.

B = Oui, les projections les plus récentes ont été divulguées en 2016, 2017
ou 2018.

C = Oui, les plus récentes projections ont été divulguées en 2015 ou avant.

D = Non, le gouvernement ne divulgue pas publiquement ces projections.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’État a divulgué publiquement le budget national promulgué pour A 100


l’exercice en cours.

B = Non, l’État n’a pas divulgué publiquement le budget national promulgué


pour l’exercice en cours.

C = Sans objet/Autre.
A = Oui, le gouvernement a divulgué publiquement ses dépenses totales. A 100

B = Non, le gouvernement n’a pas divulgué publiquement ses dépenses


totales.

C = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’État a divulgué publiquement les recettes totales issues des A 100
ressources extractives.

B = Non, l’État n’a pas divulgué publiquement la totalité des recettes issues
des ressources extractives.

C = Sans objet/Autre.

A = Oui, les informations publiquement disponibles les plus récentes A 100


concernant le montant de la dette nationale couvrent un exercice fiscal
terminant en 2019 ou 2020.

B = Oui, les informations publiquement disponibles les plus récentes


concernant le montant de la dette nationale couvrent un exercice fiscal
terminant en 2016, 2017 ou 2018.

C = Oui, les informations publiquement disponibles les plus récentes


concernant le montant de la dette nationale couvrent un exercice fiscal
terminant en 2015 ou une année antérieure.

D = Non, l’administration publique ne publie pas d’information concernant le


montant de la dette.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, les informations les plus récentes rendues publiques par le A 100
gouvernement concernant la dette nationale sont ventilées par devise.

B = Non, les informations les plus récentes rendues publiques par le


gouvernement concernant la dette nationale ne sont pas ventilées par
devise.

C = Non, l’administration publique ne publie pas le montant de la dette.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, l’administration centrale transfère les recettes des ressources B .
extractives aux gouvernements infranationaux.

B = Non, l’administration centrale ne transfère pas les recettes des


ressources extractives aux gouvernements infranationaux.

C = Sans objet/Autre.

A = Oui, il existe des règles particulières régissant le transfert des recettes C .


provenant des ressources extractives.

B = Non, il n’existe aucune règle particulière régissant le transfert des


recettes provenant des ressources extractives.

C = Sans objet/Autre.

A = Oui, les règles stipulent que les gouvernements infranationaux des C .


zones productrices doivent recevoir une part plus importante des recettes
provenant des ressources extractives que celles des zones non productrices.

B = Non, les règles ne stipulent pas que les les gouvernements


infranationaux des zones productrices doivent recevoir une part plus
importante des recettes provenant des ressources extractives que celles des
zones non productrices.

C = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi stipule quelles administrations décentralisées reçoivent des D .


recettes provenant des ressources extractives de la part de l’administration
centrale.

B = Oui, une politique documentée publique stipule quelles administrations


décentralisées reçoivent des recettes provenant des ressources extractives
de la part de l’administration centrale.

C = Aucune règle ne stipule quelles administrations décentralisées reçoivent


des recettes provenant des ressources extractives de la part de
l’administration centrale.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi stipule une formule régissant le transfert des recettes D .
provenant des ressources extractives entre l’administration centrale et les
administrations décentralisées.

B = Oui, une politique documentée publique stipule une formule régissant le


transfert des recettes provenant des ressources extractives entre
l’administration centrale et les administrations décentralisées.

C = Il n’existe aucune règle stipulant une formule régissant le transfert des


recettes provenant des ressources extractives entre l’administration
centrale et les administrations décentralisées.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, cette formule précise le montant des recettes versées à chaque C .


collectivité locale, que ce soit sous forme de valeur, d’indicateur ou de
pourcentage.

B = Non, cette formule ne précise pas le montant des recettes versées à


chaque collectivité locale, que ce soit sous forme de montant, d’indicateur
ou de pourcentage.

C = Sans objet/Autre.

A = Oui, pour chaque collectivité locale, l’administration centrale a rendu E .


public le montant des recettes transférées.

B = Oui, de manière agrégée l’administration centrale a rendu public le


montant des recettes transférées.

C = Non, l’administration centrale n’a pas rendu public le montant des


recettes transférées à partir de 2019, mais l’a fait avant cette date.

D = Non, l’administration centrale n’a pas rendu public le montant des


recettes transférées

E = Sans objet/Autre.

A = La plus récente information publique couvre un exercice se terminant en E .


2019 ou 2020.

B = La plus récente information publique couvre une année financière se


terminant en 2016, 2017 ou 2018.

C = Les dernières informations accessibles au public couvrent un exercice se


terminant en 2015 ou au début.

D = Le gouvernement ne divulgue pas publiquement ces informations.

E = Sans objet/Autre.
A = Oui, l’administration centrale a divulgué publiquement le montant des E .
revenus transférés par flux de revenus, couvrant un exercice financier se
terminant en 2019 ou 2020.

B = Oui, l’administration centrale a divulgué publiquement le montant des


revenus transférés par flux de revenus, couvrant un exercice financier se
terminant en 2016, 2017 ou 2018.

C = Oui, l’administration centrale a divulgué publiquement le montant des


revenus transférés par flux de revenus, couvrant un exercice financier se
terminant en 2015 ou plus tôt.

D = Non, l’État ne divulgue pas publiquement le montant des revenus


transférés par flux de revenus.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige qu’un organe externe audit périodiquement les D .


transferts de revenus des ressources extractives aux administrations
décentralisées.

B = Oui, une politique documentée publique exige qu’un organe externe


vérifie périodiquement les transferts de revenus de ressources extractives
aux administrations décentralisées.

C = Non, il n’existe pas de règles nécessitant un audit externe des transferts


de revenus des ressources extractives aux administrations décentralisées.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, les transferts de recettes des ressources extractives vers les D .


administrations décentralisées ont été audités au cours du dernier délai de
vérification terminé, sans exception connue.

B = Non, les transferts de recettes des ressources extractives vers les


administrations décentralisées n’ont pas été audités au cours du dernier
délai de vérification révisé.

C = Il n’est pas nécessaire que les transferts de revenus des ressources


extractives aux administrations décentralisées soient soumis à un audit
externe périodique.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, le pays dispose de plusieurs fonds pour les ressources naturelles. A .

B = Oui, le pays dispose d’un fonds pour les ressources naturelles.

C = Non, le pays ne dispose pas de fonds pour les ressources naturelles.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi fixe des règles numériques régissant le montant des retraits C 0
du fonds.

B = Oui, une politique énoncée dans un document public fixe des règles
numériques régissant le montant des retraits du fonds.

C = Non, il n’existe aucune règle numérique régissant le montant des


retraits du fonds.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige que les dépôts et les retraits soient enregistrés dans le C 0
budget annuel et intégrés dans le cadre fiscal du gouvernement.

B = Oui, une politique énoncée dans un document public exige que les
dépôts et les retraits soient enregistrés dans le budget annuel et intégrés
dans le cadre budgétaire du gouvernement.

C = Non, les dépôts et les retraits ne doivent pas obligatoirement être


enregistrés dans le budget annuel et intégrés dans le cadre fiscal du
gouvernement.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi fixe des règles numériques régissant le montant des dépôts C 0
au fonds.

B = Oui, une politique énoncée dans un document public fixe des règles
numériques régissant le montant des dépôts au fonds.

C = Non, il n’existe aucune règle numérique régissant le montant des dépôts


au fonds.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds E 0


souverain stipule le montant du fonds pour l’exercice fiscal couvert par le
rapport.

B = Oui, le rapport financier annuel le plus récent publié du fonds souverain


stipule le montant du fonds pour l’exercice fiscal précédent celui couvert par
le rapport.

C = Oui, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds


souverain stipule le montant du fonds pour un exercice fiscal précédent de
plus d’un an celui couvert par le rapport.

D = Non, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds


souverain ne stipule pas le montant du fonds.

E = Le fonds souverain ne publie pas de rapport financier annuel.

F = Sans objet/Autre.
A = Oui, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds F .
souverain stipule les montants des dépôts et retraits du fonds pour
l’exercice fiscal couvert par le rapport.

B = Oui, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds


souverain stipule les montants des dépôts et retraits du fonds pour
l’exercice fiscal précédent celui couvert par le rapport.

C = Oui, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds


souverain stipule les montants des dépôts et retraits du fonds pour un
exercice fiscal précédent de plus d’un an celui couvert par le rapport.

D = Non, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds


souverain ne stipule pas les montants des dépôts et retraits du fonds.

E = Le fonds souverain ne publie pas de rapport financier annuel.

F = Sans objet/Autre.

A = Oui, les règles numériques régissant le montant des retraits du fonds E 0


souverain ont été respectées, sans aucune exception connue.

B = Non, l’administration publique n’a pas respecté les règles numériques


régissant le montant des retraits du fonds souverain depuis 2019, bien qu’il
les ait respectées auparavant.

C = Non, dans un ou plusieurs cas, l’administration publique n’a pas


respecté les règles numériques régissant le montant des retraits du fonds
souverain.

D = Les règles numériques régissant le montant des retraits du fonds


souverain n’ont pas été publiées.

E = Il n’existe aucune règle régissant le montant des retraits du fonds


souverain.

F = Sans objet/Autre.
A = Oui, les règles numériques régissant le montant des dépôts dans le E 0
fonds souverain ont été respectées, sans aucune exception connue.

B = Non, l’administration publique n’a pas respecté les règles numériques


régissant le montant des dépôts dans le fonds souverain depuis 2019, bien
qu’il les ait respectées auparavant.

C = Non, dans un ou plusieurs cas, l’administration publique n’a pas


respecté les règles numériques régissant le montant des dépôts dans le
fonds souverain.

D = Les règles numériques régissant le montant des dépôts dans le fonds


souverain n’ont pas été publiées.

E = Il n’existe aucune règle régissant le montant des dépôts dans le fonds


souverain.

F = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi interdit au fonds d’investir dans les actifs nationaux sans C 0
l’approbation de l’autorité budgétaire.

B = Oui, une politique documentée publique interdit au fonds d’investir dans


les actifs nationaux sans l’approbation de l’autorité budgétaire.

C = Non, le fonds souverain n’a pas interdiction d’investir dans des actifs
nationaux sans l’approbation de l’autorité budgétaire.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi interdit au fonds souverain d’investir dans certaines classes C 0
d’actifs ou types d’investissement.

B = Oui, une politique documentée publique interdit au fonds souverain


d’investir dans certaines classes d’actifs ou types d’investissement

C = Non, le fonds souverain n’a pas interdiction d’investir dans certaines


classes d’actifs ou types d’investissement.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds F .


souverain stipule le taux de rendement réalisé sur les investissements du
fonds pour l’exercice fiscal couvert par le rapport.

B = Oui, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds


souverain stipule le taux de rendement réalisé sur les investissements du
fonds pour l’exercice fiscal précédent celui couvert par le rapport.

C = Oui, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds


souverain stipule le taux de rendement réalisé sur les investissements du
fonds pour un exercice fiscal précédent de plus d’un an celui couvert par le
rapport.

D = Non, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds


souverain ne stipule pas le taux de rendement réalisé sur les
investissements du fonds

E = Le fonds souverain ne publie pas de rapport financier annuel.

F = Sans objet/Autre.
A = Oui, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds F .
souverain comprend la liste des actifs détenus pour l’exercice fiscal couvert
par le rapport.

B = Oui, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds


souverain comprend la liste des actifs détenus pour l’exercice fiscal
précédent celui couvert par le rapport.

C = Oui, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds


souverain comprend la liste des actifs détenus pour un exercice fiscal
précédent de plus d’un an celui couvert par le rapport.

D = Non, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds


souverain ne comprend pas la liste des actifs détenus.

E = Le fonds souverain ne publie pas de rapport financier annuel.

F = Sans objet/Autre.

A = Oui, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds F .


souverain stipule la répartition des actifs du fonds par classe d’actifs pour
l’exercice fiscal couvert par le rapport.

B = Oui, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds


souverain stipule la répartition des actifs du fonds par classe d’actifs pour
l’exercice fiscal précédent celui couvert par le rapport.

C = Oui, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds


souverain stipule la répartition des actifs du fonds par classe d’actifs pour un
exercice fiscal précédent de plus d’un an celui couvert par le rapport.

D = Non, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds


souverain ne stipule pas la répartition des actifs du fonds par classe d’actifs

E = Le fonds souverain ne publie pas de rapport financier annuel.

F = Sans objet/Autre.

A = Oui, les dépôts et retraits du fonds souverain ont effectivement suivi la D .


procédure budgétaire normale, sans aucune exception connue.

B = Non, les dépôts et retraits du fonds souverain n’ont pas suivi la


procédure budgétaire normale depuis 2019, bien que cela ait été le cas
auparavant.

C = Non, dans un ou plusieurs cas, les dépôts et retraits du fonds souverain


n’ont pas suivi la procédure budgétaire normale.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, le fonds souverain n’a investi que dans des classes d’actifs ou des D .
types d’investissement autorisés, sans aucune exception connue.

B = Non, le fonds souverain a investi dans des classes d’actif ou des types
d’investissement prohibés depuis 2019, bien qu’il ait respecté les règles
auparavant.

C = Non, dans un ou plusieurs cas, le fonds souverain a investi dans des


classes d’actif ou des types d’investissement prohibés.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige que le fonds souverain produise des rapports financiers A 100
annuels.

B = Oui, une politique documentée publique exige que le fonds souverain


produise des rapports financiers annuels.

C = Non, le fonds souverain n’a aucune obligation de produire des rapports


financiers annuels.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige que le fonds souverain publie ses rapports financiers D .
annuels.

B = Oui, une politique documentée publique exige que le fonds souverain


publie ses rapports financiers annuels.

C = Non, le fonds souverain ne publie pas ces rapports.

D = Non, il n’existe aucune obligation pour que le fonds souverain publie ses
rapports financiers annuels.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige que les rapports financiers annuels du fonds souverain A 100
soient périodiquement audités.

B = Oui, une politique documentée publique exige que les rapports


financiers annuels du fonds souverain soient périodiquement audités.

C = Non, les rapports financiers annuels du fonds souverain ne sont pas


soumis à un audit périodique indépendant.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi exige que la législature examine les rapports financiers C 0
annuels du fonds souverain.

B = Oui, une politique documentée publique exige que la législature


examine les rapports financiers annuels du fonds souverain.

C = Non, la législature n’a aucune obligation d’examiner les rapports


financiers annuels du fonds souverain.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, le rapport financier le plus récemment publié du fonds souverain F .


couvre un exercice fiscal se terminant en 2019 ou 2020.

B = Oui, le rapport financier le plus récemment publié du fonds souverain


couvre un exercice fiscal se terminant en 2016, 2017 ou 2018.

C = Oui, le rapport financier le plus récemment publié du fonds souverain


couvre un exercice fiscal se terminant en 2015 ou une année antérieure.

D = Non, le fonds souverain ne publie pas ses rapports financiers annuels.

E = Le fonds souverain ne produit pas de rapport financier annuel.

F = Sans objet/Autre.

A = Oui, les rapports financiers annuels ont été audités au cours de la D .


période d’audit la plus récente.

B = Non, les rapports financiers annuels n’ont pas été audités au cours de la
période d’audit la plus récente.

C = Non, il n’existe aucune obligation d’audit périodique indépendant des


rapports financiers annuels.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la législature a examiné les rapports financiers annuels du fonds E .


souverain, sans aucune exception connue.

B = Non, la législature n’a pas examiné les rapports financiers annuels du


fonds souverain depuis 2019, bien qu’elle l’ait fait auparavant.

C = Non, dans un ou plusieurs cas, la législature n’a pas examiné les


rapports financiers annuels du fonds souverain.

D = Il n’existe aucune obligation pour que la législature examine les


rapports financiers annuels du fonds souverain

E = Sans objet/Autre.
Critères 2021

La constitution ou le droit national accorde le droit de


propriété de toutes les ressources extractives du sous-sol à
l’État.

Le ministre en charge du secteur extractif.

L’administration publique octroie les titres et contrats par


l’intermédiaire de plusieurs types de processus.
Oui, la valeur agrégée.

Les données publiquement disponibles les plus récentes


concernent 2016, 2017 ou 2018.

Les données sont disponibles dans un format basé sur du


texte (par ex. PDF ou Word).

Oui, le registre contient le nom du titulaire de la licence et


tous les éléments énumérés.
Une agence gouvernementale conserve un registre public en
ligne des informations sur les titres.

Oui, le registre comprend des informations sur les zones ou


parcelles attribuées et non attribuées.

Oui, le registre donne les noms des entreprises détenant une


part majoritaire dans les zones ou parcelles.
Oui, la loi exige que l’autorité de délivrance établisse un
minimum de critères prédéfinis permettant la qualification
des entreprises souhaitant participer à la procédure d’octroi
de titres.

Non, l’autorité de délivrance n’a pas l’obligation de publier la


liste des conditions de soumission ou des éléments
négociables.

Non, l’autorité de délivrance n’a pas l’obligation de publier


les règles régissant la procédure d’octroi de titres, telles que
les règles des appels d’offres ou de négociation.
Oui, la loi exige que l’autorité de délivrance soit
indépendante de l’entreprise d’État.

Oui, l’autorité de délivrance a effectivement publié un


minimum de critères prédéfinis permettant la qualification
des entreprises souhaitant participer à chaque procédure
d’octroi de titres dans tous les cas connus.

Non, l’autorité de délivrance n’a pas publié la liste des


conditions de soumission ou des éléments négociables dans
tous les cas connus.
Non, l’autorité de délivrance n’a pas publié les règles
régissant la procédure d’octroi de titres, dans tous les cas
connus.

Oui, la loi exige que l’autorité de délivrance publie la liste des


entreprises ayant fait des demandes ou déposé des
soumissions.

Oui, la loi exige que l’autorité de délivrance publie l’identité


du candidat retenu.

Oui, la loi exige que l’autorité de délivrance publie la liste des


zones ou parcelles attribuées.
Oui, la loi fournit des procédures que les candidats peuvent
consulter pour faire appel des décisions d’octroi de titres ou
de contrat.

Oui, l’autorité de délivrance a publié la liste des candidats,


dans tous les cas connus.

Oui, l’autorité de délivrance a publié l’identité du candidat


retenu, dans tous les cas connus.

Oui, l’autorité de délivrance a publié la liste des zones ou


parcelles attribuées, dans tous les cas connus.
Non, les hauts fonctionnaires n’ont aucune obligation de
divulguer publiquement leurs avoirs financiers dans les
entreprises extractives, mais ils doivent les divulguer à une
autorité de l’État.

Oui, la loi exige la divulgation publique des propriétaires


réels des entreprises extractives.

Non, un ou plusieurs hauts fonctionnaires n’ont pas divulgué


publiquement leurs avoirs financiers dans des sociétés
extractives."

Les propriétaires réels des entreprises extractives ont été


divulgués dans certains cas, mais pas dans tous les cas
connus.
Oui, la loi oblige le gouvernement à divulguer publiquement
tous les contrats signés et les licences octroyées aux
entreprises extractives.

Le gouvernement a rendu publics certains des contrats


signés ou licences octroyées, mais pas tous.

Le gouvernement a rendu publics certains contrats et


licences en cours, mais pas tous.

Le ministère en charge des industries extractives.


Non, le législateur n’est pas tenu de ratifier les
licences/contrats.

Les entreprises reçoivent des titres ou contrats ou des


concessions pour explorer, extraire et vendre les ressources
extractives en échange du paiement de redevances et
d’impôts à l’État.

Oui, au niveau des entreprises.

Les données publiquement disponibles les plus récentes


concernent 2019 ou 2020.
Les données sont disponibles dans un format non propriétaire
automatiquement lisible (par ex. CSV, TSV ou JSON).

Oui, au niveau de l’entreprise.

Les plus récentes données publiquement disponibles


couvrent 2019 ou 2020.
Les données sont disponibles dans un format propriétaire
lisible par machine (par exemple, Access ou XLS).

Oui, la loi exige que l’État publie les données concernant les
recettes perçues par l’Etat provenant des entreprises
extractives.

Oui, désagrégées par entreprises.

Les données les plus récentes disponibles au public couvrent


l’exercice fiscal finissant en 2019 ou 2020.
Oui, au niveau des entreprises.

Oui, la loi stipule le ou les taux d’imposition sur le revenu


applicables aux entreprises extractives.

Oui, la loi stipule le ou les taux de redevance applicables aux


entreprises extractives.

Oui, la loi stipule le niveau de participation de l’État dans les


entreprises extractives.
Oui, la loi précise le ou les taux de retenue à la source
applicable(s) aux entreprises extractives.

Non, les règles ne stipulent pas les parts de la production


revenant à l’entreprise et à l’État.

Le ministère des Finances ou un organisme fiscal distinct ou


affilié représente l’autorité fiscale nationale.

Non, le gouvernement n’est pas tenu d’effectuer tous les


paiements auprès du Trésor public ou de les déposer sur un
compte national de ressources naturelles, à l’exception des
montants légalement conservés par les entreprises d’État.
Non, l’autorité fiscale nationale n’est pas tenue de contrôler
les entreprises extractives.

Oui, la loi exige que l’autorité fiscale nationale soit


périodiquement contrôlée par un organisme indépendant.

Non, aucun audit externe n’a eu lieu au cours du plus récent


délai de vérification.

Oui, le pays est conforme à la Norme ITIE.


Les données contenues dans le rapport ITIE le plus récent sur
le pays concernent 2016, 2017 ou 2018.

La loi exige la préparation d’une EIE.

La loi exige la publication des EIE.

La loi exige la préparation d’une EIS.


La loi exige la publication des EIS.

Non, les EIE n’ont pas été rendues publiques.

Non, les EIS n’ont pas été rendues publiques.

Oui, la loi exige que les entreprises extractives préparent des


plans de gestion environnementale avant le développement
du projet.

Oui, la loi exige la publication des plans de gestion


environnementale.
Non, les plans d’atténuation des effets sur l’environnement
n’ont pas été rendus publics.

Oui, la loi prévoit des sanctions en cas de non-respect des


plans de gestion environnementale.

Oui, la loi précise les procédures régissant la réhabilitation et


la fermeture des projets miniers.

Sans objet/Autre.
Oui, la loi ou une politique documentée publique spécifie les
règles concernant chacune des catégories d’expropriation,
d’indemnisation et de réinstallation des propriétaires fonciers
ou des utilisateurs de terres et d’autres ressources.

Oui, la loi précise les procédures régissant la réinstallation


des utilisateurs des terres lorsque le développement d’un
projet interfère avec leur accès ou leur utilisation des terres.

Il existe au moins une entreprise extractive entièrement


détenue (100 % des parts) par le l’État.

Non, le Tresor public ne reçoit pas de part de la production


ou de paiement en nature de la part des entreprises
extractives.
Oui, la loi précise les règles régissant les transferts fiscaux
entre l’État et l’entreprise publique.

Oui, les données publiées les plus récentes couvrent


l’exercice fiscal finissant en 2019 ou 2020.

Oui, les données publiées les plus récentes couvrent


l’exercice fiscal finissant en 2019 ou 2020.
Non, l’entreprise d’État n’a aucune obligation de publier des
rapports annuels contenant des informations sur ses comptes
et ses activités.

Oui, la loi exige que les rapports financiers annuels de


l’entreprise d’État soient audités par un organisme
indépendant.

Non, l’entreprise d’État n’a aucune obligation de soumettre


des rapports annuels sur toutes ses activités au parlement.

Oui, l’entreprise d’État s’est engagée dans des activités non


commerciales.
Non, l’entreprise d’État n’a pas divulgué publiquement le
montant dépensé pour ses activités non commerciales.

Oui, les rapports financiers annuels de l’entreprise d’État ont


été audités au cours de la période d’audit la plus récente,
sans aucune exception connue.

Non, l’entreprise d’État ne publie pas de rapport concernant


ses comptes et ses activités.
L’entreprise d’État ne publie pas ses rapports annuels.

L’entreprise d’État ne publie pas ses rapports annuels.

L’entreprise d’État ne publie pas ses rapports annuels.


Oui, l’EP divulgue publiquement son volume global de
production, couvrant un exercice financier se terminant en
2019 ou 2020.

Oui, l’EP divulgue publiquement son volume total de ventes,


couvrant un exercice financier se terminant en 2019 ou
2020.

Oui, il existe des règles qui régissent la façon dont


l’entreprise publique choisit les acheteurs de sa part de
production.

Oui, il existe des règles qui déterminent les prix auxquels


l’entreprise publique devrait vendre sa production.
Oui, il existe des règles qui régissent la façon dont le revenu
de vente de la production de l’entreprise publique devrait
être transféré à l’État.

Oui, la loi exige que l’entreprise publique ou l’État divulgue


publiquement des informations sur le produit de la vente de
la production des entreprises publiques.

Non, l’entreprise d’État ou le gouvernement ne divulgue pas


publiquement ces informations.

Sans objet/Autre.
Non, l’entreprise d’État ou le gouvernement ne divulgue pas
publiquement ces informations.

Non, l’entreprise publique ou l’État ne divulgue pas


publiquement ces informations.

Oui, l’entreprise d’État a divulgué au public sa participation


aux exploitations conjointes pour un exercice fiscal finissant
en 2016, 2017 ou 2018.
Oui, l’entreprise d’État a divulgué au public l'étendue de ses
quote-parts dans les exploitations conjointes, couvrant un
exercice fiscal finissant en 2016, 2017 ou 2018.

Non, l’entreprise d’État ne publie pas les coûts et revenus


associés à ses participations dans des exploitations
conjointes.

Oui, l’entreprise d’État a publié la liste de ses filiales,


couvrant un exercice fiscal se terminant en 2016, 2017 ou
2018.
Non, l’entreprise d’État ne publie pas les coûts et revenus
associés à ses filiales.

Non, l’EP n’a pas de code de conduite accessible au public.

Oui, la majorité du conseil d’administration de l’entreprise


publique est indépendante de l’État.

Un tel portail n’existe.


Un tel portail n’existe.

Un tel portail n’existe.

Un tel portail n’existe pas.

Non, il n’y a pas de règle budgétaire numérique.


Sans objet/Autre.

Aucune règle budgétaire numérique n’a été définie.

Sans objet/Autre.

Non, le gouvernement ne divulgue pas publiquement ces


projections.

Oui, l’État a divulgué publiquement le budget national


promulgué pour l’exercice en cours.
Oui, le gouvernement a divulgué publiquement ses dépenses
totales.

Oui, l’État a divulgué publiquement les recettes totales issues


des ressources extractives.

Oui, les informations publiquement disponibles les plus


récentes concernant le montant de la dette nationale
couvrent un exercice fiscal terminant en 2019 ou 2020.

Oui, les informations les plus récentes rendues publiques par


le gouvernement concernant la dette nationale sont ventilées
par devise.
Non, l’administration centrale ne transfère pas les recettes
des ressources extractives aux gouvernements
infranationaux.

Sans objet/Autre.

Sans objet/Autre.

Sans objet/Autre.
Sans objet/Autre.

Sans objet/Autre.

Sans objet/Autre.

Sans objet/Autre.
Sans objet/Autre.

Sans objet/Autre.

Sans objet/Autre.

Oui, le pays dispose de plusieurs fonds pour les ressources


naturelles.
Non, il n’existe aucune règle numérique régissant le montant
des retraits du fonds.

Non, les dépôts et les retraits ne doivent pas obligatoirement


être enregistrés dans le budget annuel et intégrés dans le
cadre fiscal du gouvernement.

Non, il n’existe aucune règle numérique régissant le montant


des dépôts au fonds.

Le fonds souverain ne publie pas de rapport financier annuel.


Sans objet/Autre.

Il n’existe aucune règle régissant le montant des retraits du


fonds souverain.

Il n’existe aucune règle régissant le montant des dépôts dans


le fonds souverain.
Non, le fonds souverain n’a pas interdiction d’investir dans
des actifs nationaux sans l’approbation de l’autorité
budgétaire.
Non, le fonds souverain n’a pas interdiction d’investir dans
certaines classes d’actifs ou types d’investissement.

Sans objet/Autre.
Sans objet/Autre.

Sans objet/Autre.

Sans objet/Autre.
Sans objet/Autre.

Oui, la loi exige que le fonds souverain produise des rapports


financiers annuels.

Non, il n’existe aucune obligation pour que le fonds souverain


publie ses rapports financiers annuels.

Oui, la loi exige que les rapports financiers annuels du fonds


souverain soient périodiquement audités.
Non, la législature n’a aucune obligation d’examiner les
rapports financiers annuels du fonds souverain.

Sans objet/Autre.

Sans objet/Autre.

Sans objet/Autre.
Justifications 2021

En République Démocratique du Congo (RDC), la propriété des ressources extractives du sous-sol définie lég
la constitution de 2011 en son article 9. Ce dernier stipule que " L'Etat exerce une souveraineté permanent
sur le sol, le sous-sol, les eaux et les forêts, sur les espaces aérien, fluvial, lacustre et maritime congolais ain
mer territoriale congolaise et sur le plateau continental. Les modalités de gestion et de concession du doma
visé à l'alinéa précédent sont déterminées par la loi." Article 53 de la loi de Bakajika stipule que le sol est la
exclusive, inaliénable et imprescriptible de l’Etat. Dans ce même ordre d'idée l'article 3 de la Loi n° 18/001
2018 modifiant et complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002 portant Code minier de, stipule que la pr
gîtes des substances minérales, y compris les eaux souterraines et les gîtes géothermiques dont question à
présent article constitue un droit immobilier distinct et séparé des droits découlant d’une concession foncièr
manière, le concessionnaire foncier ne peut se prévaloir de son titre pour revendiquer un droit de propriété q
les gîtes des substances minérales, y compris les eaux souterraines et les gîtes géothermiques que renferme
concession. Ainsi, les titres II à VII du code minier de la république Démocratique du Congo organise les proc
modalités d'octroi des titres miniers. Ces procédures sont généralement fonction du type d'exploitation que
droits miniers voudrait operer.

L'Article 10 du code minier de la RDC stipule "Conformément aux dispositions du présent Code et aux autres
matière,

le ministre est compétent pour :

a. octroyer ou refuser d’octroyer les droits miniers et/ou de carrières pour les substances minérales autres q
matériaux de construction à usage courant;

b. déchoir le titulaire, retirer les droits miniers et/ou de carrières, donner acte aux déclarations de renonciati
miniers et/ou de carrières et acter l’expiration des droits miniers et/ou de carrières, conformément aux dispo
présent Code ;.)
Il y a plusieurs possibilités d'acceder aux licences. Dans le cadre de l'exploitation industrielle, la RDC organis
d'octrois des titres à savoir :1° Le premier mode est l'inscription cadastrale qui demande aux requérants de
requête auprès du cadastre minier qui après analyse de la demande du titre donne le droit (PR,PE, etc.) d'op
activités de recherche ou d'exploitation. Le code prône le principe de priorité d’instruction de sorte que le d
accordé au premier arrivé qui réunit les conditions d’éligibilité au droit sollicité.
2° Appel d'offres. Ce mode porte sur les gisements connus et voudrait que l'offre soit accordée au mieux o
les procédures d'attributions des marchés publics.

3° Le troisième mode et le dernier est l'inscription forcée par la voie judiciaire prévue à l'article 46 du code
utilisée par toute personne qui estimer avoir été laissée par les deux autres démarches. Outre les trois mode
du code minier, les titres miniers peuvent s'obtenir par la signature des contrats de location/amodiation ou d
titres miniers avec les entreprises minières de l'Etat, cas de la Gécamines.
Il est important de relever que la legislation de la RDC ne prevot le contrat parmi le mode d'cotroi des droits
Le site de l'Agence Natonale de l'Investissement qui publie les reserves mais mentonner la date de publicati

Ici vous allez trouver que les informations publiées sur les réserve sur cette page parlent déjà du code minie
2018. Donc ces données sur les réserves datent de 2018. [Link]

Les donnees publiees sont dans le format non modifiable.

Le système de cadastre minier CAMI a été configuré pour publier des données sur le registre public en ligne,
maintient aussi précises et ponctuelles que possible.

Le registre public contient les données suivantes.


- Code de licence
- Forme de licence (coordonnées)
- Type de licence
- Statut de la licence
- Nom de la compagnie
- Date de la demande
- Date d'attribution
- Date d'expiration
- Marchandise
- Taille de la zone
Le gouvernement maintientun cadastre en ligne disponible sur le lien suivant : [Link]

Le registre des licences publié par le Cadastre minier contient les informations sur les zones attribuées nota
coordonnées géographiques, la superificie, etc.

Le cadastre donne le nom de la compagnie qui a la majorité des parts.


Les critères sur base desquelss on doit sélectionner les offres sont bel et bien clarifiés au niveau de l'Article
minier en ces termes: Sur les droits miniers et de carrières soumis à un appel d’offres (modifié à ses alinéas
7 par l’article 2 de la Loi n° 18/001 du 09 mars 2018 modifiant et complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet
Code minier). Les offres déposées conformément aux termes et conditions de l’appel d’offres sont examinée
par une Commission Interministérielle dont les membres sont nommés et convoqués par le Ministre afin de s
meilleure offre sur la base de :
a) programme des opérations proposées et des engagements des dépenses financières y afférentes ;
b) ressources financières et techniques disponibles de l’offrant ;
c) l’expérience antérieure de l’offrant dans la conduite des opérations proposées ;
d) divers autres avantages socio-économiques pour l’Etat, la province et la communauté environnante, y com
de signature offert.

L’appel d’offres se fait conformément à la procédure prévue par la législation congolaise en matière de pass
marchés publics et à celle généralement admise ou reconnue par la pratique minière internationale. L’autre
déterminant retenu par l’Article 33 bis sur l’accès à l’exploitation d’un gisement étudié (inséré par l’article 1
18/001 du 09 mars 2018 modifiant et complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002 portant Code minier)
paiement du pas de porte. Cet article précise ceci :

L’accès à l’exploitation d’un gisement étudié, documenté ou travaillé appartenant à l’Etat, obtenu par appel
conditionné par le versement d’un pas de porte à ce dernier, représentant 1% de la valeur en place dudit gis
valeur en place du gisement est définie comme étant le prix obtenu pour ledit gisement dans le cadre de l’ap

Lorsque le gisement a été étudié, documenté ou travaillé par une société commerciale appartenant à l’Etat,
revient à 100% à cette société. En plus, comme le code minier renvoit aux procdures prévues par la loi sur le
publics, celle-ci clarifie les critères pour l'attribution des marchés. C'est l'article 23 précisement.
[Link]
sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=&ved=2ahUKEwijwNL32L7wAhUCSxoKHTKqDuMQFjAAegQIBRAD
%2F%[Link]%2Fupload%2Fdoc%2Frdc%2FRDC-Code-2010-des-marches-
[Link]&usg=AOvVaw20T9OrZSrI6Pw6aLBV7xLP
En référence du code minier 2018, les conditions minimums sont fixées par la loi (Lire les articles 32 et 35 du
et appliquer par l'instruction cadastrale. Selon la loi sur les marchés publics d'avril 2010, les marchés publics
par appel d'offre clairement définies. Ils ne peuvent pas être accordés de gré à gré que dans les conditions
énumérées. Selon l’Article 33 du code miner 2018, les offres déposées conformément aux termes et conditio
d’offres sont examinées promptement par une Commission Interministérielle dont les membres sont nommé
par le Ministre afin de sélectionner la meilleure offre sur la base de : a) programme des opérations proposée
engagements des dépenses Financières y afférentes ; b) ressources financières et techniques disponibles de
l’expérience antérieure de l’offrant dans la conduite des opérations proposées ; d) divers autres avantages s
économiques pour l’Etat, la province et la communauté environnante, y compris le bonus de signature offert
d’offres se fait conformément à la procédure prévue par la législation congolaise en matière de passation de
publics et à celle généralement admise ou reconnue par la pratique minière internationale. En effet, Le choix
est déterminé par l'offre économiquement la plus avantageuse et sur base des critères de préférence nation
régionale. En cas d'appel d'offre, le CAMI ou toutes autres autorités compétentes a l'obligation d'établir des c
prédéterminés permettant de sélectionner les entreprises qui doivent participer à la procédure d'appel d'offr
du code Minier).
Le code minier et son règlement définissent d’avance les réglés et les pratiques (Cfr 33 et 34 du code Minier
marchés publics définit les procédures d'octrois des titres ou les règles des appels d'offre. Elle s'applique plu
d'offres. Dans ce dernier, l'autorité de délivrance des titres est tenue de divulguer conformément aux article
code minier 2018 ainsi qu'à la loi sur les marchés publics.
Tel que relevé dans la justification 2020, en principe, les deux doivent etre indépendants. Le CAMI est selon
nouveau code minier, un établissement public jouissant d'une personnalité juridique, chargé de la gestion d
minier ainsi que des titres miniers et des carrières sous la tutelle du Ministère des mines. Alors qu'une EPE e
statuts autonome et a pour mission l'exploitation des gisements miniers lui accordés par le CAMI et la comm
des minerais extraits sur lesdits gisements.

Dans la pratique, cette indépendance entre les deux est difficile à établir. La Gécamines par exmple detient
lui accordés par le CAMI et de facto se substituent au CAMI en attribuant ces titre (Lire la page 8 du rapport a
Centre Carter publié en 2017 et les pages 17 à 19 du rapport de Global Withness: Distributeur automatique d

En outre, l'article 47 prevoit que la licence soit retiree du titulaire qui payeles droits annuels superficiaires. O
ITIE 2015, 2016, 2017 soulignent que 4 ( COMINIERE, SAKIMA, KISENGE MANGANESE, MIBA) sur 7 entreprise
Le code minier définit les critères de qualification à l'octroi des titres dans le cas de processus cadastrale ain
d'appel d'offres. Article 56 du code minier 2018: Des Conditions d’octroi du Permis de Recherches (modifié e

complété par l’article 3 de la Loi n° 18/001 du 09 mars 2018 modifiant et

complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002 portant Code minier)

Pour obtenir un Permis de recherches, le requérant : - apporte la preuve de la capacité financière et de la co


technique nécessaires pour mener à bien les recherches afférentes au Permis sollicité ; - remplit les exigenc
aux articles 23 bis et 38 du présent Code.

Depuis la promulgation du code minier 2018, Il n'y a pas encore existé un seul appel d'offre. Mais la Gécamin
certain nombre de contrats entre 2018 et 2019 dont le plus est le contrat de partage de production avec Ho
Excellent Investment en [Link] attribution n'a pas suivi les exigences de la loi, notamment l'article .25 s
règlement qui rend la procédure d'appel d'offre obligatoire y compris pour les attributions opérées par les en
d'Etat, ni étaient les conditions de soumission ou règles du processus divulgué[Link] Fonds monétaire interna
demandé mardi à la République démocratique du Congo de la "transparence" dans ses contrats miniers, en p
toute négociation pour un prochain programme d'aide.
Cette question est applicable seulement pour les appels d'offre. Il n'y a pas encore existe un seul appel d'off
Minier 2002 ou 2018.

Mais les societes d’Etat la Gecamines, Miba et SOKIMO ont conclu un certain nombre de contrats

entre 2018 et 2020 dont le plus important est le contrat de partage de production avcec Hong Kong Excellen
en 2018. Cette attribution n'a pas suivi les exigences de la loi, notamment l'article .25 septies du reglement
procédure d'appel d'offre obligatoire y compris pour les attributions opérées par les entreprises d'Etat, ni eta
conditions de soumission ou regles du processus divulguees. Les negociacions de contrats par les EPs resten
en secret.

La transparence est l'une des causes de la revision du système de passation des parchés publcs en RDC et q
l'adoption de la loi sur la passation des marchés publics. L'article 6 d'ailleurs cite le respect des obligations d
de transparence parmi les préalables à la commande publique. (LOI N° 10/010 DU 27 AVRIL 2010 RELATIVE
AUX MARCHES PUBLICS) [Link]
sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=&ved=2ahUKEwijwNL32L7wAhUCSxoKHTKqDuMQFjAAegQIBRAD
%2F%[Link]%2Fupload%2Fdoc%2Frdc%2FRDC-Code-2010-des-marches-
[Link]&usg=AOvVaw20T9OrZSrI6Pw6aLBV7xLP

L’articles 33 du code minier de 2018 enonce que ” A la conclusion de la procédure de l’appel d’offres, le Min
résultat de la sélection et la levée de la réservation ». Le code minier renvoit les modalites au reglement. L'A
code minier portant sur les droits miniers et de carrières soumis à un appel d’offres (modifié à ses alinéas 1e
par l’article 2 de la Loi n° 18/001 du 09 mars 2018 modifiant et complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2
Code minier) indique clairement qu'à la conclusion de la procédure de l’appel d’offres, le Ministre publie le ré
sélection et la levée de la réservation.

Le coee minier 2018 prone la transparence comme la politique de gestion du secteur des ressources naturel
l'article 32 du coee minier 2018 que stipule le principe de la transparence des procédures. En vue d’assurer
transparence, l’objectivité, l’efficacité et la rapidité dans les processus de réception, d’instruction, de décisio
notification relatifs aux

demandes d’octroi des droits miniers ou de carrières ainsi que dans la délivrance

des titres octroyés y afférents. L'Article 323 du meme code parle de la consultation des registres et des carte
minières au Cadastre Minier par le public. Les registres relatifs aux droits miniers et de carrières ainsi que le
retombes minières peuvent être consultés gratuitement par le public auprès du Cadastre Minier. Néanmoins
données est subordonnée au paiement des frais fixés par le Règlement Minier.
L'article 46 du code stipule que lors que " le Cadastre Minier ne procède pas à l’inscription du droit minier ou
conformément à l’alinéa 4 de l’article 43 du présent Code dans les cinq jours ouvrables à compter de la dem
d’inscription, le requérant peut, par requête adressée au Président du Tribunal de Grande Instance territorial
compétent, avec copie et les éléments du dossier à l’Officier du Ministère Public près cette juridiction, obten
valant titre minier ou de carrières selon le cas. Dans les quarante-huit heures de la réception de la requête, l
Tribunal de Grande Instance territorialement compétent fixe l’affaire à la première audience utile de sa jurid
Tribunal notifie, par voie d’huissier, le jour et l’heure de l’audience au requérant, au Cadastre minier et à l’O
Ministère public. Conformément aux dispositions de l’article 68 alinéa 2 et en dérogation de celles de l’article
de la loi organique n°013/011-B du 11 avril 2013 portant organisation, fonctionnement et compétence des ju
l’ordre judiciaire, le Ministère public émet son avis verbalement sur les bancs lequel est acté au plumitif de l
qu’il y ait lieu à remise, l’affaire est appelée, instruite, plaidée et prise en délibéré à l’audience déterminée d
notification de date d’audience."

En visitant le site web du ministere des mines, ont trouve la liste des entreprises ayant fait une demande de
publiées.

La liste des titulaires des droits miniers est disponible sur le site Web du ministère des Mines, et du CAMI.

La carte des concessions dèja octoyées et publiées sur le site web du ministère de mines , CAMI, CTCMP. Le
indique que la derniere mise a jour date 7 janviers 2021. Toutefois, les dates de validite de certains permis s
depassees. Ceci questionne la fiabilite des donnees.
Le code minier parle de la divulgation des bénéficiaires efectifs. Ceci inclut tout celui qui a une part dans une
compagnieùinière y compris les officiels.
L’article Article 25 ter du Règlement minier indique que les parties prenantes mettent en œuvre les mesures
transparence qui exigent notamment des services publics concernes ainsi que des titulaires des droits décou
minier :
• L’accès à l’information sur les propriétaires réels des entreprises titulaires des droits miniers sur le site we

L’article Article 25 quater du Règlement minier sur la déclaration du bénéficiaire réel ou propriétaire réel pré
‘‘Toute société titulaire de droits d’exploitation, toute entité de traitement, toute coopérative minière, tout c
ainsi que tout marche boursier exerçant ses activités en vertu des dispositions du Code minier déclare son o
propriétaires réels, conformément au formulaire publie par les parties prenantes en application du Décret du
Ministre vise à l’article 25 bis du présent Décret.

Cependant, les discussions sont actuellement en cours au niveau du comité exécutif ITIE où un draft du Déc
effectif cette divulgation de la propriété réelle.

Oui, la loi exige la divulgation publique des propriétaires réels des entreprises extractives en RDC. L'article 7
minier exige la divulgation sur la propriété réelle des entreprises. Des mesures légales ou réglementaires pa
édictées en application des normes nationales, régionales et internationales en matière de transparence dan
minière, de traçabilité et de certification des substances minérales, notamment la divulgation et la publicatio
et des bénéficiaires réels des actifs miniers ainsi que les déclarations de tous les impôts, taxes, droits et red
payés à l’Etat. Cet article est completé par la Norme 2019 (Exigence 2.5).

Aucun fonctionnaire n'a divulgué sa participation dans les entreprises publiques auprès des institutions qui r
secteur extractif notamment ITIE, ministère de l'économie et ministère des mines.

Certaines entreprises ont déclrés les proporitaires réells dans le rapport de divulgation assouplie qui prend le
2018, 2019 et le premier semestre 2020. Voir à cet effet la page 94 et 95 du rapport. Voici la note du Secrét
à ce sujet :Note :
Le Secrétariat Technique de l’ITIE-RDC tient un fichier, régulièrement mis à jour, reprenant toutes les
entreprises qui ont déjà, une fois, déclaré à l’ITIE leurs propriétaires effectifs ainsi que les noms de ces dern
informations les concernant. La mise à jour de ce fichier se fait chaque fois qu’une nouvelle entreprise décla
propriétaire(es) effectif(s) ou lorsqu’une entreprise antérieurement enregistrée signale un changement inter
structure de sa propriété effective.
Dans le cadre du présent rapport, ce fichier sera actualisé sur base des résultats obtenus tels que présentés
tableau ci-dessus. De tous les propriétaires effectifs divulgués ci-dessus, seul M. BOKONDA BALELA FAUSTIN
de MINING PROGRESS COMPANY SARL a été listé comme personne politiquement exposée, en tant que Dép
Au regard du résultat de divulgation aussi bien dans le cadre de ce Rapport assoupli que des Rapports précé
Comité Exécutif de l’ITIE-RDC a inscrit dans son Plan de Travail Triennal 2021-2023, une étude pour évaluer
des propriétaires effectifs des industries extractives en RDC.
Les droits miniers sont accordés par Décision d'octroi du ministre des mines ou par décision du tribunal selon
articles 7 ter du code minier oblige la publication de tout contrat, avenants ou annexe à ces contras dans un
jours apres leur signature. Le non respect de cette disposition est passible des sanctions prévues à l’article
code.

Cette pratique de rendre public par le gouvernement les licences octroyées et les contrats signés depuis 201
ministères des mines et le Secretariat technique de l'ITIE publies les contrats signé en liens avec les ressourc
vertu du Décret du Preminier ministre honnoraire Adolph MUZITO. Mais sur le site de l'ITIE consulté en date d
Decembre 2020, il est publié une liste des contrats non publiés jusqu'à ce jour. Notamment le contrat de Con
des minerais SOMIDEZ par une filiale de CNMC signé entre la Gécamines et CNMC : Contrat d'achat de Cobal
que une bonne partie de ces contrats a été publiée.
Tandisque pour les licences, tous ont été publiés sur le site CAMI et celui de l'ITIE. La société civile a adressé
décembre lettre avec une annexe de plusieurs contrats non encore publiés.

Ministry of Mines Site: [Link] as a source document

Autre contrats miniers (on EITI site): [Link]

Gecamines: [Link]

Cette pratique de rendre public par le gouvernement les licences octroyées et les contrats signés depuis 201
ministères des mines et le Secretariat technique de l'ITIE publies les contrats signé en liens avec les ressourc
vertu du Décret du Preminier ministre honnoraire Adolph MUZITO. Mais sur le site de l'ITIE consulté en date d
Decembre 2020, il est publié une liste des contrats non publiés jusqu'à ce jour. Notamment le contrat de Con
des minerais SOMIDEZ par une filiale de CNMC signé entre la Gécamines et CNMC : Contrat d'achat de Cobal
que une bonne partie de ces contrats a été publiée.
Tandisque pour les licences, tous ont été publiés sur le site CAMI et celui de l'ITIE. La société civile a adressé
décembre lettre avec une annexe de plusieurs contrats non encore publiés.

L'article 10 du code minier dispose que " Conformément aux dispositions du présent Code et aux autres tex
matière, le ministre est compétent pour : a. octroyer ou refuser d’octroyer les droits miniers et/ou de carrière
substances minérales autres que les matériaux de construction à usage courant; b. déchoir le titulaire, retire
miniers et/ou de carrières, donner acte aux déclarations de renonciation aux droits miniers et/ou de carrières
l’expiration des droits miniers et/ou de carrières, conformément aux dispositions du présent Code ; c. autoris
dérogation, les exportations des minerais à l’état brut par arrêté interministériel délibéré en Conseil des min
instituer les zones d’exploitation artisanale ; e. agréer et retirer l’agrément des comptoirs d’achat des produ
l’exploitation artisanale, des coopératives minières ou des produits de carrières et des entités de traitement
minérales ; f. autoriser l’extension des travaux d’exploitation ; g. approuver les hypothèques minières ; h. ex
des Services publics spécialisés du ministère des Mines ; i. réserver les gisements à soumettre à l’appel d’off
confirmer par le Premier ministre ;". Cela dit, la justification du chercheur est bonne mais tous ces services s
l'autorite du Ministre.
Non, le législateur n’est pas tenu de ratifier les licences/contrats. Meme la loi congolaise ne demande pas la
titres ou droits miniers. Dans certains contrats à l'instar de celui des SICOMINES, on a inseré une disposition
le contrat fasse l'objet d'odoption auprès du parlement pour garantire sa sécurité.

Les gîtes des substances minérales, y compris les gîtes artificiels, les eaux
souterraines et les gîtes géothermiques se trouvant sur la surface du sol ou
renfermés dans le sous-sol ou dans les cours d’eaux du territoire national sont la
propriété exclusive, inaliénable et imprescriptible de l’Etat, fondée sur sa
souveraineté sur les ressources naturelles.
Toutefois, les titulaires de droit minier ou de carrières d’exploitation acquièrent la
propriété des produits marchands en vertu de leur droit. A l'exception des conventions ou accords de troc co
Sicomines, les revenus de leur exploitation sont frappés par les impots et taxes définis aux titre IX du code.
Cependant, il y a déjà un exemple d'une convention de partage de production signé lundi 3 décembre 2018
GECAMINES. Il s'agit de la convention de partenariat avec Hong Kong Exellen Mining Investment Co. Ltd (HKE
Mining SASU relative à l’exploitation commerciale et le partage de production des gisements des mines à cie
KILAMUSEMBU et de KINGAMYAMBO, deux sites d’exploitation du cuivre et du cobalt près de Kolwezi (Lualab
est disponible ici : [Link]

La pratique de divulgation du volume de production en RDC sont parmis les données divulguées dans le rapp
comme informations contextuelles conformément à l'exigence 3 de la Norme ITIE 2019. Les autres sources
statistiques de production sont au niveau agregée (rapport trimestriel de Ministere des Mines). Le portail des
la CTCPM n'inclut pas encore les statistiques de production ni exportation.

Les données publiquement disponibles les plus récentes concernent 2019 ou 2020 se trouvent dans le rappo
2018. Les dernières statistiques à jour du ministère des mines sont celles couvrant la période allant de janvie
Les données ITIE, c’est-à-dire de 2019, sont dans un format lisible par machine non-proprietaire, c.a.d. donné
pronnées par la Norme ITIE. Cependant, le format n'est pas dans un API et les statistiques d'ITIE ne sont tele
qu'en pdf.

En lisant le rapport de divulgation assouplie à la page 154, il ressort que les statistiques d'exportation sont p
régulièrement. Voici ce que dit le rapport ITIE précité : Les statistiques sur la production et les exportations m
Exercices sous examen sont publiées sur le site web du Ministère des Mines et sont régulièrement mises à jo
CTCPM. Ci-dessous, les liens relatifs auxdites statistiques suivant les Exercices : 2020 :
[Link]
- 2019 : [Link]
- 2018 : [Link]

Les dernières statistiques du ministère des mines sur les exportations sont de 2020 mais de maniere agrege
du Congo publie aussi des statiques agreegees qui datent de 2020. Du coté de l'ITIE les dernieres informatio
concernent 2019 a travers le logiciel T/SL . En effet, en reponse a la pandemie COVID la RDC s’est engage a
informations actualisees couvrant 2019 et premier trimestre 2020.
Les données sont disponibles dans un format propriétaire lisible par machine. Notons qu'il y a quand meme
sur la méthode de calcule de la valeur étant donné que les titulaires n'itulisent pas tous la meme méthode p
problème de dequote. Et depuis 2014, une commission pilotté par la Gécamines a été mis sur pieds pour pr
formule unique pour le calcul de ces données. Jusqu'en 2016, cette formule uniforme n'a pas été utilisée par

Selon l'article 7 ter du code minier 2018 qui stitpule, que des mesures légales ou réglementaires particulière
en application des normes nationales, régionales et internationales en matière de transparence dans l'indust
traçabilité et de certification des substances minérales, notamment la divulgation et la publication de tous le
taxes, droits et redevances dus et payés à l’Etat. Lartic
en ces termes: le titulaire des titres miniers ou de carrières et le détenteur d’un agrément au titre de compto
de traitement ont l’obligation de tenir les registres, d’élaborer et de déposer les rapports de leurs activités c
au Règlement minier qui renseignent les montants de divers impôts, droits, taxes et redevances dus et payé
Trésor public, aux entités territoriales décentralisées et aux organismes de l’Etat.

les données les plus ajours couvrent les deux premiers trimestres de l'année 2020. Aux Ministère des financ
données sont publiées sous forme de communiqués sur son site web alors que ceux du ministère des mines
ensemble avec les statstiques des productions et exportations sur son site web.
Ces publications sont aussi appuyées p
déclarations faites à l'ITIE publiées dans le rapports ITIE-RDC (Voir rapport de conciliation 2017-2018)
La Banque Centrale du Congo publié également mensuellem
des statistiques économiques du pays parmi lesquellesfigurent les recettes du secteur minier (Voir les 59 d
juillet 2019). Ces documents sont compilés pour produire des statistiques trimestriels qui vont également aid
les statistiques annuelles.

La RDC a opte pour les declarations unilaterales dans le cadre des mesures flexibles contre la pandemie. Les
publiees progressivement en ligne et couvriront les exercices 2018, 2019 et premier trimestre 2020. A ce jou
paiements 2019 sont deja publies sur le site ITIE et ceci continuera jusque 31 mars 2021.
Les donnees sur les paiements sont desagregees par entreprises et par flux tels que le demontre de nombre
ITIE. Cela dit, le ministere finance publie les donnees mais celles-ci sont agregees par secteur.

Le titulaire est soumis au régime fiscal, douanier et de recettes non fiscales défini

dans le présent titre pour toutes ses activités minières réalisées sur le territoire

national. Le titre IX du code minier de 2018 définit de manière exhaustive l'ensemble des impots et taxes ap
etreprises extractives, lex taux, ainsi que les modalités de leur calcul et de leur paiement en commençant pa
central jusqu' aux ETDs.

La loi stipule les taux de redevance applicables aux entreprises extractives. A titre d'exmple, l'article 241 du
donne les differents : taux de la redevance minière qui sont de l'ordre de :

a. 0% pour les matériaux de construction d’usage courant ;

b. 1% pour les minéraux industriels, les hydrocarbures solides et autres substances non citées c. 1% pour l
métaux ferreux;

d. 3,5% pour les métaux non ferreux et/ou de base;

e. 3,5% pour les métaux précieux ;

f. 6% pour les pierres précieuses et de couleur ;


L’octroi du Permis d’Exploitation est subordonné aux conditions suivantes dans le chef du requérant selon l'a
code minier 2018 :

a) démontrer l’existence d’un gisement économiquement exploitable en présentant une étude de faisabilité,
d’un plan d’encadrement technique des travaux de développement, de construction et d’exploitation de la m

b) démontrer l’existence des ressources financières nécessaires pour mener à bien

son projet selon un plan de financement des travaux de développement, de

construction et d’exploitation de la mine ainsi que le plan de réhabilitation du site

à sa fermeture. Ce plan précise chaque type de financement, les sources de


L'article 246 du code énonce que le titulaire est redevable de l’impôt sur les revenus mobiliers conformémen

commun, à l’exception des revenus suivants : a. les intérêts payés par le titulaire en vertu des emprunts con
devises à l’étranger qui sont exonérés de l’impôt mobilier ; Les intérêts payés par le titulaire à des affiliés en
emprunts contractés à l’étranger ne sont exonérés de l’impôt mobilier que si les taux d'intérêts et les autres
d'emprunt destinées à la réalisation des projets sont établis conformément au principe de pleine concurrenc

Non, les règles ne stipulent pas les parts de la production revenant à l’entreprise et à l’État. Bien que le code
prevoit pas le contrat de partage de production, la Gecamines a signé son premier contrat de partage de pr
la société chinoise Hong Kong Excellent Kik Mining en decembre 2018.

Nous avons au niveau national, l'autorité fiscale qui est le ministère des finances qui agit à travers ses regie
Générale des Impots, Direction Général de Douane et Accise, Direction Générale des Recettes Administrative
Domaniales) (Cfr code des impots); Au niveau local c'est les ministères des finances provinciaux représentés
provinciales; Et pour les payements contractuels, l'autorité est le ministère de portefeuille à travers les entre

Non, les administrations publiques n’ont aucune obligation d’effectuer tous les paiements auprès du Trésor p
déposer sur un compte de ressources nationales, hormis les montants légalement conservés par les entrepri
Bien au contraire, les lois des finances leur autorise de garder une partie des paiements percus a titre des pr
La norme ITIE, exigence 4.9 exige que les informations de paiements collectés proviennent de comptes aud
rassurer de leur qualité.

Les entreprises du porteuille peuvent être auditées par la Cour des Comptes (article 180 de la constitution) o
l'Inspection Générale des Finances. Et les autres entreprises par les commissaires aux comptes.

D'après l'Article 180 de la constitution 2011, les régies financières sont contrôlées par la Cour de compte. La
compte qui dispose du pouvoir discrétionnaire de contrôle de finances et les biens publics adresse un rappor
contrôle au président de la République, au Gouvernement et au Parlement. Ce rapport est publié au Journal o
L'inspection Générale de Finances vérifie les opération en recette et en dépenses de l'Etat.

Aucun audit n'a eu lieu avant ni pendant la période de la recherche. Le chercheur a une compréhension limit
de la certification que fait l'Inspection Générale des Finances ( IGF) dans le cadre de l'ITIE et l'audit de l'admi
fiscale. Dans le cadre de l'ITIE, la mission de l'IGF est de certifier que les déclarations réalisées par les admin
fiscales sont sincères. C'est une option alternative prise par le Groupe Multipartite pour coutourner le manqu

Cette question semble n'est pas adaptée à la nouvelle methodologie de validation de l'ITIE`. En ce qui conce
Conseil d'Administration de l'ITIE a reconnu que, dans l’ensemble, la RDC avait accompli des progre`s signifi
mise en œuvre de la Norme ITIE 2016. Faute d'une note correspondante, nous assumons que la situation de
proche de la note B puisque la RDC a raelisé des progres significatifs et non des progres satisfaisants.
Le rapport ITIE plus recente concerne l'annee 2017-2018 et a ete publie 31 decembre 2019.

L'Article 73 du code minier 2018 donne : Des justifications du refus de l’octroi du Permis d’Exploitation. Le Pe
d’Exploitation ne peut être refusé que si :

a) l’étude de faisabilité est rejetée ;

b) la capacité financière du requérant est insuffisante ;

c) l’EIES a été rejetée de façon définitive conformément aux dispositions cidessous.

Selon la loi cadre sur l'environnement en RDC(Article 3 au 24), l'octroi d'un permis d'exploitation est conditio
l’approbation préalable de l’EIES et du PGES du projet.
Selon l’article 42 du code minier 2018, stipule que une synthèse de l’EIES, du PGES ou du PAR, le cas échéan
au site web du ministère en charge des Mines dans les quinze jours après réception. Le demandeur du droit
carrières concerné est tenu de publier cette synthèse sur son propre site web, au cas où il en a un. L’Agence
l’Environnement transmet, à la conclusion de l’instruction environnementale réalisée, son certificat environn
échéant, au Cadastre minier dans le délai prescrit pour chaque type des droits miniers et/ou de carrières. Un
certificat environnemental est communiquée au requérant. Mais jusque là ni le ministère des mines, ni l'Age
de l'environnement moins encore les titulaires des droits minier ne les publient pas. Notons également que
titulaires ne disposent pas des sites web. Les quelques qui en ont ne le mettent pas à jour

L'Article 73 du code minier 2018 donne : Des justifications du refus de l’octroi du Permis d’Exploitation. Le Pe
d’Exploitation ne peut être refusé que si :

a) l’étude de faisabilité est rejetée ;

b) la capacité financière du requérant est insuffisante ;

c) l’EIES a été rejetée de façon définitive conformément aux dispositions cidessous.

Selon la loi cadre sur l'environnement en RDC(Article 3 au 24), l'octroi d'un permis d'exploitation est conditio
l’approbation préalable de l’EIES et du PGES du projet.
Selon l’article 42 du code minier 2018, stipule que une synthèse de l’EIES, du PGES ou du PAR, le cas échéan
au site web du ministère en charge des Mines dans les quinze jours après réception. Le demandeur du droit
carrières concerné est tenu de publier cette synthèse sur son propre site web, au cas où il en a un. L’Agence
l’Environnement transmet, à la conclusion de l’instruction environnementale réalisée, son certificat environn
échéant, au Cadastre minier dans le délai prescrit pour chaque type des droits miniers et/ou de carrières. Un
certificat environnemental est communiquée au requérant. Mais jusque là ni le ministère des mines, ni l'Age
de l'environnement moins encore les titulaires des droits minier ne les publient pas. Notons également que
titulaires ne disposent pas des sites web. Les quelques qui en ont ne le mettent pas à jour.

En addition, l'article 25 octies du reglement impose l'obligation de la publication des EIS et documents annex

"Les EIEs des entreprises extractives ne sont pas eencore publiées malgré l'exigence de la nouvelle loi mini
publication des EIEs par l'ACE, la DPM et les entreprises (Article 42 du nouveau code minier, alinéa 2).

Néamoins, quelques documents peuvent etre consultés à la DPM national et en province (Voir les échanges a
resposable de la DPM Kolwezi le 23 Octobre 2019). Nous avons accedé à l'étude d'impact environementale d
Les bureaux de l'agence congolaise de l'environnement Lubumbashi et Kolwezi ne disposent pas encore des
entreprises minières.

En plus, sur 250 entreprises listées en 2016 (Voir le rapport ITIE 2016), seules quelques entreprises dont les
Non, les EIS n’ont pas été rendues publiques à partir de 2019

Selon l’article 42 du code minier 2018, stipule que une synthèse de l’EIES, du PGES ou du PAR, le cas échéan
au site web du ministère en charge des Mines dans les quinze jours après réception. Le demandeur du droit
carrières concerné est tenu de publier cette synthèse sur son propre site web, au cas où il en a un. L’Agence
l’Environnement transmet, à la conclusion de l’instruction environnementale réalisée, son certificat environn
échéant, au Cadastre minier dans le délai prescrit pour chaque type des droits miniers et/ou de carrières. Un
certificat environnemental est communiquée au requérant. Mais jusque là ni le ministère des mines, ni l'Age
de l'environnement moins encore les titulaires des droits minier ne les publient pas. Notons également que
titulaires ne disposent pas des sites web. Les quelques qui en ont ne le mettent pas à jour

Selon l’article 42 du code minier 2018, stipule que une synthèse de l’EIES, du PGES ou du PAR, le cas échéan
au site web du ministère en charge des Mines dans les quinze jours après réception. Le demandeur du droit
carrières concerné est tenu de publier cette synthèse sur son propre site web, au cas où il en a un. L’Agence
l’Environnement transmet, à la conclusion de l’instruction environnementale réalisée, son certificat environn
échéant, au Cadastre minier dans le délai prescrit pour chaque type des droits miniers et/ou de carrières. Un
certificat environnemental est communiquée au requérant. Mais jusque là ni le ministère des mines, ni l'Age
de l'environnement moins encore les titulaires des droits minier ne les publient pas. Notons également que
titulaires ne disposent pas des sites web. Les quelques qui en ont ne le mettent pas à jour
Non, au moins un plan de gestion environnementale connu n’a pas été publié. La loi exige la divulgation le P
la pratique les entreprises minières ne le divulge ni dans leur site web ni dans le site web de ministère des m

Selon l'article 288 bis du code minier et la loi cadre sur l'environnement, le non-respect par le titulaire de se
vis-à-vis des obligations sociales dans le délai est lois sur la protection des droits humains, des droits de l’en
droits de la femme a fait l’objet d’un constat par procès-verbal d’une autorité compétente. Le Règlement min
modalités du constat. Sans préjudice des dispositions de l’article 299 du présent Code, quiconque se livre à l
minière en violation du présent article est puni d’une amende dont le montant est l’équivalent en francs con
10.000 USD par jour jusqu’à la cessation de la violation. Sans préjudice des dispositions de l’article 302 du p
quiconque se livre au commerce des produits miniers en violation du présent article est puni d’une amende
fois la valeur commerciale des produits en question

Le titulaire des droits miniers et de carrières est tenu de fournir une sûreté pour garantir l’accomplissement
obligations environnementales pendant la recherche et/ou l’exploitation. En outre, le titulaire des droits mini
autorisé à constituer une provision pour réhabilitation du site conformément aux dispositions de l’article 258
Code. Les modalités d’application de cette disposition y compris la sûreté financière sont fixées par le Règlem

Il n'existe aucun rapport documentant le processus de fermeture des projet minier et qui peuvent démontrer
procedures recquises en la matière ont été respectées. Il n'y a des informations des mines qui ont ete ferme
2018-2019.
Article 11. al 6 du nouveau code minier : en cas de déplacement des populations, l’opérateur minier est tenu
de procéder à l’indemnisation, à la compensation et à la réinstallation des populations concernées. Les moda
d’application des dispositions de cet article sont déterminées par le Règlement minier. L'article 26 du Règlem
dans l'annexe relative à réinstallation des communautés locales renchérie en ces termes, le processus de d
de réinstallation des communautés affectées sera soumis à un processus participatif de suivi et d’évaluation
titulaire de droit minier/carrière ou de l’autorisation de traitement/transformation des substances minérales,
représentants des communautés, les services étatiques compétents et toutes les parties prenantes.

l'annexe XVIII du reglement minier de 2018 dite " directive relative a la delocalisation, l'indemenisation, la c
et a la reinstallation des communautes affectees par les projets miniers.

Selon l'article 11. al 6 du nouveau code minier, en cas de déplacement des populations, l’opérateur minier e
préalablement de procéder à l’indemnisation, à la compensation et à la réinstallation des populations concer

Les modalités pratiques d’application des dispositions de cet article sont déterminées par le Règlement mini
ICet article est renforcé par celui 26 du Règlement minier dans l'annexe re
réinstalation des communautéslocales qui stipule que le processus de déplacement et de réinstallation des c
affectées sera soumis à un processus participatif de suivi et d’évaluation impliquant le titulaire de droit minie
de l’autorisation de traitement/transformation des substances minérales, les représentants des communauté
étatiques compétents et toutes les parties prenantes. Les modalités de la conduite du système de suivi et d
participatif sont définies par le titulaire de droit minier/carrière ou de l’autorisation de traitement/transforma
substances minérales dans le plan de réinstallation des communautés affectées. Outre le système de suivi
prévu à l’alinéa précédent, l’Agence Congolaise de l’Environnement et le Fonds National de Promotion et Ser
collaboration avec la DPEM sont chargés du suivi de la mise en œuvre du processus de délocalisation, d’inde
compensation et déplacement et réinstallation.

Il existe plus d'une entreprise publque detenue entierement par l'Etat tel que le decrit le chercheur.

En principe, il n'existe aucun contrat signé avec les investisseurs consacrant le partage de la production ou l
nature de la part des entreprises extractives.

Cependant, la Gecamines a recemment signe

un contrat de partage de production, mais le partage de

production ne concerne pas le part d'Etat.


Il existe des régles et poliques régissant les transferts budgétaires entre l’État et l’entreprise publique celà e
niveaux. Les réglès prévoit le transfert entre l’EP vers l’Etat, du

Gouvernement vers l’EP et entre JV et l’EP [Link] application de l’article 39 de la LOFIP. Maitre contre
minier et la réglementation sont muets sur le transfert du gouvernement à la Gécamines et aux autres socié
nationales. En ce qui concerne les transferts de la Gécamines au gouvernement, en principe, la Gécamines,
société par actions à responsabilité limitée (SARL), l'équivalent d'une société à responsabilité limitée, est sou
régime fiscal que les autres opérateurs miniers, y compris un impôt sur les bénéfices de 30 %, une redevanc
droits de douane, des loyers de surface, etc. Le seul revenu supplémentaire auquel l'État a droit devrait être
de la Gécamines (le cas échéant). De plus, des règles spéciales s'appliquent lorsque les entreprises publique
leurs actifs, auquel cas les recettes doivent être versées à un fonds spécial du Trésor public. Bien que certain
soient pas connues (par exemple celles concernant le produit des transferts d'actifs de l'État), les règles rela
produit des transferts des activités ordinaires sont clairement établies, ce qui nous amène à conclure que la
règles régissant les transferts fiscaux entre elle-même et la société d'État.

J'ai déjà explique le fait les donnees 2019 sont disponibles et que la RDC a adopte le principe des declations
conformément à la nouvelle politique du Conseil d'Administration ITIE. Cela dit, ces donnees peuvent avoir é
apres le remplissage du questionnaire par le chercheur.

Voire la justification ci-haut. Les donnees sont disponibles sur le site de l'ITIE que j'ai cite plusieurs dans la fe
Non, il n'existe pas d'exigence pour les EPs a publier les rapports annuels y compris etats financiers.

Cependant, le reglement minier en son article 25 quinquies précise que les services publics en charge de la
impôts, droits de douane et accises ainsi que des taxes, droits et redevances au niveau national et provincia
entreprises du portefeuille intervenant dans la chaine de valeur transmettent trimestriellement leurs rappor
relatifs aux activités minières au Ministre ayant les finances dans ses attributions.

Les revenus et paiements à faire figurer dans les rapports financiers relatifs aux activités minières mentionn
précédent sont :

• les impôts, droits et taxes spécifiques prévus par le Code minier et ses mesures

d’application ;

• les impôts, droits et taxes de droit commun ;

• les revenus produits de la vente des parts sociales ;

• les revenus provenant de la vente des produits miniers marchands ;


Entant que des entreprises commerciales à part entière, les entreprises du portefeuille de l'Etat ont l'obligati
l'OHADA de disposer des comités d'aut indépendant (Cfr Article 829-1 de l'acte uniforme des sociétés comm
ont entre et autre commission, l'exament de controle des comptes des dités entreprises, le processus d'élab
rapport financier et l'éfficacité de système de controle interne (Commissaires aux comptes selon l'article 702
acte uniforme). Les artciles 24 à 39 de la loi sur la cours des comptes donnent mandat à la cours de comptes
comptes des entreprises de l'Etat.

Il n'existe pas une obligation pour les entreprises d'Etat de soumettre un rapport annuel au parlement. Mais
revient aux entreprises d’État de rendre publics leurs comptes financiers audités ou principaux

documents financiers (c’est-à-dire le bilan, le compte de résultat, le flux de trésorerie) si des états financiers
disponibles. Mais par contre l'Article 18 de la loi LOI N° 08/010 DU 07 JUILLET 2008 FIXANT LES REGLES REL
L’ORGANISATION ET A LA GESTION DU PORTEFEUILLE DE L’ETAT dit que les mandataires publics actifs perço
rémunération fixée par l’assemblée générale des actionnaires, conformément aux statuts de chaque société
législation sur les sociétés [Link] mandataires non actifs et les représentants de l’Etat à l’assemb
ont droit à un jeton de présence

La Gecamines est engagee dans les activités non commerciales, notamment l'enseignement et Gécamines le
dans site web.
La gecamines a effectué des activités non commerciales, mais n'a pas divulgué en détail les montants dépen

Les rapports d'audit mais pas divulgues. Le dernier rapport d'audit en ma possession date de 2018. Le Secre
International a finance le recrutement d'un consultant pour réviser les etats financiers des sociétés d'Etat 20
draft est de la revue est deja partage avec les parties prenantes pour contributions.

Nous avons consulté le rapport ITIE, le site de Ministère de Mines, il n'existe pas le rapport annuel. Le rappo
entreprises est est envoyé chaque année aux différentes entités de l'État ou services en charge du ministère
informations couvertes par le cadre de l'arrêté ministériel (2006) sont trop larges et couvrent des sujets que
craignent de divulguer pour des raisons de concurrence. Mais le centre Carter a proposé un modèle abstrait
fond du rapport annuel qui pourrait être public. Il n'y a pas de rapport public sur le site de la Gécamines.
Les sociétés d'État ne publient pas leur rapport annuel. hormis la Gécamines et la MIBA qui dosposent des si
autres n'en ont pas.

Les entreprises du portefeuille de l'Etat ne publient pas leur rapport annuel.

Les entreprises du portefeuille de l'Etat ne publient pas leur rapport annuel.


L'EP divulgue publiquement son volume global de production a travers les differents rapports et le site web d
portail des donnees d'ITIE contient les donnees jusqu'au 2019 bien aque ces informations ne soient pas com

Les autres EP s comme MIBA ont publie les statistiques de production plus recentes, pour l'annee en cours d

L'EP divulgue publiquement son volume global de production a travers les differents rapports et le site web d
portail des donnees d'ITIE contient les donnees jusqu'au 2019 bien aque ces informations ne soient pas com

Les autres EP s comme MIBA ont publie les statistiques de production plus recentes, pour l'annee en cours d

En RDC, les sociétés d'Etat sont de sociétés commerciales au meme titre que les sociétés privées. En conséq
règles existantes s'appliquent a toutes les sociétés. La Géamines a comme misions: l'exploration, l'exploitat
des minerais. A ce titre, elle produit et vend les minerais fruits de son exploitation. La loi lui donne le libre ch
à qui elle veut et selon les conditions du marché (Article 266 Alinea 1 et 3 du code minier). Mais en cas de ve
l'article 108 stipule " qu'en cas de vente locale, il ne peut vendre ses produits qu’à une personne morale exe
minière ou à des manufactures ayant un lien avec l’activité minière...". Notons qu'il s'agit ici de la production
Gécamines elle meme et non de ces partenariats. Elle ne vend pas la production des partenaraits parce que
prévu dans la loi ou les textes regissant les différents partenariats.

Une fois de plus, il n'existe pas des règles spécifiques aux sociétés d'Etat. Cependant; il existe des règles rég
applicables à toutes les entreprises opérant dans le pays. Et ces règles également applicables aux sociétés d
108 octies du Code Minier 2018 donne quelques principes generales pour les prix de vente, applicables aux
societes minieres (privees ainsi que publiques):

""La commercialisation des produits miniers qui proviennent des Périmètres

d’exploitation ou des entités de traitement ou de transformation agréées s’effectue

conformément aux lois et règlements en vigueur en République Démocratique du

Congo. Le titulaire d’un Permis d’exploitation peut vendre ses produits aux clients de
Le principe ici est que tous les revenus des entreprises du portefeuille de l’Etat soient versés dans le budget
précision vient de l’Article 7 de la loi n° 08/010 du 07 juillet 2008 fixant les règles relatives à l’organisation e
du portefeuille de l’Etat dispose que les revenus du portefeuille de l’Etat sont notamment: a) Les dividendes
b) Les remboursements du capital investi ;
c) Le produit de la cession des titres ;
d) Le produit de liquidation d’une entreprise du portefeuille de l’Etat ;
e) Les revenus générés par d’autres droits.
Ces revenus sont logés à la rubrique « recettes des participations » du Budget de l’Etat, exceptée la quotité
prévues à l’article 25, alinéa 2 de la Loi portant dispositions générales relatives au désengagement de l’Etat
entreprises du portefeuille. Cet alinéa, qui constitue une exception au principe général, parle des recettes pr
désengagement de l’Etat qui sont versées dans un compte spécial du Trésor sauf une quotité fixée au cas pa
Gouvernement qui doit alimenter le « fonds spécial du portefeuille » et gérée suivant les règles fixées par un
Premier Ministre. Voici le lien sur la loi [Link]

a) Les dividendes décrétés ;

b) Les remboursements du capital investi ;

c) Le produit de la cession des titres ;


d) Le produit de liquidation d’une entreprise du portefeuille de l’Etat ;

e) Les revenus générés par d’autres droits.

Ces revenus sont logés à la rubrique « recettes des participations » du Budget de l’Etat, exceptée la quotité
prévues à l’article 25, alinéa 2 de la Loi portant dispositions générales relatives au désengagement de l’Etat
entreprises du portefeuille. Cet alinéa, qui constitue une exception au principe général, parle des recettes pr
désengagement de l’Etat qui sont versées dans un compte spécial du Trésor sauf une quotité fixée au cas pa
Gouvernement qui doit alimenter le « fonds spécial du portefeuille » et gérée suivant les règles fixées par un
Premier Ministre. Voici le lien sur la loi [Link]
Ces revenus sont logés à la rubrique « recettes des participations » du Budget de l’Etat, exceptée la quotité
prévues à l’article 25, alinéa 2 de la Loi portant dispositions générales relatives au désengagement de l’Etat
entreprises du portefeuille. Cet alinéa, qui constitue une exception au principe général, parle des recettes pr
désengagement de l’Etat qui sont versées dans un compte spécial du Trésor sauf une quotité fixée au cas pa
Gouvernement qui doit alimenter le « fonds spécial du portefeuille » et gérée suivant les règles fixées par un
Premier Ministre. Voici le lien sur la loi [Link]

Non, l’entreprise d’État ne publie pas les coûts et revenus associés à ses participations dans des exploitation
[Link], l’entreprise d’État ne publie pas les coûts et revenus associés à ses participations dans des e
conjointes. En se refferent au tableau reprenant la liste des entreprises aux pages 55-58 du rapport contex
dans lesquelles l'état detient des participations ne renseigne pas les couts et revenus de ces participations.

Le rapport contextuelle ITIE-RDC 2016 que seules la Gécamines et SCMK-Mn) detiennent une filiale la SIMCO
a raison de (99% pour la GCM) et (1% pour la SCMK-Mn). Gecamines avait une seule filiale avant 2020 (SIMI
participe dans le processus l'ITIE. Cela dit, une deuxieme filiale a été créée en 2020 et il faudra attendre le p
ITIE attendu ce premier trimestre pour répondre definitivement.
Non, l’entreprise d’État ne publie pas les coûts et revenus associés à ses [Link] la GCM ni la SCMK-Mn n'a
couts et revenus de la SIMCO dans le rapport ITIE 2017. Non, l’entreprise d’État ne publie pas les coûts et re
à ses [Link] rapport contextuel RDC 2017-2018 dans la page 76 parle de SIMCO, filiale de la GÉCAMINES
dans la SICOMINES (12%), a indiqué88 avoir reçu en mai 2018 des dividendes de la SICOMINES de l’ordre US
22 pour les exercices 2016 et 2017. SIMCO a également renseigné avoir reversé l’intégralité de ces dividend
GÉCAMINES. Nous constatons que les coûtst ne sont pas signalés.

Non, l'EP n'a pas de code de conduite accessible au public.

Oui, la majorité du conseil d’administration de l’entreprise publique est indépendante de l’Éta. Dans la prat
membres du conseil d'administration sont nommés par décret présidentiel, publié au Journal Officiel. Géralem
membres sont un mélange de techniciens et de politiciens de la Gécamines. Les membres nommés en 2010
pas de personnel de la Gécamines ils étaient soit des hommes d'affaires d'autres secteurs (3), des parlemen
membres du gouvernement/de l'administration (2) ou des avocats (1). La majorité est "indépendante" du go
mais ils sont toujours proches du sommet de la politique. Selon l'Article 33 du statut de la GECAMINES, qui d
Conseil d’Administration élit, à la majorité simple, parmi ses membres personnes

physiques, son président et détermine sa rémunération. Malheureusement les membres du conseil d’admini
un poste dans le gouvernement central et voulant travaillé comme ,memebre de Conseil d'Administration n'e
critère relévé dans le statut. Et la publication de la liste de memebre ne fugure pas égament dans le Statut d
d'Etat. En effet, les nominations des membres des conseils d'administrations sont politiques. La majorités de
viennent des partis poilitiques au pouvoir et ou proche de la famille politique du chef de l'Etat.

Le portail en ligne en RDC ne contient pas toutes les données publiques les plus récentes sur les réserves, la
les [Link] la pratique les données en ligne sont déposées dans le portail de Ministere des Mines,
de l'ITIE et le portail de Ministère des Finances. Malheuresement ces portails en ligne ne contient pas tous le
souhaitees.
Le portail n'existe pas.

Le portail n'existe pas. En d'autres termes, les données ne sont pas disponibles en ligne.

Le portail n'existe pas. En d'autres termes, les données ne sont pas disponibles en ligne.

Non, il n’y a pas de règle budgétaire numérique en République Démocratique du Congo à ce jour. Certains s
d'assiètte tout comme de recouvrement ne sont pas encore informatisés au niveau central, provincial et des
territoriales décentralisées. Selon nos recherches, c'est dep
le projet du plan numérique avait étre présenté à une réunion par les services de la présidence. Il y a plus su
question.
L'article 180 de la Constitution de la RDC prévoit le contrôle de la gestion des finances publiques qui est con
respectivement par la Cour des Comptes, ratachée à l'Assemblée Nationale et qui publie les rapports de redd
comptes. L'Inspection Générale des Finances ratachée à la Présidence de la République qui dispose d'une co
générale de contrôle les opérations financières tant en recettes qu'en dépenses des institutions publiques na
provinciales.

Aucune règle budgétaire numérique n’a été définie en République Démocratique du Congo. En plus le pays
encore à ce jur d'une regle budgetaire numerique et n'a adheré à aucune reglèles fiscales numériques jusqu

Aucune règle budgétaire numérique n’a été définie en République Démocratique du Congo. En plus le pays
encore à ce jur d'une regle budgetaire numerique et n'a adheré à aucune reglèles fiscales numériques jusqu

Non, le gouvernement ne divulgue pas publiquement ces projections. La RDC ne divulgue pas publiquement
des recettes tirées de l'exploitation miniere. La consultation du site web du ministère du Budget ainsi que la
pour l'exercise 2020 en cours, ne nous as pas permis de trouver une desagregation des recettes de l'Etat pa

Le budget en cours est disponible sur le site web du ministère national de Budget de la RDC.
Le Budget du pouvoir central de l’exercice 2020 est présenté en équilibre, en recettes et en dépenses, à 16.
de FC, représentant 17,3% du PIB et un taux d’accroissement de 63,2% par rapport aux prévisions budgétair
l’exercice 2019 arrêtées à 10.352,3 milliards de FC.

La banque centrale a publié les recettes totales des ressources de l'exercice 2018 ainsi que celles mensuelle
juin 2019 (Bultin statistique juillet 2019, page 48, 3e colonne). Les m
publié également les reccettes trimestrielles des resources extractives des années 2018 et 2019 sur le site
ministère des finances sous forme des communiqués .

Les annexes aux lois des finances de la RDC de 2020 disponibles sur le site web du ministère de Budget div
montant de la dette publique pour les exercices 2018 et 2019. Dette publique en capital : 626,0 milliards de
352,9 milliards de FC en 2019, représentant 4,0% des dépenses du budget général et un taux d’accroisseme
par rapport à son niveau de 2019. Ce montant servira au remboursement de la dette intérieure et du princip
extérieure.

Les données relatives à la dette publique de la RDC est ventillée par devise qui se présente comme suit au t
trimestre 2019 : CDF: 34%, DUS: 33%, Euro 13%, CNY:7, CBP: 2%, JPY: 3% et autres : 8%
Il n'existe plus un partage de revenus. Selon le code minier revisé en son article 242 de la redevance minière
minière est versée directement par le titulaire du titre minier d’exploitation à raison de : - 50 % acquis au Po
- 25 % versés sur un compte désigné par l’Administration de la province où se trouve le projet ; - 15 % sur un
désigné par l’entité territoriale décentralisée dans le ressort de laquelle s’opère l’exploitation ; - 10 % au Fon
les générations futures.

Avant de 2018, la redevance minière était repartie judque mars 2018 à raison de 60 % pour le pouvoir centr
retrocedé aux provinces qui à leur tour devrait retroceder 15 % aux ETDs.

N/A - Il n'existe plus un partage de revenus.

N/A - Il n'existe plus un partage de revenus.

N/A - Il n'existe plus un partage de revenus.


N/A - Il n'existe plus un partage de revenus.

N/A - Il n'existe plus un partage de revenus.

N/A - Il n'existe plus un partage de revenus.

N/A - Il n'existe plus un partage de revenus.


N/A - Il n'existe plus un partage de revenus.

N/A - Il n'existe plus un partage de revenus.

N/A - Il n'existe plus un partage de revenus.

article 242 de la redevance minière, la redevance minière est versée directement par le titulaire du titre min
d’exploitation à raison de : 50 % acquis au Pouvoir central ; 25 % versés sur un compte désigné par l’Admini
province où se trouve le projet ; 15 % sur un compte désigné par l’entité territoriale décentralisée dans le re
laquelle s’opère l’exploitation ; - 10 % au Fonds minier pour les générations futures.
Le Code Minier ni le Décret n 19/17 portant le FOMIN n'incluent aucun limitation sur les montants des retraits

Le fonds minier pour les générations futures est inscrit sur la liste des recettes des comptes spéciaux de l'Eta
L'exploitation du projet de Budget 2020 de la RDC à la page 4 note que Les recettes des comptes spéciaux s
1.005,5 milliards de FC contre 577,8 milliards de FC en 2019, soit un taux d’accroissement de 74,0%, justifié
essentiellement par l’inscription du Fonds Minier des Générations Futures au budget à la suite de la mise en
nouveau Code minier. C'est en lisant la loi sur les finances publique que l'on se rend compte que ce fonds pa
travers le budget national.

En effet, cette loi redéfinit les budgets annexes et donne deux catégories de comptes spéciaux : les comptes
spéciale et les comptes de concours financiers. comptes spéciaux : les comptes qui retracent les opérations
financées au moyen de recettes particulières en relation directe avec les dépenses concernées ou des prêts
consentis par l’Etat à une personne physique ou morale tels que les comptes de concours financiers.

Notre analyse du decret creant le fonds indique que celui-ci n'inclut aucune règle limitant les dépots de FOM

La mesure d'application est prise mais les animateurs du Fonds ne sont pas encore designés et le fonds n'es
opérationnel. En lieu et place, les recettes du fonds sont consignes dans un compte de la Banque Centrale d
En consequence, les activites d'investissements et retraits du fonds n'ont pas encore commence.

Le decret n'inclut qucune règle regissant les montants des retraits dans le Code Minier ni le Decret portant F

Le fonds minier n'est pas encore publié pour savoir si l'administration publique a respcté la quotité de 10% t
dans la loi. Donc, sans divulgation des fonds payees par les entreprises minieres a la compte sequestre du F
n'avons pas pu evaluer le respecte des regles de depots.
Le Decret FOMIN expressement permette les investissements domestiques dans les projets de recherche, d'
l'industrie miniere a l'economie nationale, soutien aux entreprises, etc.

l'article 2 du decret stipule que "Pour la réalisation de sa mission, le FOMIN peut

procéder :

• au financement de tout ou partie des projets de

recherches dans le domaine minier à travers le

Service géologique national du Congo ;

• au financement de tout ou partie des projets

d'intégration de l'industrie minière à l'économie

nationale ;

• à la prise de participation dans les entreprises

impliquées dans la filière de transformation locale

des produits miniers ou de carrières ;

• à la prise de participation dans les projets de

diversification de l'économie nationale ;

• à l'appui financier aux entreprises du portefeuille de

l'Etat sous forme de prêts rémunérés, en vue du


Le Decret FOMIN expressement permette les investissements domestiques dans les projets de recherche, d'
l'industrie miniere a l'economie nationale, soutien aux entreprises, etc.

l'article 2 du decret stipule que "Pour la réalisation de sa mission, le FOMIN peut

procéder :

• au financement de tout ou partie des projets de

recherches dans le domaine minier à travers le

Service géologique national du Congo ;

• au financement de tout ou partie des projets

d'intégration de l'industrie minière à l'économie

nationale ;

• à la prise de participation dans les entreprises

impliquées dans la filière de transformation locale

des produits miniers ou de carrières ;

• à la prise de participation dans les projets de

diversification de l'économie nationale ;

• à l'appui financier aux entreprises du portefeuille de

l'Etat sous forme de prêts rémunérés, en vue du

La mesure d'application en cours d'élaboration n'est pas encore finie et ce la ne facilite pas la tâche. La seu
disponible c'est que les entreprises paient et le fonds est logé dans un compte séquestre. A part ça, rien n'es
Dans le conciliation du rapport d'exécution du budget 2019, le projet de budget 2020 n'indique rient sur le m
mobilisé en 2019 au titre du fonds minier pour les générations futures. (la page 4 et 41 du projet de loi des
l'exercice 2020)
La mesure d'application en cours d'élaboration n'est pas encore finie et ce la ne facilite pas la tâche. La seu
disponible c'est que les entreprises paient et le fonds est logé dans un compte séquestre. A part ça, rien n'es
Dans le conciliation du rapport d'exécution du budget 2019, le projet de budget 2020 n'indique rient sur le m
mobilisé en 2019 au titre du fonds minier pour les générations futures. (la page 4 et 41 du projet de loi des
l'exercice 2020)

La mesure d'application en cours d'élaboration n'est pas encore finie et ce la ne facilite pas la tâche. La seu
disponible c'est que les entreprises paient et le fonds est logé dans un compte séquestre. A part ça, rien n'es
Dans le conciliation du rapport d'exécution du budget 2019, le projet de budget 2020 n'indique rient sur le m
mobilisé en 2019 au titre du fonds minier pour les générations futures. (la page 4 et 41 du projet de loi des
l'exercice 2020)

La réddition des comptes pour les années 2019 n'indique rien sur les retraits et dépôts du fonds souverain e
passés par le budget national. En plus, il n'y a aucun exigence pour passer les depots et retraits par la budge
Le Fond n'a pas encore fonctionné ni moins encore la structure de gestion de Fonds n'est pas encore mis en
consequence, les rapports annuels n'ont pas encore été elaborés. Et donc les régelès limitants les classes d'
d'invistissement n'est pas encore d'application.

Oui, l'article 33 du decret stipule que"A la fin de chaque exercice, la Direction générale

élabore :

- un rapport d'exécution du budget, lequel présente,

dans les colonnes successives, les prévisions des

recettes et dépenses, les réalisations des

recettes et dépenses, les différences entre les

prévisions et les réalisations ;

- un rapport dans lequel il fournit tous les éléments

d'information sur l'activité du FOMIN au cours de


Non, le Decret FOMIN n'exige pas que la soumission du rapport annuel a la Conseil d'Administration et le Min
Tutelle. Il n'y a aucun obligation de le publier.

Ce type d'exigence n'existe ni dans la loi applicable aux etablissements publics, applicable a la FOMIN.

Le Decret FOMIN exige qu'un College des Commissaires de Compte soient nommees pour exiger le controle
du FOMIN.

En plus, l'Ordonnance-loi sur la Cour des comptes prévoit à son Article 3 :

La Cour des comptes est l’institution supérieure de

contrôle des finances et des biens publics en République

Démocratique du Congo. Elle est une juridiction


Aucune obligation n'est faite dans le Decret FOMIN encore ni la loi sur les etablissements publics, et au parle
d'examiner les rapports financiers. Cependant, le parlement a le pouvoir d'exercecer le contrôle de tous les é
publics dont le FOMIN fait partie.

Le Fond n'a pas encore fonctionné ni moins encore la structure de gestion de Fonds n'est pas encore mis en
consequence, les rapports annuels n'ont pas encore été elaborés.

Le Fond n'a pas encore fonctionné ni moins encore la structure de gestion de Fonds n'est pas encore mis en
consequence, les rapports annuels n'ont pas encore été elaborés.

Le Fond n'a pas encore fonctionné ni moins encore la structure de gestion de Fonds n'est pas encore mis en
consequence, les rapports annuels n'ont pas encore été elaborés.
Documents d'appui 2021

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production

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20172018

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de-ressources-naturelles

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2018

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juillet-2008-fixant-les-regles-relatives-a-lorganisation-et-a-la-
gestion-du-portef
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2018
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20172018

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du-25-nov2019

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87005-fixant-la-composition-lorganisation-et-le-
fonctionnement-de-la-cour-des-comptes
République démocratique du Congo (secteur minier)
Questions pilotes de l'Indice de gouvernance des ressources naturelles 2021

Numér
Type
o
4 QUESTIONS TESTS
4.1 SOUS-COMPOSANTE
4.1a Pour information
uniquement

4.1b Pour information


uniquement

4.1c Pour information


uniquement
4.1d Pour information
uniquement

4.1.1 Pratique
4.1.1a Droit

4.1.1b Droit

4.1.2 Pratique
4.1.2a Pratique

4.1.2b Pratique

4.1.2c Pratique

4.1.3 Droit
4.1.3a Droit

4.1.3b Droit

4.1.4 Pratique
4.1.4a Pratique

4.1.4b Pratique
4.1.4c Pratique

4.1.5 Droit
4.1.5a Droit

4.1.5b Droit

4.1.6 Pratique
4.1.6a Pratique

4.1.6b Pratique

4.2 SOUS-COMPOSANTE
4.2a Pour information
uniquement

4.2b Pour information


uniquement

4.2.1 Pratique
4.2.1a Pratique

4.2.1b Pratique

4.2.1c Pratique
4.2.1d Pratique

4.2.1e Pratique
4.2.1f Pratique

4.2.2 Pratique
4.2.2a Pratique

4.2.2b Pratique
démocratique du Congo (secteur minier)
l'Indice de gouvernance des ressources naturelles 2021

Question 2021
QUESTIONS TESTS
Liens économiques
Existence d’un cadre juridique sur le contenu local
Le contenu local est-il promu dans les lois ou les politiques?

Champ d’application du cadre juridique sur le contenu local


Quels sont les domaines couverts par la loi ou la politique
définissant les exigences ou les mesures incitatives concernant
l’établissement de liens en amont par les industries extractives ?

Existence d’un cadre juridique concernant les liens économiques


en aval
Le développement de liens en aval est-il encouragé dans les lois,
les politiques ou par la participation de l’État ?
Champ d’application du cadre juridique concernant les liens
économiques en aval
Quels sont les domaines couverts par la loi, la politique ou la
participation de l’État encourageant l’établissement de liens en
aval par les industries extractives ?

Règles relatives aux contenu local


Règles en matière de statistiques sur les résultats des marchés
publics
La loi ou des politiques publiques fixent-elles des règles exigeant
la publication de statistiques sur les marchés publics locaux ?

Règle en matière de statistiques sur l’emploi


La loi ou des politiques publiques fixent-elles des règles exigeant
la publication de statistiques sur l’emploi local ?

Pratiques relatives aux aux contenu local


Évaluation de base du contenu local
Le gouvernement a-t-il publié une évaluation initiale servant de
base à la politique en matière de contenu local ?

Pratiques en matière de statistiques sur les marchés publics


À partir de 2019, le gouvernement a-t-il publié des statistiques
sur les marchés publics locaux ?

Pratiques en matière de statistiques sur l’emploi


À partir de 2019, le gouvernement a-t-il publié des statistiques
sur l’emploi local ?

Règles relatives aux liens en aval


Règles relatives aux statistiques sur la transformation des
produits miniers
La loi ou des politiques publiques fixent-elles des règles exigeant
la publication de statistiques sur la transformation des produits
miniers ?

Règles relatives aux statistiques sur l’écoulement de la


production sur le marché local
La loi ou des politiques publiques fixent-elles des règles exigeant
la publication de statistiques sur l’écoulement de la production
sur le marché local ?

Pratiques en matière de la transparence des liens en aval


Pratiques de base concernant les liens en aval
Le gouvernement a-t-il publié une évaluation initiale servant de
base à la politique en matière de liens en aval ?

Pratiques en matière de publication des statistiques sur la


transformation des produits miniers
À partir de 2019, le gouvernement a-t-il publié des statistiques
sur la transformation des produits miniers ?
Pratiques en matière de publication des statistiques sur
l’écoulement de la production sur le marché local
À partir de 2019, le gouvernement a-t-il publié des statistiques
sur l’écoulement de la production sur le marché local ?

Règles concernant les fournisseurs du secteur extractif


Règles relatives à la transparence sur l’identité des fournisseurs
Existe-t-il des règles qui exigent la publication d’informations sur
l’identité des fournisseurs des entreprises extractives ?

Règles relatives à la propriété réelle des fournisseurs


Existe-t-il des règles exigeant la divulgation de la propriété réelle
des fournisseurs de l’industrie extractive ?

Pratiques relatives aux fournisseurs du secteur extractif


Pratiques en matière de transparence sur l’identité des
fournisseurs
Le pays publie-t-il des informations sur l’identité des
fournisseurs ?

Pratiques en matière de propriété réelle des fournisseurs


À partir de 2019, l’identité des propriétaires réels des
fournisseurs de l’industrie extractive ont-ils été divulgués ?

Transition énergétique
Objectifs en matière d’énergies renouvelables
Le gouvernement a-t-il annoncé des objectifs concernant le
pourcentage des énergies renouvelables dans la consommation
énergétique nationale ?

Les entreprises d’État et les énergies renouvelables


Le gouvernement ou une entreprise publique ont-ils annoncé des
objectifs d’investissement dans la fourniture d’énergie
renouvelable ? Veuillez préciser.

Risques financiers liés au climat


Vulnérabilité des dépenses actuelles des entreprises d’État pour
la prospection et l’évaluation en amont
L’entreprise d’État publie-t-elle des informations sur les
dépenses consacrées à la prospection et à l’évaluation de
nouveaux projets en amont au cours de l’année considérée ?

Vulnérabilité des dépenses actuelles des entreprises d’État pour


le développement en amont
L’entreprise d’État publie-t-elle des informations sur les
dépenses consacrées au développement de nouveaux projets en
amont au cours de l’année considérée ?

Vulnérabilité des dépenses projetées en amont des entreprises


d’État
L’entreprise publique publie-t-elle des informations sur ses
prévisions de dépenses futures en matière de prospection,
d’évaluation et de développement de nouveaux projets ?
Prix d’équilibre pour les projets en amont
À partir de 2019, le gouvernement ou une entreprise d’État ont-
ils divulgué le seuil de rentabilité estimé pour les projets en
amont actuels ou futurs ?

Prévisions et scénarios de prix


À compter de 2019, le gouvernement ou une entreprise d’État
ont-ils divulgué leurs estimations concernant les prix des
combustibles fossiles à l’avenir ou l’impact que divers scénarios
auraient sur la viabilité des projets en amont ?
Subventions aux combustibles fossiles
À partir de 2019, le gouvernement ou une entreprise publique
ont-ils divulgué les subventions liées aux combustibles fossiles
accordées aux entreprises publiques ou privées ou aux
consommateurs, en volume ou en valeur ?

Impacts sur l’environnement


Émissions des activités extractives
Le gouvernement ou une entreprise d’État rendent-ils
publiquement compte au sujet des émissions totales générées
par les activités du secteur ?

Émissions provenant du brûlage à la torche dans les opérations


d’extraction
Le gouvernement ou une entreprise publique rendent-ils
publiquement compte au sujet des émissions générées par le
torchage et le dégazage dans le secteur du pétrole et du gaz ?
Lettre Score
Informations sur les critères 2021
2021 2021

A = Oui, il existe une loi régissant le contenu local. A .

B = Oui, il existe une politique énoncée dans un document public qui régit le
contenu local.

C = Non, il n’existe pas de loi ou de politique de ce type.

D = Sans objet/Autre.

A = Achats auprès d’entreprises locales -> veuillez préciser l’obligation et la E .


définition d’un fournisseur local.

B = Emploi -> veuillez préciser les exigences et la définition de la main-


d’œuvre locale.

C = Participation au capital de la licence en amont (autre que le capital de


l’État) -> veuillez préciser les exigences et la définition de la propriété
locale.

D = Formation, financement ou autre soutien à l’industrie locale. -> Veuillez


préciser les détails

E = Autre -> veuillez préciser.

F = Autre/Non applicable.

A = Oui, il existe une loi encourageant les liens en aval. A .

B = Oui, il existe une politique énoncée dans un document public qui


encourage les liens en aval.

C = Oui, l’État détient une participation dans une installation en aval.

D = Oui, il existe un ensemble de lois, de politiques ou de participations de


l’État qui favorise les liens en aval.

E = Non, il n’existe pas de loi, de politique ou de détention de capitaux par


l'État d'un tel type.

F = Sans objet/ Autre


A = Traitement en aval de la production, par exemple l’enrichissement des A .
minéraux ou le raffinage du pétrole. -> veuillez préciser les exigences, les
mesures incitatives ou la participation de l’État, la définition de la
transformation (le cas échéant) et si elles s’appliquent à certains minéraux.

B = Écoulement de la production sur le marché local -> veuillez préciser les


exigences ou mesures incitatives, et si elles s’appliquent à certains minéraux
ou hydrocarbures.

C = Traitement en aval et approvisionnement national ou autre soutien ->


Veuillez préciser.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, des règles exigent la publication de statistiques sur les marchés D 0


publics locaux, ventilées par projet.

B = Oui, des règles exigent la publication de statistiques sur les marchés


publics locaux, ventilées par entreprise.

C = Oui, des règles exigent la publication de statistiques sur les marchés


publics locaux, sous forme agrégée pour le pays.

D = Non, aucune règle n’exige la publication de statistiques sur les marchés


publics locaux.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, des règles exigent la publication de statistiques sur l’emploi local, A 100
ventilées par projet.

B = Oui, des règles exigent la publication de statistiques sur l’emploi local,


ventilées par entreprise.

C = Oui, des règles exigent la déclaration publique des statistiques sur


l’emploi local, sous forme agrégée pour le pays.

D = Non, aucune règle n’exige la publication de statistiques sur l’emploi


local.

E = Sans objet/Autre.
A = Oui, le gouvernement a publié une évaluation initiale servant de base à B 0
la politique en matière de contenu local.

B = Non, le gouvernement n’a pas publié d’évaluation initiale servant de


base à la politique en matière de contenu local.

C = Sans objet/Autre.

A = Oui, depuis 2019, le gouvernement publie des statistiques sur les E 0


marchés publics locaux, ventilées par projet.

B = Oui, depuis 2019, le gouvernement publie des statistiques sur les


marchés publics locaux, ventilées par entreprise.

C = Oui, depuis 2019, le gouvernement publie des statistiques sur les


marchés publics locaux, sous forme agrégée pour l’ensemble du pays.

D = Non, le gouvernement n’a pas publié de statistiques sur les marchés


publics locaux à partir de 2019, mais l’a fait avant 2019.

E = Non, aucun rapport n’a été publié sur les statistiques concernant les
marchés publics locaux.

F = Sans objet/Autre.

A = Oui, depuis 2019, le gouvernement publie des statistiques sur l’emploi B 80


local, ventilées par projet.

B = Oui, depuis 2019, le gouvernement publie des statistiques sur l’emploi


local, ventilées par entreprise.

C = Oui, depuis 2019, le gouvernement publie des statistiques sur l’emploi


local, sous forme agrégée pour l’ensemble du pays.

D = Non, le gouvernement n’a pas publié de statistiques sur l’emploi local à


partir de 2019, mais il l’a fait avant 2019.

E = Non, aucun rapport n’a été publié sur les statistiques concernant
l’emploi local.

F = Sans objet/Autre.
A = Oui, des règles exigent la publication de statistiques sur la C 0
transformation des produits miniers, ventilées par entreprise.

B = Oui, des règles exigent la publication de statistiques sur la


transformation des produits miniers, sous forme agrégée à l’échelle du pays.

C = Non, aucune règle n’exige la publication de statistiques sur la


transformation des produits miniers.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, des règles exigent la publication de statistiques sur l’écoulement de C 0


la production sur le marché local, ventilées par entreprise.

B = Oui, des règles exigent la publication de statistiques sur l’écoulement de


la production sur le marché local, sous forme agrégée à l’échelle du pays.

C = Non, aucune règle n’exige la publication de statistiques sur l’écoulement


de la production sur le marché local.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, le gouvernement a publié une évaluation initiale servant de base à B 0


la politique en matière de liens en aval.

B = Non, le gouvernement n’a pas publié d’évaluation initiale servant de


base à la politique en matière de liens en aval.

C = Sans objet/Autre.

A = Oui, depuis 2019, le gouvernement publie des statistiques sur la D 0


transformation des produits miniers, ventilées par entreprise.

B = Oui, depuis 2019, le gouvernement publie des statistiques sur la


transformation des produits miniers, sous forme agrégée à l’échelle du pays.

C = Non, le gouvernement n’a pas publié de statistiques sur la


transformation des produits miniers à partir de 2019, mais il l’a fait avant
2019.

D = Non, aucun rapport n’a été publié sur les statistiques concernant la
transformation des produits miniers.

E = Sans objet/Autre.
A = Oui, depuis 2019, le gouvernement publie des statistiques sur D 0
l’écoulement de la production sur le marché local, ventilées par entreprise.

B = Oui, depuis 2019, le gouvernement publie des statistiques sur


l’écoulement de la production sur le marché local, sous forme agrégée à
l’échelle du pays.

C = Non, le gouvernement n’a pas publié de statistiques sur l’écoulement de


la production sur le marché local à partir de 2019, mais l’a fait avant 2019.

D = Non, aucun rapport n’a été publié sur les statistiques concernant
l’écoulement de la production sur le marché local.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, les entreprises sont tenues par la loi ou les politiques publiques de B 70
publier les noms de leurs fournisseurs.

B = Oui, les entreprises sont tenues par la loi ou les politiques publiques de
publier les noms de leurs fournisseurs dans certains cas, mais pas dans tous.

C = Non, les entreprises ne sont pas tenues de publier des informations sur
l’identité de leurs fournisseurs.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exigent la divulgation de la propriété réelle des fournisseurs A 100


de l’industrie extractive.

B = Oui, une politique documentée publique exige la divulgation de la


propriété réelle des fournisseurs de l’industrie extractive.

C = Non, il n’y a aucune obligation de divulguer les propriétaires réels des


fournisseurs de l’industrie extractive.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, les entreprises ou l’autorité de régulation publient les noms des C 0
fournisseurs.

B = Oui, les entreprises ou l’autorité de régulation publient les noms des


fournisseurs dans certains cas, mais pas dans tous.

C = Non, les entreprises ou l’autorité de régulation ne sont publient les noms


des fournisseurs.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, tous les propriétaires réels des fournisseurs de l’industrie extractive C 0


ont été divulgués, dans tous les cas connus.

B = Les propriétaires réels de certains fournisseurs de l’industrie extractive


ont été divulgués, mais pas tous.

C = Non, les propriétaires réels des fournisseurs de l’industrie extractive


n’ont pas été divulgués, dans aucun cas connu.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui. A .

B = Non.

C = Sans objet/Autre.

A = Oui. A .

B = Non.

C = Sans objet/Autre.
A = Oui, l’entreprise d’État publie des informations sur les dépenses E .
d’exploration et d’évaluation de projets ne produisant pas encore de pétrole
ou de gaz, dans un rapport couvrant un exercice financier se terminant en
2019 ou 2020.

B = Oui, l’entreprise d’État publie des informations sur les dépenses


d’exploration et d’évaluation de projets ne produisant pas encore de pétrole
ou de gaz, dans un rapport couvrant un exercice financier se terminant en
2016, 2017 ou 2018.

C = Oui, l’entreprise d’État publie des informations sur les dépenses


d’exploration et d’évaluation de projets ne produisant pas encore de pétrole
ou de gaz, dans un rapport couvrant un exercice financier se terminant en
2015 ou avant.

D = Non, l’entreprise d’État ne divulgue pas publiquement ces données.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’entreprise d’État publie des informations sur les dépenses de E .


développement de projets ne produisant pas encore de pétrole ou de gaz,
dans un rapport couvrant un exercice financier se terminant en 2019 ou
2020.

B = Oui, l’entreprise d’État publie des informations sur les dépenses de


développement de projets ne produisant pas encore de pétrole ou de gaz,
dans un rapport couvrant un exercice financier se terminant en 2016, 2017
ou 2018.

C = Oui, l’entreprise d’État publie des informations sur les dépenses de


développement de projets ne produisant pas encore de pétrole ou de gaz,
dans un rapport couvrant un exercice financier se terminant en 2015 ou
avant

D = Non, l’entreprise d’État ne divulgue pas publiquement ces données.

E = Sans objet/Autre.
A = Oui, l’entreprise d’État publie des informations sur le total de ses E .
dépenses annuelles futures prévues pour la prospection, l’évaluation et le
développement dans un rapport publié en 2019 ou 2020.

B = Oui, l’entreprise d’État publie des informations sur les dépenses futures
prévues pour un sous-ensemble d’activités d’exploration, d’évaluation et de
développement de nouveaux projets dans un rapport publié en 2020 ou
2019, mais celui-ci ne fournit pas de prévisions complètes pour les dépenses
dans ces domaines.

C = Non, depuis 2019, l’entreprise d’État n’a pas fourni d’informations sur
les dépenses futures prévues pour l’exploration, l’évaluation et le
développement de nouveaux projets, mais elle l’a fait avant 2019.

D = Non, l’entreprise d’État ne divulgue pas publiquement ces prévisions.

E = Sans objet/Autre.
A = Oui, le gouvernement ou l’entreprise d’État divulguent le seuil de D .
rentabilité estimé pour les projets en amont actuels ou futurs, projet par
projet, sans exception connue, dans un rapport publié en 2019 ou 2020.

B = Oui, le gouvernement ou l’entreprise d’État divulguent le seuil de


rentabilité estimé pour les projets en amont actuels ou futurs, pour certains
projets ou sous forme agrégée pour un groupe de projets, dans un rapport
publié en 2019 ou 2020.

C = Non, depuis 2019, le gouvernement ou l’entreprise d’État n’ont pas


divulgué le seuil de rentabilité estimé pour les projets en amont actuels ou
futurs, mais ils l’ont fait avant 2019.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, le gouvernement ou l’entreprise d’État a divulgué des hypothèses E .


concernant l’impact de divers scénarios de prix sur la viabilité des projets en
amont ou des budgets publics, couvrant les prix du pétrole/gaz à moyen ou
long terme (à l’horizon de cinq ans ou plus), dans un document publié en
2019 ou 2020.

B = Oui, le gouvernement ou l’entreprise d’État a divulgué des hypothèses


sur les prix du pétrole/gaz ou l’impact de divers scénarios de prix sur la
viabilité du projet ou les budgets publics, dans un horizon de deux à quatre
ans, dans un document publié en 2019 ou 2020.

C = Oui, le gouvernement ou l’entreprise d’État a divulgué des hypothèses


sur les prix du pétrole/gaz ou l’impact de divers scénarios de prix sur la
viabilité du projet ou les budgets publics, à l’horizon d’un an seulement, dans
un document publié en 2019 ou 2020.

D = Non, ni le gouvernement ni l’entreprise publique n’ont divulgué leurs


estimations de prix ou d’impact des scénarios de prix sur la viabilité des
projets dans un document publié en 2019 ou 2020.

E = Sans objet/Autre.
A = Oui, le gouvernement ou l’entreprise d’État ont publié des données sur E .
toutes les subventions liées aux combustibles fossiles dans un rapport publié
en 2019 ou 2020.

B = Oui, le gouvernement ou l’entreprise d’État ont publié des données sur


un sous-ensemble de subventions liées aux combustibles fossiles dans un
rapport publié en 2019 ou 2020, mais ces informations n’étaient pas
complètes.

C = Non, depuis 2019, le gouvernement ou l’entreprise d’État n’ont pas


divulgué d’informations sur les subventions liées aux combustibles fossiles,
mais ils l’ont fait avant 2019.

D = Non, l’entreprise d’État ne divulgue pas publiquement ces données.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, le gouvernement ou une entreprise d’État publient des données C 0


estimatives des émissions totales de carbone et de méthane générées par
les activités du secteur.

B = Oui, le gouvernement ou une entreprise d’État publient certaines


estimations des émissions de carbone ou de méthane, mais la divulgation
n’est pas suffisamment complète pour déterminer les émissions totales.

C = Non, le gouvernement ou une entreprise d’État ne publient pas


d’estimations des émissions de carbone ou de méthane associées aux
activités du secteur.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, le gouvernement ou une entreprise d’État publient des données C 0


estimatives des émissions de carbone et de méthane associées au torchage
et au dégazage dans le secteur du pétrole et du gaz.

B = Oui, le gouvernement ou une entreprise d’État publient des estimations


des émissions de carbone ou de méthane (l’un ou l’autre), associées au
torchage et au dégazage dans le secteur du pétrole et du gaz.

C = Non, le gouvernement ou une entreprise d’État ne publient pas


d’estimations des émissions de carbone et de méthane associées au
torchage et au dégazage dans le secteur du pétrole et du gaz.

D = Sans objet/Autre.
Critères 2021

Oui, il existe une loi régissant le contenu local.

Autre -> veuillez préciser.

Oui, il existe une loi encourageant les liens en aval.


Traitement en aval de la production, par exemple
l’enrichissement des minéraux ou le raffinage du pétrole. ->
veuillez préciser les exigences, les mesures incitatives ou la
participation de l’État, la définition de la transformation (le
cas échéant) et si elles s’appliquent à certains minéraux.

Non, aucune règle n’exige la publication de statistiques sur


les marchés publics locaux.

Oui, des règles exigent la publication de statistiques sur


l’emploi local, ventilées par projet.
Non, le gouvernement n’a pas publié d’évaluation initiale
servant de base à la politique en matière de contenu local.

Non, aucun rapport n’a été publié sur les statistiques


concernant les marchés publics locaux.

Oui, depuis 2019, le gouvernement publie des statistiques


sur l’emploi local, ventilées par entreprise.
Non, aucune règle n’exige la publication de statistiques sur la
transformation des produits miniers.

Non, aucune règle n’exige la publication de statistiques sur


l’écoulement de la production sur le marché local.

Non, le gouvernement n’a pas publié d’évaluation initiale


servant de base à la politique en matière de liens en aval.

Non, aucun rapport n’a été publié sur les statistiques


concernant la transformation des produits miniers.
Non, aucun rapport n’a été publié sur les statistiques
concernant l’écoulement de la production sur le marché
local.

Oui, les entreprises sont tenues par la loi ou les politiques


publiques de publier les noms de leurs fournisseurs dans
certains cas, mais pas dans tous.

Oui, la loi exigent la divulgation de la propriété réelle des


fournisseurs de l’industrie extractive.
Non, les entreprises ou l’autorité de régulation ne sont
publient les noms des fournisseurs.

Non, les propriétaires réels des fournisseurs de l’industrie


extractive n’ont pas été divulgués, dans aucun cas connu.

Oui.

Oui.
Sans objet/Autre.

Sans objet/Autre.

Sans objet/Autre.
Sans objet/Autre.

Sans objet/Autre.
Sans objet/Autre.

Non, le gouvernement ou une entreprise d’État ne publient


pas d’estimations des émissions de carbone ou de méthane
associées aux activités du secteur.

Non, le gouvernement ou une entreprise d’État ne publient


pas d’estimations des émissions de carbone et de méthane
associées au torchage et au dégazage dans le secteur du
pétrole et du gaz.
Justifications 2021

Ce sont les retombées directes de ces activités sur l’économie nationale, en dehors des taxes, et des revenus p
par les Etats hôtes. Article 35 de la constitution stipule que L’Etat garantit le droit à l’initiative privée tant aux
nationaux qu’aux étrangers. Il encourage l’exercice du petit commerce, de l’art et de l’artisanat par les Congola
veille à la protection et à la promotion de l’expertise et des compétences nationales.
Article 285 septies code minier parle de Le cahier des charges, ce dernier a pour objet d’orienter et d’organiser
mise en oeuvre des engagements des titulaires de droits miniers d’exploitation ou de l’autorisation d’exploitatio
carrière permanente relatifs à la réalisation des infrastructures socioéconomiques et services sociaux au profit d
locales affectées par ses activités minières

En le cadre juridique sur le contenu local couvre les achats auprères des entreprises locales, l'emploi et la forma
de la main d'œuvre locale, le financement et autre soutienn à l'industrie locale. Et ces dispositions sont incluses
le code et réglement minier et la loi spécifiques sur la sous-traitance.

L'article 108 bis du code minier énonce que "Sans préjudice des articles 64 alinéa 1er littera e, 88, 99 et 146 du
minier, le titulaire d’un droit minier d’exploitation ou d’une Autorisation d’exploitation de carrière permanente e
tenu de traiter ou de faire traiter les substances minérales en produits marchands dans ses propres installations
auprès des entités de traitement agréées établies sur le territoire national. Tout titulaire d’un droit minier
d’exploitation ou d’une autorisation d’exploitation de carrière permanente est tenu de présenter à la Direction d
mines son plan d’industrialisation contenant un programme de traitement des produits miniers extraits de son
périmètre dans ses propres installations ou auprès des entités de traitement agréées établies sur le territoire
national". Cette disposition est completée par le réglement minier.

Tout titulaire d’un droit minier d’exploitation ou d’une autorisation d’exploitation de carrie`re permanente est te
pre´senter a` la Direction des mines son plan d’industrialisation contenant un programme de traitement des pro
miniers extraits de son pe´rime`tre dans ses propres installations ou aupre`s des entite´s de traitement agre´e´
´tablies sur le territoire national.
L'article 108 bis du code minier énonce que "Sans préjudice des articles 64 alinéa 1er littera e, 88, 99 et 146 du
minier, le titulaire d’un droit minier d’exploitation ou d’une Autorisation d’exploitation de carrière permanente e
tenu de traiter ou de faire traiter les substances minérales en produits marchands dans ses propres installations
auprès des entités de traitement agréées établies sur le territoire national. Tout titulaire d’un droit minier
d’exploitation ou d’une autorisation d’exploitation de carrière permanente est tenu de présenter à la Direction d
mines son plan d’industrialisation contenant un programme de traitement des produits miniers extraits de son
périmètre dans ses propres installations ou auprès des entités de traitement agréées établies sur le territoire
national". Cette disposition est completée par le réglement minier.

Tout titulaire d’un droit minier d’exploitation ou d’une autorisation d’exploitation de carrie`re permanente est te
pre´senter a` la Direction des mines son plan d’industrialisation contenant un programme de traitement des pro
miniers extraits de son pe´rime`tre dans ses propres installations ou aupre`s des entite´s de traitement agre´e´
´tablies sur le territoire national. Depuis la promulgation du Code minier en 2018, le gouvernement a introduit d
règles supplémentaires spécifiques à certains minéraux. En août 2020, le gouvernement a annoncé que les
exportations d'hydroxyde et de carbonate de cobalt et de concentrés 3T pourraient se poursuivre indéfiniment.
octobre 2020, le gouvernement a autorisé la poursuite des exportations de concentrés de sulfure de cuivre jusq
avril 2021, après quoi elles ne seraient autorisées que s'il y avait des plans pour le développement de la capacit
fusion.
Aucune disposition légale n'exige la publication des statistiques sur les publics locaux.

La règles sur les emplois locaux existent bel et bien. Il faut lire à ce sujet il faut lire l'Article 405 quinquies du
règlement minier ([Link]
sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=&ved=2ahUKEwjEk934oeXwAhWIHhQKHU8RDVsQFjAAegQIAxAD&ur
%3A%2F%[Link]%2Fsystem%2Fattachments%2Fassets%2F000%2F001%2F550%2Foriginal%2FJ.O.
%25C2%25B0_sp%25C3%25A9cial_du_12_juin_2018_REGLEMENT_MINIER__Textes_coordonn%25C3%[Link]
%3F1553851275&usg=AOvVaw3HHtVw6TJ_52YxvK90x1hW) qui reprend le quota minimal d’employés congolais
catégorie aux différentes phases d’un projet minier. L'Article est ainsi libellé : Le titulaire des droits miniers ou d
carrières, l’amodiataire et les détenteurs d’agrément au titre d’entité de traitement ou de transformation doiven
conformer à la législation du travail en matière d’emploi, plus particulièrement la réglementation du travail des
étrangers en ce qui concerne les pourcentages autorisés, celle fixant la liste des emplois interdits aux étrangers
que la réglementation déterminant les conditions d’engagement des étrangers.
Non, le gouvernement n’a pas publié d’évaluation initiale servant de base à la politique en matière de contenu l

A compétences égales, le titulaire des droits miniers ou de carrières, l’amodiataire et les détenteurs d’agrément
titre d’entité de traitement ou de transformation recrutent en priorité des nationaux. Le rapport assoupliITIE 20
2019 et premier semestre 2020 donne à la page 261 les informations sur les emplois créés dans le secteur extr
de 2017 à 2019 selon l'Office National de l'emploi qui a la mission de faire le suivi et tenir les statistiques

Les statistiques sur l'emploi sont publiées dans le site ITIE dans l'onglet télédéclaration que nous avons maintes
cité dans ce questionnaire. Elles sont ventillés par entreprise, sous-traitance et par genre.
L'exigence de transformation locales est nouvelle en RDC et remonte au code minier revisé. Il est à noter qu'il
n'existe pas une entité de transformation en RDC;

Non, aucune règle n’exige la publication de statistiques sur l’écoulement de la production sur le marché local.

Non, il n'y a aucune preuve qu'une étude de base a été réalisée.

Il n'existe pas aà ce jour une seule usine de transformation locale des produits miniers en RDC et l'ITIE ne publie
aucune donnée.
Aucune usine de transformation locale des produits miniers n'est operationnel en RDC.

Sur base de l'Exigence 2.5 de la norme ITIE 2019 sur la Propriété effective que la RDC s'appui pour exiger la
publication de l'informations sur l'indentité des propriétaires réels. (a) Il est recommandé que les pays mettant
oeuvre l’ITIE tiennent un registre public des bénéficiaires effectifs des entreprises qui font une demande de licen
de contrat pétrolier, gazier ou minier, de production ou d’exploration, ou y détiennent une participation directe e
devra inclure l’identité de leurs bénéficiares effectifs, leur degré de participation, et les modalités

d’exercice de cette participation ou du contrôle desdites entreprises. Dans la mesure du possible, les informatio
concernant la propriété effective devront être intégrées dans la documentation à

déposer par les entreprises auprès des régulateurs des sociétés, des administrations boursières ou des organism
chargés de l’octroi de licences dans le secteur extractif. À compter du 1er janvier 2020, il est exigé que les pays
mettant en oeuvre l’ITIE demandent

– et que les entreprises divulguent publiquement – les informations relatives à la propriété

effective. Cette obligation s’applique aux entreprises qui font une demande de licence ou de contrat pétrolier, g
ou minier,
La RDC de production
dispose oud'un
d'un projet d’exploration,
décrét sur ou y détiennent
la divulgation deune participation
la propriété directe
réelle et l’information
des entreprises devra inclur
extractives qui n
pas encore signé.
Non, les entreprises ou l’autorité de régulation ne publient pas les noms des fournisseurs. Ni dans le rapport ITIE
ni dans le Ministère de mines les noms des fournisseurs dans le secteur extratif sont divulgués.

Non, les propriétaires réels des fournisseurs de l’industrie extractive n’ont pas été divulgués, dans aucun cas co
dans le rapport ITIE-RDC, ni dans le Ministère de mines les noms des propriété réels des fournisseurs dans le se
extratif sont divulgués. Et pourtant l'Exigence 2.5 de la norme ITIE 2019 en parle.

Dans le programme national et stratégie énergétique la RDC a publié en Août 2013, le rapport Energie durable p
tous à l'horizon 2030 dans lequel le constat de l'accès aux énergies renouvelable a été fait avant les projections
l'horizon 2030.

Dans les prévisions de la loi des finances pour l'exercice 2021, le Gouvernement s'est fixé l'objectif d'électrifier
territoires et 15 nouveaux chefs lieux de province par l'énergie solaire avec un crédit de [Link] CDF et
lancement des travaux du barrage hydroélectrque de Ruzizi III avec le credit [Link] CDF
Question non applicable au secteur minier.

Question non applicable au secteur minier.

Question non applicable au secteur minier.


Question non applicable au secteur minier.

Question non applicable au secteur minier.


Question non applicable au secteur minier.

Non, le gouvernement ou une entreprise d’État ne publient pas d’estimations des émissions de carbone ou de
méthane associées aux activités du secteur.

Question non applicable au secteur minier.


Documents d'appui 2021

[Link]
2018

[Link]
2018
[Link]

[Link]
to-mc
[Link]
[Link]
la-transformation-des-produits-miniers-en-rdc-pdf
[Link]
finances-2011
[Link]
gecamines
République démocratique du Congo (secteur minier)
Questions et fondements évaluation intermédiaire de 2020

Numéro Type Question 2020


1 COMPOSANTE Réalisation de la valeur
1.1 SOUS- Procédure d’attribution des titres
1.1a COMPOSANTE
Uniquement pour Définition de la propriété des ressources
information naturelles

Comment la propriété des ressources


extractives du sous-sol est-elle définie
légalement dans le pays ?

1.1b Uniquement pour Autorité de délivrance


information – ne
contribue pas à la Qui représente l’autorité de délivrance (c.-à-
notation du pays d. qui a l’autorité d’octroyer les droits
d’exploration et d’extraction aux
entreprises) ?
1.1c Uniquement pour Procédure d’octroi de titres
information – ne
contribue pas à la Quelle est la procédure d’octroi de titre
notation du pays suivie par l’autorité de délivrance ?

1.1.1 Pratique Divulgation des réserves


1.1.1a Pratique Divulgation des volumes de réserves

L'administration publique publie-t-elle les


données concernant les réserves des
ressources extractives ?

1.1.1b Pratique Délais de publication des réserves

Quel est le niveau d’actualisation des


données publiées concernant les réserves
des ressources extractives ?
1.1.1c Pratique La lisibilité par machine de la divulgation des
réserves

Les données publiées concernant les


réserves des ressources extractives sont-
elles lisibles par machine ?

1.1.2 Pratique Cadastre


1.1.2a Pratique Couverture du cadastre

Existe-t-il une agence de l'État qui conserve


un registre public des informations sur les
droits et titres (c.-à-d. un cadastre) ?

1.1.2b Pratique Plateforme du cadastre

Le registre public des titres ou contrats est-il


disponible en ligne, hors ligne ou sur papier ?
1.1.2c Pratique Couverture des parcelles du cadastre

Le registre public des titres ou contrats


couvre-t-il les zones ou parcelles ?

1.1.2d Pratique Couverture des titulaires de droits dans le


cadastre

Le registre public des titres ou contrats


fournit-il les noms des entreprises détenant
des parts dans une zone ou une parcelle
donnée ?

Droit Règles applicable dans la phase


1.1.3 antérieure à l'octroi de titres
1.1.3a Droit Exigences en matière de critères de
qualification

L'administration publique a-t-il l’obligation


d’établir des critères prédéterminés
permettant la qualification des entreprises à
participer à la procédure d’octroi de titre ?
1.1.3b Droit Exigence en matière de divulgation des
conditions de soumission

Avant chaque procédure d’octroi de titres,


l’autorité de délivrance a-t-elle l’obligation
de publier une liste des conditions de
soumission ou des éléments négociables ?

1.1.3c Droit Exigences de la procédure d’octroi de titres

Avant chaque procédure d’octroi de titres,


l’autorité de délivrance est-elle dans
l’obligation de publier les règles régissant la
procédure d’octroi de titres, telles que les
règles des appels d’offres ou de
négociation ?

1.1.3d Droit Indépendance de l’autorité de délivrance

L’autorité de délivrance est-elle


indépendante de l’entreprise d’État ?

1.1.4 Pratique Pratique du cycle de pré-octroi de titres


1.1.4a Pratique Divulgation des critères de qualification

Depuis 2015, l’autorité de délivrance a-t-elle


publié un minimum de critères prédéfinis
permettant la qualification des entreprises à
participer à la procédure d’octroi de titre ?

1.1.4b Pratique Divulgation des conditions de soumissions

Depuis 2015, et avant chaque procédure


d’octroi de titres, l’autorité de délivrance a-t-
elle effectivement publié une liste des
conditions de soumission ou des éléments
négociables ?

1.1.4c Pratique Divulgation des règles de la procédure


d’octroi de titres

Depuis 2015, et avant toute procédure


d’octroi de titres, l’autorité de délivrance a-t-
elle effectivement publié les règles régissant
la procédure d’octroi de titres, telles que les
règles de soumission ou de négociation ?

Droit Règles applicable dans la phase


1.1.5 posterieure à l'octroi de titres
1.1.5a Droit Exigences en matière de divulgation
concernant les demandeurs de titres

Après chaque procédure d’octroi de titres,


l’autorité de délivrance a-t-elle l’obligation
de publier la liste des entreprises ayant
soumis une demande de titres (dans le cas
d’un octroi par ordre de soumission ; ou un
cycle de négociation) ou une soumission (en
cas d’appel d’offres) ?

1.1.5b Droit Exigences en matière de divulgation de la


soumission ayant reçu le titre

Après chaque procédure d’octroi de titres,


l’autorité de délivrance est-elle dans
l’obligation de publier l’identité du
soumissionnaire ou candidat retenu ?

1.1.5c Droit Exigences en matière de divulgation


d’attribution des parcelles

Après la procédure d’octroi de titres,


l’autorité de délivrance est-elle dans
l’obligation de publier la liste des zones ou
parcelles attribuées ?

1.1.5d Droit Exigences en matière d’appel aux décisions


d’octroi de titres

Existe-t-il des règles que les entreprises


peuvent suivre pour faire appel des décisions
d’octroi de titres ?
Pratique Pratique dans la phase postérieure à
1.1.6 l'octroi de titres
1.1.6a Pratique Divulgation concernant les demandeurs de
titre

Depuis 2015, et après chaque procédure


d’octroi de titre, l’autorité de délivrance a-t-
elle effectivement publié la liste des
entreprises ayant fait une demande de titre
(dans le cas d’un octroi par ordre de
soumission ; ou un cycle de négociation) ou
une soumission (en cas d’appel d’offres) ?

1.1.6b Pratique Divulgation concernant l’entreprise retenue

Depuis 2015, et après chaque procédure


d’octroi de titre, l’autorité de délivrance a-t-
elle effectivement publié l’identité de
l’entreprise candidate ou soumissionnaire
retenue ?

1.1.6c Pratique Divulgation de l’attribution des parcelles

Depuis 2015, et après chaque procédure


d’octroi de titre, l’autorité de délivrance a-t-
elle effectivement publié la liste des zones
ou parcelles attribuées ?

Droit Règles concernant la divulgation des


1.1.7 intérêts financiers
1.1.7a Droit Exigences en matière de divulgation des
actifs des fonctionnaires

Les hauts fonctionnaires doivent-ils divulguer


publiquement leurs participations financières
dans les entreprises extractives ?

1.1.7b Droit Exigences en matière de propriété réelle

Les règles exigent-elles la divulgation


publique des propriétaires réels des
entreprises extractives ?

Pratique de divulgation des intérêts


1.1.8 Pratique
financiers
1.1.8a Pratique Divulgation des actifs des fonctionnaires

À partir de 2015, les hauts fonctionnaires


ont-ils divulgué publiquement leurs
participations financières dans des sociétés
extractives?

1.1.8b Pratique Divulgation de propriétaires réels

À partir de 2015, les propriétaires réels des


sociétés extractives ont-ils été divulgués?
Droit Règles concernant la divulgation des
1.1.9 contrats
1.1.9a Droit Exigences en matière de divulgation des
contrats

L'administration publique a-t-elle l’obligation


de divulguer au public tous les contrats
signés et les titres octroyées aux entreprises
extractives ?

1.1.10 Pratique Divulgation des contrats


1.1.10a Pratique Ponctualité de la divulgation des contrats

Depuis 2015, l'administration publique a-t-


elle publiquement divulgué les contrats
signés et les titres octroyées ?

1.1.10b Pratique Divulgation des contrats historiques

L'administration publique a-t-elle divulgué au


public tous les contrats ou titres actifs, quelle
que soit la date de signature ou d’octroi ?

1.1.10c Pour information Autorité de conformité des titres


uniquement
Qui détient l’autorité principale du contrôle
de la conformité des aspects opérationnels
des titres et contrats ?
1.1.10d Pour information Ratification des titres
uniquement
La législature est-elle dans l’obligation de
ratifier les titres et contrats ?

1.2 SOUS- Imposition


1.2a COMPOSANTE
Uniquement pour Système fiscal des ressources extractives
information – ne
contribue pas à la Quel est le système fiscal des ressources
notation du pays extractives ?

1.2.1 Pratique Volumes de production


1.2.1a Pratique Divulgation des volumes de production

L'Etat publie-t-il les données concernant les


volumes de production des ressources
extractives ?

1.2.1b Pratique Délais de publication des volumes de


production
Quel est le niveau d’actualisation des
données publiées concernant les volumes de
production des ressources extractives ?
1.2.1c Pratique La lisibilité par machine des volumes de
production publiés

Les données publiées concernant les


volumes de production des ressources
extractives sont-elles lisibles par machine ?

1.2.2 Pratique Valeur des exportations


1.2.2a Pratique Divulgation de la valeur d'exportation

L'Etat divulgue-t-il publiquement des


données sur la valeur des exportations de
ressources extractives?

1.2.2b Pratique Délais de publication des exportations

Comment est la mise à jour des données sur


la valeur des exportations de ressources
extractive publiées?
1.2.2c Pratique La lisibilité par machine de la valeur des
exportations publiées

Les données divulguées sur la valeur des


exportations de ressources extractives sont-
elles lisibles par machine?

Droit Règles concernant les paiements des


1.2.3 entreprises
1.2.3a Droit Exigences en matière de divulgation des
paiements

L'Etat est-il dans l’obligation de publier les


données concernant les recettes publiques
provenant des entreprises extractives ?

1.2.4 Pratique Divulgation des paiements des


1.2.4a Pratique entreprises
Divulgation des paiements

L'Etat publie-t-il les données concernant la


valeur des recettes fiscales et des
paiements ?
1.2.4b Pratique Délais de publication des paiements

Quel est le niveau d’actualisation des


données publiées par l'Etat concernant la
valeur des recettes fiscales et des
paiements ?

1.2.4c Pratique Ventilation des divulgations concernant les


paiements

Les données les plus récentes disponibles au


public concernant les recettes fiscales et
paiements sont-elles ventilées par type de
paiement ?

1.2.5 Droit Régime fiscal


1.2.5a Droit Règle du taux d’imposition sur le revenu

Les règles stipulent-elles le ou les taux


d’imposition sur le revenu applicables aux
entreprises extractives ?

1.2.5b Droit Règle du taux de redevance

Les règles stipulent-elles le ou les taux de


redevance applicables aux entreprises
extractives ?
1.2.5c Droit Règle de participation de l’État

Les règles stipulent-elles le niveau de


participation de l’État (ou les options de
participation telles que l’intérêt
comptabilisé) dans les entreprises
extractives ?

1.2.5d Droit Règle concernant les taux des retenues


d’impôt

Les règles stipulent-elles le ou les taux des


retenues d’impôt applicables aux paiements
des entreprises extractives ?

1.2.5e Droit Règle d’accord de partage de la production

Pour les pays utilisant des accords de


partage de la production, les règles
stipulent-elles les parts de la production
revenant à l’entreprise et à l'Etat ?

1.2.5f Uniquement pour Autorité fiscale


information – ne
contribue pas à la Quelle est l’autorité fiscale (c.-à-d. qui
notation du pays détient l’autorité de perception des impôts et
des paiements provenant des entreprises
extractives) ?

1.2.6 Droit Règles concernant l’autorité fiscale


1.2.6a Droit Exigences en matière de dépôt de paiement

Toutes les administrations sont-elles dans


l’obligation d’effectuer tous les paiements
auprès du Trésor public ou de les déposer
sur un compte de ressources nationales,
hormis les montants légalement conservés
par les entreprises d’État ?

1.2.6b Droit Exigences en matière d’audit des


contribuables

L’autorité fiscale nationale est-elle dans


l’obligation d’auditer les entreprises
extractives ?

1.2.6c Droit Exigences en matière d’audit de l’autorité


fiscale

L’autorité fiscale nationale doit-elle être


périodiquement auditée par un organisme
indépendant ?

1.2.7 Pratique Pratique de l’autorité fiscale


1.2.7a Pratique Période d'audit de l'autorité fiscale

L'administration fiscale nationale a-t-elle fait


l'objet d'un audit au cours du dernier délai de
vérification?

1.2.8 Pratique Affiliation et rapports ITIE


1.2.8a Pratique Affiliation à l’ITIE

Le pays respecte-t-il la Norme ITIE ?

1.2.8b Pratique Délais de publication des rapports ITIE

Quel est le niveau d’actualisation des


données contenues dans le rapport ITIE le
plus récent concernant le pays ?

1.3 SOUS- Impact local


COMPOSANTE
Droit Règles en matière d’évaluations
d’impact sur l’environnement (EIE) et
1.3.1 d’impact social (EIS)
1.3.1a Droit Exigences en matière d’EIE et d’EIS

Les entreprises extractives doivent-elles


préparer une EIE ou EIS avant le
développement ?

1.3.1b Droit Exigences en matière de divulgation de l’EIE


ou de l’EIS

Existe-t-il une exigence concernant la


publication des EIE ou des EIS ?

1.3.2 Pratique Divulgation de l’EIE ou de l’EIS


1.3.2a Pratique Pratique de divulgation EIE / EIS

À partir de 2015, les EIE et / ou les EIS ont-


elles été divulgués publiquement?

Règles concernant les plans de


1.3.3 Droit
d'atténuation de l'environnement
1.3.3a Droit Exigences en matière de plan d'atténuation
de l'environnement

Les entreprises extractives sont-elles dans


l’obligation de préparer des plans
d'atténuation de l'environnement avant le
développement ?
1.3.3b Droit Exigences en matière de divulgation des
plans d'atténuation de l'environnement

Existe-t-il une exigence concernant la


divulgation au public des plans d'atténuation
de l'environnement ?

Pratique Divulgation des plans d'atténuation de


1.3.4 l'environnement
1.3.4a Pratique Pratique de divulgation du plan d'atténuation
de l'environnement

À partir de 2015, les plans de gestion de


l'atténuation de l'environnement ont-ils été
divulgués publiquement?

1.3.5 Droit Règles de conformité environnementale


1.3.5a Droit Exigences en matière de pénalités
environnementales

Les règles exigent-elles que l'administration


publique définisse des pénalités (c.-à-d.
amendes, suspension ou révocation de titre)
pour le non-respect des plans d'atténuation
de l'environnement ?

1.3.5b Droit Exigences en matière de clôture des projets

Existe-t-il des règles régissant la


réhabilitation et la clôture des projets
extractifs ?

1.3.6 Pratique Pratique de conformité


environnementale
1.3.6a Pratique Conformité en matière de clôture de projet

Depuis 2015, les procédures régissant la


réhabilitation et la clôture des projets
extractifs ont-elles été respectées ?

Règles en matière de compensation des


1.3.7 Droit utilisateurs des terres et des
propriétaires fonciers
1.3.7a Droit Exigences en matière de compensation

Existe-t-il des règles régissant la


compensation des propriétaires fonciers ou
des utilisateurs des terres lorsque le
développement d’un projet interfère avec
leur accès ou leur utilisation des terres ?

1.3.7b Droit Exigences en matière de réinstallation

Existe-t-il des règles régissant la


réinstallation des utilisateurs des terres
lorsque le développement d’un projet
interfère avec leur accès ou leur utilisation
des terres ?

1.4 SOUS- Entreprises publiques


COMPOSANTE
1.4a Uniquement pour Actions participatives de l'Etat
information – ne
contribue pas à la Quelle est la proportion d’actions
notation du pays participatives détenue par l'Etat dans les
entreprises extractives ?

1.4b Uniquement pour Partage de la production des entreprises


information – ne d’État
contribue pas à la
notation du pays L’entreprise d’État reçoit-elle une part de la
production ou des paiements en nature de la
part des entreprises extractives ?

1.4.1 Droit Règles concernant les transferts entre


entreprises d’État et le Tresor public
1.4.1a Droit Règles régissant le transfert entre l'EP et
l'Etat

Existe-t-il des règles régissant les transferts


budgétaires entre l'Etat et l'entreprise
publique?

1.4.2 Pratique Divulgation des transferts entre


entreprises d’État et le Tresor public
1.4.2a Pratique Divulgation par le Tresor public des recettes
perçues de l’entreprise d’État

Le Tresor public publie-t-il le montant des


recettes perçues de l’entreprise d’État ?

1.4.2b Pratique Divulgation des transferts entre entreprises


d’État et le Tresor public

L’entreprise d’État publie-t-elle le montant


des recettes qu’elle verse au Tresor public ?

1.4.3 Droit Règles concernant les déclarations


d’information financière de l’entreprise
d’État
1.4.3a Droit Exigences en matière de publication du
rapport annuel de l’entreprise d’État

L’entreprise d’État est-elle dans l’obligation


de publier des rapports annuels contenant
des informations sur ses finances et ses
opérations ?
1.4.3b Droit Exigences en matière d’audit de l’entreprise
d’État

Existe-t-il des règles exigeant l’audit


périodique des rapports financiers annuels
de l’entreprise d’État par un organisme
indépendant ?

1.4.3c Droit Exigences en matière de révision législative


des rapports de l’entreprise d’État

L’entreprise d’État est-elle dans l’obligation


de soumettre des rapports annuels au
parlement concernant ses activités
commerciales, non commerciales (c.-à-d.
réglementaires) et non opérationnelles (c.-à-
d. les activités non associées à l’extraction
de ressources naturelles) ?

Pratique des activités non


1.4.4 Pratique
commerciales de l’entreprise d’État
1.4.4a Pratique Activités non commerciales de l’entreprise
d’État

Depuis 2015, l’entreprise d’État s’est-elle


livrée à des activités non commerciales (par
ex., paiements de services sociaux,
infrastructures publiques, subventions sur les
combustibles, remboursement de la dette
nationale) ?
1.4.4b Pratique Dépenses non commerciales de l’entreprise
d’État

L’entreprise d’État a-t-elle publié les


dépenses effectuées en activités non
commerciales ?

1.4.5 Pratique Pratique de déclaration d’information


financière de l’entreprise d’État
1.4.5a Pratique Période d’audit de l’entreprise d’État

Un organisme indépendant a-t-il audité les


rapports financiers annuels de l’entreprise
d’État au cours de la période d’audit la plus
récente ?

1.4.5b Pratique Publication du rapport annuel de l’entreprise


d’État

L’entreprise d’État a-t-elle publié des


rapports annuels concernant ses finances et
ses opérations ?
1.4.5c Pratique Publication des bilans comptables de
l’entreprise d’État

Le rapport annuel le plus récent publié par


l’entreprise d’État contient-il un bilan
comptable ?

1.4.5d Pratique Divulgation en matière d’état des flux de


trésorerie

Le rapport annuel le plus récent publié par


l’entreprise d’État contient-il un état des flux
de trésorerie ?

1.4.5e Pratique Divulgation des comptes de résultat de


l’entreprise d’État

Le rapport annuel le plus récent publié par


l’entreprise d’État contient-il un compte de
résultat ?

1.4.6 Pratique Divulgation de la production de


l’entreprise d’État
1.4.6a Pratique Divulgation du volume de production de l'EP

Est-ce que l'EP divulgue publiquement son


volume global de production?

1.4.6b Pratique Divulgation du volume de ventes de l'EP

Est-ce que l'EP divulgue publiquement son


volume global de ventes?

1.4.7 Droit Règles concernant les ventes des


matières premières
1.4.7a Droit Règle de sélection de l'acheteur de la
production de l'EP

Existe-t-il des règles qui régissent la façon


dont l'entreprise publique choisit les
acheteurs de sa production?
1.4.7b Droit Règle de prix de vente de la production de
l'EP

Existe-t-il des règles qui déterminent les prix


auxquels l'entreprise publique devrait vendre
sa production?

1.4.7c Droit Le transfert de revenus des ventes de l'EP

Existe-t-il des règles qui régissent la façon


dont le revenu de vente de la production de
l'entreprise publique devrait être transféré à
l'Etat?
1.4.7d Droit Règle de divulgation des ventes de l'EP

Existe-t-il des règles qui exigent que


l'entreprise publique ou l'Etat divulgue
publiquement des informations sur le produit
de la vente de la production des entreprises
publiques?

1.4.8 Pratique Divulgations concernant les ventes de


matières premières
1.4.8a Pratique La divulgation du volume de la production
vendu par l'EP

L'EP ou l'Etat divulgue-t-il publiquement le


volume de production vendu par l'entreprise
publique?

1.4.8b Pratique La divulgation de la valeur de la production


vendue par l'EP

L'EP ou l'Etat divulgue-t-il publiquement la


valeur de la production vendu par
l'entreprise publique?

1.4.8c Pratique La divulgation de la date de vente de la


production de l'EP

Est-ce que l'EP ou l'Etat divulgue


publiquement la date des ventes de
production exécutées par l'entreprise
publique?
1.4.8d Pratique La divulgation de l'acheteur de la production
de l'EP

L'entreprise publique ou l'Etat divulgue-t-il


publiquement les noms des entreprises qui
ont acheté la production vendue par
l'entreprise publique?

Divulgations des filiales et des


1.4.9 Pratique exploitations conjointes de l’entreprise
d’État
1.4.9a Pratique Divulgations des exploitations conjointes de
l’entreprise d’État

L’entreprise d’État divulgue-t-elle au public


sa participation aux exploitations
conjointes ?

1.4.9b Pratique Divulgation des taux de participation aux


exploitations conjointes de l’entreprise d’État

L’entreprise d’État divulgue-t-elle au public


ses niveaux de participation dans les
exploitations conjointes ?
1.4.9c Pratique Divulgation des coûts et revenus des
exploitations conjointes de l’entreprise d’État

L’entreprise d’État publie-t-elle les coûts et


revenus associés à ses participations dans
des exploitations conjointes ?

1.4.9d Pratique Divulgation des filiales de l’entreprise d’État

L’entreprise d’État a-t-elle publié la liste de


ses filiales ?

1.4.9e Pratique Divulgations des coûts et revenus des filiales


de l’entreprise d’État

L’entreprise d’État a-t-elle publié les coûts et


revenus associés à ses filiales ?

1.4.10 Pratique Pratique de gouvernance d’entreprise


de l’entreprise d’État
1.4.10a Pratique Code de conduite de l'EP

L'EP a-t-elle un code de conduite accessible


au public?
1.4.10b Pratique L'indépendance du conseil d'administration
d'une EP

La majorité du conseil d'administration de


l'entreprise publique est-elle indépendante
de l'Etat (c'est-à-dire qu'au moins la moitié
de tous les membres du conseil ne
détiennent pas de postes dans
l'administration central actuel)?

2 COMPOSANTE Gestion des revenus


2.1 SOUS- Budgétisation nationale
2.1.1 COMPOSANTE
Pratique Portail des données en ligne
2.1.1a Pratique Couverture du portail de données en ligne

L'Etat dispose-t-il d'un portail de données en


ligne contenant des données publiquement
disponibles sur les réserves, la production et
les exportations?

2.1.1b Pratique Mise à jour du portail de données en ligne

Le portail de données en ligne contient-il les


données publiques les plus récentes sur les
réserves, la production et les exportations?
2.1.1c Pratique La lisibilité par machine des données du
portail en ligne

Les données contenues dans le portail en


ligne sont-elles lisibles par machine?

2.1.1d Pratique Licence ouverte pour les données du portail


en ligne

Les données contenues dans le portail en


ligne sont-elles disponibles sous une licence
ouverte?

2.1.2 Droit Règles budgétaires


2.1.2a Droit Existence d'une règle budgétaire

Le pays a-t-il une règle budgétaire


numérique?
2.1.2b Droit Exigence de surveillance des règles fiscales

Les règles exigent-elles qu'un organe


externe surveille périodiquement l'adhésion
de l'Etat à la règle fiscale numérique?

2.1.3 Pratique Pratique des règles budgétaires


2.1.3a Pratique
Adhésion à la règle fiscale
Au cours du dernier exercice terminé, l'Etat
a-t-il adhéré à la règle fiscale numérique?

2.1.3b Pratique Période de contrôle des règles fiscales


L'adhésion de l'Etat à la règle fiscale
numérique a-t-elle fait l'objet d'un contrôle
externe durant la période d'audit la plus
récente?

2.1.4 Pratique Publication du budget national


2.1.4a Pratique Divulgation des projections des recettes

L'Etat divulgue-t-il publiquement les


projections des recettes tirées des
ressources extractives?
2.1.4b Pratique Divulgation budgétaire

L'Etat a-t-il divulgué publiquement un budget


national promulgué pour l'exercice en cours?

2.1.4c Pratique Divulgation des dépenses gouvernementales

Pour le dernier exercice terminé, le


gouvernement a-t-il divulgué publiquement
ses dépenses totales?

2.1.4d Pratique Divulgation des revenus des ressources

Pour le plus récent exercice financier


terminé , l'Etat a-t-il divulgué publiquement
les recettes de ressources totales reçues?

2.1.5 Pratique Divulgation de la dette nationale


2.1.5a Pratique Divulgation du niveau d’endettement

L'Etat publie-t-il le montant de la dette


nationale ?

2.1.5b Pratique Devise de la dette

Les informations disponibles au public les


plus récentes concernant la dette nationale
sont-elles ventilées par devise (c.-à-d.
étrangère ou nationale) ?
SOUS- Partage des revenus des ressources
2.2
COMPOSANTE naturelles
2.2a Uniquement pour Transfert des recettes provenant des
information – ne ressources naturelles au niveau infranational
contribue pas à la
notation du pays L'administration centrale transfère-t-elle des
recettes des ressources extractives aux
autorités régionales ou locales ?

2.2b Uniquement pour Règles des transferts des recettes provenant


information – ne des ressources naturelles au niveau
contribue pas à la infranational
notation du pays
Existe-t-il des règles particulières régissant
le transfert des recettes provenant des
ressources extractives (c.-à-d. ces règles
sont-elles distinctes de celles régissant
d’autres types de transferts ?) ?

2.2c Uniquement pour Parts des transferts des recettes provenant


information – ne des ressources naturelles au niveau
contribue pas à la infranational
notation du pays
Les règles stipulent-elles que les autorités
régionales ou locales des zones productrices
doivent recevoir une part plus importante
des recettes provenant des ressources
extractives que celles des zones non
productrices ?

Droit Règles concernant les transferts de


2.2.1 recettes aux administrations
2.2.1a Droit decentralisées
Règles concernant les administrations
decentralisées

Les règles stipulent-elles quelles


administrations decentralisées reçoivent des
recettes provenant des ressources naturelles
de la part de l'administration centrale ?
Droit Règles concernant les transferts
2.2.2 infranationaux
2.2.2a Droit Formule de partage des recettes

Les règles stipulent-elles une formule


régissant le transfert des recettes provenant
des ressources naturelles entre
l'administration centrale et les
administrations decentralisées ?

2.2.2b Droit Stipulation des montants de la part des


recettes

S’il existe une formule régissant le transfert


des recettes provenant des ressources
extractives de l'administration centrale aux
administrations decentralisées, la formule
stipule-t-elle le montant des recettes versé à
chaque administration decentralisée?

2.2.3 Pratique Divulgation des transferts


2.2.3a Pratique infranationaux
Divulgation des revenus transferés

À partir de 2015, l'Administration centrale a-


t-elle révélé le montant des revenus
transférés aux administrations
decentralisées?

2.2.3b Pratique La période de publication des revenus


transferés

Comment est la mise à jour de l'information


publiée parl'Administration centrale sur le
montant des revenus transférés aux
administrations decentralisées?
2.2.3c Pratique La divulgation des revenus transférés par
flux de revenus

À partir de 2015, l'Administration centrale a-


t-elle déclaré publiquement le montant des
revenus transférés par flux de revenus?

2.2.4 Droit Règle d’audit des transferts


2.2.4a Droit infranationaux
Exigence d'audit des transferts

Les règles exigent-elles qu'un organe


externe vérifie périodiquement les transferts
de revenus des ressources extractives aux
administrations decentralisées?

Pratique Pratique d’audit des transferts


2.2.5 infranationaux
2.2.5a Pratique Période d'audit des transferts

Les transferts de revenus des ressources


extractives aux administrations
decentralisées ont-ils été audités de façon
externe par rapport au délai d'audit le plus
récent?

2.3 SOUS- Fonds souverains


COMPOSANTE
2.3a Pour information Existence du fonds souverain
uniquement
Le pays possède-t-il un fonds des ressources
naturelles financé par les recettes des
ressources extractives ?

Droit Règles en matière de dépôt et de


2.3.1 retrait des fonds souverains
2.3.1a Droit Règles en matière de retrait des fonds
souverains

Existe-t-il des règles numériques régissant le


montant des retraits du fonds souverain ?

2.3.1b Droit Exigences en matière de contrôle du budget


national du fonds souverain

Les règles exigent-elles que les retraits et les


dépenses du fonds souverain passent à
travers le budget national ?
2.3.1c Droit Règle de dépôt dans le fonds souverain

Existe-t-il des règles numériques régissant le


montant des dépôts du fonds souverain ?

Pratique Pratique en matière de dépôt et de


2.3.2 retrait du fonds souverain
2.3.2a Pratique Divulgation du montant des fonds dans le
fonds souverain

Le rapport financier annuel le plus


récemment publié du fonds souverain
stipule-t-il le montant du fonds ?

2.3.2b Pratique Divulgation des montants des dépôts et des


retraits du fonds souverain

Le rapport financier annuel le plus


récemment publié du fonds souverain
stipule-t-il les montants des dépôts et
retraits du fonds ?
2.3.2c Pratique Respect des règles en matière de retraits du
fonds souverain

Depuis 2015, l'administration publique a-t-il


respecté les règles numériques régissant le
montant des retraits du fonds souverain ?

2.3.2d Pratique Respect des règles en matière de dépôts


dans le fonds souverain

Depuis 2015, l'administration publique a-t-il


respecté les règles numériques régissant le
montant des dépôts dans le fonds
souverain ?

2.3.3 Droit Règles d’investissement du fonds


souverain
2.3.3a Droit Règle d’investissement national du fonds
souverain

Est-il prohibé au fonds souverain d’investir


dans les actifs nationaux sans l’approbation
préalable de l’autorité budgétaire ?
2.3.3b Droit Règles concernant les classes d’actifs du
fonds souverain

Est-il prohibé au fonds souverain d’investir


dans certaines classes d’actifs ou certains
types d’investissement ?

Pratique Pratique d’investissement du fonds


2.3.4 souverain
2.3.4a Pratique Divulgation du taux de rendement du fonds
souverain

Le rapport financier annuel le plus


récemment publié du fonds souverain
stipule-t-il le taux de rendement réalisé sur
ses investissements ?
2.3.4b Pratique Divulgation des actifs détenus par le fonds
souverain

Le rapport financier annuel le plus


récemment publié du fonds souverain
comprend-il la liste des actifs détenus ?

2.3.4c Pratique Divulgation des classes d’actifs du fonds


souverain

Le rapport financier annuel le plus


récemment publié du fonds souverain
stipule-t-il la répartition des actifs du fonds
par classe d’actifs ?

2.3.4d Pratique Pratique de contrôle du budget national du


fonds souverain

Depuis 2015, les retraits et dépôts du fonds


souverain sont-ils effectivement passés par
le budget national ?
2.3.4e Pratique Respect des règles en matière des classes
d’actifs du fonds souverain

Depuis 2015, le fonds souverain a-t-il


respecté les règles limitant les classes
d’actifs ou les types d’investissement ?

Droit Règles concernant les déclarations


2.3.5 d’information financière du fonds
2.3.5a Droit souverain
Exigences en matière de rapports financiers
annuels du fonds souverain

Le fonds souverain est-il dans l’obligation de


produire des rapports financiers annuels ?

2.3.5b Droit Règles concernant la publication des


rapports financiers du fonds souverain

Le fonds souverain est-il dans l’obligation de


publier ses rapports financiers annuels ?
2.3.5c Droit Exigences en matière d’audit financier du
fonds souverain

Les règles exigent-elles qu’un organisme


indépendant audite périodiquement les
rapports financiers annuels du fonds
souverain ?

2.3.5d Droit Exigences en matière de révision législative


du fonds souverain

La législature doit-elle examiner les rapports


financiers annuels du fonds souverain ?

Pratique Pratique de déclaration d’information


2.3.6 financière du fonds souverain
2.3.6a Pratique Publication des rapports financiers du fonds
souverain

Le fonds souverain publie-t-il ses rapports


financiers annuels ?
2.3.6b Pratique Période d’audit financier du fonds souverain

Les rapports financiers annuels ont-ils été


audités au cours de la période d’audit la plus
récente ?

2.3.6c Pratique Révision législative du fonds souverain

Depuis 2015, la législature a-t-elle examiné


les rapports financiers annuels du fonds
souverain ?
secteur minier)

Score
Informations sur les critères 2020
2020

A = La constitution ou le droit national accorde le droit de propriété de .


toutes les ressources extractives du sous-sol à l’État.

B = La constitution ou le droit national autorise la propriété privée des


ressources extractives du sous-sol (c.-à-d. propriété détenue par des
personnes morales ou physiques) avec l’exception possible des ressources
découvertes sur des terrains appartenant à l’État ou dans les eaux
territoriales.

C = La constitution et/ou le droit national accorde le droit de propriété des


ressources extractives du sous-sol aux autorités infranationales.

D = La constitution et/ou le droit national accorde le droit de propriété des


ressources extractives du sous-sol aux communautés locales (y compris les
groupes autochtones).

E = La constitution et/ou le droit national accorde un partage de droits de


propriété des ressources extractives du sous-sol.

F = Sans objet/Autre.

A = Le ministre en charge du secteur extractif. .

B = Une agence ou un régulateur technique.

C = Une entreprise d’État.

D = Le Bureau du Président ou du Premier ministre.

E = Sans objet/Autre.
A = L’administration publique octroie les titres et contrats par l’intermédiaire .
d’appels d’offres ouverts dans le cadre d’un processus de soumission
scellée.

B = L’administration publique octroie les titres et contrats par l’intermédiaire


de négociations directes avec les entreprises extractives.

C = L’administration publique octroie les titres et contrats par


l’intermédiaire d’une procédure premier-arrivé, premier-servi.

D = L’administration publique octroie les titres et contrats par


l’intermédiaire de plusieurs types de processus.

E = L’administration publique n’octroie pas de titre ou contrat à des


entreprises extractives privées.

F = Sans objet/Autre.

A = Oui, au niveau des entreprises. 80

B = Oui, la valeur agrégée.

C = Non, le gouvernement ne publie pas les données concernant les


réserves des ressources extractives.

D = Sans objet/Autre.

A = Les données publiquement disponibles les plus récentes concernent 100


2019 ou 2020.

B = Les données publiquement disponibles les plus récentes concernent


2016, 2017 ou 2018.

C = Les données publiquement disponibles les plus récentes concernent


2015 ou des années antérieures.

D = Le gouvernement ne publie pas ces données.

E = Sans objet/Autre.
A = Les données sont disponibles par une API accompagnée d’une page de 90
renvoi et de la documentation associée.

B = Les données sont disponibles dans un format non propriétaire


automatiquement lisible (par ex. CSV, TSV ou JSON).

C = Les données sont disponibles dans un format propriétaire


automatiquement lisible (par ex. Access ou Excel).

D = Les données sont disponibles dans un format basé sur du texte (par ex.
PDF ou Word).

E = Le gouvernement ne publie pas les données concernant les réserves des


ressources extractives dans un format numérique.

F = Le gouvernement ne publie pas officiellement ces données.

G = Sans objet/Autre.

A = Oui, le registre contient le nom du titulaire de la licence et tous les 50


éléments énumérés.

B = Oui, le registre contient le nom du titulaire de la licence et au moins


trois des éléments énumérés.

C = Oui, le registre contient le nom du titulaire de la licence et au moins un


des éléments énumérés.

D = Il n’existe pas de registre des licences/contrats.

E = Sans objet/Autre.

A = Une agence gouvernementale conserve un registre public en ligne des 100


informations sur les titres.

B = Une agence gouvernementale conserve un registre public des


informations sur les titres dans un format numérique, mais hors ligne.

C = Une agence gouvernementale conserve un registre public des


informations sur les titres uniquement dans un format papier.

D = Il n’existe aucun registre des titres ou des contrats.

E = Sans objet/Autre.
A = Oui, le registre comprend des informations sur les zones ou parcelles 100
attribuées et non attribuées.

B = Non, le registre exclut les informations concernant les zones ou


parcelles non attribuées.

C = Non, le registre ne contient aucune information concernant les zones ou


parcelles.

D = Il n’existe aucun registre des titres ou des contrats.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, le registre donne les noms de toutes les entreprises détenant des 0
parts dans les zones ou parcelles.

B = Oui, le registre donne les noms des entreprises détenant une part
majoritaire dans les zones ou parcelles.

C = Oui, le registre donne les noms des entreprises détenant une part
minoritaire dans les zones ou parcelles.

D = Non, le registre ne donne pas les noms des entreprises détenant des
parts dans les zones ou parcelles.

E = Il n’existe aucun registre des titres ou des contrats.

F = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige que l’autorité de délivrance établisse un minimum de 100


critères prédéfinis permettant la qualification des entreprises souhaitant
participer à la procédure d’octroi de titres.

B = Oui, une politique documentée publique exige que l’autorité de


délivrance établisse un minimum de critères prédéfinis permettant la
qualification des entreprises souhaitant participer à la procédure d’octroi de
titres.

C = Non, les règles n’exigent pas que l’autorité de délivrance établisse un


minimum de critères prédéfinis permettant la qualification des entreprises
souhaitant participer à la procédure d’octroi de titres ou de contrat.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi exige que l’autorité de délivrance publie une liste des 0
conditions de soumission ou des éléments négociables.

B = Oui, une politique documentée publique exige que l’autorité de


délivrance publie une liste des conditions de soumission ou des éléments
négociables.

C = Non, l’autorité de délivrance n’a pas l’obligation de publier la liste des


conditions de soumission ou des éléments négociables.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige que l’autorité de délivrance publie les règles régissant la 0
procédure d’octroi de titres, telles que les règles des appels d’offres ou de
négociation.

B = Oui, une politique documentée publique exige que l’autorité de


délivrance publie les règles régissant la procédure d’octroi de titres, telles
que les règles des appels d’offres ou de négociation.

C = Non, l’autorité de délivrance n’a pas l’obligation de publier les règles


régissant la procédure d’octroi de titres, telles que les règles des appels
d’offres ou de négociation.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige que l’autorité de délivrance soit indépendante de 100


l’entreprise d’État.

B = Oui, une politique documentée publique exige que l’autorité de


délivrance soit indépendante de l’entreprise d’État.

C = Non, les règles n’exigent pas que l’autorité de délivrance soit


indépendante de l’entreprise d’État.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, l’autorité de délivrance a effectivement publié un minimum de 100
critères prédéfinis permettant la qualification des entreprises souhaitant
participer à chaque procédure d’octroi de titres dans tous les cas connus.

B = L’autorité de délivrance a effectivement publié un minimum de critères


prédéfinis permettant la qualification des entreprises souhaitant participer à
chaque procédure d’octroi de titres dans certains des cas connus, mais pas
tous.

C = Non, l’autorité de délivrance n’a pas publié un minimum de critères


prédéfinis permettant la qualification des entreprises à participer aux
procédures d’octroi de titres ou de contrats depuis 2019, comme elle le
faisait avant 2019.

D = Non, l’autorité de délivrance n’a pas publié un minimum de critères


prédéfinis permettant la qualification des entreprises à participer aux
procédures d’octroi de titres ou de contrats, dans tous les cas connus.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’autorité de délivrance a publié une liste des conditions de 0


soumission ou des éléments négociables, dans tous les cas connus.

B = L’autorité de délivrance a publié une liste des conditions de soumission


ou des éléments négociables dans certains des cas connus, mais pas tous.

C = Non, l’autorité de délivrance n’a pas publié de liste des conditions de


soumission ou des éléments négociables depuis 2017, comme elle le faisait
avant 2019.

D = Non, l’autorité de délivrance n’a pas publié la liste des conditions de


soumission ou des éléments négociables dans tous les cas connus.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’autorité de délivrance a publié les règles régissant la procédure 0


d’octroi de titres, dans tous les cas connus.

B = L’autorité de délivrance a publié les règles régissant la procédure


d’octroi de titres, dans certains des cas connus, mais pas tous.

C = Non, l’autorité de délivrance n’a pas publié les règles régissant la


procédure d’octroi de titres depuis 2019, comme elle le faisait avant 2019.

D = Non, l’autorité de délivrance n’a pas publié les règles régissant la


procédure d’octroi de titres, dans tous les cas connus.

E = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi exige que l’autorité de délivrance publie la liste des 100
entreprises ayant fait des demandes ou déposé des soumissions.

B = Oui, une politique documentée publique exige que l’autorité de


délivrance publie la liste des entreprises ayant fait des demandes ou déposé
des soumissions.

C = Non, l’autorité de délivrance n’est nullement obligée de publier la liste


des entreprises ayant fait des demandes ou déposé des soumissions.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige que l’autorité de délivrance publie l’identité du candidat 100
retenu.

B = Oui, une politique documentée publique exige que l’autorité de


délivrance publie l’identité du candidat retenu.

C = Non, l’autorité de délivrance n’a aucune obligation de publier l’identité


du candidat retenu.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige que l’autorité de délivrance publie la liste des zones ou 100
parcelles attribuées.

B = Oui, une politique documentée publique exige que l’autorité de


délivrance publie la liste des zones ou parcelles attribuées.

C = Non, l’autorité de délivrance n’a aucune obligation de publier la liste des


zones ou parcelles attribuées.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi fournit des procédures que les candidats peuvent consulter 100
pour faire appel des décisions d’octroi de titres ou de contrat.

B = Oui, une politique documentée publique comprend les procédures que


les candidats peuvent consulter pour faire appel des décisions d’octroi de
titres ou de contrat.

C = Non, les règles ne comprennent aucune procédure que les candidats


peuvent consulter pour faire appel des décisions d’octroi de titres ou de
contrat.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, l’autorité de délivrance a publié la liste des candidats, dans tous les 100
cas connus.

B = L’autorité de délivrance a publié la liste des candidats dans certains cas


connus, mais pas tous.

C = Non, l’autorité de délivrance n’a pas publié la liste des candidats depuis
2019, comme elle le faisait avant 2019.

D = Non, l’autorité de délivrance n’a pas publié la liste des candidats, dans
tous les cas connus.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’autorité de délivrance a publié l’identité du candidat retenu, dans 100


tous les cas connus.

B = L’autorité de délivrance a publié l’identité du candidat retenu, dans


certains des cas connus, mais pas tous.

C = Non, l’autorité de délivrance n’a pas publié l’identité du candidat retenu


depuis 2019, comme elle le faisait avant 2019.

D = Non, l’autorité de délivrance n’a pas publié l’identité du candidat


retenu, dans tous les cas connus.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’autorité de délivrance a publié la liste des zones ou parcelles 100


attribuées, dans tous les cas connus.

B = L’autorité de délivrance a publié la liste des zones ou parcelles


attribuées, dans certains des cas connus, mais pas tous.

C = Non, l’autorité de délivrance n’a pas publié la liste des zones ou


parcelles attribuées depuis 2019, comme elle le faisait avant 2019.

D = Non, l’autorité de délivrance n’a pas publié la liste des zones ou


parcelles attribuées, dans tous les cas connus.

E = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi exige que les hauts fonctionnaires divulguent leurs avoirs 20
financiers dans les entreprises extractives.

B = Oui, une politique documentée publique exige que les hauts


fonctionnaires divulguent leurs avoirs financiers dans les entreprises
extractives.

C = Non, les hauts fonctionnaires n’ont aucune obligation de divulguer


publiquement leurs avoirs financiers dans les entreprises extractives, mais
ils doivent les divulguer à une autorité de l’État.

D = Non, les hauts fonctionnaires n’ont aucune obligation de divulguer leurs


avoirs financiers dans les entreprises extractives.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige la divulgation publique des propriétaires réels des 100
entreprises extractives.

B = Oui, il existe une politique documentée publique concernant la


divulgation publique des propriétaires réels des entreprises extractives.

C = Non, il n’existe aucune exigence de divulguer publiquement les


propriétaires réels des entreprises extractives.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, les hauts fonctionnaires ont divulgué publiquement leurs avoirs 0


financiers dans des sociétés extractives, sans exception connue.

B = Non, un ou plusieurs hauts fonctionnaires n’ont pas divulgué


publiquement leurs avoirs financiers dans des sociétés extractives à partir
de 2019, mais ont divulgué publiquement leurs participations financières
avant 2019.

C = Non, un ou plusieurs hauts fonctionnaires n’ont pas divulgué


publiquement leurs avoirs financiers dans des sociétés extractives."

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, tous les propriétaires réels des entreprises extractives ont été 50
divulgués, dans tous les cas connus.

B = Les propriétaires réels des entreprises extractives ont été divulgués


dans certains cas, mais pas dans tous les cas connus.

C = En 2020 ou avant, la divulgation de l’information sur les propriétaires


réels a été poursuivie, mais les informations divulguées ne contiennent que
des informations sur la propriété légale (au moins en partie).

D = Non, les propriétaires réels des sociétés extractives n’ont pas été
divulgués dans des cas connus.

E = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi oblige le gouvernement à divulguer publiquement tous les 100
contrats signés et les licences octroyées aux entreprises extractives.

B = Oui, une politique documentée publique exige que le gouvernement


divulgue tous les contrats signés et les licences octroyées aux entreprises
extractives.

C = Oui, un règlement ou un contrat type accessible au public exige que le


gouvernement divulgue tous les contrats signés et les licences octroyées
aux entreprises extractives.

D = Non, le gouvernement n’est pas tenu de divulguer tous les contrats


signés et les licences octroyées aux entreprises extractives.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, le gouvernement a rendu publics tous les contrats signés ou 50


licences octroyées.

B = Le gouvernement a rendu publics certains des contrats signés ou


licences octroyées, mais pas tous.

C = Non, le gouvernement n’a divulgué aucun des contrats signés ou


licences octroyées à partir de 2019, mais l’a fait avant 2019.

D = Non, le gouvernement n’a divulgué aucun des contrats signés ou


licences octroyées.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, le gouvernement a rendu publics tous les contrats/licences en 50


cours.

B = Le gouvernement a rendu publics certains contrats et licences en cours,


mais pas tous.

C = Non, le gouvernement n’a pas divulgué de contrats/licences en cours.

D = Sans objet/Autre.

A = Le ministère en charge des industries extractives. .

B = Une agence technique ou un régulateur.

C = Une entreprise d’État.

D = Le cabinet du Président/Premier ministre.

E = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi exige que le législateur ratifie les licences/contrats. .

B = Oui, une politique documentée publique exige que le législateur ratifie


les licences/contrats.

C = Non, le législateur n’est pas tenu de ratifier les licences/contrats.

D = Sans objet/Autre.

A = Les entreprises reçoivent des titres ou contrats ou des concessions pour .


explorer, extraire et vendre les ressources extractives en échange du
paiement de redevances et d’impôts à l’État.

B = Les entreprises signent des accords de partage de la production qui


déterminent les paiements et la répartition des coûts et des bénéfices avec
l’État.

C = Les entreprises signent des contrats de service qui stipulent une


commission pour les services fournis à l’État.

D = Le système fiscal est une combinaison d'au moins un des éléments


suivants: l'obtention de licences/contrats, des accords de partage de
production et des contrats de service.

E = Sans objet/Autre

A = Oui, au niveau des projets. 100

B = Oui, au niveau des entreprises.

C = Oui, de manière agrégée.

D = Non, le gouvernement ne divulgue pas publiquement les données sur


les volumes de production des ressources extractives.

E = Sans objet/Autre.

A = Les données publiquement disponibles les plus récentes concernent 100


2019 ou 2020.

B = Les données publiquement disponibles les plus récentes concernent


2016, 2017 ou 2018.

C = Les données publiquement disponibles les plus récentes concernent


2015 ou des années antérieures.

D = L’administration publique ne publie pas ces données.

E = Sans objet/Autre.
A = Les données sont disponibles par une API accompagnée d’une page de 90
renvoi et de la documentation associée.

B = Les données sont disponibles dans un format non propriétaire


automatiquement lisible (par ex. CSV, TSV ou JSON).

C = Les données sont disponibles dans un format propriétaire


automatiquement lisible (par ex. Access ou Excel).

D = Les données sont disponibles dans un format basé sur le texte (par ex.
PDF ou Word).

E = L’administration publique ne publie pas les données dans un format


numérique.

F = L’administration publique ne publie pas les données concernant les


volumes de production des ressources extractives.

G = Sans objet/Autre.

A = Oui, au niveau de l’entreprise. 100

B = Oui, de manière agrégée.

C = Non, l’État ne divulgue pas publiquement de données sur la valeur des


exportations de ressources extractives.

D = Sans objet/Autre.

A = Les plus récentes données publiquement disponibles couvrent 2019 ou 100


2020.

B = Les plus récentes données publiées couvrent 2016, 2017 ou 2018.

C = Les plus récentes données publiées couvrent les années 2015 ou


antérieures.

D = L’État ne divulgue pas publiquement ces données.

E = Sans objet/Autre.
A = Les données sont disponibles via une API accompagnée d’une page de 90
destination et de la documentation associée.

B = Les données sont disponibles dans un format non propriétaire lisible par
machine (par exemple CSV, TSV ou JSON).

C = Les données sont disponibles dans un format propriétaire lisible par


machine (par exemple, Access ou XLS).

D = Les données sont disponibles dans un format basé sur le texte (par
exemple PDF ou Word).

E = L’État ne le divulgue pas publiquement au format numérique.

F = L’État ne divulgue pas publiquement des données sur la valeur des


exportations de ressources extractives.

G = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige que l’État publie les données concernant les recettes 100
perçues par l’Etat provenant des entreprises extractives.

B = Oui, une politique documentée publique exige que l’État publie les
données concernant les recettes publiques provenant des entreprises
extractives.

C = Non, l’Etat n’a aucune obligation de publier les données concernant les
recettes publiques provenant des entreprises extractives.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, désagrégées par projets. 100

B = Oui, désagrégées par entreprises.

C = Oui, de manière agrégée.

D = Non, le gouvernement ne divulgue pas publiquement les données sur la


valeur des recettes fiscales et des paiements.

E = Sans objet/Autre.
A = Les données les plus récentes disponibles au public couvrent l’exercice 100
fiscal finissant en 2019 ou 2020.

B = Les données les plus récentes disponibles au public couvrent l’exercice


fiscal finissant en 2016, 2017 ou 2018.

C = Les données les plus récentes disponibles au public couvrent l’exercice


fiscal finissant en 2015 ou des années antérieures.

D = L'administration publique ne publie pas les données concernant la


valeur des recettes fiscales et des paiements.

E = Sans objet / autre.

A = Oui, au niveau des projets. 100

B = Oui, au niveau des entreprises.

C = Oui, de manière agrégée.

D = Non, les données publiques les plus récentes sur les recettes fiscales et
les paiements ne sont pas ventilées par type de paiement.

E = Le gouvernement ne publie pas de données sur la valeur des recettes


fiscales et des paiements.

F = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi stipule le ou les taux d’imposition sur le revenu applicables 100
aux entreprises extractives.

B = Oui, une politique documentée publique stipule le ou les taux


d’imposition sur le revenu applicables aux entreprises extractives.

C = Non, les règles ne stipulent aucun taux d’imposition sur le revenu


applicable aux entreprises extractives.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi stipule le ou les taux de redevance applicables aux 100


entreprises extractives.

B = Oui, une politique documentée publique stipule le ou les taux de


redevance applicables aux entreprises extractives.

C = Non, les règles ne stipulent aucun taux de redevance applicable aux


entreprises extractives.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi stipule le niveau de participation de l’État dans les entreprises 100
extractives.

B = Oui, une politique documentée publique stipule le niveau de


participation de l’État dans les entreprises extractives.

C = Non, les règles ne stipulent aucun niveau de participation de l’État dans


les entreprises extractives.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi précise le ou les taux de retenue à la source applicable(s) aux 100
entreprises extractives.

B = Oui, une politique énoncée dans un document public précise le ou les


taux de retenue à la source applicable(s) aux entreprises extractives.

C = Non, les règles ne précisent pas le ou les taux de retenue à la source


applicable(s) aux entreprises extractives.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi stipule les parts de la production revenant à l’entreprise et à .


l’État.

B = Oui, une politique documentée publique stipule les parts de la


production revenant à l’entreprise et à l’État.

C = Non, les règles ne stipulent pas les parts de la production revenant à


l’entreprise et à l’État.

D = Sans objet/Autre.

A = Le ministère des Finances ou un organisme fiscal distinct ou affilié .


représente l’autorité fiscale nationale.

B = Le ministère en charge du secteur extractif ou un organisme technique


sectoriel représente l’autorité fiscale nationale.

C = Une entreprise d’État représente l’autorité fiscale nationale.

D = Les impôts sont directement versés dans le fonds ou les comptes des
ressources naturelles qui sont gérés par le ministère des Finances, la
banque centrale ou une autorité spéciale du fonds.

E = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi exige que le gouvernement effectue tous les paiements 0
auprès du Trésor public ou les dépose sur un compte national de ressources
naturelles, à l’exception des montants légalement conservés par les
entreprises d’État.

B = Oui, une politique documentée publique exige que le gouvernement


effectue tous les paiements auprès du Trésor public ou les dépose sur un
compte national de ressources naturelles, à l’exception des montants
légalement conservés par les entreprises d’État.

C = Non, le gouvernement n’est pas tenu d’effectuer tous les paiements


auprès du Trésor public ou de les déposer sur un compte national de
ressources naturelles, à l’exception des montants légalement conservés par
les entreprises d’État.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi oblige l’autorité fiscale nationale à contrôler les entreprises 0


extractives.

B = Oui, une politique documentée publique exige que l’autorité fiscale


nationale contrôle les entreprises extractives.

C = Non, l’autorité fiscale nationale n’est pas tenue de contrôler les


entreprises extractives.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige que l’autorité fiscale nationale soit périodiquement 100
contrôlée par un organisme indépendant.

B = Oui, une politique documentée publique exige que l’autorité fiscale


nationale soit périodiquement contrôlée par un organisme indépendant.

C = Non, l’autorité fiscale nationale n’est pas tenue d’être périodiquement


contrôlée par un organisme indépendant.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, un audit externe a eu lieu au cours du dernier délai de vérification 0
et les résultats ont été publiés.

B = Oui, un audit externe a eu lieu au cours du dernier délai de vérification,


mais les résultats n’ont pas été divulgués publiquement.

C = Non, aucun audit externe n’a eu lieu au cours du plus récent délai de
vérification.

D = L’administration fiscale nationale n’est pas soumise à des audits.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, le pays est conforme à la Norme ITIE et il a réalisé des progrès 100
satisfaisants selon la Norme ITIE 2016.

B = Oui, le pays est conforme à la Norme ITIE.

C = Non, le pays est candidat à l’ITIE.

D = Non, le pays a été conforme à la Norme ITIE, mais il a été suspendu.

E = Non, le pays n’est pas affilié à l’ITIE (c.-à-d. qu’il n’a jamais fait de
demande de candidature à l’ITIE ou que sa candidature a été rejetée).

F = Sans objet/Autre.

A = Les données contenues dans le rapport ITIE le plus récent sur le pays 70
concernent 2019.

B = Les données contenues dans le rapport ITIE le plus récent sur le pays
concernent 2016, 2017 ou 2018.

C = Les données contenues dans le rapport ITIE le plus récent sur le pays
concernent 2015 ou les années antérieures.

D = Le pays n’a pas publié de rapport ITIE.

E = Le pays n’est pas affilié à l’ITIE.

F = Sans objet/Autre.
A = La loi exige la préparation d’une EIE. 100

B = Une politique documentée publique exige la préparation d’une EIE.

C = Les entreprises extractives ne sont pas tenues de préparer une EIE


avant le développement.

D = Sans objet/Autre

A = La loi exige la publication des EIE. 100

B = Une politique documentée publique exige la publication des EIE.

C = Les entreprises extractives ne sont pas tenues de publier les EIE.

D = Sans objet/Autre

A = Oui, les EIE ont été rendues publiques, sans exception connue. 20

B = Non, au moins une EIE a été rendue publique, mais ce n’est pas le cas
de toutes.

C = Non, les EIE n’ont pas été rendues publiques.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige que les entreprises extractives préparent des plans de 100
gestion environnementale avant le développement du projet.

B = Oui, une politique documentée publique exige que les entreprises


extractives préparent des plans de gestion environnementale avant le
développement du projet.

C = Non, les entreprises extractives n’ont aucune obligation de préparer des


plans de gestion environnementale avant le développement du projet.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi exige la publication des plans de gestion environnementale. 100

B = Oui, une politique documentée publique exige la publication des plans


de gestion environnementale.

C = Non, il n’existe aucune exigence de publication des plans de gestion


environnementale.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, les plans d’atténuation des effets sur l’environnement ont été 50
rendus publics, sans exception connue.

B = Non, au moins un plan d’atténuation des effets sur l’environnement a


été rendu public, mais ce n’est pas le cas de tous.

C = Non, les plans d’atténuation des effets sur l’environnement n’ont pas
été rendus publics.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi prévoit des sanctions en cas de non-respect des plans de 100
gestion environnementale.

B = Oui, une politique énoncée dans un document public fixe des sanctions
en cas de non-respect des plans de gestion environnementale.

C = Non, aucune sanction n’est prévue en cas de non-respect des plans de


gestion environnementale.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi précise les procédures régissant la réhabilitation et la 100


fermeture des projets miniers.

B = Oui, une politique documentée publique précise les procédures


régissant la réhabilitation et la fermeture des projets miniers.

C = Non, il n’existe aucune procédure régissant la réhabilitation et la


fermeture des projets miniers.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, les procédures régissant la réhabilitation et la fermeture des projets .
miniers ont été respectées, sans exception connue.

B = Non, les procédures régissant la réhabilitation et la fermeture des


projets miniers n’ont pas été respectées à partir de 2019, mais l’ont été
avant 2019.

C = Non, les procédures régissant la réhabilitation et la fermeture des


projets miniers n’ont pas été respectées, dans un ou plusieurs cas.

D = Non, il n’existe aucune procédure régissant la réhabilitation et la


fermeture des projets miniers.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi ou une politique documentée publique spécifie les règles 100
concernant chacune des catégories d’expropriation, d’indemnisation et de
réinstallation des propriétaires fonciers ou des utilisateurs de terres et
d’autres ressources.

B = Oui, la loi ou une politique documentée publique précise les règles


d’expropriation et d’indemnisation des propriétaires ou des utilisateurs des
terres, mais pas en matière de réinstallation.

C = Non, il n’existe aucune loi ou politique documentée publique précisant


les règles d’expropriation, d’indemnisation et de réinstallation des
propriétaires fonciers ou des utilisateurs de terres et d’autres ressources.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi précise les procédures régissant la réinstallation des 100


utilisateurs des terres lorsque le développement d’un projet interfère avec
leur accès ou leur utilisation des terres.

B = Oui, une politique documentée publique spécifie les procédures


régissant la réinstallation des utilisateurs des terres lorsque le
développement d’un projet interfère avec leur accès ou leur utilisation des
terres.

C = Non, il n’existe aucune procédure régissant la réinstallation des


utilisateurs des terres lorsque le développement d’un projet interfère avec
leur accès ou leur utilisation des terres.

D = Sans objet/Autre.
A = Il existe au moins une entreprise extractive entièrement détenue .
(100 % des parts) par le l’État.

B = Il existe au moins une entreprise extractive dans laquelle l’État détient


une part majoritaire, que ce soit par l’intermédiaire d’actions ou d’autres
moyens.

C = Il existe au moins une entreprise extractive dans laquelle l’État détient


une part minoritaire (sans contrôle).

D = L’État n’a pas d’intérêt dans les entreprises extractives.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, le Tresor public reçoit une part de la production ou des paiements .


en nature de la part des entreprises extractives.

B = Non, le Tresor public ne reçoit pas de part de la production ou de


paiement en nature de la part des entreprises extractives.

C = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi précise les règles régissant les transferts fiscaux entre l’État 100
et l’entreprise publique.

B = Oui, une politique documentée publique spécifie les règles régissant les
transferts budgétaires entre l’État et l’entreprise publique.

C = Non, il n’existe pas de règles régissant les transferts fiscaux entre l’État
et l’entreprise publique.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, les données publiées les plus récentes couvrent l’exercice fiscal 80
finissant en 2019 ou 2020.

B = Oui, les données publiées les plus récentes couvrent l’exercice fiscal
finissant en 2016, 2017 ou 2018.

C = Oui, les données publiées les plus récentes couvrent l’exercice fiscal
finissant en 2015 ou des années antérieures.

D = Non, le Tresor public ne publie pas le montant des recettes perçues de


l’entreprise d’État.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, les données publiées les plus récentes couvrent l’exercice fiscal 80
finissant en 2019 ou 2020.

B = Oui, les données publiées les plus récentes couvrent l’exercice fiscal
finissant en 2016, 2017 ou 2018.

C = Oui, les données publiées les plus récentes couvrent l’exercice fiscal
finissant en 2015 ou des années antérieures.

D = Non, l’entreprise d’État ne publie pas ces données.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige que l’entreprise d’État publie des rapports annuels 0
contenant des informations sur ses comptes et ses activités.

B = Oui, une politique documentée publique exige que l’entreprise d’État


publie des rapports annuels contenant des informations sur ses comptes et
ses activités.

C = Non, l’entreprise d’État n’a aucune obligation de publier des rapports


annuels contenant des informations sur ses comptes et ses activités.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi exige que les rapports financiers annuels de l’entreprise d’État 100
soient audités par un organisme indépendant.

B = Oui, une politique documentée publique exige que les rapports


financiers annuels de l’entreprise d’État soient audités par un organisme
indépendant.

C = Non, il n’existe aucune règle exigeant que les rapports financiers


annuels de l’entreprise d’État soient audités par un organisme indépendant.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige que l’entreprise d’État soumette des rapports annuels 0
sur toutes ses activités au parlement.

B = Oui, une politique documentée publique exige que l’entreprise d’État


soumette des rapports annuels sur toutes ses activités au parlement.

C = Non, l’entreprise d’État n’a aucune obligation de soumettre des rapports


annuels sur toutes ses activités au parlement.

D = Sans objet/Autre.

A = Non, l’entreprise d’État ne s’est engagée dans aucune activité non 0


commerciale.

B = Oui, l’entreprise d’État s’est engagée dans des activités non


commerciales avant 2019.

C = Oui, l’entreprise d’État s’est engagée dans des activités non


commerciales.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, l’entreprise d’État a rendu public le montant dépensé pour chaque 0
activité non commerciale.

B = Oui, l’entreprise d’État a rendu public le montant total dépensé pour des
activités non commerciales.

C = Non, l’entreprise d’État n’a pas divulgué publiquement le montant


dépensé pour ses activités non commerciales.

D = L’entreprise d’État n’a plus effectué d’activités non commerciales à


partir de 2019.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, les rapports financiers annuels de l’entreprise d’État ont été audités 100
au cours de la période d’audit la plus récente, sans aucune exception
connue.

B = Non, les rapports financiers annuels de l’entreprise d’État n’ont pas été
audités au cours de la période d’audit la plus récente.

C = Les rapports financiers annuels de l’entreprise d’État ne font pas l’objet


d’audit.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, le rapport annuel publié le plus récent de l’entreprise d’État 0


concernant ses comptes et ses activités couvre l’exercice fiscal se terminant
en 2019 ou 2020.

B = Oui, mais le rapport annuel publié le plus récent de l’entreprise d’État


concernant ses comptes et ses activités couvre l’exercice fiscal se terminant
en 2016, 2017 ou 2018.

C = Oui, mais le rapport annuel publié le plus récent de l’entreprise d’État


concernant ses comptes et ses activités couvre l’exercice fiscal se terminant
en 2015 ou des années antérieures.

D = Non, l’entreprise d’État ne publie pas de rapport concernant ses


comptes et ses activités.

E = Sans objet/Autre.
A = Oui, le rapport annuel le plus récent publié par l’entreprise d’État 0
contient un bilan comptable pour l’exercice fiscal couvert par le rapport.

B = Oui, le rapport annuel le plus récent publié par l’entreprise d’État


contient un bilan comptable pour l’exercice fiscal de l’année précédente.

C = Oui, le rapport annuel le plus récent publié par l’entreprise d’État


contient un bilan comptable pour un exercice fiscal datant de plus d’un an
par rapport à l’année couverte par le rapport.

D = Non, le rapport annuel le plus récent publié par l’entreprise d’État ne


contient pas de bilan comptable.

E = L’entreprise d’État ne publie pas ses rapports annuels.

F = Sans objet/Autre.

A = Oui, le rapport annuel le plus récent publié par l’entreprise d’État 0


contient un état des flux de trésorerie pour l’exercice fiscal couvert par le
rapport.

B = Oui, le rapport annuel le plus récent publié par l’entreprise d’État


contient un état des flux de trésorerie pour l’exercice fiscal de l’année
précédente.

C = Oui, le rapport annuel le plus récent publié par l’entreprise d’État


contient un état des flux de trésorerie pour un exercice fiscal datant de plus
d’un an par rapport à l’année couverte par le rapport.

D = Non, le rapport annuel le plus récent publié par l’entreprise d’État ne


contient pas d’état des flux de trésorerie.

E = L’entreprise d’État ne publie pas ses rapports annuels.

F = Sans objet/Autre.
A = Oui, le rapport annuel le plus récent publié par l’entreprise d’État 0
contient un compte de résultats pour l’exercice fiscal couvert par le rapport.

B = Oui, le rapport annuel le plus récent publié par l’entreprise d’État


contient un compte de résultats pour l’exercice fiscal de l’année précédente.

C = Oui, le rapport annuel le plus récent publié par l’entreprise d’État


contient un compte de résultats pour un exercice fiscal datant de plus d’un
an par rapport à l’année couverte par le rapport.

D = Non, le rapport annuel le plus récent publié par l’entreprise d’État ne


contient pas de compte de résultat.

E = L’entreprise d’État ne publie pas ses rapports annuels.

F = Sans objet/Autre.
A = Oui, l’EP divulgue publiquement son volume global de production, 80
couvrant un exercice financier se terminant en 2019 ou 2020.

B = Oui, l’EP divulgue publiquement son volume de production global,


couvrant une année financière se terminant en 2016, 2017 ou 2018.

C = Oui, l’EP publie publiquement son volume de production global, couvrant


un exercice financier se terminant en 2015 ou avant.

D = Non, l’entreprise publique ne divulgue pas publiquement son volume de


production global.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’EP divulgue publiquement son volume total de ventes, couvrant un 80


exercice financier se terminant en 2019 ou 2020.

B = Oui, l’EP divulgue publiquement son volume global de ventes, couvrant


un exercice financier se terminant en 2016, 2017 ou 2018.

C = Oui, l’EP divulgue publiquement son volume global de ventes, couvrant


un exercice financier se terminant en 2015 ou avant.

D = Non, l’entreprise publique ne divulgue pas publiquement son volume


global de ventes.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, il existe des règles qui régissent la façon dont l’entreprise publique 100
choisit les acheteurs de sa part de production.

B = Non, il n’existe pas de règles qui régissent la façon dont l’entreprise


publique choisit les acheteurs de sa part de production.

C = L’EP n’a pas des procédures à suivre pour la vente de sa part de


production.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, il existe des règles qui déterminent les prix auxquels l’entreprise 100
publique devrait vendre sa production.

B = Non, il n’existe pas de règles qui déterminent les prix auxquels


l’entreprise publique devrait vendre sa production.

C = L’EP n’a pas des procédures à suivre pour la vente de sa part de


production.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, il existe des règles qui régissent la façon dont le revenu de vente .
de la production de l’entreprise publique devrait être transféré à l’État.

B = Non, il n’existe pas de règles qui régissent la façon dont le revenu de


vente de la production de l’entreprise publique devrait être transféré à
l’État.

C = L’EP n’a pas de procédures à suivre pour la vente de sa part de


production.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi exige que l’entreprise publique ou l’État divulgue 100
publiquement des informations sur le produit de la vente de la production
des entreprises publiques.

B = Oui, une politique documentée publique exige que l’entreprise publique


ou l’État divulgue publiquement des informations sur le produit de la vente
de la production des entreprises publiques.

C = Non, l’entreprise publique ou l’État n’est pas tenu de divulguer


publiquement des informations sur le produit de la vente de la production
des entreprises publiques.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’entreprise d’État ou le gouvernement divulgue publiquement pour 50


chaque transaction le volume de production vendu par l’entreprise d’État.

B = Oui, l’entreprise d’État ou le gouvernement divulgue publiquement pour


chaque acheteur le volume de production vendu par l’entreprise d’État.

C = Oui, l’entreprise d’État ou le gouvernement divulgue publiquement sous


forme agrégée le volume de production vendu par l’entreprise d’État.

D = Non, l’entreprise d’État ou le gouvernement ne divulgue pas


publiquement ces informations.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’entreprise d’État ou le gouvernement divulgue publiquement pour 50


chaque transaction la valeur de la production vendue par l’entreprise d’État.

B = Oui, l’entreprise d’État ou le gouvernement divulgue publiquement pour


chaque acheteur la valeur de la production vendue par l’entreprise d’État.

C = Oui, l’entreprise d’État ou le gouvernement divulgue publiquement sous


forme agrégée la valeur de la production vendue par l’entreprise d’État.

D = Non, l’entreprise d’État ou le gouvernement ne divulgue pas


publiquement ces informations.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’entreprise d’État ou le gouvernement divulgue la date de chaque 0


transaction de vente effectuée par l’entreprise d’État.

B = Oui, l’entreprise d’État ou le gouvernement divulgue les transactions de


vente effectuées par l’entreprise d’État sur base trimestrielle.

C = Non, l’entreprise d’État ou le gouvernement ne divulgue pas


publiquement ces informations.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, l’entreprise publique ou l’État divulgue publiquement le nom des 0
entreprises qui ont acheté la production vendue par l’entreprise publique,
pour chaque vente.

B = Oui, l’entreprise publique ou l’État divulgue publiquement le nom des


entreprises qui ont acheté la production vendue par l’entreprise publique,
dans l’ensemble.

C = Non, l’entreprise publique ou l’État ne divulgue pas publiquement ces


informations.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’entreprise d’État a divulgué au public sa participation aux 80


exploitations conjointes pour un exercice fiscal finissant en 2019 ou 2020.

B = Oui, l’entreprise d’État a divulgué au public sa participation aux


exploitations conjointes pour un exercice fiscal finissant en 2016, 2017 ou
2018.

C = Oui, l’entreprise d’État a divulgué au public sa participation aux


exploitations conjointes pour un exercice fiscal finissant en 2015 ou une
année antérieure.

D = Non, l’entreprise d’État ne divulgue pas au public sa participation aux


exploitations conjointes.

E = Sans objet/Autre.
A = Oui, l’entreprise d’État a divulgué au public l'étendue de ses quote-parts 80
dans les exploitations conjointes, couvrant un exercice fiscal finissant en
2019 ou 2020.

B = Oui, l’entreprise d’État a divulgué au public l'étendue de ses quote-parts


dans les exploitations conjointes, couvrant un exercice fiscal finissant en
2016, 2017 ou 2018.

C = Oui, l’entreprise d’État a divulgué au public l'étendue de ses quote-parts


dans les exploitations conjointes, couvrant un exercice fiscal finissant en
2015 ou une année antérieure.

D = Non, l’entreprise d’État ne divulgue pas au public l'étendue de ses


quote-parts dans les exploitations conjointes.

E = Sans objet/Autre.
A = Oui, l’entreprise d’État a publié les coûts et revenus associés à ses 0
participations dans des exploitations conjointes, couvrant un exercice fiscal
se terminant en 2019 ou 2020.

B = Oui, l’entreprise d’État a publié les coûts et revenus associés à ses


participations dans des exploitations conjointes, couvrant un exercice fiscal
se terminant en 2016, 2017 ou 2018.

C = Oui, l’entreprise d’État a publié les coûts et revenus associés à ses


participations dans des exploitations conjointes, couvrant un exercice fiscal
se terminant en 2015 ou une année antérieure.

D = Non, l’entreprise d’État ne publie pas les coûts et revenus associés à


ses participations dans des exploitations conjointes.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’entreprise d’État a publié la liste de ses filiales, couvrant un 80


exercice fiscal se terminant en 2019 ou 2020.

B = Oui, l’entreprise d’État a publié la liste de ses filiales, couvrant un


exercice fiscal se terminant en 2016, 2017 ou 2018.

C = Oui, l’entreprise d’État a publié la liste de ses filiales, couvrant un


exercice fiscal se terminant en 2015 ou une année antérieure.

D = Non, l’entreprise d’État ne publie pas la liste de ses filiales.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’entreprise d’État a publié les coûts et revenus associés à ses 0


filiales, couvrant un exercice fiscal se terminant en 2019 ou 2020.

B = Oui, l’entreprise d’État a publié les coûts et revenus associés à ses


filiales, couvrant un exercice fiscal se terminant en 2016, 2017 ou 2018.

C = Oui, l’entreprise d’État a publié les coûts et revenus associés à ses


filiales, couvrant un exercice fiscal se terminant en 2015 ou une année
antérieure.

D = Non, l’entreprise d’État ne publie pas les coûts et revenus associés à


ses filiales.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’EP a un code de conduite accessible au public. 0

B = Non, l’EP n’a pas de code de conduite accessible au public.

C = Sans objet/Autre.
A = Oui, la majorité du conseil d’administration de l’entreprise publique est 100
indépendante de l’État.

B = Non, la majorité du conseil d’administration de l’entreprise publique


n’est pas indépendante de l’État

C = L’entreprise publique ne divulgue pas publiquement une liste de


membres du conseil d’administration.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’État a un portail de données en ligne où les données listées sont 0


publiquement disponibles.

B = Un tel portail n’existe.

C = Sans objet/Autre.

A = Oui, le portail de données en ligne contient les plus récentes données 0


sur les réserves, la production et les exportations disponibles au public.

B = Non, le portail de données en ligne ne contient pas les plus récentes


données sur les réserves, la production et les exportations publiquement
disponibles.

C = Un tel portail n’existe.

D = Sans objet/Autre.
A = Les données sont disponibles via une API qui est accompagnée d’une 0
page de destination et de la documentation associée.

B = Les données sont disponibles dans un format non propriétaire lisible par
machine (par exemple CSV, TSV ou JSON).

C = Les données sont disponibles dans un format propriétaire lisible par


machine (par exemple, Access ou XLS).

D = Les données sont disponibles dans un format basé sur le texte (par
exemple PDF ou Word).

E = Un tel portail n’existe.

F = Sans objet/Autre.

A = Oui, les données sont disponibles sous une licence ouverte qui n’impose 0
aucune restriction quant à l’utilisation, la redistribution ou la modification, y
compris à des fins commerciales.

B = Non, les données sont disponibles sous une licence qui impose des
restrictions dans certains de ces domaines.

C = Les données ont un statut de licence inconnu.

D = Un tel portail n’existe pas.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi comprend une règle budgétaire numérique pour le 0


gouvernement.

B = Oui, une politique documentée publique comprend une règle budgétaire


numérique pour le gouvernement.

C = Non, il n’y a pas de règle budgétaire numérique.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi exige qu’un organe externe surveille périodiquement .
l’adhésion de l’État à la règle budgétaire.

B = Oui, une politique documentée publique exige qu’un organe externe


surveille périodiquement l’adhésion du gouvernement à la règle budgétaire.

C = Non, il n’est pas nécessaire que l’adhésion de l’État à la règle


budgétaire soit régulièrement surveillée.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’État a appliqué la règle budgétaire dans le dernier exercice 0


terminé.

B = Non, l’État a suspendu, modifié ou négligé la règle budgétaire dans le


dernier exercice terminé.

C = Aucune règle budgétaire numérique n’a été définie.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’adhésion de l’État à la règle budgétaire a été surveillée au cours .


de la dernière échéance de vérification terminée, sans exception connue.

B = Non, l’adhésion de l’État à la règle budgétaire n’a pas été surveillée au


cours de l’échéance de vérification récemment terminée.

C = Il n’est pas nécessaire que l’adhésion de l’État à la règle budgétaire soit


soumise à une vérification externe périodique.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, les projections les plus récentes ont été divulguées en 2019 ou 0
2020.

B = Oui, les projections les plus récentes ont été divulguées en 2016, 2017
ou 2018.

C = Oui, les plus récentes projections ont été divulguées en 2015 ou avant.

D = Non, le gouvernement ne divulgue pas publiquement ces projections.

E = Sans objet/Autre.
A = Oui, l’État a divulgué publiquement le budget national promulgué pour 100
l’exercice en cours.

B = Non, l’État n’a pas divulgué publiquement le budget national promulgué


pour l’exercice en cours.

C = Sans objet/Autre.

A = Oui, le gouvernement a divulgué publiquement ses dépenses totales. 100

B = Non, le gouvernement n’a pas divulgué publiquement ses dépenses


totales.

C = Sans objet/Autre.

A = Oui, l’État a divulgué publiquement les recettes totales issues des 100
ressources extractives.

B = Non, l’État n’a pas divulgué publiquement la totalité des recettes issues
des ressources extractives.

C = Sans objet/Autre.

A = Oui, les informations publiquement disponibles les plus récentes 100


concernant le montant de la dette nationale couvrent un exercice fiscal
terminant en 2019 ou 2020.

B = Oui, les informations publiquement disponibles les plus récentes


concernant le montant de la dette nationale couvrent un exercice fiscal
terminant en 2016, 2017 ou 2018.

C = Oui, les informations publiquement disponibles les plus récentes


concernant le montant de la dette nationale couvrent un exercice fiscal
terminant en 2015 ou une année antérieure.

D = Non, l’administration publique ne publie pas d’information concernant le


montant de la dette.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, les informations les plus récentes rendues publiques par le 100
gouvernement concernant la dette nationale sont ventilées par devise.

B = Non, les informations les plus récentes rendues publiques par le


gouvernement concernant la dette nationale ne sont pas ventilées par
devise.

C = Non, l’administration publique ne publie pas le montant de la dette.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, l’administration centrale transfère les recettes des ressources .
extractives aux gouvernements infranationaux.

B = Non, l’administration centrale ne transfère pas les recettes des


ressources extractives aux gouvernements infranationaux.

C = Sans objet/Autre.

A = Oui, il existe des règles particulières régissant le transfert des recettes .


provenant des ressources extractives.

B = Non, il n’existe aucune règle particulière régissant le transfert des


recettes provenant des ressources extractives.

C = Sans objet/Autre.

A = Oui, les règles stipulent que les gouvernements infranationaux des .


zones productrices doivent recevoir une part plus importante des recettes
provenant des ressources extractives que celles des zones non productrices.

B = Non, les règles ne stipulent pas que les les gouvernements


infranationaux des zones productrices doivent recevoir une part plus
importante des recettes provenant des ressources extractives que celles des
zones non productrices.

C = Sans objet/Autre.

.
A = Oui, la loi stipule quelles administrations décentralisées reçoivent des .
recettes provenant des ressources extractives de la part de l’administration
centrale.

B = Oui, une politique documentée publique stipule quelles administrations


décentralisées reçoivent des recettes provenant des ressources extractives
de la part de l’administration centrale.

C = Aucune règle ne stipule quelles administrations décentralisées reçoivent


des recettes provenant des ressources extractives de la part de
l’administration centrale.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi stipule une formule régissant le transfert des recettes .
provenant des ressources extractives entre l’administration centrale et les
administrations décentralisées.

B = Oui, une politique documentée publique stipule une formule régissant le


transfert des recettes provenant des ressources extractives entre
l’administration centrale et les administrations décentralisées.

C = Il n’existe aucune règle stipulant une formule régissant le transfert des


recettes provenant des ressources extractives entre l’administration
centrale et les administrations décentralisées.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, cette formule précise le montant des recettes versées à chaque .


collectivité locale, que ce soit sous forme de valeur, d’indicateur ou de
pourcentage.

B = Non, cette formule ne précise pas le montant des recettes versées à


chaque collectivité locale, que ce soit sous forme de montant, d’indicateur
ou de pourcentage.

C = Sans objet/Autre.

A = Oui, pour chaque collectivité locale, l’administration centrale a rendu .


public le montant des recettes transférées.

B = Oui, de manière agrégée l’administration centrale a rendu public le


montant des recettes transférées.

C = Non, l’administration centrale n’a pas rendu public le montant des


recettes transférées à partir de 2019, mais l’a fait avant cette date.

D = Non, l’administration centrale n’a pas rendu public le montant des


recettes transférées

E = Sans objet/Autre.

A = La plus récente information publique couvre un exercice se terminant en .


2019 ou 2020.

B = La plus récente information publique couvre une année financière se


terminant en 2016, 2017 ou 2018.

C = Les dernières informations accessibles au public couvrent un exercice se


terminant en 2015 ou au début.

D = Le gouvernement ne divulgue pas publiquement ces informations.

E = Sans objet/Autre.
A = Oui, l’administration centrale a divulgué publiquement le montant des .
revenus transférés par flux de revenus, couvrant un exercice financier se
terminant en 2019 ou 2020.

B = Oui, l’administration centrale a divulgué publiquement le montant des


revenus transférés par flux de revenus, couvrant un exercice financier se
terminant en 2016, 2017 ou 2018.

C = Oui, l’administration centrale a divulgué publiquement le montant des


revenus transférés par flux de revenus, couvrant un exercice financier se
terminant en 2015 ou plus tôt.

D = Non, l’État ne divulgue pas publiquement le montant des revenus


transférés par flux de revenus.

E = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige qu’un organe externe audit périodiquement les .


transferts de revenus des ressources extractives aux administrations
décentralisées.

B = Oui, une politique documentée publique exige qu’un organe externe


vérifie périodiquement les transferts de revenus de ressources extractives
aux administrations décentralisées.

C = Non, il n’existe pas de règles nécessitant un audit externe des transferts


de revenus des ressources extractives aux administrations décentralisées.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, les transferts de recettes des ressources extractives vers les .


administrations décentralisées ont été audités au cours du dernier délai de
vérification terminé, sans exception connue.

B = Non, les transferts de recettes des ressources extractives vers les


administrations décentralisées n’ont pas été audités au cours du dernier
délai de vérification révisé.

C = Il n’est pas nécessaire que les transferts de revenus des ressources


extractives aux administrations décentralisées soient soumis à un audit
externe périodique.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, le pays dispose de plusieurs fonds pour les ressources naturelles. .

B = Oui, le pays dispose d’un fonds pour les ressources naturelles.

C = Non, le pays ne dispose pas de fonds pour les ressources naturelles.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi fixe des règles numériques régissant le montant des retraits 0
du fonds.

B = Oui, une politique énoncée dans un document public fixe des règles
numériques régissant le montant des retraits du fonds.

C = Non, il n’existe aucune règle numérique régissant le montant des


retraits du fonds.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige que les dépôts et les retraits soient enregistrés dans le 0
budget annuel et intégrés dans le cadre fiscal du gouvernement.

B = Oui, une politique énoncée dans un document public exige que les
dépôts et les retraits soient enregistrés dans le budget annuel et intégrés
dans le cadre budgétaire du gouvernement.

C = Non, les dépôts et les retraits ne doivent pas obligatoirement être


enregistrés dans le budget annuel et intégrés dans le cadre fiscal du
gouvernement.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi fixe des règles numériques régissant le montant des dépôts 100
au fonds.

B = Oui, une politique énoncée dans un document public fixe des règles
numériques régissant le montant des dépôts au fonds.

C = Non, il n’existe aucune règle numérique régissant le montant des dépôts


au fonds.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds 0


souverain stipule le montant du fonds pour l’exercice fiscal couvert par le
rapport.

B = Oui, le rapport financier annuel le plus récent publié du fonds souverain


stipule le montant du fonds pour l’exercice fiscal précédent celui couvert par
le rapport.

C = Oui, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds


souverain stipule le montant du fonds pour un exercice fiscal précédent de
plus d’un an celui couvert par le rapport.

D = Non, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds


souverain ne stipule pas le montant du fonds.

E = Le fonds souverain ne publie pas de rapport financier annuel.

F = Sans objet/Autre.

A = Oui, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds .


souverain stipule les montants des dépôts et retraits du fonds pour
l’exercice fiscal couvert par le rapport.

B = Oui, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds


souverain stipule les montants des dépôts et retraits du fonds pour
l’exercice fiscal précédent celui couvert par le rapport.

C = Oui, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds


souverain stipule les montants des dépôts et retraits du fonds pour un
exercice fiscal précédent de plus d’un an celui couvert par le rapport.

D = Non, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds


souverain ne stipule pas les montants des dépôts et retraits du fonds.

E = Le fonds souverain ne publie pas de rapport financier annuel.

F = Sans objet/Autre.
A = Oui, les règles numériques régissant le montant des retraits du fonds 0
souverain ont été respectées, sans aucune exception connue.

B = Non, l’administration publique n’a pas respecté les règles numériques


régissant le montant des retraits du fonds souverain depuis 2019, bien qu’il
les ait respectées auparavant.

C = Non, dans un ou plusieurs cas, l’administration publique n’a pas


respecté les règles numériques régissant le montant des retraits du fonds
souverain.

D = Les règles numériques régissant le montant des retraits du fonds


souverain n’ont pas été publiées.

E = Il n’existe aucune règle régissant le montant des retraits du fonds


souverain.

F = Sans objet/Autre.
A = Oui, les règles numériques régissant le montant des dépôts dans le .
fonds souverain ont été respectées, sans aucune exception connue.

B = Non, l’administration publique n’a pas respecté les règles numériques


régissant le montant des dépôts dans le fonds souverain depuis 2019, bien
qu’il les ait respectées auparavant.

C = Non, dans un ou plusieurs cas, l’administration publique n’a pas


respecté les règles numériques régissant le montant des dépôts dans le
fonds souverain.

D = Les règles numériques régissant le montant des dépôts dans le fonds


souverain n’ont pas été publiées.

E = Il n’existe aucune règle régissant le montant des dépôts dans le fonds


souverain.

F = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi interdit au fonds d’investir dans les actifs nationaux sans 0
l’approbation de l’autorité budgétaire.

B = Oui, une politique documentée publique interdit au fonds d’investir dans


les actifs nationaux sans l’approbation de l’autorité budgétaire.

C = Non, le fonds souverain n’a pas interdiction d’investir dans des actifs
nationaux sans l’approbation de l’autorité budgétaire.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi interdit au fonds souverain d’investir dans certaines classes 0
d’actifs ou types d’investissement.

B = Oui, une politique documentée publique interdit au fonds souverain


d’investir dans certaines classes d’actifs ou types d’investissement

C = Non, le fonds souverain n’a pas interdiction d’investir dans certaines


classes d’actifs ou types d’investissement.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds .


souverain stipule le taux de rendement réalisé sur les investissements du
fonds pour l’exercice fiscal couvert par le rapport.

B = Oui, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds


souverain stipule le taux de rendement réalisé sur les investissements du
fonds pour l’exercice fiscal précédent celui couvert par le rapport.

C = Oui, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds


souverain stipule le taux de rendement réalisé sur les investissements du
fonds pour un exercice fiscal précédent de plus d’un an celui couvert par le
rapport.

D = Non, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds


souverain ne stipule pas le taux de rendement réalisé sur les
investissements du fonds

E = Le fonds souverain ne publie pas de rapport financier annuel.

F = Sans objet/Autre.
A = Oui, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds .
souverain comprend la liste des actifs détenus pour l’exercice fiscal couvert
par le rapport.

B = Oui, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds


souverain comprend la liste des actifs détenus pour l’exercice fiscal
précédent celui couvert par le rapport.

C = Oui, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds


souverain comprend la liste des actifs détenus pour un exercice fiscal
précédent de plus d’un an celui couvert par le rapport.

D = Non, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds


souverain ne comprend pas la liste des actifs détenus.

E = Le fonds souverain ne publie pas de rapport financier annuel.

F = Sans objet/Autre.

A = Oui, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds .


souverain stipule la répartition des actifs du fonds par classe d’actifs pour
l’exercice fiscal couvert par le rapport.

B = Oui, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds


souverain stipule la répartition des actifs du fonds par classe d’actifs pour
l’exercice fiscal précédent celui couvert par le rapport.

C = Oui, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds


souverain stipule la répartition des actifs du fonds par classe d’actifs pour un
exercice fiscal précédent de plus d’un an celui couvert par le rapport.

D = Non, le rapport financier annuel le plus récemment publié du fonds


souverain ne stipule pas la répartition des actifs du fonds par classe d’actifs

E = Le fonds souverain ne publie pas de rapport financier annuel.

F = Sans objet/Autre.

A = Oui, les dépôts et retraits du fonds souverain ont effectivement suivi la .


procédure budgétaire normale, sans aucune exception connue.

B = Non, les dépôts et retraits du fonds souverain n’ont pas suivi la


procédure budgétaire normale depuis 2019, bien que cela ait été le cas
auparavant.

C = Non, dans un ou plusieurs cas, les dépôts et retraits du fonds souverain


n’ont pas suivi la procédure budgétaire normale.

D = Sans objet/Autre.
A = Oui, le fonds souverain n’a investi que dans des classes d’actifs ou des .
types d’investissement autorisés, sans aucune exception connue.

B = Non, le fonds souverain a investi dans des classes d’actif ou des types
d’investissement prohibés depuis 2019, bien qu’il ait respecté les règles
auparavant.

C = Non, dans un ou plusieurs cas, le fonds souverain a investi dans des


classes d’actif ou des types d’investissement prohibés.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige que le fonds souverain produise des rapports financiers 100
annuels.

B = Oui, une politique documentée publique exige que le fonds souverain


produise des rapports financiers annuels.

C = Non, le fonds souverain n’a aucune obligation de produire des rapports


financiers annuels.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige que le fonds souverain publie ses rapports financiers .
annuels.

B = Oui, une politique documentée publique exige que le fonds souverain


publie ses rapports financiers annuels.

C = Non, le fonds souverain ne publie pas ces rapports.

D = Non, il n’existe aucune obligation pour que le fonds souverain publie ses
rapports financiers annuels.

E = Sans objet/Autre.
A = Oui, la loi exige que les rapports financiers annuels du fonds souverain 100
soient périodiquement audités.

B = Oui, une politique documentée publique exige que les rapports


financiers annuels du fonds souverain soient périodiquement audités.

C = Non, les rapports financiers annuels du fonds souverain ne sont pas


soumis à un audit périodique indépendant.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la loi exige que la législature examine les rapports financiers 0


annuels du fonds souverain.

B = Oui, une politique documentée publique exige que la législature


examine les rapports financiers annuels du fonds souverain.

C = Non, la législature n’a aucune obligation d’examiner les rapports


financiers annuels du fonds souverain.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, le rapport financier le plus récemment publié du fonds souverain .


couvre un exercice fiscal se terminant en 2019 ou 2020.

B = Oui, le rapport financier le plus récemment publié du fonds souverain


couvre un exercice fiscal se terminant en 2016, 2017 ou 2018.

C = Oui, le rapport financier le plus récemment publié du fonds souverain


couvre un exercice fiscal se terminant en 2015 ou une année antérieure.

D = Non, le fonds souverain ne publie pas ses rapports financiers annuels.

E = Le fonds souverain ne produit pas de rapport financier annuel.

F = Sans objet/Autre.
A = Oui, les rapports financiers annuels ont été audités au cours de la .
période d’audit la plus récente.

B = Non, les rapports financiers annuels n’ont pas été audités au cours de la
période d’audit la plus récente.

C = Non, il n’existe aucune obligation d’audit périodique indépendant des


rapports financiers annuels.

D = Sans objet/Autre.

A = Oui, la législature a examiné les rapports financiers annuels du fonds .


souverain, sans aucune exception connue.

B = Non, la législature n’a pas examiné les rapports financiers annuels du


fonds souverain depuis 2019, bien qu’elle l’ait fait auparavant.

C = Non, dans un ou plusieurs cas, la législature n’a pas examiné les


rapports financiers annuels du fonds souverain.

D = Il n’existe aucune obligation pour que la législature examine les


rapports financiers annuels du fonds souverain

E = Sans objet/Autre.
Critères 2020

La constitution ou le droit national accorde le droit de


propriété de toutes les ressources extractives du sous-sol à
l’État.

Le ministre du secteur extractif.


L'administration publique octroie les titres et contrats par
l’intermédiaire de plusieurs types de processus.

Oui, la valeur agrégée.

Les données publiquement disponibles les plus récentes


concernent 2018 ou 2019.
Les données sont disponibles dans un format non propriétaire
automatiquement lisible (par ex. CSV, TSV ou JSON).

Oui, le registre contient au moins les informations suivantes :


- le nom du titulaire de titres(s)
- les coordonnées
- la date / l’année de la demande et de l’octroi
- le type de titres

Une agence de l'Etat conserve un registre public en ligne des


informations sur les titres.
Oui, le registre comprend des informations sur les zones ou
parcelles attribuées et non attribuées.

Non, le registre ne donne pas les noms des entreprises


détenant des parts dans les zones ou parcelles.

Oui, la loi exige que l’autorité de délivrance établisse un


minimum de critères prédéfinis permettant la qualification
des entreprises à participer à la procédure d’octroi de titres.
Non, l’autorité de délivrance n’a pas l’obligation de publier la
liste des conditions de soumission ou des éléments
négociables.

Non, l’autorité de délivrance n’a pas l’obligation de publier


les règles régissant la procédure d’octroi de titres, telles que
les règles des appels d’offres ou de négociation.

Oui, la loi exige que l’autorité de délivrance soit


indépendante de l’entreprise d’État.
Oui, l’autorité de délivrance a effectivement publié un
minimum de critères prédéfinis permettant la qualification
des entreprises à participer à chaque procédure d’octroi de
titres dans tous les cas connus.

Non, l’autorité de délivrance n’a pas publié la liste des


conditions de soumission ou des éléments négociables dans
tous les cas connus.

Non, l’autorité de délivrance n’a pas publié les règles


régissant la procédure d’octroi de titres, dans tous les cas
connus.
Oui, la loi exige que l’autorité de délivrance publie la liste des
entreprises ayant fait des demandes ou déposé des
soumissions.

Oui, la loi exige que l’autorité de délivrance publie l’identité


de la candidature ou soumission gagnante.

Oui, la loi exige que l’autorité de délivrance publie la liste des


zones ou parcelles attribuées.

Oui, la loi fournit des procédures que les entreprises peuvent


suivre pour faire appel des décisions d’octroi de titres ou de
contrats.
Oui, l’autorité de délivrance a publié la liste des entreprises
ayant fait une demande de titre ou soumissionnaires, dans
tous les cas connus.

Oui, l’autorité de délivrance a publié l’identité de l’entreprise


candidate ou soumissionnaire retenue, dans tous les cas
connus.

Oui, l’autorité de délivrance a publié la liste des zones ou


parcelles attribuées, dans tous les cas connus.
Non, les hauts fonctionnaires n’ont aucune obligation de
divulguer publiquement leurs participations financières dans
les entreprises extractives, mais ils doivent les divulguer à
une autorité de l'Etat.

Oui, la loi exige la divulgation publique des propriétaires


réels des entreprises extractives.

Non, un ou plusieurs hauts fonctionnaires n'ont pas divulgué


publiquement leurs participations financières dans des
sociétés extractives."

Les propriétaires réels des entreprises extractives ont été


divulgués dans certains cas mais pas dans tous les cas
connus.
Oui, la loi exige que l'administration publique divulgue au
public tous les contrats signés et les titres octroyées aux
entreprises extractives.

Le l'administration publique a divulgué au public certains


contrats signés et les titres octroyées, mais pas tous.

L'administration publique a divulgué au public certains des


contrats et titres actifs, mais pas tous.

Le ministre du secteur extractif.


Non, la législature n’a aucune obligation de ratifier les titres
et contrats.

Les entreprises reçoivent des titres ou contrats ou des


concessions pour explorer, extraire et vendre les ressources
extractives en échange du paiement de redevances et
d’impôts à l'Etat.

Oui, au niveau des entreprises.

Les données publiquement disponibles les plus récentes


concernent 2018 ou 2019.
Les données sont disponibles dans un format non propriétaire
automatiquement lisible (par ex. CSV, TSV ou JSON).

Oui, au niveau de l'entreprise.

Les plus recentes données publiquement disponibles


couvrent 2018 ou 2019.
Les données sont disponibles dans un format non propriétaire
lisible par machine (par exemple CSV, TSV ou JSON).

Oui, la loi exige que l‘Etat publie les données concernant les
recettes perçues par l‘Etat provenant des entreprises
extractives.

Oui, au niveau des entreprises.


Les données les plus récentes disponibles au public couvrent
l’exercice fiscal finissant en 2018 ou 2019.

Oui, au niveau des entreprises.

Oui, la loi stipule le calcul du ou des taux d’imposition sur le


revenu applicables aux entreprises extractives.

Oui, la loi stipule le calcul du ou des taux de redevance


applicables aux entreprises extractives.
Oui, la loi stipule le niveau de participation de l’État dans les
entreprises extractives.

Oui, la loi stipule le ou les taux des retenues d’impôt


applicables aux paiements des entreprises extractives.

Sans objet / autre.

Le ministère des Finances ou un organisme fiscal distinct ou


affilié représente l’autorité fiscale nationale.
Non, les administrations publiques n’ont aucune obligation
d’effectuer tous les paiements auprès du Trésor public ou de
les déposer sur un compte de ressources nationales, hormis
les montants légalement conservés par les entreprises
d’État.

Non, l’autorité fiscale nationale n’a aucune obligation


d’auditer les entreprises extractives.

Oui, la loi exige que l’autorité fiscale nationale soit


périodiquement auditée par un organisme indépendant.
Non, aucun audit externe n'a eu lieu au cours du plus récent
délai de vérification.

Oui, le pays est conforme à la Norme ITIE et il a réalisé des


progrès satisfaisants selon la Norme ITIE 2017.

Les données contenues dans le rapport ITIE le plus récent sur


le pays concernent 2015, 2016 ou 2017.
Oui, l’EIE et l’EIS sont toutes deux légalement obligatoires.

La loi exige la publication des EIE et des EIS.

Non, au moins une EIE connue ou EIS n'a pas été divulguée
publiquement à partir de 2018, mais l'a été avant 2018.

Oui, la loi exige que les entreprises extractives préparent des


plans d'atténuation de l'environnement avant le
développement du projet.
Oui, la loi exige la publication des plans d'atténuation de
l'environnement.

Non, au moins un plan de gestion de l'atténuation


environnementale connu n'a pas été divulgué publiquement
à partir de 2018, mais avant 2018.

Oui, la loi définit des pénalités en cas de non-respect des


plans d'atténuation de l'environnement.

Oui, la loi stipule les procédures régissant la réhabilitation et


la clôture des projets extractifs.
Sans objet / autre.

Oui, la loi stipule des procédures régissant la compensation


des propriétaires fonciers ou des utilisateurs des terres
lorsqu’un développement interfère avec leur accès ou leur
utilisation des terres.

Oui, la loi stipule des procédures régissant la réinstallation


des utilisateurs des terres lorsque le développement d’un
projet interfère avec leur accès ou leur utilisation des terres.
Il existe au moins une entreprise extractive entièrement
détenue (100 % des parts) par le l'Etat.

Non, le Trésor public ne reçoit pas de part de la production


ou de paiement en nature de la part des entreprises
extractives.

Oui, la loi précise les règles régissant les transferts fiscaux


entre l'Etat et l'entreprise publique.
Oui, les données publiées les plus récentes couvrent
l’exercice fiscal finissant en 2015, 2016 ou 2017.

Oui, les données publiées les plus récentes couvrent


l’exercice fiscal finissant en 2015, 2016 ou 2017.

Non, l’entreprise d’État n’a aucune obligation de publier des


rapports annuels contenant des informations sur ses finances
et ses opérations.
Oui, la loi exige que les rapports financiers annuels de
l’entreprise d’État soient audités par un organisme
indépendant.

Non, l’entreprise d’État n’a aucune obligation de soumettre


des rapports annuels sur toutes ses activités au parlement.

Oui, l’entreprise d’État s’est livrée à des activités non


commerciales.
Non, l’entreprise d’État n’a pas publié les dépenses
effectuées en activités non commerciales.

Oui, les rapports financiers annuels de l’entreprise d’État ont


été audités au cours de la période d’audit la plus récente,
sans aucune exception connue.

Non, l’entreprise d’État ne publie pas de rapport concernant


ses finances et ses opérations.
L’entreprise d’État ne publie pas ses rapports annuels.

L’entreprise d’État ne publie pas ses rapports annuels.

L’entreprise d’État ne publie pas ses rapports annuels.


Oui, l'EP divulgue publiquement son volume de production
global, couvrant une année financière se terminant en 2015,
2016 ou 2017.

Oui, l'EP divulgue publiquement son volume global de


ventes, couvrant un exercice financier se terminant en 2015,
2016 ou 2017.

Oui, il existe des règles qui régissent la façon dont


l'entreprise publique choisit les acheteurs de sa part de
production.
Oui, il existe des règles qui déterminent les prix auxquels
l'entreprise publique devrait vendre sa production.

Sans objet / Autre.


Oui, la loi exige que l'entreprise publique ou l'État divulgue
publiquement des informations sur le produit de la vente de
la production des entreprises publiques.

Oui, l'entreprise publique ou l'Etat divulgue publiquement le


volume de production vendu par l'entreprise publique, dans
l'ensemble.

Oui, l'entreprise publique ou l'Etat divulgue publiquement la


valeur de la production vendue par l'entreprise publique,
dans l'ensemble.

Non, l'entreprise publique ou l'Etat ne divulgue pas


publiquement ces informations.
Non, l'entreprise publique ou l'Etat ne divulgue pas
publiquement ces informations.

Oui, l’entreprise d’État a divulgué au public sa participation


aux exploitations conjointes pour un exercice fiscal finissant
en 2015, 2016 ou 2017.

Oui, l’entreprise d’État a divulgué au public ses niveaux de


participation dans les exploitations conjointes, couvrant un
exercice fiscal finissant en 2015, 2016 ou 2017.
Non, l’entreprise d’État ne publie pas les coûts et revenus
associés à ses participations dans des exploitations
conjointes.

Oui, l’entreprise d’État a publié la liste de ses filiales,


couvrant un exercice fiscal se terminant en 2015, 2016 ou
2017.

Non, l’entreprise d’État ne publie pas les coûts et revenus


associés à ses filiales.

Non, l'EP n'a pas de code de conduite accessible au public.


Oui, la majorité du conseil d'administration de l'entreprise
publique est indépendante de l'Etat.

Un tel portail n'existe.

Un tel portail n'existe.


Un tel portail n'existe.

Un tel portail n'existe pas.

Non, il n'y a pas de règle budgétaire numérique.


Sans objet / Autre.

Aucune règle budgétaire numérique n'a été définie.

Sans objet / Autre.

Non, le gouvernement ne divulgue pas publiquement ces


projections.
Oui, l'Etat a divulgué publiquement un budget national
promulgué pour l'exercice en cours.

Oui, le gouvernement a divulgué publiquement ses dépenses


totales.

Oui, l'Etat a divulgué publiquement les recettes de


ressources totales reçues.

Oui, les informations publiquement disponibles les plus


récentes concernant le montant de la dette nationale
couvrent un exercice fiscal terminant en 2018 ou 2019.

Oui, les informations disponibles au public les plus récentes


concernant la dette nationale sont ventilées par devise.
Sans objet / autre.

Sans objet / autre.

Sans objet / autre.

Sans objet / autre.


Sans objet / autre.

Sans objet / autre.

Sans objet / Autre.

Sans objet / Autre.


Sans objet / Autre.

Sans objet / Autre.

Sans objet / Autre.


Oui, le pays a un fonds des ressources naturelles.

Non, il n’existe aucune règle régissant le montant des retraits


du fonds souverain.

Non, il n’existe aucune obligation que les retraits et les


dépenses du fonds souverain passent à travers le budget
national.
Oui, la loi inclut des règles numériques régissant le montant
des dépôts du fonds souverain.

Le fonds souverain ne publie pas de rapport financier annuel.

Sans objet / autre.


Il n’existe aucune règle régissant le montant des retraits du
fonds souverain.

Sans objet / autre.


Non, le fonds souverain n’a pas interdiction d’investir dans
des actifs nationaux sans l’approbation de l’autorité
budgétaire.
Non, le fonds souverain n’a pas interdiction d’investir dans
certaines classes d’actifs ou types d’investissement.

Sans objet / autre.


Sans objet / autre.

Sans objet / autre.

Sans objet / autre.


Sans objet / autre.

Oui, la loi exige que le fonds souverain produise des rapports


financiers annuels.

Non, il n’existe aucune obligation pour que le fonds souverain


publie ses rapports financiers annuels.
Oui, la loi exige que les rapports financiers annuels du fonds
souverain soient périodiquement audités.

Non, la législature n’a aucune obligation d’examiner les


rapports financiers annuels du fonds souverain.

Sans objet / autre.


Sans objet / autre.

Sans objet / autre.


Justifications 2020

La constitution de la Républlique Démocratique du Congo en son article 9 stitpule que " L'Etat exerce une s
permanente notamment sur le sol, le sous-sol, les eaux et les
forêts, sur les espaces aérien, fluvial, lacustre et maritime congolais ainsi que sur la mer
territoriale congolaise et sur le plateau continental (Artcile 9).
Les modalités de gestion et de concession du domaine de l'Etat visé à l'alinéa précédent sont
déterminées par la loi."
Dans ce meme ordre d'idée l'article 3 de la Loi n° 18/001 du 09 mars 2018 modifiant et complétant
la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002 portant Code minierde, stipule que la propriété des gîtes des substance
compris les eaux souterraines et
les gîtes géothermiques dont question à l’alinéa 1er du présent article constitue un
droit immobilier distinct et séparé des droits découlant d’une concession foncière. En
aucune manière, le concessionnaire foncier ne peut se prévaloir de son titre pour
revendiquer un droit de propriété quelconque sur les gîtes des substances minérales,
y compris les eaux souterraines et les gîtes géothermiques que renfermerait sa
[Link], les titres II à VII du code minier de la république Démocratique du Congo organise les proc
modalités d'octroi des titres miniers. Ces procédures sont généralement fonction du type d'exploitation que
droits miniers voudrait operer. Dans le cadre de l'exploitation industrielle à grande et à petite et moyenne e
1° Le premier mode est l'inscription cadastrale qui demande aux requera
formuler sa requete auprès du cadatre minier qui après analyse de la demande d'autorisation de recherche o
d'exploitation donne le droit (PR, PE, PRPM, PEPM, PEP) d'operer les activités de recherche ou d'exploitation.
pronne le principe de priorité d’instruction de sorte que le droit minier est accordé au premier arrivé qui réu
conditions d’éligibilité au droit sollicité. 2° Appel d'offres. Ce mode porte sur les gisements connus et voudr
soit accordée au mieux offrant suivant les procédures d'attributions des marchés publics.
3° Le troisième mode est l'inscription forcée par la voi
est est utilisée par toute personne qui estimer avoir été laisée par les deux autres démarches

L'Article 10 du code minier de la RDC stipule "Conformément aux dispositions du présent Code et aux autres
matière,
le ministre est compétent pour :
a. octroyer ou refuser d’octroyer les droits miniers et/ou de carrières pour les
substances minérales autres que les matériaux de construction à usage courant;
b. déchoir le titulaire, retirer les droits miniers et/ou de carrières, donner acte aux
déclarations de renonciation aux droits miniers et/ou de carrières et acter
l’expiration des droits miniers et/ou de carrières, conformément aux dispositions
du présent Code ;....).
Dans le cadre de l'exploitation industrielle à grande, organise 3 modes d'octrois des titres à savoir (Les titre
code minier ) : 1° Le premier mode est l'inscription cadastrale qui demande aux requerants de formuler
auprès du cadatre minier qui après analyse de la demande du titre donne le droit (PR,PE, etc.) d'operer les a
recherche ou d'exploitation. Le code pronne le principe de priorité d’instruction de sorte que le droit minier
premier arrivé qui réunit les conditions d’éligibilité au droit sollicité. 2° Appel d'offres. Ce mode porte sur
connus et voudrait que l'offre soit accordée au mieux offrant suivant les procédures d'attributions des march
3° Le troisième
dernier est l'inscription forcée par la voie judiciaire prévue à l'article 46 du code. Il est est utilisée par toute p
estimer avoir été laisée par les deux autres démarches.
Outre les trois modes, le titre VII du code minier, les titres miniers peuvent s'obtenir par la signature des con
location/amodiation ou de cession des titres miniers avec les entreprises minières de l'Etat, cas de la Gécam

Le ministère des mines publie sur son portail en ligne les données agrégées sur les reserves du cuivre et co
2013 et de l'or depuis 2018. Rien, sur tous les autres minerais.

Le portail de donnees ITIE n'inclut pas les reserves.

Article 25 sexies oblige aussi la publication de rapport annuel d'activités. C'est ministère des mines de publie
la CTCPM. Ce rapport donnera aussi les informations sur les reserves par entreprise. Le Ministre des Mines p
annuel d’activités le quinzième jour du mois de janvier de l’année suivante. Ce rapport n'et pas disponible au

Les données publiquement disponibles les plus recentes pour le cuivre et cobalt concernent 2013,2014 et 20
secteur aurifère 2018.
Malheureusement, il n'y a aucune information mise à jour pour les autres minerais.
Les données publiquement disponibles pour le cuivre et cobalt sont lisibles par machine dans le portail en lig
Ministere des Mines. Cependant le format n'est pas dans un API.

Selon le régistre du des PR et PE accordés, il est renseigné le nom du titulaire,le type de titre, la date de dem
d'octroi, la date d'experiation et la superficie ou le nombre des carrés accordé. Les noms des personnes ou e
detenants des interets dans la concession ne sont pas rensignés et c'est ne pas pas une obligation légale.

Selon l'esprit du legislateur, le cadastre minier de la RDC, possède à la fois des données en ligne et des do
format papier dans ses bureaux à Kinsahsa et en province.
Le registre des licences publié par le Cadastre minier contient les informations sur les zones attribuées nota
coordonnées géographiques, la superificie, etc.

Le registre detenu par le CAMI done les noms titulaires personnes physiques ou morales parmi lesquelles de
titulaires enregistrées en RDC. Mais il ne donne pas les noms des entreprises detenant les parts ou actionna

NB: le code révisé interdit aux personnes physiques d'avoir les titres ou droits miniers

Dans l'instruction cadastrale les conditions criteres minimums sont fixées en avance par la lois (Lire les a
et 35 à 80 du code minier).

En cas d'appel d'offre, le CAMi ou tout autre autorité compétencea l'obligation d'établir des critères prédéter
permettant de sélectionner les entreprises qui doivent participer à la procédure d'appel d'offre (Cfr 33 et 34
Minier). Selon la loi sur les marchés publiques d'avril 2010, les marchés publics sont attribués par appel d'off
variaantes sont clairement définies. Ils ne peuvent etre accordés de gré à gré que dans les conditions limita
énurmées. Le choix du candidat'est determiné par l'offre économiquement la plus aventageuse et sur base
préféerence nationale et régionale. Ils sont exécutés suivant les clauses du contrat établie en fonction de la
conditions administratives, technques et financières reprises dans les cahier de charges de l'offre.
Cette question ne s'applique par aux procédures d'instruction cadastrale et d'instruction judiciaire car leurs c
prédéfinies dans la loi (Cfr articles 23 à 32 et 35 à 80).

Elle s'applique plutot à l'appel d'offres. Dans ce dernier, l'autorité de délivrance des titres est tenue de divulg
conformément aux articles 33 et 34 ainsi qu'à la loi sur les marchés publiques (6, 43, 35 46 et 74 de la loi d'
les marchés publics), un annonce de l'appel d'offre participation aux procédures d'attibution des titres minie

Cependant, les conditions de soumission et regles du processus d'appel d'offre specifiques pour chaque appe
dans un cahier de charge. Ce document est accessible seulement pour les entreprises faisant partie du proce
doivent payer un frais pour l'acceder. Comme conclusion, les regles existent mais les criteres de selection et
negociables ne sont pas requises d'etre public.

Le CAMI ou toute autre autorité impliquée (Comission mise en place) a l'obligation de divulguer conforméme
33 et 34 ainsi qu'à la loi sur les marchés publiques (6, 43, 35 46 et 74 de la loi d'avril 2010 sur les marchés p
procédures d'octrois des titres ou les règles des appels d'offres ou de négociation.
Pour l'instruction cadastrale et l'instruction judiciaire, les règles sont dictés en vanace
minier et son reglement.

Elle s'applique plutot à l'appel d'offres. Dans ce dernier, l'autorité de délivrance des titres est tenue de divulg
conformément aux articles 33 et 34 ainsi qu'à la loi sur les marchés publiques (6, 43, 35 46 et 74 de la loi d'
les marchés publics), un annonce de l'appel d'offre participation aux procédures d'attibution des titres minie

Cependant, les conditions de soumission et regles du processus d'appel d'offre specifiques pour chaque appe
dans un cahier de charge. Ce document est accessible seulement pour les entreprises faisant partie du proce
doivent payer un frais pour l'acceder. Comme conclusion, les regles existent mais les criteres de selection et
negociables ne sont pas requises d'etre public.

En principe, les deux doivent etre indépendants. Le CAMI est selon l'article 12 du nouveau code minier, un é
public jouissant d'une personnalité juridique, chargé de la gestion du domaine minier ainsi que des titres mi
carrières sous la tutelle du Ministère des mines. Alors qu'une EPE est de part ses statuts autonome et a po
l'exploitation des gisements miniers lui accordés par le CAMI et la commercialisation des minerais extraits su
gisements.

Dans la pratique, cette indépendance entre les deux est difficile à établir. La Gécamines par exmple detient
lui accordés par le CAMI et de facto se substituent au CAMI en attribuant ces titre (Lire la page 8 du rapport a
Centre Carter publié en 2017 et les pages 17 à 19 du rapport de Global Withness: Distributeur automatique d
La loi définit les critères de qualification à l'octroi des titres dans le cas de processus cadastrale ainsi que le
d'offres ( Articles 23,27, 33 et 71 bis).

Cette question est applicable seulement pour les appels d'offre. Il n'y a pas encore existe un seul appel d'off
Minier 2002 ou 2018.

Mais la Gecamines a conclu


un certain nombre de contrats
entre 2018 et 2019 dont le plus
important est le contrat de partage de production avcec Hong Kong Excellent Investment en 2018. Cette attr
suivi les exigences de la loi, notamment l'article .25 septies du reglement qui rend la procédure d'appel d'off
compris pour les attributions opérées par les entreprises d'Etat, ni etaient es conditions de soumission ou reg
processus divulguees. Les negociacions de contrats par les EPs restent sont conclus en secret.

La loi définit les regles du processus pour la qualification à l'octroi des titres dans le processus premier arriv
( Articles 23,27, 33 et 71 bis). Il n'y a pas encore existe un seul appel d'offre sous le Code Minier 2002 ou 2

Mais la Gecamines a conclu


un certain nombre de contrats
entre 2018 et 2019 dont le plus
important est le contrat de partage de production avcec Hong Kong Excellent Investment en 2018. Cette attr
suivi les exigences de la loi, notamment l'article .25 septies du reglement qui rend la procédure d'appel d'off
compris pour les attributions opérées par les entreprises d'Etat, ni etaient es conditions de soumission ou reg
processus divulguees. Les negociacions de contrats par les EPs restent sont conclus en secret.
L'article 32 du code minier consacre le principe de transparence pour tous
les processus de réception, d’instruction,
de décision et de notification relatifs aux
demandes d’octroi des droits miniers ou de
carrières ainsi que dans la délivrance des
titres octroyés y afférents. As
323 renchi que les registres relatifs aux droits miniers et de carrières ainsi que les cartes de retombes miniè
être consultés gratuitement par le public auprès du Cadastre Minier. Mais, la levée des données est subordon
paiement des frais fixés par le Règlement Minier.

La loi de 2018 en ces article 7, 32 et 323 rend obligatoire la publication de l'indentité des soummissionnaire
retenus pour participer au processus d'attribution des droits miniers.

L'artcile 32 du code minier consacre le principe de transparence pour tous


les processus de réception, d’instruction,
de décision et de notification relatifs aux
demandes d’octroi des droits miniers ou de
carrières ainsi que dans la délivrance des
titres octroyés y afférents. As
323 renchi en ces termes "les registres relatifs aux droits miniers et de carrières ainsi que les cartes de retom
peuvent être consultés gratuitement par le public auprès du Cadastre Minier.
Néanmoins, la levée des données est
subordonnée au paiement des frais fixés
par le Règlement Minier."

L'article 46 du code stipule que lors que " le Cadastre Minier ne procède pas à l’inscription du droit minier ou
conformément à l’alinéa 4 de l’article 43 du présent Code dans les cinq jours
ouvrables à compter de la demande d’inscription, le requérant peut, par requête
adressée au Président du Tribunal de Grande Instance territorialement compétent,
avec copie et les éléments du dossier à l’Officier du Ministère Public près cette
juridiction, obtenir un jugement valant titre minier ou de carrières selon le cas.
Dans les quarante-huit heures de la réception de la requête, le Président du Tribunal
de Grande Instance territorialement compétent fixe l’affaire à la première audience utile de sa juridiction. Le
notifie, par voie d’huissier, le jour et l’heure de l’audience au requérant, au Cadastre minier et à l’Officier du
public.
Conformément aux dispositions de l’article 68 alinéa 2 et en dérogation de celles de
l’article 69 alinéa 1er de la loi organique n°013/011-B du 11 avril 2013 portant
organisation, fonctionnement et compétence des juridictions de l’ordre judiciaire, le
Ministère public émet son avis verbalement sur les bancs lequel est acté au plumitif
de l’audience.
Sans qu’il y ait lieu à remise, l’affaire est appelée, instruite, plaidée et prise en
délibéré à l’audience déterminée dans l’exploit de notification de date d’audience."
La liste des entreprises ayant fait une demande de titre ont été publiées sur le site web du ministère des min
flexicadastre.

La liste des titulaires des droits miniers est disponible sur le site Web du ministère des Mines, et du CAMI.

La carte des concessions dèja octoyées et publiées sur le site web du ministère de mines , CAMI, CTCMP. Ma
de vérifier la date exacte de publication des informations. Les données à jours sont celles des titres accordés
de Kamoa).
La loi minière de mars 2018 en ce qui concerne les chapitres d'éligibilité (Article 23) et d'ineligibilité (Article
aucune obligation pour les fonctionnaires et autres cadres de l'administrations publiques de divulguer les pa
actifs dans les entrepruses extractives. Mais l'article 99 de la constitution de la RDC oblige au Président de l
et aux membres du gouvernements à divulguer leurs patrimoines a la Cour Constitutionnelle de manière gén
d'accuper leurs postes.

L'article 7 ter du code minier exige la divulgation sur la propriété réelle des entreprises. Cet article est comp
Norme 2019 (Exigence 2.5).

Aucun fonctionnaire n'a divulgué sa participation dans les entreprises publiques auprès des instutions qui reg
affaires en RDC et le secteur extractif ( ministère de l'économie, ministère des mines et ITIE).

Les données sur la proprieté reelle sont renseignées dans differents rapports ITIE RDC. Selon le rapport ITIE-
au mois de décembre 2018, sur un total de 105 entreprises qui avaient l'obligation de divulguer la proprité r
divulgué les informations sur la proprité réelle. 36 n'ont pas divulgué (Page 51 du rapport ITIE-RDC 2016.
Les aticles 7 ter oblige la publication de tout contrat, avenants ou annexe à ces contras dans un delai de 60
signature. Le non respect de cette disposition est passible des sanctions prévues à l'articles 311 ter dudit co
S'agissant des lic
lecture combiné des article 7, 32, 45, 46, 47, 76, 323 du code minier, il se dégage que les droits minier sont
Décision d'octroi du ministre des mines ou par décision du tribunal selon les cas. Cette décision une fois pris
dans un demai ne depassant pas trois au site du journal oficiel. Et au meme, il inscrit dans le registre des dr
CAMI.

Depuis 2011, le ministères des mines et le Secretariat technique de l'ITIE publies les contrats signé en liens
ressources minières en vertu du Décret du Preminier ministre honnoraire Adolph MUZITO. Mais sur le site de
en date du 09 Novembre 2019, il est publié une liste élaboré au moi de main 2018 reprenant des nombreux
publiés jusqu'à ce jour. Certains d'entre eux date de 2018. Il est vrai que une bonne partie de ces contrats a
juste après notamment celui sur les partenariat avec DEZIWA. Mais beacoup d'autres ne sont pas encore pu
les contrats de consultance entre TFM et Lunding et les différents avenants à ce contrat.
Tandisque pour les licences, tous ont été publiés sur le site CAMI et celui

La société civile a adressé le 18 décembre lettre avec une annexe de plusieurs contrats non encore publiés.

Depuis 20011, le ministères des mines et le Secretariat technique de l'ITIE publies les contrats signé en liens
ressources minières en vertu du Décret du Preminier ministre honnoraire Adolph MUZITO. Mais sur le site de
en date du 09 Novembre 2019, il est publié une liste élaboré au moi de main 2018 reprenant des nombreux
publiés jusqu'à ce jour. Certains d'entre eux date de 2018. Il est vrai que une bonne partie de ces contrats a
juste après notamment celui sur les partenariat avec DEZIWA. Mais beacoup d'autres ne sont pas encore pu
les contrats de consultance entre TFM et Lunding et les différents avenants à ce contrat.
Mais en ce qui concerne les titres, presque tous ont été divulgués sur le s
CAMI ainsi que dans le rapport ITIE 2016, publié en décembre 2019 (Page 73 du rapport).

La société civile a adressé le 18 décembre lettre avec une annexe de plusieurs contrats non encore publiés.

Directions et commissions sous le Ministere des Mines et de l'Environnement


La loi congolaise ne demande pas la ratification des titres ou droits miniers. Dans certains contrats à l'instar
SICOMINES, on a inseré une disposition obligeant que le contrat fasse l'objet d'odoption auprès du parlement
garantire sa sécurité.

De manière générale, le droit congolais donne aux titulaires les droits de disposer des ressources manières d
atrribuer (Article 3 du code minier). A l'exception des conventions ou accords de troc comme le cas de Sicom
revenus de leur exploitation sont frappés par les impots et taxes définis aux titre IX du code.

Dans le cadre de l'ITIE, la RDC divulgue parmis les informations contextuelles conformément à l'exigence 3
ITIE les statistiques de volumes de production des ressources minièress.
Mais à ce jour, les données ITIE disponibles sont celles de 2016 ni sont completement exhaustives.

Les autres sources sur les statistiques de production sont au niveau agregee (rapport trimestriel de Ministere
rapports ITIE).

Le portail des statistiques de la CTCPM n'inclut pas encore les statistiques de production ni exportation.

Les dernières statistiques à jour du ministère des mines sont celles couvrant la période allant de janvier à Ao

Dans le cadre de l'ITIE, les dernieres informations datent de 2017.


Les données ITIE, c’est-à-dire de 2016, sont dans un format lisible par machine non-proprietaire, c.a.d. donné
pronnées par la Norme ITIE. Cependant, le format n'est pas dans un API et les statistiques d'ITIE ne sont tele
qu'en pdf.

Dans le cadre de l'ITIE, la RDC divulgue parmis les informations contextuelles conformément à l'exigence 3
ITIE les statistiques de volumes de production des ressources minièress.
Mais à ce jour, les données ITIE disponibles sont celles de 2016 ni sont completement exhaustives.

Notons qu'il y a quand meme un problème sur la méthode de calcule de la valeur étant donné que les titulai
pas tous la meme méthode pour le problème de dequote. Et depuis 2014, une commission pilotté par la Géc
mis sur pieds pour proposer une formule unique pour le calcul de ces données. Jusqu'en 2016, cette formule
pas été utilisée par tout le monde.

Les autres sources sur les statistiques de production sont au niveau agregee (rapport trimestriel de Ministere
rapports ITIE).

Le portail des statistiques de la CTCPM n'inclut pas encore les statistiques de production ni exportation.

Les dernières statistiques du ministère des mines sur les exportations sont de 2018 et 2019. Du coté de l'IT
informations datent de 2016 (Article . Et la Norme ITIE veut que les données ITIE ne datent pas de plus de de

Pour le rapport ITIE 2016, il n'y a pas eu l'actualisation des données des exportations rapport contextuel pag
contre avec l'appui des parties prenantes une forume de valorisation a été convenue.
Les données ITIE, c’est-à-dire de 2016, sont dans un format lisible par machine non-proprietaire, c.a.d. donné
pronnées par la Norme ITIE. Cependant, le format n'est pas dans un API et les statistiques d'ITIE ne sont tele
qu'en pdf.

L'article 7 ter du code minier stitpule que des mesures légales ou réglementaires particulières sont édictées
des
normes nationales, régionales et internationales en matière de transparence dans
l'industrie minière, de traçabilité et de certification des substances minérales,
notamment la divulgation et la publication de tous les impôts, taxes, droits et
redevances dus et payés à l’Etat.
Larticle 216 rencheri en ces termes: le titulaire des tit
de carrières et le détenteur d’un agrément au titre de comptoir ou d’entité de traitement ont l’obligation de
registres, d’élaborer et de déposer les rapports de leurs activités conformément au Règlement minier qui ren
montants de divers impôts, droits, taxes et redevances dus et payés au profit du Trésor public, aux entités t
décentralisées et aux organismes de l’Etat.

Aux Ministère des finances, les données sont publiées sous forme de communiqués sur son siweb alors que c
ministère des mines sont publiées ensemble avec les statstiques des productions et exportations sur son site
données les plus ajours couvrent les deux premiers trimestres de l'année 2019.
Ces publications sont aussi appuyées pa
déclarations faites à l'ITIE publiées dans le rapports ITIE-RDC (Voir rapport de conciliation 2016, publié en dé
La Banque Centrale du Congo publié é
mensuellement un bultin des statistiques économiques du pays parmi lesquellesfigurent les recettes du sec
(Voir les 50 à 51 du Bultin de juillet 2019). Ces documents sont compilés pour produire des statistiques trime
également aider à produire les statistiques annuelles.

Le portail du ministère des mines n'inclut pas les informations sur les paiements. Il y a deux onclets sur les r
secteur minier qui est vide.
Les données des ministères des mines (à partir de la page 30 jusqu'à la fin), des finances et de la Banque ce
à jours sont du deuxième trimestre 2019.

Ceux de l'ITIE couvrent l'exercice fiscale 2017 mais elles ont été publié en Décembre 2019.

Le portail du ministère des mines n'inclut pas les informations sur les paiements. Il y a deux onclets sur les r
secteur minier qui est vide.

Les données des minstères des mines (Voir à partir de la page 30) et des finances et de la Banque Centrale d
ventillées par types de payment et régie. Elles ne sont desagrégées par entreprise comme dans les rapports

Le portail du ministère des mines n'inclut pas les informations sur les paiements. Il y a deux onclets sur les r
secteur minier qui est vide.

Le titre IX du code minier de 2018 définit de manière exhaustive l'ensemble des impots et taxes applicables
extractives, lex taux, ainsi que les modalités de leur calcul et de leur paiement en commençant par le pouvo
aux ETDs.

De manière général, le code minier les taux applicables aux Rdevances applicables aux entreprises extractiv
d'exmple, l'article 241 du code minier donne les differents : taux de la redevance minière qui sont de l'ordr
a. 0% pour les matériaux de construction d’usage courant ;

b. 1% pour les minéraux industriels, les hydrocarbures solides et autres substances non citées ;
c. 1% pour le fer et les métaux ferreux;
d. 3,5% pour les métaux non ferreux et/ou de base;
e. 3,5% pour les métaux précieux ;
f. 6% pour les pierres précieuses et de couleur ;
g. 10% pour les substances stratégiques.
Selon l'article 71 .b du nouveau code et 144 du Réglement miniers, l’octroi du Permis d’Exploitation est subo
conditions suivantes dans le
chef du requérant : céder à l’Etat 10% des parts ou actions constitutives du capital social de la
société requérante. Ces parts sont libres de toutes charges et non diluables ;

L'article 246 du code énonce que le titulaire est redevable de l’impôt sur les revenus mobiliers conformémen
commun, à l’exception des revenus suivants :
a. les intérêts payés par le titulaire en vertu des emprunts contractés en devises à l’étranger qui sont exon
mobilier ;
Si le cédant a acquis le titre d’une personne autre que celle ayant engagé les dépenses de recherches et de
développement, la plus–value ou la moinsvalue professionnelle est égale à la différence entre le prix total de
coût d’acquisition

La loi congolaise ne consacre pas le système de partage de production entre les entreprises et l'Etat.

Au niveau national, l'autorité fiscale est le ministère des finances qui agit à travers ses regies (Direction Gén
Impots, Direction Général de Douane et Accise, Direction Générale des Recettes Administratives et Domania
des impots); Au niveau local c'est les ministères des finances provinciaux représentés par les regies provinci
les payements contractuels, l'autorité est le ministère de portefeuille à travers les entreprises d'Etat.
Le principe constitutionnel est que les recettes issus du secteur extractif sont verser au trésor national Artic
constitutionle titre IX du code minier). Cependant, Article33 du code minier du 2018 permette les enteprises
collecter le pas-de-porte (signature bonus) sur les gisements etudies par les EPs. "Lorsque le gisement a été
documenté ou travaillé par une société commerciale appartenant à l’Etat, le pas de porte revient à 100% à c

Il y a aussi des autres revenus et frais collectes par autres agences: à l'instar des droits superificiaires annue
(Cfr articles 183 à 189) et la redevance administrative de la DGDA sont autorisés à conservés un pourcentag
imposées aux sociétés minières suivant un pourcentage bien défini. Mais ces frais ne sont pas "revenus" dan
regime fiscal.

En plus, en vertu des pouvoirs leur conférés par la constitution, certaines provinces ont créé leurs propres ta
malgré que le code consacre le caracteur exhaustif du régime fiscal qu'il consacre. Ces revenus sont versés
dans les comptes des provinces. Et enfin, les paiements collectés par les EPE en vertus des différents accord
les entreprises extractives sont soit partagés entre ces EPE et le tresor national soit encore conservés par se
Mais ce sont en vertu de la non-application de la loi.

Hormi le pouvoir d'assurer le suivi de la gestion de tous les traités, Accords, Conventions, Protocoles d’Accor
Arrangements conclus avec les partenaires extérieurs et les organisations internationales en matière financi
ministère des finances n'a aucun pouvoir pour auditer les entreprises extractives.

L'autorité fiscale n'a pas la charge d'auditer les entreprises extractives. La norme ITIE, exigence 4.9 exige qu
informations de paiements collectés proviennent de comptes audités pour se rassurer de leur qualité.
Les entreprises du porteuille peuvent être auditées par la Cour des Comptes (article 180 de la constitution) o
l'Inspection Générale des Finances. Et les autres entreprises par les commissaires aux comptes.

Les régies financières sont contrôlées par la Cour de compte qui aux termes de l'article 180 de la Constitutio
3 de la loi organique qui l'institue assure que les finances et et d'autres biens de l'Etat sont bien gérés. La co
qui dispose du pouvoir discrétionnaire de contrôle de finances et les biens publics adresse un rapport annuel
contrôle au président de la République, au Gouvernement et au Parlement. Ce rapport est publié au Journal o
L'inspection Générale de Finances vérifie les opération en recette et en dépenses de l'Etat.
Le site web du Ministere des Finances ni le Cour des Comptes inclut aucune information sur un audit des ann
2019.

Le seul rapport d'audit de la cours des comptes est celui couvrant l'exercice 2015, publié le 18 juin 2018. Ma
présentation des recettes ne permet pas d'indéntifier les revenus du secteur extractif parce qu'ils sont agreg

Ce rapport, parle de l'audit de 2012 ( DGI, DGRAD et DGDA). Cet audit concerné uniquement les recettes à c
national par rapport à la question de la retrocession de 40%. Donc, ce n'est pas en réalité un audit général d
l'ensembles de taxes et impôts.

Après verification de l'information auprès de la Cour de comptes, il est clair que c'est difficile de savoir l'origi
revenus, une fois que l'argent entre dans la caisse du trésor, au nom du principe l'unicité du budget.

D'après les enquêtes à la Cour des Comptes, il n'y a plus des audits généraux des régies financières depuis
années. Toutesfois, il y a quelques sur les sujets spéciques:
-DGRAD (2010): contrôle de reste à payer/recouvrer;
-DGI(2007/2008): crédit d'impôt;
-DGDA: les exonérations au port d'entrée de Kasumbalesa.
Tous ces rapports ne sont jamais publiés.

Neuf ans après son adhésion au processus ITIE, la République Démocratique du Congo a déjà publié au tota
couvrant les exercices 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, et celui de 2016. Le statut de pay
a été accordé en juillet 2014 mais selon la deuxième validation débuté en mi-2018, malgré les efforts enregi
mise en oeuvre du processus, la RDC devra travaillé sur 13 mesures correctives jusq'en avril 2020 pour cons
statut de pays conforme. Si non, elle le perdra et sera exclu du processus. Ces mesures concernent en gros l
interne de l'ITIE, la participation de la société civile et des entreprises, la divullgation des données de produc
exportation, les dépenses quasifiscales et sociales, la fiabilité et exhaustivités des données, etc. Depuis mar
principes de ce standard international ont été intégré dans le code minier.

Le rapport ITIE plus recente concerne l'annee 2017 et a ete publie 31 decembre 2019.
Selon la loi cadre sur l'environnement en RDC(Article 3 au 24) et l'article 71 du code minier, l'octroi d'un perm
d'exploitation est conditionné à l’approbation préalable de l’EIES et du PGES du projet.

La loi minière de mars 2018 énonce qu'une synthèse de l’EIES, du PGES ou du PAR, le cas échéant, est pub
web du ministère en charge des Mines dans les quinze jours après réception. Le demandeur du droit minier e
carrières concerné est tenu de publier cette
synthèse sur son propre site web, au cas où il en a un (Cfr article 42 du code minier). Mais jusque là ni le min
mines, ni l'Agence congolaise de l'environnement moins encore les titulaires des droits minier ne les publien
également que la majorité des titulaires ne disposent pas des sites web. Les quelques qui en ont ne le mette

Les EIEs des entreprises extractives ne sont pas eencore publiées malgré l'exigence de la nouvelle loi miniè
publication des EIEs par l'ACE, la DPM et les entreprises (Article 42 du nouveau code minier, alinéa 2).
Néamoins, quelques documents peuvent etre consultés à la DPM national et en province (Voir les échanges a
resposable de la DPM Kolwezi le 23 Octobre 2019). Nous avons accedé à l'étude d'impact environementale d
Les bureaux de l'agence congolaise de l'environnement Lubumbashi et Kolwezi ne disposent pas encore des
entreprises minières.

En plus, sur 250 entreprises listées en 2016 (Voir le rapport ITIE 2016), seules quelques entreprises dont les
sont cotés en bourses ont publié les résumés de leurs EIES à l'instar de TFM, Alphamin, etc.

Selon la loi cadre sur l'environnement en RDC(Article 3 au 24) et k'article 71 du code minier, l'octroi d'un pe
d'exploitation est conditionné à l’approbation préalable de l’EIES et du PGES du projet.
L'article 42 al 3 du nouveu code minier stipule qu'une synthèse de l’EIES, du PGES ou du PAR, le cas échéan
au site web du ministère en charge des Mines dans les quinze jours après réception. Le demandeur du droit
carrières concerné est tenu de publier cette synthèse sur son propre site web, au cas où il en a un.

Oui, le PGES est une partie intégrante de l'EIES

Les EIEs et PGES des entreprises extractives ne sont pas encore publiées malgré l'exigence de la nouvelle lo
la publication des EIEs par l'ACE, la DPM et les entreprises (Article 42 du nouveau code minier, alinéa 2).
Néamoins, quelques documents peuvent etre consultés à la DPM national et en province (Voir les échanges a
resposable de la DPM Kolwezi le 23 Octobre 2019). Nous avons accedé à l'étude d'impact environementale d
Les bureaux de l'agence congolaise de l'environnement Lubumbashi et Kolwezi ne disposent pas encore des
entreprises minières.

En plus, sur 250 entreprises listées en 2016 (Voir le rapport ITIE 2016), seules quelques entreprises dont les
sont cotés en bourses ont publié les résumés de leurs EIES à l'instar de TFM, Alphamin, etc.

Suivant l'article 288 bis du code minier et la loi cadre sur l'environnement, le non-respect par le titulaire de
engagements vis-à-vis des obligations sociales dans le délai est lois sur la protection des droits humains, de
l’enfant, ou des droits de la femme a fait l’objet d’un constat par procès-verbal d’une autorité compétente. L
minier fixe les modalités du constat.
Sans préjudice des dispositions de l’article 299 du présent Code, quiconque se livre à l’exploitation minière e
présent article est puni d’une amende dont le montant est l’équivalent en francs congolais de 10.000 USD p
la cessation de la violation.
Sans préjudice des dispositions de l’article 302 du présent Code, quiconque se livre au commerce des produ
violation du présent article est puni d’une amende égale à trois fois la valeur commerciale des produits en q

L'article 71 litteras b, c, d, e, f, g et h du nouveau code minier exige aux titulaires des droits miniers entre e
b. démontrer l’existence des ressources financières nécessaires pour mener à bien son projet selon un plan
des travaux de développement, de construction et d’exploitation de la mine ainsi que le plan de réhabilitatio
fermeture. Ce plan précise chaque type de financement, les sources de financement visées et les justificatio
disponibilité probable. Dans tous les cas, le capital social apporté par le requérant ne peut être inférieur à 40
ressources ;
Il n'existe aucun rapport documentant le processus de fermeture des projet minier et qui peuvent démontrer
procedures recquises en la matière ont été respectées. Il n'y a des informations des mines qui ont ete ferme
2018-19.

Le cas le plus ilustratif est celui de la fermeture de l'entreprise Mining Congo qui a fermé depuis 2015 mais l
ne sont pas conclusifs.

.Article 11. al 6 du nouveau code minier : en cas de déplacement des populations, l’opérateur minier est ten
préalablement de procéder à l’indemnisation, à la compensation et à la réinstallation des populations concer
Les modalités pratiques d’application des dispositions de cet article sont déterminées par le Règlement mini
du Règlement minier dans l'annexe relative à réinstalation des communautéslocales rencherit en ces terme
de déplacement et de réinstallation des communautés affectées sera soumis à un processus participatif de s
d’évaluation impliquant le titulaire de droit minier/carrière ou de l’autorisation de traitement/transformation
minérales, les représentants des communautés, les services étatiques compétents et toutes les parties pren

Selon l'article 11. al 6 du nouveau code minier, en cas de déplacement des populations, l’opérateur minier e
préalablement de procéder à l’indemnisation, à la compensation et à la réinstallation des populations concer
Les modalités pratiques d’application des dispositions de cet article sont déterminées par le Règlement mini
ICet article est renforcé par celui 26 du Règlement minier dans l'annexe re
réinstalation des communautéslocales qui stipule que le processus de déplacement et de réinstallation des c
affectées sera soumis à un processus participatif de suivi et d’évaluation impliquant le titulaire de droit minie
de l’autorisation de traitement/transformation des substances minérales, les représentants des communauté
étatiques compétents et toutes les parties prenantes. Les modalités de la conduite du système de suivi et d
participatif sont définies par le titulaire de droit minier/carrière ou de l’autorisation de traitement/transforma
substances minérales dans le plan de réinstallation des communautés affectées. Outre le système de suivi
prévu à l’alinéa précédent, l’Agence Congolaise de l’Environnement et le Fonds National de Promotion et Ser
collaboration avec la DPEM sont chargés du suivi de la mise en œuvre du processus de délocalisation, d’inde
compensation et déplacement et réinstallation.
Selon le rapport ITIE-RDC 2016, la RDC a des participations directes dans les entreprises extractives dans 8
publiques entre 30 et 100% . La plus grande de ces entreprises est la Géacamines et elle y detient 100 % d'a

En principe, il n'existe aucun contrat signé avec les investisseurs consacrant le partage de la production ou l
nature de la part des entreprises extractives.

Cependant, la Gecamines a recemment signe


un contrat de partage de production, mais le partage de
production ne concerne pas le part d'Etat.

Pour les dividendes, impots est taxes, les règles qui régissent les transferts budgetaires entre l’Etat et les EP
déterminées par la législation fiscale (DGI, DGDA, DGRAD), douanière et para fiscale qui s’appliquent à tous
contribuables y compris les EPE.

Le code minier definit les regles selon lesquelles l'EPE ou le Tresor collecte le pas de porte.
Pour les cessions des titres (miniers /pétroliers) ou des par
(parts sociales/actions), les règles applicables sont déterminées par la Loi n°08/008 du 7 juillet 2008 portant
générales sur le désengagement de l’Etat des EPE et le Décret n° 13/003 du 15 janvier 2013 relatif aux cond
modalités de cession des parts sociales ou actions de l'Etat aux personnes physiques ou morales de national
et/ou aux salariés.

Lire le rapport contextuel ITIE 2017, p. 47 pour une resume des regles.
Signalons cependant que tous ces règles ne sont pas respectés à la lou
ITIE-RDC 2016 signale au chapitre sur les rélations entre l'Etat et les EPE que pour l'IBP, au lieu d'etre calcu
bénéfice net, il est plutot calculé sur le chiffre d'affaire peu importe le résulatat. La Gécamines s'orroger de p
des portes des Royallties sans en informer l'Etat et cela en violation de toutes les règles ci-hautes citées.

Mais le rapport sur la revue des états financiers des EPE de l'exercice 2016 a démobtré qu'au de la de la loi,
des pratiques développées par ces entreprises et l'Etat. Par exemples, la Gécamines n'a pas partagé avec le
la part des Royalties et pas de portes reçu au cours de cette année.

En plus, la Tresor collecte un montant "contribution au budget d'Etat" en lieu des dividendes et taxes, qui n'e
par les lois.
Les ministères des finances, le ministère des mines, la Banque Centrale du Congo et l'ITIE-RDC publient les
recettes du secteur extractif en RDC. Les deux premiers publient leurs données à la fin de chaque trimestre
chaque année. La Banque Centrale quant à elle publient ces données mensuellement sous forme des bultin
des statistiques et à la fin de chaque année. Et de son coté, l'ITIE-RDC publie chaque année les recettes sign
effectuées par les entreprises extractives au bénéfice du tresor public, des provinces et des ETDs.

Les données publiées les plus récentes sont renseignés dans le rapport ITIE RDC 2017.

Non, il n'existe pas d'exigence pour les EPs a publier les rapports annuels y compris etats financiers.

Cependant, le reglement minier en son article 25 quinquies précise que les services publics en charge de la
impôts, droits de douane et accises ainsi que des taxes, droits et redevances au niveau national et provincia
entreprises du portefeuille intervenant dans la chaine de valeur transmettent trimestriellement leurs rappor
relatifs aux activités minières au Ministre ayant les finances dans ses attributions.
Les revenus et paiements à faire figurer dans les rapports financiers relatifs aux activités minières mentionn
précédent sont :
• les impôts, droits et taxes spécifiques prévus par le Code minier et ses mesures
d’application ;
• les impôts, droits et taxes de droit commun ;
• les revenus produits de la vente des parts sociales ;
• les revenus provenant de la vente des produits miniers marchands ;
• les revenus provenant du transport des produits miniers marchands ;
• les paiements généralement quelconques effectués dans le cadre de l’activité
minière.

Ainsi, les rapports financiers n'incluent pas les etats financiers complets et ne peuvent pas etre consideres c
"rapports annuels" dans le sens de la question.
Entant que des entreprises commerciales à part entière, les entreprises du portefeuille de l'Etat ont l'obligati
l'OHADA de disposer des comités d'aut indépendant (Cfr Article 829-1 de l'acte uniforme des sociétés comm
ont entre et autre commission, l'exament de controle des comptes des dités entreprises, le processus d'élab
rapport financier et l'éfficacité de système de controle interne (Commissaires au x comptes selon l'article 70
acte uniforme). Les artciles 24 à 39 de la loi sur la cours des comptes donnent mand
de comptes de évrifier les comptes des entreprises de l'Etat.

La loi sur la cours des comptes en son article 29 stipule " La Cour des comptes évalue les politiques, les prog
actions publics mis en œuvre et lui transmis, selon le cas, par le Gouvernement ou le Gouvernement provinc
exécutif de l’entité territoriale décentralisée ainsi que les responsables des entreprises ou établissements pu
organismes
auxiliaires.
Cette évaluation donne lieu à des observations accompagnées de ecommandations. A ce titre, le Gouvernem
Gouvernement provincial, le collège exécutif de l’entité territoriale décentralisée et les responsables susvisé
lui transmettre tous les documents y afférents dès leur adoption à leur niveau et après leur approbation par
l’Assemblée provinciale, l’organe délibérant local, l’assemblée générale, le conseil ’administration ou, le cas
l’autorité hiérarchique ou de tutelle...".
Cette obligation a également été renforcé par les engagements pris par la RDC dans la cadre de la matrice d
gouvernance.

Les articles 2, 8, 41 et 227 du règlement d'ordre intérieur du parlement, donne au parlement le pouvoir de c
entreprises et établissements publics.

La Gecamines s'est livree a des activites d'enseignement et de la sante.


Le site web de la Gecamines ne precise les couts des depenses quasi-fiscales.

Le rapport ITIE 2017 ne contient pas des informations sur les couts des depenses quasi-fiscales.

Selon page 51 du rapport de la revue des états financiers des entreprises du porte feuille de l'Etat de 2016,
présentation des états financiers de la GECAMINES pour l’exercice clos au 31 décembre 2016 ne permet
pas d’identifier les dépenses quasi-fiscales telles que définies par la Norme ITIE et le Manuel sur la
transparence des finances publiques du Fonds Monétaire International (FMI)."

Car les etats finaciers ne sont pas publics, il est conclu que la Gecamines ne publie pas les couts des activite
commerciales.

Le derniers rapports financiers ayant fait l'objet de l'audit indépendant communiqué à l'ITIE dans le cadre de
états financiers date de 2016.

Le Secretariat ITIE confirme que les etats financiers de 2017 et 18 de la Gecamines ont ete audites. Cependa
financiers ne sont pas publics.

Aucune entreprise du portefuille d'état n'a publié ses rapports concernant ses finances et opérations. Les seu
sur le bilan de ses entreprises rendus publiques ont été publiés dans le rapport de la révue des états financie
par l'ITIE. Aussi, hormis la Gécamines et la MIBA qui dosposent des sites web, les 7 autres n'en ont pas.
Aucune entreprise du portefuille d'état n'a publié ses rapports concernant ses finances et opérations. Aussi,
Gécamines et la MIBA qui dosposent des sites web, les 7 autres n'en ont pas.

Aucune de huit entreprisse du portefeuille de l'Etat n'a publié ses rapports d'activités.

Aucune de huit entreprisse du portefeuille de l'Etat n'a publié ses rapports d'activités.
L'EP divulgue publiquement son volume global de procuction a travers les differents rapports et le site web d
portail des donnees d'ITIE contient les donnees jusqu'au 2017.

Les autres EP s comme MIBA ont publie les statistiques de production plus recentes, pour l'annee en cours d

Les donnees sur le volume du production vendu ne sont pas disponibles dans les rapprots d'ITIE ni sur le site
Gecamines.

Les données sur le valeur de production vendu et le volume de production, ainsi que le valeur et volume des
sont renseignés dans differents rapports ITIE RDC. Lire rapport ITIE 2017 à la page 57 ou le Portail de l'ITIE R

La Géamines a comme misions: l'exploration, l'exploitation et la vente des minerais. A ce titre, elle produit e
minerais fruits de son exploitation. La loi lui donne le libre choix de vendfre à qui elle veut et selon les condit
marché (Article 266 Alinea 1 et 3 du code minier). Mais en cas de vente locale, l'article 108 stipule " qu'en ca
locale, il ne peut vendre ses produits qu’à une personne morale exerçant l’activité minière ou à des manufac
lien avec l’activité minière...". Notons qu'il s'agit ici de la production faite par la Gécamines elle meme et non
partenariats. Elle ne vend pas la production des partenaraits parce que cela n'est ps prévu dans la loi ou les
regissant les différents partenariats.
Article 108 octies du Code Minier 2018 donne quelques principes generales pour les prix de vente, applicable
societes minieres (privees ainsi que publiques):
"La commercialisation des produits miniers qui proviennent des Périmètres
d’exploitation ou des entités de traitement ou de transformation agréées s’effectue
conformément aux lois et règlements en vigueur en République Démocratique du
Congo. Le titulaire d’un Permis d’exploitation peut vendre ses produits aux clients de
son choix au prix juste par rapport aux conditions du marché."

En plus, la Commission nationale des mercuriales des prix fixe les prix minimums pour l'exportation pour tou
premieres pour chaque periode fixe.

Les entreprises publiques de manière générale n'ont pas l'obligation de transferer les revenus de vente de p
l'exception de la Gécamines pour qui le Decret de 2013 a prévu des mécanismes de partage des Royalties e
entre l'Etat et l'EPE. Elle n'a d'obligation que de payer les impots et taxes auxquels elles sont assujeties enta
Le code minier (Cfr article 7 et 216) oblige aux entreprises extractives sans aucune distinction, c’est-à-dire y
publiques à divulguer les informations sur les produits deleur production.

Les donnees sur le volume du production vendu ne sont pas disponibles dans les rapprots d'ITIE ni sur le site
Gecamines.

Les données sur le valeur de production vendu et le volume de production, ainsi que le valeur et volume des
sont renseignés dans differents rapports ITIE RDC. Lire rapport ITIE 2017 à la page 57 ou le Portail de l'ITIE R

Seule la Miba publie sur son site web des données à jours sur la production. Pour la Gécamines cette est vide
qu'étant en cours de traitement. Mais les données de toutes les entreprises publiques notamment de la Géca
renseignées dans le rapport ITIE sur la revue des états finaiciers (Cfr pages 40-41).

Les statistiques des exportations fournies sont organisées en fonction de moi et non en fonction de la date d
Les noms des acheteurs ne sont pas divulgués en general. Cependant, pour la vente des scoris de la Gécami
acheteur est le GTL (Voir le rapport sur la revues des états financiers de 2016 à la page 50).

Le rapport ITIE-RDC 2016 divulgue au chapitre sur la participation de l'Etat, divulgue les participations direc
indirectes de l'Etat dans le secteur extractif. Dans l'ensembles les 8 EPE ont signé 48 partenariats dont 26 r
Gécamines (Cfr les pages 80-81 du rapport contextuel ITE 2016).

Le rapport ITIE-RDC 2016 divulgue au chapitre sur la participation de l'Etat, divulgue les participations direc
indirectes de l'Etat dans le secteur extractif leurs niveaux ou taux. Sur les 48 JVs qui existent, 26 sont gérés
Gécamines et les niveaux de participations verie entre 1;5% et 99%.
Le tableau reprenant la liste des entreprises aux pages 85-87 du rapport contextuel 2016 dans lesquelles l'é
participations ne renseigne pas les couts et revenus de ces participations.

Le rapport contextuelle ITIE-RDC 2016 que seules la Gécamines et SCMK-Mn) detiennent une filiale la SIMCO
a raison de (99% pour la GCM) et (1% pour la SCMK-Mn).

Ni la GCM ni la SCMK-Mn n'a publié les couts et revenus de la SIMCO dans le rapport ITIE 2016.

Aucune des 8 EPE n'a rendu publice un code de bonne conduite ou un document allant dans ce sens hormis
qui a publié ses statuts coordonnées.
Oui, les membres de CA sont independents de l'administration d'Etat actuel.

Dans la pratique, les nominations des membres des conseils d'administrations sont politiques. La majorités d
membres viennent des partis poilitiques au pouvoir et ou proche de la famille politique du chef de l'Etat.

Ni le portail de Ministere des Mines ni d'ITIE contient tous les informations souhaitees. Un portail en ligne n'e

Ni le portail de Ministere des Mines ni d'ITIE contient tous les informations souhaitees. Un portail en ligne n'e
Ni le portail de Ministere des Mines ni d'ITIE contient tous les informations souhaitees. Un portail en ligne n'e

Ni le portail de Ministere des Mines ni d'ITIE contient tous les informations souhaitees. Un portail en ligne n'e

La république démocratique du congo ne dispose pas encore à ce jour d'une regle budgetaire numerique.
Certains services d'assiètte tout comme de recouvrement ne sont pas encore informatisés au niveau central
des entités territoriales décentralisées. Le projet du plan n
venait d'être présenté à une réunion par les services de la présidence il y a deux semaines?
Comme dit au précédent point ces règles n'existent pas en RDC.
La règle existente arrêtée par l'article 180 de la Constitution de la RDC prévoit le contrôle de la gestion des fi
publiques qui est confié respectivement par la Cour des Comptes ratachée à l'Assemblée Nationale et qui pu
rapports de reddition des comptes et, l'Inspection Générale des Finances ratachée à la Présidence de la Répu
dispose d'une compétence générale de contrôle les opérations financières tant en recettes qu'en dépenses d
publiques nationales et provinciales, les entreprises publics ou de toute entité disposant du financement pub

La république démocratique du congo ne dispose pas encore à ce jur d'une regle budgetaire numerique et n
aucune reglèles fiscales numériques jusqu'à ce jour.

La république démocratique n'a adheré à aucune reglèles fiscales numériques jusqu'à ce jour.

La RDC ne divulgue pas publiquement ses projections des recettes tirées de l'exploitation miniere. La consul
web du ministère du Budget ainsi que la loi de finance pour l'exercise 2019 en cours nous a pas permis de tr
desagregation des recettes de l'Etat par secteur.
Le budget en cours est disponible sur le site web du ministère national de Budget de la RDC.

Pour l'exercice budgétaire 2017, le ministère du budget à travers sa direction de suivi budgétaire a divulgué
ministère, les dépenses publiques de la période par rubriques. La sommation de toutes les dépenses divulgu
la somme de: [Link].243 FC Pour 201
dépenses représente 6,430,529milliard CDF

Les informations sur les dépenses de l'année 2018 sont publiées sur le site web du ministère national de bud

La banque centrale a publié les recettes totales des ressources de l'exercice 2018 ainsi que celles mensuelle
juin 2019 (Bultin statistique juillet 2019, page 48, 3e colonne).
Les ministères a publié également les reccettes trimestrielles des resources extractives des années 2018 e
site web du ministère des finances sous forme des communiqués .

Les annexes aux lois des finances de la RDC de 2018 et 2019 disponibles sur le site web du ministère de Bu
divulguent le montant de la dette publique pour les exercices 2018 et 2019. Il en est de meme du Bultin stat
Banque Centrale de juillet 2019 à la page 48.

Les montants de la dettes renseignés dans la loi des finances sont en monnaie local les francs congoais conf
légisation congolaise. Pour 2019, la dette est estimée à 388547 360 000 FC.
statistique de la Banque Centrale communique aussi les montants ventillés de la dette de la RDC du FMI et d
engagements.
Effectivement il n'existe plus un partage de revenus. Selon le code minier revisé en son article 242 de la red
minière, la redevance minière est versée directement par le titulaire du titre minier d’exploitation à raison de
acquis au Pouvoir central ; - 25 % versés sur un compte désigné par l’Administration de la province où se tro
- 15 % sur un compte désigné par l’entité territoriale décentralisée dans le ressort de laquelle s’opère l’explo
au Fonds minier pour les générations futures.

Avant de 2018, la redevance minière était repartie judque mars 2018 à raison de 60 % pour le pouvoir centr
retrocedé aux provinces qui à leur tour devrait retroceder 15 % aux ETDs.

En plus, selon la constitution les recettes nationales recouvrer par le pouvoir central sont partagées avec les
les ETDs à raison de 60 % pour le pouvoir central et 40 % retrocedés aux provinces et ETDs. Ces flux ne sont
specifiques au secteur extractif et ne sont pas evalues ici.
Il est institué un fonds minier pour les générations futures. Les ressources du fonds
minier pour les générations futures sont constituées d’une quotité de la redevance
minière.

Un décret du Premier ministre, délibéré en Conseil des ministres, crée et organise le


fonds minier pour les générations futures.

Cependant, il sied de relever que l'organe de gestion prévue à l'alinéa deux de l'Article 8 bis du code minier
encore créé et organisé.

Le Code Minier ni le Décret n 19/17 portant le FOMIN n'incluent aucun limitation sur les montants des retraits

Le fonds minier pour les générations futures est inscrit sur la liste des recettes des comptes spéciaux de l'Eta
L'exploitation du projet de Budget 2020 de la RDC à la page 4 note que Les recettes des comptes spéciaux s
1.005,5 milliards de FC contre 577,8 milliards de FC en 2019, soit un taux d’accroissement de
74,0%, justifié essentiellement par l’inscription du Fonds Minier des Générations
Futures au budget à la suite de la mise en œuvre du nouveau Code minier. C'est en lisant la loi sur les finan
que l'on se rend compte que ce fonds passent à travers le budget national.

En effet, cette loi redéfinit les budgets annexes et donne deux catégories de comptes spéciaux : les comptes
spéciale et les comptes de concours financiers.

comptes spéciaux : les comptes qui retracent les opérations budgétaires


financées au moyen de recettes particulières en relation directe avec les
dépenses concernées ou des prêts et avances consentis par l’Etat à une
personne physique ou morale tels que les comptes de concours financiers.
Le code minier prévoit que 10% de la redevance minière soient affectés au fonds minier pour les génération

Comme la mesure d'application instituant le Fonds Minier pour les Générations Futures n'est pas encore pris
n'apparait comme rapport. Cependant, les Offciels du Ministère des mines ont avancé, lors de l'Alternative M
2019, que le fonds était logé dans un compte séquestre a la Banque Centrale du Congo (BCC) et qu'il y aura
importante somme d'argent dont le montant est à vérifier.

Cependant, les informations des montants payes a la compte sequestre pourraient etre publies par la BCC o
des Mines, en attendant de la mise en place des structures du FOMIN. Aucune publication n'a pas ete faite.

Les structures de gestion du fonds n'ont pas encore ete mis en place. En consequence, les activites d'investi
retraits du fonds n'ont pas encore commence.
Comme constate, il n'existe un regle regissant les montants des retraits dans le Code Minier ni le Decret por

Sans divulgation des fonds payees par les entreprises minieres a la compte sequestre du FOMIN, nous n'avon
evaluer le respecte des regles de depots.
Le Decret FOMIN expressement permette les investissements domestiques dans les projets de recherche, d'
l'industrie miniere a l'economie nationale, soutien aux entreprises, etc.

l'article 2 du decret stipule que "Pour la réalisation de sa mission, le FOMIN peut


procéder :
• au financement de tout ou partie des projets de
recherches dans le domaine minier à travers le
Service géologique national du Congo ;
• au financement de tout ou partie des projets
d'intégration de l'industrie minière à l'économie
nationale ;
• à la prise de participation dans les entreprises
impliquées dans la filière de transformation locale
des produits miniers ou de carrières ;
• à la prise de participation dans les projets de
diversification de l'économie nationale ;
• à l'appui financier aux entreprises du portefeuille de
l'Etat sous forme de prêts rémunérés, en vue du
développement des projets miniers ;
• au financement des projets d'infrastructures de base
identifiés par le Gouvernement pour le
développement durable du pays ;
• financement des PME et PMI à impact pour les
générations futures ;
• au placement des fonds dans les institutions
bancaires et/ou financières, en vue de générer des
intérêts à son profit"
L'article 7 du meme decret stipule que
"Sans préjudice de l'alinéa 3 ci-dessous, les ressources du FOMIN sont frappées d'indisponibilité à toute dépe
Elles ne peuvent être utilisées que sur décision du Gouvernement, délibérée en Conseil de Ministres, pour l'e
programmes s'inscrivant dans la
préservation des intérêts des générations futures, notamment ceux prévus à l'article 2 du présent Décret.".
Il n'existe un tel interdiction dans le Decret ni le Code Miniere.

l'article 2 du decret stipule que "Pour la réalisation de sa mission, le FOMIN peut


procéder :
• au financement de tout ou partie des projets de
recherches dans le domaine minier à travers le
Service géologique national du Congo ;
• au financement de tout ou partie des projets
d'intégration de l'industrie minière à l'économie
nationale ;
• à la prise de participation dans les entreprises
impliquées dans la filière de transformation locale
des produits miniers ou de carrières ;
• à la prise de participation dans les projets de
diversification de l'économie nationale ;
• à l'appui financier aux entreprises du portefeuille de
l'Etat sous forme de prêts rémunérés, en vue du
développement des projets miniers ;
• au financement des projets d'infrastructures de base
identifiés par le Gouvernement pour le
développement durable du pays ;
• financement des PME et PMI à impact pour les
générations futures ;
• au placement des fonds dans les institutions
bancaires et/ou financières, en vue de générer des
intérêts à son profit"
L'article 7 du meme decret stipule que
"Sans préjudice de l'alinéa 3 ci-dessous, les ressources du FOMIN sont frappées d'indisponibilité à toute dépe
Elles ne peuvent être utilisées que sur décision du Gouvernement, délibérée en Conseil de Ministres, pour l'e
programmes s'inscrivant dans la
préservation des intérêts des générations futures, notamment ceux prévus à l'article 2 du présent Décret.".

La non finalisation de la mesure d'application en cours d'élaboration ne facilite pas la tâche. La seule inform
disponible c'est que les entreprises paient et le fonds est logé dans un compte séquestre. A part ça, rien n'es
Dans le conciliation du rapport d'exécution du budget 2019, le projet de budget 2020 n'indique rient sur le m
mobilisé en 2019 au titre du fonds minier pour les générations futures.

Lire à ce sujet la page 4 et 41 du projet de loi des finances pour l'exercice 2020
La non finalisation de la mesure d'application en cours d'élaboration ne facilite pas la tâche. La seule inform
disponible c'est que les entreprises paient et le fonds est logé dans un compte séquestre. A part ça, rien n'es
Dans le conciliation du rapport d'exécution du budget 2019, le projet de budget 2020 n'indique rient sur le m
mobilisé en 2019 au titre du fonds minier pour les générations futures.

Lire à ce sujet la page 4 et 41 du projet de loi des finances pour l'exercice 2020

La non finalisation de la mesure d'application en cours d'élaboration ne facilite pas la tâche. La seule inform
disponible c'est que les entreprises paient et le fonds est logé dans un compte séquestre. A part ça, rien n'es
Dans le conciliation du rapport d'exécution du budget 2019, le projet de budget 2020 n'indique rient sur le m
mobilisé en 2019 au titre du fonds minier pour les générations futures.

Lire à ce sujet la page 4 et 41 du projet de loi des finances pour l'exercice 2020

La réddition des comptes pour les années 2018 et 2019 n'indique rien quant à ca. En plus, il n'y a aucun exig
passer les depots et retraits par la budget nation
La non finalisation de la mesure d'application en cours d'élaboration ne facilite pas la tâche. La seule inform
disponible c'est que les entreprises paient et le fonds est logé dans un compte séquestre. A part ça, rien n'es
Dans le conciliation du rapport d'exécution du budget 2019, le projet de budget 2020 n'indique rient sur le m
mobilisé en 2019 au titre du fonds minier pour les générations futures.

Lire à ce sujet la page 4 et 41 du projet de loi des finances pour l'exercice 2020

Oui, l'article 33 du decret stipule que"A la fin de chaque exercice, la Direction générale
élabore :
- un rapport d'exécution du budget, lequel présente,
dans les colonnes successives, les prévisions des
recettes et dépenses, les réalisations des
recettes et dépenses, les différences entre les
prévisions et les réalisations ;
- un rapport dans lequel il fournit tous les éléments
d'information sur l'activité du FOMIN au cours de
l'exercice écoulé. Ce rapport doit indiquer le mode
d'évaluation de différents postes de l'actif du bilan
et, le cas échéant, les motifs pour lesquels les
méthodes d'évaluation précédemment adoptées ont
été modifiées. Il doit, en outre, contenir les
propositions de la Direction générale concernant
l'affectation du résultat". Ce rapport est mis a la disposition du commissaire aux comptes et à l'autorité de t

Non, le Decret FOMIN n'exige pas que la soumission du rapport annuel a la Conseil d'Administration et le Min
Tutelle. Il n'y a aucun obligation de le publier.

Ce type d'exigence n'existe ni dans la loi applicable aux etablissements publics, applicable a la FOMIN.
Le Decret FOMIN exige qu'un College des Commissaires de Compte soient nommees pour exiger le controle
du FOMIN.

En plus, l'Ordonnance-loi sur la Cour des comptes prévoit à son Article 3 :


La Cour des comptes est l’institution supérieure de
contrôle des finances et des biens publics en République
Démocratique du Congo. Elle est une juridiction
financière ayant compétence sur toute l’étendue du
territoire national.
Elle comprend un siège et un parquet.
Elle relève de l’Assemblée nationale.

Aucune obligation n'est faite dans le Decret FOMIN ni la loi sur les etablissements publics, au parlement d'ex
rapports financiers. Cependant, le parlement a le pouvoir d'exercecer le contrôle de tous les établissements
FOMIN.

Les structures de gestion du fonds n'ont pas encore ete mis en place. Le Fonds n'a pas encore ete en fonctio
annee complete. En consequence, les rapports annuels n'ont pas encore ete elabores
Les structures de gestion du fonds n'ont pas encore ete mis en place. Le Fonds n'a pas encore ete en fonctio
annee complete. En consequence, les rapports annuels n'ont pas encore ete elabores

Les structures de gestion du fonds n'ont pas encore ete mis en place. Le Fonds n'a pas encore ete en fonctio
annee complete. En consequence, les rapports annuels n'ont pas encore ete elabores
Documents d'appui 2020

Modifiée par la Loi n° 11/002 du 20 janvier 2011 portant


révision de certains articles de la Constitution
de la République Démocratique du Congo
du 18 février
2006[Link]
[Link]

Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et


complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Décret n° 038/2003 du 26 Mars 2003 Portant


Règlement minier tel que modifié et complété par le Décret
n°18/024 du 08 Juin 2018

Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et


complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Lire aussi le rapport affaire d'Etat du


Centre Carter sur :
[Link]
lications/democracy/congo-report-carter-center-nov-2017-
[Link]
Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et
complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Décret n° 038/2003 du 26 Mars 2003 Portant


Règlement minier tel que modifié et complété par le Décret
n°18/024 du 08 Juin 2018

Lire sur le portail en ligne du ministère des mines. Pour y


arriver, allez sur l'onglet Exploitation ou operateurs miniers.
Une fois dedant, cliquez sur industrielle [Link]
[Link]/fr/[Link]/industriels/ et puis allez sur statistiques;
Après allez sur Reserves et Resources pour trouver ce lien
[Link]

[Link]

[Link]

Lire aussi le site de CTCPM sur [Link]

Site Ministere
Lire sur desen
le portail Mines
ligne[Link]
du ministère des mines. Pour y
arriver, allez sur l'onglet Exploitation ou operateurs miniers.
Une fois dedant, cliquez sur industrielle [Link]
[Link]/fr/[Link]/industriels/ et puis allez sur statistiques;
Après allez sur Reserves et Resources pour trouver ce lien
[Link]

Lire sur le site de l'ITIE [Link]

[Link]

Lire aussi le site de CTCPM sur


[Link]
Lire sur le site web du ministère des mines. Pour y arriver,
allez sur l'onglet Exploitation ou operateurs miniers. Une fois
dedant, cliquez sur industrielle
[Link] et puis
allez sur statistiques. Après allez sur Reserves et Reserves
pour aller sur le lien suivant:
[Link]

Lire sur le site de l'ITIE [Link]


Lire
aussi le site de CTCPM sur [Link]

Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et


complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Décret n° 038/2003 du 26 Mars 2003 Portant


Règlement minier tel que modifié et complété par le Décret
n°18/024 du 08 Juin 2018

Lire aussi sur le portail du CAMI sur :


[Link]

Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et


complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Décret n° 038/2003 du 26 Mars 2003 Portant


Règlement minier tel que modifié et complété par le Décret
n°18/024 du 08 Juin 2018

Lire
aussi sur le portail du CAMI sur : [Link]
Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et
complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Décret n° 038/2003 du 26 Mars 2003 Portant


Règlement minier tel que modifié et complété par le Décret
n°18/024 du 08 Juin 2018

Lire
aussi sur le portail du CAMI sur : [Link]

portant Code minier [Link]


%20economique/Code%20Minier/[Link]

Décret n° 038/2003 du 26 Mars 2003 Portant


Règlement minier tel que modifié et complété par le Décret
n°18/024 du 08 Juin 2018

Lire
aussi sur le portail du CAMI sur : [Link]

Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et


complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Décret n° 038/2003 du 26 Mars 2003 Portant


Règlement minier tel que modifié et complété par le Décret
n°18/024 du 08 Juin 2018

Lire aussi la loi sur les marchés publiques sur :


[Link]
[Link]
Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et
complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Décret n° 038/2003 du 26 Mars 2003 Portant


Règlement minier tel que modifié et complété par le Décret
n°18/024 du 08 Juin 2018

Lire aussi la loi sur les marchés publiques sur :


[Link]
[Link]

[Link]
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Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et


complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Décret n° 038/2003 du 26 Mars 2003 Portant


Règlement minier tel que modifié et complété par le Décret
n°18/024 du 08 Juin 2018

Lire aussi la loi sur les marchés publiques sur :


[Link]
[Link]

Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et


complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Lire par exemple les statuts coordonés de la


Gécamines
sur[Link]
Lire
le raport affaire d'état du Centre Carter sur :
[Link]
lications/democracy/congo-report-carter-center-nov-2017-
[Link]
Lire encore le
rapport de Global Withness sur[Link]
%20450%20G3/Downloads/Regime_Cash_Machine_Report_V2
_French%20(2).pdf
Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et
complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Sur le contrat Hong Kong Excellent:


[Link]
premier-accord-de-partage-de-production/)

Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et


complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Sur le contrat Hong Kong Excellent:


[Link]
premier-accord-de-partage-de-production/)

Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et


complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Sur le contrat Hong Kong Excellent:


[Link]
premier-accord-de-partage-de-production/)
Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et
complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et


complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Lire la Norme ITIE 2019 sur :


[Link]
9_a4_fr.pdf
Lire
Fexicadastre-RDC sur [Link]

Rapport ITIE 2016 sur


[Link]
pport-itie-rdc-2016/

Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et


complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et


complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]
Liste des titulaires des droits miniers du ministère des
mines [Link]
Flxi
cadastre-RDC sur [Link]

Liste des titulaires des droits miniers du ministère des mines


[Link]

Lire flexicadastre-RDC sur [Link]

Voir la carte de CAMI sur [Link]


Carte de
retombe minière du CTCPM
[Link]
C_geologie_20170117-[Link]
Carte des gites miniers de la RDC disponible
sur
[Link]
[Link]/carte02_big/[Link]
La constitution de la République Démocratique du Congo du
18 février 2006
[Link]
df

Loi n°18/001 du 09 mars


2018 modifiant et
complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et


complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Norme ITIE 2019


sur
[Link]
9_a4_fr.pdf

Repertoire des operateurs


économiques de la RDC disponible sur
[Link]
Liste
des titulaires des droits miniers du ministère des mines
[Link]

Flxi cadastre-RDC sur


[Link]

Rapport ITIE-RDC 2016 sur


[Link]
pport-itie-rdc-2016/

Site Web d'ITIE RDC [Link]


Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et
complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Lire la liste des contrats miniers du ministères des mines


disponible sur [Link]
mines-rdc-cd-resourcecontracts/

Et sur le site web de l'ITIE-RDC sur


[Link]
miniers/ Liste des contrats
non encore publiés disponibles sur
[Link]
id=136lKs4N1DZ_CPW99N5XFMz0NIquGABOo

[Link]

Et sur le site web de l'ITIE-RDC sur


[Link]
miniers/ Liste
des contrats non encore publiés disponibles sur
[Link]
id=136lKs4N1DZ_CPW99N5XFMz0NIquGABOo

[Link]

Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et


complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]
Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et
complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Lire aussi la loi portant régimes fiscal


applicable aux conventions de colaboration et aux projets
de coopérations sur
[Link]
[Link]

Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et


complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Les statistiques ITIE:


[Link] (voir infos
contextuelles)

Lire sur le s statistiques minier du ministère des mines


disponible sur
[Link]
atistiques/2019/
STASTISTIQUES_MINIERES_1ER_SEMESTRE_2019.pdf?x57237

Les rapports ITIE 2-RDC 2016


ttps://[Link]/publications/rapports-itie-rdc-2000/rap
port-itie-rdc-2016/
Lire sur le s statistiques minier du ministère des mines
disponible sur
[Link]
atistiques/2019/
STASTISTIQUES_MINIERES_1ER_SEMESTRE_2019.pdf?x57237

Rapport ITIE 2015disponible sur


[Link]
pport-itie-rdc-2015/et 2016
ttps://[Link]/publications/rapports-itie-rdc-2000/rap
port-itie-rdc-2016/

Les statistiques ITIE:


[Link] (voir infos
contextuelles)
Lire sur le s statistiques minier du ministère des mines
disponible sur
[Link]
atistiques/2019/
STASTISTIQUES_MINIERES_1ER_SEMESTRE_2019.pdf?x57237

Rapport ITIE 2015disponible sur


[Link]
pport-itie-rdc-2015/et 2016
ttps://[Link]/publications/rapports-itie-rdc-2000/rap
port-itie-rdc-2016/

Les statistiques ITIE:


[Link] (voir infos
contextuelles)

Les statistiques ITIE:


[Link] (voir infos
contextuelles)

Lire sur le s statistiques minier du ministère des mines


disponible sur
[Link]
atistiques/2019/
STASTISTIQUES_MINIERES_1ER_SEMESTRE_2019.pdf?x57237

Rapport ITIE 2016


ttps://[Link]/publications/rapports-itie-rdc-2000/rap
port-itie-rdc-2016/
Lire sur le s statistiques minier du ministère des mines
disponible sur
[Link]
atistiques/2019/
STASTISTIQUES_MINIERES_1ER_SEMESTRE_2019.pdf?x57237

Rapport ITIE 2015disponible sur


[Link]
pport-itie-rdc-2015/et 2016
ttps://[Link]/publications/rapports-itie-rdc-2000/rap
port-itie-rdc-2016/

[Link]
Lire sur le s statistiques minier du ministère des mines
disponible sur
[Link]
atistiques/2019/
STASTISTIQUES_MINIERES_1ER_SEMESTRE_2019.pdf?x57237

Rapport ITIE 2015disponible sur


[Link]
pport-itie-rdc-2015/et 2016
ttps://[Link]/publications/rapports-itie-rdc-2000/rap
port-itie-rdc-2016/

Les statistiques ITIE:


[Link] (voir infos
contextuelles)

Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et


complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Lire les statistiques du Ministère des mines :


[Link]
atistiques/2019/
STASTISTIQUES_MINIERES_1ER_SEMESTRE_2019.pdf?x57237

Lire les communiqués du Ministère des finances sur son


sit web à l'adresse suivante: [Link]
content/uploads/2019/04/[Link]
Lire
le rapport ITIE 6 RDC 2016 disponible sur
[Link]
Lire
le bultin statistiques menuel de la banque centrale:
[Link]
;

[Link]
Lire les communiqués du Ministère des finances sur son sit
web à l'adresse suivante: [Link]
content/uploads/2019/04/[Link]
Lire
les statistiques du Ministère des mines : [Link]
[Link]/fr/wp-content/uploads/documents/Statistiques/2019/
STASTISTIQUES_MINIERES_1ER_SEMESTRE_2019.pdf?x57237

Lire le rapport ITIE 6 RDC 2016 disponible sur


[Link]
Lire
le bultin statistiques menuel de la banque centrale:
[Link]
;

[Link]

Lire les communiqués du Ministère des finances sur son sit


web à l'adresse suivante: [Link]
content/uploads/2019/04/[Link]
Lire
les statistiques du Ministère des mines : [Link]
[Link]/fr/wp-content/uploads/documents/Statistiques/2019/
STASTISTIQUES_MINIERES_1ER_SEMESTRE_2019.pdf?x57237

Lire le rapport ITIE 6 RDC 2016 disponible sur


[Link]
Lire
le bultin statistiques menuel de la banque centrale:
[Link]
;

[Link]

Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et


complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et


complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]
Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et
complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Décret n° 038/2003 du 26 Mars 2003 Portant Règlement


minier tel que modifié et complété par le Décret n°18/024 du
08 Juin 2018

Loi n°18/001 du 09
mars 2018 modifiant et
complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Décret n° 038/2003 du 26 Mars 2003 Portant Règlement


minier tel que modifié et complété par le Décret n°18/024 du
08 Juin 2018

Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et


complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Décret n° 038/2003 du 26 Mars 2003 Portant Règlement


minier tel que modifié et complété par le Décret n°18/024 du
08 Juin 2018

Lire le portail du ministère des fiances


[Link]

Lire le code des impots disponible


sur [Link]
%20Impots%20de%20la%20RDC_JOS.[Link]
La constitution de la République Démocratique du Congo du
18 février 2006
[Link]
df

Loi n°18/001 du 09 mars


2018 modifiant et
complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Décret n° 038/2003 du 26 Mars 2003 Portant Règlement


minier tel que modifié et complété par le Décret n°18/024 du
08 Juin 2018

[Link]
de-la-rdc-cliquable/contrats-miniers/

Lire la page d'acceuil du site web du ministère des finances


sur [Link]

[Link]
6404_decret_du_18_mars_2003_igf_complements_et_.pdf

[Link]

La constitution de la République Démocratique du Congo du


18 février 2006
[Link]
df

Loi organique n° 18/024 du


13 novembre 2018
portant composition, organisation et
fonctionnement de la cour des comptes
[Link]
%20ORGANIQUE%20N%C2%B0%2018024%20DU
%2013%20NOVEMBRE%202018%20PORTANT
%20COMPOSITION,%20ORGANISATION%20ET
%20FONCTIONNEMENT%20DE%20LA%20COUR%20DES
%[Link]
Lire le rapport d'audit de l'annee 2017:
[Link]
%20REDDITION%20DES%20COMPTES%202017%20POUVOIR
%[Link]

2015 publié en juin disponible sur le site web de cette


institution [Link]
%20PUBLICS%20DE%20LA%20COUR%20DES%20COMPTES,
%20%20EXERCICES%202010%20%C3%A0%202014%20et
%202015%[Link]

[Link]

Lire le site web de l'ITIE-RDC à l'adresse suivante :


[Link]

[Link]
essentiel-du-rapport-itie-rdc-2017/?
preview_nonce=35fa69121e
Lire la loi nN° 11/009 du 09 Juillet 2011 portant principes
fondamentaux relatifs à la protection de l'environnement
disponible sur
[Link]
%20PORTANT%20PRINC%20FOND%20SUR
%20L'ENV_2011.pdf et Loi n°18/001 du 09 mars 2018
modifiant et
complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Lire la loi nN° 11/009 du 09 Juillet 2011 portant principes


fondamentaux relatifs à la protection de l'environnement
disponible sur
[Link]
%20PORTANT%20PRINC%20FOND%20SUR
%20L'ENV_2011.pdf et Loi n°18/001 du 09 mars 2018
modifiant et
complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Lire le site web du ministère des mines sur


[Link]

[Link]

Lire sur le site web d'ALPHAMIN Resource sur :


[Link]
/pdf/docs/francais%20finale%20BISIE%20TIN%20RESUME
%20EXECUTIF%2022%2008%[Link] et celui de TFM sur
celui de TFM
[Link]

Lire la loi nN° 11/009 du 09 Juillet 2011 portant principes


fondamentaux relatifs à la protection de l'environnement
disponible sur
[Link]
%20PORTANT%20PRINC%20FOND%20SUR
%20L'ENV_2011.pdf et Loi n°18/001 du 09 mars 2018
modifiant et
complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]
Lire la loi nN° 11/009 du 09 Juillet 2011 portant principes
fondamentaux relatifs à la protection de l'environnement
disponible sur
[Link]
%20PORTANT%20PRINC%20FOND%20SUR
%20L'ENV_2011.pdf et Loi n°18/001 du 09 mars 2018
modifiant et
complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Lire le site web du ministère des mines sur


[Link]

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Lire la loi nN° 11/009 du 09 Juillet 2011 portant principes


fondamentaux relatifs à la protection de l'environnement
disponible sur
[Link]
%20PORTANT%20PRINC%20FOND%20SUR
%20L'ENV_2011.pdf et Loi n°18/001 du 09 mars 2018
modifiant et
complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Lire le coe minier de la RDC sur


[Link]
%20Minier/[Link]
Lire radiokapi sur
[Link]
weto-lactivite-economique-ralentie-depuis-la-fermeture-dune

Lire le site web


du ministère des mines sur [Link]

Lire sur le site de l'ACE sur


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Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et


complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Décret n° 038/2003 du 26 Mars 2003 Portant Règlement


minier tel que modifié et complété par le Décret n°18/024 du
08 Juin 2018

Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et


complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Décret n° 038/2003 du 26 Mars 2003 Portant Règlement


minier tel que modifié et complété par le Décret n°18/024 du
08 Juin 2018
Lire le rapport ITIE 2016 disponible sur
[Link]

Lire le rapport ITIE 2016 disponible sur


[Link]

Lire
[Link]

Convention de partage de production entre Gecamines et


Hong Kong Excellen Mining: [Link]
wgpL2QStkEUVaHU7PbR7uYKGNP2KEDX/view

Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et


complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Décret n° 038/2003 du 26 Mars 2003 Portant


Règlement minier tel que modifié et complété par le Décret
n°18/024 du 08 Juin 2018

Lire le Décret n°13/003 du 15 janvier 2013 dispoble sur


[Link]
.[Link]
Lire la
loi des finances de 2015 dispoble sur
[Link]
%[Link]

Rapport ITIE 2017


contextuel, p. 47:
[Link]
LbNoE-hzI7/view

Lire aussi le description des regles dans le rapport ITIE 2017:


[Link]
sentiel-du-rapport-itie-rdc-2017/?preview_nonce=35fa69121e
Lire les communiqués du Ministère des finances sur son sit
web à l'adresse suivante: [Link]
content/uploads/2019/04/[Link]
Lire
les statistiques du Ministère des mines : [Link]
[Link]/fr/wp-content/uploads/documents/Statistiques/2019/
STASTISTIQUES_MINIERES_1ER_SEMESTRE_2019.pdf?x57237

Lire le rapport ITIE- RDC 2017 disponible sur


[Link]
sentiel-du-rapport-itie-rdc-2017/?preview_nonce=35fa69121e

Lire le bultin statistiques menuel de la banque


centrale:
[Link]
;

Lire le rapport ITIE 2017 RDC disponible


sur [Link]
2000/essentiel-du-rapport-itie-rdc-2017/?
preview_nonce=35fa69121e

Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et


complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Décret n° 038/2003 du 26 Mars 2003 Portant Règlement


minier tel que modifié et complété par le Décret n°18/024 du
08 Juin 2018
Lire les dispositions de l'acte uniforme des sociéts
commerciales disponible sur : [Link]
%20450%20G3/Desktop/Ohada-Acte-Uniforme-2014-
[Link]
Lire aussi les
articles 24 à 39 de la loi organique n° 18/024 du 13
novembre 2018
portant composition, organisation et
fonctionnement de la cour des comptes
[Link]
%C2%B0%2018024%20DU%2013%20NOVEMBRE
%202018%20PORTANT%20COMPOSITION,
%20ORGANISATION%20ET%20FONCTIONNEMENT%20DE
%20LA%20COUR%20DES%[Link]

Lire les articles 24 de la loi organique n° 18/024 du 13


novembre 2018
portant composition, organisation et
fonctionnement de la cour des comptes
[Link]
%C2%B0%2018024%20DU%2013%20NOVEMBRE
%202018%20PORTANT%20COMPOSITION,
%20ORGANISATION%20ET%20FONCTIONNEMENT%20DE
%20LA%20COUR%20DES%[Link]

Lire la matrice de bonne gouvernance version 2013


disponible sur :
[Link]
99/original/DRC-2013-Matrice-daction-actualis_C3_A9e.pdf?
1430928980

[Link]
[Link]

Site Web de la Gecamines


[Link]
[Link]
Site web Gecamines [Link]

Rapport ITIE 2017:


[Link]
SYPYUjkrg/view et portail des statistiques ITIE: [Link]
[Link]/donnees-itie/

Lire le rapport de la revue des états financiers des


entreprises du portefeuille de l'Etat sur [Link]
%20450%20G3/Downloads/Rapport%20Contextuel
%202016_Infos.%20Compl%C3%A9mentaires_VF%20adopt
%C3%A9%20par%20le%[Link]%20(5).pdf

Lire le rapport de la revue des états financiers des


entreprises du portefeuille de l'Etat sur [Link]
%20450%20G3/Downloads/Rapport%20Contextuel
%202016_Infos.%20Compl%C3%A9mentaires_VF%20adopt
%C3%A9%20par%20le%[Link]%20(5).pdf

Rapport de conciliation ITIR/RDC 2016, Comité Exéctif, P. 179


et 180

Lire le site de la Gécamines:


[Link]

Lire le site web de la MIBA disponible sur


[Link]

Lire le rapport des informations complémentaires sur le


rapport contextuel ITIE-RDC 2016 sur
[Link]
pport-itie-rdc-2016/
Lire le site de la Gécamines:
[Link]

Lire le site web de la MIBA disponible


sur [Link]

Lire le site de la Gécamines:


[Link]

Lire le site web de la MIBA disponible


sur [Link]

Lire le site de la Gécamines:


[Link]

Lire le site web de la MIBA disponible


sur [Link]
Lire le site web de la Gécamines sur
[Link]
Lire le
rapport ITIE 2016 à la page 57.
Lire sur le
portail des informations contextuelles de l'ITIE sur :
[Link]

Lire les statistiques de production 2019 sur le site web de la


MIBA sur [Link]

Lire le site web de la Gécamines sur


[Link]
Lire le
rapport ITIE 2016 à la page 57.
Lire sur le
portail des informations contextuelles de l'ITIE sur :
[Link]

Lire les statistiques de production 2019 sur le site web de la


MIBA sur [Link]

Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et


complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Décret n° 038/2003 du 26 Mars 2003 Portant


Règlement minier tel que modifié et complété par le Décret
n°18/024 du 08 Juin 2018

Lire le Décret n°13/003 du 15 janvier 2013 dispoble sur


[Link]
.[Link]
Lire la
loi des finances de 2015 dispoble sur
[Link]
%[Link]

[Link]
D4cL6POEikA/view
Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et
complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Décret n° 038/2003 du 26 Mars 2003 Portant


Règlement minier tel que modifié et complété par le Décret
n°18/024 du 08 Juin 2018

Lire le Décret n°13/003 du 15 janvier 2013 dispoble sur


[Link]
.[Link]
Lire la
loi des finances de 2015 dispoble sur
[Link]
%[Link]

[Link]
D4cL6POEikA/view

[Link]
category/2-publications?download=77:mercuriales-du-07-au-
13-juin-2018-06-08-2018-18-02-25

Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et


complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Décret n° 038/2003 du 26 Mars 2003 Portant


Règlement minier tel que modifié et complété par le Décret
n°18/024 du 08 Juin 2018

Lire le Décret n°13/003 du 15 janvier 2013 dispoble sur


[Link]
.[Link]
Lire la
loi des finances de 2015 dispoble sur
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D4cL6POEikA/view
Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et
complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

[Link]
9_a4_fr.pdf

Lire les statistiques de production 2019 dsur le site web de la


MIBA sur [Link]

Lire le site web de la Gécamines sur


[Link]
Lire
le rapportdes informations complementaires a rapport
contextuel ITIE 2016.
Le site
de l'ITIE-RDC sur [Link]
itie/

Lire les statistiques de production 2019 dsur le site web de la


MIBA sur [Link]

Lire le site web de la Gécamines sur


[Link]
Lire
le rapport sur la revue des états financiers 2016 aux pages
40 - 41.

Lire les statistiques de production 2019 dsur le site web de la


MIBA sur [Link]

Lire le site web de la Gécamines sur


[Link]
Lire
le site de l'ITIE-RDC sur
[Link]
Lire les statistiques de production 2019 dsur le site web de la
MIBA sur [Link]

Lire le site web de la Gécamines sur


[Link]
Lire
le rapport sur la revue des états financiers de 2016
disponible sur:
[Link]
2I3s6Ix92zp/view

Lire le rapport contextuel ITIE 2016 disponible sur :


[Link]
D4cL6POEikA/view

Lire aussi le rapport ITIE 2017:


[Link]
SYPYUjkrg/view

Lire le rapport contextuel ITIE 2016 disponible sur :


[Link]
D4cL6POEikA/view

Lire aussi le rapport ITIE 2017:


[Link]
SYPYUjkrg/view
Lire le rapport contextuel ITIE 2016 disponible sur :
[Link]
D4cL6POEikA/view

Lire aussi le rapport ITIE 2017:


[Link]
SYPYUjkrg/view

Lire le rapport contextuel ITIE 2016 disponible sur :


[Link]
D4cL6POEikA/view

Lire aussi le rapport ITIE 2017:


[Link]
SYPYUjkrg/view

Lire le rapport contextuel ITIE 2016 disponible sur :


[Link]
D4cL6POEikA/view

Lire aussi le rapport ITIE 2017:


[Link]
SYPYUjkrg/view

Lire les statuts coordonnées de la Gécamines


[Link]

Lire sur la rubrique de publication du site


web de la MIBA sur : [Link]
Ordonnance n° 10/074 du 19 novembre 2010 portant
nomination des membres du Conseil d’administration d’une
entreprise du Portefeuille de l’Etat dénommée Générale des
Carrières et des Mines, en sigle « GECAMINES ».
[Link]
%2001%2001%[Link] Publié dans le JO N°1 du
01/01/2011

[Link]

Lire les données sur les reserves en cuivre et cobalt sur le


site web du ministère des mines : allez sur l'onglet
Exploitation ou operateurs miniers. Une fois dedant, cliquez
sur industrielle
[Link] et puis
allez sur statistiques et puis sur reserves et ressources
[Link]

Lire statistiques des production et des exportations par


entreprises disponibles sur : [Link]
[Link]/donnees-itie/

Lire aussi le
point consacrée aux activités économique du pays des
condensé des informations statistiques de la banque centrale
du congo publié chaque semaine, trimeste et à la fin de
chaque année sur le site web de cette banque à l'adresse ci-
après:
[Link]
t_36_19.pdf
Lire les données sur les reserves en cuivre et cobalt sur le
site web du ministère des mines : allez sur l'onglet
Exploitation ou operateurs miniers. Une fois dedant, cliquez
sur industrielle
[Link] et puis
allez sur statistiques et en suite sur reserves et ressources
[Link]

Lire statistiques des production et des


exportations par entreprises disponibles sur : [Link]
[Link]/donnees-itie/

Lire aussi le
point consacrée aux activités économique du pays des
condensé des informations statistiques de la banque centrale
du congo publié chaque semaine, trimeste et à la fin de
chaque année sur le site web de cette banque à l'adresse ci-
après:
[Link]
t_36_19.pdf
Lire les données sur les reserves en cuivre et cobalt sur le
site web du ministère des mines : allez sur l'onglet
Exploitation ou operateurs miniers. Une fois dedant, cliquez
sur industrielle
[Link] et puis
allez sur statistiques.
[Link]
Lire
statistiques des production et des exportations par
entreprises disponibles sur : [Link]
[Link]/donnees-itie/

Lire aussi le point consacrée aux activités économique du


pays des condensé des informations statistiques de la
banque centrale du congo publié chaque semaine, trimeste
et à la fin de chaque année sur le site web de cette banque à
l'adresse ci-après:
[Link]
t_36_19.pdf
Lire les données sur les reserves en cuivre et cobalt sur le
site web du ministère des mines : allez sur l'onglet
Exploitation ou operateurs miniers. Une fois dedant, cliquez
sur industrielle
[Link] et puis
allez sur statistiques et ensuite sur reserves et ressources .
[Link]

Lire statistiques des production et des


exportations par entreprises disponibles sur : [Link]
[Link]/donnees-itie/

Lire aussi le
point consacrée aux activités économique du pays des
condensé des informations statistiques de la banque centrale
du congo publié chaque semaine, trimeste et à la fin de
chaque année sur le site web de cette banque à l'adresse ci-
après:
[Link]
t_36_19.pdf

Lire la loi des finances des exercices 2018 et 2019 sur le site
web du minstère de budget :
[Link]
/loi_de_finances_2019.pdf

Et le code miniere: Loi n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant


et
complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]
Lire la loi des finances des exercices 2018 et 2019 sur le site
web du minstère de budget :
[Link]
/loi_de_finances_2019.pdf
Lire le portail sur le revenus du
ministere des mines de la RDC :
[Link]
Lire sur le
portail du ministère national de budget de la RDC:
[Link]
2019/#

Ordonnance N° 87/323 du 15 septembre 1987 portant


création de l'Inspection Générale des Finances, article 2

[Link]
[Link]
[Link]
Lire la loi des finances des exercices 2018 et 2019 sur le site
web du minstère de budget :
[Link]
/loi_de_finances_2019.pdf

[Link]
service/limportance-dun-plan-national-du-numerique-en-rdc

Lire la loi des finances des exercices 2018 et 2019 sur le site
web du minstère de budget :
[Link]
/loi_de_finances_2019.pdf
Lire le portail sur le revenus du
ministere des mines de la RDC :
[Link]
Lire sur le
portail du ministère national de budget de la RDC:
[Link]
2019/#

[Link]
budget2019/loi_de_finances_2019.pdf
[Link]
[Link]
Lire sur le portail du ministère national du budget :
[Link]

Lire les informations sur less budgets anterieurs disponibles


sur : [Link]
[Link]
esb2017/global/esb_global_par_rubrique_budgetaire.pdf

Lire le bultin statistiques du mois de juillet 2091 sur :


[Link]

Lire les
communiqués trimestriels sur les recouvrements des recettes
des ressoures minières du Ministère national des finances
des exercices 2018 et 2019 sur ;
[Link]
muniqu%C3%A9-officiel-n%C2%[Link]

Lire la loi des finances des exercices 2018 et 2019 sur le site
web du minstère de budget :
[Link]
/loi_de_finances_2019.pdf
Lire le bultin statistiques du mois
de juillet 291 sur :
[Link]

Lire la loi des finances des exercices 2018 et 2019 sur le site
web du minstère de budget :
[Link]
/loi_de_finances_2019.pdf
Lire le bultin statistiques du mois
de juillet 291 sur :
[Link]
La constitution de la République Démocratique du Congo du
18 février 2006
[Link]
df
Loi
n°18/001 du 09 mars 2018 modifiant et
complétant la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier [Link]
%20economique/Code%20Minier/[Link]

Décret n° 038/2003 du 26 Mars 2003 Portant


Règlement minier tel que modifié et complété par le Décret
n°18/024 du 08 Juin 2018
Lire le Code minier à l'Article 8 bis (version coordonnée) ou
l'Article 17 de la Loi n° 18/001 du 09 mars 2018 modifiant et
complétant la Loi n°007/2002 du 11 juillet 2002 portant Code
minier

[Link]
%20Minier/[Link]

Lire le Code minier : Loi n° 18/001 du 09 mars 2018


modifiant et complétant la Loi n°007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier

[Link]
%20Minier/[Link]

Décret n 19/17 du 25 novembre 2019 portant le statut,


organistion et fonctionnement de fonds minier pour les
generations futures (FOMIN)

[Link]
Decret_Num_19._17_du_25_Nov_2019_Portant-
statut_Organistion_et_Fonctionnement_de_FOMIN.pdf

Lire le Code minier : Loi n° 18/001 du 09 mars 2018


modifiant et complétant la Loi n°007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier

[Link]
%20Minier/[Link]

Décret n 19/17 du 25 novembre 2019 portant le statut,


organistion et fonctionnement de fonds minier pour les
generations futures (FOMIN)

[Link]
Decret_Num_19._17_du_25_Nov_2019_Portant-
statut_Organistion_et_Fonctionnement_de_FOMIN.pdf
Lire l'article 242 du Code minier : Loi n° 18/001 du 09 mars
2018 modifiant et complétant la Loi n°007/2002 du 11 juillet
2002 portant Code minier

[Link]
%20Minier/[Link]

Décret n 19/17 du 25 novembre 2019 portant le statut,


organistion et fonctionnement de fonds minier pour les
generations futures (FOMIN)

[Link]
Decret_Num_19._17_du_25_Nov_2019_Portant-
statut_Organistion_et_Fonctionnement_de_FOMIN.pdf

Voir article Zoom Eco sur les montants payes a la Fonds:


[Link]/a-la-une/rdc-lurgence-rendre-operationnel-le-
fonds-minier-pour-les-generations-futures-simpose/

Voir le site web du Ministere des Mines: [Link]


[Link]/

Voir le site web et le rapport annuel 2018 de la Banque


Centrale du Congo: [Link]
option=com_content&view=article&id=159&Itemid=87

Un rapport annuel pour 2019 n'est pas encore publie.


Lire le Code minier : Loi n° 18/001 du 09 mars 2018
modifiant et complétant la Loi n°007/2002 du 11 juillet 2002
portant Code minier

[Link]
%20Minier/[Link]

Décret n 19/17 du 25 novembre 2019 portant le statut,


organistion et fonctionnement de fonds minier pour les
generations futures (FOMIN)

[Link]
Decret_Num_19._17_du_25_Nov_2019_Portant-
statut_Organistion_et_Fonctionnement_de_FOMIN.pdf
Article 2 du Décret n 19/17 du 25 novembre 2019 portant le
statut, organistion et fonctionnement de fonds minier pour
les generations futures (FOMIN)

[Link]
Decret_Num_19._17_du_25_Nov_2019_Portant-
statut_Organistion_et_Fonctionnement_de_FOMIN.pdf
Article 2 du Décret n 19/17 du 25 novembre 2019 portant le
statut, organistion et fonctionnement de fonds minier pour
les generations futures (FOMIN)

[Link]
Decret_Num_19._17_du_25_Nov_2019_Portant-
statut_Organistion_et_Fonctionnement_de_FOMIN.pdf

[Link]
budget2020/projet/doc1_projet_loi_finances2020.pdf
[Link]
budget2020/projet/doc1_projet_loi_finances2020.pdf

[Link]
budget2020/projet/doc1_projet_loi_finances2020.pdf
[Link]
budget2020/projet/doc1_projet_loi_finances2020.pdf

Article 33 du Décret n 19/17 du 25 novembre 2019 portant le


statut, organistion et fonctionnement de fonds minier pour
les generations futures (FOMIN)

[Link]
Decret_Num_19._17_du_25_Nov_2019_Portant-
statut_Organistion_et_Fonctionnement_de_FOMIN.pdf

Décret n 19/17 du 25 novembre 2019 portant le statut,


organistion et fonctionnement de fonds minier pour les
generations futures (FOMIN)

[Link]
Decret_Num_19._17_du_25_Nov_2019_Portant-
statut_Organistion_et_Fonctionnement_de_FOMIN.pdf

LOI N° 08/009 DU 07 JUILLET 2008 PORTANT DISPOSITIONS


GENERALES APPLICABLES AUX ETABLISSEMENTS PUBLICS
[Link]
[Link]
Articles 18-20 du Décret n 19/17 du 25 novembre 2019
portant le statut, organistion et fonctionnement de fonds
minier pour les generations futures (FOMIN)

[Link]
Decret_Num_19._17_du_25_Nov_2019_Portant-
statut_Organistion_et_Fonctionnement_de_FOMIN.pdf

[Link]
%C2%B0%2018024%20DU%2013%20NOVEMBRE
%202018%20PORTANT%20COMPOSITION,
%20ORGANISATION%20ET%20FONCTIONNEMENT%20DE
%20LA%20COUR%20DES%[Link]

[Link]
[Link]

Décret n 19/17 du 25 novembre 2019 portant le statut,


organistion et fonctionnement de fonds minier pour les
generations futures (FOMIN)

[Link]
Decret_Num_19._17_du_25_Nov_2019_Portant-
statut_Organistion_et_Fonctionnement_de_FOMIN.pdf

LOI N° 08/009 DU 07 JUILLET 2008 PORTANT DISPOSITIONS


GENERALES APPLICABLES AUX ETABLISSEMENTS PUBLICS
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Loi organique n° 18/024 portant


composition, organisation et fonctionnement de la cour
des comptes
République démocratique du Congo (secteur minier)
Questions et fondements pour l'Indice de gouvernance des ressources naturelles de 2017

2017
Number 2017 Question
Score
1 RÉALISATION DE LA VALEUR
1.1 PROCÉDURE D’ATTRIBUTION DES TITRES

Définition de la propriété des ressources


naturelles
1.1a Comment la propriété des ressources .
extractives du sous-sol est-elle définie
légalement dans le pays ?

Autorité de délivrance
Qui représente l’autorité de délivrance (c.-à-
d. qui a l’autorité d’octroyer les droits
1.1b d’exploration et d’extraction aux entreprises) .
?

Procédure d’octroi de titres


Quelle est la procédure d’octroi de titre
1.1c suivie par l’autorité de délivrance ? .

1.1.1 DIVULGATION DES RÉSERVES

Divulgation des volumes de réserves


L'administration publique publie-t-elle les
1.1.1a données concernant les réserves des 80
ressources extractives ?

Délais de publication des réserves


1.1.1b Quel est le niveau d’actualisation des .
données publiées concernant les réserves
des ressources extractives ?

Lisibilité automatique de la divulgation des


réserves
1.1.1c Les données publiées concernant les 50
réserves des ressources extractives sont-
elles lisibles par machine ?
1.1.2 CADASTRE

Couverture du cadastre
Existe-t-il une agence de l'État qui conserve
1.1.2a un registre public des informations sur les 50
droits et titres (c.-à-d. un cadastre) ?
Plateforme du cadastre
1.1.2b Le registre public des titres ou contrats est-il 100
disponible en ligne, hors ligne ou sur papier ?

Couverture des parcelles du cadastre


1.1.2c Le registre public des titres ou contrats 50
couvre-t-il les zones ou parcelles ?

Couverture des titulaires de droits dans le


cadastre
1.1.2d Le registre public des titres ou contrats 0
fournit-il les noms des entreprises détenant
des parts dans une zone ou une parcelle
donnée ?
RÈGLES DU CYCLE DE PRÉ-OCTROI DE
1.1.3
TITRES

Exigences en matière de critères de


qualification
Le gouvernement a-t-il l’obligation d’établir
des critères prédéterminés permettant la
1.1.3a qualification des entreprises à participer à la 100
procédure d’octroi de titres ?

Exigence en matière de divulgation des


conditions de soumission
Avant chaque procédure d’octroi de titres,
1.1.3b l’autorité de délivrance a-t-elle l’obligation de 0
publier une liste des conditions de
soumission ou des éléments négociables ?

Exigences de la procédure d’octroi de titres


Avant chaque procédure d’octroi de titres,
1.1.3c l’autorité de délivrance est-elle dans 0
l’obligation de publier les règles régissant la
procédure d’octroi de titres, telles que les
règles des appels d’offres ou de
négociation ?
Indépendance de l’autorité de délivrance
L’autorité de délivrance est-elle
indépendante de l’entreprise d’État ?
1.1.3d 100

PRATIQUE DU CYCLE DE PRÉ-OCTROI DE


1.1.4
TITRES

Divulgation des critères de qualification


Depuis 2015, l’autorité de délivrance a-t-elle
1.1.4a publié un minimum de critères prédéfinis 100
permettant la qualification des entreprises à
participer à la procédure d’octroi de titres ?
Divulgation des conditions de soumissions
Depuis 2015, et avant chaque procédure
1.1.4b d’octroi de titres, l’autorité de délivrance a-t- .
elle effectivement publié une liste des
conditions de soumission ou des éléments
négociables ?

Divulgation des règles de la procédure


d’octroi de titres
Depuis 2015, et avant toute procédure
1.1.4c d’octroi de titres, l’autorité de délivrance a-t- 100
elle effectivement publié les règles régissant
la procédure d’octroi de titres, telles que les
règles de soumission ou de négociation ?

RÈGLES DU CYCLE APRÈS L’OCTROI DE


1.1.5
TITRES

Exigences en matière de divulgation


concernant les demandeurs de titres
Après chaque procédure d’octroi de titres,
l’autorité de délivrance a-t-elle l’obligation de
1.1.5a publier la liste des entreprises ayant soumis 100
une demande de titres (dans le cas d’un
octroi par ordre de soumission ; ou un cycle
de négociation) ou une soumission (en cas
d’appel d’offres) ?

Exigences en matière de divulgation de la


soumission ayant reçu la titres
1.1.5b Après chaque procédure d’octroi de titres, 100
l’autorité de délivrance est-elle dans
l’obligation de publier l’identité du
soumissionnaire ou candidat retenu ?

Exigences en matière de divulgation


d’attribution des parcelles
1.1.5c Après la procédure d’octroi de titres, 100
l’autorité de délivrance est-elle dans
l’obligation de publier la liste des zones ou
parcelles attribuées ?

Exigences en matière d’appel aux décisions


d’octroi de titres
1.1.5d Existe-t-il des règles que les entreprises 100
peuvent suivre pour faire appel des décisions
d’octroi de titres ?
PRATIQUE DU CYCLE APRÈS L’OCTROI DE
1.1.6
TITRES
Divulgation concernant les demandeurs de
titre
Depuis 2015, et après chaque procédure
1.1.6a d’octroi de titre, l’autorité de délivrance a-t- 100
elle effectivement publié la liste des
entreprises ayant fait une demande de titre
(dans le cas d’un octroi par ordre de
soumission ; ou un cycle de négociation) ou
une soumission (en cas d’appel d’offres) ?

Divulgation concernant l’entreprise retenue


Depuis 2015, et après chaque procédure
d’octroi de titre, l’autorité de délivrance a-t-
1.1.6b elle effectivement publié la liste des 100
entreprises ayant fait une demande de titre
(dans le cas d’un octroi par ordre de
soumission ; ou un cycle de négociation) ou
une soumission (en cas d’appel d’offres) ?

Divulgation de l’attribution des parcelles


Depuis 2015, et après chaque procédure
1.1.6c d’octroi de titre, l’autorité de délivrance a-t- 50
elle effectivement publié la liste des zones ou
parcelles attribuées ?
RÈGLES CONCERNANT LA DIVULGATION
1.1.7
DES INTÉRÊTS FINANCIERS

Exigences en matière de divulgation des


actifs des fonctionnaires
1.1.7a Les hauts fonctionnaires doivent-ils divulguer 20
publiquement leurs participations financières
dans les entreprises extractives ?

Exigences en matière de propriété réelle


Les règles exigent-elles la divulgation
publique des propriétaires réels des
entreprises extractives ?
1.1.7b 50

PRATIQUE DE DIVULGATION DES


1.1.8
INTÉRÊTS FINANCIERS

Divulgations des actifs des fonctionnaires


1.1.8a À partir de 2015, les hauts fonctionnaires 0
ont-ils divulgué publiquement leurs
participations financières dans des sociétés
extractives?
Divulgation de la propriété réelle
1.1.8b Depuis 2015, les propriétaires réels des 20
entreprises extractives ont-ils été divulgués ?
RÈGLES CONCERNANT LA DIVULGATION
1.1.9
DES CONTRATS

Exigences en matière de divulgation des


contrats
1.1.9a L'administration publique a-t-il l’obligation de 100
divulguer au public tous les contrats signés
et les titres octroyées aux entreprises
extractives ?
1.1.10 DIVULGATION DES CONTRATS

Ponctualité de la divulgation des contrats


Depuis 2015, l'administration publique a-t-il
publiquement divulgué les contrats signés et
les titres octroyées ?
1.1.10a 50

Divulgation des contrats historiques


1.1.10b L'administration publique a-t-elle divulgué au 50
public tous les contrats ou titres actifs, quelle
que soit la date de signature ou d’octroi ?

Autorité de conformité des titres


1.1.10c Qui détient l’autorité principale du contrôle .
de la conformité des aspects opérationnels
des titres et contrats ?

Ratification des titres


La législature est-elle dans l’obligation de
ratifier les titres et contrats ?
1.1.10d .

1.2 IMPOSITION

Système fiscal des ressources extractives


1.2a Quel est le système fiscal des ressources .
extractives ?

1.2.1 VOLUMES DE PRODUCTION

Divulgation des volumes de production


1.2.1a L'Etat publie-t-il les données concernant les 50
volumes de production des ressources
extractives ?

Délais de publication des volumes de


1.2.1b production 100
Quel est le niveau d’actualisation des
données publiées concernant les volumes de
production des ressources extractives ?
Lisibilité automatique de la divulgation des
productions
1.2.1c Les données publiées concernant les 50
volumes de production des ressources
extractives sont-elles lisibles par machine ?
1.2.2 VALEUR DES EXPORTATIONS

Divulgation de la valeur d'exportation


L'Etat divulgue-t-il publiquement des
données sur la valeur des exportations de
1.2.2a ressources extractives? 100

Délais de publication des exportations


1.2.2b Comment est la mise à jour des données sur 100
la valeur des exportations de ressources
extractive publiées?

Lisibilité automatique de la divulgation des


exportations
1.2.2c Les données publiées concernant la valeur 50
des exportations des ressources extractives
sont-elles lisibles par machine ?
RÈGLES CONCERNANT LES PAIEMENTS
1.2.3
DES ENTREPRISES

Exigences en matière de divulgation des


paiements
1.2.3a L'Etat est-il dans l’obligation de publier les 100
données concernant les recettes publiques
provenant des entreprises extractives ?
DIVULGATION DES PAIEMENTS DES
1.2.4
ENTREPRISES

Divulgation des paiements


1.2.4a L'Etat publie-t-il les données concernant la 100
valeur des recettes fiscales et des paiements
?
Délais de publication des paiements
1.2.4b Quel est le niveau d’actualisation des 100
données publiées par l'Etat concernant la
valeur des recettes fiscales et des paiements
?
Ventilation des divulgations concernant les
paiements
1.2.4c Les données les plus récentes disponibles au 50
public concernant les recettes fiscales et
paiements sont-elles ventilées par type de
paiement ?
1.2.5 RÈGLES D’IMPOSITION
Règle du taux d’imposition sur le revenu
1.2.5a Les règles stipulent-elles le ou les taux 100
d’imposition sur le revenu applicables aux
entreprises extractives ?

Règle du taux de redevance


1.2.5b Les règles stipulent-elles le ou les taux de 100
redevance applicables aux entreprises
extractives ?

Règle de participation de l’État


Les règles stipulent-elles le niveau de
1.2.5c participation de l’État (ou les options de 100
participation telles que l’intérêt comptabilisé)
dans les entreprises extractives ?

Règle concernant les taux des retenues


1.2.5d d’impôt 100
Les règles stipulent-elles le ou les taux des
retenues d’impôt applicables aux paiements
des entreprises extractives ?
Règle d’accord de partage de la production
Pour les pays utilisant des accords de
1.2.5e partage de la production, les règles stipulent- .
elles les parts de la production revenant à
l’entreprise et à l'Etat ?t ?

Autorité fiscale
Quelle est l’autorité fiscale (c.-à-d. qui
1.2.5f détient l’autorité de perception des impôts et .
des paiements provenant des entreprises
extractives) ?
RÈGLES CONCERNANT L’AUTORITÉ
1.2.6
FISCALE

Exigences en matière de dépôt de paiement


Toutes les administrations sont-elles dans
l’obligation d’effectuer tous les paiements
1.2.6a auprès du Trésor public ou de les déposer sur 0
un compte de ressources nationales, hormis
les montants légalement conservés par les
entreprises d’État ?

Exigences en matière d’audit des


1.2.6b contribuables 0
L’autorité fiscale nationale est-elle dans
l’obligation d’auditer les entreprises
extractives ?
Exigences en matière d’audit de l’autorité
fiscale
L’autorité fiscale nationale doit-elle être
1.2.6c périodiquement auditée par un organisme 100
indépendant ?

1.2.7 PRATIQUE DE L’AUTORITÉ FISCALE


Période d’audit de l’autorité fiscale
1.2.7a L'administration fiscale nationale a-t-elle fait 0
l'objet d'un audit au cours du dernier délai de
vérification?
1.2.8 AFFILIATION ET RAPPORTS ITIE

1.2.8a Affiliation à l’ITIE 70


Le pays respecte-t-il la Norme ITIE ?

Délais de publication des rapports ITIE


1.2.8b Quel est le niveau d’actualisation des 70
données contenues dans le rapport ITIE le
plus récent concernant le pays ?
1.3 IMPACT LOCAL
RÈGLES EN MATIÈRE D’ÉVALUATIONS
1.3.1 D’IMPACT SUR L’ENVIRONNEMENT (EIE)
ET D’IMPACT SOCIAL (EIS)

Exigences en matière d’EIE et d’EIS


1.3.1a Les entreprises extractives doivent-elles 50
préparer une EIE ou EIS avant le
développement ?

Exigences en matière de divulgation de l’EIE


ou de l’EIS
1.3.1b Existe-t-il une exigence concernant la 50
publication des EIE ou des EIS ?

1.3.2 DIVULGATION DE L’EIE OU DE L’EIS

Pratique de divulgation EIE / EIS


1.3.2a À partir de 2015, les EIE et / ou les EIS ont- 0
elles été divulgués publiquement?

RÈGLES CONCERNANT LES PLANS DE


1.3.3
D'ATTÉNUATION DE L'ENVIRONNEMENT

Exigences en matière de plan d'atténuation


de l'environnement
1.3.3a Les entreprises extractives sont-elles dans 100
l’obligation de préparer des plans
d'atténuation de l'environnement avant le
développement ?
Exigences en matière de divulgation des
plans d'atténuation de l'environnement
1.3.3b Existe-t-il une exigence concernant la 0
divulgation au public des plans d'atténuation
de l'environnement ?
DIVULGATION DES PLANS
1.3.4
D'ATTÉNUATION DE L'ENVIRONNEMENT

Pratique de divulgation du plan d'atténuation


de l'environnement
1.3.4a À partir de 2015, les plans de gestion de 0
l'atténuation de l'environnement ont-ils été
divulgués publiquement?
RÈGLES DE CONFORMITÉ
1.3.5
ENVIRONNEMENTALE

Exigences en matière de pénalités


environnementales
Les règles exigent-elles que l'administration
1.3.5a publique définisse des pénalités (c.-à-d. 100
amendes, suspension ou révocation de titre)
pour le non-respect des plans d'atténuation
de l'environnement ?

Exigences en matière de clôture des projets


1.3.5b Existe-t-il des règles régissant la 100
réhabilitation et la clôture des projets
extractifs ? DE CONFORMITÉ
PRATIQUE
1.3.6
ENVIRONNEMENTALE

Conformité en matière de clôture de projet


1.3.6a Depuis 2015, les procédures régissant la .
réhabilitation et la clôture des projets
extractifs ont-elles été respectées ?
RÈGLES EN MATIÈRE DE COMPENSATION
1.3.7 DES UTILISATEURS DES TERRES ET DES
PROPRIÉTAIRES FONCIERS

Exigences en matière de compensation


Existe-t-il des règles régissant la
1.3.7a compensation des propriétaires fonciers ou 100
des utilisateurs des terres lorsque le
développement d’un projet interfère avec
leur accès ou leur utilisation des terres ?

Exigences en matière de réinstallation


Existe-t-il des règles régissant la
1.3.7b réinstallation des utilisateurs des terres 0
lorsque le développement d’un projet
interfère avec leur accès ou leur utilisation
des terres ?
1.4 ENTREPRISES PUBLIQUES

Actions participatives de l'Etat


Quelle est la proportion d’actions
participatives détenue par l'Etat dans les
entreprises extractives ?
1.4a .

Partage de la production des entreprises


1.4b d’État .
L’entreprise d’État reçoit-elle une part de la
production ou des paiements en nature de la
part des entreprises extractives ?
RÈGLES CONCERNANT LES TRANSFERTS
1.4.1 ENTRE ENTREPRISES D’ÉTAT ET LE
TRESOR PUBLIC
Règles régissant le transfert entre l'EP et
l'Etat
Existe-t-il des règles régissant les transferts
1.4.1a budgétaires entre l'Etat et l'entreprise 100
publique?

DIVULGATION DES TRANSFERTS ENTRE


1.4.2 ENTREPRISES D’ÉTAT ET LE TRESOR
PUBLIC

Divulgation par le Tresor public des recettes


1.4.2a perçues de l’entreprise d’État 80
Le Tresor public publie-t-il le montant des
recettes perçues de l’entreprise d’État ?

Divulgation des transferts entre entreprises


1.4.2b d’État et le Tresor public 80
L’entreprise d’État publie-t-elle le montant
des recettes qu’elle verse au Tresor public ?
RÈGLES CONCERNANT LES
1.4.3 DÉCLARATIONS D’INFORMATION
FINANCIÈRE DE L’ENTREPRISE D’ÉTAT

Exigences en matière de publication du


rapport annuel de l’entreprise d’État
1.4.3a L’entreprise d’État est-elle dans l’obligation 0
de publier des rapports annuels contenant
des informations sur ses finances et ses
opérations ?

Exigences en matière d’audit de l’entreprise


d’État
1.4.3b Existe-t-il des règles exigeant l’audit 0
périodique des rapports financiers annuels de
l’entreprise d’État par un organisme
indépendant ?

Exigences en matière de révision législative


des rapports de l’entreprise d’État
L’entreprise d’État est-elle dans l’obligation
de soumettre des rapports annuels au
1.4.3c parlement concernant ses activités 0
commerciales, non commerciales (c.-à-d.
réglementaires) et non opérationnelles (c.-à-
d. les activités non associées à l’extraction
de ressources naturelles) ?
PRATIQUE DES ACTIVITÉS NON
1.4.4 COMMERCIALES DE L’ENTREPRISE
D’ÉTAT
Activités non commerciales de l’entreprise
d’État
Depuis 2015, l’entreprise d’État s’est-elle
1.4.4a livrée à des activités non commerciales (par 0
ex., paiements de services sociaux,
infrastructures publiques, subventions sur les
combustibles, remboursement de la dette
nationale) ?

Dépenses non commerciales de l’entreprise


1.4.4b d’État 0
L’entreprise d’État a-t-elle publié les
dépenses effectuées en activités non
commerciales ?
PRATIQUE DE DÉCLARATION
1.4.5 D’INFORMATION FINANCIÈRE DE
L’ENTREPRISE D’ÉTAT

Période d’audit de l’entreprise d’État


Un organisme indépendant a-t-il audité les
1.4.5a rapports financiers annuels de l’entreprise .
d’État au cours de la période d’audit la plus
récente ?

Publication du rapport annuel de l’entreprise


d’État
1.4.5b L’entreprise d’État a-t-elle publié des 0
rapports annuels concernant ses finances et
ses opérations ?

Publication des bilans comptables de


l’entreprise d’État
1.4.5c Le rapport annuel le plus récent publié par 0
l’entreprise d’État contient-il un bilan
comptable ?

Divulgation en matière d’état des flux de


trésorerie
1.4.5d Le rapport annuel le plus récent publié par 0
l’entreprise d’État contient-il un état des flux
de trésorerie ?

Divulgation des comptes de résultat de


l’entreprise d’État
1.4.5e Le rapport annuel le plus récent publié par 0
l’entreprise d’État contient-il un compte de
résultat ?
DIVULGATION DE LA PRODUCTION DE
1.4.6
L’ENTREPRISE D’ÉTAT

Divulgation des volumes de production de


1.4.6a l’entreprise d’État 80
L’entreprise d’État publie-t-elle ses volumes
de production sous forme agrégée ?
Divulgation des volumes de vente de
1.4.6b l’entreprise d’État 80
L’entreprise d’État publie-t-elle ses volumes
de vente sous forme agrégée ?
RÈGLES CONCERNANT LES VENTES DES
1.4.7
MATIÈRES PREMIÈRES

Règle de sélection des acheteurs de la


production de l’entreprise d’État
1.4.7a Existe-t-il des règles régissant la manière 0
dont l’entreprise d’État doit sélectionner les
acheteurs de sa production ?

Règle concernant le prix de vente de la


production de l’entreprise d’État
1.4.7b Existe-t-il des règles régissant les prix 0
auxquels l’entreprise d’État doit vendre sa
production ?

Règles concernant le transfert des revenus


des ventes de l’entreprise d’État
Existe-t-il des règles régissant la manière
dont les revenus des ventes de la production
1.4.7c de l’entreprise d’État doivent être transférés .
au gouvernement ?

Règles concernant la divulgation des ventes


de l’entreprise d’État
1.4.7d Existe-t-il des règles qui exigent que .
l’entreprise d’État ou le gouvernement publie
les informations concernant les ventes de la
production par l’entreprise d’État ?
DIVULGATIONS CONCERNANT LES
1.4.8
MATIÈRES PREMIÈRES

Divulgation des volumes de production


vendus par l’entreprise d’État
1.4.8a L’entreprise d’État ou le gouvernement 50
publie-t-il les volumes de production vendus
par l’entreprise d’État ?

Divulgation de la valeur de la production


vendue par l’entreprise d’État
1.4.8b L’entreprise d’État ou le gouvernement 0
publie-t-il la valeur de production vendue par
l’entreprise d’État ?

Divulgation des dates des ventes de la


production de l’entreprise d’État
1.4.8c L’entreprise d’État ou le gouvernement 0
publie-t-il les dates des ventes de la
production réalisées par l’entreprise d’État ?
Divulgation concernant les acheteurs de la
production de l’entreprise d’État
1.4.8d L’entreprise d’État ou le gouvernement 0
publie-t-il les noms des entreprises ayant
acheté la production vendue par l’entreprise
d’État ?
DIVULGATIONS DES FILIALES ET DES
1.4.9 EXPLOITATIONS CONJOINTES DE
L’ENTREPRISE D’ÉTAT

Divulgations des exploitations conjointes de


1.4.9a l’entreprise d’État 80
L’entreprise d’État divulgue-t-elle au public
sa participation aux exploitations conjointes ?

Divulgation des taux de participation aux


exploitations conjointes de l’entreprise d’État
1.4.9b L’entreprise d’État divulgue-t-elle au public 80
ses niveaux de participation dans les
exploitations conjointes ?

Divulgation des coûts et revenus des


exploitations conjointes de l’entreprise d’État
1.4.9c L’entreprise d’État publie-t-elle les coûts et 0
revenus associés à ses participations dans
des exploitations conjointes ?

Divulgation des filiales de l’entreprise d’État


L’entreprise d’État a-t-elle publié la liste de
1.4.9d ses filiales ? 0

Divulgations des coûts et revenus des filiales


1.4.9e de l’entreprise d’État 0
L’entreprise d’État a-t-elle publié les coûts et
revenus associés à ses filiales ?
PRATIQUE DE GOUVERNANCE
1.4.10
D’ENTREPRISE DE L’ENTREPRISE D’ÉTAT

Code de conduite de l’entreprise d’État


1.4.10a L’entreprise d’État publie-t-elle un code de 0
conduite ?

Indépendance du conseil d’administration de


l’entreprise d’État
La majorité du conseil d’administration de
1.4.10b l’entreprise d’État est-elle indépendante du 100
gouvernement (c.-à-d. qu’au moins la moitié
des membres du conseil d’administration
n’occupent pas de poste dans le
gouvernement central) ?

2 GESTION DES REVENUS


2.1 BUDGÉTISATION NATIONALE
2.1.1 PORTAIL DES DONNÉES EN LIGNE
Couverture du portail de données en ligne
L'Etat dispose-t-il d'un portail de données en
2.1.1a ligne contenant des données publiquement 0
disponibles sur les réserves, la production et
les exportations?

Mise à jour du portail de données en ligne


2.1.1b Le portail de données en ligne contient-il les 0
données publiques les plus récentes sur les
réserves, la production et les exportations?

Lisibilité automatique du portail des données


2.1.1c en ligne 0
Les données contenues dans le portail en
ligne sont-elles lisibles par machine?

Licence ouverte pour les données du portail


2.1.1d en ligne 0
Les données contenues dans le portail en
ligne sont-elles disponibles sous une licence
ouverte?
2.1.2 RÈGLES BUDGÉTAIRES

Existence de règles budgétaires


2.1.2a Le pays a-t-il des règles budgétaires 0
numériques ?

Exigence de surveillance des règles fiscales


2.1.2b Les règles exigent-elles qu'un organe externe .
surveille périodiquement l'adhésion de l'Etat
à la règle fiscale numérique?
2.1.3 PRATIQUE DES RÈGLES BUDGÉTAIRES

Adhésion à la règle fiscale


2.1.3a Au cours du dernier exercice terminé, l'Etat 0
a-t-il adhéré à la règle fiscale numérique?

Période de contrôle des règles fiscales


2.1.3b L'adhésion de l'Etat à la règle fiscale .
numérique a-t-elle fait l'objet d'un contrôle
externe durant la période d'audit la plus
récente?
2.1.4 PUBLICATION DU BUDGET NATIONAL

Divulgation des projections des recettes


2.1.4a L'Etat divulgue-t-il publiquement les 0
projections des recettes tirées des
ressources extractives?
Divulgation budgétaire
2.1.4b L'Etat a-t-il divulgué publiquement un budget 100
national promulgué pour l'exercice en cours?

Divulgation des dépenses gouvernementales


2.1.4c Pour le dernier exercice terminé, le 100
gouvernement a-t-il divulgué publiquement
ses dépenses totales?
Divulgation des revenus des ressources
2.1.4d Pour le plus récent exercice financier terminé 100
, l'Etat a-t-il divulgué publiquement les
recettes de ressources totales reçues?
2.1.5 DIVULGATION DE LA DETTE NATIONALE

Divulgation du niveau d’endettement


L'Etat publie-t-il le montant de la dette
nationale ?
2.1.5a 80

Devise de la dette
Les informations disponibles au public les
2.1.5b plus récentes concernant la dette nationale 100
sont-elles ventilées par devise (c.-à-d.
étrangère ou nationale) ?
PARTAGE DES REVENUS DES
2.2
RESSOURCES NATURELLES

Transfert des recettes provenant des


ressources naturelles au niveau infranational
L'administration centrale transfère-t-elle des
2.2a recettes des ressources extractives aux .
autorités régionales ou locales ?

Règles des transferts des recettes provenant


des ressources naturelles au niveau
infranational
Existe-t-il des règles particulières régissant le
2.2b transfert des recettes provenant des .
ressources extractives (c.-à-d. ces règles
sont-elles distinctes de celles régissant
d’autres types de transferts ?) ?

Parts des transferts des recettes provenant


des ressources naturelles au niveau
infranational
Les règles stipulent-elles que les
2.2c gouvernements infranationaux des zones .
productrices doivent recevoir une part plus
importante des recettes provenant des
ressources extractives que ceux des zones
non productrices ?

RÈGLES CONCERNANT LES TRANSFERTS


2.2.1 DE RECETTES AUX ADMINISTRATIONS
DECENTRALISÉES
Règles concernant les administrations
decentralisées
2.2.1a Les règles stipulent-elles quelles 100
administrations decentralisées reçoivent des
recettes provenant des ressources naturelles
de la part de l'administration centrale ?
RÈGLES CONCERNANT LES TRANSFERTS
2.2.2
INTRANATIONAUX

Formule de partage des recettes


Les règles stipulent-elles une formule
2.2.2a régissant le transfert des recettes provenant 100
des ressources naturelles entre
l'administration centrale et les
administrations decentralisées ?
Stipulation des montants de la part des
recettes
S’il existe une formule régissant le transfert
2.2.2b des recettes provenant des ressources 100
extractives de l'administration centrale aux
administrations decentralisées, la formule
stipule-t-elle le montant des recettes versé à
chaque administration decentralisée?
DIVULGATION DES TRANSFERTS
2.2.3
INTRANATIONAUX

Divulgation des revenus transferés


À partir de 2015, l'Administration centrale a-
2.2.3a t-elle révélé le montant des revenus 20
transférés aux administrations
decentralisées?

La période de publication des revenus


transferés
2.2.3b Comment est la mise à jour de l'information 80
publiée parl'Administration centrale sur le
montant des revenus transférés aux
administrations decentralisées?
La divulgation des revenus transférés par flux
de revenus
2.2.3c À partir de 2015, l'Administration centrale a- 0
t-elle déclaré publiquement le montant des
revenus transférés par flux de revenus?
RÈGLE D’AUDIT DES TRANSFERTS
2.2.4
INTRANATIONAUX

Exigence d'audit des transferts


Les règles exigent-elles qu'un organe externe
2.2.4a vérifie périodiquement les transferts de 0
revenus des ressources extractives aux
administrations decentralisées?
PRATIQUE D’AUDIT DES TRANSFERTS
2.2.5
INTRANATIONAUX
Période d’audit des transferts
Les transferts de revenus des ressources
2.2.5a extractives aux administrations 0
decentralisées ont-ils été audités de façon
externe par rapport au délai d'audit le plus
récent?
2.3 FONDS SOUVERAINS

Existence du fonds souverain


Le pays possède-t-il un fonds des ressources
2.3a naturelles financé par les recettes des .
ressources extractives ?

RÈGLES EN MATIÈRE DE DÉPÔT ET DE


2.3.1
RETRAIT DES FONDS SOUVERAINS

Règles en matière de retrait des fonds


2.3.1a souverains .
Existe-t-il des règles numériques régissant le
montant des retraits du fonds souverain ?

Exigences en matière de contrôle du budget


national du fonds souverain
2.3.1b Les règles exigent-elles que les retraits et les .
dépenses du fonds souverain passent à
travers le budget national ?

Règle de dépôt dans le fonds souverain


2.3.1c Existe-t-il des règles numériques régissant le .
montant des dépôts du fonds souverain ?
PRATIQUE EN MATIÈRE DE DÉPÔT ET DE
2.3.2
RETRAIT DU FONDS SOUVERAIN

Divulgation du montant des fonds dans le


fonds souverain
2.3.2a Le rapport financier annuel le plus .
récemment publié du fonds souverain
stipule-t-il le montant du fonds ?

Divulgation des montants des dépôts et des


retraits du fonds souverain
2.3.2b Le rapport financier annuel le plus .
récemment publié du fonds souverain
stipule-t-il les montants des dépôts et retraits
du fonds ?
Respect des règles en matière de retraits du
fonds souverain
2.3.2c Depuis 2015, l'administration publique a-t-il .
respecté les règles numériques régissant le
montant des retraits du fonds souverain ?

Respect des règles en matière de dépôts


dans le fonds souverain
2.3.2d Depuis 2015, l'administration publique a-t-il .
respecté les règles numériques régissant le
montant des dépôts dans le fonds
souverain ?
RÈGLES D’INVESTISSEMENT DU FONDS
2.3.3
SOUVERAIN

Règle d’investissement national du fonds


souverain
2.3.3a Est-il prohibé au fonds souverain d’investir .
dans les actifs nationaux sans l’approbation
préalable de l’autorité budgétaire ?

Règles concernant les classes d’actifs du


fonds souverain
2.3.3b Est-il prohibé au fonds souverain d’investir .
dans certaines classes d’actifs ou certains
types d’investissement ?
PRATIQUE D’INVESTISSEMENT DU
2.3.4
FONDS SOUVERAIN

Divulgation du taux de rendement du fonds


souverain
2.3.4a Le rapport financier annuel le plus .
récemment publié du fonds souverain
stipule-t-il le taux de rendement réalisé sur
ses investissements ?
Divulgation des actifs détenus par le fonds
souverain
2.3.4b Le rapport financier annuel le plus .
récemment publié du fonds souverain
comprend-il la liste des actifs détenus ?

Divulgation des classes d’actifs du fonds


souverain
2.3.4c Le rapport financier annuel le plus .
récemment publié du fonds souverain
stipule-t-il la répartition des actifs du fonds
par classe d’actifs ?

Pratique de contrôle du budget national du


fonds souverain
2.3.4d Depuis 2015, les retraits et dépôts du fonds .
souverain sont-ils effectivement passés par
le budget national ?

Respect des règles en matière des classes


d’actifs du fonds souverain
2.3.4e Depuis 2015, le fonds souverain a-t-il .
respecté les règles limitant les classes
d’actifs ou les types d’investissement ?
RÈGLES CONCERNANT LES
2.3.5 DÉCLARATIONS D’INFORMATION
FINANCIÈRE DU FONDS SOUVERAIN

Exigences en matière de rapports financiers


2.3.5a annuels du fonds souverain .
Le fonds souverain est-il dans l’obligation de
produire des rapports financiers annuels ?
Règles concernant la publication des rapports
2.3.5b financiers du fonds souverain .
Le fonds souverain est-il dans l’obligation de
publier ses rapports financiers annuels ?

Exigences en matière d’audit financier du


fonds souverain
2.3.5c Les règles exigent-elles qu’un organisme .
indépendant audite périodiquement les
rapports financiers annuels du fonds
souverain ?
Exigences en matière de révision législative
2.3.5d du fonds souverain .
La législature doit-elle examiner les rapports
financiers annuels du fonds souverain ?
PRATIQUE DE DÉCLARATION
2.3.6 D’INFORMATION FINANCIÈRE DU FONDS
SOUVERAIN

Publication des rapports financiers du fonds


2.3.6a souverain .
Le fonds souverain publie-t-il ses rapports
financiers annuels ?

Période d’audit financier du fonds souverain


2.3.6b Les rapports financiers annuels ont-ils été .
audités au cours de la période d’audit la plus
récente ?

Révision législative du fonds souverain


2.3.6c Depuis 2015, la législature a-t-elle examiné .
les rapports financiers annuels du fonds
souverain ?
ongo (secteur minier)
nce des ressources naturelles de 2017

2017 Criteria

La constitution ou le droit national accorde le droit de


propriété de toutes les ressources extractives du sous-sol à
l’État.

Le ministre du secteur extractif.

L'administration publique octroie les titres et contrats par


l’intermédiaire de plusieurs types de processus.

Oui, la valeur agrégée.

Non applicable / autre.

Les données sont disponibles dans un format basé sur le


texte (par ex. PDF ou Word).

Oui, le registre contient au moins les informations suivantes :


- le nom du titulaire de titres(s)
- les coordonnées
- la date / l’année de la demande et de l’octroi
- le type de titres
Une agence gouvernementale conserve un registre public en
ligne des informations sur les titres.

Non, le registre exclut les informations concernant les zones


ou parcelles non attribuées.

Non, le registre ne donne pas les noms des entreprises


détenant des parts dans les zones ou parcelles.

Oui, la loi exige que l’autorité de délivrance établisse un


minimum de critères prédéfinis permettant la qualification
des entreprises à participer à la procédure d’octroi de titres.

Non, l’autorité de délivrance n’a pas l’obligation de publier la


liste des conditions de soumission ou des éléments
négociables.

Non, l’autorité de délivrance n’a pas l’obligation de publier


les règles régissant la procédure d’octroi de titres, telles que
les règles des appels d’offres ou de négociation.

Oui, la loi exige que l’autorité de délivrance soit


indépendante de l’entreprise d’État.

Oui, l’autorité de délivrance a effectivement publié un


minimum de critères prédéfinis permettant la qualification
des entreprises à participer à chaque procédure d’octroi de
titres dans tous les cas connus.
Non applicable / autre.

Oui, l’autorité de délivrance a publié les règles régissant la


procédure d’octroi de titres, dans tous les cas connus.

Oui, la loi exige que l’autorité de délivrance publie la liste des


entreprises ayant fait des demandes ou déposé des
soumissions.

Oui, la loi exige que l’autorité de délivrance publie l’identité


de la candidature ou soumission gagnante.

Oui, la loi exige que l’autorité de délivrance publie la liste des


zones ou parcelles attribuées.

Oui, la loi fournit des procédures que les entreprises peuvent


suivre pour faire appel des décisions d’octroi de titres ou de
contrat.
Oui, l’autorité de délivrance a publié la liste des entreprises
ayant fait une demande de titre ou soumissionnaires, dans
tous les cas connus.

Oui, l’autorité de délivrance a publié l’identité de l’entreprise


candidate ou soumissionnaire retenue, dans tous les cas
connus.

L’autorité de délivrance a publié la liste des zones ou


parcelles attribuées, dans certains des cas connus, mais pas
tous.

Non, les hauts fonctionnaires n’ont aucune obligation de


divulguer publiquement leurs participations financières dans
les entreprises extractives, mais ils doivent les divulguer à
une autorité de l'Etat.

Oui, il existe une politique documentée publique concernant


la divulgation publique des propriétaires réels des entreprises
extractives.

Non, un ou plusieurs hauts fonctionnaires n'ont pas divulgué


publiquement leurs participations financières dans des
sociétés extractives."

En 2016 ou avant, la divulgation de l'information sur les


propriétaires réels a été poursuivie, mais les informations
divulguées ne contiennent que des informations sur la
propriété légale (au moins en partie).
Oui, la loi exige que l'administration publique divulgue au
public tous les contrats signés et les titres octroyées aux
entreprises extractives.

Le l'administration publique a divulgué au public certains


contrats signés et les titres octroyées, mais pas tous.

L'administration publique a divulgué au public certains des


contrats et titres actifs, mais pas tous.

Le ministre du secteur extractif.

Non, la législature n’a aucune obligation de ratifier les titres


et contrats.

Les entreprises reçoivent des titres ou contrats ou des


concessions pour explorer, extraire et vendre les ressources
extractives en échange du paiement de redevances et
d’impôts à l'Etat.

Oui, la valeur agrégée.

Les données publiquement disponibles les plus récentes


concernent 2015 ou 2016.
Les données sont disponibles dans un format basé sur le
texte (par ex. PDF ou Word).

Oui, au niveau de l'entreprise.

Les plus recentes données publiquement disponibles


couvrent 2015 ou 2016.

Les données sont disponibles dans un format basé sur le


texte (par exemple PDF ou Word).

Oui, la loi exige que l‘Etat publie les données concernant les
recettes perçues par l‘Etat provenant des entreprises
extractives.

Oui, au niveau des entreprises.

Les données les plus récentes disponibles au public couvrent


l’exercice fiscal finissant en 2015 ou 2016.

Oui, la valeur agrégée.


Oui, la loi stipule le calcul du ou des taux d’imposition sur le
revenu applicables aux entreprises extractives.

Oui, la loi stipule le calcul du ou des taux de redevance


applicables aux entreprises extractives.

Oui, la loi stipule le niveau de participation de l’État dans les


entreprises extractives.

Oui, la loi stipule le ou les taux des retenues d’impôt


applicables aux paiements des entreprises extractives.

Non applicable / autre.

Le ministère des Finances ou un organisme fiscal distinct ou


affilié représente l’autorité fiscale nationale.

Non, les administrations publiques n’ont aucune obligation


d’effectuer tous les paiements auprès du Trésor public ou de
les déposer sur un compte de ressources nationales, hormis
les montants légalement conservés par les entreprises d’État.

Non, l’autorité fiscale nationale n’a aucune obligation


d’auditer les entreprises extractives.

Oui, la loi exige que l’autorité fiscale nationale soit


périodiquement auditée par un organisme indépendant.
Non, aucun audit externe n'a eu lieu au cours du plus recent
délai de vérification.

Oui, le pays est conforme à la Norme ITIE.

Les données contenues dans le rapport ITIE le plus récent sur


le pays concernent 2012, 2013 ou 2014.

La loi exige soit l’EIE, soit l’EIS, sans que l’autre évaluation
soit obligatoire.

La loi exige la publication soit des EIE, soit des EIS, sans
aucune exigence concernant l’autre évaluation.

Non, les EIE ou les EIS n'ont pas été publiquement divulgués.

Oui, la loi exige que les entreprises extractives préparent des


plans d'atténuation de l'environnement avant le
développement du projet.

Non, il n’existe aucune exigence de publication des plans


d'atténuation de l'environnement.

Non, au moins un plan de réduction d’impact sur


l’environnement connu n’a pas été publié.
Oui, la loi définit des pénalités en cas de non-respect des
plans de réduction d’impact sur l’environnement.

Oui, la loi stipule les procédures régissant la réhabilitation et


la clôture des projets extractifs.

Non applicable / autre.

Oui, la loi stipule des procédures régissant la compensation


des propriétaires fonciers ou des utilisateurs des terres
lorsqu’un développement interfère avec leur accès ou leur
utilisation des terres.

Non, il n’existe aucune procédure régissant la réinstallation


des utilisateurs des terres lorsque le développement d’un
projet interfère avec leur accès ou leur utilisation des terres.

Il existe au moins une entreprise extractive entièrement


détenue (100 % des parts) par le l'Etat.

Non, le Tresor public ne reçoit pas de part de la production ou


de paiement en nature de la part des entreprises extractives.
Oui, la loi précise les règles régissant les transferts fiscaux
entre l'Etat et l'entreprise publique.

Oui, les données publiées les plus récentes couvrent


l’exercice fiscal finissant en 2012, 2013 ou 2014.

Oui, les données publiées les plus récentes couvrent


l’exercice fiscal finissant en 2012, 2013 ou 2014.

Non, l’entreprise d’État n’a aucune obligation de publier des


rapports annuels contenant des informations sur ses finances
et ses opérations.

Non, il n’existe aucune règle exigeant que les rapports


financiers annuels de l’entreprise d’État soient audités par un
organisme indépendant.

Non, l’entreprise d’État n’a aucune obligation de soumettre


des rapports annuels sur toutes ses activités au parlement.
Oui, l’entreprise d’État s’est livrée à des activités non
commerciales.

Non, l’entreprise d’État n’a pas publié les dépenses


effectuées en activités non commerciales.

Non applicable / autre.

Non, l’entreprise d’État ne publie pas de rapport concernant


ses finances et ses opérations.

L’entreprise d’État ne publie pas ses rapports annuels.

L’entreprise d’État ne publie pas ses rapports annuels.

L’entreprise d’État ne publie pas ses rapports annuels.

Oui, l'EP divulgue publiquement son volume de production


global, couvrant une année financière se terminant en 2012,
2013 ou 2014.
Oui, l'EP divulgue publiquement son volume global de
ventes, couvrant un exercice financier se terminant en 2012,
2013 ou 2014.

Non, il n'existe pas de règles qui régissent la façon dont


l'entreprise publique choisit les acheteurs de sa part de
production.

Non, il n'existe pas de règles qui déterminent les prix


auxquels l'entreprise publique devrait vendre sa production.

Non applicable / autre.

Non applicable / autre.

Oui, l'entreprise publique ou l'Etat divulgue publiquement le


volume de production vendu par l'entreprise publique, dans
l'ensemble.

Non, ni l'entreprise publique ni l'Etat ne divulgue


publiquement ces informations.

Non, l'entreprise publique ou l'Etat ne divulgue pas


publiquement ces informations.
Non, l'entreprise publique ou l'Etat ne divulgue pas
publiquement ces informations.

Oui, l’entreprise d’État a divulgué au public sa participation


aux exploitations conjointes pour un exercice fiscal finissant
en 2012, 2013 ou 2014.

Oui, l’entreprise d’État a divulgué au public ses niveaux de


participation dans les exploitations conjointes, couvrant un
exercice fiscal finissant en 2012, 2013 ou 2014.

Non, l’entreprise d’État ne publie pas les coûts et revenus


associés à ses participations dans des exploitations
conjointes.

Non, l’entreprise d’État ne publie pas la liste de ses filiales.

Non, l’entreprise d’État ne publie pas les coûts et revenus


associés à ses filiales.

Non, l'EP n'a pas de code de conduite accessible au public.

Oui, la majorité du conseil d'administration de l'entreprise


publique est indépendante de l'Etat.
Un tel portail n'existe.

Un tel portail n'existe.

Un tel portail n'existe.

Un tel portail n'existe pas.

Non, il n'y a pas de règle budgétaire numérique.

Non applicable / autre.

Aucune règle budgétaire numérique n'a été définie.

Non applicable / autre.

Non, le gouvernement ne divulgue pas publiquement ces


projections.

Oui, l'Etat a divulgué publiquement un budget national


promulgué pour l'exercice en cours.

Oui, le gouvernement a divulgué publiquement ses dépenses


totales.
Oui, l'Etat a divulgué publiquement les recettes de ressources
totales reçues.

Oui, les informations publiquement disponibles les plus


récentes concernant le montant de la dette nationale
couvrent un exercice fiscal terminant en 2012, 2013 ou 2014.

Oui, les informations disponibles au public les plus récentes


concernant la dette nationale sont ventilées par devise.

Oui, l'administration centrale transfère les recettes des


ressources extractives aux autorités régionales ou locales.

Oui, il existe des règles particulières régissant le transfert des


recettes provenant des ressources extractives.

Oui, les règles stipulent que les autorités régionales ou


locales des zones productrices doivent recevoir une part plus
importante des recettes provenant des ressources
extractives que celles des zones non productrices.
Oui, la loi stipule quelles administrations decentralisées
reçoivent des recettes provenant des ressources naturelles
de la part de l'administration centrale.

Oui, la loi stipule une formule régissant le transfert des


recettes provenant des ressources naturelles entre
l'administration centrale et les administrations
decentralisées.

Oui, cette formule stipule le montant des recettes versé à


chaque administration decentralisée, sous la forme d’un
montant ou d’une part.

Non,l'Administration centrale n'a pas divulgué publiquement


le montant des revenus transférés de 2015, mais avant 2015.

La plus récente information publique couvre une année


financière se terminant en 2012, 2013 ou 2014.

Non, l'Etat ne divulgue pas publiquement le montant des


revenus transférés par flux de revenus.

Non, il n'existe pas de règles nécessitant un audit externe


des transferts de revenus des ressources extractives aux
administrations decentralisées.
Il n'est pas nécessaire que les transferts de revenus des
ressources extractives aux administrations decentralisées
soient soumis à un audit externe périodique.

Non, le pays n’a pas de fonds des ressources naturelles.

Non applicable / autre.

Non applicable / autre.

Non applicable / autre.

Non applicable / autre.

Non applicable / autre.

Non applicable / autre.

Non applicable / autre.


Non applicable / autre.

Non applicable / autre.

Non applicable / autre.

Non applicable / autre.

Non applicable / autre.

Non applicable / autre.

Non applicable / autre.

Non applicable / autre.


Non applicable / autre.

Non applicable / autre.

Non applicable / autre.

Non applicable / autre.

Non applicable / autre.

Non applicable / autre.


2017 Justification

The sub soil and the soil extractives resources are the inalienable, imprescriptible and exclusive property of
National and foreigners investors can access to the sub soil extractives resources according to the procedure
down by the law. The Holders of mining right acquire the ownership of their market products. So in DRC, no r
be granted to anyone without an clear authorization of the State (the owner of sub extractives resources).

The ultimate granting authority is indeed the Minister of Mines. License management happens by the Mines
(Cadaster Minier). However, if this is a de facto question, I would argue that the state-owned enterprises play
role in license allocation. Historically, they have held all the important mining permits, so when investors trie
obtain mining titles, they were usually interested in those the SOEs had, rather than those still available at th
registry. The government has kept this system in place by upholding state-owned companies' permit portfoli
when they didn't respect the mining code rules. So in practice, SOEs also have a lot of 'authority' to grant pe
(There is no source for this other than a forthcoming report by The Carter Center, a lot of interviews and the
map from the Registry which is currently down).

The Mining Code provides for two tracks: tender and first-come-first serve. The Code also provides that titleh
can transfer their permits to new titleholders if they follow a specific procedure. This is what the SOEs have r
to transfer their permits to new investors. This (and not the relationship between the licensing authority and
titleholder) is at the core of DRC's mining contracts. When mining titles are granted by the Mines Registry +
the legal document that grants the license is a decree, not a contract.

Yes, the Government has publicly disclosed data on reserves for aggregated for the whole country on the we
the Ministry of Mines. Disaggregated and updated data on reserves can be only found in the technical report
mining companies. According to the government, the discovery of most of the deposits known to date was m
the rudimentary methods and techniques, and the likelihood of the reserves being larger if data is updated u
modern research techniques is high. The Government required the companies to produce an annual report w
contains details data on mineral reserve and resource but those information are not disclosed and not used t
the webpage of mining ministry.
The Ministry of Mines website does not mention when the data has been last updated. Listed mining compan
publish data on reserves and resources of their projects through different kind of report called according to t
exchanges 10K or 43-101 (e.g. for Toronto Stock Exchange: TSX). So the Congolese Civil society urges the D
government to publish the geological data it receives from mining companies on reserves and resources in t
report.
The data is available on the a website in a simple table. But the mining companies are required to publish th
in their annual report. Those information's are not available even in the EITI report which mentioned that no
and prospection have been done to determine the current stock of reserve in DRC.

The registry is found to contain all basic (name and coordinates) and intermediate (application and award da
type of license) information.
Cadaster minier exists in DRC. It has both an online data and paper format data. The online map is available
DRC Mining Cadaster Portal and the paper format is published as a list of operators.

The register of License published by the CAMI office doesn't contain the information on unassigned areas. Th
available data has for location the assigned areas only.

The registry of License does not give the names of companies that hold an interest in areas but the names o
company that requested and got a license in compliance with the mining Code.

The law itself sets the requirements for license applications (Articles 32 and 33 of the Regulations establish t
minimum criteria for the first come first served approach), both for exploration permits and the conversion o
exploration permits into exploitation permits - so it doesn't require the licensing authority to set those rules,
apply them. The requirement to set separate criteria only applies to the "appel d'offres" process: When the m
rights are submitted to the appeal of offers it is drawn up a cahier de charges or a special list book of respon
which contains specific criteria. The special cahier de charge and the technical specifications are approved b
inter -ministerial committee (commission) of examination of the offers which suggests possibly to the Secret
modifications bringing to it. The access to that special book is submitted to the payment of the expenses fix
Inter-ministerial Order of the ministers of Mines, Finances and Budget. This process is only to be applied in
exceptional circumstances (and has in practice never been used).

The Mining Code sets all the legal terms: the license duration, the royalties (art. 240 and following), and the
applicable taxes. Moreover, when the state-owned companies sign contracts whereby they transfer some of
permits to other investors, those contracts have to be published according to the contract transparency decr
contracts do not define the elements listed here (taxes / license duration). For the tender process: There is n
requirement for each license to disclose a list of biddable and negotiable terms. For the tender process, answ
To participate in a tender, the applicant must pay a fee to acquire the detailed conditions of the tender (cahi
charge), which may include information about biddable terms, but these are not made public.

The Mining Code and the Regulation (2003, art. 46-47) cover rules of the FCFS process and specify when eac
should be used, but the licensing authority is not required to disclose the specific rules of each licensing roun
case of tenders. To participate in a tender, the applicant must pay a fee to acquire the detailed conditions of
tender (cahiers de charge), which may include information about biddable terms, but these are not made pu

See article 12 of the 2002 mining Code. Licensing authority (Cadaster Minier ) is an independent institution
under the ministry of Mines while SOEs are placed under the ministry of portfolio. De jure they are independ
facto, they are not independent: state-owned enterprises play a crucial indirect role. Historically, they have h
the important mining permits, so when investors tried to obtain mining titles, they were usually interested in
SOEs had, rather than those still available at the mines registry. This has meant companies partner with an S
through JVs or otherwise acquire an interest in the project, though not necessarily obtaining the license. So in
practice, SOEs also have an important role in allocation of rights in important mining assets.

As previously mentioned, the legislation (law + regulation) already sets criteria and doesn't call for extra me
from the licensing authority. As the appel d'offres procedure has never been used, evaluation is made solely
the FCFS process.
As mentioned previously, there are no terms to be negotiated with the DRC state in the FCFS process. The te
route has not been taken during the evaluation period, so this question does not apply. The research mentio
contracts signed by state-owned companies (e.g. Gécamines) -- and the Duncan & Allen 'cahier des charges'
true that these contracts are problematic, in part because it is not clear on which criteria the state-owned co
select their partners. But the state-owned companies are not the licensing authority, and its contracts do not
the rules between the investor and the state.

The procedure is defined by law for FCFS process and does not require additional disclosure. No tender proce
have taken place.

The license system happens on a first come first serve basis. Any valid demand should registered (art. 38) an
registries are available for consultation (art. 12). As long as a demand is pending, no new demand can be int
so there is not really a list of companies who applied for the same permit.

When a applicant wins, the competent authority shall notify the Mining Registry which carries out the registr
the right granted to the notification of the award decision to the applicant and its display in the public.

When the competent authority notify the Mining Registry about a winning applicant, this office must carry ou
registration of the right granted to the notification on a public map (carte de retombe) and its display in the p
room.

If the Mining Registry does not proceed to the registration of the mining or quarry rights within five working d
the registration application, the applicant may, request to the President of the Tribunal de Grande Instance
territorially competent to obtain a judgment.
The registry of applications is accessible in the 'salle de consultation' of the Mines Registry. Also, the mappin
of the Registry displays demands, although the website has been down for a few months.

The winning applicant list can be found on the Ministry of Mines website for 2015 and each year before. The
consultation' of the Mines Registry, where the decisions to grant a license are posted for a few months after
decision has been taken is understood to be the original source of the data on the Ministry of Mines website.

Usually the concession map is public, and it was during 2015. For the past two months the map has been in
'maintenance' and some suspect this is on purpose. That said, an electronic copy of the original mapping file
be obtained at the Mines Registry. The price of the CD-ROM has gone up from ~$100 to $500.

While there is no explicit legal provision that requires Congolese public officials to disclose their holdings in
hydrocarbon companies, Article 115 of the LOI N° 16/013 DU 15 JUILLET 2016 PORTANT STATUT DES AGENTS
CARRIERE DES SERVICES PUBLICS DE L’ETAT prohibits civil servants from pursuing any lucrative activity and
requires them to declare any lucrative activity pursued by their spouse. In addition, Article 99 of the Congole
Constitution requires the President and all government officials to declare their financial assets in a written
declaration to the Congolese Constitutional Court before their take office.

No existing mandatory law. See the EITI 2013 and 2014 pages 47 for the first and 57 for the second available
[Link] the EITI standard recommends to disclose the d
the ownership of the company but this is not required by any domestic law. The uniform act relating to Gene
commercial law provides in Article 34 requires the establishment of a register of Commerce and Credit for fu
"help meeting the security requirements, speed, transparency and loyalty necessary to develop the econom
activities ". But in that register it is difficult to distinguish the agents from real owners of the companies Cros
"The evaluation report from DRC's participation in the beneficial ownership pilot notes that the major challen
obtaining beneficial ownership disclosures was the lack of legal requirements for extractive companies to rep
beneficial owners. "Companies were not required to disclose BO as far as I am aware For the pilot that is And
requirement on BO only requires disclosure from 1 Jan 2020

The president and government officials are subject to financial disclosure laws, and reportedly the president,
cabinet ministers disclosed their assets to a government committee; however, the information was not made
(HRR 2014).

The DRC EITI report does contain some BO info and was published by the end of 2015.
The Government is required to publicly disclose all signed License and contracts for the extractive sector wit
of their signature. The Democratic Republic of the Congo: Time-Bound Reforms to Enhance Governance and
Transparency in Extractive Industries developed by IMF on 2011 fixes some actions to be undertaken by the
Government to increase transparency in the extractive industries in DRC. That reform obliges the Governme
make public all the mining contracts within 60 days.

They are grouped before/after revisitation and then by state-owned company. The presentation is rather con
new partnership between the Ministry of Mines, NRGI and Columbia Center for Sustainable International Inve
(CCSI) should update and improve the database and bring it in line with the [Link] format. I d
with the researcher's statement that all contracts have been published since 2015. Indeed, the Renzo contra
of the rare contracts to have been published -- but many others that should have been disclosed and haven't
advocacy efforts. To name just a few, the ministry should release the 2015-2016 agreements between Gécam
China Non-Ferrous Mining Metal Group for the exploitation of Deziwa and other sites, and the 2016 asset sale
agreement whereby Gécamines sold its stake in the Metalkol project. Since 2015, contract transparency has
weaker than it used to be. In previous years, dozens of contracts had been published on the ministry of mine
website. In 2015, despite a co-publication by NGOs identifying no less than 63 outstanding contractual docum
(Qui cherche ne trouve pas), barely any contract was published.

All active contracts are not note publish but some one. That's the problem raised by the report of the Carter
See also the previous question on contract transparency since 2015. As for licenses, usually all licenses are p
in mapping format on the Mines Registry's website. That part of the website has been in maintenance for abo
month now.

The three main entities in charge of supervising mining operations (i.e. not the mere validity of the title, whic
Mines Registry's task) are the Geology Direction (Direction de Géologie) for activities relating to exploration
sample analysis, the Mines Direction (Direction des Mines) for activities relating to mining development and
exploitation and the Mining Environment Direction (Direction de Protection de l'Environnement Minier) for
environmental compliance.
If the application is favourable or not, the Mining Registry shall prepare and forward to the Minister, within fiv
working days of the date, a draft of decree granting ou refusing the License with its cadastral opinions and r
elements of the application. The ministry must ratify the license by a public decree (arrêté).There is one exc
the rule, which wasn't planned in the Mining Code: when the DRC signs a Convention that diverts from the M
Code, the parties agreed to seek parliamentary approval as this meant a fiscal regime different from the fixe
regime in the MC. This happened only once since the Code's adoption in 2002, for the China minerals-and-
infrastructure collaboration agreement (provided). But this is not representative for the sector and should be
considered a rare exception.

For all his mining operations, the holder of the mining right should pay taxes provides in articles 219-220 of t
mining Code.

The Government publishes the production volume in the aggregate format by year on the ministry of mining
But the EITI report used to do it project by project but the 2014 EITI report does not have production figures
by company.

The available data on production volume is updated. Those data can be found both on the website of Mining
Finance ministries. The EITI report does it project by project, latest EITI data is from 2014.
Both the Ministry and EITI data are available in a text based format (website or PDF).

The Central Bank only published production stats, not export stats. In its production publications, the Mines
administration at the provincial level distinguishes between production which gets sold locally (VL or Vente L
and production which gets exported. It does not reflect the value of the exports, only the value of the royalti
should be paid (which allow to indirectly estimate the exported value).The aforementioned inter-ministerial
commission on the harmonisation of mining statistics also publishes export values. The most recent is for the
trimester of 2016 (provided).EITI reports however do publish export values on a project-by-project basis. Con
that the government endorses EITI reports, this might qualify as a government publication.

The data on the value of resources export are updated. On the both the Mining and Finances Ministries Web
more recent data are up to 2015. In addition, this data can be found in the cited source - publication on prom
interministerial commission for the harmonisation of statistics

The data on resources export value are available with a text based format, mainly in PDF and Word.

The government is required to publish data on tax payments from mining companies to the government (EIT
There is no special requirement to publish data on the tax base in a systematic way, although for some reve
information is available in practice.

EITI reports contain project-based tax payment and collection declarations.

The most recent on the value of taxes received from the mining projects is up to 2016.

The ministry of Finances used to disclose the payments by types of tax but in the aggregate. So that it is not
to know exactly the taxes payed by mining projects. In the EITI there is some disaggregation, but royalties an
production share data are not included so is considered incomplete.
The mining Law (Ch. III, Section III) and regulation provide information on calculation of income tax, taxable p
and tax deduction rules.

Article 241 of the Mining Code provides the following royalty rates for different minerals: The mining royaltie
0.5% for iron or ferrous metals, 2% for non-ferrous metals, 2.5% for precious metals, 4% for precious stones,
industrial minerals, solid hydrocarbons and other substances not specifically mentioned, and 0% for standard
construction materials.

To grant a exploitation permit to the applicant, one of the main condition is to give 5% of shares to the State
applicant company. These shares are unencumbered and can not be diluted.

Article 246 regulates for taxes levied on movable assets at 10 %. Confirmed: EY mining and metals tax guide
10% withholding tax on dividend.

There is no production sharing regime.

The ministry of Finance is the national tax authority in RDC. The Ministry of Finance has three financial servic
collect state taxes: DGI (Direction Générale d'Impôt), DGRAD (Direction Générale de recettes administratives
domaniales) and DGDA (Direction Générale de Douane et Accises). In addition to financial offices mentioned
exist the Account court that verifies public finance management while the General Inspectorate of Finance (I
mandated to certify the declaration forms made by the financial offices. This role is crucial for the EITI data r

The general rule is that revenue flows go to the national treasury. That is, aside for two issues: (1) some prov
governments have created their own local taxes (even though the MC prohibits this), so these go directly to
provinces; and (2) tax collecting agents are allowed to keep a percentage of the penalties imposed on minin
companies (40 to 50% of the penalties), so that also does not go to the national treasury.

I am not aware of any law that requires the tax authorities to audit extractive companies. They may do so wh
carry out regular tax controls (which are different from audits) and have done so selectively for some of the
companies. But there is no law that requires them to do this on a systematic and regular basis.

La pratique d'audit est décrite à la page 69 du rapport ITIE RDC 2014. Les régies financières sont contrôlées
Cour de compte qui aux termes de l'article 180 de la Constitution de la RDC assure que les finances et biens
sont bien gérés. La cour de compte qui dispose de pouvoir discrétionnaire de contrôle de finances et biens p
adresse un rapport annuel de son contrôle au président de la République, au Gouvernement et au Parlement
rapport est publié au Journal officiel. L'inspection Générale de Finances vérifie les opération en recette et en
de l'Etat. Dans le cadre de l'ITIE, c'est l'IGF qui est le principal organe opérationnel de certification des états
de régies financières en RDC. Ses déclarations tiennent lieu d'audit.
I am actually not sure the audit of the most recently completed audit time frame already took place. I could n
copy in the Journal Official, but that is mainly because their website has been down for a few weeks, but I did
reference to a more recent audit than 2007 and it is my understanding that the audits happen relatively regu

The DRC is an EITI compliant Country since 2014. Candidate Country since 2008, the DRC was temporally su
in 2013. In total, 8 EITI reports have been published (2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 and 2014).

The data publish in the more recent EITI report cover 2014.

Before moving from research to operations the mining title holder must produce an environmental impact st
an environmental management plan to mitigate the negative risks identified by the study. That requirement
essential or critical to develop a mining activity in DRC. While mining companies are supposed to consult loc
communities and inform them of negative aspects of mining operations, a SIA per se is not required by the la

The representative of the mining company responsible for public relations with the local population must sha
soon as possible with the Administrator of the Territory, the representative of each community a written sum
the Environmental Impact Study of the project or the project's Environmental Impact Assessment in the local
summarizing the operating program of work, the negative and positive impacts produced by the project and
proposed rehabilitation measures.

Many companies don't publish their EIAs and SIA from 2015 but before that too few companies have released
EIAs. On 17 mining projects studied by a report of the Carter Center, two EIAs were available online (TFM and
and 2 available to local authorities (Sicomines and African minerals Barbados) but 13 not available. Given the
level of public disclosure both since and prior to 2015, D is the most appropriate.

Mining right applicant required to produce an EIE and an impact mitigation plan (""Plan de gestion environne
du projet "") prior to development.

No, there is no explicit requirement for the Environmental Management Plan to be publicly disclosed in the la
the report by Carter Center (p. 14-15) recommends making environmental management plans public, indicat
at the moment it is not required. However, the Environmental Management Plan is based on the mitigation m
against the negative impacts identified in the EIA (Art. 451 paragraph 2), which in turn must be publicly discl

Prior and From 2015, no environnemental mitigation plan has been published but only two Environmental Im
Assessment between 2010 and 2012 were published online by AGK and TFM businesses.
If the mining rights holder does not respect the commitments contained in the environment mitigation plan a
request of the Ministry of Mines, the court delivers a judgment for the forfeiture of financial security for envir
rehabilitation. Before that judgment the mining right holder has ninety days to be in compliance with his the
environmental requirements.

The Mining right holder is required to meet its obligations relating to the closure of operations in accordance
site closure measures provided in the Annex X of the Mining regulation.

There has been no news to my knowledge of sites being depleted; at most some have been put on care &
maintenance.

Any occupation of land depriving the owners of the land tenure requires mining rights holder to pay a fair
compensation corresponding to either rent or the value of the land in his occupation, increased by half (150%

There is no clear procedure governing the resettlement of land users when a mining projet development inte
with their access to the land.

The Government has 7 State Owned enterprises in the mining sector which used to be in partnership with pr
companies. According to the EITI - DRC Report 2014 (4.3, 4.3.5, b), the ownership of the DRC State is structu
mining SOEs as follows: 1. Gécamines 100% DRC2. SAKIMA 99,94% DRC and 0,06% Gecamines3. SODIMICO
DRC4. SCMK/Mn 100% DRC5. COMINIERE 90% DRC and 10% INSS6. MIBA 80% DRC7. SOKIMO 100% DRC Ge
is the more visible entreprise which is operating in the Copper sector and It is fully owned by the DRC State.
enterprise has its website : [Link]'s also a state-owned company that is indirectly 100% b
state: the Société Immobilière du Congo (99% Gécamines, 1% SCMK). The government has objected to inclu
SIMCO as a collector of mining revenues even though it has stakes in some of the most important mining join
ventures (e.g. Sicomines, Metalkol, KCC).

As far as we are aware, the company does not receive any production share or other in-kind payment.
The Mining Code and regulation are silent on transfer from the government to Gécamines and other national
companies. Regarding transfers from Gécamines to the government, in principle, Gécamines as a société pa
a responsabilite limitee (SARL), the equivalent of a limited liability company, is subject to the same tax regim
other mining operators, including a 30% profit tax, a 2% royalty, customs, surface rents and so on. The only
revenue to which the state is entitled to should be Gécamines' dividends (if any). Also, special rules apply wh
owned companies sell their assets, in which case proceeds should go to a special fund of the public treasury.
some rules are not known (i.e. those on proceeds from transfer of state assets), the rule for transfer proceed
ordinary activities are clearly established, thus we conclude that the law specifies rules governing fiscal tran
between itself and the SOE.

Gecamines reported in the DRC EITI reporting that it has received from the mining companies 265 375 304 U
2014 and 169 639 126 USD in 2012.

This data is published in the most recent EITI report.

This Ministerial Order provides an annual report model of mining companies. In accordance with Articles 497
the Mining Regulations of 2003, this decree requires all mining operators and career to forward to the Mines
their annual report of the mining activities no later than March 31 by including information about their identi
securities holdings, geological, production, financial, social and environmental impacts of their activities.

The state-owned companies fall under the same rules as other companies, including OHADA, which requires
sociétés anonyms that are not publicly listed (such as Gécamines) appoint one commissaire aux comptes as
substitute (art. 702). This is reflected in Gécamines' bylaws (art. 41) which plans for the nomination of one o
such auditors. This said, the Commissaires aux Comptes are not strictly an external body - they are nominate
revoked (simple majority) by the General Assembly of Shareholders (i.e., the minister of portfolio) and have a
mandate within the company. In other words, there is no legal obligation to appoint an external auditor (e.g.
international auditing firm) to audit the firm.
The governance matrix (policy document) does require that the SOEs through the Ministry of Portfolio (= in c
all SOEs) submit a report on its asset sales but not on any of its other non extractive activities.
State-owned companies in the DRC traditionally followed paternalistic practices and therefore still have an e
social department (health and education services). Although these are no longer (as) free as they used to be
represent a significant part of Gécamines' activities.

The SOE did not declare the cost its non operational activities. There is non reference to the SOE in DRC EITI
2012 and 2014.

In the 1990s and early 2000s, there were barely any accounts to speak of, let alone audits. In the past decad
of Gécamines' books seem to have become more common. According to the 2014 EITI report, Gécamines ac
have audited accounts in 2014. Its chairman has also claimed in Sept 2016 in an RFI interview that the comp
audited and that the only comment had been that the state owed Gécamines money - but there is no way of
independently verifying this.

The Annual Report of the SOE is sent annually to the various state entities. The information covered by the fr
of the ministerial order (2006) is too broad and covers topics which companies fear disclosure for competitiv
reasons. But The Carter center has proposed an abstract model of the canvas of annual report that could be
There is no public report on the website of Gécamines.

The SOE does not publicly disclose their annual report.

On 17 mining projects analyzed by a study of the Carter center and partners on 2014, only KCC had filed its
statements at the Registry of the Commercial Court of Kolwezi annexed to the minutes of the General Assem
company. The annual report of SOE is still secret. Any information it can contain is not publicly available.

The annual report of SOE is not available in any known cases.

The SOE publicly disclose its aggregate production via the DRC EITI report.
The SOE disclose its aggregate sales volume via EITI DRC report.

Generally, no rules exist, but some due diligence requirements for coltan, Tungsten et wolframite exist.

We did not find any detailed procedures for the sale of SOE's share of production. The Public Procurement Ac
about a Mercurial price that can require a price update. But there is not a official mercurial of price available
concept is unknown by the Congolese mining legislation. The mining code speaks mostly about the dividends
taxable up to 10%.

The issue of asset sale revenues is subject to debate. Gécamines claims that it should keep those revenues,
former minister of finance and former minister of portfolio (in charge of supervising SOEs) drafted a memo in
that stated that the law on the disengagement of the state from state assets is applicable and requires that s
revenues are transferred to a special fund of the treasury. Gécamines seems to have won this dispute. To co
matters further, the EITI description of fiscal transfers is confusing at best: "Les revenus du Portefeuille de l’E
incluent : 1. Les dividendes décrétés ; 2. Les remboursements du capital investi ; 3. Le produit de la cession
4. Le produit de liquidation d’une entreprise du Portefeuille de l’Etat ; et 5. Les revenus générés par d’autres
"The last clause in particular ('other rights') hints at an open category of all kinds of transfers, legal or inform
Therefore, there seem to be some rules but these are not clear / agreed upon, nor are they disclosed to the p
One interpretation is that as a result of this debate, Gecamines is not responsible of transferring these reven
the state.

Evidence deemed insufficient for any criteria other than Not Applicable (N/A).

The SOE aggregate sales volume data is disclosed in the DRC EITI report.

There is no evidence found of the SOE disclosing this information in its reporting or in the EITI report.

There is no evidence found of the SOE disclosing this information in its reporting or in the EITI report.
There is no evidence found of the SOE disclosing this information in its reporting or in the EITI report.

The SO's participation is available on the company's website and the DRC EITI Report.

The level of ownership of SOE is publicly known via the DRC EITI and on the web site of the company. It is a
to become aware of ownership changes as they happen - one usually has to wait for the EITI report to be pub
and/or look at potential information from its stock-listed partners. (Note: the information on the Gécamines w
outdated - e.g. it sold its stakes in Kipoi, in Metalkol,...)

Gécamines only publishes the revenues deriving from its participation in joint ventures only is published, not
and all this is published as part of the EITI report and not by Gécamines' own reports.

The SOE does not publicly disclose the list of subsidiaries. This information is required by the EITI Standard 3
provides "The disclosure by the government or by state enterprises the level of their real property in the min
and gas companies operating in the oil, gas and mining in the country, including companies owned by state
enterprises subsidiaries or joint operations, as well as any changes in their level of participation during the re
period'. In DRC EITI report no subsidiaries have been disclosed.

There is no public list of the subsidiaries of SOE. The process is ongoing with the DRC EITI reports.

The SOE has not published a Code of Conduct but in the law on the code of conduct of public officials, SOE's
are involved.

The board members are named by presidential decree, published in the Journal Officiel. Traditionally membe
mix of Gécamines technicians and politicians. The members named in 2010 did not include any Gécamines s
were either businessmen from other sectors (3), members of parliament (2), members of the
government/administration (2) or lawyer (1). The majority is 'independent' from the government but they are
invariably close to the top of politics.
The Ministry of Mines published some non-systematic data for reserves, production and exportation but not i
data portal.

There is no data portal.

The online portal doesn't exist. The ministries of Mining and Finances don't have a portal with annual and up
data on production, export and reserves.

The data disclosed on the ministry of Mining : [Link] the Finances [Link] are public
available without restriction but those websites don't reach the level of a online portal with a systematic and
data on production, reserves and exports.

The country has a budget planning the actions of the Government for the period 2015-2017 but not really a n
fiscal rule.

The numerical fiscal rule doesn't exist and no audit has been done at the moment.

The Government doesn't set out a numerical fiscal rule and even the budget programming the actions of the
Government is not respected.

The numerical fiscal rule doesn't exist and the Government did not adhere to an audited fiscal rule.

It is possible to access to data on the contribution of the mining sector estimated till 64% of global state bud
(2014). But no information exists on the projections or long term allocation of those revenues.

The government submits to the parliament for vote every year a public budget law for the coming fiscal year

The government publishes information about the execution of the budget on a monthly basis on the Ministry
Budget website. The execution bulletin from Dec 2015, which indicates that only 4445 billion congolese fran
(roughly 4.5 billion dollars) was executed.
The total revenue receive from the mines sector was 1 141 millions US$. And each month the minister of Fin
publish the revenues by extractive sector.

Sources cite how much the state plans to spend on servicing the debt rather than the total DRC debt. This in
is available on a monthly basis on the website of the Central Bank. For the total debt level, I couldn't find sta
2015 but I did for 2014 in the annual report of the Central Bank (provided). I presume this information must b
available but I could not find it in the following locations:- Statistics of the Central Bank (only debt service, no
amount)- Statistics published on the Ministry of Budget website- Documentation on the Ministry of Finance w
The Ministry of Finance has a special department in charge of state debt but the link to the web page of that
institution does not work. It also has a page called 'debt' on its main website but the page is empty.

The public debt is disaggregated by domestic currency denomination. 236.8 billion for CF on 2015, and 197.1
Fc on 2016.

The central government has transferred to Katanga Province 12 223 746 USD of 160 million paid to the Gove
through its Provincial revenues Office (DRKAT) in 2014. That represents 8% of 160 million US paid. But accor
the article 242 of the Mining code it should be 25%. Also the other mining Province where the mining is prod
still waiting for their royalties transfer from the Central Government. Note that EITI only covers the sub-natio
transfer of royalty payments, for which the Mining Code provides specific transfer rules (25% to the province
the local entity from where the ore was extracted). It does not cover the general constitutional rule which req
that 40% of all revenues should be withheld at the provincial level.

Yes, the following rules apply: Article 242 of Mining Code on Distribution of the mining royalties: "The mining
are paid by the holder of the mining exploitation title to the Public Treasury. The latter is in charge of distribu
receipts of the mining royalties as follows: 60% remain in the hands of the Central Government, 25% is paid
account designated by the Provincial Administration where the project is located and 15% into an account de
by the Town or the administrative territory in the area where the exploitation activities take place. "Article 4
2003 Mining Regulations: "The Central Mining Registry (Cadaster) must redistribute 50 % the amount collect
annual surface area fees from each mining/quarry title to various Ministries and Directorates" (e.g. Directora
Geology and Ministry of Environment. Article 175 of the Constitution refers to revenues collected directly at
subnational level: "The share of national revenue allocated to the provinces is established 40%. It is withheld
source. The law establishes the nomenclature of other local revenues and the modality of their division."

The producing areas receive more than non producing areas. They are not beneficial of the distribution of mi
revenues mentioned both in the art 242 of mining code and 527 of Mining regulation. So producing province
25% of revenues and the specific territory receives 15%.According to the 2002 Mining Code, 40% of the roya
should benefit the provinces (25%) and local administrative entities (15%) where the project is located and t
extracted. For other tax revenues, the constitutional 40% rule does not specify whether this should be applie
the board -- e.g. whether 40% of the general national budget should go to the provinces) -- or whether the pr
where the taxes are generated should withhold 40%. Note that because the central government has not resp
subnational transfer legislation, some provincial governors, especially in the copper region, have created the
provincial taxes to collect additional revenue from the sector. I'm attaching the relevant decrees.
The law specifies the level of administration (province / town) for the royalty transfers (but not precisely the
within that level of administration), and does specify the specific agency for the transfer of surface rents.

The formula used for the distribution of revenue is 60% of the collected royalties for the Treasury public, 25%
province where the project is located and 15% for the town or Territory in whose mining takes place.

Yes, 25 % are allocated to provincial governments and 15 % to governments of regions where extraction tak
(EDTs). See article 242 of mining Code

Yes, the government has disclosed some of the mining royalties distributed in 2014 in the EITI report (specifi
those distributed to the Katanga province, arguably the province that also collects most of the mining royalti
planned transfers to provinces according to the constitutional sharing arrangement have been disclosed in th
law for 2015, but these have not been disaggregated by natural resource specific and other transfers. To sum
the transfers that fall under the constitutional sharing arrangement have been disclosed (and reveal that rule
been adhered to), whereas the sharing of mining royalties according to art. 242 of the Mining Code have bee
partially disclosed prior to 2015.
The only sub national government which has gained some extractive revenues is the Katanga Province. On 2
total of 93 Million only 12 million have been paid to Katanga. This amount is lower than the 25% required an
due on the national taxes.

The government doesn't publicly disclose the amount paid by revenue stream. Revenue s are transferred ea
to the Entities and provinces regardless of legal distribution's key and revenues stream. Only royalties are di
through EITI.

There is not a specific rules for auditing of the extractives revenues transfers. However, the accounts of the
subnational authorities (provinces and various decentralized territorial entities) are subject to the control of t
General Inspectorate of Finance and the Court of Auditors.
There are no rule governing the audit of extractive revenues transferred to governments. The account Court
General Inspection of Finances play a key role in the certification of data provided by the finances offices et S

The current legislation and budgetary practices do not provide for a NR fund. Neither the fund for environme
rehabilitation nor the basket fund qualify as a sovereign wealth fund. (Note also that many mining companie
want to contribute to the basket fund in the first place, as they saw it as an illegal new tax to the benefit of t
elite.) There was discussion during the mining code review to set up such a fund but those revisions have no
been adopted and are also not a public document and can therefore not be uploaded here.

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