SIG : Cartographie numérique
Stéphane SALE, Ing. ESGT,
spécialiste des sciences de la mesure
Directeur Technique, Cabinet YEDAGNE
Quelques références dudit cours
Cours en ligne et sites internet
Cours de Dr. JM Follin, Maitre de conférences ESGT + blog, forum, …
Quelques revues :
XYZ,
Decryptagéo,
Géomatique Expert,
Revue Internationale de Géomatique, …
Quelques ouvrages :
Pornon H., 2015. SIG. La dimension géographique du système d'information,
2ème édition. Paris, Dunod,. 320 p.
Aschan-Leygonie C., Cunty C., Davoine P.-A., 2019. Les systèmes d'information
géographique. Armand Colin, 272 p.
Bordin P., 2002. SIG : concepts, outils et données. Hermes Science, 259 p.
Caloz R., Collet C., 2011. Analyse spatiale de l’information géographique.
Lausanne, Presses Polytechniques et Universitaires Romandes, collection
Ingénierie de l’Environnement, 383 p.
Teriitutea Quesnot, 2021. Décrypter l’innovation de la cartographie numérique
grand public : entre marchandisation, appropriation et représentation géographique
de l’information
Organisation du cours
Cours magistral : 4 h
Séances de TDs : 5 TDs prévus en 16 h (QGIS, Inkscape)
Consultation, mise en forme et interrogation de données
Symbologie et gestion des affichages
Installation d’extensions : QuickMapServices
Sélection à partir de critères spatiaux, attributaires puis spatiaux et attributaires
Création/Modification de champs – Analyse de données démographiques
Etudes d’ensoleillement et de la faisabilité d’un projet photovoltaïque …. Etc.
Production de cartes thématiques et prise en main de Inkscape.
Mobiliser le maximum d’outils
Evaluation :
Interrogation 1/4
Projet 1/4
Examen final 1/2
Le nuage de mots de ce cours
4
Londres, 1854 …
Grave épidémie de choléra dans le quartier de Soho
Facteurs de propagation de la maladie inconnus
Idées répandues :
propagation liée au cimetière
Maladie liée à des effluves respirées (matière
en décomposition)
Voir Théorie des miasmes
Soho, Londres, 1854 …
Hypothèse du docteur John Snow :
propagation liée aux puits / pompe à eau
Son idée (inspirée du géographe Picquet) :
localiser sur une même carte :
les rues significatives
les maisons des 578 morts
Dr. John Snow
les 13 puits de Soho, seuls points d’approvisionnement Epidémiologiste
en eau de l’époque (1813-1858)
En 1832, avec la publication du « Rapport sur la marche et les effets du
choléra dans Paris et le département de la Seine », rédigé par le géographe
français Charles Picquet. Ce dernier a représenté les 48 districts de la ville
de Paris. Il a utilisé un système de coloris dégradé en fonction du
pourcentage de décès par le choléra pour 1 000 habitants. (wikipedia)
La carte du choléra de Snow
Puits
Cas de choléra
Puits situé près d’une
fosse d’aisance ayant
une fuite.
1 cas de mort recensé à
l’origine de l’epidemie.
Source : Simon Fraser University ([Link]
Conclusion sur la carte de Snow
Majeure partie des cas de maladie
concentrée autour du puits de
« Broad Street »
Après fermeture de celui-ci : baisse
spectaculaire des cas de choléra
Preuve empirique que le choléra se
transmet par ingestion d’eau Plaque
contaminée commémorative
Démonstration d’une relation spatiale entre deux informations :
l’eau (les puits) et la maladie (les cas de choléra)
Première approche « de type SIG, cartographie »
(Notion d’analyse spatiale)
De nos jours… IG est partout !
Les SIG sont utilisés chaque jour pour prendre des millions de décisions dans le monde
entier, telles que la localisation de nouveaux emplacements de magasins, l'analyse des modèles de criminalité,
l'itinéraire de navigation en voiture, la prévision et la prévision de la météo, etc.
Apparition des IoT, croissance plus soutenue des SIG
80% des données d’une entreprise sont spatiales (Franklin and Hane, 1992).
Chiffre d'affaires du marché mondial des SIG :
7,5 milliards de dollars en 2019 avec une prévision de 25,6 milliards de dollars d'ici 2030 (taux de
croissance annuel de 12,1% au cours de la période 2020-2030) (P&S Market Research)
Sommaire général
SIG – Généralités
L’information géographique (IG)
Les fonctionnalités d’un SIG
Application : Cartographie numérique
SIG – Généralités
Un bref historique : 5 périodes principales
Définitions et concepts
Quelques exemples
De questions
De domaines d'application
D'applications
Les principaux logiciels
Un bref historique
Les années 1960 – 1970 : les prémices
débuts de l’informatique, 1ères applications de cartographie automatique avec des
couches d'informations :
Époque des pionniers
1er SIG du monde : Canada Geographic
Information System en 1962 (Tomlinson).
ESRI fondée en 1969, par Jack & Laura
Dangermond
précurseur en matière de cartographie numérique
Publication du livre : Jack Dangermond, 1969.
Roger Tomlinson, 1967.
« Design with Nature » par Ian L. McHarg en 1969 sur l'aménagement
du territoire (concepts basiques du SIG)
1ères BD locales :
mise en œuvre des BDU dans certaines grandes collectivités
Françaises (Paris et la Petite Couronne en 1969, Lille en 1972,
Marseille en 1973)
Un bref historique : les prémices
Organisation urbaine
proposée en se basant
sur les modèles de sol
pour permettre une
infiltration maximale
du ruissellement.
Extrait de « Design with Nature » de Ian McHarg, 1969
Un bref historique
Les années 1980 : la consolidation
diffusion des outils de cartographie automatique / SIG dans les
organismes d’État (armée, cadastre, services topographiques, …)
1ers SIG standards pour micro-ordinateur
: Arc/Info (1982), MapInfo (1986).
Vue de Tchernobyl le 1er mai 1986
(1ère image de SPOT-1 commercialisée)
Extrait de la brochure
d'Arc/Info, 1982
Localisation de la ville de Tchernobyl
Un bref historique
Les années 1990 : la diffusion
croissance du marché des logiciels, développements des
« SIG bureautiques », développement d’Internet et mise en réseau
Amélioration de la convivialité
des logiciels (WYSWYG)
1er SIG sur le web : PARC
Mapviewer en 1993 (Californie)
Webmapping
CG : Protocole d'accord
national en France sur la
numérisation du plan
cadastral (1993)
Mai 1995 12
Un bref historique : les SIG dits « bureautique »
Extrait de la brochure
d'ArcView 1.0, 1991
14
Un bref historique
Les années 2000 : la démocratisation
généralisation de l’usage (grand public, collectivités),
croissance de l'open source,
apparition et développement des BD collaboratives,
efforts pour favoriser l'interopérabilité des systèmes
et la normalisation de l'Information Géographique,
développement des IDG (infrastructures de données géo).
15
Un bref historique
Les années 2010 : l’entrée dans l’ère de la Data
croissance de l’open data et du big data,
amélioration de la prise en compte de la 3D (BIM & CIM) et de la
dimension temporelle dans les données,
prolifération des sources de données (capteurs, objets connectés)
développement des environnements et outils d’analyse (cloud
computing, data science, intelligence artificielle)
Source : [Link]
Le SIG, c'est quoi ?
un système informatique ...
« un système de gestion de base de données pour la saisie,
le stockage, l’extraction, l’interrogation, l’analyse et l’affichage
de données localisées. »
Laurini R. et Milleret-Raffort F., 1993 : Les bases de données en géomatique. Ed Hermès,
Paris, 340 p.
… avec une finalité thématique
« un ensemble de données repérées dans l’espace, structuré
de façon à pouvoir en extraire commodément des synthèses
utiles à la décision »
Didier M., 1990 : Utilité et valeur de l’information géographique. STU / CNIG, Ed Economica,
Paris, 255 p.
La cartographie numérique, c'est quoi ?
Computer cartography is the art, science, and technology of
making and using maps with a computer. This technology
represents a paradigm shift in how maps are produced, but is
still fundamentally a subset of traditional cartography. (Wikipedia)
Attention : le webmapping renvoi à la cartographie numérique
diffusée sur le web (en ligne) via internet.
La cartographie numérique, pourquoi?
Les cartes anciennes :
Support fragile : les cartes étaient dessinées sur un support
fragile, le papier. Ce qui augmentait le risque qu’elle se détériore une fois
exposée à l’humidité, aux insectes et animaux rongeurs.
Difficile à manipuler : les cartes étaient de grande dimension,
posée sur une table gigantesque, il fallait se déplacer d’un côté à l’autre
de la table pour bien l’explorer. Il était difficile de la tourner de peur qu’elle
se déchire, difficile de consulter à répétitions une partie spécifique de la
carte de peur de la salir.
Difficile à déplacer : étant donnée son support fragile et sa
dimension, les cartes anciennes étaient difficiles à déplacer. Pour
diminuer les risques qu’elles se déchirent, elle demeurait à la table sur
laquelle elles étaient consultées.
Difficultés de retouche
La double origine du SIG
Approche par la représentation
Logiciels de DAO/CAO :
primitives géométriques + variable de représentation
Approche par la gestion
Systèmes de gestion de base de données (SGBD) :
gestion + interrogation de données alphanumériques
Le rôle du SIG
Un système capable :
De prendre en charge le graphique et les attributs
D’intégrer des informations géographiques multi-sources
De gérer des informations pour assurer leur accès et leur mise à jour,
De produire des informations à valeur ajoutée
Autres
données
numériques
Données satellites
Photographies
aériennes
SIG
Nouvelle information
Données géographiques
numériques Données tabulaires 19
Composantes des SIG
Les logiciels
Assurent les fonctionnalités des « 5 A »
(voir diapo suivante)
Les données
Composantes les plus importantes des SIG!
Les matériels
Ressources de calcul et de stockage, périphériques d’entrée et de
sortie, architecture informatique …
Les savoir-faire et méthodes
Ensemble des connaissances nécessaires à la mise en œuvre et à
l’exploitation d’un SIG
+ connaissances du domaine d’étude
Les utilisateurs
Concepteurs, développeurs, administrateurs /
utilisateurs finaux (décideurs, gestionnaires, grand public)
Fonctionnalités des SIG
Abstraction
À travers la modélisation du monde réel
(information choisie sur un territoire donné)
Acquisition + un 6ème « A » :
Anticipation
Avec l’alimentation du système en données
(saisie et numérisation)
Archivage
les « 5A »
Par le stockage des données géométriques et attributaires de
façon à les retrouver et les interroger rapidement
Analyse
Par requêtes, modélisation et simulation
Affichage
C’est-à-dire la restitution graphique des informations (production
de cartes, tableaux et graphiques).
Composantes et fonctionnalités d’un SI
26
Source : Reix, R., 1998. SI et management des organisations. 2e éd., Vuibert, Paris, p.76.
Les fonctionnalités d'un SIG
Source : Définition de « Système d’Information Géographique ».
Dictionnaire de droit foncier et de géomatique, Novembre 2017, Éditions du Moniteur, ISBN:
9782281132847 23
23
Exemples de questions
Interrogation de données
Rechercher des objets spatiaux en fonction de critères
géométriques, attributaires, topologiques
Analyse de relief
Caractérisation du relief (pentes, orientation, concavité /
convexité)
Analyse dérivées (bassins de visibilité, taux
d'ensoleillement, délimitation de bassins-versants)
Caractérisation d'objets spatiaux
Calcul d'indices paysagers (indicateurs de forme et
d'arrangement)
Exemples de questions
Analyse multicritère
Rechercher les zones aptes à une fonction souhaitée
d'utilisation des sols
Déterminer les facteurs explicatifs lorsqu'une aptitude
est connue
Problèmes d'accessibilité
Calculer le chemin de moindre coût en milieu contraint
ou ouvert
Calculer la zone d'attraction d'un objet spatial
Exemples de domaines d'applications
Gestion technique
voirie, espaces verts, mobiliers urbains pour les
collectivités, réseaux secs ou humides, ressources
naturelles, …
Gestion administrative
transport scolaire, droit de l'urbanisme incluant
notamment les permis de construire, analyse
demographique…
Observation et aide au diagnostic du territoire
sur le logement social, les effets du tramway,
l'environnement, le patrimoine, ...
Planification
choix de tracés routiers, implantation d'un hypermarché,
…
Exemples de domaines d'applications
Prévention des risques
inondations, avalanches, incendies de forêt …
Appui aux opérations
de sécurité civile, militaires, ...
Transport et logistique
domaines maritime, fluvial, routier, aérien
calculs d'itinéraires, gestion de flottes et de ressources
logistiques, ...
Géomarketing, services basés sur la localisation
prise en compte de la dimension géographique dans les
actions commerciales et marketing
...
Exemples d'applications
Charaf, I., 2014. Construction d’un SIG à vocation historique et archéologique sur la ville de Durrës (Albanie),
ancienne colonie grecque d’Epidamne. Mémoire de TFE ESGT.
Bonhomme, E., 2015. Application SIG dédiée au site archéologique de Durrës en Albanie. Rapport de stage ARB
29
Exemples d'applications
29
Un outil au cœur de l'aménagement
Source : Article de Boris Mericskay dans L’Espace géographique 2011/2 (Tome 40) diffusé sur [Link]
Principaux SIG : les éditeurs généralistes
Les leaders des marchés européens et
américains (tous américains) :
ESRI (avec ArcGIS)
[Link]
Precisely (ex-Syncsort) (avec MapInfo)
[Link]
Autodesk (avec AutoCAD Map)
[Link]/
Bentley (avec Microstation, ...)
[Link]
GE Digital (avec Smallworld GIS)
[Link] ement
Hexagon (avec GéoMédia)
[Link]
Principaux SIG : les éditeurs généralistes
• Les concurrents …
• dans le monde francophone :
• GéoConcept SA (avec Géoconcept)
• [Link]
• 1Spatial (avec notamment Elyxsuite et FME)
• [Link]
• en France :
• SIRAP groupe (avec Editop)
• [Link]
Principaux SIG : l'offre open source
Les plus connus (SIG bureautiques)
GRASS de GRASS Development Team
[Link]
QGIS de QGIS Community
[Link]
gvSIG de gvSIG Association
[Link]
uDig
[Link]
OpenJump de [Link]
[Link]
... et les autres outils de la « galaxie » SIG :
PostgreSQL/PostGIS (gestion de bases de données spatiales)
MapServer ou GeoServer (serveurs web)
OpenLayers (clients web), ….
L'information géographique (IG)
Définitions
Les 3 composantes
La géométrie (localisation, représentation vecteur / raster)
La topologie
La description
Les méta-données
Quelques grands producteurs et référentiels
Quelques tendances en cours dans le monde de
l'information géographique
L’information géographique, c'est quoi ?
Une donnée au cœur des SIG, notamment de la CN
aussi appelée géodonnée, information spatiale,
localisée, géolocalisée, géoréférencée ou à référence
spatiale, …
qui désigne toute information sur des objets ou des
phénomènes repérables à la surface de la terre.
Avec la généralisation du numérique (technologies de
géolocalisation, objets connectés, …) tout tend à devenir IG
(y compris les individus !)
Différentes catégories d'IG
selon l'échelle de mesure :
Qualitative nominale (a)
Identification,
différenciation
Qualitative ordinale (b)
Idem
+
hiérarchisation
Quantitative ou cardinale (c)
Idem
+
signification de l'intervalle Source : Caloz R. & Collet, C., 2011
Différentes catégories d'IG
• selon l'origine :
• Mesurée ou primaire
• ex. : pluviométrie, image numérique aérienne ou satellitaire,
granulométrie d'un échantillon de sol, hauteur d'eau à un endroit
d'un cours d'eau
• Dérivée
• ex. : pente et orientation calculées à partir d'un MNT, débit d’une
rivière calculé à partir de la vitesse moyenne de l'eau et des
largeur et profondeur moyennes
• Interprétée
• ex. : cartographie des unités paysagères
Les trois composantes de l'IG
La géométrie
représentation de la forme
y
et localisation de l'objet
exprimée dans un système de coordonnées
explicite
x
La topologie
qualification des relations spatiales existant entre
les objets
(par exemple la contiguïté ou l'inclusion).
La description
description de l’objet (caractéristiques sur le plan
qualitatif ou quantitatif)
Cartes et composantes de l’IG
Géométrie Description
(Topologie)
Une carte … … Sa légende
Source : Transcription des cartes de Cassini Bretagne
[Link]
Géométrie de l'IG : la localisation
Deux types de systèmes de références :
Directs ou de type mathématiques (issus de la
géodésie) :
Systèmes de coordonnées
géographiques
Système de projection
Indirects ou de type textuel (adresse postale, unité
spatiale, ...)
Nécessite un géocodage
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Systèmes de coordonnées géographiques
Localisation en La ville d’Abidjan
termes d'angles à longitude : 4.0196° W
5ème parallèle Nord
latitude : 5.3252° N
partir de références ( latitude )
méridien de
Greenwich
Équateur
terrestre
5er méridien Ouest
( longitude )
Projections cartographiques
La terre est une sphère
Les cartes et les écrans sont plats
Il faut projeter !
Selon l'emplacement de la zone étudiée, on utilise
différents systèmes de projection
Projection cartographique = correspondance
mathématique entre les points d'un ellipsoïde et
ceux du plan
Choix d’un type de projection….
Types de projections et altérations
• Projections conformes
• Conservent les angles et les formes
• … mais pas les distances
• Projections équivalentes
• Conservent les surfaces et les distances
• … mais pas les formes
• Projections aphylactiques
• Systèmes hybrides, solutions de compromis compensant au mieux
les diverses altérations.
• Ne conserve ni les distances ni les angles
CG : La projection de Mercator est une projection conforme,
c'est-à-dire qu'elle conserve les angles.
Projections et surfaces développables
Projections cylindriques
Oblique, Directe ou Transverse
Ex. : Mercator
Projections coniques
Ex. : Lambert 93
Projections azimutales
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Sources: Université du Texas, Département de Géographie
Codification des systèmes de référence géodésiques
L'European Petroleum Survey Group (EPSG), associé à
l'Open Geospatial Consortium (OGC), a défini :
une liste des systèmes de références géodésiques
dotés d'identifiants uniques.
Ces codes sont notamment utilisés dans les standards
de l'OGC.
Exemples de codes EPSG :
RGF93 / Lambert-93 : 2154
RGF93 / CC47, CC48, … : 3947, 3948, …
WGS84, WGS84 / Pseudo-Mercator : 4326, 3857
Pour chercher un code EPSG : [Link]
Existence d’autres catalogues pour les SRS comme
ESRI et IGNF (p. ex. IGNF:LAMB93)
Géométrie de l'IG : la représentation
Mode matriciel ou
raster :
entité descriptive
associée à une
localisation.
≈ image
Mode vectoriel :
localisation associée à
une entité descriptive.
≈ dessin
Géométrie de l'IG : la représentation
Phénomène spatial discret :
circonscrit par ses limites, bien identifié
ex. : unité administrative caractérisée par son contenu
démographique, unité géologique, parcelle agricole, etc.
Approche vecteur ou objet
Phénomène spatial continu :
Limites mal ou non identifiées, variabilité dans l'espace
ex. : altitude, température ou humidité de surface,
intensité du signal d’une antenne-relais de téléphonie
mobile, ...
Approche raster ou image
Représentation en mode vectoriel
Monde divisé en objets ou entités, chacun avec sa propre
géométrie
3 géométries de base en 2D (primitives géométriques) :
Point, Polyligne (Linestring), Polygone
+ +
+ + +
+ +
+ + + +
+ +
Points Segment Polyligne Polygone
(ou ligne brisée) (polyligne fermée)
Puits Sections de routes ou Communes
Adresses de cours d'eau Parcelles
... ... ...
Représentation en mode vectoriel
10,80 60,80 100,80
1 Lorsque la topologie n’est pas
considérée, on parle de
3 80,60
modèle « Spaghetti »
Ligne =
suite de points (ç.à.d. de (x,y)
50,40 4 ou (x, y, z))
100,30 Polygone =
60,30
ligne se refermant sur elle-
40,30
2 même
20,20
80,20
20,10
10,10 100,10
Type No Coordonnées
Point 1 80,60
Ligne 2 60,30 80,20 100,30
Polygone 3 10,10 10,80 60,80 50,40 40,30 20,20 20,10 10,10
Polygone 4 20,10 20,20 40,30 50,40 60,80 100,80 100,10 20,10
Représentation en mode vectoriel
Exemples (standard WKT de l'OGC) :
Source : [Link] (site plus disponible)
Fin
52