1
INTRODUCTION
1. Généralités
La nouvelle technologie, l’informatique s’est rependue et intégrée dans tous les
domaines sage, doué de l’intelligence. L’homme cherche à maitriser l’informatique afin de
rendre sa vie paisible et tranquille.
Actuellement, l’informatique est devenue un phénomène vraiment incontournable pour
la réalisation des taches complexes, cela dans notre thème d’étude qui est : « Conception
d’une application web de gestion de transfert des colis » Cas de la CAA.
2. Choix et intérêt du sujet
2.1. Choix du sujet
Le choix de notre sujet est motivé par la curiosité scienfique d’une part, et d’autre
part par les soucis d’aide la société. Nous avons observé les lacunes qu’avait le personnel de
l’agence à gérer les clients et leurs colis.
2.2. Intérêt du sujet
Ce sujet suscite un intérêt que nous présentons sur trois plans à savoir :
2.2.1. Intérêt personnel :
C’est pour nous une occasion d’implémente une application web capable de faire
la gestion de transfert des colis. C’est aussi une opportunité de faire une dissertation
scientifique avec l’assistance d’un directeur.
2.2.2. Intérêt social :
Ce travail est effectué dans le but d’améliorer la gestion et la perception des colis
de clients aussi bien dans le cas d’étude que dans toute autre société ; connaissant les mêmes
problèmes de gestion en mettant sur pied une application informatique qui pourrait les aides
à bien expédier.
2.2.3. Intérêt scientifique :
Ce travail servira d’une référence pour tout chercheur dont les investigations
seront orientées dans le même ordre d’idées que nous. Il pourra s’inspirer de la forme
(méthodologie), de la pertinence de la problématique,….
2
3. Etat de la question
L’état de la question est défini comme une étape nécessaire dans le processus
d’élaboration de tout travail scientifique, il consiste à l’inventaire des travaux antérieurs
ayant trait avec notre sujet de recherche
4. Problématique et hypothèse
4.1. Problématique
Problématique est l’ensemble des questions qu’une scientifique peut
valablement poser en fonction de ses moyens, ses objectifs d’étude et ses points de vue.1 C’est
la question à laquelle le chercheur va taché de répondre. C’est poser le problème de la recherche,
en faire ressortir l’information pertinentes. Dans le cadre de notre travail, nous avons constaté
les difficultés suivantes en ce qui concerner les opérations liées à la gestion de transfert de
colis :
La perte de données dues à leur mauvaise conservation ;
La lenteur lors de recherche de donnée en cas de besoin ;
La redondance de donnée ;
Difficulté d’avoir la statistique des données dans un temps défini. Suite à tous ces
problèmes, nous nous sommes posé la question celle de savoir : Quelle solution faudra-
t-il proposer à la société afin de pallier aux problèmes de processus des gestions de
transfert des colis ci-haut évoque ?
4.2. Hypothèse
Une hypothèse est une proposition des réponses que l’on se pose à propos de l’objet de
la recherche formulée.2 Dans le cadre de notre travail, nous avons jugé bon de joindre au
système d'information existant au sein de l'entreprise afin de lui permettre :
5. Méthode et techniques utilisées
5.1. Méthode
La méthode est définie comme une démarche intellectuelle qui nous permet de relier
l’objet d’étude aux objectifs tout en démontrant les fondements de cette liaison, elle est aussi
considérée comme une démarche à suivre pour guider la réalisation d’un travail scientifique. 3
Quant à nous nous allons recourir à la méthode « MERISE » la méthode merise est une
méthodologie permettant de concevoir les informations d’une organisation. Elle chemine
concrétiser de l’investigation, elle représente les étapes d’opérations limitées et liées à des
éléments pratiques adaptes a un détermine pour élaborer ce travail nous aurons à faire aux
techniques suivantes :
1
Ken dibwe le cours de recherche informatique 2019-2020
2
Ken Dibwe le cours de recherche informatique 2018-2019.
3
Ken Dibwe, le cours de recherche informatique 2018-2019.
3
5.2. Techniques
C'est un ensemble d'instruments ou d'outils qu'utilise la méthode enfin de réaliser un
travail scientifique.
5.2.1. Technique d'observation : Elle consiste à faire une analyse personnelle après
avoir observé et palpé les fonctionnements du système d'information. Grâce à cette dernière,
nous sommes descendus personnellement sur terrain pour assimiler ce que font les acteurs pour
comprendre et tirer les conséquences ;
5.2.2. Technique d'interview : Elle consiste à interroger en vue d'avoir des points de vue
avec les différents employés du service qui nous a intéressés pour acquérir les informations
dont on a besoin. Cette technique nous a permis d'obtenir les renseignements sur l'étude de
l'existant, par un jeu des questions réponses ;
6. Délimitation du sujet
Il est affirmé qu'un travail scientifique, pour être bien précis, doit être délimité dans le
temps et dans l’espace.
7. Délimitation temporaire
Notre étude concerne Conception d’une application web de gestion de transfert des
colis dans un établissement de transfert et le les donnée pris en compte dans la représentation
de l’existence portent sur le système en exercice allant de 2023-2024.
7.1. Délimitation spatiale
Nos investigation s’entendent dans l’entreprise de transfert des colis compagnie
africaine d’aviation de Lubumbashi , haut Katanga , situe sur l’avenue sendwe coin Tabora
1209 , quartier : makutano , commune de Lubumbashi.
4
7.2. Subdivision du travail
Notre travail sera subdivisé en quatre chapitres ci-dessous :
Chapitre premier : cadre conceptuel et théorique ; dans ce chapitre, nous allons
définir quelques concepts de base qui sont lies a notre sujet du domaine informatique.
chapitre deux : analyse de l’existant ; cette étape nous permettra de présenter le
système existant afin de relever les points forts et les points faibles et énumérer les besoins des
utilisateurs.
Chapitres trois : conception d’un nouveau système d’informations : ce chapitre
nous permettra de présenter les outils pour concevoir un nouveau système.
Chapitre quatre : IMPLEMENTATION D’UN NOUVEAU SYSTEME ; dans
ce chapitre nous allons configurer le nouveau système.
5
CHAPITRE 1 : DEFINITION DES CONCEPTS DE BASE ET CONSIDERATION THEORIQUE
Dans ce chapitre, nous allons définir quelques concepts de base.
1.1. Définition des concepts de base
Un concept est une représentation générale abstrait d’un objet ou d’un ensemble
d’objet. Il est défini selon sa compréhension et selon son extension.
Le domaine d’application de nos concepts est base sur le suivit informatise d’une
application de gestion d’envoi et de retrait ; des colis dans une agence de transfert.
Informatique : Science de traitement automatique de l’information
Application : Est une suite d’instruction ou des ordres permettant afin de réalise un pro-
gramme informatique utilisant des fonctionnalités d’une certaine plateforme comme un
système d’exploitation et opération et opérant sur celle-ci4
Gestion : Action et effet de gère ou d’administrer5
Envoi : Action d’envoyer ou une dédicace, soit en vers, soit en prose6
Retrait : Action de l’état de ce qui se retire, de ce qui revient en arrière.7
Colis : Tout objet remis à une entreprise de transport.8
Agence : Organisme gérant des biens et affaires pour le compte d’autrui.9
Transfert : Action de transfère, passage de quelque chose d’un lieu à un autre.10
4
ELIE KABWE cours de méthode d’analyse informatique 2016, inédit
5
Dictionnaire la rousse
6
Idem
7
Idem
8
Idem
9
Idem
10
Idem
6
1.2. CONSIDERATION THEORIQUE
La considération théorique consiste à prendre quelque chose en tenant compte du
domaine de la spécialisation, en rapport avec la réalité et la pratique.
1.2.1. PRESENTATION DE METHODE
La méthode que nous aurons a utilisé est MERISE, cette méthode a vue jour vers la
fin de l’année 70, par la volonté du ministre de l’industrie de la république de France, il désirât
doter l’administration et les entreprises publique (étatique) d’une méthodologie rigoureuse tout
en intégrant l’aspect nouveaux. La statistique montrant que cette méthode est utilisatrice en
France par plus de 70% des entreprises.
Cette méthode propose une approche de la conception séparant l’étude des données
de celle de traitements, en avançant progressives par niveau d’abstraction. Ainsi chacun de ces
niveaux a pour objectif principal de fournir un certain nombre de document (MCD, MCT
etc.) permettant la synthèse textuelle d’un processus de réflexion , ces documents sont
indispensables à l’élaboration et à la conception d’un projet informatique.
La mise en place des méthodes de traitements non seulement le but de définir les
traitements à effectuer, mais aussi de valider les options prise lors de l’eleboration de modelé
de donnes.
MERISE nous propose trois niveaux de représentation du système d’information, qui sont les
suivant :
Niveau conceptuel et logique,
Niveau organisationnel ;
Niveau opérationnel.
2. NIVEAU CONCEPTUEL
Ce niveau a un degré d’invariance plus élevé par rapport aux autres niveaux ,
organisationnel, opérationnel, ce niveau comprend :
Modelé conceptuel de données (M.C.D)
Modelé conceptuel de traitement (M.C.T)
7
a. MODELE CONCEPTUEL DE DONNEES (M.C.D)
Ce modèle conceptuel de données est un schéma qui représente la sémantique des
données. Il est indépendant des moyens et des méthodes utilisés pour stocker les donnes à
travers le M.C.D, l’utilisateur exprime d’une manière générale ses besoins en données. Il est
élaboré au moyen des processus suivants :
Inventaire des donnes : c’est un tableau qui nous permet de recenser, de classer et de
trier toutes les informations (les données collectives lors de l’entretient ou de l’étude
des documents).
Dictionnaire des données : C’est un tableau qui nous permet de caractérise les donnes
par un nom définie un type (calculer ou nom calculs), caractérises aussi par un domaine
de finition et associe à une règle de gestion.
Matrice de dépendance fonctionnel a source simple : est une structure de donnée qui
va être construite à partir d’un ensemble de définitions de base constitue par les données
élémentaires (données non calculées).
b. LE MODELE CONCEPTUEL DES TRAITEMENTS (MCT)
Le modelé conceptuel de traitement est un schéma qui décrit le contenu (quelles
opération ? quel résultat ?) et la dynamique (déroulement dans le temps) des activités d’un
domaine de l’organisation, d’une manière d’indépendance de choix d’organisation et de
moyens utilises.
Le MCT repose sur les notions d’évènement et d’opération, celle processus en découle.
L’évènement : Un évènement est assimilable à un message porteur d’informations
donc potentiellement de données mémorisables (par exemple : l’évènement
commande client à prendre en compte contient au minimum l’identification du client,
les références et les quantités de chacun des produits commandes)
Un évènement peut :
- Déclencher une opération (ex : commande client à prendre en compte déclenche
l’opération prise en compte commande),
- être le résultat d’une opération (ex : colis à expédier suite à l’opération de
préparation colis) et à ce titre, éventuellement, un évènement déclencheur d’une
autre opération.
8
L’opération : Une opération se déclenche uniquement par le stimules d’un ou
de plusieurs évènements synéchies. Elle est constituée d’un ensemble d’actions
correspondant à des règles de gestion de niveau conceptuel, stables pour la durée
de la vie de la future application (ex : pour la prise en compte d’une commande :
vérifier le code client (présence, validité), vérifier la disponibilité des articles
commande,….).
Le déroulement d’une opération est in interruptible : les actions à réaliser en cas
d’exceptions, les évènements résultats correspondants doivent être formellement décrits (ex :
en reprenant l’exemple précèdent, si le code client indique sur la commande est incorrect
prévoir sa recherche à partir du nom ou de l’adresse indiques sur la commande, s’il s’agit d’un
nouveau client prévoir sa création et les informations an mémoriser,…)
Le processus : Un processus est une vue du MCT correspondant à un enchai-
nement pertinent d’opérations du point de vue de l’analyse (ex : l’ensemble
des évènements et opérations qui se déroulent entre la prise en compte d’une
nouvelle commande et la livraison des articles au client).
Niveau logique ou d’organisation
A ce niveau de préoccupation, les modèles conceptuels sont précis et font l’objet de choix
d’organisation. On construit :
– Un modèle logique des données (ou MLD), qui reprend le contenu du MCD précèdent,
mais précise la volumétrie, la structure et l’organisation des données telles qu’elles
pourront être implémentées. Par exemple à ce stade il est possible de connaitre la liste
exhaustive des tables qui seront à créer dans une base de données relationnelle.
– Un modèle logique des traitements (ou MLT) qui précise les acteurs et les moyens
qui seront mis en œuvre, c’est ici que les traitements sont découpes en procédures fonc-
tionnelles(ou PF).
Comme son nom l’indique, l’étude d’organisation attache » à préciser comment on
organise les données de l’entreprise (MLD) et les taches ou procédures (MLT). Pour autant, les
choix techniques d’implémentation, tant pour les données (choix d’un SGBD) que pour les
traitements (logiciel, progiciel), ne seront effectués qu’au niveau suivant :
9
La façon dont seront conserves les histoires des données fait également partie de ce niveau de
préoccupation.
a. Tableau des acteurs
On appelle acteur, une personne physique ou un poste de travail jouant un rôle précis
dans l’organisation ou dans un domaine. Donc le tableau va nous permettre de recense les
acteurs dont nous rencontrons dans notre organisation11
b. Le graphe de flux
C’est un graphe dont les nœuds sont les acteurs et les arcs sont des flux. Donc un flux
est un échange entre un acteur avec lui-même ou entre 2 acteurs. Un flux est toujours porteur
d’un message c’est-à-dire d’information.12
c. Tableau de flux
Dans ce tableau nous allons regrouper tous les flux et une ligne décrit en détail un flux :
nom, émetteur-récepteur, données (donnée échangées) explication ou signification.
d. Tableau des évènements
On appelle un évènement un fait dont l’apparition va déclencher une relation au sein de
l’organisation ou dans un domaine pour construire le tableau des évènements à partir du tableau
de flux, on considère les flux dont les récepteurs sont des acteurs interne, si les émetteurs sont
des acteurs internes, ces flux dévoiement des évènements interne, si les émetteurs sont des
acteurs internes, ou des évènements externes si les émetteurs sont des acteurs externes, puis
nous considérons les évènements temporels à partir de règle de gestion.
e. Tableau des actions induites
Ce tableau va regrouper toutes les actions effectuées dans le domaine d’étude et qui vont
déclencher des Operations. Partir du tableau des évènements, on considère un évènement et par
chaque évènement nous cherchons les actions à partir des règles de gestion.
f. Tableau des opérations
On appelle opération toute action(ou ensemble d’action) déclenchée pour réagir à un
évènement ou a plusieurs évènements, une opération produit un ou plusieurs résultats.
L’opération est identifiée par un nom qui a une forme verbale (un verbe ou nom dérive d’un
verbe). Pour construire le tableau des Operations, nous allons dans le tableau des actions
induites et nous considérons la colonne action, nous allons sélectionner les cases identiques et
regrouper les lignes correspondant à ces cases pour former une opération et nous examinons les
autres lignes des règles de gestion.
11
CAMILE, M, informatique appliquée à la gestion 2émé page 133
12
Idem5
10
G .Tableau des synchronisations
La synchronisation va exprimer sous forme d’une proposition logique le fait que
l’opération peut être déclenchée ou non. Elle est exprimée par une expression booléenne
(logique) liant les évènements déclenchant l’opération.
Le tableau de synchronisation se fait à partir du tableau des opérations, nous considérons la
colonne évènement déclencheur en sélectionnant les cases qui contiennent plusieurs
évènements et pour chaque case sélectionne, nous construisons une expression logique liant les
évènements. Cette expression logique représente une synchronisation.
h. Tableau de règles démission des résultats(RER)
Une règle démission des résultats est une forme d’expression logique qui définit les
conditions auxquelles est soumise l’émission de plusieurs résultats par une opération.
Ce tableau se fait à partir du tableau des opérations tout en considérant la colonne
résultat et en sélectionnant les cases qui contiennent plusieurs résultats conditionnels ou
alternatifs pour chaque case nous sélectionnons et nous trouvons l’expression logique ou
prédicat ou l’expression de comparaison représentation la règle démission des résultats.
i. Graphe d’ordonnancement des évènements(GOE)
C’est un graphe qui ordonne les évènements internes tout en associant là où il faut aux
évènements externes et aux évènements temporels. Pour construire ; le graphe ordonnancement
des évènements nous cherchons les évènements initiaux du processus puis nous considérons
l’opération déclenchée par cet évènements et les résultats produits par l’opération.
Si les résultats sont aussi des évènements alors nous allons au point 2 si non nous allons
au point 3 si tous les résultats et tous les évènements externes et temporels sont examinés.
(Principe de récursivité).Dans ce graphe l’évènement est représenté par l’arc avant le segment
vertical ou horizontal et le résultat par l’arc après le segment.
j. Construction Du Modelé Conceptuel De Traitements (Mct)
Pour construire le modèle conceptuel de traitements, nous considérons l’évènement
initial ou les évènements initiaux du graphe d’ordonnancement des évènements, pour
l’évènement ou les évènements
Trouves nous prenons l’opération déclenchée (segment vertical ou horizontal) et les résultats
produits par l’opération.
Nous ajoutons la synchronisation et la règle démission des résultats si elle existe.
11
[Link]. LE MODELE LOGIQUE DES DONNEES (MLD)
(Egalement appelé dérivation) du MCD dans un formalisme adapte à une
implémentation ultérieure, au niveau physique, sous forme de base de données relationnelle ou
réseau, ou autres (ex : simples fichiers).
La transcription d’un MCD en modèle relationnel s’effectue selon quelques simples qui
consistent d’abord à transformer toute entité en table, avec l’identifiant comme clé primaire,
puis à observer les valeurs prises par les cardinalités maximum de chaque association pour
représenter celle-ci soit (ex :car. max 1 « 1-1 ou 0-1) par d’une clé étrangère dans une table
existante, soit (ex :car max n (0-N ou 1-N) par la création d’une nouvelle table dont la clé
primaire est obtenue par concaténation de clés étrangères correspondant aux entités liées,
exemple :
– MCD
– MLD /Modelé relationnel
Les opérateurs de l’algèbre relationnelle (projection, sélection, jointure, operateurs
ensemblistes) peuvent ensuite directement s’appliquer sur le modèle relationnel ainsi obtenu et
normalise. (Voir langage de requête et Formes normales).
Cette démarche algorithmique ne fournit pas à ce niveau déliement sur l’optimisation
de la durée ou des ressources nécessaires pour exécuter les traitements dans l’environnement
de production cible.
La transcription du MCD en MLD doit également être précédée d’une étape de
synchronisation et de validation des modèles de données (MCD) et de traitement (MCT et
MLT), au moyen de vue. Cela afin d’introduire les informations d’organisation définies au
MLT, d’éliminer les propriétés conceptuelles non utilisées dans les traitements ou redondantes
et enfin de vérifier que les données utilisées pour un traitement sont bien atteignables par
‘navigation’ entre les entités /relations du MCD.
12
[Link]. LE MODELE ORGANISATIONNEL DE TRAITEMENTS(MOT)
Le MLT, appel aussi MOT pour « modèle organisationnel des traitements », décrit avec
précision l’organisation à mettre en place pour réaliser une ou, le cas échéant, plusieurs
opérations figurant dans le MCT .Il répondent aux questions suivantes : Qui ? Quoi ? Ou ?
Quand ? A un MCT correspondent donc généralement plusieurs MLT.
Le modèle organisationnel de traitement va préciser comment la future solution va
s’insérer dans l’organisation de l’entreprise. Il va donc exiger qu’on réponde à 3 questions
complémentaires et les réponses à cette question seront exprimées dans le modèle.
Ces 3 questions c’est pour savoir :
Le lieu où l’opération sera exécutée ;
Le temps que cette opération doit être exécutée ;
Les ressources qui seront utilisées pour exécuter une opération.
Pour répondre à cette question, nous allons nous servir de diagramme PHASE-POSTE
et de diagramme déchainement de procédures.
k. Diagramme phase-poste
Le diagramme fourni une vision globale de la procédure, il va présenter la circulation
des informations et l’enchaînement de traitement dans les poste de travail. A chaque poste de
travail correspond une colonne et à chaque circuit correspond le symbole figuratif. Tels que :
Pour les événements et les résultats ;
Pour les documents imprimes ;
Pour les phases ou procédures fonctionnelles.
13
1. Diagramme déchainement des procédures.
Ce diagramme représente les évènements, les opérations appelées phases et résultat.
Il indique aussi la chronologie des traitements, des postes de travail concernent ainsi
que les types de traitement :
– Traitement manuel ;
– Traitement automatise de type interactif ;
– Traitement automatise de type diffère13
Les notions introduites à ce niveau sont : le poste de travail, la phase, la tâche et la
procédure.
Le poste de travail : Le poste de travail décrit la localisation, les responsabilités, et les
ressources nécessaires pour chaque profil d’utilisateur du système.
Par exemple, on peut identifier les profils suivants : client-web, responsable commercial,
responsable des stocks, etc.
La phase : La phase est un ensemble d’actions (cf. la notion d’opération pour le MCT)
réalisées sur un même poste de travail.
La phase peut être :
Soit manuelle : par exemple, la confection d’un colis ;
Soit automatisée et interactive : par exemple, la saisie d’un formulaire client
Soit automatisée et planifiée (on parle aussi de batch) : par exemple, la produc-
tion et l’envoi quotidiens de tableaux de bord dans les boites aux lettres électro-
niques.
La tâche : La tâche est une description détaillée d’une phase automatisée interactive.
Par exemple, elle correspond à la spécification de l’interface et du dialogue humain-
machine, a la localisation et la nature des contrôles à effectuer, etc.
La procédure : La procédure est un regroupement de phases. Elle esquivant sur le plan de
l’organisation aux notions d’opérations et d’actions conceptuelles. La différence est que l’on
considère ici ces dernières comme se déroulant sur une période de temps homogène. Des
procédures d’origines non conceptuelles peuvent être ajoutées du fait des choix d’organisation
effectues.
Par exemple, on peut citer les procédures d’échanges d’informations liées à l’externalisation de
certaines activités, la prise en compte des questions de sécurité en cas de choix de solution Web,
etc.
13
Kabwe Méthode d’analyse informatique II (MAI), Lubumbashi, 2013, Inédit
14
Niveau physique
Les réponses apportées à ce dernier niveau permettent d’établir la manière concrète
dont le système sera mis en place.
Le modèle physique des données (ou MPD ou MPhD) permet de préciser les sys-
tèmes de stockage employés (implémentation du MLD dans le SGBD retenu)
Le modèle opérationnel des Traitements(ou MOT ou MOpT) permet de spécifier
les fonctions telles quelles seront ensuite réalisées par le programmeur.
Les différentes phases d’un projet Merise
Un projet ellébore selon la méthode Merise est compose de différentes
phases :
Les acteurs d’un projet : il s’agit ici d’identifier les acteurs d’un projet, les personnes
intervenantes dans une quelconque phase de celui-ci. Ces acteurs apparaitront logiquement dans
la modélisation des flux de données.
Schéma directeur : « le schéma directeur définit le cadre organisationnel et
informatique des futurs projets », et donc doit définir le projet relativement aux objectifs de
l’entreprise, sa stratégie. Il ne s’agira pas ici de donner les détails du projet, mais plutôt de fournir
le cadre, les objectifs, et moyens du projet.
L’étude préalable : elle décrit les besoins et les attentes des utilisateurs, les traitements
(processus métier) pour la procédure représentative (modèle conceptuel des traitements, modèle
logique des traitements, ébauche de modèle physique des données), et les principales données,
ébauche de modèle physique externe des traitements).
L’étude détaillée : elle décrit les besoins, traitements, et données de façon plus détaillée
pour chaque procédure fonctionnelle. Etude détaillées se décompose elle-même en :
Spécifications fonctionnelles générales ( Tableau des opérations par
processus, TOP ), écrites par la maitrise d’ouvrage,
Spécifications fonctionnelles détaillées, écrites par la maitrise d’œuvre,
L’étude technique : elle décrit les moyens techniques nécessaires à la réalisation de
l’application (environnement technique, SGBD, langages informatiques, consignes de
développement….)
Production : elle décrit la mise en production
Maintenance : elle décrit la maintenance du système, et fournira donc au
moins les éléments suivants :
o les acteurs
o les documentations
15
o les formations
SYSTEME DE GESTION DE BASE DE DONNEES14
En informatique un système de gestion de base de données (abr. SGBD) est un logiciel
système destine à stocker et partager des informations dans une base de données, en garantissant
la qualité, la constance et la confidentialité des informations, tout en cachant la complexité des
opérations.
Un SGBD (en anglais DBMS pour data base management système) permet d’inscrire,
de retrouver, de modifier, de trier de transformer ou d’imprimer l’information de la base de
données .Il permet d’effectuer des comptes rendus des informations enregistres et comporte des
mécanismes pour assurer la confidentialité et permettre son utilisation par d’autres logiciels1.
Selon le modelée SGBD peut comporter une simple interface graphique jusqu’à des langages
de programmation sophistiques.
Les systèmes de gestion de base de données sont des logiciels universels, indépendants
de l’usage qui est fait des bases de données. Ils sont utilisés pour de nombreuses applications
informatiques, notamment, les guichets automatiques bancaires. Il existe de nombreux systèmes
de gestion de base de données. En 2008, oracle détenait près de la moitié du marché des SGBD
avec MySQL et Oracle Data base. Vient ensuite IBM avec près de 20%, laissant peu de place
pour les autres acteurs3.
Les SGBD sont souvent utilises par d’autres logiciels ainsi que les administrateurs ou
les développeurs. Ils peuvent être sous forme de composant logiciel, de serveur, de logiciel
applicatif ou d’environnement de programmation.
Quelques concepts :
– Table : c’est la structure fondamentale d’une base de données qui stocke des données
dans laquelle ces dernières sont organisées sous forme de champs (colonne)
et d’enregistrement lignes.
– Requetés : elles nous permettent de rechercher et récupérer les données dont on a
besoins. Elles servent également de poser les questions sur les données.
– Enregistrement : action ou manière d’enregistré des informations, signaux et
phénomènes divers.
– Clé primaire : c’est un attribut ou un ensemble minimum d’attributs et permettant
d’identifier de manière unique une occurrence de la table.
– Clé étrangère : c’est un attribut qui est clé primaire dans autre table.
14
[Link] /wiki/système_de_gestion_de base_de_donnees
16
NOTION SUR LES LANGAGE DE PROGRAMMATION
Un langage est une forme de communication servant à exprimer des idées à informer ou
à donner des instructions. En informatique, le mot « programme »signifier une suite
d’instruction (ou ordre), préalablement enregistrées sous une forme donnée (code), au lecteur
des quelles une machine effectue automatiquement une suite d’opérations comme l’ordinateur
n’est qu’une machine effectuant automatiquement une suite d’opérations
Comme l’ordinateur n’est qu’une machine, il faudrait pouvoir communiquer avec lui
pour arriver à donner des instructions, Dou, la machine fait ce que Lhomme lui demande.
a. La programmation : c’est le fait décrire des instructions compréhensibles par l’or-
dinateur en vue d’obtenir des résultats à partir des données d’entrée.
- Le langage de programmation : c’est un langage destine à décrire l’ensemble des actions
consécutives qu’un ordinateur doit exécuter
-Le langage informatique : on parle dans ce cas de protocole de communication, ce sont
deux notions totalement différentes un langage informatique est une façon pratique pour
(humain) de donner des instructions à un ordinateur, les langages sont classé en deux
catégorie :
-Les langages interprétés et les langages compilés.
Un programme écrit dans un langage compilé a comme de ne plus avoir besoin d’une fois
compilé le programme pour s’exécuter.
b. SGBD : un SGBD est un ensemble de logiciel /Matériel pour gérer et manipuler une
base de données.
Un SGBD se compose de quatre niveaux fonctionnels suivants
– Niveau conceptuel qui par l’intermédiaire du schéma conceptuel des données permet
de représenter la structure logique de l’ensemble des données : objet et liens entre les
objets.
– Niveau global : qui est la représentation dans un modèle logique existant du schéma
conceptuel à l’aide d’un langage de description des données : schéma logique
– Niveau interne qui correspond à la structure physique de la base de données : schéma.
– Niveau externe : qui permet à chaque utilisateur de voir la base de données suivant ses
propres besoins.
Un SGBD doit pouvoir permettre les services suivant :
Persistance de données : les données suivirent à l’exécution des programmes
Disponibilité de données : tout utilisateur doit ignorer l’existence d’autres mutilateurs
concurrents .Les performances du système ne doivent pas se dégrader du fait de la
présence de multiples mutilateurs ;
17
Partage de données : plusieurs mutilateurs doivent pouvoir travailler en même temps
sur la base de données. Le SGBD doit gérer les accès simultanés au même ensemble des
données ;
La fiabilité : les données sont chères et stratégiques : elles doivent être fiables,
l’atomicité des transactions garantie que chaque transaction seras : soit as du tout
effectue ou effectue complètement.
Un SGBD est caractérise par deux langages :
1. Langage de définition de données(DDL) qui permet de décrire le schéma de la
base de données et les contraintes portant sur les données permet de définir les con-
trôles d’accès pour déterminer :
Qui saisit les informations ;
Qui effectue quel type de modification ;
Quand a eu lieu la saisie des informations ;
Quand est-ce qu’on les modifier ;
Qui peut interroger quelles données ;
Qui est autorisé à modifier le schéma de la base ;
Qui peut développer les applications ;
2. Le langage de manipulation de données (LMD) permet d’accéder aux informa-
tions suivant quatre modes : insertion, modification, suppression, et sélection.
Dans la plus part des SGBD, il existe la possibilité de développer des applications à
l’aide de langages traditionnel (C, COBOL, FORTHRAN, VB, etc.) incluant des requetés SQL
dans le code.
18