Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers- Casa
المدرسة الوطنية العليا للفنون والمهن الدارالبيضاء
-
1CI MSEI/GEM
1CI GE/GM/GI
Automation Industrielle
Automates programmables industriels
2024/2025
Plan du Cours
Chapitre 1: Généralités sur les systèmes Automatisés
Chapitre 2:Architecture Matérielle des Automates
Programmables
Chapitre 3: Analyse des systèmes automatisés: Outil
Grafcet
Chapitre 4: Programmation des API Siemens ( T.O.R
et Analogique)
1
Chapitre 1
Généralités sur les systèmes automatisés
Les systèmes automatisés de production
Un système est dit automatisé s’il exécute toujours le
même cycle de travail pour lequel il a été programmé.
Composants auxiliaires
Energies (eau, liquides de refroidissement,
lubrifiants,...etc.)
Produits
et matériaux Système de production Produits élaborés
brut (finis ou intermédiaires)
exploitation,
réglage,
Déchets maintenance...
2
Structure d’un SAP
SAP comporte deux parties :
Partie opérative (PO)
Partie commande (PC)
Produits bruts Consignes
Pré actionneurs
Partie Partie
opérative commande
Capteurs
Produits + VA Visualisation
et communication
finis
avec d’autres parties
commandes
Exemple : ascenseur
PO = ensemble électromécanique (cabine, moteur, portes)
PC = boutons d’appels, la logique et les armoires
Etage d’origine Boutons de commande
PO = cabine,
PC
moteur, portes
Alarme surcharge,
voyant occupé, indique
l’étage où se trouve la
Etage destination cabine et le sens du
déplacement
3
Constituants de la partie commande
Une partie traitement, qui peut être sous forme de logique
câblée ( portes logiques, bascules RS,..) ou sous forme de
logique programmée (Automates programmables,
Microprocesseurs,…)
Un pupitre de commande (Boutons poussoirs,…) et de
contrôle(voyants,…)
Description du comportement de l’automatisme
Comment décrire l’automatisme (PC) qui gère le comportement
global du système et qui provoque (contrôle) les changements
d’états du produit ?
Langages (outils) qui permettent la description d’un automatisme :
langages littéraux
Symboliques
graphiques
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Chapitre 2
ARCHITECTURE MATERIELLE DES AUTOMATES
PROGRAMMABLES INDUSTRIELS
Architecture interne d’un automate
programmable
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Traitement séquentiel
Lecture des entrées
Exécution du programme
Écriture aux sorties
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Les gammes d’automates
L’automate est à dimensionner selon l’application à
réaliser.
Un vaste choix de gammes est proposé par les différents
fabricants.
Les micro automates
Les automates compacts
Les automates modulaires
Les automates à architecture distribuée sont
constitués d’un ensemble de processeurs et
d’interfaces d’entrées-sorties reliées par un réseau.
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6
Les micro automates
Sont de petites unités avec une structure fixe comprenant
de 4 à 20 entrées-sorties, généralement tout-ou-rien. Ils
sont utilisés pour réaliser de petits automatismes
autonomes en logique combinatoire. Généralement ils se
programment avec un langage simplifié qui leur est
propre.
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Les automates compacts
Sont des appareils avec un nombre fixe d’entrées-sorties
digitales et analogiques. Ils sont cependant extensibles par
blocs jusqu’à environ 250 entrées-sorties.
Ils sont principalement exploités pour des applications de
complexité moyenne avec de la logique séquentielle et un
traitement limité des fonctions analogiques.
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Les automates modulaires
sont des machines rapides et puissantes qui travaillent
avec des processeurs performants.
Ce sont de véritables ordinateurs multitâches et
multiprocesseurs.
Une CPU peut traiter plus de 8'000 entrées-sorties.
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Les automates à architecture distribuée
Sont constitués d’un ensemble de processeurs et
d’interfaces d’entrées-sorties reliées par un réseau.
Ce type de structure est employé pour l’automatisation
de machines complexes, pour des processus très étendus
ou lorsque les contraintes de sûreté de fonctionnement
imposent la redondance des systèmes de contrôle-
commande (par exemple : industries chimiques,
pétrochimique, nucléaire).
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8
Raccordement automate
TSX 17-20 de Télémécanique
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Chapitre 3
Analyse des Systèmes automatisés:
Méthode GRAFCET
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Description du comportement de l’automatisme
Logigrammes : représentation graphique des fonctions
logiques
Chronogrammes : permettent de représenter dans le
temps l’´evolution des différentes variables
Organigrammes :
permettent de décrire séquentiellement les différentes commandes en
précisant au fur et à mesure les traitements à effectuer
GEMMA (Guide d’Etude des Modes de Marches et d’Arrêt) :
graphisme permettant de classifier les procédures de conduite et le
dialogue opérateur relatif à un SAP (sans décrire réellement le contenu de
la commande)
Réseaux de Pétri
GRAFCET (GRAphe Fonctionnel de Commande Etape-Transition)
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Eléments de base
Un grafcet est un diagramme comportant deux types de
symboles : les étapes et les transitions.
Des liaisons orientées (arcs) relient soit une étape à une
transition, soit une transition à une étape.
Les arcs sont implicitement orientés du haut vers le bas.
Si un arc est orienté du bas vers le haut il doit porter une
flèche qui l’indique.
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10
Exemple : La poinçonneuse semi-automatique
Considérons la poinçonneuse en sa position d’origine de
repos (position haute).
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La poinçonneuse semi-automatique
Cahier des charges
L‘opérateur donnant l‘information
«marche » par appui sur le bouton
poussoir « BP » provoque
automatiquement la descente du poinçon
jusqu‘à la position basse suivie de sa
remontée jusqu‘à la position haute,
la poinçonneuse a décrit un CYCLE
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11
La poinçonneuse semi-automatique
Cette machine possède 3 comportements différents :
la poinçonneuse est au repos ou encore en position haute (1)
le poinçon descend (2)
le poinçon remonte (3)
chaque comportement est appelé ETAPE .
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La poinçonneuse semi-automatique
il faut préciser ce qui provoque un changement de
comportement de la machine, c‘est à dire les conditions
logiques qui déterminent le passage d‘une étape à une
autre :
le passage d‘une étape à une autre est appelé TRANSITION .
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12
La poinçonneuse semi-automatique
Le passage de l‘état de repos à la descente du
poinçon s‘effectue si :
L‘opérateur fournit l‘information « marche » par appui
sur le BP ET le poinçon est en position haute.
ces deux informations constituent la condition de
transition de l‘étape 1 à l‘étape 2 :
Cette condition est appelée RECEPTIVITE
associée à la transition T1-2 .
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La poinçonneuse semi-automatique
Ce GRAFCET est appelé « GRAFCET fonctionnel »
ou « GRAFCET de niveau I » .
26
13
Remarque :
Le Grafcet correspond à une succession alternée d‘étapes et
de transitions.
chaque étape est associée au comportement ou à l‘action à
obtenir,
chaque transition est associée aux informations permettant le
franchissement sous forme d‘une condition logique appelée
réceptivité,
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Symbolisation du GRAFCET
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14
Les niveaux de représentation
Le GRAFCET est représenté selon deux niveau de
représentation:
Niveau #1: Spécifications fonctionnelles
Niveau #2: Spécifications technologiques
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Niveau 1: Spécifications fonctionnelles
Représentation de la séquence de fonctionnement de
l'automatisme sans se soucier de la technologie des
actionneurs et des capteurs.
Description littérale des actions et de la séquence de
l'automatisme.
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15
Niveau 2: Spécifications technologiques
Prise en compte de la technologie des actionneurs et des
capteurs l'automatisme.
Description symbolique des actions et de la séquence de
l'automatisme.
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Les éléments de base
Pour comprendre la syntaxe du GRAFCET, il faut connaître
les éléments suivants:
Étapes
Transitions
Réceptivités
Actions
Liaisons
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16
L’étape
Définition:
Situation dans laquelle le comportement du système par
rapport à ses entrées et ses sorties est invariant.
Représentée par un carré numéroté
10 Numéro de l'étape
M1.4 Étiquette ou adresse
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L’étape
L’étape initiale est représentée par un carré double
1
Chaque étape est représentée par une variable
Booléenne Xi (i = numéro de l’étape)
Si Xi = 0, étape inactive 2
Si Xi = 1, étape active 2
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L’action
Définition:
Description des tâches à effectuer lorsqu’une étape est active.
Niveau #1:
Niveau #2:
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Action conditionnelles
L’action sera effective si l’étape est active et si la
condition associée à l’étape est vérifiée.
Le chauffage sera activé pendant la durée de l’étape 20
tant que t° sera égale à 1
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Action temporisée
Enclenche un temporisateur T (ici T4)
Exemple :
Syntaxe d'une réceptivité : t4 / X18 /25s
t4 repère du temporisateur, ici n° 4
X18 numéro de l'étape qui lance la temporisation
25s durée de la temporisation
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Les liaisons
Relient les étapes entre-elles.
11
Liaison
Transition
12
Toujours de haut en bas
Sinon, mettre une flèche...
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19
Les transitions
Ce sont des barrières entre les étapes qui peuvent être
franchies selon certaines conditions.
Trait horizontal.
11
Liaison
T ransition
12
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Les réceptivités
Ce sont les conditions qui doivent être remplies pour
franchir la transition.
La réceptivité est inscrite à la droite de la transition.
Réceptivité
M3.1 9
M10.5 T_9 a.b.(c+/d)
M3.2 10
40
20
Remarques
Une réceptivité est une proposition logique qui peut
renfermer diverses variables booléennes qui peuvent être:
des informations extérieures (capteurs, directives);
des variables auxiliaires (compteurs, temporisations, ...)
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Les 5 règles d’évolution
Pour comprendre comment un GRAFCET fonctionne, il
faut connaître les règles suivantes:
Règle #1 - Situation initiale
Règle #2 - Franchissement d’une transition
Règle #3 - Évolution des étapes actives
Règle #4 - Évolutions simultanées
Règle #5 - Activation et désactivation simultanée d’une même étape
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Les structures de base
Séquence linéaire
Sélection de séquence
Saut d’étapes et reprise de séquence
Séquences simultanées (séquences parallèles)
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GRAFCET : séquence linéaire
Un automatisme est représenté par un GRAFCET à
séquence linéaire lorsqu‘il peut être décrit par un
ensemble de plusieurs étapes qui peuvent être activées les
unes après les autres.
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GRAFCET : séquence linéaire
Après une étape il existe une et une seule transition et après une
transition il existe une et une seule étape
0 ActionAA
REC 0
1 Action B
REC 1
2 Action C, Action D
REC 2
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sélection d‘une séquence (aiguillage)
46
23
Symbolisation d‘un aiguillage en OU
Divergence en OU Convergence en OU
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Tapis 1
GRAFCET
TRI DE CAISSES
Poussoirs
3 2
Poussoir Un dispositif automatique
1 destiné à trier des caisses de
deux tailles différentes se
compose d'un tapis amenant
les caisses, de trois poussoirs
et de deux tapis d'évacuation
suivant la figure ci-contre
Tapis 3 Tapis 2
Cycle de fonctionnement :
Le poussoir 1 pousse les petites caisses devant le poussoir 2 qui, à son tour, les
transfère sur le tapis d'évacuation 2, alors que les grandes caisses sont poussées devant
le poussoir 3, ce dernier les évacuant sur le tapis 3.
Pour effectuer la sélection des caisses, un dispositif de détection placé devant le
poussoir 1 permet de reconnaître sans ambiguïté le type de caisse qui se présente.
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24
Saut d‘étapes et reprise de séquence
le saut d‘étape :
c‘est un aiguillage en OU dans lequel une des branches ne
comporte pas d‘étapes
la reprise de séquence :
Elle permet de reprendre une ou plusieurs fois la même
séquence tant qu‘une condition n‘a pas été obtenue.
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Perceuse avec ou sans débourrage
Cahier des charges:
dcy
Après l’ordre de départ cycle
« dcy », la perceuse effectue, selon
l’épaisseur de la pièce un cycle
avec ou sans débourrage. c
Capteurs: h
• h, b1, b2, b3 : capteurs de position b1
Grafcet
• c : capteur de contact
b2
Actionneurs: b3
• Descendre en grande vitesse PIECE
PIECE EPAISSE
• Descendre en petite vitesse FINE
• Remontée en grande vitesse
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25
Séquences simultanées ou parallélisme
51
Symbolisation d‘un parallélisme en ET
Début de parallélisme Fin de parallélisme
en ET en ET
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Remarque:
En pratique, les étapes de fin de parallélisme ne comporte pas
d'actions.
De plus la transition de fin de parallélisme est souvent imposée
à "=1".
Les étapes sans actions permettent alors de synchroniser la fin
des différents cycles et lorsqu'elles sont actives, le
franchissement de la transition est automatique.
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Grafcet à séquences
simultanées
Cahier des charges :
après appui sur départ cycle
Grafcet
« dcy », les chariots partent pour
un aller-retour. Un nouveau départ
cycle ne peut se faire que si les dcy
deux chariots sont à gauche.
CH1, CH2 : chariot 1, 2 CH1
g : capteur « position gauche »
d : capteur « position droite » g1 G1 D1 d1
G : action « aller à gauche »
D : action « aller à droite »
CH2
g2 G2 D2 d2
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27
Chaîne de remplissage de bidons d‘huile
Un tapis avance pas à pas et transporte des bidons vides qui seront
d'abord remplis et ensuite bouchés à un poste de travail différent.
L'approvisionnement en bidons n'est pas régulier et certains bidons
peuvent manquer de temps à autre. La distance entre les bidons
présents est fixée par des taquets situés sur le tapis et distants d'un pas.
Un dispositif permet, à chacun des deux postes décrits, de détecter la
présence ou l'absence d'un bidon.
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Chaîne de remplissage de bidons d‘huile
Actionneurs et capteurs :
AP : avance d‘un pas
B : bouchage
R : remplissage
oa : ordre d‘avance
br : bidon présent (remplissage)
bb : bidon présent (bouchage)
ci : conditions initiales
fa : fin d‘avance
fr : fin de remplissage
fb : fin de bouchage
56
28
Grafcet : Chaîne de remplissage de
bidons d‘huile
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Synchronisation
On peut rendre l'évolution de deux grafcets interdépendante en utilisant par exemple les
mémoires d'étapes.
Les mémoires d'étapes d'un grafcet servent dans les réceptivités d'autres grafcets.
Dans l'exemple: l'étape 6 (X6) est utilisée comme réceptivité pour la transition 14 vers 15.
De même l'étape 15 (X15) est utilisée comme réceptivité pour la transition 7 vers 8.
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Grafcet à séquences
simultanées
Cahier des charges :
après appui sur départ cycle
« dcy », les chariots partent pour
Grafcet
un aller-retour. Un nouveau départ
cycle ne peut se faire que si les
deux chariots sont à gauche. dcy
CH1
CH1, CH2 : chariot 1, 2
g : capteur « position gauche » g1 d1
G1 D1
d : capteur « position droite »
G : action « aller à gauche » CH2
D : action « aller à droite »
g2 G2 D2 d2
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Solution 2 (Synchronisme de franchissement)
Xn : booléen associé à
l'activité de l'étape n :
Etape 1 active : X1
Etape 1 non active : X1
60
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Modes de marche et d‘arrêt
Cycle par cycle
Le cycle se déroule automatiquement
mais nécessite une nouvelle
intervention de l‘opérateur pour
pouvoir exécuter le cycle suivant
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Modes de marche et d‘arrêt
Cycle unique
Le cycle se déroule qu‘une
seule fois même si
l‘opérateur maintient
présent l‘information dcy
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Modes de marche et d‘arrêt
Cycle unique
On teste dcy ou bien dcy
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Modes de marche et d‘arrêt
Marche / Arrêt du cycle
Le cycle se déroule indéfiniment
après l‘ordre dcy jusqu'à ce que
l‘ordre acy soit donné (cet arrêt
ne s‘effectue qu‘une fois le cycle
terminé)
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Modes de marche et d‘arrêt
Auto / Cycle par cycle
Le cycle démarre par l‘information
dcy et c‘est ensuite le rebouclage
du cycle qui s‘effectuera
différemment en fonction de la
position du commutateur sur la
position Auto ou Cycle/cycle
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