Pendant la guerre froide, le sport est devenu bien plus qu'un simple divertissement.
Il est
devenu un terrain de lutte où les athlètes ont utilisé leur plateforme pour défier les régimes
autoritaires pour combattre l'oppression et promouvoir des valeurs universelles telles que
l'inclusion et le respect. Par exemple Tommie smith et John Carlos 2 sportifs afro
américains ont leve leur poing couvert de guants noir duarant les jo 1968 pour protester
contre le racisme et l’intelerance [Link]é cette instrumentalisation du sport comme
on a pu le remarquer avant , les compétitions ont parfois offert des opportunités de
rapprochement entre les nations, montrant que même dans les moments de tension
extrême, le sport pouvait servir de catalyseur pour des échanges pacifiques et des
interactions [Link] le durant le "Ping-pong Diplomacy" entre les États-Unis
et la Chine en 1971 montrant comment le sport peut favoriser des interactions pacifiques
malgré les conflits.(Le "ping-pong Diplomacy" était une série d'échanges sportifs entre les
États-Unis et la Chine en 1971 qui ont ouvert la voie à des discussions diplomatiques et à la
normalisation des relations entre les deux pays.)
1 ) Contexte historique
⁃ La guerre froide était ne période de tension qui oppose les États-Unis et
l'Union soviétique après la Seconde Guerre mondiale. Leurs idéologies opposées
notamment le capitalisme et le communisme, ont provoque une rivalité géopolitique intense,
caractérisée par des conflits indirects, des courses aux armements et des efforts de
propagande.
⁃ La compétition sportive pendant la guerre froide a débuté en grande partie durant
les Jeux olympiques, qui ont servi de terrain de rivalité idéologique entre les États-Unis et
l'Union soviétique. Ces deux superpuissances ont utilisé les Jeux olympiques comme une
vitrine pour démontrer la supériorité de leur système politique et idéologique. influençant la
vie quotidienne des habitants des deux blocs. En URSS, le sport a été favorisé dès les
années 1930 par les jeunesses communistes pour créer un "nouvel homme". Des "Écoles
sportives" ont émergé pour trouver des champions. Aux États-Unis, le sport de haut niveau
était encadré par le système universitaire, offrant des bourses au mérite sportif
2 ) Le sport comme outil de compétition et de propagande
⁃ compétition
initialement urss participe pas aux jo mais malgré ça le sport était une pratique très présente
dans la vie des soviétiques.
Pour staline, le sport était un moyen de rendre plus productifs les ouvriers mais avec le
temps le sport s’est imposé de plus en plus pour aussi unifier les différentes républiques
soviétiques.
Par la suite Staline a vu dans le sport un moyen de montrer la supériorité de l’URSS et du
communisme au camps adverse et à partir de là tout les moyens sont utilisés pour montrer
sa supériorité.
URSS fait sa grande entrée au JO de 1952 à helsinki et elle finira deuxième du classement
derrière les états unis.
propagande
le sport est un moyen de propagande pour témoigner de sa puissance mondiale face à
l'autre et au monde. Tous les pays mettent en place le dopage, des expériences
scientifiques pour améliorer les capacités physiques, un entrainement intensif jusqu'aux
limites du corps humain.
Dans le contexte historique on a introduit le terme d’homme nouveau qui représentait
l’homme parfait selon les critères soviétiques qui vise une bonne hygiène de vie chez
l’homme.À travers des affiches de propagande qui montraient l’homme parfait, avec le corps
parfait, avec un grand amour pour la patrie.
Par la suite, le ministère de la santé sovietique a mit en place des moyens pour améliorer
les performances des sportifs et d’augmenter leur chance de réussir.
Comme pour La RDA participe pour la première fois aux Jeux à Melbourne en 1956 et
remporte une médaille. Huit ans plus tard, à Tokyo, l’Allemagne de l’Est rafle quatre
médailles. Puis, les chiffres augmentent violemment, avec 25 médailles à Mexico en 1968,
66 à Munich en 1972, 90 à Montréal en 1976 et comme point d’orgue, les Jeux olympiques
de 1980 à Moscou où la RDA rafle 125 médailles.
Mais cela a laissé des séquelles psychologiques graves aux athlètes surtout pour les
féminines qui étaient dopés au testostérone.
comme Heidi/Andreas Krieger, une athlète allemande, spécialiste du lancer de poids qui a
remporté les Championnats d’Europe d’athlétisme en 1986. Née femme, elle prit à son insu
des anabolisants et des hormones masculines au point d’engendrer chez elle de lourds
troubles psychologiques, car elle ne parvenait plus à s’accepter en tant que femme. Elle finit
par changer de sexe. Mais ce dopage ne se limite pas aux pays de l’Est. Les soupçons sont
aussi nombreux en RDA et surtout aux États-Unis. Le Comité olympique américain a
reconnu en 2003 que, depuis les années 1980, 24 athlètes ont gagné des médailles
olympiques après un contrôle positif laissé sans suite.
En conclusion, pendant la Guerre froide, le sport a été utilisé comme un outil de compétition
et de propagande, mais aussi comme un moyen pour les athlètes de défier l'oppression et
promouvoir des valeurs universelles.