Bilan de compétences pour projet pro
Bilan de compétences pour projet pro
CORINNE GOETZ dirige le cabinet HUTIC et intervient sur des missions de formation
ou de coaching en management et communication. Elle enseigne à l’École Nationale
des Ponts et Chaussées ainsi qu’à l’École Centrale.
Patrick de Sainte Lorette
Corinne Goetz
LE BILAN DE VOS
COMPÉTENCES
Éditions Eyrolles
61, bd Saint-Germain
75240 Paris Cedex 05
[Link]
Cet ouvrage a fait l’objet d’un reconditionnement à l’occasion du sixième tirage (nouvelle couverture
et nouvelle maquette intérieure).
Le texte reste inchangé par rapport au tirage précédent.
Introduction
Pour quel métier suis-je fait ?
Avertissement
Adresses utiles
IRSEP (Institut des relations sociales et de l’efficacité
personnelle), à Paris
ITEC (Institut des techniques d’expression et de
communication), à Paris
Remerciements
INTRODUCTION
Compétence ou compétences ?
Au sens restreint, le terme de compétence renvoie à la capacité de remplir le rôle et les
tâches liées à un travail. Se montrer compétent suppose de s’adapter à une situation
donnée pour circonscrire et résoudre les problèmes qui se présentent. Il s’agit de
déployer à la fois une habilité acquise grâce à l’expérience et des connaissances
concernant un domaine spécifique d’action.
Au sens large, les compétences sont l’ensemble des aptitudes, des expériences et des
motivations d’une personne. Celles-ci vont lui permettre de s’adapter à une nouvelle
mission et d’y développer son potentiel de progression.
Avertissement
Ce guide ne prétend pas se substituer aux bilans de compétences
proposés aux salariés notamment dans le cadre de Pôle emploi ou de
l’Apec. Il propose simplement un parcours mis au point par les auteurs à
partir de leur expérience en milieu professionnel et scolaire, qui
permettra au lecteur non seulement de se situer mais aussi de repérer, de
mieux comprendre, voire d’envisager, d’autres comportements
possibles.
PARTIE 1
Au programme
Le questionnaire d’autoévaluation
Les résultats
Les quatre modes de raisonnement
Vos réactions aux résultats
Le questionnaire d’autoévaluation
Vous trouverez dans ce questionnaire une série de propositions. Répondez
spontanément en rayant le mot « vrai » ou « faux » qui ne vous convient
pas.
Certaines assertions peuvent vous déconcerter. Cela ne doit pas vous
empêcher d’y réagir. Il est important d’éviter les abstentions car cela
fausserait votre diagnostic.
1. Je préfère travailler seul. Cela me permet d’aller Vrai Faux
beaucoup plus vite.
2. Je fonctionne très souvent à l’intuition. Vrai Faux
3. Je me fixe régulièrement des objectifs. Vrai Faux
4. Je ne me lie pas facilement avec les gens. Vrai Faux
5. J’aime les sensations fortes. Vrai Faux
6. J’ai conscience d’être perçu comme quelqu’un de Vrai Faux
froid et de distant.
7. Je suis souvent victime du stress. Vrai Faux
8. Je m’efforce de m’exprimer de manière précise et Vrai Faux
concise.
9. Je pense être doté d’un bon esprit de synthèse. Vrai Faux
10. J’aime fréquenter les milieux artistiques. Vrai Faux
11. Je pense que je perçois assez bien la psychologie Vrai Faux
des gens.
12. Je m’intéresse à la technique. Vrai Faux
13. J’ai l’esprit de compétition. Vrai Faux
14. Je m’efforce de bien gérer mon temps. Vrai Faux
15. Je m’intéresse à la Bourse. Vrai Faux
16. Je ne supporte pas de remettre au lendemain ce Vrai Faux
que je pourrais faire le jour même.
17. Je m’efforce de garder toujours mon self-control. Vrai Faux
18. Je pense qu’il ne faut pas perdre de temps dans Vrai Faux
les détails.
19. J’ai une bonne mémoire des lieux. Vrai Faux
20. J’aime fréquenter les expositions, aller au concert ; Vrai Faux
en revanche, je suis très maladroit de mes mains.
21. J’ai besoin de savoir de quoi sera fait le lendemain. Vrai Faux
22. J’aime la vie de bohème. Vrai Faux
23. J’apprécie le travail en équipe. Vrai Faux
24. Je suis assez rigoureux. Vrai Faux
25. Je garde souvent une certaine réserve en société. Vrai Faux
26. Les gens logiques sont tristes. Il faut laisser place Vrai Faux
à l’imagination et à l’intuition.
27. J’attache une grande importance à l’expérience. Vrai Faux
28. Je pense que la communication est la grande Vrai Faux
affaire de notre société.
29. Je joue ou j’ai joué d’un instrument de musique. Vrai Faux
30. J’estime avoir un bon sens de l’analyse. Vrai Faux
31. J’aime qu’on m’aime. Vrai Faux
32. Je suis assez bricoleur. Vrai Faux
33. Je me réfère toujours à la logique. Vrai Faux
34. J’estime qu’il faut maintenir les traditions. Vrai Faux
35. Je m’efforce de ne pas me laisser trahir par mes Vrai Faux
émotions.
36. Je suis très organisé, certains me trouvent même Vrai Faux
un peu tatillon.
37. Je fais confiance au progrès scientifique. Vrai Faux
38. Je suis attiré par les idées novatrices. Vrai Faux
39. J’ai toujours été meilleur en français ou en Vrai Faux
philosophie qu’en physique ou en chimie.
40. Je suis assez doué de mes mains. Vrai Faux
41. J’aime la polémique pour le plaisir de confronter Vrai Faux
des idées différentes.
42. Je m’efforce de faire passer la raison avant les Vrai Faux
sentiments.
43. J’ai le contact très facile. Vrai Faux
44. L’émotivité n’est pas un handicap, elle manifeste Vrai Faux
une certaine sensibilité.
45. Je suis très sensible au respect des lois. Vrai Faux
46. Je prends en compte les faits et les chiffres pour Vrai Faux
me décider.
47. J’aime jongler avec les idées et les concepts. Vrai Faux
48. J’aime mener plusieurs projets de front. Vrai Faux
Les résultats
Les propositions énumérées précédemment se rapportent à quatre
catégories, correspondant à quatre zones cérébrales, caractérisées par des
modes de raisonnement différents. Encerclez les numéros des propositions
auxquelles vous avez répondu par « vrai ». Comptez un point par numéro
entouré et faites votre total par colonne.
01 03 04 05
02 08 06 10
09 12 07 11
18 13 16 22
19 14 17 23
20 15 21 28
26 27 24 29
38 30 25 31
39 33 34 32
41 37 35 40
47 42 36 43
48 46 45 44
1. Hermann, Ned, The Creative Brain, NASSP Bulletin, septembre 1982 et Brain and Management
Learning, The Bureaucrat, mars 1982.
CHAPITRE 2
VOTRE RELATION À AUTRUI
Au programme
Le questionnaire d’autoévaluation
Les résultats
Les trois grand modes de comportement relationnel
Vos réactions aux résultats
À noter
Le questionnaire qui suit n’est qu’une des composantes du parcours d’identification
du profil personnel. Les résultats ne doivent pas être pris comme des vérités qui
enferment, mais comme des outils utiles pour comprendre certains mécanismes de
nos comportements dans lesquels nous nous enfermons peut-être malgré nous.
Le questionnaire d’autoévaluation
Vous trouverez dans ce questionnaire une série de propositions. Répondez
spontanément en rayant le mot « vrai » ou « faux » qui ne vous convient
pas.
Certaines assertions peuvent vous déconcerter. Cela ne doit pas vous
empêcher d’y réagir. Il est important d’éviter les abstentions car cela
fausserait votre diagnostic.
1. Je pense savoir évaluer assez vite les gens. Vrai Faux
2. J’apprécie que les autres aient besoin de moi. Vrai Faux
3. J’ai tendance à ne croire que ce que je vois. Vrai Faux
4. Je suis ambitieux. Vrai Faux
5. Je préfère ma tranquillité aux responsabilités. Vrai Faux
6. Je vis au jour le jour. Vrai Faux
7. On me dit « soupe au lait ». Vrai Faux
8. La manifestation des émotions peut être Vrai Faux
dangereuse.
9. J’ai déjà animé des groupes de jeunes et j’aime ça. Vrai Faux
10. J’ai le sens du devoir. Vrai Faux
11. Les gens dont les intentions ne sont jamais suivies Vrai Faux
d’actions m’agacent.
12. Je suis fidèle à mes idées et à mes copains. Vrai Faux
13. Je n’aime pas devoir prendre des décisions Vrai Faux
rapidement.
14. Les hommes politiques, quels qu’ils soient, me font Vrai Faux
rire.
15. Je n’aime pas que l’on me dise ce qu’il faut faire. Vrai Faux
16. J’ai un sens critique très développé. Vrai Faux
17. Il faut faire des sacrifices pour réussir dans la vie. Vrai Faux
18. Lorsque je rends service, je tiens à ce que l’on me Vrai Faux
remercie.
19. Je suis beaucoup moins exigeant avec les autres Vrai Faux
qu’avec moi-même.
20. J’aimerais défendre les grandes causes. Vrai Faux
21. J’essaie de garder mon sang-froid dans des Vrai Faux
conversations animées.
22. J’aime bien manger, boire, m’amuser sans mesure. Vrai Faux
23. Notre société actuelle a souvent tendance à faire Vrai Faux
preuve d’égoïsme.
24. Je suis irrité par les fautes d’orthographe. Vrai Faux
25. Dans la répartition des tâches, j’ai tendance à Vrai Faux
garder pour moi les travaux les plus difficiles, les
plus délicats.
26. Je m’intéresse beaucoup aux enfants. Vrai Faux
27. Je suis très organisé. Vrai Faux
28. J’attache une certaine importance à l’opinion que Vrai Faux
les autres ont de moi.
29. J’essaie toujours de ménager les uns et les autres Vrai Faux
afin de ne pas me faire d’ennemis.
30. Les règlements sont faits pour être détournés. Vrai Faux
31. Je ne supporte pas les retardataires. Vrai Faux
32. Il serait souhaitable de généraliser l’interdiction de Vrai Faux
fumer dans les lieux publics.
33. J’aime donner plutôt que recevoir. Vrai Faux
34. Je pense avoir certains talents de pédagogue. Vrai Faux
35. J’ai tendance à rendre service avant même que Vrai Faux
l’on me le demande.
36. Je pense qu’il est important de soigner son image, Vrai Faux
son look.
37. Je ne sais pas dire « non ». Vrai Faux
38. Je reconnais être souvent égoïste. Vrai Faux
39. Il est important d’avoir des principes moraux Vrai Faux
solides.
40. Je pense être un bon conseiller. Vrai Faux
41. Je sais faire preuve d’autorité quand il le faut. Vrai Faux
42. Je ne me sens pas très attiré par des Vrai Faux
responsabilités d’encadrement.
43. Je ne supporte pas les gens soumis. Vrai Faux
44. Il faut savoir échapper à l’autorité des parents. Vrai Faux
45. J’éprouve un plaisir certain dans la provocation. Vrai Faux
46. Je fais souvent rire la compagnie. Vrai Faux
47. Avant de prendre une décision, je définis toujours Vrai Faux
un plan d’action.
48. Seuls les chiffres sont fiables. Vrai Faux
49. J’essaie d’équilibrer travail et loisir. Vrai Faux
50. Il faut, dans certains cas, avoir recours à la Vrai Faux
flatterie.
51. J’ai besoin de me défouler régulièrement. Vrai Faux
52. Je m’efforce d’assumer mes responsabilités en Vrai Faux
toutes circonstances.
53. Je fais tout pour favoriser les confidences de mes Vrai Faux
amis.
54. Il y a eu dans ma vie des gens qui ont exercé une Vrai Faux
influence décisive sur moi.
55. J’aime la compétition. Vrai Faux
56. J’ai souvent tendance à privilégier le fonctionnel Vrai Faux
sur l’esthétique.
57. Je suis très réservé dans les réunions. Vrai Faux
58. Il m’arrive de porter des tenues vestimentaires Vrai Faux
excentriques.
59. Je pense être habile dans mes relations avec les Vrai Faux
autres.
60. J’ai déjà exercé des activités bénévoles. Vrai Faux
61. Je pense que les infractions au Code de la route Vrai Faux
ne sont pas suffisamment sanctionnées.
62. Je suis irrité par ceux qui suivent toujours la mode. Vrai Faux
63. Je m’efforce d’imposer mes choix en douceur. Vrai Faux
Les résultats
Reprenez maintenant les numéros des propositions pour lesquels vous
avez choisi de répondre « vrai ». Encerclez les numéros correspondants
dans la grille ci-dessous. Comptez un point par numéro entouré et
indiquez le total de chaque ligne dans la colonne de droite.
Le mode Parent
Le mode Parent correspond à un comportement qui a intégré les principes
fondateurs de l’éducation reçue au cours de l’enfance, c’est-à-dire que ce
profil a fait siens les modèles et les règles inculqués par son milieu
familial et social. La prise en compte réfléchie des règles du milieu dans
lequel le sujet évolue et des contraintes liées à son environnement joue un
rôle important dans son comportement social. Ce mode prend des formes
différentes selon les individus.
Le type parent protecteur est attiré par tout ce qui relève de la norme,
par la réglementation. Il fait appliquer la loi, il veille à la défense des
grands principes moraux. Ses points forts sont l’organisation et la
gestion, c’est-à-dire l’ordre, les méthodes, la planification. Ses points
faibles sont un manque de tolérance, d’écoute, de prise en compte des
motivations, cela peut nuire à la recherche d’une amélioration des
conditions de travail.
Lorsqu’il est le fait d’une personne en position de manager, ce
comportement est respecté en raison de sa compétence, son
expertise, et la pertinence des décisions prises.
Le type parent critique abuse de la réglementation. Il en arrive parfois à
la dévalorisation et à la répression. Ses points forts sont la rigueur –
surtout vis-à-vis des autres – et le sens de la vérification. Ses points
faibles sont l’absence de créativité, l’incapacité à avoir des projets à long
terme, une certaine tendance à s’entourer de précautions et de principes
pour se protéger. Il est à l’aise dans des métiers en lien avec le contrôle,
l’audit, la sécurité ou la défense.
Le type parent conseil, comme son nom l’indique, aide, soutient,
informe, écoute. Il est plus attentif à la qualité qu’à la quantité, plus
sensible aux conditions de travail qu’à la productivité, plus fonctionnel
qu’opérationnel. On le trouve souvent dans les fonctions liées à la
gestion du personnel, à la communication, aux métiers de conseil.
Le type parent sauveur est paternaliste. Il peut tendre à la manipulation
voire à la démagogie. On lui reconnaît une forte adaptabilité face aux
hommes et aux événements. Ce type de comportement correspond
souvent à un bon profil commercial, doté d’un bon relationnel.
Le mode Adulte
Le mode Adulte est fait d’un seul bloc. L’individu a tendance à s’orienter
vers l’analyse et la réflexion qui précèdent l’action. Il se réfère à la raison
et l’expérience. Il a une vision logique, méthodologique, voire
technocratique des événements. Il aime les chiffres, le mesurable, le
quantifiable, le tangible. On le rencontre souvent dans les services
généraux et techniques, comptabilité, contrôle de la qualité,
informatique...
Le mode Enfant
Le mode Enfant se subdivise en deux grandes familles de
comportements : enfant nature et enfant adapté. Cette dernière se
subdivisant à son tour en enfant modèle, enfant soumis et enfant rebelle.
Le mode enfant est sous l’influence de l’affectif.
Le type enfant modèle mise à fond sur les règles du jeu de la société.
Mais contrairement au mode Parent, celles-ci ne représentent pas une fin
en soi mais un moyen pour être reconnu, apprécié. Il est ambitieux, a
besoin d’être reconnu, apprécié. Il prise les objectifs clairs, le travail
bien fait. Il s’intègre sans problème à une équipe, et s’adapte à des
structures très diverses.
Le type enfant soumis ne croit pas vraiment aux règles du jeu de la
société, mais il les respecte pour avoir la paix. Pour conserver sa
tranquillité, il peut être tenté de se compromettre. Son principal point
faible est le risque de fuir les responsabilités. En revanche, c’est un
excellent exécutant apprécié pour sa rigueur. On le trouve souvent à des
postes administratifs.
Le type enfant rebelle rejette systématiquement les règles du jeu de la
société. Il agit au coup par coup. Il n’est guère à sa place au sein d’une
équipe, mais sait être efficace lorsqu’il travaille seul, forgeant ainsi ses
propres méthodes. Parmi les métiers qui lui conviennent comptent ceux
de journaliste, de professeur, d’artiste ou d’artisan.
Le type enfant nature ne rejette pas les règles de la société ; il les ignore
tout bonnement, en refusant de s’autocensurer. Il est imaginatif, créatif,
spontané, débrouillard et séducteur. Mais son pragmatisme et le manque
de stabilité le font souvent passer de l’enthousiasme le plus total à
l’abattement le plus complet. De ce fait, il peut être un bon commercial,
un bon animateur... à condition d’être entouré, voire contrôlé. Il a
souvent une âme d’artiste.
Au programme
Le questionnaire d’autoévaluation
Les résultats
Les composantes de votre caractère
Vos réactions aux résultats
Le questionnaire d’autoévaluation
Vous trouverez ci-dessous une liste de propositions. Répondez en
choisissant entre les options a et b. Certains choix peuvent être
difficiles. Il est important d’éviter les abstentions car cela fausserait
votre diagnostic.
1. Je préfère :
a) rester chez moi.
b) sortir, changer d’endroit.
2. Lorsque je travaille :
a) rien ne me dérange.
b) un rien me dérange.
3. Si j’ai tort :
a) je le reconnais facilement.
b) je cherche plutôt à le dissimuler ou à l’atténuer.
5. Je rougis :
a) parfois.
b) jamais.
6. Je préfère :
a) les activités individuelles.
b) les activités collectives.
13. En dehors de mes études ou de mon travail, j’ai des passions qui me prennent
beaucoup de temps :
a) oui.
b) non.
14. Je préfère :
a) assister à un spectacle, un match.
b) participer à un spectacle, un match.
15. Lorsque mes proches (parents, collègues...) me donnent des conseils pour mes
études ou mon travail :
a) cela me fait plaisir.
b) cela m’irrite.
18. Je préfère :
a) travailler en équipe.
b) travailler individuellement.
28. Je suis sensible à la présentation des choses (bel emballage, beau papier à lettres,
beau flacon à parfum, belle carrosserie de voiture...) :
a) assez.
b) peu.
44. Je m’emballe parfois pour certaines causes ou activités et je m’en détourne aussi
subitement :
a) oui.
b) non.
49. En vacances :
a) je cherche surtout à me reposer.
b) j’ai des tas d’activités.
51. Je joue :
a) en faisant tout mon possible pour gagner.
b) surtout pour m’amuser.
55. Quand je fais la queue (pour un musée, un téléski...), j’essaie de passer devant les
autres :
a) parfois.
b) jamais.
61. Quand je suis assis devant mon bureau, j’éprouve le besoin de bouger sur mon siège
ou de me déplacer de temps en temps dans la pièce :
a) oui.
b) non.
66. Si l’on me présente quelqu’un (dans mon milieu familial, amical, scolaire...), je fais un
effort pour entamer la conversation :
a) rarement.
b) souvent.
69. Si j’ai promis de réaliser quelque chose et si, la veille, je me rends compte que je n’ai
rien préparé :
a) je trouve qu’il est plus raisonnable de renoncer.
b) je passe une nuit blanche pour tenir mes engagements.
72. Si je dois faire des impasses pour réviser des matières ou le code du permis de
conduire, ce serait en fonction :
a) de ma réflexion.
b) de mon intuition.
Les résultats
Comparez la liste de vos réponses et les listes qui suivent. Cochez
uniquement les cases dont les numéros de proposition sont associés à
l’option que vous avez choisie. Comptez un point par case cochée.
Notez le total obtenu pour chaque ligne dans la colonne de droite.
La vitalité
La vitalité correspond à l’intensité de vie. Elle sous-entend :
la résistance à la fatigue (indispensable pour les métiers qui exigent
des efforts physiques importants) ;
la mobilité (indispensable pour les métiers qui demandent
constamment des déplacements et de la disponibilité) ;
l’optimisme (indispensable pour les métiers qui nécessitent de
combattre régulièrement le découragement).
L’activité
L’activité est la faculté d’agir, de réaliser, de faire ce qui est obligatoire,
de chercher les prolongements d’un travail. L’actif est dynamique,
entreprenant, travailleur et appliqué.
La combativité
La combativité envers les autres est fondée sur l’instinct de conquête et
le besoin d’affirmation de soi. C’est incontestablement une aptitude au
commandement si elle est associée à de la présence et à une autorité
naturelle. Toutefois, le combatif manque parfois d’un peu de souplesse
et de diplomatie.
La sensorialité
C’est la disposition à utiliser ses cinq sens pour rechercher le contact
avec la matière, soit pour la façonner, soit pour éprouver des sensations.
La sensorialité, en s’appuyant sur la perception, assure le contact avec le
réel et les objets. Elle peut déterminer l’habileté manuelle, le goût du
bricolage, les techniques d’application, le sens esthétique.
L’émotivité
C’est la propension à l’excitation du conscient en raison de l’intensité
ou de la répétition des stimulants. Elle amplifie l’ensemble des réactions
et crée un décalage entre l’apparence et la réalité.
La non-émotivité
C’est la propension à l’inhibition du conscient en raison de
l’abaissement du seuil de la sensibilité. Elle se caractérise par :
une sensibilité contenue qui permet d’envisager les choses et
d’affronter les discussions avec calme ;
une maîtrise de soi qui garantit le sang-froid ;
une égalité d’humeur qui assure la sérénité à l’égard de tout et de tous.
La sociabilité
C’est l’aptitude à entrer facilement en contact avec les autres, le public,
les clients, les prospects. Elle se marque par :
l’adaptation au milieu, l’intégration dans un groupe ;
le comportement social, qui va de l’amabilité plus ou moins sincère ou
calculée à la discourtoisie en passant par l’attitude distante ;
l’esprit de coopération ;
le savoir-vivre, fait de tact et d’esprit d’à-propos, qui contraste avec la
nature envahissante et gaffeuse de certains importuns.
L’allocentrisme
Opposé à l’égocentrisme, l’allocentrisme est la faculté de considérer les
autres, non de son propre point de vue, mais de leur point de vue. C’est,
par conséquent, la capacité (qui peut être intéressée) à se mettre à la
place des autres, à penser et à agir en fonction d’eux.
L’énergie psychique
C’est la capacité à mettre en œuvre des forces mentales de résistance ou
d’action. C’est la composante majeure de la volonté. Elle est la
condition même des progrès et des réussites. Il s’agit d’une énergie vis-
à-vis des autres et des choses, mais surtout vis-à-vis de soi-même.
Le champ de conscience
Un champ de conscience large repose sur l’aptitude à percevoir
simultanément un grand nombre de phénomènes avec l’avantage de
l’ouverture d’esprit et l’inconvénient de la dispersion mentale. Ceux
qui disposent de cette aptitude sont généralement plus intuitifs, ont
plus d’imagination. S’ils sont suffisamment rationnels, ils peuvent
concevoir des plans qui vont au-delà du présent et permettent de parer
à l’imprévu. Ils ont tendance à se disperser intellectuellement, à se
laisser aller à la rêverie et à la distraction, sauf si leur énergie
psychique et leur activité sont fortes. Ils ont souvent besoin d’évasion
et de violons d’Ingres. Leurs gammes de possibilités professionnelles
sont étendues et ils sont peu axés vers un métier déterminé.
Un champ de conscience focalisé traduit l’aptitude à n’apercevoir
simultanément qu’un petit nombre de phénomènes. Cette aptitude
présente l’avantage de la faculté de concentration mais aussi le risque
d’une certaine étroitesse d’esprit. La focalisation du champ de
conscience est un facteur de réussite dans les métiers administratifs et
techniques. Avec une bonne intelligence rationnelle, elle fortifie la
faculté d’analyse et donne de la précision à la pensée. Sinon, elle se
réduit au souci d’exactitude dans les détails, qualité d’ailleurs fort
précieuse.
Au programme
Le questionnaire d’autoévaluation
Les résultats
Les quatre styles d’esprit d’initiative
Vos réactions aux résultats
Le questionnaire d’autoévaluation
Le questionnaire suivant évoque huit situations liées à l’esprit
d’initiative ou au lancement de projet. Chacune de ces situations est
développée en cinq propositions. Chacune de ces propositions devra
être notée 0, 1, 2 ou 3 selon l’échelle suivante :
0 quand elle ne s’applique pas du tout à votre manière d’aborder vos
projets ;
1 quand elle s’applique peu à votre manière d’aborder vos projets ;
2 quand elle s’applique assez bien à votre manière d’aborder vos
projets ;
3 quand elle s’en rapproche tout à fait.
Attention !
Les instructions diffèrent des questionnaires précédents. Vous pouvez attribuer la
même note aux cinq propositions ou à certaines d’entre elles. Vous n’êtes pas
obligé d’utiliser tout l’éventail des notes. En revanche, toutes les propositions
doivent être notées.
5. Le goût du risque :
a) J’ai plus la mentalité d’un joueur de jeu de hasard que celle d’un joueur de jeu de
réflexion.
b) Je suis opportuniste dans tous les sens du terme.
c) Je n’ai pas peur de l’échec.
d) Je suis prêt à soulever des montagnes lorsque je crois à mes idées.
e) J’aime découvrir de nouveaux domaines, aborder de nouveaux sujets.
6. Question de pugnacité :
a) Je suis têtu.
b) Pour atteindre un objectif, je suis capable de me priver, de souffrir.
c) J’ai plus une mentalité de coureur de fond que de sprinteur.
d) Je considère qu’il ne faut jamais rester sur un échec, quitte à recommencer
plusieurs fois la même chose.
e) Il faut savoir faire des sacrifices pour réussir sa vie professionnelle.
7. Votre créativité :
a) Je suis plus intuitif que logique.
b) Je suis curieux.
c) J’aime le changement.
d) Les problèmes un peu ardus excitent ma curiosité.
e) J’aime bien sortir des sentiers battus.
8. L’autodiscipline :
a) Je m’efforce de gérer mon temps de sommeil.
b) Je refuse de remettre au lendemain ce que je peux faire le jour même.
c) Je m’efforce de corriger mes erreurs.
d) Je suis capable de travailler aussi longtemps que possible pour mener à bien un
projet.
e) Lorsque j’ai un projet, je m’efforce toujours d’envisager toutes les conséquences
possibles de mes actes.
Les résultats
Reprenez les notes que vous avez attribuées à chaque proposition et
additionnez-les. La somme représente le total de vos points
« initiative ».
Si votre score se situe de 120 à 90, vous vous rattachez au style
Aventurier.
Si votre score se situe de 89 à 60, vous vous rattachez au style
Réaliste.
Si votre score se situe de 59 à 30, vous vous rattachez au style
Prudent.
Si votre score se situe en dessous de 30, vous vous rattachez au style
Rêveur.
L’esprit réaliste
Vous avez des aptitudes à la créativité et un certain sens de l’initiative.
Dans ce cas, définissez précisément votre projet quel qu’il soit : sportif,
culturel, financier... Cernez bien les contraintes, posez les critères de
réussite, évaluez les coûts, fixez les échéances. Bref, imposez-vous un
plan d’action.
L’esprit prudent
Vous pesez le pour et le contre et hésitez longuement avant d’exploiter
vos idées. Vous oscillez perpétuellement entre l’enthousiasme et la
remise en question. Vous avez besoin d’expérimenter pour vous
rassurer. Un conseil : accordez-vous un temps limite de réflexion pour
prendre votre décision, puis passez à l’action !
L’esprit rêveur
Vous laissez volontiers vagabonder votre imagination. Vous n’avez pas
spécialement envie de faire la démarche de vendre votre projet, de
convaincre vos interlocuteurs. Vous avez des idées, mais vous n’êtes pas
encore en mesure de faire le tri entre les bonnes et les mauvaises. Vous
avez besoin d’un « coup de pouce » pour passer à l’action : celui-ci peut
venir de vous-même si vous réfléchissez à vos motivations, ou bien
peut-être avez-vous besoin de discuter de vos idées avec un membre de
votre entourage qui saura vous écouter et vous encourager...
Au programme
Le questionnaire d’autoévaluation
Les résultats
Les quatre profils de négociateur
Vos réactions aux résultats
Le questionnaire d’autoévaluation
Voici dix situations de négociation. Pour chacune d’entre elles, vous
devez classer quatre options a, b, c et d. Répondez spontanément, sans
trop réfléchir. À chaque fois, choisissez la déclaration qui vous convient
le mieux et donnez-lui 3 points. Donnez 2 points à votre deuxième
choix, puis 1 point à votre troisième choix. Au quatrième choix ne
correspond aucun point.
Attention !
Traitez chaque situation, l’une après l’autre. Ne faites surtout pas une lecture
préalable de l’ensemble, afin de ne pas être influencé.
1. Vous avez mis en vente un bien immobilier (appartement, terrain, villa...). Vous vous
apprêtez à refuser une offre jugée trop basse. Que dites-vous à la personne qui a fait
cette offre ?
a) Les chiffres sont les chiffres. Votre offre est trop basse par rapport aux prix du
marché.
b) Votre offre est totalement inacceptable, voire scandaleuse.
c) Sans doute votre offre est-elle liée à une méconnaissance du marché ? Les prix
ont considérablement augmenté, surtout dans ce secteur.
d) J’aurais souhaité conclure cette affaire avec vous, car vous m’êtes très
sympathique. Mais il faut que vous fassiez un gros effort !
2. Vous devez acheter trois ordinateurs pour le club dont vous faites partie. Vous
essayez d’obtenir une réduction de 10 %. Que dites-vous au vendeur ?
a) Vous savez que je préfère acheter chez vous. Mais vous devez m’aider en faisant
un petit geste commercial.
b) C’est clair. Si vous voulez cette commande, il faut faire un effort. Sinon, je passe à
la concurrence.
c) Écoutez, j’ai fait un comparatif complet à l’intention des membres de mon club.
Vos confrères lâchent entre 7 % et 9 %. Je dois justifier mon choix.
d) Notre petit club deviendra grand. Donnez-nous un petit coup de pouce, nous ne
l’oublierons pas.
3. Vous avez une proposition d’emploi. Le poste correspond à ce que vous recherchez.
Les autres propositions sont beaucoup moins intéressantes. Toutefois vous espériez
un salaire supérieur. Que dites-vous à votre potentiel employeur ?
a) Je ne peux accepter une telle proposition. Votre offre est ridiculement basse.
b) Le poste m’intéresse, mais j’espérais un salaire un peu plus élevé. J’ai besoin de
réfléchir.
c) Le poste me séduit. Le contact que j’ai eu avec votre entreprise est excellent. Il
suffirait que vous fassiez un petit effort pour que nous signions le contrat.
d) Il s’agit d’un contrat entre deux parties. Il me semble que, dans les circonstances
actuelles, l’une des deux parties est lésée.
4. Votre sœur vous demande de garder ses deux enfants ce soir, en l’absence inopinée
de sa baby-sitter, afin qu’elle puisse se rendre à un dîner professionnel. Or,
précisément, vous aviez prévu d’aller au restaurant avec des amis. Que lui dites-
vous ?
a) Je ne suis pas libre ce soir. Tu aurais dû réagir un peu plus tôt.
b) J’ai un dîner qui a déjà été reporté trois fois ; il me semble difficile de le
compromettre à nouveau !
c) Je ne suis pas libre ce soir, mais essaie de contacter Dominique, elle peut sans
doute te dépanner.
d) Tu sais que tu es ma sœur adorée, mais j’ai un dîner entre amis et les amis c’est
très important ; tu le comprends certainement.
5. Votre banque ne veut pas vous accorder une autorisation de découvert d’un montant
de 1 500 euros. Si elle ne cède pas, vous serez prochainement dans une situation
très inconfortable. Vous insistez :
a) C’est très simple. Si vous ne me donnez pas satisfaction, je retire mon compte.
b) Cela vous apportera des agios. En outre, nous avons toujours eu des relations de
confiance.
c) Dans votre publicité, votre banque prétend être à l’écoute du client. C’est le
moment de le prouver.
d) Je pense que l’autorisation que je demande est très raisonnable. En ce sens, vos
risques sont très limités.
6. Votre voisin vend l’objet de vos rêves (voiture, bijou, tableau, meuble...). Il a déjà
trouvé un acquéreur. Or, vous savez qu’il vous faudra, quant à vous, au moins huit
semaines pour réunir les fonds... Que lui dites-vous ?
a) J’admire cet objet depuis toujours. Vous l’avez tellement bien entretenu. Patientez
un peu, je trouverai l’argent.
b) Vous m’aviez promis de penser à moi lorsque vous le vendriez. Vous ne pouvez
pas me faire ce coup-là.
c) Un tel objet ne peut être digne que d’un amateur. Or, vous le savez, je suis cet
amateur.
d) Je peux avoir les fonds dans quelques semaines, mais j’y verrai déjà plus clair
dans une dizaine de jours. Pouvez-vous patienter dix jours ?
7. Vous passez un entretien de motivation dans une entreprise. Vos interlocuteurs vous
disent : « Vendez-vous ! » Quelle est votre réaction ?
a) Je pense qu’un candidat n’est pas un produit et, en ce sens, je ne suis pas à
vendre.
b) Je souhaite m’intégrer à une entreprise d’une renommée aussi prestigieuse que la
vôtre.
c) Comme vous le faisiez remarquer tout à l’heure, votre entreprise est dynamique.
Aussi vais-je essayer de contribuer à ce dynamisme au travers de mes missions
futures.
d) Je vais essayer, sinon de me vendre, du moins de montrer en quoi le profil qui est
le mien peut répondre aux besoins d’une entreprise comme la vôtre.
8. Vous avez travaillé, il y a quatre mois, en tant que vacataire pour une petite société.
Celle-ci n’a toujours pas réglé votre prestation. Comment vous y prenez-vous pour
réclamer votre dû ?
a) Mon courrier précédent étant resté sans réponse, je me permets de vous rappeler
que vous n’avez toujours pas réglé ma prestation.
b) C’est sans doute une omission de votre part et j’aimerais que vous la répariez au
plus vite.
c) Vous devez régler sous huitaine ma prestation sinon je n’hésiterai pas à entamer
des poursuites.
d) En dépit de toute l’estime que j’ai à l’égard de votre entreprise, je me permets de
me rappeler à votre bon souvenir.
9. Vous avez fait effectuer des travaux dans votre nouvel appartement. L’entreprise a
trois semaines de retard et c’est loin d’être terminé.Comment exprimez-vous votre
insatisfaction ?
a) Ce retard est inacceptable. Je ne réglerai pas le solde.
b) Je suis prêt à vous accorder une semaine supplémentaire. Je comprends vos
difficultés, mais mettez-vous à ma place.
c) Terminez au plus vite sinon je ferai appliquer des pénalités de retard !
d) La gestion du planning dans une entreprise du bâtiment n’est certes pas aisée
mais elle ne vous dispense pas de respecter vos engagements.
10. Vous avez commandé un véhicule (voiture, moto, mobylette...) pour vous rendre à
votre lieu de travail dès le mois prochain. Au moment de régler des arrhes, le vendeur
vous signale que la livraison ne pourra se faire avant quatre mois. Quelle est votre
réaction ?
a) Bon, dans ce cas, c’est inutile d’aller plus loin. Nous perdons notre temps.
b) Pouvez-vous me donner les motifs de cette attente ? Peut-être trouverons-nous
une solution ?
c) Je ne vous comprends pas. Cela fait deux heures que vous essayez de me
convaincre de commander ce modèle. Maintenant que je suis convaincu, vous
n’allez pas renoncer pour de petits problèmes de livraison.
d) J’aurais tout de même cru que vous seriez plus compréhensif. C’est le premier
véhicule de cette marque que j’achète. J’en ai besoin dès le mois prochain et je
suis déçu.
Les résultats
Dans un premier temps, notez, pour chaque situation, le nombre de
points que vous avez attribués à chaque lettre. Calculez ensuite la
somme de vos points par colonne.
Les quatre profils de négociateur
Quelle que soit la diversité des négociations (diplomatiques,
commerciales, politiques, sociales), il est possible de rapporter les
comportements des négociateurs à quatre grands types de profils :
le profil autoritaire ;
le profil rationnel ;
le profil charmeur ;
le profil bavard.
Le profil autoritaire
Vous comptez sur votre pugnacité et votre force de conviction pour
imposer vos vues à autrui. Cela peut vous permettre de gagner du temps
en allant droit au but. Toutefois, vous risquez, le plus souvent,
d’engendrer chez votre interlocuteur un sentiment de rancœur, de
frustration. Vous auriez intérêt à vous inspirer de la stratégie du jeu de
go. D’origine asiatique, cette stratégie vise à encercler l’adversaire, à
réduire son pouvoir en agissant sur ses points faibles, sans pour autant
l’anéantir.
Le profil rationnel
Vous essayez de traduire, en termes mesurables, quantifiables, tangibles,
les situations auxquelles vous êtes confronté, et vous mettez entre
parenthèses toutes les considérations affectives. Pour cette raison-là, on
peut vous taxer de froideur. Vous êtes perçu comme quelqu’un
d’efficace, d’objectif, de rigoureux, mais peu doué en relationnel.
Le profil charmeur
Votre principal moteur est d’ordre affectif. C’est un besoin de
reconnaissance. Vous voulez être aimé, apprécié. Dans certains cas, cela
peut vous conduire à user de manipulation, voire de démagogie
(abonder dans le sens de votre interlocuteur pour vous en faire apprécier
et tenter ensuite de le manipuler à vos propres fins). Dans d’autres cas,
vous serez vous-même manipulé par un plus doué que vous. Vous
risquez d’être pris à votre propre jeu. Si un score élevé dans la colonne
« charmeur » s’accompagne d’un score élevé dans la colonne
« bavard », vos tendances à la démagogie seront d’autant plus
marquées.
Le profil bavard
Vous êtes un beau parleur. Votre éloquence peut parfois aller jusqu’à la
grandiloquence, ce qui nuit à l’impression de sérieux. Vos talents de
phraseur pourraient bien se retourner contre vous (c’est l’effet
boomerang !). On risque de se méfier de vous parce que vous avez trop
de bagout. Un conseil : entraînez-vous à écouter deux fois plus que vous
ne parlez !
Vos réactions aux résultats
Le questionnaire ne s’arrête pas aux résultats. Ceux-ci sont avant tout
destinés à vous permettre de mieux vous connaître ! Il est donc
important que vous preniez le temps d’apprécier les résultats obtenus et
d’analyser les réactions qu’ils suscitent en vous.
Ne négligez pas cette phase de réflexion et d’introspection qui vous sera
utile par la suite pour identifier vos atouts.
Au programme
Le questionnaire d’autoévaluation
Les résultats
Les trois types d’organisation
Vos réactions aux résultats
Le questionnaire d’autoévaluation
Vous trouverez dans ce questionnaire une série de propositions. Répondez
spontanément en rayant le mot « vrai » ou « faux » qui ne vous convient
pas.
Les vingt premières propositions sont liées à votre organisation dans la
vie quotidienne. Les dix dernières s’intéressent à votre conception de
l’organisation.
1. J’ai souvent l’impression d’être débordé. Vrai Faux
2. Ce sont mes erreurs qui m’ont permis de Vrai Faux
progresser.
3. Je me fixe un plan de travail hebdomadaire et je Vrai Faux
fais le point régulièrement.
4. Mon système d’organisation n’est sans doute pas Vrai Faux
parfait, mais il a le mérite d’exister et d’être
personnalisé.
5. J’utilise souvent des combines. Vrai Faux
6. Je ne supporte pas le désordre. Vrai Faux
7. J’essaie toujours de savoir où se trouvent mes Vrai Faux
priorités.
8. Pour réussir un régime, je suis capable de me fixer Vrai Faux
des règles de conduite strictes et de les respecter.
9. J’essaie toujours de tirer parti des situations dans Vrai Faux
lesquelles je me trouve.
10. Je ne peux accepter un système d’organisation qui Vrai Faux
ne soit pas le mien.
11. Je m’efforce toujours de réfléchir avant d’agir. Vrai Faux
12. Mon organisation est logique. Je ne crois pas au Vrai Faux
désordre organisé.
13. Pour moi, le temps dépensé et les efforts fournis Vrai Faux
comptent plus que les résultats obtenus.
14. Je crois surtout à la motivation pour réussir. Vrai Faux
15. Pour moi, organisation est synonyme de Vrai Faux
planification.
16. La meilleure organisation consiste à s’organiser au Vrai Faux
coup par coup.
17. J’ai renoncé à la plupart de mes activités pour Vrai Faux
réussir ma vie (professionnelle, scolaire...).
18. Je pense avoir trouvé les meilleures méthodes Vrai Faux
d’organisation qui soient (dans le cadre de mes
études, de mon travail...).
19. Bien que naturellement peu organisé, je me suis Vrai Faux
contraint à appliquer des méthodes pour
progresser.
20. Mon système d’organisation me permet de jongler Vrai Faux
entre vie privée et vie professionnelle (ou scolaire).
21. Il n’y a pas de bonne méthode d’organisation. Cela Vrai Faux
dépend de la personnalité de chacun.
22. Seuls les individus sérieux et rigoureux peuvent Vrai Faux
être organisés.
23. L’organisation nuit nécessairement à la créativité. Vrai Faux
24. Les scientifiques sont mieux organisés que les Vrai Faux
littéraires.
25. La réussite ne peut passer que par l’organisation. Vrai Faux
26. Certains principes d’organisation sont valables, Vrai Faux
quel que soit le contexte, quels que soient les
individus.
27. La meilleure organisation consiste à savoir Vrai Faux
s’adapter et à savoir improviser.
28. L’organisation est souvent impossible dans la vie. Vrai Faux
29. L’organisation est avant tout affaire de volonté. Vrai Faux
30. Les systèmes d’organisation ont souvent pour seul Vrai Faux
but de faire travailler plus.
Les résultats
Les propositions ont été réparties en 3 catégories. Encerclez les numéros
des propositions où vous avez répondu par « vrai », comptez un point par
numéro entouré et faites votre total par colonne.
06 01 02
08 05 03
12 10 04
15 13 07
17 16 09
18 21 11
22 23 14
24 28 19
25 29 20
26 30 27
Le type méthodique
Vous accordez une grande importance à l’ordre. Vous croyez à
l’application rigoureuse de méthodes, à la vertu du sacrifice. Vous estimez
qu’il existe des recettes en matière d’organisation. En ce sens, vous n’êtes
pas totalement opposé au taylorisme : répartition de tâches fragmentées et
déresponsabilisation des exécutants. Ce profil va du reste souvent de pair
avec un style de leadership autoritaire.
Vous pouvez être efficace lorsque vous travaillez seul. En revanche, vous
avez bien du mal à travailler en équipe, car alors vous ne maîtrisez pas la
méthode d’organisation globale.
Le type intuitif
Vous êtes centré sur l’intuition. Vous croyez beaucoup plus au facteur
humain qu’aux « méthodes », que vous jugez volontiers rigides. Vous
croyez à la richesse du travail en équipe. Votre style de leadership est
d’ordre participatif ou paternaliste. Vous pensez que tout peut se résoudre
par le dialogue. Or, dans certains cas, vous perdez votre temps. On peut
vous reprocher votre manque de rigueur.
Le type pragmatique
Vous êtes surtout attentif aux résultats. Votre maître mot est le
pragmatisme. En ce sens, ce style d’organisation est un peu la synthèse
des styles précédents. Vous vous fixez des objectifs d’ordre général.
Quant aux moyens que vous vous donnez pour atteindre ces objectifs, ils
sont variables et flexibles : vous vous adaptez à toutes les situations.
Vos réactions aux résultats
Le questionnaire ne s’arrête pas aux résultats. Ceux-ci sont avant tout
destinés à vous permettre de mieux vous connaître ! Il est donc important
que vous preniez le temps d’apprécier les résultats obtenus et d’analyser
les réactions qu’ils suscitent en vous.
Ne négligez pas cette phase de réflexion et d’introspection qui vous sera
utile par la suite pour identifier vos atouts.
Au programme
Le questionnaire d’autoévaluation
Les résultats
Les trois types de communication
Vos réactions aux résultats
Le questionnaire d’autoévaluation
Voici une série de trente situations mettant en scène une expérience de
communication. Pour chacune d’elles, sélectionnez parmi les 3 options
celle qui vous semble correspondre le mieux à votre comportement
habituel. Dans certains cas, il vous sera difficile de choisir car le
découpage est nécessairement schématique. Essayez toutefois de jouer
le jeu !
1. Lors d’un exposé :
a) Vous ne souhaitez pas être interrompu.
b) Vous acceptez d’être interrompu aussi souvent que les participants le souhaitent.
c) Vous annoncez dès le début que vous répondrez aux questions à la fin.
6. Dans un face-à-face :
a) Vous défendez votre point de vue sans pour autant empiéter sur celui d’autrui.
b) Vous vous efforcez de faire prévaloir votre objectif par tous les moyens.
c) Vous essayez de valoriser votre interlocuteur en le flattant.
8. Si vous devez rédiger un article dans le journal (de votre école, de votre entrise...) :
a) Vous utilisez des mots recherchés.
b) Vous utilisez des mots simples et courts.
c) Vous utilisez de préférence des termes abstraits.
9. Lorsque vous rédigez un message écrit, vous placez les mots importants :
a) au début des phrases ;
b) au milieu des phrases ;
c) à la fin des phrases.
10. À chaque fois que vous êtes amené à prendre la parole dans un groupe :
a) Vous vous efforcez de croiser le regard de chacun des participants.
b) Vous balayez du regard l’assemblée.
c) Vous ne regardez personne.
18. Au cours d’une discussion, une personne cherche à prendre la parole mais est
interrompue par une autre qui parle plus fort :
a) Vous êtes agacé mais vous ne dites rien.
b) Vous faites part de votre agacement au bavard.
c) Vous vous arrangez pour demander quelques minutes plus tard à la personne
interrompue ce qu’elle voulait dire.
20. Lorsque vous êtes à un bureau devant un interlocuteur qui est en situation d’écoute :
a) Vous vous tenez sur le bord de votre chaise, jambes croisées, bras croisés.
b) Vous êtes légèrement en retrait, à un mètre environ du bureau.
c) Vous vous avancez et faites reposer vos mains sur le bureau.
21. Vous avez à faire passer un message peu agréable à l’un des membres de votre
équipe (sportive, professionnelle...) :
a) Vous lui laissez une petite note écrite dans son casier.
b) Vous lui passez un coup de téléphone.
c) Vous provoquez une rencontre.
22. Vous avez été chargé d’organiser une réunion et souhaitez adopter la disposition
spatiale la plus conviviale :
a) Vous choisissez une table ronde.
b) Vous choisissez une table rectangulaire.
c) Vous choisissez la disposition en U ou en fer à cheval.
23. Vous devez prendre très rapidement une décision stratégique au sein du club dont
vous êtes responsable :
a) Vous décidez seul.
b) Vous provoquez une réunion en petit groupe (5 personnes).
c) Vous provoquez une réunion en grand groupe (25 personnes).
24. Vous avez un message très important à insérer dans le journal à double page (de
votre école, de votre entreprise...) :
a) Vous insérez le message dans la page de gauche (en bas).
b) Vous insérez le message dans la page de gauche (au milieu).
c) Vous insérez le message dans la page de droite (au milieu).
26. Vous devez rédiger le compte-rendu d’une réunion et souhaitez qu’il soit lu par tous
les membres :
a) Vous choisissez la forme du procès-verbal (restitution de tous les faits).
b) Vous rédigez un compte-rendu de trois ou quatre pages.
c) Vous rapportez sur une page les informations essentielles illustrées par des
chiffres et des exemples.
27. Vous avez été sollicité pour faire un exposé technique sur le thème de l’informatique
devant un public de non-initiés :
a) Vous préparez un montage audiovisuel qui se substitue à votre propre
présentation.
b) Vous construisez un exposé d’environ une heure.
c) Vous préparez un exposé oral d’une trentaine de minutes avec des exercices
pratiques.
29. Vous voulez faire connaître l’association d’entraide scolaire dont vous vous occupez :
a) Vous organisez une journée « portes ouvertes ».
b) Vous participez au forum des associations.
c) Vous envoyez un courrier présentant l’association à tous les parents de la
commune.
30. Lors de la prochaine réunion de votre club (ou syndicat de copropriétaires, etc.), vous
souhaitez faire une proposition. Or, vous savez que vous avez un opposant actif :
a) Vous l’ignorez complètement.
b) Vous vous placez en face de lui de façon à pouvoir lui clouer le bec aussi souvent
que possible.
c) Vous essayez de le rallier à votre proposition et, pour cela, vous vous placez à
côté de lui.
Les résultats
Comme vous l’avez peut-être constaté, ce questionnaire comportait
d’abord une série de dix propositions concernant vos qualités
d’émetteur, puis une autre série portant sur vos qualités de récepteur et
se terminait par dix propositions sur vos aptitudes à choisir la bonne
stratégie de communication.
Pour chaque question, encerclez le nombre de points correspondant à
l’option retenue (a, b ou c). Puis totalisez ces points, par catégorie
(émetteur, récepteur, stratège) en effectuant les additions.
Les trois types de communication
Les théories de la communication s’inspirent, pour la plupart, d’un
schéma conçu par les ingénieurs Shannon et Weaver. Ce schéma définit
la communication comme la transmission par un émetteur d’un message
à un récepteur par le biais d’un canal de transmission. Hélas, cela n’est
pas si simple ! Il y a déformation de l’information à plusieurs niveaux :
au niveau de l’émetteur, du récepteur, de la transmission (mauvaise
organisation de la communication, support inadéquat...). Ainsi, une
communication réussie, si tant est qu’elle existe, exige des qualités
d’expression pour l’émetteur, d’écoute pour le récepteur, de stratège de
la communication pour créer les conditions favorables à la transmission
de l’information.
Pour bien communiquer, il faut donc avoir des qualités à la fois
d’émetteur, de récepteur et de stratège. Si vos scores sont également
élevés dans les trois catégories, c’est parfait ! Vous savez communiquer
de façon efficace ! Autrement, reportez-vous au profil auquel
correspond votre meilleur score.
Le profil émetteur
Vous avez des aptitudes à vous faire comprendre des autres, à distinguer
ce que vous voulez communiquer, ce que vous pouvez communiquer, ce
que vous osez communiquer et ce que vous communiquez.
Le profil récepteur
Vous êtes en mesure d’entrer dans le cadre de référence de votre
interlocuteur. Vous avez des aptitudes à l’écoute, à l’attention et à la
compréhension des autres.
Le profil stratège
Vous avez de bonnes capacités à choisir les supports et les méthodes de
communication appropriés. Vous savez faciliter le dialogue, la
transmission d’information entre un émetteur et un récepteur.
Au programme
Le questionnaire d’autoévaluation
Les résultats
Les cinq styles de management
Vos réactions aux résultats
Dans la vie professionnelle, que vous soyez cadre ou non, vous serez
amené à court ou moyen terme à « manager une équipe », c’est-à-dire à
motiver un groupe, à gérer des relations interpersonnelles, parfois
conflictuelles, à coordonner les activités, à prendre des décisions... Quel
est votre style de management ?
Le questionnaire d’autoévaluation
Le questionnaire suivant vous propose six verbes correspondant à des
actions de management. Pour chacun, il s’agit de sélectionner une
option a, b, c, d ou e, selon ce qui correspond le mieux à votre
comportement habituel. Dans certains cas, il vous sera difficile de
choisir car le découpage est nécessairement schématique. Essayez
toutefois de jouer le jeu ! Notez la lettre correspondant à votre choix
dans la dernière colonne.
1. Décider :
a) Je consulte les autres pour prendre une décision et je respecte leur choix.
b) J’essaie de préserver une bonne entente lorsque je prends ma décision.
c) Je me fie au bon sens pour prendre une décision.
d) Je veille à prendre des décisions réalistes et pragmatiques.
e) Je veille à prendre des décisions objectives, innovantes et consensuelles.
2. S’impliquer :
a) Je me rallie à la majorité et j’évite de prendre position.
b) Je préfère suivre l’avis d’autrui pour éviter tout conflit.
c) Je défends mes opinions aux dépens des autres s’il le faut.
d) Lorsque se manifestent des idées divergeant des miennes, je recherche un
compromis.
e) Je recherche la confrontation d’idées afin de retrouver le schéma dialectique :
thèse, antithèse, synthèse.
3. Travailler :
a) Je travaille un minimum pour m’en sortir.
b) Je n’aime pas prendre de responsabilités mais je propose mon aide.
c) Je suis exigeant envers moi-même et envers les autres.
d) Je travaille de manière régulière.
e) Je fais de gros efforts et espère servir d’exemple.
5. Se maîtriser :
a) Je garde toujours une sorte de neutralité afin d’éviter les problèmes.
b) En cas de tension, j’essaie de préserver une attitude sereine et chaleureuse.
c) Lorsque je ne suis pas d’accord, je le dis explicitement.
d) En situation de crise, j’observe avant de choisir mon camp.
e) Je parviens à me contrôler même lorsque l’on me provoque et que je suis irrité.
6. Avoir de l’humour :
a) Mon sens de l’humour est parfois jugé un peu lourd par les autres.
b) J’utilise mon sens de l’humour pour dédramatiser certaines situations.
c) Mon humour est jugé plutôt décapant.
d) Mon humour me permet de m’intégrer facilement à un groupe, voire de
l’influencer.
e) Je sais adapter mon humour aux diverses circonstances de la vie.
Les résultats
Pour chaque situation, encerclez la lettre correspondant à votre réponse
(a, b, c, d ou e). Comptez un point par lettre entourée puis effectuez
votre total pour chaque colonne.
Le style participatif
Ce style caractérise le manager attaché à la qualité des relations
humaines, à l’atmosphère au sein de l’équipe, quitte à être moins
exigeant sur la productivité.
Le style directif
Ce style, parfois autoritaire, implique, au contraire, une très grande
exigence sur la productivité. Le manager contrôle tout et a tendance à
stresser son équipe.
Le style équilibré
Ce style définit parfaitement le manager qui s’efforce, en situation
normale, de trouver un compromis entre les impératifs de la production
et le maintien d’une bonne ambiance dans l’équipe.
Le style maximaliste
Ce style correspond au manager qui s’investit à 200 % dans son rôle en
cherchant perpétuellement à motiver son équipe tout en s’efforçant
d’adopter la meilleure organisation pour une productivité optimale. Ce
type de manager est doté d’une très forte capacité de travail.
1. Blake, Robert R. et Mouton, Jane S., Les Deux Dimensions du management, Éditions
d’Organisation, 1980. La Troisième Dimension du management, Éditions d’Organisation, 1987.
PARTIE 3
Cette nouvelle partie a pour but de vous aider dans un premier temps à faire
l’inventaire de vos ressources puis de vous permettre de confronter celles-ci
avec l’état du marché du travail pour déterminer le secteur qui, d’une part,
vous convient le mieux, et d’autre part, offre le plus d’opportunités.
CHAPITRE 9
VOS ATOUTS
Au programme
Vous avez plus d’atouts que vous ne le croyez ! En effet vous avez
d’abord des aptitudes : ce sont toutes vos qualités innées. Vous avez
ensuite des compétences, éprouvées au cours de vos diverses
expériences. Vos motivations comptent aussi : elles vous permettront de
définir votre projet et feront, lors de votre recherche, toute la différence
avec d’autres candidats. À côté de ces atouts, vous avez peut-être aussi
quelques lacunes. Il est bon de profiter de cet inventaire pour discerner
ce qui vous manque pour progresser.
À
Aptitudes Expériences
améliorer
Sens de l’organisation
Diplomatie Tact
Faculté d’observation
Facilité d’expression
Autres aptitudes
À noter
Rappelons qu’une personne au chômage, quel que soit son niveau de formation,
ne se réduit pas à un « chercheur d’emploi ». C’est d’abord et avant tout une
personne qui offre des compétences. Ces compétences ont pu être acquises grâce
aux expériences professionnelles, mais aussi au cours des études, dans le cadre
d’engagements associatifs, des loisirs, voire des circonstances familiales ou
sociales.
Compétences acquises À
Expériences
(exemples d’application) acquérir
Compétences fonctionnelles
(comptabilité, gestion de projet, vente...)
Autres compétences
Secteur d’activité
Type de fonction
Localisation géographique
Niveau de responsabilité
Niveau de rémunération
Objectif de carrière
Autres motivations
CHAPITRE 10
VOTRE POTENTIEL DE
PROGRESSION
Au programme
Les atouts que vous avez définis dans le chapitre précédent font ressortir
votre potentiel de progression. Qu’entend-on par ce terme ? Le potentiel
de progression d’un individu est sa faculté à évoluer dans les années qui
viennent, sa faculté d’adaptation à de nouvelles donnes et sa capacité à
renouveler ce qu’il apporte à l’entreprise.
À noter
Lors d’un recrutement, l’entreprise cherche à apprécier la valeur actuelle du
candidat, c’est-à-dire ce en quoi il est opérationnel aujourd’hui, mais elle s’efforce
aussi d’anticiper sa progression dans les deux ou trois ans à venir et même au-
delà. Il est évident que l’appréciation du potentiel de progression est un pari, car
elle ne se fonde pas sur des faits objectifs mais sur la combinaison de traits de
personnalité et de l’expérience acquise. Bien que l’on ne puisse pas le déterminer
avec certitude, le potentiel de progression d’un candidat est un critère déterminant
dans la décision d’embauche finale. C’est donc un point que les candidats à
l’emploi doivent travailler tout particulièrement, non seulement pour cerner quels
seront leurs points forts dans la durée, mais aussi pour savoir en parler à leurs
éventuels employeurs.
Quelle durée ?
La durée de la formation est un critère important, à déterminer en
fonction de votre profil professionnel et de votre motivation à arriver
plus ou moins vite dans la vie professionnelle. Après le bac, vous avez
ainsi le choix entre des études courtes (deux ans) ou longues (jusqu’à 8
ans). Vous pouvez aussi envisager des études en alternance qui vous
permettent d’avoir très vite un pied dans la vie en entreprise.
Dans tous les cas, sachez qu’il existe de nombreuses passerelles pour
accéder, par le biais des admissions parallèles, aux grandes écoles de
commerce et d’ingénieurs. De même, avec un peu d’organisation et une
bonne motivation, il est toujours possible de reprendre ses études après
plusieurs années d’activité professionnelle.
Quel coût ?
Certains stages de formation professionnelle sont coûteux. Si vous êtes
salarié, sachez que vous avez des droits. Pensez au congé individuel de
formation (CIF). Vous pouvez aussi demander à votre entreprise de
prendre en charge tout ou partie de votre formation.
Certaines études sont également coûteuses (et cela parfois pendant trois
à cinq ans). Si vos parents ou vous-même ne pouvez financer vos
études, pensez au système des bourses ainsi qu’aux prêts étudiants. Cela
n’exclut pas, bien évidemment, les jobs qui peuvent être effectués en
parallèle des études.
Où s’informer ?
La presse spécialisée dans l’orientation des lycéens et étudiants publie
régulièrement des dossiers par secteurs d’études :
L’Étudiant ([Link])
Phosphore ([Link])
Les lycéens et étudiants trouveront une importante documentation
auprès des organismes spécialisés comme l’Onisep ([Link]) et
le CIDJ ([Link]), ou sur les sites Internet tels que
[Link] et [Link].
Enfin, quels que soient votre âge et votre niveau de formation, il est
fortement recommandé de se tenir au courant des nombreux forums
spécialisés organisés par les établissements d’enseignement supérieurs
avec le soutien actif de divers organismes tels que Studyrama
([Link]) ou encore Hobsons ([Link]).
CHAPITRE 11
VOTRE PROJET
PROFESSIONNEL
Au programme
Vous voici donc rendu à cette étape délicate qui consiste à confronter
votre profil professionnel, vos aspirations et le marché de l’emploi ! Ce
dernier élément est en effet indispensable, et à prendre en compte si
vous souhaitez trouver rapidement un emploi satisfaisant et des
possibilités d’évoluer par la suite. Pour que votre projet professionnel
soit cohérent (c’est-à-dire qu’il débouche sur un emploi !), il doit
correspondre à votre profil, mais il doit être confronté aussi à la réalité
socio-économique. Il ne s’agit donc pas seulement de rechercher l’offre
d’emploi correspondant à votre profil professionnel. Vous devez aussi
analyser le marché de l’emploi et repérer les secteurs les plus
dynamiques. Si votre projet correspond à des secteurs d’activité en fort
développement et à des emplois recherchés, vous mettrez moins de deux
semaines à trouver un poste. Dans le cas contraire, vous devez vous
préparer à prolonger longtemps vos recherches et à affronter l’amertume
et la frustration qui accompagnent souvent cette situation difficile...
Informez-vous sur les secteurs d’activité
et les emplois
Avec Internet, la recherche et la compilation d’informations sur les
secteurs d’activité, les entreprises et les emplois proposés sont
considérablement simplifiées. De nombreux sites proposent, d’une part,
des fiches très complètes, décrivant les différents métiers et listant les
compétences générales et techniques nécessaires pour y réussir, d’autre
part des dossiers sur les secteurs d’activité et les entreprises qui
recrutent.
Selon votre profil (étudiant ou futur étudiant, cadre, non-cadre) et selon
votre choix de vous expatrier ou de rester en France, vous trouverez des
informations utiles sur les sites suivants.
[Link]
[Link]
Le site de Pôle emploi propose notamment des fiches ROME
(Répertoire opérationnel des métiers et des emplois) et des offres
d’emploi.
[Link]
L’Apec (Association pour l’emploi des cadres) publie en ligne des
fiches sur les fonctions, des fiches sur les métiers, des fiches sur les
secteurs et des offres d’emploi.
[Link]
Le CIDJ (Centre d’information et documentation jeunesse) possède
aussi une base de cartes métiers.
[Link]
Le site de l’Onisep (Office national d’information sur les
enseignements et les professions) présente des fiches sur les
formations et les métiers.
[Link]
Vous trouverez sur le site de la chaîne de télévision France 5 une
série de fiches métiers.
[Link]
Le site de l’INSEE (Institut national de la statistique et des études
économiques) délivre des informations sur l’emploi, les salaires et
les entreprises secteur par secteur.
[Link]
Le site du magazine L’Étudiant propose des informations sur les
filières, les secteurs et les métiers régulièrement remises à jour.
[Link]
L’APCE (Agence pour la création d’entreprise) est un passage
indispensable pour ceux qui souhaitent créer leur propre entreprise.
[Link]
Vous trouverez sur le site de la MFE (Maison des Français de
l’étranger) de nombreuses informations sur l’état des marchés du
travail à l’étranger et sur les entreprises françaises présentes dans
chaque pays.
[Link]
L’OMI (Office des migrations internationales) offre des conseils pour
l’expatriation, des offres d’emploi et de stage professionnel à
l’international.
Pour suivre régulièrement les évolutions du marché, consultez la presse
spécialisée :
Courrier Cadres, journal de l’APEC ([Link])
Le Guide GO - Guide des opportunités de carrière, publié par Hobsons
France ([Link])
Les numéros spéciaux « Enquêtes emplois » de divers hebdomadaires,
notamment :
Le Point ([Link])
L’Express ([Link])
L’Expansion ([Link])
Une fois défini le secteur vers lequel vous voulez vous tourner, il vous
faudra consulter régulièrement la presse (au format papier et accessible
en ligne) qui lui est consacrée. Vous trouverez sur le site [Link] la
liste des publications spécialisées, classées par secteur d’activité.
À noter
Plutôt qu’une longue période de chômage, il est possible d’envisager l’intérim dans
l’attente d’un CDI. Le rythme et la diversité des missions peuvent particulièrement
bien convenir à ceux qui aiment bouger, ou à ceux qui désirent se faire une idée
d’un nouveau secteur. Ce type d’activités a cependant aussi des exigences
particulières : plus les missions sont courtes, plus il est important de s’adapter
rapidement à son nouveau cadre de travail. De plus, les profils plus expérimentés
sont privilégiés en raison de leur maîtrise des tâches demandées. Enfin, comme
tous les secteurs, l’intérim passe par des phases fastes et d’autres plus difficiles.
Artistique/Culturelle
Commerciale/Marketing
Conseil/Formation/Enseignement
Contrôle/Sécurité
Études/Recherche
Finances/Comptabilité
Gestion/Organisation
Information/Communication
Juridique/Fiscale
Médicale/Paramédicale
Ressources humaines
Scientifique
Sociale
Sportive
Technique
Au programme
À noter
Sachez exploiter les informations que vous trouverez sur ces sites. Les annonces
publiées offrent une mine d’informations. Il est intéressant de se constituer une
bibliothèque d’annonces pour repérer les termes utilisés, les profils recherchés, les
qualités à mettre en avant. Même si votre profil ne correspond pas à une annonce
au moment où celle-ci paraît, même si la date limite d’envoi des candidatures est
dépassée, n’hésitez pas à la conserver car celle-ci peut vous donner des idées
pour construire votre carrière (fonction que vous souhaitez exercer à moyen terme,
compétences à acquérir).
Votre liste d’entreprises cibles
Si vous êtes en phase de recherche d’emploi, identifiez, dans chaque
secteur d’activité sélectionné, plusieurs entreprises cibles auprès
desquelles vous envisagez de présenter votre candidature. Il est
recommandé de commencer avec un minimum de trente entreprises.
Sélectionnez ces entreprises en fonction de critères variés : taille,
organisation interne, produits, clientèle, valeurs, culture d’entreprise,
techniques utilisées, implantation géographique, réputation...
Tenez compte aussi des conditions de travail dans l’entreprise :
mobilité, temps partiel, travail de nuit, travail le week-end,
déplacements fréquents...
Cherchez à savoir si l’entreprise embauche ou débauche actuellement.
Regroupez ces informations sur une fiche. Vous vous constituerez ainsi
un annuaire des entreprises que vous ciblez et sur lequel vous
mentionnerez les informations suivantes :
nom de l’entreprise ;
secteur d’activité ;
informations générales ;
avantages ;
inconvénients.
Attention !
Ce ne sont pas ces personnes qui vont vous trouver votre emploi ! Mais elles
peuvent vous apporter, par leur connaissance d’un secteur d’activité, d’une
entreprise particulière, ou grâce à leur propre carnet d’adresses, des conseils et de
l’aide pour avancer dans votre recherche d’emploi.
Au programme
L’entretien de motivation
L’entretien sert au recruteur à vérifier les impressions qu’il a eues à la
lecture du dossier de candidature (ordinairement composé du CV, d’une
lettre de motivation, quelquefois d’un questionnaire). Durant ce face-à-
face, il va chercher à :
compléter son information, par exemple, en cherchant à comprendre ce
qui fonde vos affirmations ;
tester la véracité des informations contenues dans votre dossier, par
exemple l’authenticité de vos motivations ;
vérifier certaines attentes. Ainsi, si le recruteur est le supérieur
hiérarchique direct, il se demandera si le candidat lui facilitera la
tâche ; s’il s’agit d’un futur collègue, le recruteur se posera la question
du danger de recruter un concurrent sérieux ou au contraire une
personne complémentaire ; enfin, dans les deux cas, le recruteur
s’interroge sur la compatibilité d’humeur...
Le recruteur cherche ensuite à classer le postulant par rapport aux autres
candidats sélectionnés. Il s’agit donc pour le candidat d’être le
meilleur ! Pour cela, il faut s’impliquer et préparer des réponses
personnelles et pertinentes pour chaque phase de l’entretien. Il est donc
nécessaire d’anticiper les questions prévisibles pour éviter les erreurs les
plus courantes, prouver ses points forts par des réponses personnalisées
et positives, répondre avec pertinence aux questions classiques en
repérant les enjeux derrière les questions.
CHAPITRE 14
VOTRE DÉMARCHE
Au programme
Après avoir identifié ce que vous pouvez faire (vos aptitudes), ce que
vous savez faire (vos compétences), ce que vous aimez faire (vos
motivations), ce que vous voulez faire (en fonction de votre profil, des
opportunités et du marché de l’emploi), il vous reste à le faire savoir.
Plusieurs méthodes s’offrent à vous.
Attention !
La réponse à une offre d’emploi doit impérativement préciser le poste auquel vous
postulez et les références de l’offre.
Attention !
N’oubliez pas d’enregistrer votre site Web sur les moteurs de recherche et
annuaires, sinon il ne sera pas consulté.
Attention !
N’oubliez pas de mettre à jour régulièrement votre CV. Vous pouvez à tout moment
le modifier sous réserve d’avoir conservé vos numéros de dossier et vos mots de
passe.
ADRESSES UTILES
@ebookEyrolles
EbooksEyrolles
@Eyrolles
Eyrolles
Exploring negotiation styles helps individuals understand their natural tendencies and how they may be perceived by others. The 'autoritaire' style may lead to assertive decision-making but could also intimidate counterparts. The 'rationnel' style prioritizes logic and evidence, potentially securing fact-based agreements. The 'charmeur' style leverages personal appeal, which may build rapport but risks being seen as insincere if overused. The 'bavard' style encourages openness and discussion, though it can diffuse focus. Self-awareness in these styles enables negotiators to adjust their approach, improving effectiveness and adaptability in varying contexts .
Interpersonal relationships and networking are crucial in establishing connections that provide information access, mentorship, and opportunities. They foster a reputation that can open doors to career advancements through referrals and recommendations. Networking enhances visibility and support, contributing to career resilience by offering diverse perspectives and learning opportunities. By strategically building and maintaining these relationships, individuals can secure a competitive advantage in job markets and internal promotions, crucial for continuous professional growth and employability .
Introspection allows individuals to identify their communication and management strengths and weaknesses, facilitating growth by highlighting areas for improvement. Reflecting on styles enables better understanding of reactions, improving relational and leadership skills. This process encourages aligning personal values with professional behavior, boosting confidence and decision-making. By critically appraising one's style, individuals can adapt to contextual demands, enhancing overall effectiveness in diverse environments and leadership roles .
The 'émetteur' profile focuses on the ability to effectively articulate and convey one's message, distinguishing between what is intended, possible, and effectively communicated. The 'récepteur' profile emphasizes listening and understanding others by entering their frame of reference. The 'stratège' profile involves selecting the right communication methods and mediums to facilitate dialogue. Mastering these profiles leads to effective communication as it encompasses articulation, comprehension, and strategic planning within interactions, fostering better information transmission .
Spontaneous decision-making involves rapid judgments often based on intuition or immediate perception, benefiting situations that require quick action and adaptability but may lack thorough consideration. Reflective decision-making focuses on deliberate analysis, incorporating data, foresight, and diverse perspectives, thus promoting informed outcomes at the risk of slower response. The impact on professional outcomes varies; spontaneous decisions can seize fleeting opportunities, while reflective practices can mitigate risks and optimize long-term strategies by avoiding hasty pitfalls .
When evaluating career paths, individuals should consider their interests, strengths, and skills in relation to industry demands. Awareness of sector growth and stability, such as in industries like technology or healthcare, can influence job security and advancement. Understanding the functions that align with personal values and work style, such as creative versus analytical roles, is crucial. The cultural fit with potential employers, required qualifications, and lifelong learning opportunities are also important to ensure job satisfaction and career progression .
Understanding these management styles allows a manager to adapt their approach to suit team dynamics and objectives. 'Hyperdélégatif' encourages delegation, empowering team members but requires trust. 'Participatif' involves team input, promoting engagement but can slow decision-making. 'Directif' implies strong guidance, suitable for clear directives but might stifle creativity. 'Équilibré' seeks a balance, aiming for stability and flexibility. 'Maximaliste' strives for high standards, driving performance but risks overburdening teams. Awareness of these styles assists managers in choosing strategies that align with team strengths and project needs, fostering an adaptable and productive work environment .
Personal motivations drive passion and commitment, guiding long-term career satisfaction and resilience in pursuit of goals. Competencies, both inherent and cultivated, determine the capacity to perform and excel in specific roles. Identifying and aligning them with career opportunities creates a cohesive strategy that harnesses strengths while addressing weaknesses. For progression, individuals should continuously review these factors to align them with evolving industry demands, skill advancements, and personal aspirations, thereby ensuring sustained relevance and growth .
Self-control allows professionals to manage emotions, reducing impulsive decisions and maintaining professional demeanor under pressure. It complements effort, which drives consistent performance and perseverance in facing challenges. Together, these traits foster resilience and enable goal-oriented actions, critical for navigating professional pathways and building a reputable career. They underpin the ability to learn from setbacks and adapt to changing circumstances, key facets of achieving and maintaining success .
Balancing logic and creativity allows for comprehensive problem-solving that addresses both analytical efficiency and innovative solutions. Logic offers structured analysis, identifying root causes and effective action paths, while creativity introduces novel perspectives, fostering out-of-the-box thinking. This balance encourages versatile approaches that can adapt to complex, dynamic challenges, enhancing a professional's ability to navigate and resolve issues effectively, thereby contributing to organizational success and adaptability .