Critères de Performance Hydroélectrique
Critères de Performance Hydroélectrique
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MENTION : HYDRAULIQUE
Promotion 2022-2023
UNIVERSITE D’ANTANANARIVO
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MENTION : HYDRAULIQUE
Membres de jury :
Promotion 2022-2023
REMERCIEMENTS
Tout d’abord, je tiens à remercier Dieu tout puissant pour sa gratitude.
En outre, j’exprime mes vifs remerciements aux personnes suivantes pour leur
intervention durant mes recherches. En particulier à :
Enfin, Je remercie sincèrement mes parents, ma famille et mes amis pour leur soutien
moral et financier.
i
SOMMAIRE
CHAPITRE I : L’HYDROELECTRICITE
ii
LISTE DES ABREVIATIONS ET DES
ACHRONYMES
BT : Basse Tension
HT : Haute Tension
Max : maximum
P : Puissance
NOTATIONS
𝑄 : débit du déversoir
µ : coefficient de débit ;
g : accélération gravitationnelle
𝜔 : vitesse angulaire
iii
LISTE DES UNITES
°𝐶 : degré Celsius
GW : gigawatt
Kg/𝑑𝑚 :kilogramme par décimètre cube
Km : kilomètre
𝑘𝑚 Kilomètre carré
KV : kilovolt
KW : kilowatt
m: mètre
MW : mégawatt
W : watt
iv
LISTE DE TABLEAUX
Tableau 1:classification des centrales en fonction des dépenses ................................. 4
Tableau 2:classification des centrales selon la hauteur de la chute ............................. 4
Tableau 3:classification des centrales selon la puissance ............................................ 5
Tableau 4:caractéristique du cuivre et de l'aluminium............................................... 18
Tableau 5:classement de la cuve du transformateur .................................................. 18
Tableau 6::classement des pièces en fonction de la puissance .................................. 19
Tableau 7:Questionnaires d'identification d'une site [11] ......................................... 22
Tableau 8:type de turbine adapté au variation du débit et la hauteur de la chute ...... 24
Tableau 9: sites >60MW à Madagascar ..................................................................... 37
v
LISTE DES FIGURES
Figure 1:Cycle de l'eau [2] ........................................................................................... 2
Figure 2:Centrale de basse chute [3] ............................................................................ 4
Figure 3:Centrale de moyenne chute [3] ...................................................................... 4
Figure 4: STEP [4] ....................................................................................................... 6
Figure 5:Barrage poids[6] ............................................................................................ 7
Figure 6:Barrage en voute[6] ....................................................................................... 7
Figure 7:Barrage contrefort[6] ..................................................................................... 7
Figure 8:Principe de fonctionnement d'une centrale hydraulique [5] .......................... 9
Figure 9:Ouvrage du génie civil [2] ............................................................................. 9
Figure 10:Composition d'une centrale [13] ................................................................ 12
Figure 11:Figure synoptique de la conversion d'énergie [9] ...................................... 12
Figure 12:Modèle turbine Pelton [15] ........................................................................ 13
Figure 13:Modele turbine Banki Michell [15] ........................................................... 13
Figure 14:Modele turbine Francis [15] ...................................................................... 13
Figure 15:Modele turbine Kaplan [15] ...................................................................... 13
Figure 16:Les critères pour sélectionner une site [9] ................................................. 21
Figure 17:sites hydroélectriques >60 MW ................................................................. 36
vi
INTRODUCTION
L’eau occupe une place primordiale dans la vie quotidienne. Non seulement il est
nécessaire pour l’usage personnelle, mais également pour le service public comme source
d’énergie : L’HYDROELECTRICITE.
1
CHAPITRE I L’HYDROELECTRICITE
Généralités sur l’hydroélectricité
I- Définitions
Hydroélectricité
Centrale hydroélectrique
Une centrale hydroélectrique peut se définir comme une installation qui transforme
l’énergie hydraulique d’un cours d’eau ou une retenue d’eau en énergie électrique.
Le cycle de l’eau c’est le passage d’un état à l’autre. Il circule en permanence sur notre
planète.
L’énergie
hydraulique est
une énergie
potentielle,
d’origine solaire,
liée au cycle de
l’eau.
2
Le déroulement du cycle de l’eau est comme suite :
• L’évaporation : le soleil chauffe l’eau des mers océans, lacs et rivières et la transforme
en vapeur.
• La transpiration des végétaux et des animaux produit également de la vapeur.
• La condensation : en s’élevant la vapeur se refroidit et se condense sous forme de
gouttelettes ou de cristaux et forme ainsi les nuages,
• Les précipitations : les nuages déversent leur contenu (pluie, bruine, neige ou grêle) sur
les océans ou les continents,
• L’écoulement : soit les précipitations tombent sur les mers ou les océans, soit elles
tombent sur les continents. Dans ce dernier cas, elles vont ruisseler et alimenter les eaux
superficielles lacs et rivières ou s’infiltrer dans le sol pour rejoindre des rivières ou des
nappes d’eau souterraines pour inévitablement rejoindre un jour les mers ou les
océans… et le cycle recommence.
Bassin versant
Le bassin versant c’est l’ensemble des surfaces topographique drainées par un cours
d’eau en amont d’une section de contrôle appelé exutoire, de telle sorte que toute écoulement
prenant naissance à l’intérieur de cette surface doit passer impérativement par cette exutoire
pour continuer son trajet vers l’aval. (RANDRIAMAHERISOA Alain, 2015).
Les limites naturelles superficielles du bassin versant peuvent être aussi modifiées par
des activités anthropiques telles que la construction de barrières artificielles (route, chemins de
fer, etc). En outre, le bassin versant d’une rivière désigne l'ensemble des zones dont l'eau de
pluie s'écoule vers la rivière. Plus il est grand, et plus il reçoit de précipitation, stockée ou pas
sous forme de glace, plus le "potentiel hydraulique" de la rivière sera important. Grâce à ce
mécanisme, l'eau gagne une énergie potentielle directement proportionnelle à l'altitude de son
point de chute.
3
II-Classifications des centrales hydroélectriques
1-Classification selon les dépenses
Source : [3]
Source : [3]
Figure 2:Centrale de basse chute [3] Figure 3:Centrale de moyenne chute [3]
4
3-Classification selon la puissance
Source : [3]
QUELQUES REPÈRES
1kW = 1000 W
1MW = 1000 kW
1GW = 1000 MW
1TW = 1000 GW
5
4.3 Les Stations de Transfert d ’Energie par Pompage (STEP)
Les STEP sont des installations particulières. Elles sont constituées de deux réservoirs
permettant des transferts d’eau de l’un vers l’autre grâce à un système de turbine et de pompe.
Le réservoir se remplit aux heures creuses, la nuit généralement ou en fin de semaine : l’eau du
bassin inférieur est pompée pour être stockée dans le bassin supérieur. Lorsqu’il y a un besoin
en électricité, cette eau stockée est turbinée vers le bassin inférieur. Les STEP peuvent être vues
comme des lacs qui seraient remplis non pas naturellement par gravité mais par pompage.
2. Classification
Selon leurs fonctions, on distingue le barrage de dérivation et le barrage de retenue.
Selon le matériau de construction des barrages, on distingue :
6
barrage mobile. Le barrage poids nous intéresse en particuliers donc voyons un peu plus de
détails.
Barrage poids
3 Choix de l’emplacement
Le choix de l’emplacement d’un barrage est régi par deux conditions importantes dont
nous allons voir dans les paragraphes qui suivent.
7
• Largeur du verrou doit être la plus faible possible (réduction du volume de
l’ouvrage) ;
• La capacité de la cuvette doit être grande pour une hauteur donnée.
4. Dimensionnement du barrage
Expression du débit
Les connaissances de la longueur totale LBarr du barrage qui est donnée par la largeur
de la rivière et de la hauteur de charge Hc Barr au-dessus de la crête du barrage sont prioritaires
pour le dimensionnement du barrage de dérivation. Ainsi, le débit que peut évacuer un barrage
de longueur LBarr est obtenu par la formule général du déversoir exprimée par :
𝑄 = 𝜇. 𝐿 √2. 𝑔 𝐻 (1)
8
Montage d’une centrale hydroélectrique étude
technique
Pour procéder à une installation hydroélectrique, il est nécessaire d’approfondir sur les
études suivantes :
9
1. Déflecteur
Ils permettent de retenir l'eau projetée par la vis lors de sa rotation. Il est à noter que
dans certaines centrales, l'auge est un cylindre entièrement fermé jouant aussi le rôle de
déflecteur. Cela permet aussi de diminuer les nuisances sonores.
Pour que le débit désiré s’évacue sur la prise, la charge sur le centre de l’orifice qui est
la différence entre les niveaux en amont et en aval de la prise doit être supérieure ou égale à la
perte de charge sur l’ouvrage. Les ouvrages annexes des prises d’eau sont principalement : les
évacuateurs de crues, les ouvrages de vidange, les passes à poissons, les glissières de
dévalaison.
3. Dessableur
[Link] d’amenée
Le débit utile transite dans un canal de profil rectangulaire à ciel ouvert de la rivière
jusqu’à la chambre de mise en charge. Le tracé tient compte de la stabilité des terrains et assure
une pente convenable le long du canal. Le canal d’amenée, qui peut être en terre ou bétonné, a
pour rôle d’amener l'eau à l'endroit où elle est utilisée, mais sans la mettre sous pression, c'est
la différence essentielle entre une conduite forcée et un canal.
10
6. Conduite forcée
La conduite forcée achemine l'eau sous pression depuis la chambre de mise en charge
jusqu'à la turbine où l'énergie potentielle de l'eau est convertie en énergie cinétique faisant
tourner la turbine. Elle est souvent le composant le plus cher du projet. Le calcul d’une conduite
forcée est un calcul complexe qui fait intervenir des considérations mécaniques de résistance à
l’égard des phénomènes transitoires et surtout économiques. Elle réduit les surpressions
provoquées par la fermeture brutale des organes d’admission de la turbine (coups de bélier).
7. Usine
• La turbine
• Le générateur
• Les autres équipements sont le système électrique de protection et de contrôle, le
tableau de commande
• Le système de régulation et de transformation,
• Dispositif de commutation électrique
• Le système de ventilation
C’est un canal qui transporte l’eau de la sortie de l’aspirateur diffuseur, qui est un tube
cylindrique ou évasé recueillant l’eau en aval de la turbine et ayant pour rôle de provoquer une
dépression à la sortie de la turbine d’hauteur d’eau entre la turbine et le canal de fuite, jusqu’à
la rivière. Ce canal est établi soit à l’air libre, soit en galerie dans le cas où la centrale est
souterraine. La longueur du canal de fuite est très variable selon le type d’aménagement :
11
1. Turbine [8]
1.1 Définition
Une turbine est une machine tournante équipée de pales, d’ailettes ou d’aubes qui
transforme l'énergie cinétique d’un cours d’eau et l’énergie potentielle d’une chute d'eau en
énergie mécanique disponible recueillie sur l’arbre placé au centre du dispositif et transmise au
générateur de courant.
12
1.3 Les éléments constitutifs d’une turbine
Elle est constituée de trois éléments :
• La roue
• Un distributeur fixe
• Un aspirateur ou diffuseur
b- Turbine Banki-Michell
L’écoulement traverse une roue constituée de deux
flasques réunies entre elles par une couronne d’aubes disposées
cylindriquement.
c- Turbine Francis
L’écoulement pénètre radialement entre les aubes
directrices et les aubes de la roue, qui sont fixes.
d- Turbine Kaplan
Avec une roue de type hélice dont les aubes directrices
sont mobiles et dont les pales sont à inclinaison variable.
13
2. L’alternateur
2.1. Définitions
C’est un générateur de courant, il convertit l’énergie mécanique qu’il reçoit à son arbre
(turbine) en énergie électrique distribuée au consommateur. Il s’agit de l’énergie active.
2.2 Fonctionnement
Un aimant est placé devant la bobine. Si on fait tourner l’aimant sur lui-même de façon
régulière, l’oscilloscope montre l’existence d’une tension périodique alternative aux bornes de
la bobine. L’aimant joue ici le rôle du rotor et la bobine est le stator. Si l’aimant s’immobilise,
aucune tension n’apparaît aux bornes de la bobine. L’aimant constitue un champ magnétique
uniforme tournant à une vitesse angulaire 𝜔.
En réseau autonome,
Pour des unités de grande puissance, souvent supérieure à 2000 KW.
Dans le cas de l’alternateur, le rotor est formé par des électro-aimants alimentés par du
courant continu. La vitesse de l’alternateur couplé au réseau est strictement constante si la
fréquence du réseau reste stable. C’est la justification du terme synchrone.
14
Les autres composants mécaniques et électriques d’une petite centrale hydroélectrique
sont les suivants :
• Multiplicateur de vitesse,
• Vanne(s) d’isolement de l’eau pour la ou les turbines,
• Système de contrôle hydraulique pour les turbines et les soupapes,
• Système électrique de protection et de contrôle,
• Système de télécommunication,
• Systèmes d’alarme incendie et de sécurité (au besoin),
• Connexion à un réseau de distribution ou plus rarement de transport.
15
• Régulation du débit d’eau absorbé (régulation hydraulique).
• Régulation de la charge (régulation par absorption d’énergie).
1.2 Disjoncteur
Appareillage de manœuvre et de protection. Il n’isole pas. Il permet d’ouvrir un circuit
en tension, sous courant nominal ou de défaut (pouvoir de coupure).
1.3 Sélectionneur
Appareillage d’isolement et de consignation qui ne peut couper aucun courant. Sa
manœuvre peut être manuelle ou motorisée.
1.6 Eclateurs
Deux pointes, dont une est reliée à l’équipement, l’autre à la terre, espacées d’une
distance d’éclatement.
16
1.7 Parafoudre
Ensemble de disques éclateurs et de résistance et capacités de répartition de courant,
enfermé dans une enceinte céramique hermétique et remplie d’air ou d’azote sec.
1.8 Paratonnerre
Dispositif en point attirant la foudre et écoulant la surtension directement à la terre
(câbles de garde des lignes).
17
b- Les types d’enroulements
Selon la disposition des enroulements de haute et de basse tension (HT et BT) l’un par
rapport à l’autre on distingue :
Source : [7]
Source : [7]
18
Tableau 6::classement des pièces en fonction de la puissance
Source : [7]
• Réseau infini Réseau avec une haute stabilité intrinsèque : Sur lequel sont
connectés un grand nombre de producteurs et de consommateurs,
• Réseau isolé : Sur lequel un seul producteur est connecté.
• Réseau intermédiaire (entre réseau isolé et réseau infini) : Sur lequel chaque
producteur a une capacité significative comparée à la capacité totale du réseau
Conducteurs :
Constitués de câbles nus en cuivre ou aluminium avec âme en acier. On parle de
faisceau lorsque le conducteur comprend plusieurs câbles. Ils sont séparés par des entretoises.
19
Une ligne peut également avoir plusieurs circuits, ensemble de 3 conducteurs :
Isolateurs
Les isolateurs servent à : Supporter et amarrer les conducteurs, et à Isoler les
conducteurs entre eux et les isoler de la terre.
Les isolateurs sont très souvent en céramique, verre trempé, ou matériaux synthétiques.
Pylônes :
Les pylônes sont choisis en fonction du nombre de circuits et des câbles choisis. Ils
ont deux fonctions :
Ligne 63 kV : 1 circuit, 1 câble par conducteur + 1 câble de garde ; pylône type drapeau
simple circuit.
Ligne 400 kV : 1 circuit, 2 câbles par conducteur + 2 câbles de garde (pour couvrir
toute la surface sensible) ; pylône chat.
Câble de garde :
Conducteur non isolé, relié à la terre, servant à intercepter la foudre pour protéger les
conducteurs sous tension de la ligne
20
CHAPITRE II: LESCRITERES D’EXPLOITATION
HYDROELECTRIQUE
A- NOTION SUR LES CRITERES
Avant toute chose, voici les critères pour sélectionner un site
21
Tableau 7:Questionnaires d'identification d'une site [9]
22
1. Les critères techniques d’exploitation
1.1 Le débit de l’eau
La quantité d’eu disponible pour faire fonctionner les turbines affecte directement la
production d’électricité. Un débit constant ou prévisible est généralement souhaitable.
3.1 Règlementation
Les opérations hydroélectriques sont soumises à des règlementations
gouvernementales concernant l’utilisation des ressources en eau, les émissions, les normes de
sécurité, etc.
23
4. Les critères économiques
4.1 Coûts
Les couts de construction, d’exploitation et d’entretien des installations
hydroélectriques jouent un rôle majeur dans la viabilité économique du projet.
24
2. Choix de matériaux [10]
Une centrale hydroélectrique exploite l’énergie de l’eau mise à sa disposition. Les
éléments hydrauliques et mécaniques sont quasiment en contact avec l’eau et des matières
solides en suspension. Ces matières possèdent une certaine vitesse octroyée par la hauteur de
chute. Ces conditions de travail provoquent, sur les composantes, des contraintes
supplémentaires par corrosion et l’usure par abrasion qui les fragilisent. Ceci a des effets de
risque tant pour le mécanisme que pour tout le personnel. Pour des raisons de sécurité et de duré
de vie des mécanismes, il est nécessaire de bien choisir les matériaux de construction des
différentes composantes. Pour notre cas, le choix s’est fixé comme suit :
• Les liens rigides tel que les manchons d’accouplement directes et les
engrenages,
• Les liens flexibles comme les courroies et les chaînes.
25
Choix du générateur de courant
Le critère de choix se base sur le mode de fonctionnement de la centrale
hydroélectrique. Modes de fonctionnement :
• En parallèle :
L’installation injecte du courant électrique dans le réseau de distribution local.
Les micro centrales P < 300 kW, sont équipées de générateurs asynchrones.
La tension et la fréquence sont dictées par le réseau de distribution et sont
constantes.
• Mode isolé (îlot) : La microcentrale n’alimente qu’un seul utilisateur. Générateurs
synchrones, machines qui peuvent alimenter tout type d’appareils consommateurs.
• La qualité du béton dépend des proportions concrètes de tous les ingrédients comme
les ciments, sables, graviers et eaux,
• Une quantité insuffisante de ciment dans le mélange donnera un béton de petite
robustesse,
• Une quantité excessive d’eau donne aussi un béton de mauvais qualité,
• Il est important de mesurer et d’ajouter séparément des agrégats plus du sable pour
obtenir un béton dense de bonne qualité,
• N’utiliser que des agrégats propres.
26
2 Les principaux éléments d’un barrage et de la prise d’eau
• Evitez les canaux en terre autant que possible plus de maintenance et d’érosion de
matériel qui pourrait atteindre la turbine,
• Faites des entailles aux pentes autour du canal pour qu’aucun matériel ou rocher érodé
ne tombe dans le canal d’amené,
• Les murs de soutènement devraient toujours être bien draine avec des orifices de
balayage pour éviter tout glissement de la pente,
• On peut aussi remplacer les canaux recouverts avec des tuyaux enterrés couts plus
élevés,
• Enlevez toujours toute végétation autours du canal découpez la végétation
régulièrement,
• Le canal devrait être exempt de végétations et éloigné des pentes pour moins de risque
de saleté.
27
2.3 Grille fine
2.4 Déversoir
Un déversoir à marche réduit la vélocité et dissipe l’énergie de l'eau au niveau de
chaque étape. Les Principes majeurs pour un conduite forcée stable sont :
• Installez le bloc d’encrage chaque fois que la conduite forcée change de direction
horizontalement et verticalement,
• Supportez chaque bloc de tuyau avec des blocs de support,
• Fixez le tuyau aux rapports avec des fixations en acier,
• Assurez que les blocs disposent d’une fondation solide et stable qui dépend du
matériau du sol et de la pente,
• Il doit avoir un bloc d’ancrage avant l’entrée du tuyau dans le bâtiment de la centrale
pour absorber la force dynamique de l’eau dans le tuyau,
• L’entrée de la conduite forcée doit être à 20cm au-dessus du fond.
3 Equipements électromécaniques
3.1 Turbines
28
• Des outils bien emmagasinés toujours à portée de main :
4 Transmission et distribution
Les serre-câbles se composent de deux parties qui sont tendues après l’insertion du
câble peuvent résister à la tension des câbles entre les deux poteaux.
29
CHAPITRE III: POTENTIEL A MADAGASCAR
A-LES ELEMENTS DE GEOGRAPHIE A
MADAGASCAR
I- TOPOGRAPHIE : ALTIMÉTRIE ET PENTES [11]
Madagascar est situé au sud-ouest de l’Océan Indien, à proximité de l’Afrique
orientale, dont elle n’est séparée que par le canal de Mozambique, un bras de mer de 400km de
large environ. Suivant une orientation générale N.N.E. - S.S.W, elle s’étend sur une longueur
de 1 600km, du Cap d’Ambre (extrême Nord) au Cap Sainte-Marie (extrême Sud), entre 11°57’
et 25°39’ de latitude Sud. Dans sa plus grande largeur, Madagascar mesure 570 km environ. Le
méridien 47° Est de Greenwich partage l’île en deux parties à peu près égales. Sa superficie est
voisine de 590 000 km², soit la surface de la France, la Belgique et les PaysBas réunis. Ce qui
frappe immédiatement lorsqu’on examine une carte physique de Madagascar, c’est la
dissymétrie de l’île par rapport à son grand axe N-S. Le versant occidental s’étale doucement
vers le canal de Mozambique, tandis que la pente du versant oriental est toujours très forte, la
ligne de partage des eaux étant toujours à moins de 100 km en moyenne de l’Océan Indien.
• Les Hautes Terres Centrales dont l’altitude varie entre 800m et 1500m et
dont le somment culmine à 2876m (pic volcanic dans le massif du Tsaratanana)
• Le versant oriental ;
• La zone sédimentaire du nord-ouest, de l’ouest et du sud.
Le modèle numérique de surface (MNS) utilisé dans le cadre de l’étude est le « Shuttle
Radar Topography Mission (SRTM) 1 ArcSecond Global », et disposent d’une résolution
spatiale de 1 arc-seconde (environ 30 m à l’équateur). Cet ensemble de données altimétriques
est particulièrement bien adapté pour la délimitation des bassins versants hydrographiques,
l’identification des réseaux hydrographiques ainsi que le calcul des pentes.
La carte des pentes est calculée à partir du modèle numérique de surface décrit au
paragraphe ci-dessus et met en évidence les changements de reliefs importants. Le versant Est
de la Grande Île se déversant dans l’océan indien est caractérisé par des pentes plus importantes,
parfois supérieures à 35%. En effet, sur ce versant, le gradient d’altitude est très important
passant de plus de 2000m dans la zone des hautes terres centrales à zéro au niveau de la côte
sur une distance parfois inférieure à 100km.
30
II-HYDROGRAPHIE [11]
• Le caractère dissymétrique du relief de l’île mis en évidence dans la section précédente
a une conséquence directe sur le tracé du réseau hydrographique : les fleuves les plus
longs seront ceux du versant occidental tandis que sur le versant oriental, les fleuves plus
courts, auront un profil très accentué avec de nombreuses chutes parfois très importantes
• Sur base des caractéristiques géomorphologiques et climatiques qui influenceront plus
ou moins directement l’écoulement des eaux de surfaces, l’île de Madagascar peut être
découpée en différentes unités hydrologiques dont une description sommaire est donnée
ci-dessous en partant du Nord vers le Sud de l’île :
31
III- GÉOLOGIE [11]
La géologie de Madagascar présente une dissymétrie Est-Ouest causée par un
mouvement de bascule du socle cristallin (substratum) vers l’Ouest et qui a contribué à
l’extension des terrains sédimentaires dans cette partie. Ce mouvement tectonique s’est
accompagné de dislocations ayant entrainé la formation de failles de direction méridienne.
Le socle cristallin malgache qui couvre à peu près les deux tiers de l’île est le résultat
de la métamorphisation de formations sédimentaires primitives déposées dans une aire
géosynclinale à la suite d’une orogenèse majeure datée de 2600 millions d’années. On a
stratigraphiquement ou zoné graphiquement distingué quatre grands systèmes ; les deux plus
anciens sont le système Androyen et le système d’Antongil, puis le système du Graphite et enfin
le système du Vohibory. Des sédiments sont repris par des soulèvements régionaux ont été
métamorphisés et ont donné la série schisto-quartzocalcaire placée dans la stratigraphie entre
les systèmes du graphite et du Vohibory. Ils sont localisés dans le centre de l’île et comprennent
surtout des schistes, des quartzites et des cipolins. En résumé, le vieux socle est constitué
:d‘abord par des terrains métamorphiques stratifiés (gneiss, leptinites, granites stratoïdes, etc.)
sur lesquels reposent parfois en discordance des terrains où le métamorphisme est moins poussé
et dans lesquels on reconnait encore le faciès du sédiment originel (cipolins, calcaires, schistes,
et quartzites, ces derniers dont l’épaisseur peut atteindre 300 m, étant les témoins de l’érosion
des hautes chaînes cristallines) ; puis par des intrusions d’âges divers (granites andringitréens
entre autres), les plus récentes correspondant aux grandes dislocations du crétacé supérieur et
au volcanisme de la fin du tertiaire début du quaternaire : venues acides (granites, microgranites,
rhyolites) et basiques (gabbros, basaltes).
Les terrains sédimentaires forment une large bande sur la côte Ouest de l’île mais on
en rencontre aussi quelques lambeaux très peu étendus sur la côte Est. Alors que les roches
cristallines sont très plissées, les terrains sédimentaires, au contraire, n’ont subi aucune action
orogénique régulièrement. Ils présentent actuellement un très faible pendage vers la mer.
32
au Sud des Mascareignes. Les mécanismes du climat malgache sont également liés aux
éléments géographiques : la latitude et le relief. La conjugaison de ces différents facteurs fait
apparaître une très grande variété de climats à l’intérieur de ce petit continent. Madagascar est
donc soumis au climat tropical unimodal caractérisé par une alternance de saison des pluies
(NovembreMars) et de saison sèche (Avril - Octobre), dont les longueurs varient d’une région
à l’autre. L’altitude accentue par ailleurs les variations de température. Madagascar subit
annuellement au cœur de la saison des pluies (de janvier à mars), les dégâts engendrés par les
cyclones qui proviennent de l'Océan Indien ou du canal de Mozambique .
2- Pluviométrie
La répartition spatio-temporelle des pluies est cependant très irrégulière sur le territoire
et sur une année. En effet, on peut distinguer quatre zones climatiques ayant des caractéristiques
pluviométriques différentes :
3 Cyclones
De par son environnement physique extrême (relief, latitude), des événements forts
d'origine naturelle participent de la vie quotidienne des 23,5 millions de Malgaches et, de façon
récurrente et saisonnière, en perturbent le déroulement. Avec l'inondation (celle consécutive à
l'incursion de l'équateur météorologique sur la moitié septentrionale de l'île) et la sécheresse, le
cyclone tropical.
33
4 Le changement climatique
On a constaté que le taux d’émission de Gaz à Effet de Serre (GES) du pays est de
0,2% dans le monde. Ce pourcentage démontre que sa part est infime par rapport à celle de la
Chine et celle des Etats-Unis lesquelles arrivent en tête respectivement avec 20% et 17%.
Cependant, dans le rang des pays les plus vulnérables par rapport aux conséquences du
réchauffement climatique causé par ces GES, Madagascar se trouve à une position critique.
5- OCCUPATION DU SOL
Les prairies et les zones arbustives totalisent à elles deux un peu plus de 50% de la
surface de l’île. Les cultures seules ou en association représentent environ 15% des différentes
classes d’occupation du sol dont environ 2% de riz. Les forêts occupent également environ 15%
du territoire et les mangroves environ 1.4%. Les zones urbaines et les surfaces en eau totalisent
quant à elles 0.8% de la surface de l’île.
Aujourd’hui, très peu de personnes à Madagascar ont accès à des sources d’énergie
modernes, et cela freine sérieusement le développement. En outre, les personnes qui n’y ont pas
accès doivent utiliser des sources d’énergie de moins bonne qualité, inefficaces, et souvent
polluantes, pour lesquelles ils dépensent beaucoup plus que les quelques privilégiés qui y ont
34
accès. Les ménages qui ne sont pas raccordés au réseau électrique dépensent en moyenne entre
2 et 10 fois plus pour des niveaux d’éclairage nettement inférieurs que ceux qui sont raccordés.
Pour l’Electricité, les infrastructures sont insuffisantes et une grande partie des
installations de production et de distribution existantes sont vétustes et ne pourraient plus
satisfaire la demande croissante actuelle. Certaines installations de production sont saturées et
sont très vulnérables aux intempéries malgré la richesse en ressources d’énergies renouvelables
peu exploitées du pays. Cette situation constitue un handicap au développement du pays et un
frein à la compétitivité des industries exportatrices. Dans le domaine agricole, la demande en
énergie électrique (station de pompage électrique) reste encore négligeable.
35
C- EXPANSION DU POTENTIEL
HYDROELECTRIQUE POUR LES SITES >60MW
36
REPARTITION DES SITES >60MW
Tableau 9: sites >60MW à Madagascar
37
BILAN DU TABLEAU
Puis, Il y a 2 sites à Alaotra Mangoro avec des débits très faibles, or les chutes sont très hautes,
la production est assez pour produire de l’électricité dans toute la ré[Link], A
Analamanga, le débit est élevé avec des hauteurs de chute très varies qui donneront une
ensemble de production hydroélectrique élevé.Après, La région de Vakinankaratra possède le
plus de site à exploiter à Madagascar avec des débits très élevés, des chutes d’eau moyennes
avec une production élevé[Link], Les régions de Menabe ; Antsinanana et Atsimo Andrefana
ont le moins nombre de sites qui produisent de l’électricité ils ont une hauteur de chute assez
moyenne.
38
CONCLUSION
En guise de conclusion, La production d’énergie électrique dans les centrales
hydroélectriques est un principe basé sur l’utilisation de la turbine et de l’alternateur. Cela
relève la mise en place d’appareils ayants pour buts de travailler séquentiellement grâce à
l’automate pour un système requérant la qualité, performance et la sécurisation de tout élément
s’y incrustant. Pour continuer cet ouvrage, l’étape serait de réaliser une étude financière
concernant le rendement de la centrale et l’amortissement de cette dernière au fil des années.
En outre, la performance hydroélectrique demande beaucoup de critères telle que le débit de
l’eau, les relevés topographiques et hydrologiques, le choix des équipements adapté au site, sans
oublier les impacts environnementaux.
D’ailleurs, Madagascar possède une large potentialité d’énergie renouvelable telle que
l’énergie hydraulique. Malheureusement, elles restent inexploitées due aux manques de
financement
En effet, vu les potentiels que possède notre pays ; Madagascar pourrait bien
progresser grâce à l’exploitation hydroélectrique. Malgré les problèmes que cette ile rencontre,
il y a un espoir. En plus, la progression de la technologie facilitera la maintenance du système
hydroélectrique.
39
Bibliographie
[5] M.-N. BATTISTEL, «Guide méthodologique pour les projets d’hydroélectricité,» 2018.
[8] R. Manda, proposition d'un code de calcul pour l'optimisation du rendement d'un systeme
energetique, 2014.
[14] G. DELLINGER, Etude expérimentale et optimisation des performances hydrauliques des vis
d'Archimède utilisées dans les micro centrales hydroélectriques, 2015.
[16] L. Romain, Etude des enjeux d’un projet d’Hydro-électrification rurale à Madagascar., 2018.
I
TABLES DES MATIERES
I- Définitions 2
Hydroélectricité................................................................................................... 2
2. Classification....................................................................................................... 6
II
4. Dimensionnement du barrage ............................................................................. 8
3. Dessableur ............................................................................................................ 10
7. Usine ..................................................................................................................... 11
12
1. Turbine [8] 12
1.1 Définition .................................................................................................... 12
2. L’alternateur ......................................................................................................... 14
III
1.1 Jeu de barres ................................................................................................ 16
IV
3. Les critères règlementaires et sociaux .................................................................. 23
3.1 Règlementation............................................................................................ 23
4.1 Coûts............................................................................................................ 24
V
4.1 Principes de base pour planifier, concevoir et établir le réseau électrique.. 29
III-GÉOLOGIE [11] 32
IV-CLIMAT [11] 32
1. Facteurs du climat ............................................................................................. 32
2- Pluviométrie ...................................................................................................... 33
3 Cyclones ............................................................................................................ 33
4 Le changement climatique........................................................................... 34
VI
RASOAZANAMIHAJA Tafitamiharivola Todisoa
E-mail : tafitamiharivola29@[Link]
Nombre de tableaux 9
RESUME
ABSTRACT