Programme de Mathématiques TL2
Programme de Mathématiques TL2
organisation de
données.
I. Limite et continuité
II. Dérivabilité
III. Etude de fonctions
IV. Fonction logarithme népérien
V. Fonction exponentielle
VI. Suites numériques
VII. Calcul intégral
I. Dénombrement-Probabilité
II. Statistique
Ce programme est prévu pour 4h de cours par semaine soit 2 séances de 2h.
Durée : 2h (cours)
Objectifs spécifiques :
Calculer 𝑔○𝑓(𝑥).
Prérequis :
Calcul dans R .
Supports didactiques :
Collection N. Dimathème Terminale A2
/A3 ; Ordinateur.
Plan du chapitre
I. Calcul de (𝒈○𝒇)(𝒙)
[Link]
Exemple 1
Exemple 2
[Link]
d’application
II. Calcul de (𝒇○𝒈)(𝒙)
[Link]
Exemple 1
Exemple 2
[Link]
d’application
Déroulement du chapitre
I. Calcul de (𝒈○𝒇)(𝒙)
Soit f et g deux applications. L’application notée 𝑔○𝑓 (on lit g rond f) est dite
composée de f
par g et est définie par : (𝑔○𝑓)(𝑥) = 𝑔(𝑓(𝑥)).
[Link]
Exemple 1
Soit f et g les applications définies sur R par 𝑓(𝑥) = 3𝑥−2 et 𝑔(𝑥) = 2𝑥−3.
Calculons
(𝑔○𝑓)(𝑥); (𝑔○𝑓)(𝑥) = 𝑔(𝑓(𝑥)) = 2(3𝑥−2) −3 = 6𝑥−7 donc (𝑔○𝑓)(𝑥) = 6𝑥−7
Exemple 2
[Link] d’application
Soit f et g les applications définies sur R respectivement par 𝑓(𝑥) = 2𝑥−1 et
𝑔(𝑥) = 𝑥2. Calculer (𝑔○𝑓)(𝑥).
Soit f et g deux applications. L’application notée 𝑓○𝑔 est dite composée de g par
f et est
définie par : (𝑓○𝑔)(𝑥) = 𝑓(𝑔(𝑥)).
[Link]
Exemple 1
Soit f et g les applications définies sur R par 𝑓(𝑥) = 3𝑥−2 et 𝑔(𝑥) = 2𝑥−3.
Calculons
(𝑓○𝑔)(𝑥); (𝑓○𝑔)(𝑥) = 𝑓(𝑔(𝑥)) = 3(2𝑥−3) −2 donc (𝑓○𝑔)(𝑥) = 6𝑥−8.
Exemple 2
= 𝑥2−1.
[Link] d’application
Objectifs spécifiques :
Prérequis :
Factorisation de polynômes de degré ≤4 par la méthode d’identification et de
division
euclidienne ;
Résolution d’une inéquation de degré inférieur ou égal à 4.
Supports didactiques :
Plan du chapitre
I. Rappels
[Link] d’un trinôme du second degré
[Link] d’un trinôme du second degré
II. Factorisation d’un polynôme de degré 𝒏≥𝟑 connaissant une
racine
a. Par la division euclidienne
[Link] la méthode d’identification
[Link] la méthode de Horner
i. Exemple
ii. Exercice d’application
III. Signe d’un polynôme et résolution d’inéquations
[Link]
[Link] d’application
IV. Fraction rationnelle
1.Définition et exemples
[Link] d’une fraction rationnelle
Déroulement de la leçon
Si ∆< 𝟎 alors le trinôme n’a pas de racine et son tableau de signe est le
suivant :
x −∞
+∞
𝒂𝒙𝟐+ 𝒃𝒙+ 𝒄 Signe de a
Exemple : étudions le signe de −𝑥2+ 𝑥−2
Si ∆= 0 alors le trinôme a une seule racine dite racine double et son
tableau de signe
est le suivant :
x −∞ +∞
𝒂𝒙𝟐+ 𝒃𝒙+ 𝒄 Signe de a Signe de a
Exemple : étudions le signe de 9𝑥2−6𝑥+ 1
Si ∆> 𝟎alors le trinôme a deux racines distinctes et son tableau de signe
est le
suivant :
X −∞ +∞
𝒂𝒙𝟐+ 𝒃𝒙+ 𝒄 Signe de a Signe de -a Signe de a
Exemple : étudions le signe de 2𝑥2−7𝑥+ 3
II. Factorisation d’un polynôme de degré 𝒏≥𝟑 connaissant
une racine [Link] la division euclidienne
Exemple
Coefficients de 1 -2 -5 6
P(x) dans l’ordre + + +
décroissant des
puissances
Racine -2 -2 8 -6
× −2 × −2 × −2
Coefficients de 1 -4 3 0
Q(x) dans l’ordre
décroissant des
puissances
𝑥3−2𝑥2−5𝑥+ 6 = (𝑥+ 2)(𝑥2−4𝑥+ 3). On remarque que 𝑥2−4𝑥+ 3 = (𝑥−1)(𝑥−3).
Par suite 𝑥3−2𝑥2−5𝑥+ 6 = (𝑥+ 2)(𝑥−1)(𝑥−3).
Exercice d’application
1.Vérifier que 1 est racine de 𝑥3−7𝑥+ 6
[Link] ce polynôme en utilisant la méthode de
Horner.
III. Signe d’un polynôme et résolution
d’inéquations [Link]
Soit 𝑥3−2𝑥2−5𝑥+ 6
𝑥3−2𝑥2−5𝑥+
6𝑥3−7𝑥+6
est une fraction rationnelle.
𝑥3−7𝑥+6
Fin
Objectifs spécifiques :
Prérequis :
Supports didactiques :
Plan du chapitre
I. Calcul de limites
[Link] de fonctions usuelles
[Link]érations sur les limites
Limite d’une somme
Limite d’un produit
Limite d’un quotient
[Link] de calculs de limites à gauche et à droite
en un réel.
[Link] à l’infini d’une fonction polynôme et d’une fraction
rationnelle II. Dérivabilité
[Link] dérivé et interprétation géométrique
a.Définition
[Link]
[Link]étation géométrique
[Link]
[Link]éorèmes sur les fonctions
dérivées
a.Dérivée des fonctions
usuelles
[Link]
[Link]érations sur les dérivées
[Link]éorèmes
[Link]
[Link]
[Link] de variation d’une
fonction
[Link]éorème
b.Définition
[Link]
[Link]été
Déroulement du chapitre
I. Calcul de limites
[Link] de fonctions
usuelles :
i. Soit a un réel ou 𝑎= ∞ et c est un réel. On a alors lim 𝑥→𝑎𝑐= 𝑐
−∞ 𝑠𝑖 𝑛 𝑒𝑠𝑡 𝑖𝑚𝑝𝑎𝑖𝑟
lim
1
𝑥→∞ 𝑥𝑛= 0
Exemples i. 𝑥→+∞𝑥4 =
+∞
ii. 𝑥→−∞𝑥2 = +∞
iii. 𝑥→−∞𝑥7 = −∞
lim
1
𝑥→−∞ 𝑥= 0
iv.
lim
1
v.
𝑥→+∞ 𝑥6 =0
vi. f(x) = 𝑥3−2𝑥2+ 3𝑥+ 7 donc lim𝑥→−1𝑓(𝑥) = 𝑓(−1) = 1
Dans les tableaux suivants, f et g sont des fonctions, a est un réel ou bien a= ∞ , l
et l’ sont
des nombres réels.
𝑥→𝑎𝑓(𝑥)
l l l +∞−∞ +∞
𝑥→𝑎𝑔(𝑥)
l’ +∞−∞+∞−∞ −∞
𝜶 est un réel
𝑥→𝑎𝑓(𝑥)
l +∞ −∞
𝑥→𝑎𝑓(𝑥)
l l> 0 l> 0 l< 0l< 0+∞+∞−∞0
𝑥→𝑎𝑔(𝑥)
l’ +∞ −∞ +∞ −∞+∞−∞−∞∞
𝑥→𝑎𝑓(𝑥) l≠0∞ 0
𝑥→𝑎𝑔(𝑥)0
0 0
Dans les deux premiers cas, pour savoir de quel infini il s’agit, on est amené à
étudier le signe du dénominateur dans un voisinage de a.
3𝑥−2
Calculons lim
𝑥→2 2𝑥−4
Exemple 2
𝑥2+𝑥+6
Calculons lim
𝑥→−1 2𝑥2+𝑥−1
𝑥→+∞−3𝑥4 −2𝑥+ 7
Exemples
lim
𝑥3+𝑥+6
𝑥→+∞ 𝑥2+𝑥−1
II. Dérivabilité
1.Définition et
exemple
a.Définition
f(x)−f(a)
[Link] nombre réel l est appelé nombre dérivé de f en a et est noté f′(a).
réel
[Link]
Soit f est une fonction dérivable en a. La droite d’équation y = f′(a)(x −a) + f(a)
est dite
tangente à la courbe de f au point (a ; f(a)).
[Link]
Nous avons vu plus haut que la fonction f telle que f(x) = x2 est dérivable en 1 et
son nombre
dérivé en 1 est f′(1) = 2. Ainsi la droite d’équation y = f′(1)(x −1) + f(1) c’est-à-
dire
y = 2x −1 est la tangente à la courbe de f au point (1, f(1))=(1;1).
x x2
[Link]
Pour f(𝑥) = −8, on a f′(x) = 0
Pour f(x) = x2, on a f′(x) = 2x2−1 c’est-à-dire f′(x) =
2xPour f(x) = x3, on a f′(x) = 3x3−1 c’est-à-dire f′(x) =
3𝑥2
Pour f(x) = −
1
2x , on a f ′(x) = 2
Pour f(x) = 4x −
−5 , on a f′(x) = 4
[Link]érations sur les dérivées
[Link]éorèmes
Si f est une fonction polynôme alors son ensemble de dérivabilité
est R . Si f est une fraction rationnelle alors son ensemble de
dérivabilité est 𝐷𝑓
[Link]
Si 𝑓(𝑥) = 𝑥2+ 3𝑥−7 alors 𝑓′(𝑥) = 2𝑥+ 3
Si 𝑓(𝑥) = −4𝑥3 alors 𝑓′(𝑥) = −4(3𝑥2) = −12𝑥2
Si 𝑓(𝑥) = (3𝑥2+ 2𝑥)(2𝑥−5) alors 𝑓′(𝑥) = (6𝑥+ 2)(2𝑥−5) + 2(3𝑥2+ 2𝑥)
Si 𝑓(𝑥) =
2
2𝑥−5 alors 𝑓′(𝑥) = (2𝑥−5)2
Etudier le sens de variation d’une fonction f sur un intervalle I, c’est étudier si f est
croissante ou décroissante sur I.
[Link]
[Link]été
Durée : 6h (cours)
Objectifs spécifiques :
Montrer qu’un point est centre de symétrie d’une courbe
;Montrer qu’une droite est un axe de symétrie d’une
courbe ;Trouver l’équation d’une asymptote oblique
lorsqu’elle existe ;
Prérequis :
Supports didactiques :
Plan du chapitre
I. Rappels
[Link]é
2.Définition
II. Parité et éléments de symétrie
[Link]é d’une fonction
2.Éléments de symétrie
III. Branches infinies
[Link]
[Link] paraboliques
IV. Etude et représentation graphique d’une
fonction
Exemple
Déroulement du cours
I. Rappels
[Link]é
(O, I, J) est un repère orthonormé etf est la fonction définie par𝑓(𝑥) = 𝑥2.
[Link] dans le repère (O, I, J) tous les points 𝑀(𝑥𝑓(𝑥)) du tableau puis les
relier par
une courbe.
2.Définition
Soit f une fonction et𝐶𝑓 sa courbe dans un repère orthonormé (O, I, J), a et b des
nombres
réels.
La droite (𝐷): 𝑥= 𝑎 est un axe de symétrie de 𝐶𝑓 si pour tout x ∈𝐷𝑓 alors
2𝑎−𝑥 ∈
𝐷𝑓et 𝑓(2𝑎−𝑥) −𝑓(𝑥) = 0.
𝐼(𝑎𝑏) est centre de symétrie de𝐶𝑓 si pour tout x ∈𝐷𝑓 alors 2𝑎−𝑥 ∈ 𝐷𝑓et
𝑓(2𝑎−𝑥) + 𝑓(𝑥) = 2𝑏.
𝐄𝐱𝐞𝐦𝐩𝐥𝐞:Soit f(x) = 𝑥−1. Montrons que le point 𝐼(1; 3) est un
centre de
symétrie de 𝐶𝑓.
Exemple
𝑓(𝑥) =−𝑥+1 .
Exemple
𝑓(𝑥)
−3𝑥2+2𝑥+1
=
𝑥2−2𝑥+3
[Link] lim𝑥→−∞𝑓(𝑥).
[Link] déduire que 𝐶𝑓 admet une asymptote en −∞ que l’on précisera.
Asymptote oblique :
Exemple
𝑥2−4𝑥+7
𝑓(𝑥)
=
𝑥−1
et (𝐷): 𝑦= 𝑥−3. Montrons que (D) est une asymptote oblique
+∞.
[Link] paraboliques
Si lim = 0 alors l’axe des abscisses est une
𝑓(𝑥)
𝑥→∞ 𝑥
parabolique de 𝐶𝑓 en ∞
branche
parabolique de 𝐶𝑓 en ∞
branche
Exemple
𝑓(𝑥) = −𝑥2+ 2𝑥−1 . Calculer les limites de f aux bornes de son ensemble de
définition.
Etudier la branche infinie de 𝐶𝑓en +∞.
𝑓(𝑥)
𝑥2+𝑥−6
=
𝑥−1
1.a. Déterminer 𝐷𝑓
b. Calculer les limites de f aux bornes de 𝐷𝑓. En déduire l’existence d’une
asymptote
de 𝐶𝑓.
[Link] les variations de f.
[Link] le tableau de variation de f.
𝑐
4.a. Déterminer les réels a, b et c tels que pour tout 𝑥∈𝐷𝑓 on a : 𝑓(𝑥) =
𝑎𝑥+ 𝑏+𝑥−1
b. Montrer que (𝐷): 𝑦= 𝑥+ 2 est une asymptote oblique de 𝐶𝑓.
c. Etudier les positions relatives de 𝐶𝑓 et (D).
Durée : 8h (cours)
Objectifs spécifiques :
Prérequis :
Supports didactiques :
Cours Faye-Ka-Mbengue ;
Hachette classique 1ère A1 et B ;
Programme sénégalais de
mathématiques.
Plan du chapitre
I. Notion de suite
[Link]é
2.Définition et vocabulaire
[Link] exemples de suites
[Link] définies par une formule
explicite [Link] définies par une
formule de récurrence [Link] de
variation d’une suite
[Link] d’une suite
II. Suites arithmétiques
1.Définition
[Link] du terme général
[Link] des n premiers termes
III. Suites géométriques
1.Définition
[Link] du terme général
[Link] des n premiers termes
[Link] d’une suite
géométrique
Déroulement du chapitre
I. Notion de
suite
[Link]é
La fiche ci-dessous donne dans l’ordre alphabétique des prénoms, les moyennes
de 4 élèves de la TL’ à l’issue la composition du 1er semestre.
Prénoms
Moyennes
Awa 12,5
Baba 8
Codou 10
Dior 11
[Link] suivant l’ordre de cette fiche, écrire successivement sur une ligne la
liste de ces 4 moyennes.
[Link] considérant que la 1ère moyenne de cette liste occupe le rang 0,
préciser dans l’ordre, les rangs des autres moyennes.
Solution
La liste ordonnée 12,5; 8; 10; 11 est une succession de nombres réels dite
suite de
nombres réels que l’on peut noter u. Ainsi on peut écrire : 𝑢∶ 12,5; 8; 10; 11.
Chaque
élément de cette liste est appelé terme de la suite u et peut être repéré dans la
liste par son
rang. Pour noter un terme d’une suite, on écrit le nom de la suite et on met en
indice le rang de
ce terme, ainsi le terme 12,5, de rang 0 de la suite u est noté 𝑢0 = 12,5 ; le terme
8 de rang 1
est noté 𝑢1 = 8; le terme 10 de rang 2 est noté 𝑢2 = 10 et le terme 11 de rang
est noté 𝑢3 =
11.
Une suite numérique est une liste ordonnée de nombres réels. Les éléments de
cette suite sont
appelés termes de la suite et peuvent être repérés dans la liste par leurs rangs.
=
Pour une suite numérique u, l’ensemble des indices (rangs) des termes de la suite
est N
0; 1; 2; … . . ou un sous-ensemble de
Pour noter une suite numérique u dont on connait l’ensemble des indices de ses
termes alors
on met le terme général 𝑢𝑛 entre parenthèses puis on précise l’ensemble des
indices des
termes de la suite. Par exemple on peut avoir (𝑢𝑛)𝑛∈ ou (𝑢𝑛)𝑛∈ …..
Remarques
Lorsqu’on écrit (𝑢𝑛)𝑛∈ alors le premier terme de cette suite est 𝑢0, le
second est
𝑢1….
Lorsqu’on écrit (𝑢𝑛)𝑛∈ alors le premier terme de la suite est 𝑢1, le
second est 𝑢2 ….
3. Exemples de suites
[Link] définies par une formule explicite : Soit I un sous-
ensemble de N
Une suite numérique (𝑢𝑛)𝑛∈𝐼 peut être définie par une formule donnant
directement le terme général 𝑢𝑛en fonction de n. Dans ce cas, on dit que la suite
est définie par une formule explicite.
Exemple : Soit (𝑢𝑛)𝑛∈ la suite numérique définie par 𝑢𝑛= 𝑛2+ 1
Exercice d’application
𝑢𝑛= 𝑛2−𝑛−2.
Une suite numérique (𝑢𝑛)𝑛∈I peut être définie en donnant la valeur de son
Pour une telle suite, un terme d’indice donné ne peut être déterminé que si les
termes qui le
précèdent sont connus.
Exercice d’application
Suite croissante
Une suite (𝑢𝑛)𝑛∈I est dite croissante si pour tout 𝑛∈𝐼, on a : 𝑢𝑛+1
−𝑢𝑛≥0
𝑛2−𝑛+2
Exemple : Soit la suite(𝑢𝑛)𝑛∈ telle que : 2
𝑢 𝑛=
Montrons que la suite(𝑢𝑛)𝑛∈ est croissante.
Remarque : Si𝑢𝑛+1 −𝑢𝑛> 0 alors la suite (𝑢𝑛)𝑛∈ est strictement
croissante.Suite décroissante
Une suite (𝑢𝑛)𝑛∈I est dite décroissante si pour tout 𝑛∈𝐼, on a : 𝑢𝑛+1 −𝑢𝑛≤0
Etudier le sens de variation ou la monotonie d’une suite, c’est étudier si elle est
croissante ou
décroissante.
On peut calculer la limite d’une suite (𝑢𝑛)𝑛∈I mais uniquement lorsque n tend
vers +∞. Ainsi, on a :
lim
1
𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 𝑛3 =0
Les résultats sur les limites en +∞ des fonctions restent valables avec les suites
numériques. Par exemple, on a :
lim = lim
−2𝑛3+𝑛−1 −2𝑛3 −2𝑛
𝑛→+∞ 3𝑛2−1 𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 3= −∞
lim
𝑛3+𝑛−1 𝑛3 1 1
𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 3= 3
Remarque :
Si la limite d’une suite(𝑢𝑛)𝑛∈I quand n tend vers +∞ est un nombre réel l alors
Exemple
Montrons que la suite (𝑢𝑛)𝑛∈ telle que 𝑢𝑛= 2𝑛+ 3 est une suite arithmétique dont
précisera la raison.
Exercice d’application
Montrons que la suite (𝑢𝑛)𝑛∈ telle que 𝑢𝑛= −𝑛+ 5 est une suite arithmétique dont
précisera la raison.
Exemple
Propriété
alors 𝑢𝑛=
𝑢𝑝+ 𝑟× (𝑛−𝑝).
Exercice d’application
nombre de termes de la
1er terme +dernier terme 2
somme ×
Exemple
calculons :
𝑆= 𝑢0 + 𝑢1 + 𝑢2 + ⋯𝑢10
1.Définition
Une suite (𝑢𝑛)𝑛∈ est dite géométrique s’il existe un réel constant q tel que pour
tout 𝑛∈
I, 𝑢𝑛= 𝑞. Dans ce cas q est dit raison de la suite (𝑢𝑛)𝑛∈I.
Exemple
Montrons que la suite (𝑢𝑛)𝑛∈ telle que 𝑢𝑛= 2𝑛 est une suite géométrique dont
précisera la
raison.
Exercice d’application
Montrons que la suite (𝑢𝑛)𝑛∈ telle que 𝑢𝑛= 3𝑛 est une suite géométrique dont
précisera la
raison.
Propriété :
alors 𝑢𝑛=
𝑞𝑛−𝑝× 𝑢𝑝.
Exemple
Donnons l’expression du terme général 𝑢𝑛 d’une suite géométrique (𝑢𝑛)𝑛∈ de
premier terme
𝑢0 = 2 et de raison 3.
Exercice d’application
donnée par :
1𝑒𝑟terme de la somme
𝑞𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑡𝑒𝑟𝑚𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑠𝑜𝑚𝑚𝑒−1
×
q−1
Exemple
calculons :
𝑆= 𝑢0 + 𝑢1 + 𝑢2 + ⋯𝑢10
Si (𝑢𝑛)𝑛∈I est une suite géométrique de raison q telle que −1 < 𝑞< 1 alors la suite
(𝑢𝑛)𝑛∈I
est convergente et lim𝑛→+∞𝑢𝑛= 0
Exemple
Montrons que la suite (𝑢𝑛)𝑛∈ telle que 𝑢𝑛= ( 2)𝑛 est géométrique puis étudions sa
convergence.
que :
𝑓(𝑥) ∈{ln 𝑥; ln 𝑥; 𝑥; 𝑥ln 𝑥; ln 𝑥2; (ln 𝑥)2 ; 𝑥2 ln 𝑥; 𝑙𝑛|𝑥| ; |ln 𝑥|; ln(𝑎𝑥2 + 𝑏𝑥+ 𝑐); ln (𝑐𝑥+𝑑)}
𝑥
𝑎𝑥+𝑏
𝑓 soit une fonction simple faisant intervenir ln
Résoudre des équations et inéquations sur ln.
Prérequis :
Etude de fonctions
Supports didactiques :
Plan du chapitre
Déroulement du cours
L’ensemble de définition de la fonction ln est ]0; +∞[ et pour tout 𝑥∈]0; +∞[,
l’image de x par la fonction logarithme népérien est le réel noté ln x
ln 1 = 0.
La fonction ln est dérivable sur ]0; +∞[ et pour tout x > 0, on a
1
x .
(ln)’(x)=
[Link]étés :
Si 𝑎> 0 et 𝑏> 0 alors on a :
Remarque
ln 𝑎
ln𝑏≠ln 𝑎−ln 𝑏
(ln a)r≠r ln a
ln (2 × 3) +
3
3− ln 23 + ln 2
ln
[Link]ésentation graphique de ln
Branches infinies
en +∞. parabolique de Cf
Tableau de variation
Il existe un unique réel noté e tel que 𝑒∈]0; +∞[ ; ln 𝑒= 1 et qu’une valeur
approchée de e
est 𝑒≈2,718.
Courbe représentative de ln
Equations des tangentes aux points d’abscisses 1 et e
Tableau de valeurs
x 1e4 5 6
ln x 0 1 1,4 1,6 1,8
Courbe
II. Equations et inéquations faisant
intervenir ln [Link]
Propriété
On résout le système d’inéquation {𝑢(𝑥) > 0𝑣(𝑥) > 0 . L’ensemble des
solutions de ce
ln(a) ≤ln(b) ⟺ a ≤b
ln(a) ≥ln(b) ⟺a ≥b
NB : Dans chacun des cas ci-dessus, les inégalités larges peuvent être
remplacées par des inégalités strictes.
𝑣(𝑥) > 0 .
Dans 𝐷𝑣, l’inéquation ln(u(x)) ≤ln(v(x)) devient 𝑢(𝑥) ≤𝑣(𝑥). Ainsi on
résout
l’inéquation 𝑢(𝑥) ≤𝑣(𝑥) dont l’ensemble des solutions sera notée 𝑆1.
L’ensemble
des solutions S de l’inéquation est donnée par 𝑆= 𝑆1 ∩𝐷𝑣
Exemple : Résolvons dans R, l’inéquation ln(2x −1) ≤ln(x + 1)
Nb : Pour résoudre une inéquation du type ln(u(x)) ≥ln(v(x)), on
procède de la même manière mais en remplaçant ≤ par ≥.
III. Fonctions faisant
intervenir ln
[Link] usuelles
lim𝑥→0+ 𝑥ln 𝑥= 0
lim𝑥→0+ 𝑥𝑛ln 𝑥= 0
[Link] de définition
Exemple
𝑥+1
𝑥−1)
f(x) = ln (
Déterminons l’ensemble définition de la fonction f elle que
[Link] de 𝐥𝐧 [𝐮(𝐱)].
lim𝑥→0ln (
1
𝑥2)
4.Dérivée
Objectifs spécifiques :
Prérequis :
Fonction ln ;
Calculs de limites ;
Calculs de dérivées.
Supports didactiques :
Programme sénégalais.
Plan du chapitre
Déroulement du cours
La fonction exponentielle notée exp est une fonction qui est définie et dérivable
sur R, qui
est égale à sa fonction dérivéeet qui est strictement positive sur R . Autrement
dit
𝑒𝑥+𝑦= 𝑒𝑥𝑒𝑦
𝑒−𝑥=
1
𝑒𝑥
𝑒𝑥−𝑦=
𝑒𝑥
𝑒𝑦
[Link]ésentation graphique
𝑥→−∞𝑓(𝑥) = lim𝑥→−∞𝑒𝑥= 0
𝑥→+∞𝑓(𝑥) = lim𝑥→+∞𝑒𝑥= + ∞
[Link] infinies
𝑥→−∞𝑒𝑥= 0 donc la droite d’équation 𝑦= 0 (l’axe des abscisses) est une
asymptote
horizontale deCf en −∞.
lim
𝑥→+∞ 𝑥= + ∞ donc l’axe des ordonnées est une branche parabolique de Cf
en +∞.
c.Dérivée et sens de variation
[Link] de variation
Tableau de valeurs
x 012 2,5
𝒇(𝒙)1 e 7,4 12
Courbe
II. Equations et inéquations faisant intervenir la fonction
exponentielle
[Link]
Propriétés
Si x et y ∈ alorsex= ey⟺x = y
Si u(x) et v(x) sont des expressions bien définies alors on a eu(x)= ev(x)⟺u(x) =
v(x)
[Link]équations
Propriétés : Soient x et y ∈
i. ex≥ey⟺x ≥y
ii. ex≤ey⟺x ≤y
iii. ex≤𝑦 (𝑦> 0)⟺𝑥≤ln 𝑦
iv. ex≥y (y > 0)⟺𝑥≥ln 𝑦
𝑥→−∞𝑥𝑒𝑥= 0
[Link] limites
𝑥+3
𝑥−2
𝑥→−∞
1.
2.𝑒𝑥→+∞𝑒−3𝑥+1
3. 𝑥→+∞𝑒3𝑥+1
[Link] de définition
a)Exemple
𝑓(𝑥) = 𝑒2𝑥−1
𝑓(𝑥) = 𝑒
3𝑥+1
−2𝑥+3
2.𝑓(𝑥) = 𝑒
3𝑥+1
−2𝑥+3
CHAPITRE 9 : DENOMBREMENT-PROBABILITE
Durée : 6h (Cours)
Objectifs spécifiques :
Prérequis :
Notion d’ensemble.
Supports didactiques :
Programme sénégalais.
Plan du chapitre
I. Dénombrement
[Link] d’ensemble fini
[Link]
[Link]
[Link] d’un ensemble
a.Définition
[Link] de deux ensembles
c.Réunion de deux ensembles
[Link]émentaire d’une partie d’un
ensemble [Link] de dénombrement
a.p-listes
i. Définition et exemple
ii. Propriété
iii. Tirages successifs avec
remise [Link]
i. Définition et exemple
ii. Propriété
iii. Tirages successifs sans
remise [Link]
i. Définition et exemple
ii. Propriété
iii. Tirages simultanés
[Link] d’application
II. Probabilité
[Link]érience aléatoire et univers
[Link]
[Link]é d’une épreuve
c.Événement d’une épreuve
i. Remarque
iii. Évènement « A et B » ; événement «
A ou B » iv. Évènement contraire
[Link] de probabilité
i. Hypothèse d’équiprobabilité
ii. Propriété
iii. Remarque
iv. Propriétés
Déroulement du cours
I. Dénombrement
[Link] d’ensemble fini
Un ensemble est une réunion d’objets distincts. Chaque objet de l’ensemble
est appelé élément de l’ensemble. Il est souvent noté par une lettre
majuscule.
Lorsque E désigne un ensemble, le nombre d’éléments de E est dit cardinal
de E et est
noté 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐸).
[Link]
Par convention, un ensemble qui ne contient aucun élément est dit ensemble
vide et est noté ∅. On a donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(∅) = 0. Par exemple l’ensemble E des élèves
de la TL2 B de 2018 du lycée de Ndondol ayant pour nom de famille « fall » est
l’ensemble vide.
[Link] d’un
ensemble
a.Définition et
exemple
Un ensemble A est une partie (ou sous-ensemble) d’un ensemble E si tous les
éléments de A sont aussi des éléments de E. Dans ce cas, on écrit 𝐴⊂𝐸.
A est une partie de E car tous les élèves de TL2 B sont aussi des élèves du lycée
de Ndondol.
𝐴∩𝐵
L’intersection de deux parties A et B d’un ensemble E est la partie de E notée
notée 𝐴̅,
Le complémentaire d’une partie A d’un ensemble E dans E est la partie de E
𝐴∩𝐴̅ = ∅
𝐴∪𝐴̅ = 𝐸
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) + 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴̅) = 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐸)
[Link] de dénombrement
a.p-liste
i. Définition et
exemple
Soit E un ensemble de cardinal n et p un entier naturel tel que 𝑝≥1. Une p-liste
d’éléments
de E est une suite ordonnée de p éléments distincts ou non de E.
(𝑓; 𝑓); (𝑓; 𝑎); (𝑎; 𝑓); (𝑓; 𝑙); (𝑙; 𝑓); (𝑎; 𝑎); (𝑎; 𝑙); (𝑙; 𝑎) 𝑒𝑡 (𝑙; sont
𝑙)
les 2-
d’éléments de E. listes
Le nombre de p-listes d’éléments pris parmi n éléments d’un ensemble est 𝑛𝑝.
[Link]
i. Définition et exemple
[Link]
i. Définition et exemple
Résumé
de l’ordre et une possibilité de répétition d’éléments dans chaque objet alors
on utilise les p-listes.
de l’ordre mais pas de répétition d’éléments dans aucun objet alors on utilise
les arrangements.
Pas d’ordre et pas de possibilité de répétition d’éléments dans aucun objet
alors on utilise les combinaisons.
[Link] d’application
1.M. Fall a oublié le mot de passe de son portable qui se trouve être un
nombre entier de 3 chiffres choisis parmi les chiffres de 0 jusqu’à 9.
Déterminer le nombre de mots de passe que M. Fall devra essayer s’il veut
être sûr de décoder son téléphone.
[Link] association décide d’élire son bureau composé d’un président, d’un
vice-président et d’un trésorier. Sachant que 10 candidats se sont
présentés et qu’il n’y a pas de cumul de poste, déterminer le nombre de
bureaux possibles.
[Link] censeur décide de constituer un groupe de 10 élèves en TL2 B qui
compte 44 élèves pour participer à la journée de nettoiement de l’école.
Déterminer toutes possibilités qui s’offrent au censeur.
II. Probabilité
[Link]érience aléatoire et univers
On dit qu’une expérience est aléatoire si on ne peut pas prédire avec
certitude son résultat mais on peut décrire l’ensemble de tous ses résultats
possibles. Une expérience aléatoire est dite épreuve.
L’ensemble des résultats possibles d’une épreuve est appelé univers et est
souvent
noté Ω.
[Link]
Quand on lance un dé cubique dont les faces sont numérotées de 1 à 6 puis on
note le chiffre
apparu sur sa face supérieure, on a une épreuve dont l’univers Ω= 1; 2; 3; 4; 5;
6.
Dans une épreuve, on appelle éventualité, tout résultat possible de l’épreuve. Par
exemple
dans l’épreuve ci-dessus 1 ; 2 ; 6 … sont des éventualités.
i. Remarque
v. Évènement contraire
Dans une épreuve d’univers Ω, on appelle événement contraire d’un événement
A, le
complémentaire de A dans Ω. On le note A̅.. Par exemple dans l’épreuve ci-
dessus d’univers
Ω= 1; 2; 3; 4; 5; 6 , l’événement contraire de A = 2; 4; 6 est 𝐴̅ = 1; 3; 5
[Link] de probabilité
v. Hypothèse
d’équiprobabilité
Dans une épreuve d’univers Ω= e1; e2; … ; en, on dit qu’il y a équiprobabilité si
tous les événements élémentairesont la même probabilité. Dans les exercices,
l’équiprobabilité est suggérée par des expressions comme : Dé parfait ; boules
indiscernables au toucher ; pièce équilibrée, cartes bien battues ; tirer au hasard
…..
vi. Propriété
vii. Remarque
La probabilité de l’événement impossible est P(∅)
= 0La probabilité de l’événement certain est
P(Ω)=1
La probabilité d’un événement A, P(A) appartient à l’intervalle [0; 1].
viii. Propriétés
P(A̅) = 1 −P(A) et 𝑃(𝐴) = 1 −𝑃(𝐴̅)
Si A et B sont incompatibles alorsP(A ∪B) = P(A) + P(B)
Si A et B sont quelconques alors P(A ∪B) = P(A) + P(B) −P(A ∩B)