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Programme de Mathématiques TL2

Le programme de terminale L est divisé en trois parties : algèbre, analyse et organisation de données, avec des chapitres spécifiques pour chaque domaine. Les cours sont organisés en deux séances de deux heures par semaine, abordant des concepts tels que la composition des applications, la factorisation des polynômes, et l'étude des limites et dérivées. Chaque chapitre inclut des objectifs spécifiques, des prérequis, des supports didactiques et un plan détaillé des leçons.

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Programme de Mathématiques TL2

Le programme de terminale L est divisé en trois parties : algèbre, analyse et organisation de données, avec des chapitres spécifiques pour chaque domaine. Les cours sont organisés en deux séances de deux heures par semaine, abordant des concepts tels que la composition des applications, la factorisation des polynômes, et l'étude des limites et dérivées. Chaque chapitre inclut des objectifs spécifiques, des prérequis, des supports didactiques et un plan détaillé des leçons.

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Le programme de terminale L est divisé en 3 parties : algèbre ; analyse et

organisation de
données.

L’algèbre comporte les chapitres:

I. Composition des applications


II. Factorisation des polynômes

L’analyse comporte les chapitres suivants :

I. Limite et continuité
II. Dérivabilité
III. Etude de fonctions
IV. Fonction logarithme népérien
V. Fonction exponentielle
VI. Suites numériques
VII. Calcul intégral

L’organisation de données comporte les chapitres suivants :

I. Dénombrement-Probabilité
II. Statistique

Ce programme est prévu pour 4h de cours par semaine soit 2 séances de 2h.

Notre emploi de temps est le suivant :

Mercredi : 12h30-14h30 et Jeudi : 12h30-14h30 S22

Chapitre 1 : Composition des applications (17 octobre)

Durée : 2h (cours)

Objectifs spécifiques :

Calculer 𝑔○𝑓(𝑥).

Prérequis :

Calcul dans R .

Supports didactiques :
Collection N. Dimathème Terminale A2
/A3 ; Ordinateur.

Plan du chapitre

I. Calcul de (𝒈○𝒇)(𝒙)
[Link]
Exemple 1
Exemple 2
[Link]
d’application
II. Calcul de (𝒇○𝒈)(𝒙)
[Link]
Exemple 1
Exemple 2
[Link]
d’application

Déroulement du chapitre

I. Calcul de (𝒈○𝒇)(𝒙)

Soit f et g deux applications. L’application notée 𝑔○𝑓 (on lit g rond f) est dite
composée de f
par g et est définie par : (𝑔○𝑓)(𝑥) = 𝑔(𝑓(𝑥)).

[Link]
Exemple 1

Soit f et g les applications définies sur R par 𝑓(𝑥) = 3𝑥−2 et 𝑔(𝑥) = 2𝑥−3.
Calculons
(𝑔○𝑓)(𝑥); (𝑔○𝑓)(𝑥) = 𝑔(𝑓(𝑥)) = 2(3𝑥−2) −3 = 6𝑥−7 donc (𝑔○𝑓)(𝑥) = 6𝑥−7

Exemple 2

Soit f et g les applications définies sur R respectivement par 𝑓(𝑥) = 𝑥+ 1 et 𝑔(𝑥)


= 𝑥2−1.

Calculons (𝑔○𝑓)(𝑥) ; (𝑔○𝑓)(𝑥) = 𝑔(𝑓(𝑥)) = (𝑥+ 1)2−1 = 𝑥2+ 2𝑥+ 1 −1 donc


(𝑔○𝑓)(𝑥) = 𝑥2+ 2𝑥

[Link] d’application
Soit f et g les applications définies sur R respectivement par 𝑓(𝑥) = 2𝑥−1 et
𝑔(𝑥) = 𝑥2. Calculer (𝑔○𝑓)(𝑥).

II. Calcul de (𝒇○𝒈)(𝒙)

Soit f et g deux applications. L’application notée 𝑓○𝑔 est dite composée de g par
f et est
définie par : (𝑓○𝑔)(𝑥) = 𝑓(𝑔(𝑥)).

[Link]

Exemple 1

Soit f et g les applications définies sur R par 𝑓(𝑥) = 3𝑥−2 et 𝑔(𝑥) = 2𝑥−3.

Calculons
(𝑓○𝑔)(𝑥); (𝑓○𝑔)(𝑥) = 𝑓(𝑔(𝑥)) = 3(2𝑥−3) −2 donc (𝑓○𝑔)(𝑥) = 6𝑥−8.

Exemple 2

Soit f et g les applications définies sur R respectivement par 𝑓(𝑥) = 𝑥+ 1 et 𝑔(𝑥)

= 𝑥2−1.

Calculons (𝑓○𝑔)(𝑥); (𝑓○𝑔)(𝑥) = 𝑓(𝑔(𝑥)) = 𝑥2−1 + 1 donc (𝑓○𝑔)(𝑥) = 𝑥2.

[Link] d’application

Soit f et g les applications définies sur R respectivement par 𝑓(𝑥) = 2𝑥−1 et

𝑔(𝑥) = 𝑥2. Calculer (𝑓○𝑔)(𝑥).

Chapitre 2: Factorisation des polynômes (18 octobre ;14

novembre cours +TD) Durée : 8h (cours et TD)

Objectifs spécifiques :

Diviser un polynôme P(x) par x-a lorsque P(a)=0 ;


Diviser un polynôme P(x) par x-a puis le quotient Q(x) par x-b lorsque
P(b)=P(b)=0 ;
Factoriser un polynôme ;
Etudier le signe d’un polynôme ;
Etudier le signe d’une fraction rationnelle.

Prérequis :
Factorisation de polynômes de degré ≤4 par la méthode d’identification et de
division
euclidienne ;
Résolution d’une inéquation de degré inférieur ou égal à 4.

Supports didactiques :

Collection Hachettes classiques 1ère A1 et B ;


CIAM littéraire 1ère ;
Ordinateur.

Plan du chapitre

I. Rappels
[Link] d’un trinôme du second degré
[Link] d’un trinôme du second degré
II. Factorisation d’un polynôme de degré 𝒏≥𝟑 connaissant une
racine
a. Par la division euclidienne
[Link] la méthode d’identification
[Link] la méthode de Horner
i. Exemple
ii. Exercice d’application
III. Signe d’un polynôme et résolution d’inéquations
[Link]
[Link] d’application
IV. Fraction rationnelle
1.Définition et exemples
[Link] d’une fraction rationnelle

Déroulement de la leçon

Vérification des prérequis

Question1 : Donner un exemple de trinôme du second degré puis préciser ses


coefficients.

Question 2 : Factoriser les trinômes suivants : 𝑥2−2𝑥+ 3 ; −9𝑥2+ 6𝑥−1 et


𝑥2−𝑥−6.

Question 3 : Etudier le signe du trinôme 2𝑥2−7𝑥+ 3.


I. Rappels
[Link] d’un trinôme du second degré

Le tableau suivant permet de factoriser un trinôme du second degré 𝑎𝑥2+ 𝑏𝑥+ 𝑐.

Signe du discriminant ∆= 𝒃𝟐−𝟒𝒂𝒄 Factorisation du trinôme 𝒂𝒙𝟐+ 𝒃𝒙+


𝒄
∆< 0 𝑎𝑥2+ 𝑏𝑥+ 𝑐 ne peut pas se factoriser.
∆= 0 𝑎𝑥2+ 𝑏𝑥+ 𝑐= 𝑎(𝑥−𝑥0)2 où 𝑥0 = 2𝑎
𝑏

∆> 0 − 𝑎𝑥2+ 𝑏𝑥+ 𝑐= 𝑎(𝑥−𝑥1)(𝑥−𝑥2) 𝑜ù


−𝑏−√∆
𝑥1 = 2𝑎 et 𝑥2 = 2𝑎

Exemples : Factorisons les trinômes du second degré suivants :


𝑓(𝑥) = 𝑥2−2𝑥+ 3
𝑔(𝑥) = −9𝑥2+ 6𝑥−1
ℎ(𝑥) = 𝑥2−𝑥−6
[Link] d’un trinôme du second degré

Le signe d’un trinôme du second degré s’obtient généralement à l’aide d’un


tableau de signe.

Si ∆< 𝟎 alors le trinôme n’a pas de racine et son tableau de signe est le
suivant :

x −∞
+∞
𝒂𝒙𝟐+ 𝒃𝒙+ 𝒄 Signe de a
Exemple : étudions le signe de −𝑥2+ 𝑥−2

Si ∆= 0 alors le trinôme a une seule racine dite racine double et son
tableau de signe
est le suivant :
x −∞ +∞
𝒂𝒙𝟐+ 𝒃𝒙+ 𝒄 Signe de a Signe de a
Exemple : étudions le signe de 9𝑥2−6𝑥+ 1

Si ∆> 𝟎alors le trinôme a deux racines distinctes et son tableau de signe
est le
suivant :
X −∞ +∞
𝒂𝒙𝟐+ 𝒃𝒙+ 𝒄 Signe de a Signe de -a Signe de a
Exemple : étudions le signe de 2𝑥2−7𝑥+ 3
II. Factorisation d’un polynôme de degré 𝒏≥𝟑 connaissant
une racine [Link] la division euclidienne
Exemple

Soit le polynôme 𝑥3−2𝑥2−5𝑥+ 6

1.Vérifier que -2 est une racine de ce polynôme.


[Link] ce polynôme en utilisant la méthode de la division euclidienne.
[Link] la méthode d’identification
Rappels
Si P(x) est un polynôme de degré 2 alors P(x) peut s’écrire sous la forme 𝑃(𝑥)
= 𝑎𝑥2+
𝑏𝑥+ 𝑐 avec a, b et c des réels constants.
Si P(x) est de degré 3 alors P(x) peut s’écrire sous la forme 𝑃(𝑥) = 𝑎𝑥3+ 𝑏𝑥2+
𝑐𝑥+ 𝑑 avec a, b, c et d des réels constants.
Exemple
1.Vérifier que 1 est racine de 𝑥3−7𝑥+ 6
[Link] ce polynôme en utilisant la méthode
d’identification [Link] la méthode de Horner
Exemple : Soit lepolynôme𝑥3−2𝑥2−5𝑥+ 6
1.Vérifier que -2 est racine de 𝑥3−2𝑥2−5𝑥+ 6.
[Link] 𝑥3−2𝑥2−5𝑥+ 6 en utilisant la méthode de Horner.

Coefficients de 1 -2 -5 6
P(x) dans l’ordre + + +
décroissant des
puissances
Racine -2 -2 8 -6

× −2 × −2 × −2
Coefficients de 1 -4 3 0
Q(x) dans l’ordre
décroissant des
puissances
𝑥3−2𝑥2−5𝑥+ 6 = (𝑥+ 2)(𝑥2−4𝑥+ 3). On remarque que 𝑥2−4𝑥+ 3 = (𝑥−1)(𝑥−3).
Par suite 𝑥3−2𝑥2−5𝑥+ 6 = (𝑥+ 2)(𝑥−1)(𝑥−3).

Exercice d’application
1.Vérifier que 1 est racine de 𝑥3−7𝑥+ 6
[Link] ce polynôme en utilisant la méthode de
Horner.
III. Signe d’un polynôme et résolution
d’inéquations [Link]

Soit 𝑥3−2𝑥2−5𝑥+ 6

1.Vérifier que -2 est une racine de 𝑥3−2𝑥2−5𝑥+ 6.


[Link] le signe de 𝑥3−2𝑥2−5𝑥+ 6.
[Link] déduire les solutions dans R de l’inéquation 𝑥3−2𝑥2−5𝑥+
6 < 0 [Link] d’application
1.Vérifier que 1 est une racine de 𝑥3−7𝑥+ 6
[Link] le signe de 𝑥3−7𝑥+ 6.
[Link] déduire les solutions dans R de l’inéquation 𝑥3−7𝑥+ 6 ≥0
IV. Fraction rationnelle
1.Définition et exemple
Une fraction rationnelle est un quotient dont le numérateur et le
dénominateur sont des polynômes.

L’expression 2𝑥3+7𝑥2+7𝑥+2est une fraction


rationnelle. [Link] d’une fraction
rationnelle
Exemple

𝑥3−2𝑥2−5𝑥+
6𝑥3−7𝑥+6
est une fraction rationnelle.

[Link] que -2 est racine de 𝑥3−2𝑥2−5𝑥+ 6 et que 1 est racine de


𝑥3−7𝑥+ 6. [Link] dans un même tableau, les signes de 𝑥3−2𝑥2−5𝑥+ 6 et
de 𝑥3−7𝑥+ 6.

𝑥3−7𝑥+6

Fin

Chapitre 3 : LIMITES ET DERIVABILITE


Durée : 8h (cours+td )

Objectifs spécifiques :

Calculer des limites ;


Déterminer le nombre dérivée d’une
fonction ;

Trouver les ensembles de dérivabilité de f dans les cas où 𝑓(𝑥) =𝑑𝑥2+𝑒𝑥+𝑓; ou


𝑜𝑢 𝑓(𝑥) = 𝑎𝑥3+ 𝑏𝑥2+ 𝑐𝑥+ 𝑑 où a, b, c et d sont des réels puis de
déterminer
l’expression de f’(x).
Trouver une équation de la tangente en un point M à la courbe d’une fonction
donnée
par son équation.

Prérequis :

Limites et dérivabilité 1ère.

Supports didactiques :

Cours limite et continuité de Bousso


TS2;
Mon cours de limite et continuité de
TS2.
Mon cours de dérivabilité de 1ère
L;
CIAM 1ère L;
Dimathème Terminale A1 et A2.

Plan du chapitre

I. Calcul de limites
[Link] de fonctions usuelles
[Link]érations sur les limites
Limite d’une somme
Limite d’un produit
Limite d’un quotient
[Link] de calculs de limites à gauche et à droite
en un réel.
[Link] à l’infini d’une fonction polynôme et d’une fraction
rationnelle II. Dérivabilité
[Link] dérivé et interprétation géométrique
a.Définition
[Link]
[Link]étation géométrique
[Link]
[Link]éorèmes sur les fonctions
dérivées
a.Dérivée des fonctions
usuelles
[Link]
[Link]érations sur les dérivées
[Link]éorèmes
[Link]
[Link]
[Link] de variation d’une
fonction
[Link]éorème
b.Définition
[Link]
[Link]été

Déroulement du chapitre

Dans tout le cours ∞ désigne +∞ ou −∞

I. Calcul de limites
[Link] de fonctions
usuelles :
i. Soit a un réel ou 𝑎= ∞ et c est un réel. On a alors lim 𝑥→𝑎𝑐= 𝑐

ii. Soit n est un entier naturel, On a alors :


 𝑥→+∞𝑥𝑛= +∞

−∞ 𝑠𝑖 𝑛 𝑒𝑠𝑡 𝑖𝑚𝑝𝑎𝑖𝑟

lim
1
𝑥→∞ 𝑥𝑛= 0

Si f est une fonction polynôme et si a est un nombre réel alors


lim𝑥→𝑎𝑓(𝑥) = 𝑓(𝑎)
iii.

Exemples i. 𝑥→+∞𝑥4 =
+∞
ii. 𝑥→−∞𝑥2 = +∞
iii. 𝑥→−∞𝑥7 = −∞
lim
1
𝑥→−∞ 𝑥= 0
iv.

lim
1
v.
𝑥→+∞ 𝑥6 =0
vi. f(x) = 𝑥3−2𝑥2+ 3𝑥+ 7 donc lim𝑥→−1𝑓(𝑥) = 𝑓(−1) = 1

[Link]érations sur les limites

Dans les tableaux suivants, f et g sont des fonctions, a est un réel ou bien a= ∞ , l
et l’ sont
des nombres réels.

Limite d’une somme

𝑥→𝑎𝑓(𝑥)
l l l +∞−∞ +∞

𝑥→𝑎𝑔(𝑥)
l’ +∞−∞+∞−∞ −∞

𝑥→𝑎𝑓(𝑥) + 𝑔(𝑥) l+l’ +∞−∞+∞−∞ Forme indéterminée


Exemple
1
𝑥→+∞𝑥3 + 𝑥2 = +∞

Limite d’un produit

𝜶 est un réel

𝑥→𝑎𝑓(𝑥)
l +∞ −∞

𝑥→𝑎α × 𝑓(𝑥)α × l{+∞ si α > 0 +∞ si α < 0


Exemples :
Calculons lim x→+∞2 x2; lim x→+∞x2 = +∞ et 2 > 0 donc lim x→+∞2 x2 = +∞
Calculons lim x→+∞−2 x2 ; lim x→+∞x2 = +∞ et −2 < 0 donc lim x→+∞−2 x2 =
−∞

𝑥→𝑎𝑓(𝑥)
l l> 0 l> 0 l< 0l< 0+∞+∞−∞0

𝑥→𝑎𝑔(𝑥)
l’ +∞ −∞ +∞ −∞+∞−∞−∞∞

𝑥→𝑎𝑓(𝑥) × 𝑔(𝑥) l×l’ +∞ −∞ −∞ +∞+∞−∞+∞ Forme indéterminé

Limite d’un quotient


Cas où la limite du dénominateur est non nulle
𝑥→𝑎𝑓(𝑥) l l +∞ +∞ −∞ −∞ ∞

𝑥→𝑎𝑔(𝑥) l’≠0∞l′ > 0l′ < 0l′ > 0l′ < 0 ∞


𝑓(𝑥) l 0 +∞ −∞ −∞ +∞ 𝐅𝐨𝐫𝐦𝐞 𝐢𝐧𝐝é𝐭𝐞𝐫𝐦𝐢𝐧é𝐞
li
m 𝑔(𝑥) l′
𝑥→
Cas où la limite du dénominateur est nulle

𝑥→𝑎𝑓(𝑥) l≠0∞ 0

𝑥→𝑎𝑔(𝑥)0
0 0

𝑓(𝑥) ∞ ∞Forme indéterminée


li
m 𝑔(𝑥)
𝑥→

Dans les deux premiers cas, pour savoir de quel infini il s’agit, on est amené à
étudier le signe du dénominateur dans un voisinage de a.

[Link] de calculs de limites à gauche et à droite


en un réel. Exemple 1

3𝑥−2
Calculons lim
𝑥→2 2𝑥−4

Exemple 2

𝑥2+𝑥+6
Calculons lim
𝑥→−1 2𝑥2+𝑥−1

[Link] à l’infini d’un polynôme et d’une fraction rationnelle


La limite à l’infini d’un polynôme est égale à la limite à l’infini de son monôme
de
plus haut degré.
La limite à l’infini d’une fraction rationnelle est égale à la limite à l’infini du
quotient
du monôme de plus haut degré du numérateur par le monôme de plus
haut degré du dénominateur.

 𝑥→+∞−3𝑥4 −2𝑥+ 7
Exemples

lim
𝑥3+𝑥+6
𝑥→+∞ 𝑥2+𝑥−1

II. Dérivabilité
1.Définition et
exemple
a.Définition

f(x)−f(a)

(𝑎∈ 𝐷𝑓) si lim x−a


On dit qu’une fonction f est dérivable en un réel a est un nombre

[Link] nombre réel l est appelé nombre dérivé de f en a et est noté f′(a).
réel

[Link]

𝑓(𝑥) = 𝑥2; f est-t-elle dérivable en 1.

lim = 2 donc f est dérivable en 1 et le nombre dérivé de f en 1 est f


f(x)−f(1)
x−1
x→1 ’(1)=2.
[Link] à la courbe d’une fonction en un point
a.Définition

Soit f est une fonction dérivable en a. La droite d’équation y = f′(a)(x −a) + f(a)
est dite
tangente à la courbe de f au point (a ; f(a)).

[Link]

Nous avons vu plus haut que la fonction f telle que f(x) = x2 est dérivable en 1 et
son nombre
dérivé en 1 est f′(1) = 2. Ainsi la droite d’équation y = f′(1)(x −1) + f(1) c’est-à-
dire
y = 2x −1 est la tangente à la courbe de f au point (1, f(1))=(1;1).

3.Dérivée des fonctions usuelles


[Link] des dérivées des fonctions usuelles

Le tableau suivant donne les fonctions dérivées de fonctions usuelles.

f(x) 𝒇′(𝒙) Ensemble de dérivabilité de f


f(x) = c ; c ∈ f′(x) = 0
f(x) = x f′(x) = 1 R
f(x) = ax f′(x) = a
f(x) = ax + b f′(x) = a
f(x) = xn ; n ∈ f′(x) = n𝑥𝑛−1 R
f(x) = 1 f′(x) = −1

x x2

[Link]
Pour f(𝑥) = −8, on a f′(x) = 0
Pour f(x) = x2, on a f′(x) = 2x2−1 c’est-à-dire f′(x) =
2xPour f(x) = x3, on a f′(x) = 3x3−1 c’est-à-dire f′(x) =
3𝑥2

Pour f(x) = −
1
2x , on a f ′(x) = 2

Pour f(x) = 4x −
−5 , on a f′(x) = 4
[Link]érations sur les dérivées

u et v sont des fonctions dérivables sur un intervalle I, 𝛼 un nombre réel et n un


entier naturel non nul.

Fonctions définies par Dérivées


𝑢(𝑥) + 𝑣(𝑥) 𝑢′(𝑥) + 𝑣′(𝑥)
u(x)-v(x) 𝑢′(𝑥) −𝑣′(𝑥)
𝛼× 𝑢(𝑥) 𝛼× 𝑢′(𝑥)
𝑢(𝑥) × 𝑣(𝑥) 𝑢′(𝑥) × 𝑣(𝑥) + 𝑣′(𝑥) × 𝑢(𝑥)
1 −𝑢′(𝑥)
𝑢(𝑥) [𝑢(𝑥)]2
𝑢(𝑥) 𝑢′(𝑥) × 𝑣(𝑥) −𝑣′(𝑥) × 𝑢(𝑥)
𝑣(𝑥) [𝑢(𝑥)]2
𝑢(𝑥)𝑛 𝑛𝑢′(𝑥)[𝑢(𝑥)]𝑛−1

[Link]éorèmes
Si f est une fonction polynôme alors son ensemble de dérivabilité
est R . Si f est une fraction rationnelle alors son ensemble de
dérivabilité est 𝐷𝑓
[Link]
Si 𝑓(𝑥) = 𝑥2+ 3𝑥−7 alors 𝑓′(𝑥) = 2𝑥+ 3
Si 𝑓(𝑥) = −4𝑥3 alors 𝑓′(𝑥) = −4(3𝑥2) = −12𝑥2
Si 𝑓(𝑥) = (3𝑥2+ 2𝑥)(2𝑥−5) alors 𝑓′(𝑥) = (6𝑥+ 2)(2𝑥−5) + 2(3𝑥2+ 2𝑥)

Si 𝑓(𝑥) =
2
2𝑥−5 alors 𝑓′(𝑥) = (2𝑥−5)2

Si 𝑓(𝑥) = − 2(4𝑥+7)−4(2𝑥+3)


=
2
4𝑥+7 alors 𝑓′(𝑥) (4𝑥+7)2 (4𝑥+7)2

Si 𝑓(𝑥) = (2𝑥−5)3=alors 𝑓′(𝑥) = 3(2)(2𝑥−5)2


[Link]
|𝑎 𝑏
Si 𝑓(𝑥) 𝑐𝑥+𝑑alors 𝑓′(𝑥)
𝑐 𝑑|
(𝑐𝑥+𝑑)2
=
=
[Link] de variation d’une fonction
[Link]éorème

Soit f est une fonction dérivable sur un intervalle I.

Si pour tout 𝑥∈𝐼, 𝑓′(𝑥) ≥0 alors f est croissante sur I.


Si pour tout 𝑥∈𝐼, 𝑓′(𝑥) ≤0 alors f est décroissante
sur I. Si pour tout 𝑥∈𝐼, 𝑓′(𝑥) = 0 alors f est constante
sur I.
b.Définition

Etudier le sens de variation d’une fonction f sur un intervalle I, c’est étudier si f est
croissante ou décroissante sur I.

[Link]

𝑓(𝑥) = 𝑥2−6𝑥+ 5 . Etudions le sens de variation de f sur les intervalles de 𝐷𝑓

Le tableau suivant est appelé tableau de variation de f, il permet de visualiser les


variations de f.

[Link]été

Si 𝑓′(𝑥) s’annule en a et change de signe alors f admet un extrémum en a et


dans ce cas, l’extrémum est le point (a ;f(a)). De plus si le signe de f’(x) passe de
+ en – alors l’extrémum est dit maximum et si c’est de – en + alors il est dit
minimum.

Par exemple f définie ci-dessus admet un extrémum en 3 et cet extrémum est un


minimum de f.

Chapitre 4: Etude de fonctions

Durée : 6h (cours)

Objectifs spécifiques :
Montrer qu’un point est centre de symétrie d’une courbe
;Montrer qu’une droite est un axe de symétrie d’une
courbe ;Trouver l’équation d’une asymptote oblique
lorsqu’elle existe ;

Etudier et représenter f telle que 𝑓(𝑥) ∈{𝑑𝑥2+𝑒𝑥+𝑓; 𝑎𝑥3 + 𝑏𝑥2 + 𝑐𝑥+ 𝑑} ;


Résoudre des équations, des inéquations, des systèmes d’équations et
d’inéquations du premier degré ou du second degré.

Prérequis :

Fonction numérique 1ère


;
Dérivabilité.

Supports didactiques :

Mon cours de dérivabilité de 1ère


L;
CIAM 1ère L;
Dimathème Terminale A1 et A2.

Plan du chapitre

I. Rappels
[Link]é
2.Définition
II. Parité et éléments de symétrie
[Link]é d’une fonction
2.Éléments de symétrie
III. Branches infinies
[Link]
[Link] paraboliques
IV. Etude et représentation graphique d’une
fonction
Exemple

Déroulement du cours
I. Rappels
[Link]é

(O, I, J) est un repère orthonormé etf est la fonction définie par𝑓(𝑥) = 𝑥2.

[Link] et compléter tableau suivant :


x -3 -2 -1 0 1 2 3
f(x)

[Link] dans le repère (O, I, J) tous les points 𝑀(𝑥𝑓(𝑥)) du tableau puis les
relier par
une courbe.
2.Définition

La courbe représentative d’une fonction f ou la représentation graphique de f


dans un repère
(O, I, J) est l’ensemble des points de coordonnées (𝑥𝑓(𝑥)). Elle est notée 𝐶𝑓.

II. Parité et éléments de symétrie


[Link]é d’une fonction
Définitions
Une fonction f est paire si pour tout x ∈𝐷𝑓 alors −𝑥 ∈ 𝐷𝑓et 𝑓(−𝑥) = 𝑓(𝑥).
Une fonction f est impaire si pour tout x ∈𝐷𝑓 alors −𝑥 ∈ 𝐷𝑓et 𝑓(−𝑥) =
−𝑓(𝑥).
Exemple : Etudions la parité des fonctions suivantes définies par𝑓(𝑥) = 𝑥2 et
𝑔(𝑥) =
𝑥3−𝑥
2.Éléments de symétrie :

Soit f une fonction et𝐶𝑓 sa courbe dans un repère orthonormé (O, I, J), a et b des
nombres
réels.

La droite (𝐷): 𝑥= 𝑎 est un axe de symétrie de 𝐶𝑓 si pour tout x ∈𝐷𝑓 alors
2𝑎−𝑥 ∈
𝐷𝑓et 𝑓(2𝑎−𝑥) −𝑓(𝑥) = 0.

Exemple : Soit f(x) = x2−4x + 7 et (D): x = 2. Montrons que la droite


(D)
est un axe de symétrie de 𝐶𝑓.

𝐼(𝑎𝑏) est centre de symétrie de𝐶𝑓 si pour tout x ∈𝐷𝑓 alors 2𝑎−𝑥 ∈ 𝐷𝑓et
𝑓(2𝑎−𝑥) + 𝑓(𝑥) = 2𝑏.
𝐄𝐱𝐞𝐦𝐩𝐥𝐞:Soit f(x) = 𝑥−1. Montrons que le point 𝐼(1; 3) est un
centre de
symétrie de 𝐶𝑓.

III. Branches infinies


[Link]
Asymptote verticale :

Soit a est un nombre réel

𝑥→𝑎+ 𝑓(𝑥) = ∞ ou si lim𝑥→𝑎−𝑓(𝑥) = ∞ alors la droite d’équation 𝑥= 𝑎 est une


asymptote
verticale de 𝐶𝑓.

Exemple

𝑓(𝑥) =−𝑥+1 .

[Link] lim𝑥→1+ 𝑓(𝑥) et lim𝑥→1−𝑓(𝑥)


[Link] déduire que 𝐶𝑓 admet une asymptote que l’on précisera.
Asymptote horizontale

𝑥→∞𝑓(𝑥) = 𝑏 où b est un réel alors la droite d’équation 𝑦= 𝑏 est une


asymptote
horizontale de 𝐶𝑓 en ∞.

Exemple

𝑓(𝑥)
−3𝑥2+2𝑥+1

=
𝑥2−2𝑥+3

[Link] lim𝑥→−∞𝑓(𝑥).
[Link] déduire que 𝐶𝑓 admet une asymptote en −∞ que l’on précisera.
Asymptote oblique :

Soit f une fonction et (𝐷) la droite d’équation 𝑦= 𝑎𝑥+ 𝑏

𝑥→∞𝑓(𝑥) −(𝑎𝑥+ 𝑏) = 0 alors (D) est une asymptote oblique de 𝐶𝑓 en ∞.

Exemple
𝑥2−4𝑥+7
𝑓(𝑥)
=
𝑥−1
et (𝐷): 𝑦= 𝑥−3. Montrons que (D) est une asymptote oblique
+∞.

[Link] paraboliques
Si lim = 0 alors l’axe des abscisses est une
𝑓(𝑥)
𝑥→∞ 𝑥

parabolique de 𝐶𝑓 en ∞
branche

Si lim = ∞ alors l’axe des ordonnées est une


𝑓(𝑥)
𝑥→∞ 𝑥

parabolique de 𝐶𝑓 en ∞
branche

Exemple

𝑓(𝑥) = −𝑥2+ 2𝑥−1 . Calculer les limites de f aux bornes de son ensemble de
définition.
Etudier la branche infinie de 𝐶𝑓en +∞.

IV. Etude et représentation graphique de fonctions


[Link]

𝑓(𝑥)
𝑥2+𝑥−6

=
𝑥−1

1.a. Déterminer 𝐷𝑓
b. Calculer les limites de f aux bornes de 𝐷𝑓. En déduire l’existence d’une
asymptote
de 𝐶𝑓.
[Link] les variations de f.
[Link] le tableau de variation de f.
𝑐
4.a. Déterminer les réels a, b et c tels que pour tout 𝑥∈𝐷𝑓 on a : 𝑓(𝑥) =
𝑎𝑥+ 𝑏+𝑥−1
b. Montrer que (𝐷): 𝑦= 𝑥+ 2 est une asymptote oblique de 𝐶𝑓.
c. Etudier les positions relatives de 𝐶𝑓 et (D).

5. a. Déterminer les abscisses des points d’intersection de 𝐶𝑓 avec l’axe des


abscisses.

b. Tracer les asymptotes puis 𝐶𝑓 dans un repère orthonormé.

Chapitre 5 : Suites numériques

Durée : 8h (cours)
Objectifs spécifiques :

Reconnaitre une suite définie par l’expression de son terme général ;


Reconnaitre une suite définie par un terme d’indice donné et une formule de
récurrence ;
Calculer un terme d’une suite de rang donné ;
Etudier le sens de variation d’une suite ;
Etudier la convergence d’une suite ;
Définir et reconnaitre une suite arithmétique ou géométrique ;
Calculer le terme général d’une suite arithmétique ou géométrique en
fonction du
premier terme et de la raison ;
Calculer la somme des n premiers termes d’une suite arithmétique ou
géométrique ;Montrer qu’une suite géométrique est convergente ;

Prérequis :

Suites numériques (1ère L).

Supports didactiques :

Cours Faye-Ka-Mbengue ;
Hachette classique 1ère A1 et B ;
Programme sénégalais de
mathématiques.

Plan du chapitre

I. Notion de suite
[Link]é
2.Définition et vocabulaire
[Link] exemples de suites
[Link] définies par une formule
explicite [Link] définies par une
formule de récurrence [Link] de
variation d’une suite
[Link] d’une suite
II. Suites arithmétiques
1.Définition
[Link] du terme général
[Link] des n premiers termes
III. Suites géométriques
1.Définition
[Link] du terme général
[Link] des n premiers termes
[Link] d’une suite
géométrique

Déroulement du chapitre

I. Notion de
suite
[Link]é

La fiche ci-dessous donne dans l’ordre alphabétique des prénoms, les moyennes
de 4 élèves de la TL’ à l’issue la composition du 1er semestre.

Prénoms
Moyennes
Awa 12,5
Baba 8
Codou 10
Dior 11

[Link] suivant l’ordre de cette fiche, écrire successivement sur une ligne la
liste de ces 4 moyennes.
[Link] considérant que la 1ère moyenne de cette liste occupe le rang 0,
préciser dans l’ordre, les rangs des autres moyennes.

Solution

[Link] l’ordre de la fiche ci-dessus, la liste de ces 4 moyennes écrite


successivement
sur une ligne est : 12,5; 8; 10; 11.
b.12,5; 8; 10; 11

Rang 0 rang 1 rang 2 rang 3


Exploitation

La liste ordonnée 12,5; 8; 10; 11 est une succession de nombres réels dite
suite de
nombres réels que l’on peut noter u. Ainsi on peut écrire : 𝑢∶ 12,5; 8; 10; 11.
Chaque
élément de cette liste est appelé terme de la suite u et peut être repéré dans la
liste par son
rang. Pour noter un terme d’une suite, on écrit le nom de la suite et on met en
indice le rang de

ce terme, ainsi le terme 12,5, de rang 0 de la suite u est noté 𝑢0 = 12,5 ; le terme
8 de rang 1
est noté 𝑢1 = 8; le terme 10 de rang 2 est noté 𝑢2 = 10 et le terme 11 de rang
est noté 𝑢3 =
11.

2.Définition et vocabulaire et notation

Une suite numérique est une liste ordonnée de nombres réels. Les éléments de
cette suite sont
appelés termes de la suite et peuvent être repérés dans la liste par leurs rangs.

En général, pour noter une suite, on utilise les lettres u ou v ou w….

quelconque) noté 𝑢𝑛 est


Pour une suite numérique u,le terme de rang n (n est un entier naturel

aussi dit terme d’indice n et est appelé terme général de la suite.

=
Pour une suite numérique u, l’ensemble des indices (rangs) des termes de la suite
est N
0; 1; 2; … . . ou un sous-ensemble de

Pour noter une suite numérique u dont on connait l’ensemble des indices de ses
termes alors
on met le terme général 𝑢𝑛 entre parenthèses puis on précise l’ensemble des
indices des
termes de la suite. Par exemple on peut avoir (𝑢𝑛)𝑛∈ ou (𝑢𝑛)𝑛∈ …..

Remarques
Lorsqu’on écrit (𝑢𝑛)𝑛∈ alors le premier terme de cette suite est 𝑢0, le
second est
𝑢1….
Lorsqu’on écrit (𝑢𝑛)𝑛∈ alors le premier terme de la suite est 𝑢1, le
second est 𝑢2 ….
3. Exemples de suites
[Link] définies par une formule explicite : Soit I un sous-
ensemble de N

Une suite numérique (𝑢𝑛)𝑛∈𝐼 peut être définie par une formule donnant
directement le terme général 𝑢𝑛en fonction de n. Dans ce cas, on dit que la suite
est définie par une formule explicite.
Exemple : Soit (𝑢𝑛)𝑛∈ la suite numérique définie par 𝑢𝑛= 𝑛2+ 1

Pour cette suite u, le terme d’indice 0 est 𝑢0 = 1; le terme d’indice 1 est 𝑢1 = 2 et


le terme de
d’indice 10 est 𝑢10 = 101 et le terme d’indice n-1 est 𝑢𝑛−1 = (𝑛−1)2+ 1 = 𝑛2−2𝑛+
2

Exercice d’application

Soit (𝑢𝑛)𝑛∈ la suite numérique définie par

𝑢𝑛= 𝑛2−𝑛−2.

[Link] 𝑢0; 𝑢1; 𝑢2; 𝑢5 𝑒𝑡 𝑢8


[Link] 𝑢𝑛−1 𝑒𝑡 𝑢𝑛+1en fonction de n.

[Link] définies par une formule de récurrence

Une suite numérique (𝑢𝑛)𝑛∈I peut être définie en donnant la valeur de son

premier terme puis


en donnant un de ses termes généraux 𝑢𝑛+1 𝑜𝑢 𝑢𝑛 ou 𝑢𝑛−1…. Dans ce cas, on
dit que la
suite est définie par une formule de récurrence.

Pour une telle suite, un terme d’indice donné ne peut être déterminé que si les
termes qui le
précèdent sont connus.

Exemple : Soit (𝑢𝑛)𝑛∈ la suite numérique définie par : { 𝑢0 = 2


𝑢𝑛+1 = 3𝑢𝑛+ 7

Le 1er terme de cette suite est 𝑢0 = 4 ; 𝑢1 = 3𝑢0 + 7 = 13 ; 𝑢2 = 3𝑢1 + 7 = 46 et


𝑢3 =
3𝑢2 + 7 = 145

Exercice d’application

Soit (𝑢𝑛)𝑛∈ la suite numérique définie par { 𝑢0 = −4


𝑢𝑛+1 = 2𝑢𝑛+ 5

Calculer 𝑢1; 𝑢2; 𝑢3; 𝑢4 𝑒𝑡 𝑢5

[Link] ou sens de variation d’une suite

Suite croissante
Une suite (𝑢𝑛)𝑛∈I est dite croissante si pour tout 𝑛∈𝐼, on a : 𝑢𝑛+1

−𝑢𝑛≥0

𝑛2−𝑛+2
Exemple : Soit la suite(𝑢𝑛)𝑛∈ telle que : 2
𝑢 𝑛=
Montrons que la suite(𝑢𝑛)𝑛∈ est croissante.
Remarque : Si𝑢𝑛+1 −𝑢𝑛> 0 alors la suite (𝑢𝑛)𝑛∈ est strictement
croissante.Suite décroissante

Une suite (𝑢𝑛)𝑛∈I est dite décroissante si pour tout 𝑛∈𝐼, on a : 𝑢𝑛+1 −𝑢𝑛≤0

Remarque : Si𝑢𝑛+1 −𝑢𝑛< 0 alors la suite (𝑢𝑛)𝑛∈I est strictement


décroissante.
Exemple : Soit la suite(𝑢𝑛)𝑛∈ telle que : 𝑢𝑛= −2𝑛+ 5

Montrons que la suite(𝑢𝑛)𝑛∈ est strictement décroissante.

Etudier le sens de variation ou la monotonie d’une suite, c’est étudier si elle est
croissante ou
décroissante.

[Link] d’une suite

On peut calculer la limite d’une suite (𝑢𝑛)𝑛∈I mais uniquement lorsque n tend
vers +∞. Ainsi, on a :

 𝑛→+∞𝑛= +∞ ; lim𝑛→+∞𝑛2 = +∞ ; lim𝑛→+∞𝑛3 = +∞

lim
1

𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 𝑛3 =0

Les résultats sur les limites en +∞ des fonctions restent valables avec les suites
numériques. Par exemple, on a :

lim = lim
−2𝑛3+𝑛−1 −2𝑛3 −2𝑛
𝑛→+∞ 3𝑛2−1 𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 3= −∞

lim
𝑛3+𝑛−1 𝑛3 1 1

𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 3= 3

Remarque :

Si la limite d’une suite(𝑢𝑛)𝑛∈I quand n tend vers +∞ est un nombre réel l alors

on dit que la suite (𝑢𝑛)𝑛∈I est

convergente et on écrit lim𝑛→+∞𝑢𝑛= 𝑙.


Si la limite d’une suite(𝑢𝑛)𝑛∈I quand tend vers +∞ est +∞ ou −∞ alors on dit
que la
suite (𝑢𝑛)𝑛∈I est
divergente.
II. Suites arithmétiques
1.Définition
Une suite (𝑢𝑛)𝑛∈I est dite arithmétique s’il existe un réel constant r tel que pour
tout 𝑛∈I, 𝑢𝑛+1 −𝑢𝑛= 𝑟. Dans ce cas r est dit raison de la suite (𝑢𝑛)𝑛∈I.

Exemple

Montrons que la suite (𝑢𝑛)𝑛∈ telle que 𝑢𝑛= 2𝑛+ 3 est une suite arithmétique dont

précisera la raison.

Exercice d’application

Montrons que la suite (𝑢𝑛)𝑛∈ telle que 𝑢𝑛= −𝑛+ 5 est une suite arithmétique dont

précisera la raison.

[Link] du terme général

Si (𝑢𝑛)𝑛∈I est une suite arithmétique de raison r et de premier terme 𝑢0 alors le

terme général 𝑢𝑛 est égal à 𝑢𝑛= 𝑢0 + 𝑟× 𝑛.

Exemple

Donnons l’expression du terme général 𝑢𝑛 d’une suite arithmétique (𝑢𝑛)𝑛∈ de

premier terme 𝑢0 = −5 et de raison 3.

Propriété

Si 𝑢𝑛 et 𝑢𝑝 sont deux termes quelconques d’une suite arithmétique de raison r

alors 𝑢𝑛=

𝑢𝑝+ 𝑟× (𝑛−𝑝).

Exercice d’application

Donner l’expression du terme général 𝑢𝑛 d’une suite arithmétique (𝑢𝑛)𝑛∈ de


premier terme
𝑢1 = 2 et de raison 5.

[Link] des n premiers termes


Nombre de termes d’une somme de termes consécutifs
Nombre de termes d’une somme de termes consécutifs= indice du 1er terme de
la somme-indice du dernier terme +1. Par exemple, le nombre de termes de la
somme des termes consécutifs 𝑆= 𝑢0 + 𝑢1 + 𝑢2 + ⋯𝑢𝑝 est p+1

Somme des n premiers termes d’une suite arithmétique


La somme des n premiers termes d’une suite arithmétique est donnée par :

nombre de termes de la
1er terme +dernier terme 2

somme ×
Exemple

La suite (𝑢𝑛)𝑛∈telle que 𝑢𝑛= 2𝑛+ 3 est une suite arithmétique,

calculons :

𝑆= 𝑢0 + 𝑢1 + 𝑢2 + ⋯𝑢10

[Link] d’une suite arithmétique

Soit (𝑢𝑛)𝑛∈ une suite arithmétique de raison r.

Si 𝑟> 0 alors la suite est strictement croissante.


Si 𝑟< 0 alors la suite est strictement décroissante.
III. Suites géométriques

1.Définition

Une suite (𝑢𝑛)𝑛∈ est dite géométrique s’il existe un réel constant q tel que pour

tout 𝑛∈
I, 𝑢𝑛= 𝑞. Dans ce cas q est dit raison de la suite (𝑢𝑛)𝑛∈I.

Exemple

Montrons que la suite (𝑢𝑛)𝑛∈ telle que 𝑢𝑛= 2𝑛 est une suite géométrique dont

précisera la
raison.

Exercice d’application

Montrons que la suite (𝑢𝑛)𝑛∈ telle que 𝑢𝑛= 3𝑛 est une suite géométrique dont

précisera la
raison.

[Link] du terme général

Propriété :

Si 𝑢𝑛 et 𝑢𝑝 sont deux termes quelconques d’une suite géométrique de raison q

alors 𝑢𝑛=

𝑞𝑛−𝑝× 𝑢𝑝.
Exemple
Donnons l’expression du terme général 𝑢𝑛 d’une suite géométrique (𝑢𝑛)𝑛∈ de
premier terme
𝑢0 = 2 et de raison 3.

Exercice d’application

Donner l’expression du terme général 𝑢𝑛 d’une suite géométrique (𝑢𝑛)𝑛∈ de


premier terme
𝑢1 = 1 et de raison 5.

[Link] des n premiers termes d’une suite géométrique

La somme des n premiers termes d’une suite géométrique de raison q est

donnée par :

1𝑒𝑟terme de la somme
𝑞𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑡𝑒𝑟𝑚𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑠𝑜𝑚𝑚𝑒−1

×
q−1

Exemple

La suite (𝑢𝑛)𝑛∈telle que 𝑢𝑛= 2𝑛 est une suite géométrique de raison 2,

calculons :

𝑆= 𝑢0 + 𝑢1 + 𝑢2 + ⋯𝑢10

[Link] d’une suite géométrique

Si (𝑢𝑛)𝑛∈I est une suite géométrique de raison q telle que −1 < 𝑞< 1 alors la suite

(𝑢𝑛)𝑛∈I
est convergente et lim𝑛→+∞𝑢𝑛= 0

Exemple

Montrons que la suite (𝑢𝑛)𝑛∈ telle que 𝑢𝑛= ( 2)𝑛 est géométrique puis étudions sa
convergence.

CHAPITRE 7 : FONCTION LOGARITHME


NEPERIEN
Durée : 6h (Cours)
Objectifs spécifiques :

Etudier et représenter graphiquement f telle

que :
𝑓(𝑥) ∈{ln 𝑥; ln 𝑥; 𝑥; 𝑥ln 𝑥; ln 𝑥2; (ln 𝑥)2 ; 𝑥2 ln 𝑥; 𝑙𝑛|𝑥| ; |ln 𝑥|; ln(𝑎𝑥2 + 𝑏𝑥+ 𝑐); ln (𝑐𝑥+𝑑)}
𝑥

𝑎𝑥+𝑏
𝑓 soit une fonction simple faisant intervenir ln
Résoudre des équations et inéquations sur ln.

Prérequis :
Etude de fonctions

Supports didactiques :

Hachette classique 1ère A1 et B ;


Programme sénégalais de
mathématiques.

Plan du chapitre

I. Etude de la fonction logarithme


népérien 1.Définition et notation
[Link]étés
[Link]ésentation graphique
II. Equations et inéquations faisant
intervenir ln [Link]
[Link]équations
III. Fonctions faisant intervenir ln
[Link] usuelles
[Link] de définition
[Link] de ln(u(x))
4.Dérivée de ln (u(x))

Déroulement du cours

I. Etude de la fonction logarithme


népérien 1.Définition et notation

La fonction logarithme népérien notée ln est la fonction définie et dérivable ]0;


+∞[ qui
s’annule en 1 et qui a pour fonction dérivée la fonction définie par 𝑥. Autrement
dit :

L’ensemble de définition de la fonction ln est ]0; +∞[ et pour tout 𝑥∈]0; +∞[,
l’image de x par la fonction logarithme népérien est le réel noté ln x
ln 1 = 0.
La fonction ln est dérivable sur ]0; +∞[ et pour tout x > 0, on a
1
x .
(ln)’(x)=
[Link]étés :
Si 𝑎> 0 et 𝑏> 0 alors on a :

ln(a × b) = ln a + ln b(propriété fondamentale)


1
ln ( a) = −ln 𝑎
ln ( b) = ln 𝑎−ln 𝑏.
Pour tout nombre rationnel r, ln 𝑎𝑟= 𝑟ln 𝑎
1
ln √𝑎= 2ln 𝑎

Remarque

ln 𝑎
ln𝑏≠ln 𝑎−ln 𝑏

(ln a)r≠r ln a

Exemple : Exprimons à l’aide de ln 2 et ln3, le nombre suivant :

ln (2 × 3) +
3
3− ln 23 + ln 2
ln
[Link]ésentation graphique de ln

Soit f la fonction définie par 𝑓(𝑥) = ln 𝑥

Df = ]0; +∞[


Limites aux bornes de Df:
lim𝑥→0+𝑓(𝑥) = lim𝑥→0+ ln 𝑥= −∞
 𝑥→+∞f(x) = lim𝑥→+∞ln 𝑥= +∞.

Branches infinies

𝑥→0+𝑓(𝑥) = −∞ donc la droite d’équation 𝑥= 0 est une asymptote verticale


de Cf
f( 𝑥)
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥= 0 donc l’axe des abscisses est une branche
lim

en +∞. parabolique de Cf

Tableau de variation

Pour tout 𝑥∈]0; +∞[, 𝑓′(𝑥) = (ln)′(x) =


1
𝑥 𝑥> 0 sur ]0; +∞[ donc f est
croissante sur ]0; +∞[.
or
strictement
Remarque

Il existe un unique réel noté e tel que 𝑒∈]0; +∞[ ; ln 𝑒= 1 et qu’une valeur
approchée de e
est 𝑒≈2,718.

Courbe représentative de ln
Equations des tangentes aux points d’abscisses 1 et e

L’équation de la tangente (T) à 𝐶𝑓 au point d’abscisse 1 est (T):𝑦= 𝑓′(1)(𝑥−1)


+ 𝑓(1) =
𝑥−1.

L’équation de la tangente (T’) à 𝐶𝑓 au point d’abscisse (T’) : 𝑦= 𝑓′(𝑒)(𝑥−𝑒) +


f(e) =
1
𝑒(𝑥−𝑒) + 1 = 𝑒𝑥

Tableau de valeurs

x 1e4 5 6
ln x 0 1 1,4 1,6 1,8

Courbe
II. Equations et inéquations faisant
intervenir ln [Link]
Propriété

Si a > 0 et b > 0 alors on a : ln(a) = ln(b) ⟺ a = b

Equation du type ln(u(x)) = ln(v(x))

Pour résoudre une telle équation, on procède ainsi :

On résout le système d’inéquation {𝑢(𝑥) > 0𝑣(𝑥) > 0 . L’ensemble des

solutions de ce

système est appelé domaine de validité de l’équation et est noté 𝐷𝑣


Dans 𝐷𝑣, l’équation ln(u(x)) = ln(v(x)) 𝑑𝑒𝑣𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑢(𝑥) = 𝑣(𝑥). Ainsi on
résout
dans 𝐷𝑣, l’ équation 𝑢(𝑥) = 𝑣(𝑥).
Exemple : Résolvons dans l’équation ln(−x + 1) = ln(2x + 6)
[Link]équations
Propriété

Si a > 0 et b > 0 alors on a :

ln(a) ≤ln(b) ⟺ a ≤b
ln(a) ≥ln(b) ⟺a ≥b
NB : Dans chacun des cas ci-dessus, les inégalités larges peuvent être
remplacées par des inégalités strictes.

Inéquation du type ln(u(x)) ≤ln(v(x))

Pour résoudre une telle inéquation, on procède ainsi :

𝑣(𝑥) > 0 .
Dans 𝐷𝑣, l’inéquation ln(u(x)) ≤ln(v(x)) devient 𝑢(𝑥) ≤𝑣(𝑥). Ainsi on
résout
l’inéquation 𝑢(𝑥) ≤𝑣(𝑥) dont l’ensemble des solutions sera notée 𝑆1.
L’ensemble
des solutions S de l’inéquation est donnée par 𝑆= 𝑆1 ∩𝐷𝑣
Exemple : Résolvons dans R, l’inéquation ln(2x −1) ≤ln(x + 1)
Nb : Pour résoudre une inéquation du type ln(u(x)) ≥ln(v(x)), on
procède de la même manière mais en remplaçant ≤ par ≥.
III. Fonctions faisant
intervenir ln
[Link] usuelles

lim𝑥→0+ 𝑥ln 𝑥= 0

Si n est un entier naturel non nul alors

lim𝑥→0+ 𝑥𝑛ln 𝑥= 0
[Link] de définition

Soit u une fonction et f la fonction définie par f(𝑥) = ln [u(x)].

f(𝑥) existe ssi 𝑢(𝑥) existe et 𝑢(𝑥) > 0

Exemple

𝑥+1
𝑥−1)
f(x) = ln (
Déterminons l’ensemble définition de la fonction f elle que

[Link] de 𝐥𝐧 [𝐮(𝐱)].

Pour calculer lim𝑥→𝑎ln [u(x)], on calcule d’abord lim𝑥→𝑎 u(x)

Si lim𝑥→𝑎 u(x) = b avec b > 0 alors lim x→aln [u(x)] = ln b


Si lim𝑥→𝑎 u(x) = 0 alors lim x→aln [u(x)] = −∞
Si lim𝑥→𝑎 u(x) = +∞ alors lim x→aln [u(x)] = +∞
Exemple : calculons les limites suivantes
2𝑥+1
𝑥→+∞ln (𝑥−1)

𝑥+1
𝑥→+∞ln (𝑥2+1)

lim𝑥→0ln (
1
𝑥2)

4.Dérivée

Si𝑓(𝑥) = ln [u(x)] alors f′(x) = ln′[u(x)]


𝑢′(𝑥)
𝑢(𝑥)
=
Exemple

𝑓(𝑥) = ln(x2+ x −6). Calculons 𝑓′(𝑥).

CHAPITRE 8 : FONCTION EXPONENTIELLE


Durée : 6h (Cours)

Objectifs spécifiques :

Etudier et représenter graphiquement f telle que : 𝑓(𝑥) ∈{𝑒𝑥; 𝑒𝑥; 𝑥𝑒𝑥} ;


Etudier et représenter graphiquement une fonction simple faisant intervenir
la fonction exponentielle ;

Pour tout réel x strictement positif, ln 𝑥= 𝑦 ssi 𝑥= 𝑒𝑦 et 𝑥= 𝑒ln 𝑥


Restituer et utiliser les formules :

Pour tout réel y, on a : 𝑦= ln 𝑒𝑦


 Résoudre des équations et des inéquations sur l’exponentielle.

Prérequis :

Fonction ln ;
Calculs de limites ;
Calculs de dérivées.

Supports didactiques :

Programme sénégalais.

Plan du chapitre

I. Etude de la fonction exponentielle


1.Définition et notation
[Link]
[Link]étés
[Link] propriétés
[Link]ésentation graphique
II. Equations et inéquations faisant intervenir la fonction
exponentielle [Link]
[Link]équations
III. Fonctions faisant intervenir l’exponentielle
[Link]
[Link] de définition
3.Dérivée de 𝒆𝒖(𝒙)

Déroulement du cours

I. Etude de la fonction logarithme


exponentielle 1.Définition et notation

La fonction exponentielle notée exp est une fonction qui est définie et dérivable
sur R, qui
est égale à sa fonction dérivéeet qui est strictement positive sur R . Autrement
dit

L’ensemble de définition de la fonction exponentielle est et l’image de


tout réel x par la fonction
exponentielle est le réel strictement positif noté exp(x). on lit
exponentielle de x.
La fonction exponentielle est dérivable sur R et pour tout 𝑥∈ (, exp)′(x)
= exp(x).
[Link]
On admet que pour tout𝑥∈, exp(x) = 𝑒𝑥 où est l’unique réel strictement
positif tel que ln 𝑒= 1 et dont une valeur approchée est
𝑒≅2,718.
𝑒0= 1 et 𝑒1= 𝑒
[Link]étés
, 𝑒𝑥> 0.

i. Pour tout
ii. Pour tout 𝑥∈ ln (𝑒𝑥) = x.
iii. Si 𝑥> 0 alors on a : 𝑒ln 𝑥= 𝑥
Si 𝑥> 0 et si y alors on a : ln x = y ⟺x = 𝑒𝑦.

iv.
Exercice d’application
[Link] autant que possible le nombre suivant :A = ln(e3) + eln 5−ln(e2)
+ 𝑒ln3.
2.Résoudre dans R , les équations ln 𝑥= −2; 𝑒𝑥= 2 et(lnx)2−1 = 0.
[Link] propriétés

𝑒𝑥+𝑦= 𝑒𝑥𝑒𝑦

𝑒−𝑥=
1
𝑒𝑥

𝑒𝑥−𝑦=
𝑒𝑥
𝑒𝑦

Si r est un nombre rationnel alors on a : 𝑒𝑟𝑥= (𝑒𝑥)𝑟

[Link]ésentation graphique

Soit f la fonction telle que 𝑓(𝑥) = 𝑒𝑥

[Link] aux bornes

𝐷𝑓= ]−∞; +∞[

 𝑥→−∞𝑓(𝑥) = lim𝑥→−∞𝑒𝑥= 0
 𝑥→+∞𝑓(𝑥) = lim𝑥→+∞𝑒𝑥= + ∞
[Link] infinies
 𝑥→−∞𝑒𝑥= 0 donc la droite d’équation 𝑦= 0 (l’axe des abscisses) est une
asymptote
horizontale deCf en −∞.
lim
𝑥→+∞ 𝑥= + ∞ donc l’axe des ordonnées est une branche parabolique de Cf

en +∞.
c.Dérivée et sens de variation

, 𝑓′(𝑥) = 𝑒𝑥. Or pour tout , 𝑒𝑥> 0 donc 𝑓′(𝑥)


𝑥∈f est strictement croissante sur R . 𝑥∈ >
f est dérivable sur R et pour
0 d’où
tout

[Link] de variation

Le tableau suivant est celui des variations de f.


[Link] représentative de la fonction
exponentielle Equations des tangentes aux
points d’abscisses 0 et 1

L’équation de la tangente (T) à 𝐶𝑓 au point d’abscisse 0 est (T):𝑦= 𝑓′(0)(𝑥−0) +


𝑓(0) =
𝑥+ 1.

L’équation de la tangente (T’) à 𝐶𝑓 au point d’abscisse 1 (T’) : 𝑦= 𝑓′(1)(𝑥−1) +


f(1) =
𝑒(𝑥−1) + 𝑒= 𝑒𝑥

Tableau de valeurs

x 012 2,5
𝒇(𝒙)1 e 7,4 12

Courbe
II. Equations et inéquations faisant intervenir la fonction
exponentielle
[Link]
Propriétés

Si x et y ∈ alorsex= ey⟺x = y

Equations du type 𝒆𝒖(𝒙)= 𝒆𝒗(𝒙)

Si u(x) et v(x) sont des expressions bien définies alors on a eu(x)= ev(x)⟺u(x) =
v(x)

les équations suivantes : 𝑒𝑥−2= 𝑒−𝑥+3 et


𝑒𝑥2= 𝑒−𝑥+6
Exemple : Résolvons dans

[Link]équations
Propriétés : Soient x et y ∈
i. ex≥ey⟺x ≥y
ii. ex≤ey⟺x ≤y
iii. ex≤𝑦 (𝑦> 0)⟺𝑥≤ln 𝑦
iv. ex≥y (y > 0)⟺𝑥≥ln 𝑦

NB : Les inégalités strictes ci-dessus peuvent être larges.

Exemple : Résoudre dans R les inéquations suivantes


i. 𝑒−2𝑥+1≤𝑒−4𝑥+6
ii. 𝑒𝑥≥5
III. Fonction comportant l’exponentielle
[Link]
[Link] usuelle

𝑥→−∞𝑥𝑒𝑥= 0

[Link] limites

Pour calculer lim𝑥→𝑎𝑒𝑢(𝑥), on calcule d’abord lim𝑥→𝑎𝑢(𝑥):

i. Si lim𝑥→𝑎𝑢(𝑥) = 𝑙 alors lim𝑥→𝑎𝑒𝑢(𝑥) = 𝑒𝑙


𝑜ù 𝑙∈
ii. 𝑥→𝑎𝑢(𝑥) = −∞ alors lim𝑥→𝑎𝑒𝑢(𝑥) = 0

iii. 𝑥→𝑎𝑢(𝑥) = +∞ alors lim𝑥→𝑎𝑒𝑢(𝑥) = +∞


Exemple : Calculer les limites suivantes :

𝑥+3
𝑥−2
𝑥→−∞
1.

2.𝑒𝑥→+∞𝑒−3𝑥+1
3. 𝑥→+∞𝑒3𝑥+1

[Link] de définition

Si 𝑓(𝑥) = 𝑒𝑢(𝑥) alors 𝑓(𝑥) existe ssi 𝑢(𝑥) existe.

a)Exemple

Déterminer 𝐷𝑓 dans chacun des cas suivants

𝑓(𝑥) = 𝑒2𝑥−1

𝑓(𝑥) = 𝑒
3𝑥+1
−2𝑥+3

3.Dérivée d’une fonction définie par 𝒆𝒖(𝒙)


[Link]été

Si (𝑥) = 𝑒𝑢(𝑥)𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 𝑓′(𝑥) = 𝑢′(𝑥)𝑒𝑢(𝑥).

[Link] : Calculer 𝑓′(𝑥) dans chaque cas suivant


1.𝑓(𝑥) = 𝑒2𝑥−1

2.𝑓(𝑥) = 𝑒
3𝑥+1
−2𝑥+3

CHAPITRE 9 : DENOMBREMENT-PROBABILITE
Durée : 6h (Cours)

Objectifs spécifiques :

Restituer une suite à p éléments distincts ou non.


Calculer le nombre de suites à p éléments distincts ou non.
Restituer une partie à p éléments.
Calculer le nombre de paries à p éléments.
Calculer la probabilité d’un événement dans le cas d’équiprobabilité.

Prérequis :

Notion d’ensemble.
Supports didactiques :

Programme sénégalais.

Plan du chapitre

I. Dénombrement
[Link] d’ensemble fini
[Link]
[Link]
[Link] d’un ensemble
a.Définition
[Link] de deux ensembles
c.Réunion de deux ensembles
[Link]émentaire d’une partie d’un
ensemble [Link] de dénombrement
a.p-listes
i. Définition et exemple
ii. Propriété
iii. Tirages successifs avec
remise [Link]
i. Définition et exemple
ii. Propriété
iii. Tirages successifs sans
remise [Link]
i. Définition et exemple
ii. Propriété
iii. Tirages simultanés
[Link] d’application
II. Probabilité
[Link]érience aléatoire et univers
[Link]
[Link]é d’une épreuve
c.Événement d’une épreuve
i. Remarque
iii. Évènement « A et B » ; événement «
A ou B » iv. Évènement contraire
[Link] de probabilité
i. Hypothèse d’équiprobabilité
ii. Propriété
iii. Remarque
iv. Propriétés

Exercice d’application( Bac 2013)

Déroulement du cours

I. Dénombrement
[Link] d’ensemble fini
Un ensemble est une réunion d’objets distincts. Chaque objet de l’ensemble
est appelé élément de l’ensemble. Il est souvent noté par une lettre
majuscule.
Lorsque E désigne un ensemble, le nombre d’éléments de E est dit cardinal
de E et est
noté 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐸).
[Link]

Soit E, l’ensemble des lettres du nom de famille « fall ».

Les éléments de E sont les lettres : f ; a et l. On note 𝐸= 𝑓; 𝑎; 𝑙 = 𝑓; 𝑙; 𝑎 =


𝑎; 𝑙; 𝑓 = ⋯
Le cardinal de E est 3 donc on a 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐸) =
3. f est un élément de E donc on écrit 𝑓∈𝐸
b n’est pas un élément de E donc on écrit 𝑏∉𝐸.
[Link]

Par convention, un ensemble qui ne contient aucun élément est dit ensemble
vide et est noté ∅. On a donc 𝑐𝑎𝑟𝑑(∅) = 0. Par exemple l’ensemble E des élèves
de la TL2 B de 2018 du lycée de Ndondol ayant pour nom de famille « fall » est
l’ensemble vide.

[Link] d’un
ensemble
a.Définition et
exemple
Un ensemble A est une partie (ou sous-ensemble) d’un ensemble E si tous les
éléments de A sont aussi des éléments de E. Dans ce cas, on écrit 𝐴⊂𝐸.

Soit E l’ensemble des élèves du lycée de Ndondol et A l’ensemble des élèves de la


TL2 B.

A est une partie de E car tous les élèves de TL2 B sont aussi des élèves du lycée
de Ndondol.

[Link] de deux ensembles

𝐴∩𝐵
L’intersection de deux parties A et B d’un ensemble E est la partie de E notée

constituée des éléments communs à A et à B.

Si A et B n’ont aucun élément en commun alors 𝐴∩𝐵= ∅ et on dit que A et B sont


disjoints.

c.Réunion de deux ensembles

La réunion de deux parties A et B d’un ensemble E est la partie de E notée 𝐴∪𝐵


constituée des éléments qui sont : soit dans A seulement, soit dans B seulement,
soit dans 𝐴∩𝐵.

On a les propriétés suivantes :

𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴∪𝐵) = 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) + 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐵) −𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴∩𝐵)


Si A et B sont disjoints alors la propriété devient 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴∪𝐵) = 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) +
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐵) [Link]émentaire d’une partie d’un ensemble

notée 𝐴̅,
Le complémentaire d’une partie A d’un ensemble E dans E est la partie de E

constituée des éléments de E qui ne sont pas dans A.

Par exemple si E est l’ensemble des professeurs du lycée de Ndondol et A,


l’ensemble des
professeurs mariés du lycée de Ndondol alors le complémentaire de A dans E est
𝐴̅, l’ensemble des professeurs célibataires du lycée de Ndondol.

On a les propriétés suivantes :

𝐴∩𝐴̅ = ∅
𝐴∪𝐴̅ = 𝐸
𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴) + 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐴̅) = 𝑐𝑎𝑟𝑑(𝐸)
[Link] de dénombrement
a.p-liste
i. Définition et
exemple
Soit E un ensemble de cardinal n et p un entier naturel tel que 𝑝≥1. Une p-liste
d’éléments
de E est une suite ordonnée de p éléments distincts ou non de E.

Par exemple si 𝐸= 𝑓; 𝑎; 𝑙 alors

(𝑓; 𝑓); (𝑓; 𝑎); (𝑎; 𝑓); (𝑓; 𝑙); (𝑙; 𝑓); (𝑎; 𝑎); (𝑎; 𝑙); (𝑙; 𝑎) 𝑒𝑡 (𝑙; sont
𝑙)
les 2-
d’éléments de E. listes

(𝑓; 𝑓; 𝑎); ((𝑓; 𝑎; 𝑙); (𝑎; 𝑎; 𝑎) sont des 3-listes d’éléments de E.


(𝑓; 𝑎; 𝑎; 𝑙) est une 4-liste d’éléments de E.
ii. Propriété

Le nombre de p-listes d’éléments pris parmi n éléments d’un ensemble est 𝑛𝑝.

Par exemple, si 𝐸= 𝑓; 𝑎; 𝑙 alors :

Le nombre de 2-listes d’éléments de E est 32= 9


Le nombre de 3-listes d’éléments de E est 33= 27
Le nombre de 4-listes d’éléments de E est 34= 81
iii. Tirages successifs avec remise

Tirer successivement avec remise p éléments parmi n éléments d’un ensemble E


donné
consiste à les tirer un à un mais en notant puis en remettant à chaque fois
l’élément tiré avant
de tirer le suivant. A la fin des p tirages successifs, on obtient une suite ordonnée
de p
éléments distincts ou non de E, c’est-à-dire une p-liste d’éléments de E.

Ainsi le nombre de tirages successifs avec remise de p éléments pris parmi n


éléments d’un
ensemble donné est 𝑛𝑝.

[Link]
i. Définition et exemple

Soit E un ensemble de cardinal n et p un entier naturel tel que 1 ≤𝑝≤𝑛. Un


arrangement de
p éléments de E est une suite ordonnée de p éléments distincts de E.

Par exemple si 𝐸= 𝑓; 𝑎; 𝑙 alors


(𝑓; 𝑎); (𝑎; 𝑓); (𝑓; 𝑙); (𝑙; 𝑓); (𝑎; 𝑙) 𝑒𝑡 (𝑙; 𝑎) sont les arrangements de 2 éléments de
E.
(𝑓; 𝑙; 𝑎); ((𝑓; 𝑎; 𝑙); (𝑎; 𝑙; 𝑓) sont des arrangements de 3 éléments de E.
ii. Propriété
Le nombre d’arrangements de p éléments pris parmi n éléments d’un ensemble,
noté
𝐴𝑛𝑝(𝑜𝑛 𝑙𝑖𝑡 𝐴 𝑛 𝑝) est le produit des p entiers consécutifs dont le plus grand est n.

Par exemple, si 𝐸= 𝑓; 𝑎; 𝑙 alors :

Le nombre d’arrangements de 2 éléments de E est 𝐴3 2 = 3 × 2 = 6


Le nombre d’arrangements de 3 éléments de E est 𝐴3 3 = 3 × 2 × 1
iii. Tirages successifs sans remise

Tirer successivement sans remise p éléments parmi n éléments d’un ensemble E


donné
consiste à les tirer un à un mais en notant puis en écartant à chaque fois
l’élément tiré avant de
tirer le suivant. A la fin des p tirages successifs, on obtient une suite ordonnée de
p éléments
distincts de E, c’est-à-dire un arrangement de p éléments de E.

Ainsi le nombre de tirages successifs sans remise de p éléments pris parmi n


éléments d’un
ensemble donné est 𝐴𝑛𝑝.

[Link]
i. Définition et exemple

Soit E un ensemble de cardinal n et p un entier naturel tel que 0 ≤𝑝≤𝑛. Une


combinaison
de p éléments de E est une partie de E contenant p éléments. Par exemple si 𝐸=
𝑓; 𝑎; 𝑙
alors

 𝑓 ; 𝑎 𝑒𝑡 𝑙 𝑠ont les combinaisons d’un élément de E.


 𝑓; 𝑎 ; 𝑓; 𝑙 𝑒𝑡 𝑎; 𝑙 sont les combinaisons de 2 éléments de E.
𝐸= 𝑓; 𝑎; 𝑙 est la combinaison de 3 éléments de E.
ii. Propriété

Le nombre de combinaisons de p éléments pris parmi n éléments d’un ensemble,


noté
𝑝
𝐶𝑛𝑝(𝑜𝑛 𝑙𝑖𝑡 𝐶 𝑛 𝑝) est 𝐶𝑛𝑝=
1×2×3×…×𝑝
𝐴𝑛

Par exemple, si 𝐸= 𝑓; 𝑎; 𝑙 alors :


Le nombre de combinaisons de 2 éléments de E est 1×2= 3
𝐶3 2 =
Le nombre de combinaisons de 3 éléments de E est 1×2×3= 1
𝐶3 3 =
iii. Tirages simultanés
Tirer simultanément p éléments parmi n éléments d’un ensemble E donné
consiste à tirer les p éléments d’un seul coup. Ainsi on obtient une partie de E
contenant p éléments c’est-à-dire une combinaison de p éléments de E.

Ainsi le nombre de tirages simultanés de p éléments pris parmi n éléments d’un


ensemble donné est 𝐶𝑛𝑝.

Résumé

En dénombrement, si dans les objets à dénombrer, il y a :

de l’ordre et une possibilité de répétition d’éléments dans chaque objet alors
on utilise les p-listes.
de l’ordre mais pas de répétition d’éléments dans aucun objet alors on utilise
les arrangements.
Pas d’ordre et pas de possibilité de répétition d’éléments dans aucun objet
alors on utilise les combinaisons.
[Link] d’application
1.M. Fall a oublié le mot de passe de son portable qui se trouve être un
nombre entier de 3 chiffres choisis parmi les chiffres de 0 jusqu’à 9.
Déterminer le nombre de mots de passe que M. Fall devra essayer s’il veut
être sûr de décoder son téléphone.
[Link] association décide d’élire son bureau composé d’un président, d’un
vice-président et d’un trésorier. Sachant que 10 candidats se sont
présentés et qu’il n’y a pas de cumul de poste, déterminer le nombre de
bureaux possibles.
[Link] censeur décide de constituer un groupe de 10 élèves en TL2 B qui
compte 44 élèves pour participer à la journée de nettoiement de l’école.
Déterminer toutes possibilités qui s’offrent au censeur.
II. Probabilité
[Link]érience aléatoire et univers
On dit qu’une expérience est aléatoire si on ne peut pas prédire avec
certitude son résultat mais on peut décrire l’ensemble de tous ses résultats
possibles. Une expérience aléatoire est dite épreuve.
L’ensemble des résultats possibles d’une épreuve est appelé univers et est
souvent
noté Ω.
[Link]
Quand on lance un dé cubique dont les faces sont numérotées de 1 à 6 puis on
note le chiffre
apparu sur sa face supérieure, on a une épreuve dont l’univers Ω= 1; 2; 3; 4; 5;
6.

[Link]é d’une épreuve

Dans une épreuve, on appelle éventualité, tout résultat possible de l’épreuve. Par
exemple
dans l’épreuve ci-dessus 1 ; 2 ; 6 … sont des éventualités.

f.Événement d’une épreuve

Dans une épreuve d’univers Ω, on appelle évènement, toute partie de Ω c’est-à-


dire tout
ensembl d’éventualités. Par exemple dans l’épreuve ci-dessus d’univers Ω=
e 1; 2; 3; 4; 5; 6 , « obtenir un chiffre pair »= 2; 4; 6 est un événement que l’on
peut noter
A, on a alors A = 2; 4; 6

i. Remarque

Dans une épreuve :

L’ensemble vide est un événement appelé évènement impossible.


L’univers Ω est un événement appelé évènement certain.
un événement contenant une seule éventualité est appelé évènement
élémentaire. Par
exemple, les événements 1 ; 5 𝑒𝑡 4 sont des événements élémentaires
de
l’épreuve ci-dessus.
un événement est réalisé si on obtient comme résultat une de ses
éventualités.
ii. Évènement « A et B » ; événement « A ou B
»

Soient A et B deux événements dans une épreuve.

On appelle événement « A et B », l’événement A ∩B.


Quand A ∩B = ∅, on dit que A et B sont incompatibles
On appelle événement « A ou B », l’événement A ∪B.

v. Évènement contraire
Dans une épreuve d’univers Ω, on appelle événement contraire d’un événement
A, le
complémentaire de A dans Ω. On le note A̅.. Par exemple dans l’épreuve ci-
dessus d’univers
Ω= 1; 2; 3; 4; 5; 6 , l’événement contraire de A = 2; 4; 6 est 𝐴̅ = 1; 3; 5
[Link] de probabilité
v. Hypothèse
d’équiprobabilité

Dans une épreuve d’univers Ω= e1; e2; … ; en, on dit qu’il y a équiprobabilité si
tous les événements élémentairesont la même probabilité. Dans les exercices,
l’équiprobabilité est suggérée par des expressions comme : Dé parfait ; boules
indiscernables au toucher ; pièce équilibrée, cartes bien battues ; tirer au hasard
…..

vi. Propriété

Dans une épreuve d’univers Ω, s’il y a équiprobabilité alors la probabilité d’un


événement A
Card(A)
card(Ω)
P(A) =
est le réel noté P(A) défini par

vii. Remarque
La probabilité de l’événement impossible est P(∅)
= 0La probabilité de l’événement certain est
P(Ω)=1
La probabilité d’un événement A, P(A) appartient à l’intervalle [0; 1].
viii. Propriétés
P(A̅) = 1 −P(A) et 𝑃(𝐴) = 1 −𝑃(𝐴̅)
Si A et B sont incompatibles alorsP(A ∪B) = P(A) + P(B)
Si A et B sont quelconques alors P(A ∪B) = P(A) + P(B) −P(A ∩B)

Exercice d’application( Bac 2013)

En marge du sommet de l’OCI, un groupe de 12 hommes d’affaires dont 5


saoudiens, 4
marocains et 3 sénégalais s’étant réunis, décident d’élire un bureau composé
d’un président, d’un vice-président et d’un secrétaire pour coordonner leurs
activités. Une personne ne peut pas cumuler deux fonctions.

1.Déterminer le cardinal de l’univers.


2. Calculer la probabilité des événements suivants :
A : « le bureau est composé de 3 hommes de même nationalité »
B : « le bureau est composé de 3 hommes de nationalité différente »
C : « un sénégalais est élu président »
D : « un sénégalais et un saoudien prennent les postes de président et de
vice-président »

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