Exposé de Français
Plan
Introduction
|-Valeur et Objectif
1-valeur de l’absurde
2-objectif de l’absurde théâtrale
||-Les Fondateurs et Leurs Textes (Œuvres)
1-Les fondateur du mouvement de l’absurde
2-Leurs textes (Œuvres)
|||-les Thématiques Abordées Des Œuvres Et Les Genre Dominant De Ces Œuvres
1- thématique abordées des œuvres
2-les œuvres dominants
Conclusion
Introduction
L’absurde peut se définir comme étant ce qui échappe au contraire de la logique
et à sa raison.C’est un courant théâtral apparu au XX siècle à l’époque de la
seconde guerre mondiale qui se caractérise par une rupture totale avec des genre
plus classique tel que la tragédie et la comé[Link] lors,quels sont les valeurs et
objectifs ?Quels sont les précurseurs et les œuvres?Quels sont les thématiques
abordées des œuvres et lés genre dominant des œuvres?Nous tenteront de répondre de
ces interrogations dans la suite de notre devoir
||-Valeur et Objectif De L’absurde
1-valeur de l’absurde
L’absurdité des situations mais également la déstructuration du langage
lui-même ont fait de ça style théâtral un mouvement dramatique à part entiè[Link]
type de théâtre montre une existence dénuée de signification mettant en scène la
déraison de tout espoir de communication dans laquelle l’humanité se perd en
comparaison avec le théâtre classique que réaliste,le théâtre absurde ne cherche
pas à représenter la réalité tel qu’elle est perçu mais plutôt a exposé l’absurdité
sous-jacente de la [Link] approche unique permet au public de réfléchir sur la
nature de la communication et le sens de l’existence.
2-L’objectif de l’absurde théâtrale
Le but du théâtre de l’absurde n’est ni de transmettre des informations ni de
présenter les problèmes ou destin du personnage il ne propose pas sur l’initiation
de la réalité (la mimési d’artistes)
Son but est de présenter la situation fondamentale et particulière d’un individu
englué dans l’absurdité du mon
||-Les Fondateurs Et Leurs Texte(Œuvres)
1- Les fondateurs du mouvement de l’absurde
Les principaux auteurs concernés par ce mouvement s'étaient opposés à ce qu'ils y
soient rattachés. C'est notamment le cas d'Eugène Ionesco qui dans Notes et contre-
notes et de nombreux interviews s'oppose à cette nomination. Dans ce premier
ouvrage il dit par exemple :
« On dit que j’étais un écrivain de l’absurde ; il y a des mots comme ça qui
courent les rues, c’est un mot à la mode qui ne le sera plus. En tout cas il est
dès maintenant assez vague pour ne rien vouloir dire et pour tout définir
facilement. »6
Mais il n’est pas le seul, Beckett disait aussi qu’il n’a « jamais été d’accord
avec cette notion de théâtre de l’absurde »7 et Adamov affirmait que « le mot
théâtre absurde déjà m’irritait. La vie n’est pas absurde, difficile, très
difficile seulement. »8. Roger Blin disait aussi que « le mot “théâtre de
l’absurde” est une invention de Martin Esslin, que chacun des auteurs [concernés]
récuse »9. Jean-Paul Sartre, englobant tous les auteurs du théâtre de l’absurde dit
que « cette appellation elle-même est absurde, parce qu’aucun d’eux ne considère la
vie humaine et le monde comme une absurdité »10. En définitive, cette appellation,
même si elle est largement utilisée aujourd’hui, ne semble pas adéquat dans le sens
où aucun auteur ne se sent proche de ce courant.
Ces auteurs, comme Eugène Ionesco, Samuel Beckett, Arthur Adamov, Jean Genet,
Georges Schehadé, ou encore Harold Pinter, ont bouleversé les conventions du genre
théâtral. Par exemple, dans les pièces de Ionesco, les personnages sont réduits au
rang de pantins, toute possibilité de communication entre eux est détruite, ce qui
ôte toute cohérence à l’intrigue et toute logique aux propos tenus sur scène. Les
représentations théâtrales de ces pièces n'ont cependant rien de chaotique, le jeu
des acteurs ou la destructuration agencée de la parole et de la pièce, leur donne
une unité et un sens.
L’absurdité des situations mais également la déstructuration du langage lui-même
ont fait de ce style théâtral un mouvement dramatique à part entière. Ce type de
théâtre montre une existence dénuée de signification mettant en scène la déraison
de tout espoir de communication, dans laquelle l’humanité se perd. En Europe
centrale et en Russie cette déstructuration du langage a aussi favorisé le
développement du théâtre non verbal.
Nous avons aussi d’autres fondateur comme
-Jean Paul Sartre
-Albert camus
-Eugene Donesco
-Alfred Jarry
-Roger vitrac
-julien Torma
2-Leurs textes(Œuvres)
Photographie d'Alfred Jarry
• Alfred Jarry (1873-1907) : Ubu roi
• Guillaume Apollinaire (1880-1918)
• Mykola Koulich (1892-1937)
• Antonin Artaud (1893-1948)
• Michel de Ghelderode (1898-1962) : théâtre où le surnaturel et la mort
éclatent en images hallucinantes. Il s’agit d’un précurseur, puisque ses pièces ont
été écrites avant la guerre, mais publiées après. Son angoisse devant la dérision
humaine annonce la violence de l’interrogation métaphysique au cœur du nouveau
théâtre.
• Roger Vitrac (1899-1952)
• Julien Torma (1902-1933)
• Witold Gombrowicz (1904-1969)

Photographie de Samuel Beckett, 1977
• Samuel Beckett (1906-1989) : il a une volonté de faire un spectacle
laissant une impression de vide (En attendant Godot, Oh les beaux jours, Fin de
partie).
• Arthur Adamov (1908-1970)
• Eugène Ionesco (1909-1994) : il déteste les genres plus classiques de
théâtre, n’aimant que les sources primaires des théâtres antiques. Sa pièce
principale est La Cantatrice chauve, pièce qui est en fait un ensemble de dialogues
décousus mettant en évidence l’absurdité de la répétitivité quotidienne de la vie.
• Jean Genet (1910-1986) : en s’inspirant de sa vie dans la pègre le
menant jusqu’à la prison, il écrira diverses pièces dépeignant l’univers des
parias, essentiellement les hors-la-loi homosexuels (Haute Surveillance). Il a
également dépeint l’univers des domestiques (Les Bonnes).
• Virgilio Piñera (1912-1979) : écrivain cubain. Sa pièce Electra Garrigó
(écrite en 1941 mais jouée pour la première fois en 1948) anticipe de deux ans les
grands thèmes existentialistes développés dans Les Mouches (1943) de Sartre. Avec
Fausse alerte (Falsa alarma), écrite deux ans avant La Cantatrice chauve, il
annonce Ionesco. Le génie de Piñera tient dans le fait qu’il « cubanise » les
thèmes et l’esthétique des Avant-gardes européennes.
• Georges Schehadé (1905-1989) : les personnages de ses pièces sont
funambulesques, loquaces et pathétiques
|||- Les thématiques abordées des œuvres et les genres dominant de ces œuvres
1-les thématique abordées des œuvres
C’est un genre traitant fréquemment de l’absurdité de l’homme et de sa
vie.l’origine de ce mouvement est sans contexte essentiellement liée à la chute de
l’humanité et au traumatisme causé par la seconde guerre mondiale
2-les œuvres dominant
Petite sélection qui ont marqué le mouvement littéraire du théâtre de l’absurdité
courant :
• Eugène Ionesco
• : La Cantatrice chauve, Rhinocéros
• Samuel Beckett : En attendant Godot, Fin de partie, Oh les beaux jours
• Arthur Adamov : La Parodie, Le Sens de la marche
• Jean Genet : Les Bonnes, Haute Surveillance
• Romain Weingarten : L'Été
• En attendant :Godot
• Fin de partie
• Oh les beaux jours,suivis de pas moi
• La parodie
• Les chaises
• Rhinocéros
Conclusion
En somme, L'absurde peut être lié à une réaction comique ou tragique. Il signifie
ce qui n'est pas en harmonie avec quelqu'un ou quelque chose ; par exemple, une
conduite absurde est un comportement anormal, un raisonnement absurde est un
raisonnement illogique.
Les lignes précédentes ont consisté dans l’analyse des définitions et des exemples
d’emplois de l’absurde, contemporains et précédant les années 1930, et ce dans des
dic- tionnaires de langue générale et philosophiques. Reste à préciser en quelle
mesure ce corpus permet d’envisager l’emploi de l’absurde en tant que catégorie
esthétique.
À ce sujet, soit d’abord rappelée l’étonnante souplesse du terme, permettant son
usage dans des thématiques pratiquement illimitées, ainsi que dans deux rôles
différents, com- plémentaires. À quoi s’ajoute la capacité de l’absurde d’engager
toute tonalité (y compris la tonalité mixte, grotesque, du comique et du sérieux),
ce qui rend ce terme polyvalent esthétiquement fort opérationnel.
Or la caractéristique qui fait surtout apparaître le potentiel esthétique de
l’absurde consiste dans ses propriétés perlocutoires, qui en font un condensé
d’expressivité hors du commun. Cette expressivité, on l’a vu, naît de la
signification de la transgression d’une norme (ou de la mise en évidence de son
absence) que l’absurde entraîne, avec l’effet d’une injustification spectaculaire.
Cette transgression donne à voir une réalité « qui ne devrait pas exister », autre,
et s’imposant par son altérité à l’attention.
Ainsi, l’absurde se profile comme susceptible de constituer une catégorie
esthétique tout à fait efficace – car souple sur le plan thématique et celui des
tonalités, instau- rant une réalité de rupture, à apparence d’injustification,
engendrant une expressivité « de choc » et pouvant mobiliser l’échelle des valeurs
du récepteur (dans son rôle de dénonciateur d’une tare, tout comme dans celui
invitant à chercher, sous l’apparence d’alogismes, une causalité autre,
paradoxale). Dotée de telles propriétés, cette catégorie