République du Cameroun Republic of Cameroon
Paix-travail-patrie Peace -work-fatherland
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Ministère des enseignements Ministry of higher
supérieurs Education
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Université de Maroua University of Maroua
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Faculté des mines et des National Advanced school
Industries Pétrolières of Mines and Petroleum
******* Industries
Département Sécurité *******
Industrielle, Qualité et Department of Industrial
Environnement Security, Quality and
Environment
THEME
NOM : MBITA BELINGA
PRENOM : HARVEY CHATELIN
MATRICUL : 20A0178FM
FILIERE : IMTM IC3
Année : 2022/2023 Examinateur ; Dr KANOUO SYLVESTRE
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Plan du devoir
INTRODUCTION
PRINCIPAUX LATERITES CONGOLAISE
I- LATÉRITE GRAVELEUSE
a- Module primaire
b- pisolite composé
c- débris de cuirasse
A- Données de terrain
a- Répartition géographique
B- Donnée de laboratoire
a- Propriété géotechnique
b- Classification géotechnique
c- Comportement de compactage des latérites graveleuses (L.G)
d- Portance CBR
Cas des pisolites
e- Composition chimique
f- Densité
C- ANNALYSE ET CONCLUSION PARTIELLE
D- RESERVE
II- LATÉRITE ROCHEUSE
A- Données de terrain
B- Données de laboratoire
a- Composition
b- Propriété mécanique
c- Propriété des latérites rocheuses compactées
d- Perméabilité
CONCLUSION
QUELQUES EXPLICATIONS
BILBIOGRPHIE
IMAGE
2
INTRODUCTION
Les latérites ou sols latéritiques sont une grande famille de sols typiques des régions tropicales humides et qui
résultent d’un processus d’altération d’une roche-mère qui s’appauvrit en silice
et s’enrichit en fer et en alumine sous forme d’oxydes Fe2 O3 et Al2 O3. Ces sols sont très utilisés en construction
routière dans les pays d’Afrique tropicale et équatoriale, au sud du Sahara, et en Amérique du sud, qu’il s’agisse de
graveleux latéritiques, d’argiles latéritiques, de carapaces ou de cuirasses latéritiques (Bohi, 2008). Dans les pays
francophones d’Afrique, les règles d’utilisation des graveleux latéritiques en couches de chaussée ont été formulées
par le CEBTP et les laboratoires nationaux des pays africains francophones (CEBTP, 1972, 1984) et sont encore utilisées
dans ces différents pays avec parfois des modifications locales. Les règles d’emploi des sols latéritiques y sont liées à
la catégorie des routes à construire et aux trafics de projet sur ces routes. Elles sont exprimées en termes de fuseau
granulométrique, d’indice de plasticité, d’optimum Proctor modifié et d’indice CBR et n’ont pas été révisées au cours
des trente dernières années, faute d’informations précises sur les trafics réellement supportés par les routes que l’on
puisse relier au comportement observé des couches de chaussées. Les sols latéritiques situés aux endroits les plus
proches du tracé d’un projet routier sont généralement ceux que l’on utilise en couches de chaussée. Cependant, dans le cas où
ces sols ne satisfont pas les spécifications d’utilisation en couches de chaussée définies dans les textes de référence (CEBTP,
1972, en général), la lithostabilisation, c’est-à-dire l’ajout d’un matériau granulaire connu, peut être une solution économique.
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LES PRINCIPAUX TYPES DE LATÉRITES
CONGOLAISES
D'après leur structure physique, les latérites congolaises se divisent en deux grandes classes : les latérites
Graveleuses et les latérites rocheuses.
I- Les latérites graveleuses.
Elles se composent de pisolithes, c'est-à-dire de petits fragments durs isolés, enrobés de (ou dispersés dans) un sol
fin. Du point de vue géotechnique, elles sont analogues à des graviers plus ou moins argileux. Elles peuvent comme
ceux-ci être exploitées à la pelle, tamisées, lavées et triées. Les pisolithes peuvent se diviser en 3 types :
a) Les nodules primaires.
Ce sont des concrétions de forme arrondie et de structure concentrique, dont le diamètre est de l'ordre d'un
centimètre (Fig. 1). La couche extérieure est la plus dure, de couleur généralement foncée, et très lisse, luisante après
lavage (Fig. 2). L'intérieur est moins dur, de couleur plus claire, et moins compact ; certains nodules sont même
partiellement creux.
b) Les pisolithes composés.
Leur dimension peut atteindre plusieurs centimètres. La forme, généralement allongée, est très irrégulière, avec des
protubérances arrondies et des anfractuosités, parfois même des canaux traversant le pisolithe (Fig. 3). La coupe
révèle que ces pisolithes sont composées de nodules primaires, soudés entre eux par un ciment ferrugineux dû à une
accumulation absolue d'oxyde ferrique dans les interstices. Nous présumons que les pisolithes composés sont un stade
de la formation d'une cuirasse continue dont nous parlerons plus loin. Très souvent, une latérite graveleuse contient à
la fois des nodules primaires et des pisolithes composés (Fig. 4).
c) Les débris de cuirasse.
Ces pisolithes ressemblent par leurs dimensions et leur contour irrégulier aux pisolithes composés, mais s'en
distinguent par une forme plus angulaire, avec des arêtes assez vives, et la coupe ne laisse pas reconnaître les nodules
primaires composants. Le sol fin enrobant les débris de cuirasse est en général moins argileux que celui des autres
latérites graveleuses, et sa quantité par rapport aux pisolithes, moins grande.
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A- DONNEES DE TERRAINS
U n m ê m e gisement contient souvent des latérites graveleuses et rocheuses en couches superposées. La
formation commence vraisemblablement par des nodules primaires, que de nouvelles accumulations de fer
soudent entre eux en pisolithes composés; ceux- ci sont cimentés à leur tour en blocs plus importants, qui
peuvent en se réunissant constituer une cuirasse continue. On trouve les latérites en général sous un ou deux
mètres de sol meuble. On peut s'attendre à trouver, dans un gisement complet, les couches suivantes :
- Un banc supérieur de latérite graveleuse, avec des nodules primaires d'abord, des pisolithes composées
- La cuirasse de latérite rocheuse ;
- Un banc inférieur de latérite graveleuse, avec des pisolithes composées d'abord, pour finir avec des nodules
primaires de plus en plus rares.
En fait, il manque presque toujours l'un ou l'autre de ces horizons, soit parce que la formation n'a pas été
complète, soit qu'elle est déjà entamée par l'érosion. L'érosion des sols de surface peut dénuder le banc
supérieur de latérite graveleuse, et celle-ci peut-être à son tour emportée par les eaux. On ne la retrouvera
pas : les pisolithes sont trop tendres pour résister au choc des cailloux, et jamais nous n'en avons vu parmi
des graviers alluvionnaires. La cuirasse dénudée ne résiste pas indéfiniment à l'érosion et à l'attaque de la
végétation : elle se fragmente en blocs, puis en petits morceaux qui constituent les latérites graveleuses de
débris de cuirasse. Ainsi, la destruction d'une formation latéritique fossile reproduit les matériaux sous des
formes très semblables à celles qui caractérisent un gisement récent ou encore en cours de formation.
Enfin, la destruction d'un gisement fossile peut avoir été interrompue par un apport plus récent de sols de
couverture. On comprend ainsi la variété des profils qu'on rencontre et la difficulté d'assigner à chaque
matériau sa place exacte dans le cycle. Dans certains cas, l'étude détaillée de la composition chimique, non
seulement des diverses couches latéritiques, mais aussi des sols recouvrant et subjacents, permet d'élucider
l'historique du gisement. Mais ces recherches dépassent le cadre de la p r é s e n te é t u d e.
a- Répartition géographique.
Nous avons rencontré jusqu'ici au Congo belge et au Ruanda-Urundi des latérites dans quatre régions non
limitrophes :
i) La zone ouest, de l'Océan Atlantique jusqu'à la ligne Madimba-Ngidinga, soit à peu près le 15^ méridien est.
Cette ligne correspond, grosso modo, à la limite est de l'affleurement du s y s t è m e schisto-calcaire ;
ii) La zone nord, dont la limite méridionale, passant au sud de Bikoro, d'Ikela et de K i n d u , au nord de Beni, et
à l'ouest des Monts Bleus, est à peu près celle de la grande forêt équatoriale;
iii) La zone sud, essentiellement le Haut-Katanga, avec le sud-est de la Province du Kasai ;
4i) La partie orientale du Ruanda-Urundi, à l'est de la crête Congo-Nil. Nous avons reproduit sur la carte de la
Fi g. 77 ces limites et les endroits des gisements dont nous avons reçu des échantillons. La plupart de ces
points s'alignent selon des tracés qui ne sont autres que ceux des grandes routes : Coquilhatville-Boende,
StanleyvilleI-rumu, Sakania-Élisabethville-Kolwezi, etc. Il va de soi que dans ces régions on trouvera autant de
latérites à l'intérieur des mailles du réseau routier qu'au long des itinéraires. Dans les régions où les
gisements sont nombreux, nous ne les avons pas tous reportés sur la carte
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A- DONNEES DE LABORATOIRES.
a- Propriétés géotechnique
Les principales caractéristiques géotechniques des latérites graveleuses sont : la granulométrie et les limites
d'Atterberg de la fraction fine passant au tamis de 0,42mm. Les propriétés physiques des pisolithes : porosité, densité
apparente et réelle, dureté, seront commentées plus loin. La courbe granulométrique d'une latérite graveleuse
ressemble à celle d'un gravier argileux. La dimension des particules va de quelques centimètres à moins de 1 micron.
Un exemple typique est le diagramme de la Fi g. 12. Une particularité, déjà relevée ailleurs, des courbes
granulométriques de latérites graveleuses, et qui est extrêmement typique pour ces matériaux, est l'existence d'un
palier quasi-horizontal s ' é t e n d a n t sur plusieurs modules de diamètres, généralement entre 1 mm et 0,25 mm La
signification de ce palier est que des éléments de dimensions comprises entre ces limites sont pratiquement absents.
La courbe granulométrique représente donc un mélange de deux matériaux dont les granulométries ne se recouvrent
pas, mais se situent au contraire en deçà et au-delà des limites du palier : ce sont d'une part les pisolithes et d'autre
part les particules du sol fin enrobant. Qu'il s'agit réellement de deux substances différentes est prouvé par l'analyse
chimique et plus simplement par la différence des densités réelles. Celle des pisolithes réduits en poudre dépasse
toujours 3, parfois 3,5, tandis que les éléments fins ont généralement une densité réelle de 2,7, habituelle des sols
argileux. L'existence du palier de la courbe granulométrique nous permet de simplifier grandement la description de la
granulométrie d'une latérite graveleuse quelconque. En effet, nous pouvons choisir arbitrairement, entre les limites du
palier, une dimension quelconque comme limite entre les deux fractions, sans erreur notable. Nous avons choisi pour
cette limite la dimension de 0,42 mm qui est celle du tamis ASTM 40, pour la simple raison que, par convention
internationale, les limites d'Atterberg des sols se mesurent sur la fraction passant ce tamis. Nous divisons donc une
latérite graveleuse quelconque en pisolithes refusées au tamis 40 et en sol fin passant ce tamis. L'abondance relative
de ces deux fractions, en poids, est donnée immédiatement par l'ordonnée du palier. Ainsi, dans l'exemple de la Fig. 12,
nous avons 85 % de pisolithes et 15 % de sol fin. Nous pouvons calculer et dessiner séparément les courbes
granulométriques de chacun des deux matériaux considérés à part. La courbe granulométrique des pisolithes est celle
d'un gravier ou gravillon peu étalé, que nous pouvons résumer par ses calibres nominaux supérieur et inférieur. Nous
entendons par là les dimensions qui sont dépassées respectivement par 5 % et 95 % du matériau en poids. Dans
l'exemple de la Fig. 12, ces calibres nominaux sont 40 mm et 3 mm ; ce que nous pouvons résumer en disant que nous
avons affaire à des pisolithes 40 /3. La fraction fine des latérites graveleuses possède une courbe granulométrique de
sable fin et très fin limoneux et argileux. Une telle courbe ne se laisse pas définir par un ou deux paramètres . Mais les
propriétés géotechniques principales d'un sol fin de ce genre se laissent fort bien résumer par les limites de plasticité
et de liquidité, qui désignent les teneurs en eau à partir desquelles le sol atteint une consistance plastique, ensuite
liquide, consistances mesurées par des méthodes conventionnelles internationales. Avec un peu moins de précision, le
type de sol fin se laisse même décrire par un seul nombre, l'indice de plasticité, qui est la différence numérique entre
les deux limites d'Atterberg mesurées. Ainsi, dans l'exemple de la latérite graveleuse dont la granulométrie est
représentée à la Fig. 72, nous pouvons résumer le type du sol fin qu'elle contient à raison de 15 % par l'indice de
plasticité de la fraction fine, qui s'est trouvé être 12. Nous possédons les analyses granulométriques et les limites
d'Atterberg de 84 latérites graveleuses provenant des quatre régions latérisées du Congo. Bien qu'il existe encore sans
aucun doute des milliers de gisements inexplorés, nous croyons qu'une vue d'ensemble de ces 84 analyses permet déjà
des conclusions assez réalistes sur le matériau dont nous traitons. Voici, sous forme de tableaux, la répartition des
6
valeurs des paramètres qui résument le type de ces matériaux : I l n'existe aucune corrélation entre les valeurs de ces
paramètres entre eux (voir Fig. 13), ni entre ces paramètres et l'origine géographique. On peut donc trouver à peu de
distance l'une de l'autre des latérites graveleuses de types t r è s différents.
b- Classification géotechnique
Dans la classification U. S. Public Roads Administration (1945) dont les critères sont la granulométrie et les limites
d'Atterberg, les 84 latérites graveleuses examinées se répartissent ainsi :
Classe A l a et A l b :7 %
Classe A2-4 et A2-5 :2 0 %
Classe A2-6 : 55 %
Classe A2-7 : 19 %
Cette répartition montre que les latérites graveleuses sont de valeur très inégale comme matériaux de couche de
fondation de routes et d'aérodromes. Un petit nombre d'entre elles seulement satisfait aux critères des bétons sols
naturels, à savoir environ 25 % de sol fin passant au tamis 40 et ayant un indice de plasticité de l'ordre de 7. Par
contre, la plupart sont susceptibles d'amélioration par incorporation de sable fin pour constituer des mélanges ayant
une stabilité satisfaisante. Les propriétés mécaniques des latérites graveleuses, naturelles ou améliorées, dépendront
cependant des caractéristiques physiques des pisolithes, dont nous allons parler maintenant
COMPORTEMENT AU COMPACTAGE DES LATERITES GRAVELEUSE
A l'essai « Proctor modifié », les latérites graveleuses atteindront un poids volumétrique sec maximum qui dépendra de
deux choses : de la densité apparente des pisolithes d'une part, et de la teneur en pisolithes d'autre
part. Les nombreuses latérites graveleuses naturelles qui contiennent 85 % ou plus de pisolithes ne permettent pas
d'obtenir un bon serrage : elles ne contiennent pas assez de sol fin pour remplir les interstices entre les
pisolithes. Avec 25 % de sol fin on obtient d'excellents serrages et des poids volumétriques secs du même ordre
de grandeur que la densité apparente des pisolithes, c'est-à-dire de l'ordre de 2,0 ou même au-delàs. Les courbes «
Proctor modifié » des latérites graveleuses ont une allure typique : le poids volumétrique sec augmente d'abord avec la
teneur en eau, mais le maximum est peu prononcé et la courbe montre un palier pour les teneurs en eau croissantes,
au lieu de s'infléchir vers le bas comme c'est le cas avec les sols ordinaires. Cela est dû à ce que la quantité d'eau en
excès de celle nécessaire à la compaction se loge dans les vides intérieurs des pisolithes et n'augmente donc pas le
volume des interstices (Fig. 14). I l n'y a donc pas de teneur en eau optimum pour le compactage, mais seulement une
valeur minimum qui est généralement de l'ordre de 8 %. La friabilité des pisolithes, qui se brisent sous les coups de
dame, oblige à prendre la précaution d'effectuer chaque point de la courbe Proctor sur du matériau vierge.
Malgré cela, la granulométrie est inévitablement modifiée par l'essai : après une compaction en moule P. M. en 3
couches, à 55 coups de dame par couche, on peut constater que le refus au tamis 40 a diminué de 5 % environ.
a- Portance CBR
L'indice CBR des latérites graveleuses compactées en moule P. M., mesuré après 4 jours d'imbibition (mode
opératoire U. S. Army Corps of Engineers) dépend d'une part de la compacité atteinte et notamment de la teneur en
pisolithes, et d'autre part de la sensibilité à l'eau, c'est-à-dire de l'indice de plasticité, de la fraction fine.
7
La grande diversité des valeurs de ces paramètres dans les latérites graveleuses naturelles fait que celles-ci sont, à
l'état naturel, des matériaux routiers tantôt excellents, tantôt exécrables, sans que leur aspect ne
laisse deviner leur comportement. Les latérites graveleuses contenant environ 75 % de pisolithes, et 25 % d'un sol fin
modérément argileux, ayant un indice de plasticité de l'ordre de 7, se comportent comme de véritables bétons-sols et
fournissent d'excellentes couches de roulement pour les routes. Leur indice CBR atteint facilement 80 ou davantage.
D'autres latérites graveleuses, dont le sol fin est trop argileux, et dont la teneur en pisolithes est trop grande ou trop
faible, ne se serrent pas sous la circulation, libèrent à chaque passage de véhicule des pisolithes qu'on retrouve sur les
accotements, donnent naissance à des nuages de poussière rouge par temps sec, et deviennent boueuses et glissantes
par temps de pluie ; leur indice CBR peut n'atteindre que 2 ou 3 à l'état saturé. Ceci montre la nécessité des essais
géotechniques qui permettent de mesurer les caractéristiques des latérites graveleuses, de prédire leur
comportement, et de choisir pour l'emploi celles qui s'y prêtent le mieux.
Cas des pisolithes
b- Composition chimique
Mode opératoire analytique : Nous avons appliqué le mode opératoire préconisé par DHOORE: Fusion au
pyrosulfate de potasse, solubilisation alcaline de la silice, dosage gravimétrique du quartz, de la silice combinée, des
sesquioxydes totaux, titration du fer, dosage colorimétrique du titane et du manganèse et détermination de la perte de
poids à 350°C et à 600°[Link] de pisolithes lavés et séchés à 100°C ;
Éch. NO Carrière d'origine
947:5 Coquilhatville, ancien aérodrome
9482 Coquilhatville, route d'Eala
4835 Tshimpi (aérodrome de Matadi)
2200.24 Route Stanleyville-Buta, K m 270
Éch. N» 947.3 9482 18,3,5 2200.24
SiOî crist. (quartz) l(i,5 18,0 12,5 5,8
SiO2 combiné 11,5 14,3 10,0 12,2
55,5 40,8 00,8 57,1
MnOj
< 0,1 <0,1 <0,1 <0,1
TiO,
1,0 0,8 <0,1 0,0
7,8 12,5 8,5 18,0
H,() (—;i.50"C) 4,1 3,7 4,8 2,3
H j O (.350"/600"C) 3,8 4,1 4,0 3,7
100,2 100,8 100,0 99,7
Composition
probable : 1() 19 13 0
Quartz
Argile (Kaolinitc) 25 30 22 20
Felo, + TiO^
55 47 ( il 57
AI2O3 libre
— — — 7
Eau d'hydrat. de
4 4 4 4
FcaO;,
100 100 100 100
8
c- Densité
Les pisolithes sont toujours poreuses. Non seulement les pisolithes composés comportent souvent des canaux et des
alvéoles d'un diamètre de l'ordre du millimètre, mais leur masse qui apparaît pleine montre au microscope de très
nombreux petits canaux dont le diamètre va du dixième de millimètre à quelques microns ; et c'est aussi le cas de la
masse composant les nodules primaires. De plus, la densité réelle dépend naturellement de la teneur en eau. En
principe elle se mesure toujours sur la matière séchée à 110° C, donc après élimination de L’eau dite libre.
Théoriquement il ne devrait rester dans la matière, après ce séchage, que de l'eau liée chimiquement aux oxydes et de
l'eau de constitution des argiles cette dernière étant libérée entre 350° et 600° C dans le cas de la kaolinite qui semble
être l'argile prédominante. En fait, il est très difficile de sécher jusqu'à poids constant les pisolithes, soit intacts, soit
concassés, soit réduits en poudre. Après plusieurs jours de séjour à l'étuve à 110°C, la densité continue encore à
augmenter. Ceci est dû à ce que l'eau non liée chimiquement, mais se trouvant dans des capillaires de très petit
diamètre, ne s'élimine que t r è s lentement et incomplètement. En vue de l'identification des latérites graveleuses et
pour les besoins du calcul des constantes géotechniques, nous procédons donc à diverses mesures de densité dont
chacune a son sens particulier. di = densité apparente des pisolithes. Nous appelons ainsi la densité trouvée par pesée
hydrostatique des pisolithes enrobés d'un mince film de cire dont le poids et la densité sont connus. Cette densité est
de l'ordre de 2 pour les pisolithes de 20 à 40 mm et de l'ordre de 2,5 pour les pisolithes plus petits. Le volume par
lequel on divise le poids du pisolithe pour obtenir cette densité apparente, comprend les macropores de l'ordre du
millimètre. d., = densité apparente des pisolithes concassés jusque 2 à 5 mm Ce concassage élimine les macropores,
les cassures se produisant le long des canaux et des anfractuosités. Cette densité apparente, mesurée au picnomètre a
près désaération sous vide, est généralement de 3 à 3,5. La comparaison de d2 avec d1 permet donc de dire que le
volume des macropores est en général de l'ordre de 1/3.d3 = densité de la poudre de pisolithes passant au tamis ASTM
no 100 (149 microns). Nous la mesurons au picnomètre, après désaération sous vide. Ce procédé donne, pour un
échantillon donné, des résultats reproductibles à 0,002 près, à condition que les conditions de séchage soient les
mêmes. Conventionnellement, nous séchons toujours à 110° C pendant 24 heures. Les densités ainsi obtenues se situent
pour la plupart entre et 3,7 et elles sont en corrélation avec la teneur en FcO2 indiquée par l'analyse. La comparaison
de d3 avec d2 montre que les micropores représentent en général quelques % du volume. La détermination de d3 sur
divers échantillons tirés d'un même gisement fait apparaître des fluctuations importantes, de l'ordre de 0,1 à 0,2, qui
montrent que la matière composant les pisolithes n'est pas homogène, ce que l'examen des coupes montre d'ailleurs
abondamment. La densité n'est donc pas une constante physique d'une latérite donnée et il convient de retenir
seulement sa valeur moyenne pour un gisement donné, et l'ordre de grandeur de la porosité qu'elle permet de calculer.
Avec cette restriction, voici une série de déterminations de densités de pisolithes.
Densité de pisolithes latéritiques sèches 24 h à 110° C
d1 = densité apparente des pisolithes entiers ;
d2 = densité apparente des pisolithes concassés 2-5 m m ;
d3 = densité de la poudre de pisolithes passant tamis 100 ;
No = porosité totale = (d3-d1) /d3 ;
9
N1 = micropores = (d3-d2) /d3 ;
N2, = macropores = (d2-d1)/d3à) = N0-N1
Les quantités derrière le signe ± désignent l'écart-type
Éch. N O D1 D2 D3 N0 N1 N2
9470 2 .38 ± 0,06 3,46 3,51 32,2 % 1,4 % 20,8 %
9472 2,05 ± 0,01 3,39 3,47 30,9 % 2,3 % 38,6 %
9473 2,01 ± 0,11 3,39 3,49 42,4 % 7,7 % 34,7 %
9475 1,79 ± 0,07 3,46 3,53 49,3 % 2,0 % 47,3 %
9476 2,18 ± 0,17 3,46 3,53 38,2 % 2,0 % 36,2 %
9477 2,15 ± 0,07 3,36 3,45 37,7 % 2,6 % 35,1 %
9479 1,83 ± 0,07 3,35 3,46 47,0 % 3,2 % 43,8 %
Tous ces échantillons se composent principalement de pisolithes composés et de débris de cuirasse, sauf le n 2205.24
qui représente des nodules primaires. Influence des conditions de séchage: La densité des poudres de pisolithes
augmente en moyenne de 0,0 4 par 2 4 h de séchage pendant les 3 premiers jours
c- ANALYSE ET COCLUSION PARTIELLE
Les latérites graveleuses et rocheuses, classifiées et sélectionnées par des essais géotechniques et mécaniques,
constituent dans bien des cas des matériaux locaux extrêmement intéressants pour les ouvrages de génie civil.
Les latérites rocheuses concassées fournissent notamment d'excellentes couches de fondation. Leur emploi et les
spécifications exigées figurent en ce moment aux cahiers des charges de deux chantiers importants en
cours d'exécution : la nouvelle route Élisabethville Jadotville et le nouvel aérodrome de Coquilhatville. Les latérites
graveleuses ont été employées de tout temps en couche de roulement de routes, mais nous nous orientons vers
l'emploi de latérites graveleuses sélectionnées par des essais géotechniques et éventuellement améliorées là où c'est
possible. Dans plusieurs centres, des essais d'asphaltage de couches de roulement en latérite graveleuse viennent
d'être faits. Ces essais sont trop récents pour permettre des conclusions, bien que des résultats très prometteurs
aient été obtenus.
d- RESERVE
Une estimation de la surface des gisements de latérite n'est pas aisée. Le voyageur qui parcourt en voiture les régions
que nous avons citées ne manquera pas de remarquer que les couches de roulement des routes sont presque partout
en latérite graveleuse, et par temps sec il sera bronzé en peu de temps par la poussière rouge. Il remarquera aussi
des moellons de latérite rocheuse, utilisés dans le soubassement des constructions. Qu'il n'en conclue pas que la
latérite se trouve partout. Elle a été apportée sur la route, parfois d'assez loin. De temps
en temps, le talus de la route lui montrera qu'il traverse un banc latéritique. Mais la route suit en général les lignes de
crête Ou les gisements de latérite se trouvent précisément. A titre d'exemple, la route de Stanleyville à Irumu traverse,
du K m 40 jusque Mambasa, soit sur environ 500 km , 34 gisements de l a t é r i t e qui sont r é g u h è r e m e n t
exploités pour l'entretien de la route. Sur la route StanleyvilleButa, du K m 88 au Km 326, les gisements sont au nombre
de 18 sur 238 km. En admettant que chaque gisement s'étend sur 200 à 300 mètres, ces gisements
représentent à peine 2 % de la longueur du tracé ou de la surface de la région traversée. Tenant compte de ce que la
10
route évite en général les zones basses, certainement plus pauvres en latérite, nous croyons pouvoir dire que
la surface des gisements de latérite représente moins de 1 % de la surface totale
II- LATERITES ROCHEUSES
Ce sont des matériaux cohérents et durs, semblables à des roches tendres, qu'on peut exploiter, comme celles-ci, au
marteau ou à l'explosif, et réduire en moellons et en concassés tout-venant ou calibrés. Les latérites rocheuses se
présentent soit en bancs continus, pouvant couvrir plusieurs hectares, soit en blocs isolés. L'épaisseur des bancs
continus, appelés aussi cuirasses de latérite, est très variable, mais souvent de l'ordre d'un mètre. Leur structure est
toujours très poreuse, avec des poches, des fentes et des canaux dont la largeur atteint généralement quelques
millimètres, parfois un centimètre ; c'est pourquoi on les appelle quelquefois des latérites scoriacées. Ce sont des
conglomérats à liant
A- DONNEES DE TERAINS
Ces pseudo-roches, nous l'avons déjà dit, sont toujours très poreuses. Voici un aperçu du volume des vides, obtenu par
comparaison du poids volumétrique de cubes de 7 cm d'arête découpés dans la matière, avec la densité réelle
de cette matière réduite en poudre, dans les deux cas après 24 heures de séchage à 110° C..
No Poids volumétrique des Densité réel de la poudre Volume des vides
cubes /m^
9471 1,68 ± 0,08 3,41 50,7 ± 3 %
9474 1,87 ± 0,10 3,46 46,0 ± 2 %
9478 1,77 ± 0,07 3,48 49,1 ± 2 %
9481 1,59 ±0,1:5 3,50 54,6 ± 5 %
9655 1,85 ± 0,07 3,15 41,3 ± 2 «/o
Les quatre premiers échantillons sont des latérites rocheuses de la région de Coquilhatville, composées de
pisolithes agglomérés par du ciment ferrugineux. Le dernier échantillon (N^ 9655), originaire de Tumbwe
(Katanga), contient aussi des pisolithes, mais à côté d'eux, des fragments anguleux de quartz et de feldspath,
le tout aggloméré par un ciment ferrugineux : cette matière a donc l'allure d'une brèche. Les quantités indiquées
derrière le signe ± sont les écarts-types (écarts quadratiques moyens). Elles montrent combien la répartition des vides
est irrégulière dans un même échantillon, et l'impossibilité de caractériser ces matériaux par des constantes
numériques avec un degré de précision comparable à celui qu'on obtient pour les matériaux rocheux véritables
B- DONEES DE LABORATOIRES
a- COMPOSITION
Voici quelques analyses, obtenues par le même mode opératoire que celui que nous avons mis en
œuvre pour les pisolithes :
Éch. N" Carrière d'origine
9474 Coquilhatville, ancien aérodrome
9481 Coquilhatville, route d'Eala
9655 Tumbwe (Katanga)
9655- b idem, mais échantillon riche en pierres et pauvre en pisolithes
9655- idem, poudre jaune de matières interstitielles libérées lors du concassage du n" 9655.
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9655-
Éch. N° 9474 9481 9655 9655-b
i
SiO2 crist. (quartz) 5,8 6,3 24,4 46,8 59,6
SiO2 combiné 15,4 12,0 13,0 10,8 9,5
Fe2O3 56,2 61,2 34,0 25,6 14,6
M nO2 — — 8,1 1,2 1,7
T iO2 1,2 0,6 1,4 1,2 0,9
Al2O3 13,1 11,4 10,1 7,7 8,7
H2O (— 3 5 0 O C ) 4,2 4,9 6,4 4,8 2,7
H2 O (350O/600OC) 4,3 3,9 3,1 2,2 2,9
100,2 100,3 100,5 100,3 100,
Il est intéressant de comparer maintenant entre elles les analyses de latérites rocheuses et de pisolithes
de latérites graveleuses issues de la même carrière. C'est le cas des numéros 9473 et 9474 d'une part, et
des numéros 9482 et 9481 d'autre part. Le premier couple indique une teneur en Fe2O3 sensiblement
égale dans les deux matériaux, mais les pisolithes contiennent plus de quartz que la latérite rocheuse,
tandis que cette dernière contient plus d'argile. Avec le deuxième couple, nous trouvons également
plus de quartz dans les pisolithes que dans la cuirasse, mais cette dernière est beaucoup plus riche en
fer. La comparaison des analyses des numéros 9655 et 9655-b montre que la teneur élevée du numéro
9655 en MnO2 est contenue dans les pisolithes et non pas dans le ciment ferrugineux de la brèche.
Enfin, l'analyse de la matière interstitielle 9655-i qui remplit partiellement les canaux de la latérite
rocheuse 9655, montre que cette matière interstitielle est essentiellement un sable argileux. Signalons
que cette matière ne représente que 5 % environ, en poids, de la latérite rocheuse. Nos deux
constatations d'une teneur en quartz plus élevée dans les pisolithes que dans les latérites rocheuses
correspondantes ne permettent évidemment pas de suggérer qu'il s'agit là d'un phénomène généralisé.
A part cela, la comparaison de nos analyses de latérites rocheuses composées quasi-exclusivement de
pisolithes agglomérés (excluant donc le n^ 9655) et de pisolithes de latérites graveleuses, ne montre
aucune différence marquante ; il s'agit bien du même genre de matières. Nos résultats sont très
comparables à ceux cités par W A E G E M A N S [7]. Nous pouvons donc dire que l'analyse chimique
d'un fragment d'origine inconnue ne nous apprendra pas si nous avons affaire à un pisolithe de latérite
graveleuse ou à un fragment de latérite rocheuse. La différence essentielle entre les latérites rocheuses
et les latérites graveleuses se résume donc par la présence, dans les latérites graveleuses, d'un sol fin
en quantité importante et argileux le plus souvent, alors que les latérites rocheuses n'en contiennent pas
ou peu. En principe, les fractions fines formées par l'écrasement, soit de pisolithes, soit de latérite
rocheuse, sont dépourvues de plasticité. Mais cet énoncé ne signifie pas qu'il ne faille pas le vérifier,
car il y a des exceptions.
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b- Propriété Mécanique
Des essais de compression, jusqu'à la rupture, d'éprouvettes cubiques de 7 cm d'arête découpées dans
des moellons de latérites rocheuses, permettent de situer l'ordre de grandeur des taux de charge que de
tels moellons, utilisés en maçonnerie par exemple, peuvent supporter. Comme on pouvait s'y attendre
d'après ce que nous savons déjà de la porosité importante et irrégulière de ces matériaux, les résultats
sont très variables. Des séries de cubes de quatre latérites rocheuses de la région de Coquilhatville ont
donné entre 30 et 140 kg/cm-, avec une moyenne de 66 kg/cm'.Une série de !) Cubes de la latérite
rocheuse 9655 de Tumbwe (Katanga) a donné entre 51 et 116 kg/cm^ avec une moyenne de 79
kg/cm''. D'autres latérites rocheuses nous ont donné aussi, en général, des taux de rupture du même
ordre de grandeur. La plus forte résistance que nous ayons jamais enregistrée a été 280 kg/cm^ sur une
latérite [Link] du Katanga. Comme matériau de construction, la latérite rocheuse en moellon a donc
une résistance à la compression comparable à celle de la brique de qualité moyenne.
c- Propriétés des latérites rocheuses concassées
Les moellons de latérites rocheuses, obtenus par l'exploitation des carrières, se laissent facilement
concasser dans des concasseurs à mâchoires. Comme le matériau est relativement tendre, on obtient
toujours des concassés tout-venant d'une granulométrie très étalée et contenant beaucoup d'éléments
fins. Un concassé tout-venant de latérite rocheuse ressemble par la couleur et l'aspect à une latérite
graveleuse, mais du point de vue géotechnique, c'est un tout autre matériau. La différence essentielle
est que les éléments fins du concassé sont généralement dépourvus de plasticité, tandis que les
éléments fins des latérites graveleuses sont argileux dans la grande majorité des cas. L'absence de
plasticité des concassés tout-venant de latérite rocheuse a comme corollaire une absence de cohésion
capillaire. Ces tout-venants restent donc meubles même lorsqu'ils sont gorgés d'eau. Mais on peut leur
conférer une importante cohésion d'enchevêtrement (haakweerstand) en les cylindrant. Ce sont des
matériaux de choix pour des couches de fondation de routes et d'aérodromes. Insensibles à l'eau, non
gonflants, non plastiques, ils ont à l'état compacté une portance considérable (un indice CBR de l'ordre
de 80 ou plus) et en outre ils sont perméables et drainants, de sorte qu'un tapis asphaltique posé sur une
telle fondation ne risquera jamais de baigner dans l'eau avec le danger de désenrobage que cela
comporte. Lors du concassage, la latérite rocheuse se fracture évidemment suivant des plans de
moindre résistance imposés par la présence des canaux et des alvéoles. Il en résulte que ces
macropores cessent, en grande partie, d'exister dans les éléments du concassé. Voici les poids
volumétriques, obtenus par pesée hydrostatique d'éléments calibrés 20 /5 mm enrobés de
paraffine, provenant du concassage de 4 latérites rocheuses déjà citées plus haut
N Poids volumique des Densité réel de la poudre Volume de vide % 9471
agrégats 20/5
9471 1,89 ± 0.12 3,41 45 ± 4
9474 2,13 ± 0.16 3,56 38 ± 4
9478 2,05 ± 0.17 3,48 41 ± 5
9481 1,79 ± 0.08 3,,50 49 ± 3
Le volume des vides des agrégats obtenus par concassage est donc inférieur de 0 à 8 % à celui des latérites
rocheuses non concassées.
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d- Perméabilité
Des essais de perméabilité dans des perméamètres à compactage direct (modèle moule C.B.R.) nous
ont donné, pour des échantillons préparés de la façon décrite ci-dessus, des perméabilités de l'ordre de
10-4 cm2s-1 (cm eau)-1, et ce aussi bien pour les tout-venants que pour les concassés calibrés.
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CONCLUSION
En somme le sujet portant sur les gisements d’argiles utiliser dans la latérisation des routes il en ressort de celui-ci
que ; la latérisation des route qui est mécanisme des revêtements d’une route il est donc nécessaire que ces argiles
soient soumis a de nombreux teste pour que la route qui va être construite ne cause pas de dommages collatéraux a
l’avenir. Ainsi il nous faudra donc connaitre les donner de terrain les donner de laboratoire afin d’évaluer si les
matériaux qui doivent être utilisé satisferont au critère de construction d’une route. Ainsi les donner recueillie les
données qui ont été recueillies sur les gisements de latérite rocheuse et graveleuse montre clairement que leur
données satisfont au critère de construction d’une route mais il est tous de même nécessaire de préciser que sur
certaine route du Congo belge les latérites graveleuses ont souvent besoin d’une certaine amélioration avant d’être
utilisé sur les routes.
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QUELQUES EXPLICATIONS
1-ASTM: American Society for Testing Materials.
2-Indice d’ATTERBERG: Les sols purement sablonneux, ou ne contenant que très peu d'argile, n'ont pas de limite de
plasticité. Dans ce cas on leur assigne conventionnellement un indice de plasticité de zéro.
3- Essais Proctor modifié : Cet essai géotechnique détermine, en fonction de la teneur en eau, la compacité (poids
volumétrique sec) qu'un sol acquiert sous un effort de compaction standard.
4-Indice CBR: California Bearing Ratio (indices portant californien)
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BIBLIOGRAPHIE
e- Extrait du Mémoires fai-8°. Nouvelle série. Tome VI, fasc. 1
f- Extrait du thème propriété et application des latérites au Congo belge.
g- Extrait sur Étude de l’amélioration de latérites du Sénégal par ajout de sable
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