Variation des indices hydroclimatiques en Algérie
Variation des indices hydroclimatiques en Algérie
Université Blida1
Faculté de Technologie
Thème :
Tout d’abord ,ce travail n’aurait pas pu voir le jours sans l’aide précieuse et
l’encadrement de [Link] ,je le remercie pour la qualité de son
encadrement exceptionnel ,pour sa patience ,sa rigueur et sa disponibilité durant
la réalisation de ce mémoire .
Je suis très reconnaissant en vers les membres de ce jury pour avoir bien voulu
faire parti pour examiner mon travail.
Mes profonds remerciements vont également à toutes les personnes qui ont
m’aidés et soutenue de prés ou de loi lors de cette période.
Dédicace
II5.1.1Haut-Chéliff………………………………………………………………………………….….28
II.5.1.1.1Stratigraphie………………………………………………………………………………….28
[Link]…………………………………………………………………………………...28
II.5.1.2 Moyen Chéliff………………………………………………………………………………..28
[Link]…………………………………………………………………………...…….28
[Link]…………………………………………………………………………………...29
[Link] Chéliff……………………………………………………………………………….….…29
II.[Link] .Tectonique……………………………………………………………………………….….29
[Link]éologie……………………………………………………………………………….…..29
[Link] Chéliff………………………………………………………………………………..…..29
[Link] nappe du Moi-plio-Quaternaire……………………………………………………….…30
II.5.2.2. Moyen Chéliff………………………………………………………………………………..30
[Link] nappe alluviale…………………………………………………………………………...30
[Link] nappe des calcaires à Lithothamniées…………………………………………………....30
II.5.2.2.3Les grès astien………………………………………………………………………….…….32
[Link] Chéliff………………………………………………………………………………….….34
II.[Link]. Le Miocène calcaire…………………………………………………………………...……34
II.[Link]. Le Pliocène marin…………………………………………………………………….……..34
II.[Link]. Le Quaternaire-Pliocène continental …………………………………………….........34
Chapitre III : Méthodologie De Travail
IV .Introduction ………………………………………………………………………………………45
[Link] des données pluviométriques ………………………………………………………….45
[Link] hydrométriques (débits) ………………………………………………………………..47
[Link] du modèle GR1A…………………………………………………………………47
IV.2.2 Calage de modèle ………………………………………………………………………..……..47
[Link] du modèle ………………………………………………………………………….50
IV.3. Les série de température ………………………………………………………………………51
IV.4. Les série d’évaporation ……………………………………………………………………..…52
IV.5. Les série d’évapotranspiration …………………………………………………………….…..52
IV .[Link] des indices hydroclimatiques à l’échelle du Cheliff ………………………….…..53
IV .6.1 .Analyse des tendances pluviométries /piézométriques ………………………………………54
IV.6.1.1 Analyse des tendances dans les séries pluviométriques…………………………………….54
IV .[Link] des tendances piézométriques………………………………………………………58
[Link].11: Courbe hypsométrique et diagramme des fréquences altimétriques du bassin Cheliff Amont-
Boughzoul………………………………………………….………………………………………...……..21
Fig. II. 12: Courbe hypsométrique et diagramme des fréquences altimétriques du bassin Cheliff Aval –
Boughzoul……………………………………………………………………………………………..……21
Fig. IV.23 : variation des précipitations totales annuelles à la station d’El Khemis……………………..45
Fig .IV.26 :variation des précipitations totales annuelles à la station d’ D’AIN DEFLA…………….……46
Fig. IV.27 : Variation des débits moyens annuels à la station de ARIB EBDA…………………….......46
Fig . IV.30:corrélation entre les débits observés et les débits simulés pour la station Arib –Ebda Ain Dafla
……………………………………………………………………………………………………….….….49
Fig. IV.32 : Corrélation entre les débits observés et les débits simulés pour la station Arib Ebda-El Khemis
……………………………………………………………………………………………………………...50
[Link].33: validation de modèle GR1A la station Arib Ebda-El Khemis et la station Arib Ebda-Ain
Defla…………………………………………………………………………………………………….….51
L’étude menée nous a permis d’analyser les indices hydroclimatiques dans plusieurs stations
au niveau du bassin d’abord du haut Cheliff ensuite une extension à l’échelle de tout le bassin,
pour ce faire, diverses données (pluviométrie, température, évaporation, ETP et fluctuations
piézométriques) ont été traitées par l’utilisation de divers logiciels.
Le régime pluviométrique a connu un changement à partir des années soixante dix avec
apparition d’un déficit pluviométrique à partir de 1970, et la persistance durant les décennies
80-90.
L’ensemble des ces variations et tendances s’inscrivent dans le schéma global du changement
climatique
سمحت لنا هذه الدراسة بتحليل المؤشرات الهيدرومناخية في عدة محطات على مستوى الحوض األعلى
ثم على مستوى الحوض الكلي وذلك باستخدام برامج مختلفة
90 -80 عرف نظام األمطار تغير منذ بداية السبعينات مما أدى إلى عجز واستمر لغاية السنوات
مستوى المياه الجوفية, درجة الحرارة, التبخر,و توضح دراسة هذه المؤشرات الهيدرومناخية األمطار
.والتدفق على مستوى حوض الشلف أنها في انخفاض مستمر على مدى فترات المالحظة
Abstract
This study aims at examining the variability and change of climate parameters
and indices (rainfall, ETP, evaporation, temperature, piezometric level, etc.) a
wide Cheliff the basin and their relationship to climate change
The study allowed us to analyze the hydro clues in several stations at the first
basin high Cheliff then an extension across the entire basin, to do this, various
data (rainfall, temperature, evaporation ETP and piezometric fluctuations) were
treated with the use of various software.
The rainfall regime was a change from the seventies with the appearance of a
rainfall deficit from 1970 and continued in the decades 80-90.
The study of the variability of hydro clues temperatures, evaporation,
évapotranspiration, and hydrometric measurements at the basin scale all reflect a
downward trend over the observation periods.
All of these variations and trends fit into the overall scheme of climate change
clés Words: hydroclimatic clues, climate change, Cheliff basin
INRODUCTION GENERALE
Introduction générale
L’eau est devenue la première matière à laquelle le monde actuel s’intéresse de plus prés. En
Algérie, l’importance pour l’alimentation en eau potable, la production agricole , L’industrie, le
transport, les loisirs et les écosystèmes n’est plus à démontrer. Du fait de cette importance, il est
indispensable de connaître sa vulnérabilité aux changements climatiques.
L’Algérie, pays semi aride à aride a connu au cours des 35 dernières années une épisode de
sécheresse intense et persistante ,caractérisée par un déficit pluviométrique important d’ordre 20%
pour les région ouest ,13% au centre et 12 % à l’est [1] ainsi que des inondations qui continuent à
sévir aussi bien sur le nord comme au sud et sont plus importantes en terme de fréquence surtout
durant le hiver et l’automne .
Depuis quelque décennies, le changement climatique est l’un des problèmes le plus abordé par la
communauté scientifique, le changement climatique prévoit avec l’augmentation des gaz à effet de
serre un impact certain sur les ressources en eau, en particulier dans les régions arides à semi arides,
ou la ressource en eau se fait de plus en plus rare et constituera le plus grand défi de l’humanité.
En l’Algérie, la demande en eau, la sécheresse, la pénurie des ressources superficielles (les eaux
des barrages, les écoulements de surface), la diminution de la ressources souterraines (les nappes)
sont directement lies au problème de la variation et la fluctuations des indices climatiques
(tendances pluviométriques, hydrométriques, Evapotranspiration ,fluctuations piézométriques, etc.)
donc des périodes de sécheresses récurrentes, ont-ils une relation avec le concept du changement
climatique global à l’échelle de la planète ?
L’objectif de ce travail s’intègre justement dans cette problématique, il consiste à examiner les
évolutions des indices hydroclimatiques (précipitations, mesures hydrométriques(débits),
températures, évapotranspiration et évaporation, fluctuations piézométriques) dans quelques stations
de la région du bassin du haut Cheliff (ouest Algérien) et discuter les résultats ensuite à l’échelle de
tout le bassin du Cheliff afin voir leur impact sur les ressources en eau et la relation avec le
changement du climat.
Le manuscrit de ce mémoire s’articule autour de quatre chapitres précédés par une introduction
Chapitre 1 : Aperçu de l’impact de changement climatique sur les ressources en eau.
Chapitre 2 : Situation de la zone d’étude, cadre géographique, géologique et
hydrogéologique
Chapitre3: Méthodologie de travail et moyens utilisés.
Chapitre 4 : Interprétation et discussion des données
Et enfin, une conclusion générale qui présente une synthèse des résultats obtenus dans ce mémoire
1
Chapitre 1 :
Impact du changement
climatique sur les
ressources en eau
Chapitre I : Impact du changement climatique sur les ressources en eau
Introduction :
Le changement climatique est un phénomène qui a fait et fait encore largement parler de lui
compte tenu des fluctuations qui touchent le climat terrestre, et leur conséquence sur le
mode de vie de l’humanité que ça soit au niveau sanitaire, social, agricole….etc. Ce
phénomène tient son importance du fait qu’il touche des secteurs sensibles dont les
conséquences peuvent déboucher sur une catastrophe à l’échelle planétaire qui ramène ainsi
la question du devenir du genre humain.
I-1-1 Le climat
Le climat correspond à la distribution statistique des conditions atmosphériques dans une
région donnée pendant une période donnée. Il est effectué à l'aide de valeurs moyennes
établies à partir de mesures statistiques, mensuelles et annuelles, ainsi que sur la base des
données atmosphériques locales : évaporation, ETP température, précipitations,
ensoleillement, humidité, diréction du vent.
Les régions continentales du globe connaissent un climat qui dépend de leur latitude et de la
distance qui les sépare des principaux plans d'eau de la Terre. [2]
2
Chapitre I : Impact du changement climatique sur les ressources en eau
3
Chapitre I : Impact du changement climatique sur les ressources en eau
I- 1-4-1 :Précipitation :
Les tendances des précipitations sur les terres ont été analysées grâce à plusieurs ensembles
de données provenant du Réseau mondial, de données climatologiques anciennes, du Centre
mondial de climatologie, des précipitations et de l’Unité de recherche climatologique. Les
précipitations sur les terres ont généralement augmenté durant le XXe siècle entre 30°N et
85°N; néanmoins, des baisses importantes se sont produites au cours de ces 30 à 40
dernières années entre 10°S et 30°N. Les diminutions de la salinité dans l’Atlantique Nord et
au sud de 25°S suggèrent de changements identiques des précipitations au-dessus de l’océan.
Les précipitations ont sensiblement augmenté entre 1900 et les années 1950, entre 10°N et
30°N, mais elles ont diminué après 1970. [5]
4
Chapitre I : Impact du changement climatique sur les ressources en eau
I-1-4-3 :Température :
La tendance observée lors de la phase de hausse thermique de la fin du XXe siècle montre
que la température augmente presque partout excepté sur quelques secteurs très précis dans
les océans de l'hémisphère sud et en quelques points de l'hémisphère nord. La hausse est
particulièrement marquée sur le centre de l'Amérique du Nord, le nord-est de l'Europe et l'est
de l'Eurasie, mais moins importante dans la zone tropicale.
Ceci signifie que l'augmentation moyenne observée au niveau planétaire est à nuancer dans
l'espace, et qu'elle ne représente pas parfaitement l'évolution thermique de chaque région du
globe, puisqu'il existe des différences aux échelles spatiales plus fines. [5]
5
Chapitre I : Impact du changement climatique sur les ressources en eau
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Chapitre I : Impact du changement climatique sur les ressources en eau
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Chapitre I : Impact du changement climatique sur les ressources en eau
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Chapitre I : Impact du changement climatique sur les ressources en eau
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Chapitre I : Impact du changement climatique sur les ressources en eau
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Chapitre I : Impact du changement climatique sur les ressources en eau
Les effets du réchauffement sur les systèmes riverains peuvent être plus importants dans
les régions humides où les flux sont moins variables et où les interactions biologiques
11
Chapitre I : Impact du changement climatique sur les ressources en eau
contrôlent l’abondance des organismes. L’assèchement des lits des cours d’eau et des lacs
pendant des périodes prolongées pourrait réduire la productivité des écosystèmes du
fait de la restriction de l’habitat écologique, combinée à une moins bonne qualité de l’eau
résultant d’une augmentation des déficits en oxygène et des concentrations en polluants.
Dans les régions semi-arides du monde, la réduction de l’écoulement fluvial saisonnier et
l’assèchement complet des lacs (notamment au Sahel en Afrique) peuvent avoir des
répercussions graves sur les écoservices, y compris sur le maintien de la biodiversité.
Actuellement, la richesse spécifique est à son maximum dans les systèmes d’eau douce de
l’Europe centrale et elle diminue vers le nord et vers le sud du fait des sécheresses
périodiques et de la salinisation. Des analyses d’ensembles de MCG effectuées pour le
quatrième Rapport d’évaluation du GIEC mettent en évidence un contraste sud- nord des
précipitations, avec une augmentation au nord et une diminution au sud. [15] Une
augmentation du ruissellement prévu et un risque de sécheresse diminué pourraient
avantager la faune des systèmes aquatiques du nord de l’Europe, tandis qu’une diminution
de la disponibilité en eau dans le sud pourrait avoir l’effet opposé.
12
Chapitre I : Impact du changement climatique sur les ressources en eau
d’adaptation limitée, les zones humides font partie des écosystèmes jugés les plus
vulnérables au changement climatique.[16]
Les zones humides sont très souvent des points chauds de la biodiversité, qui sont
nombreux à être protégés au niveau de la planète (sites Ramsar, sites du patrimoine
mondial). Leur perte pourrait entraîner de nombreuses extinctions, en particulier parmi les
amphibiens et les reptiles aquatiques.
Le troisième Rapport d’évaluation a identifié des tourbières ombrotrophiques
(«alimentées par les nuages») arctiques et subarctiques et des zones humides
dépressionnaires ayant des bassins hydrographiques peu étendus comme étant les
systèmes aquatiques les plus vulnérables au changement climatique.
Le quatrième Rapport d’évaluation, plus récent, met toutefois en avant la grande
vulnérabilité de nombreux autres types de zones humides, à savoir les zones humides à
mousson de l’Inde et de l’Australie, les tourbières boréales, les zones humides de la
cuvette des prairies en Amérique du Nord et celles de la région des Grands Lacs africains.
Les modes et les itinéraires migratoires saisonniers de nombreuses espèces des zones
humides devront évoluer au risque de voir certaines espèces menacées d’extinction. En ce
qui concerne les principaux habitats, leur restauration pourrait être possible à petite échelle,
dans la mesure où la disponibilité en eau est suffisante.
En raison des changements hydrologiques associés au réchauffement atmosphérique,
l’étendue de l’habitat des zones humides a augmenté dans certaines régions. Dans la
région arctique, le dégel du pergélisol entraîne la création de nouvelles zones humides. Les
propriétés thermokarstiques, qui sont issues de la fonte de la glace du sol dans une région
surmontant le pergélisol, peuvent déplacer le biote arctique suite à une saturation
excessive ou à un assèchement En Amérique du Nord, près de Council, en Alaska et dans
le centre de la République de Sakha , on a mis en évidence un développement extensif
de thermokarst. Le dégel du pergélisol crée initialement des dépressions où se forment des
zones humides et des étangs qui sont reliés par de nouveaux drainages. Au fur et à
mesure que le dégel se poursuit, les eaux de surface percolent vers les réseaux souterrains,
et sont perdues pour l’habitat d’eau douce. Il se pourrait que le réchauffement ait déjà
provoqué la diminution de la superficie des zones humides du fait de l’extension des lacs
du delta du Yukon au cours du siècle dernier . [17]
13
Chapitre I : Impact du changement climatique sur les ressources en eau
Les conséquences de l’élévation du niveau de la mer sur le relief côtier varient d’une région
côtière à l’autre, du fait que la vitesse de l’élévation n’est pas uniforme dans l’espace et
que certaines régions côtières subissent des soulèvements ou des affaissements dus à des
processus indépendants du changement climatique. De tels processus incluent les
prélèvements d’eau souterraine, l’extraction de pétrole et de gaz et l’isostasie (ajustement
de la surface de la Terre, à l’échelle géologique, aux changements de masse surfacique,
dus par exemple aux changements de la masse des nappes glaciaires suite à la dernière
déglaciation). En sus des changements d’élévation le long de la côte, des facteurs survenant
à l’intérieur des terres peuvent influencer l’effet net de l’élévation du niveau de la mer sur
les écosystèmes côtiers. Les écosystèmes naturels ont été fragmentés à l’intérieur des bassins
versants, et l’écoulement de l’eau, des sédiments et des éléments nutritifs vers la côte en a
été perturbé . Outre les influences localisées, y compris le développement humain sur la côte,
le changement d’affectation des terres et les modifications hydrologiques ont eu des
incidences en aval. L’érosion a augmenté la charge de sédiments qui atteint la côte. Par
exemple, les charges en suspension dans le fleuve Huang He ont augmenté de 2 à 10 fois au
cours des 2 000 dernières années .En revanche, pour d’autres rivières, la construction de
barrages et de canaux a réduit de beaucoup l’apport de sédiments à la côte, car ces derniers
sont retenus dans les réservoirs .Cet effet sera probablement prévalent au XXIe siècle.
Des passages d’ensembles de modèles climatiques réalisés par Milly et al.[18] indiquent
que, pendant les 50 à 100 années à venir, le changement climatique entraînera
l’augmentation des débits vers les eaux côtières dans l’Arctique, le nord de
l’Argentine et le sud du Brésil, des régions du sous- continent indien et en Chine, tandis
qu’une réduction des débits est prévue dans le sud de l’Argentine et du Chili, l’ouest de
l’Australie, l’ouest et le sud de l’Afrique et le bassin méditerranéen.; Si les débits des
rivières diminuent, la salinité des zones humides et des estuaires côtiers devrait
augmenter, alors que la quantité de sédiments et d’éléments nutritifs apportés vers la côte
devrait diminuer. Dans les régions côtières où l’écoulement fluvial diminue, la salinité
aura tendance à remonter les cours d’eau et donc altérera la zonation des espèces
animales et végétales, ainsi que la disponibilité en eau douce pour l’homme. La salinité
accrue des eaux côtières depuis 1950 a contribué au recul des forêts de chou palmiste en
Floride et de cyprès chauve en Louisiane .Elle a également joué un rôle dans l’extension
des mangroves vers les marécages avoisinants dans la région des Everglades, en
Floride et dans tout le sud-est de l’Australie au cours des 50 dernières années .
L’intrusion d’eau salée consécutive à l’élévation du niveau de la mer, combinée à la
diminution du débit des rivières et à l’augmentation de la fréquence des sécheresses,
devrait perturber les pêcheries côtières dépendantes des estuaires au cours de ce siècle
dans des régions d’Afrique, d’Australie et d’Asie.
14
Chapitre I : Impact du changement climatique sur les ressources en eau
Certaines des plus fortes incidences potentielles du changement climatique sur les
estuaires pourraient être la conséquence de changements des caractéristiques de mélange
physique dus aux changements du ruissellement d’eau douce .Les apports d’eau douce
dans les estuaires influencent le temps de séjour de l’eau, l’apport d’éléments
nutritifs, la stratification verticale, la salinité et le contrôle des taux de croissance du
phytoplancton . Les changements des débits des cours d’eau dans les environnements
marins peu profonds et proches de la côte entraîneront des changements de la turbidité, de
la salinité, de la stratification et de la disponibilité en éléments nutritifs.
15
Chapitre I : Impact du changement climatique sur les ressources en eau
16
Chapitre I : Impact du changement climatique sur les ressources en eau
Dans les régions côtières, la baisse des niveaux de pression hydrostatique a d’ores et déjà
entraîné la pénétration d’eau de mer dans les réserves d’eau douce des nappes aquifères
côtières des régions de la Mitidja, d’Oran, de Terga et d’Annaba.
Conclusion :
Nous pouvons constater que le réchauffement climatique a des effets sur le niveau de la mer
et les courants marins ainsi que les barrages. Ces effets entrainent des conséquences terribles
qui pourraient à long terme détruire la majorité des espèces animales et végétales mais aussi
détruire l’écosystème dans lequel nous vivons.
L’homme est le principal ennemi de notre planète car en effet, c’est principalement l’activité
humaine qui provoque une augmentation des gaz à effet de serre dans l’atmosphère et donc,
contribue à augmenter l’effet de serre et le réchauffement climatique.
Si cela continue, il ya un risque d’une apparition précoce de la prochaine ère glaciaire.
L’homme doit donc agir vite pour éviter une situation irréversible et ainsi éviter le scénario
catastrophique du film « les temps changent » qui représente la planète en 2075 si l’on ne
fait rien contre le réchauffement climatique.
17
Chapitre II :
Présentation de
la zone d’étude
Chapitre II : présentation de la zone d’étude
D’une superficie de 47 269 km2, le bassin du Cheliff s’étend entre les méridiens 0° et 3°30’ Est et
entre les latitudes 34° et 36° Nord. Il couvre quatre sous régions, le Chéliff en amont de Boughezoul,
le Haut et le moyen Cheliff, le Bas Cheliff, la Mina et le côtier. Il est limité au Nord par la
Méditerranée, à l’Ouest par le bassin Oranais, au Sud par les hautes plaines et à l’Est par le bassin
algérois.
18
Chapitre II : présentation de la zone d’étude
19
Chapitre II : présentation de la zone d’étude
Ces trois grands bassins englobe plusieurs sous bassins ; (Côtier ; 03 sous bassins); (l’aval Boughzoul;
24 sous bassins); (l’amont Boughzoul ; 12 sous bassins) [23]
[Link].11: Courbe hypsométrique et diagramme des fréquences altimétriques du bassin Cheliff Amont-
Boughzoul
Fig. II. 12: Courbe hypsométrique et diagramme des fréquences altimétriques du bassin Cheliff Aval –
Boughzoul
21
Chapitre II : présentation de la zone d’étude
Ces courbes hypsométriques nous permet de déduire les caractéristique morphométrique données dans
le tableau suivant :
Bassin Sous Surface Périmèt Altitud Altitude Altitude Indice de Indice de Dénivelée Classe
(A) re e minimal maximal compacité pente spécifiqu
bassin Km^2 (p) moyen e e (Kc) globale(Ig e de
(Km) ne (m) (m) ) (Ds) relief
(m) (m/Km) (m)
Cheliff à 113 992,85 179,96 900 600 1800 1,6 16,91 532,84 relief très fort
l'aval de
Boughzou 114 1383,69 176,81 870 500 1600 1,33 17,67 657,29 relief très fort
l
115 767,29 168,95 600 300 1300 1,7 15,01 415,78 relief assez fort
116 743,97 142,68 980 300 1800 1,46 19,41 568,42 relief très fort
117 857,64 185,65 575 300 1600 1,76 23,87 651,09 relief très fort
118 690,55 141,1 610 200 1500 1,51 23,73 619,08 relief très fort
119 898,54 173,69 640 200 1700 1,62 21,38 640,87 relief très fort
120 570,52 142,58 370 200 1100 1,67 14,49 346,1 relief assez fort
121 1161,32 212,75 785 200 1800 1,75 18,08 616,13 relief très fort
122 1437,44 224,12 375 100 1100 1,66 11,31 428,8 relief assez fort
123 1405,47 225,12 710 100 1700 1,68 17,3 648,58 relief très fort
124 564,72 122,13 275 75 1000 1,44 20,12 478,12 relief assez fort
125 1513,02 202,89 805 300 1300 1,46 13,21 513,83 relief très fort
126 928,45 185,18 460 75 1300 1,7 16,02 488,15 relief fort
127 799,4 162 550 200 100 1,6 12,95 366,14 relief fort
128 759,63 145 310 50 800 1,47 10,04 276,71 relief fort
129 1277,66 176 1095 600 1300 1,38 11,51 411,42 relief fort
130 657,57 128 910 600 1300 1,4 15,65 401,32 relief fort
131 892,21 162 650 300 1300 1,52 16,21 484,19 relief fort
132 1352,8 188 1100 800 1400 1,43 9,22 339,12 relief fort
133 1228,61 198 775 300 1300 1,58 13,03 456,72 relief fort
134 1250,98 193 490 100 1200 1,53 14,8 523,47 relief très fort
135 1462,52 212 345 50 900 1,55 10,03 383,57 relief fort
136 431,41 112 215 0 700 1,51 12,85 266,9 relief fort
Cheliff à 101 791 139,5 1410 1100 1700 2,01 6,45 125,62 relief assez fort
l'amont
de 102 2019 208,5 1205 900 1700 1,67 5 224,67 relief assez fort
22
Chapitre II : présentation de la zone d’étude
boughzou 103 963,8 177 1050 800 1300 1,6 4,76 147,83 relief assez fort
l
104 1329 156,5 1130 800 1500 1,5 7,69 225,4 relief assez fort
105 1403 203,3 970 700 1400 1,52 5,8 217,14 relief assez fort
106 2033 233,9 870 600 1300 1,45 6,58 296,64 relief fort
107 2833 292,7 1000 600 1500 1,54 6,93 368,89 relief assez fort
108 1549 251,3 890 600 1200 1,79 4 157,4 relief assez fort
109 699 152 1060 800 1300 1,61 5,45 144,24 relief assez fort
110 1403 222,1 950 700 1700 1,66 6,1 228,39 relief assez fort
111 2339 284,6 840 600 1500 1,65 4,76 230,3 relief assez fort
112 2617 338,8 790 600 1600 1,85 4,29 219,24 relief assez fort
Tableau II. 1. : Caractéristiques morphométriques des bassins versants de la région d’étude [23]
L’analyse des caractéristique morphométrique montrent que tous les bassins cheliff Sont allongés dont
l’indice de forme reste élevée.
23
Chapitre II : présentation de la zone d’étude
A l'instar des autres bassins de l’Algérie, le bassin Cheliff, est soumis à l'influence conjuguée de la
mer, du relief et de l'altitude, présente un climat de type méditerranéen. Il est caractérisé par une
longue période de sécheresse estivale variant de 3 à 4 mois sur le littoral, de 5 à 6 mois au niveau des
Hautes Plaines (fig .II. 14). Les précipitations accusent une grande variabilité mensuelle et surtout
annuelle. Cette variabilité est due à l'existence de gradients :
• Un gradient longitudinal où la pluviosité augmente d'Ouest en Est (300 mm/an à l'Ouest plus de 500
mm/an à l'Est)
• Un gradient latitudinal où les précipitations moyennes annuelles varient de 100 mm dans la région
des Haut plateaux à plus de 900 mm au Nord. Cette diminution, du littoral vers les hauts plateaux, est
due à la grande distance traversée par les dépressions qui doivent affronter sur leur parcours le long de
la chaîne de l'Atlas,
• un gradient altitudinal universel qui varie en fonction de l'éloignement de la mer
24
Chapitre II : présentation de la zone d’étude
25
Chapitre II : présentation de la zone d’étude
(a) (b)
(c)
La plaine alluviale du Haut-Chéliff appelée aussi plaine d’El-Khemis est située à 120 Km au Sud-
Ouest d’Alger. Elle a une superficie de 21035 Km2. Elle est limitée au Nord par les monts du Zaccar,
au Sud par les contreforts de l’Ouarsenis, à l’Ouest par le massif de Doui et à l’Est par Djebel Gountas.
Elle a une pente relativement faible (15%). La plaine est comprise entre les coordonnées suivantes :
36°12' et 36°17' de latitude Nord, c'est-à-dire entre les communes de Bir-Ouled- Khelifa et de Miliana
2°12' et 2°17' de longitude Est, soit entre djebels Doui et Gontas.
II.5.1Géologie
Le bassin du Chéliff appartient aux bassins sédimentaires sublittoraux allongés Est -Ouest et
mis en place après la dernière phase alpine de tectonique tangentielle.
Au Nord, cette dépression est séparée de la mer par le Tell septentrional représenté par une
suite de reliefs parallèles formés essentiellement de terrains jurassico-crétacés que l'on retrouve aussi
dans la plaine (Dahra et massifs épi-métamorphiques à schistosités du Doui, Rouina et Témoulga).
Au sud, le bassin du Chéliff est limité par le Tell méridional représenté par un ensemble de
massif montagneux où le substratum y est principalement marno-calcaire et correspond à l'allochtone
tellien avec ses différentes nappes.
Une phase infra-crétacé, compressive donne des plis NE-SW ; Une phase à composante
tangentielle intervient après le Sénonien et le Paléocène et serait en partie responsable de
l'épimétamorphisme.
Une phase datée Aquitano-Burdigalienne, compressive et profonde génératrice d'un nouvel
épimétamorphisme.
Pendant que les nappes telliennes achèvent de se mettre en place, un nouveau cycle sédimentaire
s'amorce marqué par une transgression qui envahit le bassin et finit par déposer une épaisse
sédimentation mio-plio-quaternaire. Parallèlement, le bassin du Chéliff est soumis pendant tout le
Néogène à une importante tectonique principalement distensive pour certains auteurs [24]. Cette
tectonique continue jusqu'à l'actuel comme en témoigne l'intense activité séismique de la région.
27
Chapitre II : présentation de la zone d’étude
II5.1.1Haut-Chéliff
II.5.1.1.1Stratigraphie
La carte géologique (1/50 000) de la région de Ain Defla, montre l’existence d’un sillon
subsidient d’allure synclinale, comblé par des dépôts essentiellement quaternaires, présentant des
ondulations vers le nord avec quelques affleurements. La partie sud est marquée par l’émergence du
massif de Doui très accidenté.
La succession lithologique observée dans la région d’Ain Defla se présente comme suit avec de
bas en haut :
Le Paléozoïque : En l’absence de fossiles, la datation avec précision des formations primaires
n’a pas été possible
Le Miocène : La série Miocène est plus ou moins complète, elle s’observe généralement au
nord de la région où elle est représentée de la base au sommet par Burdigalien [25]
[Link]
Sur son versant nord le massif du Doui est constitué par une série de plis déversés, qui comprennent
dans leurs axes des schistes et des quartzites primaires, surmontés de poudingues du Permien. Cette
série de plis est renversée sur les calcaires du Lias.
Le reste du bassin subsidient a été comblé par les dépôts du tertiaire et du Quaternaire.
[Link]
Les terrains les plus anciens de la vallée du Chéliff sont constitués par :
Le Jurassique : Les terrains jurassiques sont peu étendus. Il représente quelques affleurements
disséminés au milieu de masse énorme de terrains crétacés. Ils sont représentés par l’Infra‐lias, le Lias
et l’oxfordien, on les rencontre dans les environs d’El Asnam, Oued Fodda et sur les crêtes de
l’Ouarsenis.
L’Astien marin et Continental : il est représenté par une série détritique sableuse ou gréseuse.
Les grès à ciment calcaire, sont argileux dans la partie inférieure et peuvent passer à des calcaires
gréseux. Cet ensemble a une épaisseur moyenne de 100 mètres.
28
Chapitre II : présentation de la zone d’étude
Le Pliocène Continental : est représenté par des sables grès et roux d’une cinquante de mètres.
Cette série est difficile à distinguer du Villafranchien Continental.
Le Villafranchien : il est représenté à la base par des dépôts de couleur grise ou brune à la
base, surmonté par des couches rouges. [25]
[Link]
Le bassin du Chéliff résulte du plissement des terrains moyen sous forme de cuvette dont le
Chéliff occupe le Talweg. Mais ce plissement n’a pas été uniforme.
Les couches de la rive gauche et de la rive droite ont subi une rupture. Les premières se
rapprochant beaucoup plus de l’horizontale que les secondes.
[Link] Chéliff
II.[Link] .Tectonique
Durant le pliocène inférieur et le miocène d’épaisses séries de marnes se sont déposés. Au-dessus de ce
substratum, des grès‐calcaires astiens, des grès du Pliocène continental et du Calabrien se sont
déposés. La phase tectonique poste pliocène et la transgression calabrienne ont fait éroder en
quelques endroits les grès‐calcaires astien et les grès du Pliocène continental .[25]
[Link]éologie
[Link] Chéliff
Les caractéristiques lithologiques des formations rencontrées dans le Haut-Chéliff, permettent
d’identifier deux ensembles aquifères constitués par :
Les sondages électriques montrent que les calcaires ont une bonne résistivité (100 Ohm.m), et
présentent un pendage vers le nord en direction de l’oued Chlef, et sont recouverts par les dépôts du
Tertiaire et du Quaternaire. Leur extension est cependant limitée, ce qui réduit leur possibilité
d’emmagasiner de grandes quantités d’eau.
La ressource totale exploitable, semble donc très faible en raison de la faible extension des
calcaires.[26]
Description de l’aquifère
La nappe alluviale est constituée par alluvions grossières du Quaternaire, beaucoup plus développées
dans la partie amont du Moyen-Chéliff, et se prolongent dans le Haut-Chéliff. La partie supérieure est
constituée par des limons argileux grisâtres sur la majeure partie de la plaine.
L’épaisseur des alluvions varie entre 80 et 90 m en moyenne aussi bien dans le moyen que dans le
Haut-Chéliff, mais le forage d’El Abadia les a traversées sur 130 m, « soit la plus grande épaisseur
30
reconnue dans le Haut et Moyen-Chéliff ».
Alimentation
L’alimentation s’effectue par les eaux de pluie, par les eaux superficielles au moment des crues de
l’oued Chlef, cette alimentation s’effectue uniquement en certains endroits, et par des remontées à
partir des formations profondes.
L’exutoire
Les cartes piézométriques montrent que l’écoulement se fait dans la direction de l’Oued Chlef, c’est
dire d’amont en aval.
Description de l’aquifère
Les calcaires à lithothamniées affleurent sur toute la rive gauche de l’oued Chélif, depuis Oued Fodda
jusqu'à Djidiouia, ils forment une bande d’environ 65 km de long. La largeur varie entre 2.5 km au NE
et 4 km au NW.
Ces calcaires appartiennent au Miocène supérieur (Tortonien). Latéralement, ils passent à des grès
calcaires fossilifères (rive gauche l’oued Djidiouia, et rive droite Oued Fodda).
Le calcaire à lithothamniées plonge vers le nord, (rive droite de l’oued Chélif), sous les dépôts sus-
jacents (Pliocène et Quaternaire) et passe à des marnes à Tripoli.
Les forages réalisés par les pétroliers (Kh5 et 6) montrent que le maximum d’épaisseur a été atteint
dans la région de Boukadir (entre 160 et 200 m). Le forage Hydraulique réalisé dans les années 1980,
près de Chleff montre que l’épaisseur des calcaires à lithothamnium est de 68
m. Elle atteint 80m à Oued Sly.
Le réservoir
Il est constitué par les calcaires fissurés mais ceux‐ci sont très hétérogènes. Les changements latéraux
et verticaux de faciès sont extrêmement fréquents. Vers le nord, les calcaires passent à des couches de
marnes à tripoli de même âge.
Le réservoir est presque partout entouré de séries marneuses imperméables du Pliocène et du Miocène.
Le mur étant constitué par des marnes du Miocène supérieur.
L’alimentation
L’alimentation s’effectue évidemment par l’impluvium grâce à l’infiltration des pluies, et localement
par les oueds. Elle se fait généralement en amont des oueds. Comme c’est le cas de l’oued Sly.
L’exutoire
Il est admis que la nappe des calcaires a lithothamniées, se déverse dans le remplissage constitué par
les formations plus récentes du Pliocène et du Quaternaire, qui reposent au nord en biseau incliné sur
les calcaires. Les oueds agissent localement dans le drainage de la nappe, à l’image de l’oued Sly.
Les calcaires ne sont aquifères que dans la mesures où ils sont fissurés ou karstifiés. L’alimentation
étant irrégulière, l’écoulement n’est donc pas uniforme. Dans les calcaires du Chéliff, la circulation de
l’eau se fait à travers les fissures suivant un régime rapide "turbulent" ou lent à travers de fines
canalicules.
31
D’une manière générale, l’écoulement se fait du sud vers le nord, par diffusion à travers les
alluvions d’origine continentale ou de l’Astien.
Potentialité de la nappe
Plusieurs auteurs ont tenté de calculer les potentialités de la nappe des calcaires à lithothamniées. Pour
un coefficient d’infiltration de 10 avait estimé la recharge à 12 Hm3/an.
Description de l’aquifère
Les grès astiens ont une lithologie plus ou moins constante, constituée de sables très fins renfermant
des grès fins à ciment calcaire. Ils sont bien développés au nord ‐ est de Chleff, mais leur superficie est
cependant assez faible. La nappe de l’Astien comprend deux parties :
Une nappe libre occupant le flanc sud du Djebel Hamri ;
Une nappe captive.
Le réservoir
Le réservoir des grès astiens peut être rencontré essentiellement sur la rive droite de l’Oued Chélif, et
rarement sur la rive gauche. La lithologie assez constante, montre que l’Astien est constitué de sables
fins renfermant localement des grès.
Le réservoir est compris entre deux horizons de marne imperméable. Dans la partie nord, l’Astien
affleure sur de larges superficies, par contre dans la partie sud, il est recouvert par des dépôts plus
récents.
Certains géologues associent aux sables Astien, des calcaires gréseux et des poudingues.
Alimentation
L’alimentation de la nappe s’effectue soit directement par infiltration à travers l’impluvium, soit
par les Oueds notamment dans la partie amont sur le flanc sud du Djebel Hamri, là où la nappe est
libre.
Le débit infiltré par percolation à travers les sédiments a été estimé à 100 l/s. L’apport des oueds
serait de l’ordre de 10 l/s.
L’Exutoire
La nappe libre comprend une zone « suspendue » par rapport à la rive droite de l’oued Chlef.
C’est une zone de déversement qui donne lieu à une multitude de sources, particulièrement dans
la partie aval.
La partie captive se caractérise par la présence d’un artésianisme notamment dans la région de
Medjadja. D’autre part, la Sebkha de Sidi Abed semble constituer un exutoire naturel pour la
nappe.
Potentialités de la nappe
Les ressources en eau du Moyen-Chéliff de la nappe alluviale, de grès Pliocène et des calcaires à
Lithothamniées ont été évaluées.
Les ressources exploitables de ces aquifères sont consignées dans le tableau ci‐dessous.
32
Tableau .II.2 : Les ressources en eau des nappes du Moyen-Chéliff.
33
[Link] Chéliff
34
Chapitre III :
Méthodologie
De Travail
Chapitre III : Méthodologie de travail
III .Introduction :
La méthodologie adopté dans ce travail à recueille le maximum d’information hydroclimatique
(précipitation, débit, évapotranspiration, humidité, température, évaporation) a fin d’examiner leur évolution
et voir leur relation avec le changement climatique à l’échelle global (Cheliff) et régionale (Afrique du nord ).
La premier étape de notre travail a consiste à faire des démarches au prés des différents
-Bibliothèque D’universités
b) données hydrométriques (débit) a l’échelle du haut Cheliff en relève par deux stations
hydrométriques (1973-2001).
d) Données ETP, évaporation : pour les données de l’évaporation sont relevées par deux stations dans
bassin du haut Cheliff (1948-1964) Et les données d’évapotranspiration sont entre (1986-2001).
-modèle pluie-débit
Pour notre travail nous avons choisi le modèle GR1A , sont équation comme suit :
1
Qk Pk 1 0 . 5
0.7 Pk 0.3Pk 1
2
1
X .E k
35
Chapitre III : Méthodologie de travail
Les pluies et les évapotranspirations servent comme entrées du modèle à partir des quelles seront
simulées les débits qui représentent les sorties du modèle.
Les débit simulés seront ensuite comparés aux débit observés .on utilisera pour cela le critère de
Nash ,a fin de juger les performances et la qualité du modèle . [28]
[Link]ées pluviométrique :
Le bassin de Cheliff compte plusieurs postes d’observations pluviométriques, leur période de
fonctionnement varie selon les régions. les donnés pluviométrique sont recueillies au niveau de
149 postes et 37 stations dans le bassin.
Ces dernières offrent des mesures sur une période d’observation suffisamment longue (30 ans)
permettant une exploitation statistique des données.
Les stations sélectionnées sont bien reparties, et les plus anciennes dans la région d’étude disposent
de données enregistrées à partir des années 1910.
Coordonnés
Code Nom X Y Z Date début Date fin
36
Chapitre III : Méthodologie de travail
37
Chapitre III : Méthodologie de travail
38
Chapitre III : Méthodologie de travail
13410 SIDI Md BEN AOUDA BGE 308,85 255,18 145 1973 2005
39
Chapitre III : Méthodologie de travail
[Link]ées hydrométrique :
Actuellement, 30 stations de jaugeage fonctionnent dans le bassin sur les 47 stations existantes Elles
ont été toutes mises en service par l’agence nationale des ressources hydrauliques (ANRH) après
40
Chapitre III : Méthodologie de travail
41
Chapitre III : Méthodologie de travail
[Link]érature :
Les données existantes sont celles des stations gérées par l’Agence Nationale des Ressources
Hydrauliques et par l’office national de météorologie.
[Link] :
Pour les données des l’évaporation .on traité des séries de 2 stations qui située dans le haut Cheliff .
-Station de BOUGHZOUL (1956-1964)
-station de Grib (garde barrage ) (1948-1964)
42
Chapitre III : Méthodologie de travail
III.7. Evapotranspiration
Les données de l’évapotranspiration inscrites ci-dessous sont relevées de la carte éditée par les
services de l’ANRH [29].
stations jan fevr mars avril mai juin juil aout sept oct nev déc annuelle
Ain Defla 41 54 95 138 181 221 257 229 160 103 54 37 1570
Sidi [Link] 49 65 117 147 193 216 244 224 156 104 63 48 1626
(1968-2001)
III.8.Réseau piézométrique :
La plaine de Haut Cheliff compte plusieurs points d’observations piézométriques , et leur période de
fonctionnement varie de point à une autre .
43
Chapitre III : Méthodologie de travail
[Link]
Après la collecte des déférentes données (pluviométriques ,hydrométriques ,températures
,évaporations ,évapotranspirations ,et piézométrique ),et leur traitement a l’aide de programme
EXECEL ,modèle pluie-débit nous avons pu les présentes sous formes des graphes représentent
dans le chapitre suivant qui est réservé à la discussion et l’interprétation des résultats..
44
Chapitre IV :
Résultat Et
Interprétation
Chapitre IV : Interprétation et discussion des données
Introduction :
Nous examinerons et analyserons dans ce chapitre, l’ensemble des données recueillies d’abords à
l’échelle de haut Cheliff, ensuite nous tentrons de faire la relations avec les tendances observées et
relevées à l’échelle du bassin et a l’échelle de l’Afrique de nord.
Les variations observées sur les figures (IV.23, 24, 25) montrent deux tendances : la première
tendance montre une diminution de la pluviométrie sur la période (1975-1993) et une deuxième
tendance montre une augmentation sur la période (1993-2001).
650
600
550 450
précipitation annuelles (mm)
500
précipitition (mm)
450
350
400
350
300 250
250
200
150
150
1981
1982
1975
1976
1977
1978
1979
1980
1983
1984
1985
1986
1987
1988
1989
1990
1991
1992
1993
1994
1995
1996
1997
1998
1999
2000
2001
2002
2003
2004
2005
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2012
1975
1976
1977
1978
1979
1980
1981
1982
1983
1984
1985
1986
1987
1988
1989
1990
1991
1992
1993
1994
1995
1996
1997
1998
1999
2000
2001
2002
2003
2004
2005
2006
2007
2008
2009
2010
Années
Années
Fig. IV.23 : Variation des précipitations totales Fig .IV.24:Variation des précipitations
annuelles à la station d’El Khemis totales annuelles à la station ROUINA MAIRE
(1975-2010) (75/2010)
45
Chapitre IV : Interprétation et discussion des données
650
600
précipitation annuelles (mm)
550
500
450
400
350
300
250
200
1975
1976
1977
1978
1979
1980
1981
1982
1983
1984
1985
1986
1987
1988
1989
1990
1991
1992
1993
1994
1995
1996
1997
1998
1999
2000
2001
2002
2003
2004
2005
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2012
Annés
Fig .IV.25 : Variation des précipitations totales annuelles à la station d’ D’Ain Defla (1975-2012)
10 10
9
8 8
7
débit '(m3/s)
débit m3/s)
6 6
5
4 4
3
2 2
1
0 0
1977
2001
1978
1984
2001
1975
1976
1978
1979
1980
1981
1982
1983
1984
1985
1986
1987
1988
1989
1990
1991
1992
1993
1994
1995
1996
1997
1998
1999
2000
1975
1976
1977
1979
1980
1981
1982
1983
1985
1986
1987
1988
1989
1990
1991
1992
1993
1994
1995
1996
1997
1998
1999
2000
années années
Fig. IV.26 : Variation des débits moyens Fig .[Link] des débits moyens à la
à la station de Arib Ebda station d’Arib Cheliff (1975-2001)
(73/2001)
46
Chapitre IV : Interprétation et discussion des données
Ces tendances observées pour les débits ne reflétant pas ceux observées pour la pluviométrie
ou l’on a après une phase déficitaire jusqu’à 1993 une autre phase excédentaire. Ce ci pose un
problème de relation entre les débits et la pluviométrie sur les sous bassins.
Afin de vérifier la relation entre la pluviométrie et les débits Q sur ces sous bassins, on a
tenté de rechercher une relation entre les pluies et les débits par modélisation hydrologique.
Ainsi nous avons utilisé le modèle Génie Rural du CEMAGREF.
x Nash % bilan % R2
El Khemis-Arib Ebda
Selon le tableau, les valeur des coefficients de détermination sont supérieures à 50% ,les
valeurs du critère de Nash obtenues entre 65,6% et 66,3% et le bilan est équilibré variant entre
84,4% et 87% .
Le paramètre du modèle, coefficient de correction de l’évapotranspiration (X) est inférieur à1,
et varie entre 0,46 et 0,40 pour les deux stations.
47
Chapitre IV : Interprétation et discussion des données
500 0
450 Pluie 200
Débit observé
400 Débit simulé 400
350 600
300 800
Débit (mm/an)
Pluie (mm/an)
250 1000
200 1200
150 1400
100 1600
50 1800
0 2000
Fig. IV.28 Visualisation de la qualité du calage pour la station Ain Defla-Arib Ebda
90
80
70 y = 0.539x + 14.713
Débit simulé (mm/an)
R² = 0.5268
60
50
40
30
20
10
0
0 20 40 60 80 100 120
Débit observé (mm/an)
Fig .IV.29: Corrélation entre les débits observés et les débits simulés pour la station Ain
Defla-Arib Ebda
48
Chapitre IV : Interprétation et discussion des données
Pluie (mm/an)
150 1000
125 1200
100
1400
75
1600
50
25 1800
0 2000
90
80
70 y = 0.5279x + 14.817
Débit simulé (mm/an)
R² = 0.5134
60
50
40
30
20
10
0
0 20 40 60 80 100 120
Débit observé (mm/an)
Fig. IV.31 : Corrélation entre les débits observés et les débits simulés pour la station El
Khemis-Arib Ebda
49
Chapitre IV : Interprétation et discussion des données
[Link] du modèle :
La validation porte sur l’application du modèle sur une série de données qui n’ont pas été
utilisées lors du calage .nous avons utilisé donc la série allant de 1975 à 1992 pour les stations
El Khemis-Arib Ebda ;Ain Defla –Arib Ebda
Selon le tableau ci-dessus, la validation de modèle GR1A donne des valeurs de coefficients
de corrélation (R) supérieures 70%, cela traduit la bonne performance du modèle appliquée à
oued Cheliff
Fig. IV.32. : Validation de modèle GR1A la station El Khemis-Arib Ebda et la station Ain
Defla-Arib Ebda
50
Chapitre IV : Interprétation et discussion des données
Conclusion : La relation entre les débits et les séries pluviométriques sur les deux sous bassins
sont acceptables, la concordance entre la pluviométrie et les débits sur la période 1993-2001 .
21
20
la températures moyennes annuelles
19
18
17
16
15
1986
1987
1988
1989
1990
1991
1992
1993
1994
1995
1996
1997
1998
1999
2000
2001
2002
2003
2004
2005
2006
2007
2008
2009
années
51
Chapitre IV : Interprétation et discussion des données
IV.4. L’EVAPORATION
Pour l’analyse des tendances de l’évaporation, nous avons étudié les variations moyennes
annuelles sur les stations de Boughzoul et Grib (garde barrage)
Station BOUGHZOUL Station GRIB
350.00 250.00
évaporation moyenne (mm)
300.00
200.00
250.00
évaporation mm)
200.00 150.00
150.00
100.00
100.00
50.00 50.00
-
-
sept
oct
nev
dec
jan
fev
mars
avril
mai
juin
juil
aout
avril
mars
sept
fev
mai
juil
jan
juin
aout
oct
nev
dec
mois
mois
La variation de l’évaporation dans les deux stations montre une décroissance plus rapide, a
partir de mois septembre jusqu'à mois de janvier (saison froide). et une augmentation rapide
jusqu’a juillet (saison chaude).
IV.5. L’EVAPOTRANSPIRATION
52
Chapitre IV : Interprétation et discussion des données
300
250
évapotranspiration (mm)
200
150
100
50
0
jan
fev
mars
avril
mai
juin
juill
aout
sept
oct
nev
déc
mois
Introduction :
Les pays du Maghreb, ont connu durant la période 1975- 2000, une succession de périodes
de sécheresses intenses et persistantes.
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Chapitre IV : Interprétation et discussion des données
Le sillon de Cheliff est compartimenté en trois cuvettes (Haut, Moyen et Bas cheliff )
séparées par deux seuils le seuil de Ain Defla et le seuil de Oum D’rou.
a. Données
Les données utilisées sont relatives à quelques stations sur les périodes 1930/2004 .L’analyse
et l’identification des tendances générales des variations pluviométriques ainsi que les
relations de ces tendances avec les fluctuations de piézométriques en été examinée a
l’échelle du bassin du Cheliff (haut et moyen Cheliff).
Les données ont permis de représenter ces tendances dans les graphiques ci-dessous
(Fig . IV.38,39,40,41).
L’analyse des chroniques brutes montre que l’année la plus sèche a été observée en 1999 et
1981 les deux stations hydrométriques [011601] , [012219] sont 151 mm et 161 mm ,et en
1993 les stations [013505] ,[011706] marquées 164mm et 174 mm.
L’année 1971-1972 est considérée comme la plus humide avec un totale précipité de 430 mm à
la station [012219] ; 439mm à la station [011602] ; 630 mm à la station [013505] et 711 mm à
la station [011706].
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Chapitre IV : Interprétation et discussion des données
Fig. IV.38 : Variation des précipitations moyennes annuelles à la station 011601 sur la période
(1968-2001 )
Fig .IV.39.:Variation des précipitations moyennes annuelles à la station 011706 sur la période
( 1968-2001 )
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Chapitre IV : Interprétation et discussion des données
Fig. IV.40. :Variation des précipitations moyennes annuelles à la station 012219 sur la période
( 1968-2001 )
Fig .IV.41 : Variation des précipitations moyennes annuelles à la station 013505 sur la période
( 1968-2001 )
Des périodes moyennes de 3 ans ; notamment 1980-1994 et 1998-2002, sont caractérisées par
un déficit pluviométrique important enregistré dans les différentes stations. Ainsi, les pluies
moyennes annuelles enregistrées sont aux dessous de la moyenne enregistrée durant la
période 1961-2005. En étudiant des séries pluviométriques plus longues, on constate les
mêmes tendances à savoir la 118 diminution des totaux pluviométriques annuels.
Le choix de cette station s’est imposé par le fait qu’elle dispose d’une part de la série la plus
longue en termes de données pluviométriques, et d’autre part par sa situation géographique
représentative du bassin. L’analyse pluviométrique montre qu’a l’échelle annuelle, la rupture
entre deux phases excédentaire et déficitaire se produit vers les années 1980 (Fig.42), ce qui
globalement concorde avec les stations étudiées plus haut et conforte aussi l’existence d’une
tendance de sécheresse depuis les années 1980/1990 qui est aussi en conformité avec les
schémas global du changement du climat à l’échelle du Maghreb.
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Chapitre IV : Interprétation et discussion des données
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Chapitre IV : Interprétation et discussion des données
a) Données :
Nous examinerons la variation piézométrique de trois points d’eau répartie sur la vallée
principalement sur l’aquifère alluvionnaire (Fig .IV.36 ), sur la période 1995-2002.
Nous remarquons que sur l’ensemble des trois puits il y a une diminution du niveau continue
du niveau statique avec une nette rupture pour le puits W156-749 , vers l’année 1999 ou le
niveau a chuté jusqu’à 9m.
Le manque de la chronique de mesure du niveau piézométrique avant les années 1995 pour
l’ensemble des points d’eau de la vallée du Cheliff n’a pas permet de comparer cette
tendance avec les séries pluviométriques, cependant elles confirment la phase déficitaire
observé depuis 1980
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Chapitre IV : Interprétation et discussion des données
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Chapitre IV : Interprétation et discussion des données
La surexploitation des eaux des nappes du bassin du Chéliff a commencé après que la baisse
de la pluviométrie dès 1975, ce qui a entrainé, en conséquence, une diminution des apports
aux barrages. Le phénomène de la baisse des précipitations traduit le déséquilibre entre le
volume d’eau qui alimente les aquifères du Chéliff et les volumes prélevés. Le nombre total
de puits et de forages n’a cessé d’augmenter et entraîne une évolution de la quantité d’eau
mobilisée.
Moyenne T Moyenne T
Augmentation
(1961- (1991-
(%)
1991)(°C) 2008)(°C)
Annuel 18,9 19,5 3,4
Automne 20,2 20,6 2,1
Hiver 11,3 11,5 1,8
Printemps 16,5 17,4 5,3
Eté 27,6 28,7 4
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Conclusion Générale
CONCLUSION GENERALE
-Etude des variations pluviométriques et leur relation avec les fluctuations des niveaux
piézométriques au niveau de plaine Cheliff montre que La surexploitation des eaux des
nappes du bassin du Chéliff a commencé après que la baisse de la pluviométrie. Le
phénomène de la baisse des précipitations traduit le déséquilibre entre le volume d’eau qui
alimente les aquifères du Chéliff et les volumes prélevés. Le nombre total de puits et de
forages n’a cessé d’augmenter et entraîne une évolution de la quantité d’eau mobilisée.
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Références
bibliographique
Référence bibliographique
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