0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
14 vues10 pages

Investissement et performance d'entreprise

L'ouvrage de Cyrille Mandou explore le processus de décision d'investissement et son impact sur la performance des entreprises, en soulignant l'importance de l'investissement comme moteur de création de valeur. Il aborde des concepts clés tels que le coût moyen pondéré du capital et les critères d'évaluation financière des projets, tout en mettant en avant la nécessité d'une analyse temporelle des flux financiers pour évaluer la rentabilité à long terme. D'autres contributions, comme celles de Robert Houdayer et Michel Sion, renforcent l'idée que des outils comme le business plan et une évaluation rigoureuse des projets sont essentiels pour maximiser les chances de succès des investissements.

Transféré par

zahrakeita6
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
14 vues10 pages

Investissement et performance d'entreprise

L'ouvrage de Cyrille Mandou explore le processus de décision d'investissement et son impact sur la performance des entreprises, en soulignant l'importance de l'investissement comme moteur de création de valeur. Il aborde des concepts clés tels que le coût moyen pondéré du capital et les critères d'évaluation financière des projets, tout en mettant en avant la nécessité d'une analyse temporelle des flux financiers pour évaluer la rentabilité à long terme. D'autres contributions, comme celles de Robert Houdayer et Michel Sion, renforcent l'idée que des outils comme le business plan et une évaluation rigoureuse des projets sont essentiels pour maximiser les chances de succès des investissements.

Transféré par

zahrakeita6
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Synthèse de l’ouvrage en lien avec l’objet de recherche du thème : (Choix de

l’investissement et son impact sur la performance d’une entreprise).


Cyrille Mandou : INVESTISSEMENT ET FINANCEMENT DE L’ENTREPRISE

Dans cet ouvrage la partie 1 intitulée Décision d’investissement est liée à notre recherche
sujet d’étude , L'auteur enrichit la compréhension du processus de prise de décision en
matière d'investissement et définit l’entreprise comme une entité économique constituée de
différents facteurs de production (capital, humain, matières premières) produisant des biens et
services à destination d’un ou plusieurs marchés2.
À ce titre, l’investissement constitue un acte fondamental pour l’entreprise, dans la mesure où
il conditionne son développement futur et mobilise de nombreuses énergies en termes de
temps, de compétences et de ressources (humaines et financières). En l’espèce,
l’investissement apparaît comme le véritable moteur de la création de valeur, caractérisé par le
couple rentabilité/risque. Au sens large, l’investissement peut être défini comme une
utilisation des fonds de l’entreprise aujourd’hui, dans le but d’obtenir dans l’avenir des
recettes anticipées, dont l’essence même est d’être aléatoire.

Les différentes chapitres suivantes du partie 1 sont également pertinents pour notre objet de
recherche.
Chapitre 1 : Le Coût moyen pondéré du CapitaL, ou Le taux de rentabilité exigé pour un
investissement :
Le coût moyen pondéré du capital (CMPC), ou coût du capital, est un concept essentiel en
matière de décision d’investissement, dans la mesure où il est utilisé comme taux
d’actualisation pour tous les critères de décision (cf. chapitre 2).
Conceptuellement, l’objectif consiste à déterminer le coût de chaque euro utilisé par
l’entreprise. Plus spécifiquement, le coût moyen pondéré du capital est le taux de rentabilité
inimum que doivent dégager les projets d’investissement pour créer de la valeur (en tant que
valeur de marché, et non comptable). De ce point de vue, il s’agit donc du taux minimum
requis.
Chapitre 2 : ce chapitre aborde les principaux critères de choix d’investissement en avenir
certain et la création de valeur qui sont :
- Mécanismes et Logiques des principes de Capitalisation et d’actualisation
- Les facteurs essentiels à L’évaluation financière d’un projet d’investissement
- Le délai de recouvrement du CapitaL (DRC).
- Le délai de recouvrement du CapitaL actualisé (DRC).
- La valeur actuelle nette (van) etc.
Synthèse en lien avec l’objet de recherche : Robert houdayer ( Évaluation financière des
projets)

L’ouvrage aborde notamment l'évaluation financière des projets d'investissement, en mettant


en avant des aspects tels que la différenciation entre le produit final et le projet, la prise en
compte de l'environnement, et l'introduction de la dimension temporelle dans l'analyse des
flux financiers sur la durée de vie du projet.
L'introduction de la dimension temporelle dans l'évaluation des projets d'investissement est
essentielle car elle permet d'étudier les différents flux financiers sur toute la durée de vie du
projet. Cette perspective temporelle change la manière dont on évalue l'efficacité d'un projet.
Elle prend en compte les dépenses initiales qui conditionnent celles qui suivront, ainsi que les
revenus générés au fil du temps.
Dans le contexte de la recherche sur le choix de l'investissement et son impact sur la
performance d'une entreprise, l'analyse temporelle des flux financiers est cruciale. Elle permet
d'évaluer la rentabilité à long terme d'un investissement en prenant en compte non seulement
les coûts et les revenus immédiats, mais aussi leur évolution dans le temps.
Cette approche temporelle permet de mieux appréhender les risques associés à un projet
d'investissement. En tenant compte des fluctuations économiques, des changements dans
l'environnement concurrentiel et des évolutions technologiques, les décideurs peuvent prendre
des décisions plus éclairées sur la viabilité et la rentabilité des investissements proposés.

La partie sur les phases de l'évaluation d'un projet fournissent un cadre méthodologique pour
analyser les différentes facettes du projet, depuis son identification jusqu'à la décision
d'exécution :
-Identification du produit : La finalité de cette phase, dans le cas d’un produit nouveau, est la
définition complète du produit entendu comme l’expression de trois composantes:
-un bien ou un service dont il faudra déterminer les caractéristiques propres; — un ou
plusieurs procédés d’élaboration (ou d’exécution pour un service);
- un marché réel (avec prix de vente et modalités de distribution).
Ceci doit se traduire, dans le cadre de la finalité du projet, par la détermination d’objectifs et
des moyens nécessaires que les phases suivantes vont permettre d’affiner et de développer. En
relation avec la notion de « système projet », il sera nécessaire de préciser aussi le contenu des
quatre pôles mentionnés (projet, porteur, ressources, environnement).
-Études préalables : Dans cette phase, il est crucial de distinguer entre l'étude de la situation
actuelle sans le projet et les actions à entreprendre pour atteindre les objectifs visés. Ces
actions visent à combler l'écart entre la situation actuelle et les objectifs définis, ce qui peut
être considéré comme la "politique globale de produit" dans une approche marketing. Dans le
cadre d'une approche "système projet", il est également important d'analyser les relations avec
l'environnement, y compris les partenaires, les concurrents, la législation et les ressources
disponibles. Pour un projet de création d'un nouveau produit, les études incluent la recherche
de concepts de produits, les études de marché pour définir la clientèle cible et les
comportements d'achat, ainsi que les études de distribution pour déterminer les canaux de
vente appropriés. En résumé, ces études initiales fournissent une base solide pour comprendre
le contexte du projet, identifier les actions nécessaires et évaluer son impact sur le marché et
son environnement externe.
- Évaluation financière : L’évaluation financière est la phase de l’étude d’un projet qui permet
d’analyser si ce projet est viable, et dans quelles conditions, compte tenu des normes et des
contraintes qui lui sont imposées, et à partir des études techniques et commerciales déjà
réalisées.
Elle consiste à valoriser les flux résultant des études précédentes pour déterminer la rentabilité
et le financement du projet.
Cette étape consiste à analyser les aspects financiers du projet, tels que les coûts
d'investissement, les flux de trésorerie prévisionnels et les indicateurs de rentabilité. L'objectif
est de déterminer si le projet est financièrement viable et s'il offre un retour sur investissement
satisfaisant.
-Évaluation économique : En complément de l'évaluation financière, cette phase prend en
compte les impacts économiques plus larges du projet, l'évaluation économique examine les
impacts globaux du projet sur la société dans son ensemble. En d'autres termes, l'évaluation
économique prend en compte une vision plus large et sociale du projet, tandis que l'évaluation
financière se penche sur les aspects monétaires et financiers concrets.
-. Décision d'exécution : cette phase consiste à prendre la décision finale quant à la mise en
œuvre ou non du projet. Elle se base sur les résultats des phases précédentes et prend en
compte les risques, les opportunités et les objectifs stratégiques de l'entreprise.
Synthèse en lien avec l’objet de recherche : Réussir son business plan ( Michel Sion)
Le business plan est un outil crucial dans le processus de prise de décision d'investissement,
car il fournit une évaluation détaillée du projet ou de l'évolution envisagée de l'entreprise. Les
investisseurs, qu'ils soient internes (comme les actionnaires) ou externes (comme les banques
ou les fonds d'investissement), utilisent le business plan pour évaluer la viabilité financière,
les risques et les rendements potentiels d'un investissement. Par conséquent, l'élaboration d'un
business plan solide et convaincant est essentielle pour maximiser les chances de succès d'un
projet d'investissement et pour influencer positivement la performance future de l'entreprise.
L’ouvrage aborde plusieurs sections qui sont étroitement liées à notre objet de recherche,
Chacun des éléments suivants joue un rôle crucial dans la compréhension du sujet :
Bien sûr, voici une explication succincte de chaque point :
1. Qu'est-ce qu'investir ? Dans cette première section l’auteur définit la notion de
l’investissement comme un décaissement ou une série de décaissements que l’entreprise
effectue aujourd'hui, dans l'espoir de générer un excédent de trésorerie à l'avenir. La
rentabilité d'un investissement s'évalue donc à partir de ses flux de trésorerie prévisionnels.
Tout projet d'investissement comporte trois dimensions à des degrés divers :
o Recherche de rentabilité : la pérennité de l'entreprise repose sur sa capacité à mettre en
œuvre des projets rentables.
o Durée : la rentabilité n'est pas le plus souvent immédiate, elle s'obtient dans la durée.
Nous distinguerons dans les chapitres suivants deux catégories de projets, les projets à
durée définie (par exemple, le lancement d'un nouveau produit) et ceux à durée
indéfinie (la création ou le développement d'une société).
o Risque : tout projet d'investissement comporte un niveau plus ou moins élevé de
risque. Ce risque porte à la fois sur la maîtrise opérationnelle du projet et sur la
fiabilité des prévisions de revenus. L'évaluation des risques constitue un aspect
essentiel de l'analyse d'un projet d'investissement.
2. La rentabilité s'évalue à partir de flux de trésorerie : La rentabilité d'un investissement se
base sur ses flux de trésorerie réels, déterminant ainsi sa capacité à générer un excédent
financier pour l'entreprise. Seuls les flux de trésorerie d'exploitation et d'investissement sont
considérés dans le calcul de la rentabilité économique, excluant les coûts préexistants non
affectés par le projet. Tout retard dans l'encaissement des revenus entraîne un besoin de
financement et des coûts financiers.
3. Le flux de trésorerie d'investissement (FTI) : Cette partie explique que les dépenses
d'investissement ne se limitent pas à l'investissement initial avant la mise en service du projet,
mais incluent également les investissements ultérieurs tout au long de sa vie. Ces dépenses
comprennent les coûts d'acquisition ou de production des actifs, ainsi que les frais annexes
liés à leur acquisition et à leur mise en service. De plus, les dépenses additionnelles liées au
projet, telles que les frais d'étude, les honoraires, la publicité, le recrutement et la formation,
doivent également être prises en compte. Il est souligné l'importance de ne pas oublier de
postes de dépenses dans la détermination du coût du projet, et que seuls les coûts additionnels
non existants en l'absence du projet sont pris en compte dans le calcul de la rentabilité. Enfin,
les dépenses d'investissement directement comptabilisées en charge doivent être prises en
compte après incidence de l'impôt.
Cette synthèse de l’ouvrage offre une vue d’ensemble complète des aspects financiers à
considérer lors de l’évaluation et de la planification d’un investissement .
Synthèse en lien avec l’objet de recherche : intitulé de l’ouvrage : Analyse et décisions
financières (Akim A. TAÏROU)
Dans cet ouvrage la partie qui est étroitement liés à notre objet de recherche est le chapitre
cinq et ses différentes sections.
Le chapitre porte sur le choix d’investissements, cette partie est pertinente pour notre
recherche, car elle concerne directement notre objectif d'étudier l'impact des décisions
d'investissement sur la performance des entreprises , dans ce chapitre l’auteur nous présente la
décision d’investissement qui est une décision très importante et qui présente un caractère
stratégique car elle va engager le devenir de l'entreprise sur le long terme. Il est possible de
classer les investissements de plusieurs manières. On peut ainsi distinguer les investissements
de remplacement, les investissements d'expansion, les investissements stratégiques (R & D,
acquisitions de sociétés, etc.), les investissements humains et sociaux, etc.
Toute décision d'investissement doit être précédée par une étude dont le but est de fournir les
éléments permettant de se prononcer sur l'opportunité et la viabilité du projet. L'opportunité
du projet implique un diagnostic externe et interne de l'entreprise et dépasse le cadre
strictement financier. Quant à sa viabilité, elle dépend de la rentabilité qu'elle est susceptible
de générer.
Pour apprécier une telle rentabilité, il importe de connaître au préalable les différents flux que
le projet génèrera.

Evaluation des flux liés à un projet :


Tout projet d'investissement génère des flux de ressources et d'emplois. Ces flux doivent être
recensés de façon exhaustive pour étudier la rentabilité du projet.

Évaluation des emplois


Les emplois liés à un projet d'investissement sont représentés par le coût de cet investisse-
ment. Ce coût a deux composantes :
- le coût initial : il s'agit d'une part des dépenses d'acquisition et de mise en état de marche des
équipements (dont la connaissance est généralement aisée) et d'autre part, de l'accroissement
du besoin en fonds de roulement généré par l'investissement;
- les dépenses ultérieures : dépenses de réinvestissement (gros entretien, changement de
certains d'équipements, accroissement du besoin en fonds de roulement, etc.).
Évaluation des ressources
Les ressources sont de deux sortes elles aussi:
il y a d'abord les flux d'exploitation du projet. L'évaluation de ces flux se fait par l'estimation
du surplus monétaire généré par le projet. Il s'agit donc de la CAF du projet qui doit être
calculée par période;
il y a ensuite la récupération des investissements : récupération de la valeur résiduelle des
équipements (avec prise en compte des incidences fiscales) et des besoins en fonds de
roulement à la fin du projet. En cas de cession de certains équipements ou de baisse du besoin
en fonds de roulement avant la fin du projet, il faut évidemment tenir compte de ces
ressources aux dates où elles interviennent

Ces sections expliquent comment examiner de manière approfondie les différents aspects
financiers d'un projet, évaluer ce qu'il coûte et ce qu'il rapporte, déterminer les ressources
nécessaires pour le réaliser, et réunir toutes ces informations pour prendre une décision
éclairée sur l'investissement
Synthèse en lien avec l’objet de recherche : GESTION FINANCIERE DE
L'ENTREPRISE ET DÉVELOPPEMENT FINANCIER (Elie Cohen)

Le chapitre portant sur L'évaluation des projets d'investissement met en évidence


l'importance des projets d'investissement pour le développement et la compétitivité d'une
entreprise. Ces projets conditionnent la capacité de production future et peuvent avoir un
impact significatif sur les résultats financiers et l'équilibre de l'entreprise à long terme. En
raison des ressources financières importantes qu'ils mobilisent et de leur caractère souvent
irréversible, les choix en matière d'investissement sont cruciaux et peuvent déterminer le
succès ou l'échec de l'entreprise. Par conséquent, la gestion financière et la politique
d'investissement revêtent une importance capitale pour l'entreprise. Pour assurer une prise de
décision éclairée, il est essentiel de mettre en place des procédures et des outils permettant de
diagnostiquer les investissements passés, d'évaluer les projets futurs et de guider les choix des
décideurs. Cela nécessite une délimitation claire des opérations concernées et la définition de
critères d'appréciation pour la sélection des projets les plus avantageux,la gestion des
investissements représente un enjeu essentiel pour l'entreprise, et sa réussite dépend de la mise
en place de processus efficaces de diagnostic, d'évaluation et de prise de décision.
Le chapitre suivant présente les différentes dimensions suivantes de l’approche financière des
projets d’investissement :
Identification des projets d’investissement : dans cette partie l’auteur souligne que la
délimitation du champ de la politique d'investissement donne lieu à des formulations plus ou
moins extensives, compte tenu de la diversité des définitions voire des approches auxquelles
la notion d'investissement donne lieu .
L'approche comptable et juridique de l'investissement : l’auteur explique que Dans une
perspective restrictive, on considère comme investissement les seules dépenses qui se
traduisent par l'acquisition de biens durables. De façon plus précise, la notion d'investissement
est alors réservée à l'acquisition ou à la constitution de nou- velles immobilisations, c'est-à-
dire d'actifs corporels, financiers ou incorporels. Ainsi, l'acquisition d'une construction, d'un
terrain, d'une machine, de titres de participation, d'un fonds commercial ou de brevets
apparaîtraient clairement comme des opérations d'investissement.
Cette notion de l'investissement présente un double intérêt. D'une part, elle permet de
superposer une vision comptable et une vision juridique de l'investissement puisqu'elle ne
retient que des éléments patrimoniaux dans ces deux optiques. D'autre part, elle peut être
aisément appliquée (lors de l'analyse du bilan en particulier) dans la mesure où elle pré- sente
un caractère objectif indiscutable, attesté par des écritures comptables.
Cependant, une telle acception de la notion d'investissement présente un caractère
manifestement restrictif dans la mesure où elle s'interdit la prise en compte de tout
investissement qui n'a pas d'incidence sur l'actif de l'entreprise ou qui ne se prête pas à une
évaluation monétaire explicite. Cette vision « patrimoniale » de l'investissement exclut en
effet toutes les dépenses qui augmentent le potentiel futur de l'entreprise sans affecter la
valeur d'un actif particulier. Ainsi, une campagne publicitaire engagée pour implanter une
marque ou un produit ne pourra être considérée comme un « investissement publicitaire ».
Une importante opération de formation visant à développer durablement les qualifications et
le potentiel des membres de l'entreprise ne pourra être considérée comme un « investissement
en formation ». Des études et des modifications coûteuses introduites quant à l'organisation du
travail, des procédures ou des services ne pourront être considérées comme des «
investissements en organisation ».
Dans une telle perspective juridique et comptable, toute dépense qui n'entraîne pas d'incidence
patrimoniale directe se trouve donc exclue du champ de l'investissement, même si elle accroît
durablement le potentiel et les performances de l'entreprise. Or cette exclusion est d'autant
plus gênante que des études économiques récentes permettent d'évaluer à 40 % environ la part
des investissements patrimoniaux dans l'effort global d'investissement des entreprises et de
souligner ainsi le rôle déterminant des 60 % d'investissements « immatériels » qui ne se
traduisent pas par l'acquisition simple d'éléments d'actif.

Vous aimerez peut-être aussi