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Impact des pratiques agricoles sur la N'Djili

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I.

PROBLÉMATIQUE

Les impacts environnementaux sont de nos jours des préoccupations


fondamentales des politiques gouvernementales à travers le monde. À la conférence
de Rio de Janeiro en 1992 , à Johannesburg en 2002, la question environnementale à
suscitée beaucoup de réflexions et des recommandations relatives à sa conservation,
car la planète n’a jamais connue un appauvrissement écologique d’une telle ampleur.

La République Démocratique du Congo (RDC) possède d’importantes


ressources en eau douce grâce à son vaste réseau fluvial. Cependant, comme l’indique
le rapport du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) (2021),
les pratiques agricoles intensives et non réglementées contribuent à la pollution des
rivières et à la dégradation de l’environnement. La rivière N’Djili, qui traverse
Kinshasa, est particulièrement vulnérable aux impacts des activités agricoles
environnantes.
Pae ailleurs, les résultats de notre prospection, accompagnés des recherches
approfondies réalisées dans ce domaine, mettent en lumière que, le tronçon de la
rivière N’Djili entre CECOMAF et le pont N’Djili est caractérisé par une forte
activité agricole, où les agriculteurs cherchent à maximiser leurs rendements pour
répondre aux besoins alimentaires croissants d’une population urbaine en expansion.

Ainsi, quelques questions de recherche sont posées :

 Quelles sont les pratiques agricoles adoptées par les agriculteurs locaux dans cette
zone ?
 Quel est le niveau actuel de pollution de la rivière n’djili ?
 Comment ces pratiques influencent-elles l’écosystème aquatique local ?
 Quelles sont les répercussions socio-économiques sur les communautés riverain
 Quelles alternatives durables peuvent être mises en œuvre pour réduire ces impacts ?

II. HYPOTHÈSES

Voici quelques hypothèses qui pourront être formulées :


 Les agriculteurs locaux adopteraient des pratiques agricoles traditionnelles qui
pourraient ne pas être durables, entraînant une dégradation progressive de
l’environnement et une réduction de la biodiversité.
 Le niveau actuel de pollution de la rivière n’djili seraient élevé en raison de
l’utilisation excessive de pesticides et d’engrais chimiques dans l’agriculture.
 Les pratiques agricoles adoptées par les agriculteurs locaux auraient un impact négatif
sur l’écosystème aquatique, entraînant une diminution de la qualité de l’eau et une
altération des habitats aquatiques. .
 Les communautés riveraines subiraient des répercussions socio-économiques
significatives à cause de la pollution de la rivière.
 La mise en œuvre d’alternatives durables, telles que l’agriculture biologique ou les
techniques agroécologiques, pourraient réduire les impacts négatifs sur
l’environnement tout en améliorant les conditions socio-économiques des
communautés riveraines.
III. OBJECTIFS

Notre recherche vise à évaluer l’impact des pratiques agricoles sur la dégradation
de la rivière n’djili, entre tronçon CECOMAF et pont n’djili à Kinshasa.

De manière spécifique, notre recherche consistera à :


 Évaluer les pratiques agricoles actuellement adoptées par les agriculteurs locaux à
N’Djili brasserie ;
 Mesurer et analyser le niveau de pollution de la rivière, entre tronçon CECOMAF et
pont n’djili ;
 Examiner comment les pratiques agricoles et la pollution affectent la rivière ;
 Analyser les conséquences socio-économiques de la pollution de la rivière sur les
communautés riveraines ;
 Identifier et évaluer des alternatives agricoles durables qui pourraient être mises en
place pour réduire l’impact.

IV. MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE


Dans le cadre notre recherche sur l’impact des pratiques agricoles sur la dégradation
de la rivière n’djili entre tronçon CECOMAF et pont n’djili , nous procéderons de la
manière suivante :
a. Collecte des données : Nous réaliserons des observations directes sur le terrain qui
vont nous mener à enquêter lees agriculteurs locaux pour recueillir des informations
sur leurs pratiques , et en suite nous procéderons à collecter des échantillons d’eau à
plusieurs points le long du tronçon pour analyser des paramètres physico-chimiques .
b. Analyse des données : Nous allons Analyser les réponses aux enquêtes pour dégager
des thèmes récurrents concernant les perceptions et comportements des agriculteurs ,
et Nous allons utiliser un logiciel statistique pour analyser les données quantitatives.
c. Interprétation des résultats : Nous procéderons à interpréter les résultats obtenus en
relation avec nos objectifs, en identifiant les impacts significatifs des pratiques
agricoles sur la qualité de l’eau, et proposer des solutions alternatives.
V. RÉSULTATS ATTENDUS

Notre travail aura pour résultats attendus suivants :

 Description détaillée des pratiques agricoles couramment adoptées par les


agriculteurs locaux.
 Mesurer et analyser le niveau de pollution en collectant les données sur la
qualité de l’eau.
 Evaluation des effets de pratiques agricoles et de la pollution sur la qualité de
l’eau, incluant des paramètres physicochimique de l’eau.
 Une analyse approfondie des impacts socioéconomique de la pollution sur les
communautés riveraines
 Identifications et évaluation d’alternatives agricoles durables.

VI. CONCLUSION

En conclusion, cette étude révèle de manière probante l’impact profond des


pratiques agricoles sur la dégradation de la rivière N’Djili, en particulier dans la section
comprise entre le tronçon CECOMAF et le pont N’Djili. L’application excessive
d’engrais chimiques et de pesticides, ainsi que la déforestation, sont des facteurs
déterminants dans la détérioration de la qualité de l’eau .

Il est impératif d’implémenter des pratiques agricoles durables qui atténueront


ces effets délétères, tout en veillant à maintenir la sécurité alimentaire des
communautés riveraines.

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