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Avortement chez les adolescentes à Tshikapa

Le document aborde la problématique de l'avortement chez les adolescentes en Afrique, en se concentrant sur les conséquences de l'avortement clandestin et les défis de santé publique associés. Il souligne que l'Afrique, et particulièrement la République Démocratique du Congo, souffre d'une mortalité maternelle élevée due à des avortements non sécurisés, exacerbés par des législations restrictives. L'étude vise à évaluer les connaissances des adolescentes sur les méthodes d'interruption volontaire de grossesse dans la ville de Tshikapa.
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Avortement chez les adolescentes à Tshikapa

Le document aborde la problématique de l'avortement chez les adolescentes en Afrique, en se concentrant sur les conséquences de l'avortement clandestin et les défis de santé publique associés. Il souligne que l'Afrique, et particulièrement la République Démocratique du Congo, souffre d'une mortalité maternelle élevée due à des avortements non sécurisés, exacerbés par des législations restrictives. L'étude vise à évaluer les connaissances des adolescentes sur les méthodes d'interruption volontaire de grossesse dans la ville de Tshikapa.
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[1]

0. INTRODUCTION
0.1. PROBLEMATIQUE

On ne peut pas parler des adolescentes sans


maitriser leur condition de vie, et leur développement, ce
n’est pas l’enfant qui intéresse à cette présentation mais
plutôt les adolescentes.

Alors l’avortement est l’interruption de la


grossesse avec l’expulsion du produit de concept avant
180 jours de grossesse (soit 28 semaines d’aménorrhée)
date à partir de laquelle l’enfant né vivant est présumé
pouvoir développer et vivre jusqu’à un âge avancé.

Selon OMS l’avortement est l’expulsion d’un


produit de conception avant 22 semaines aménorrhée ou
un poids fœtal inferieur à 500g a été demeure un
problème de santé publique dans le monde entier en
général.

En effet l’OMS estime que les complications de


l’avortement sont à 14 % de la mortalité maternelle dans
le monde avec 70000 millions décès chaque année, dans
99% dans le pays en voie de développement.

L’Afrique demeure le continent qui paye le plus


lourd tribut à ce phénomène, les données réelles sur les
proportions de ces décès et blessure provenant des
complications de l’avortement sont limitées, les
estimations vont de 18 à 50 % de l’ensemble des décès
maternelles.

Tragiquement ces décès et blessures dont plus


part sont imputables aux avortements clandestins sont
largement évitable. Alors de déférence internationale sur
la population et le développement tenu au Caire, À
[2]

quelques exceptions près, l’accès à l’avortement est


presque totalement interdit dans la plupart des pays
africains.

Les avortements clandestins augmentent la


morbi-mortalité maternelle en Afrique sub-Saharienne et
sont favorisés par les législations restrictives et la faiblesse
prévalence contraceptive.

Les complications des avortements clandestins


sont responsable jusqu’à 30% des décès maternels en
Afriques et au Congo en particulier ou la mortalité
maternelle s’élève à 426/100.00 naissance vivante.

Le faible coût du procédé chez


le «Manganguiste » explique en générale la préférence des
médicaments de la rue par rapport au circuit officiel du
mé[Link] même la clandestinité dans laquelle le
« Manganguiste » exerce illégalement la pharmacie et la
médecine représente un gage de discrétion pour les
enquêtés.

Là l’égalisation d’IVG en France visait à briser


cette clandestinité qui favorise les avortements non sûrs
responsables de la morbi-mortalité maternelle. Selon une
étude sur les trajectoires empruntées pour les
avortements provoqués en Zambie ou la loi est plus
permissive de l’avortement provoqué 16,1% et 20,5%
impliquaient respectivement des médicaments abortifs et
des substances traditionnelles acquis par des voies non
médicales.

Un élément qui contribue probablement


fortement au nombre élevé de décès maternels enregistré
en République démocratique du Congo le nombre
d’avortements pratiqués en 2016 à Kinshasa, capital de la
république démocratique du Congo est estimé à 146 700,
[3]

d’après les résultats d’une nouvelle étude menée par des


chercheurs de l’université de Kinshasa en collaboration
avec Guttmacher Institute.

Cela représente un taux d’avortement de 56


pour 1000 femmes en âge de procréer, signe d’une
pratique très fréquente dans la capitale. L’étude fournit les
premières estimations de l’incidence de l’avortement à
Kinshasa, ou la procédure est strictement interdite par la
loi.

Eu égard à tout ce qui précède nous parvenons


à nous poser une question de savoir : quel serait le niveau
des connaissances des adolescentes sur les méthodes
utilisées pour l’interruption volontaire de la grossesse
dans la ville de Tshikapa ?
0.2. HYPOTHESE
Une hypothèse étant les réponses anticipées
que propose un chercheur à la question de recherche
soulevée dans la problématique, Nous osons croire que ;

 les feuilles du manioc frais seront utilisées comme


moyen d’interruption volontaire de la grossesse chez
les adolescentes.
 Quelque produit pharmaceutique comme
misoprostole sera aussi utiliser comme des produits
abortifs
 Certaine pratique chirurgicale comme curetage
serons aussi utilisé comme moyen d’interruption
volontaire de la grossesse

0.3. BUT ET OBJECTIFS

EN élaborant cette présente monographie, nos


souci est de relever les défis sur l’interruption volontaire
[4]

de la grossesse chez les adolescentes dans la ville de


Tshikapa pour y parvenir les objectifs ont été fixé.
 Dénombré tous les cas d’interruption
volontaire de la grossesse chez les
adolescentes ;
 Classifier les adolescentes selon leurs âges ;
 Rechercher les méthodes utilisées pour
interrompre la grossesse ;

0.4. INTERET DU SUJET

Comme intérêt de ce sujet est diminué la


morbi-mortalité chez les adolescentes dans la ville de
Tshikapa plus précisément dans le quartier SNEL

0.5. DOMAINE DE RECHERCHE

Notre étude cadre dans le domaine de la santé


de la reproduction.

0.6. DELIMITATION THEMATO- SPACIO-


TEMPOREL

Sur le plan thématique notre sujet sera traité


sur l’évaluation de connaissance des adolescentes sur les
méthodes utilisées pour l’interruption volontaire de la
grossesse.

Sur plan spéciale le quartier SNEL à retenu


comme notre milieu d’investigation.

Sur plan temporel la période allant du 20 Mais


2024 au 20 Août 2024 a été retenu comme notre milieu
d’enquête.
0.7. SUBDISION DU TRAVAIL
[5]

Hormis l’introduction et la conclusion générale,


nous avons structurés notre travail en 3 chapitres :

 Le premier chapitre traite de la généralité sur le


sujet
 Le chapitre deuxième concerne l’approche
méthodologique ;
 Troisième chapitre concerne la présentation,
Analyse des données et interprétation de
résultats.
[6]

CHAPITRE PREMIER REVU DE LA LITTERATURE


1.0. INTRODUCTION
Dans ce chapitre nous allons parler de la
définition des concepts clés, et des généralités sur le sujet
pour situer nos lecteurs.
1.1. DEFINITION DES CONCEPTS CLES
1.1.1. EVALUATION
Action d’évaluer, de déterminer la valeur de
quelque chose (www définition sur évaluation)

1.1.2. CONNAISSANCES

Action, fait de comprendre, de connaitre les


propriétés, les caractéristiques, les traits spécifiques de
quelque chose. ([Link],la foi-la raison.)

1.1.3. METHODES

Selon (RENE DESCARTES 1596) la méthode


c’est une marche rationnelle de l’esprit pour arriver à la
connaissance ou à la démonstration d’une vérité.

Selon le dictionnaire le petit Robert la méthode


est ensemble de démarche qui suit l’esprit pour découvrir
et démontrer la vérité.
1.1.4. ADOLESCENTES
Personne d’un âge compris entre 13 et 19 ans
(www la rousse franç[Link]),
1.1.5. INTERRUPTION
C’est l’action d’interrompre quelques choses ou
encore c’est l’état de ce qui est interrompu
(KAMIYONGO.M.2019.p15)
[7]

1.1.8. VOLONTAIRE

Qui se fait sous l’action de la volonté c’est une


décision interne et individuelle de mettre fin à l’évolution
dd la grossesse (la rousse [Link].).
1.1.9. GROSSESSE
C’est l’état de la femme entre la fécondation et
l’accouchement ;
C’est l’ensemble des phénomènes se déroulant
entre la fécondation et l’accouchement durant lesquels
l’embryon, puis le fœtus, se développe dans l’utérus
maternel. ([Link] [Link])

1.1.9. LA VILLE
Une agglomération relativement importante et
dont les habits ont les activités professionnelles
diversifiées.
1.2. GENERALITES SUR LES AVORTEMENTS
I.2.1. DEFINITION
L’Avortement est l’interruption d’une grossesse
avant que le fœtus ne soit capable de se maintenir en vie
de façon autonome à l’extérieur de l’utérus. L’avortement
peut soit se produire spontanément, on parlera alors
d’avortement spontané ou fausse couche, soit être
provoqué par une intervention voulue, et il s’agira dans ce
dernier sens d’une interruption volontaire de la grossesse.
C’est dans ce dernier sens que le terme d’avortement est
généralement utilisé (IPPF, 2003).

L’avortement à risque est une procédure qui


consiste à interrompre une grossesse sans avoir les
qualifications requises et/ou dans un environnement ne
répondant pas aux normes de procédures minimales (IPPF
[8]

op cit). L’avortement sans risque est un service de grande


qualité, légal et accessible, dispensé par des
professionnels de santé dûment qualifiés et dans un
environnement approprié, pour interrompre une grossesse
non désirée ;

(IPPF [Link].). Un avortement thérapeutique est


pratiqué quand l’interruption de grossesse s’avère
nécessaire pour préserver la santé physique de la mère ;
on parle d’avortement psychiatrique s’il s’agit de sa santé
mentale. On recourt à l’avortement eugénique pour
empêcher la naissance d’un enfant handicapé, et à
l’avortement social pour éviter à une famille nécessiteuse
d’avoir une bouche de plus à nourrir ; l’avortement
éthique est pratiqué en cas de viol ou d’inceste et
l’avortement de convenance est autorisé à peu près pour
n’importe quelle raison en France (CHARLES, C., 1994).

Indépendamment de la durée de la grossesse,


expulsion ou extraction complète de la mère d’un produit
de conception qui, après cette séparation, respire ou
présente des signes de vie (battement du cœur, pulsation
du cordon ombilical ou mouvement défini des muscles
volontaires), que le cordon ombilical ait été sectionné ou
non et que le placenta soit présent ou non ; chaque
produit d’un tel accouchement est considéré né vivant (
OM.2001)

1.2.2. TYPOLOGIE D’AVORTEMENTS


[Link]. AVORTEMENT SPONTANE :

Il survient de lui-même en dehors de toute


intervention volontaire.
[9]

[Link]. AVORTEMENT PROVOQUE :


Il survient après des manœuvres ou
entreprises destinées à interrompre la grossesse. Il
peut être:

 Clandestin : Lorsque l’avortement est réalisé par des


personnes non qualifiées, alors qu’il est autorisé ou
non par la législation en vigueur dans le pays .Non
autorisé, il est appelé avortement criminel.
 Thérapeutique : Pour soustraire la mère d’un danger
que la grossesse est censée lui faire mourir ;
 Eugénique : Est réalisé lorsque le fœtus est porteur
d’une tare génétique héréditaire ou congénitale ou
suspecte de l’être (malformation).
 Social : Est réalisé lorsqu’il existe une raison sociale
grave : viol, inceste.
 Légal : Autorisé par la loi dans certains pays. Selon
l’âge gestationnel, on distingue :
 Avortement précoce : C’est l’expulsion du produit de
conception avant la 12ème S ;
 Avortement tardif : C’est l’expulsion du produit de
conception de 12 SA à 28 SA exclu (ou du 3ème mois
au 6ème mois).
1.2.3. HISTORIQUE DES SOINS APRES AVORTEMENT
Dans les années 1990, des conférences
internationales commencèrent à énoncer le problème des
mandats pour soutenir les droits des personnes
vulnérables que sont les femmes et les enfants, la
maternité sans risque et les initiatives pour la santé des
femmes.

Ainsi, au plan mondial, se sont tenus. Le


sommet mondial pour les enfants à New York, en 1990,le
sommet de Vienne sur les droits de l’homme en 1993, La
conférence internationale sur la population et le
[10]

développement (CIPD) au Caire en 1994 qui a défini le


concept de santé de la reproduction et les stratégies de sa
mise en œuvre, La conférence sur la promotion et
l’autonomie de la femme en 1995 à Beijing Au plan
régional africain, des conférences se sont également
tenues .

La conférence de Nairobi en 1987 sur la


maternité sans risque, La conférence de Niamey des pays
francophones sur la maternité sans risque en 1989, 9 La
conférence MAQ sur l’assurance qualité et les critères de
qualité des soins en 1995. Le forum SR/ACO sur les
stratégies de formation en santé de la reproduction en
1996,

La conférence d’Ouagadougou sur la


participation des hommes à la santé de la reproduction en
1998. Toutes ces conférences avaient pour mandat de
soutenir les droits des femmes et des enfants, la
maternité sans risque et les initiatives pour la santé des
femmes. Le concept de Soins Après Avortement a été
utilisé pour la première fois en 1991. Ces soins sont
définis comme des soins médicaux apportés à une femme
ayant fait une fausse couche ou un avortement incomplet.
Cela comprend le traitement de complications, le conseil
en matière de contraception et la fourniture de méthodes
contraceptives ainsi que l’orientation vers des services de
santé sexuelle et reproductive (OMS Genève 2004).
Un Consortium SAA a été formé en 1993 par l’actuel
Engendre Heath, IPPF, IPAS, JHPIEGO, et Pathfinder
International, afin d’éduquer les communautés au sujet.
1.2.3. DIFFERENTES PERIODES DE LA VIE DE LA
FEMME
Selon Rostarte coutre joie 1999, défissent, dans
la vie de la femme, il y a différente période ; puberté, l’âge
mûr et ménopause ;
[11]

1. PUBERTE :
Durent l’enfance, la fille se distingue peut dans
son aspect générale du garçon. C’est à ce moment que se
produise chez la fille des modifications importantes, que
les caractères sexuels secondaires apparaissent ; le corps
prend sa forme féminine les seins se développent et des
poils apparaissent au pubis et aux aisselles ; en même
temps les orvets pondant leurs premiers ovules et le
première règles appelée « ménarche ».

2. AGE MUR :
A partir de ce moment jusqu’à la ménopause la
femme présente tous 28 à 30 jours environs, un
écoulement vagal sanguin, succédant à des ovulations
périodique. Cette période constitue la vie génitale de la
femme pendant laquelle capable de procréer.
3. LA MENOPOSE :
Elle commence à l’âge de 42 à 48 ans c’est-à
dire l’arrêt de fonction ovarienne, cette période est
caractériser par les signe suivante :
 L’arrêt de sigle mensuel
 Changement de caractère
 Bouffée de chaleur et l’évolution des organes
génitaux externes des cheveux ;
 Perte des cheveux
 Transpiration, céphalée, palpitation
cardiaque ;
(D’après maternité et sante p.20, 22)
4. CYCLE MANSUEL
Selon Directeur AGUILLAR (1979) le sigle se
définit comme une succession période de phénomènes
sexuels féminine déclenché par les sécrétions hormonales
[12]

hypophysaire et destinés à préparer l’utérus à une


nidation éventuelle. Ce sigle dure en moyennant 28 jours,
c’est- à dire du début de la menstruation, et au début de
la menstruation suivante et se répète régulièrement. En
dehors de la période de grossesse il est existé aussi trois
phases :

 Phase prêt ovulaire : elle est dite proliférative ou


ostrogéniques car c’est au cours de celle-ci qu’il y a
production d’œstrogène.
 Phase ovulatoire : est l’élément essentiel du cycle
menstruel, elle apparait au milieu du cycle, c’est-à
dire 14eme jours par un cycle de 28 jours sous
l’action conjuguée œstrogène et de la progestérone
qui est projeté hors de l’ovaire, le follicule rompu se
modifie en corps jaune.
 Phase poste ovulaire : elle est appelée lutéale parce
que c’est la phase de l’apparition du corps jaune.
Elle va du 17eme jusqu’aux 14eme jours c’est la de
fertilité. La durée est de 14 jours.

5. LA FECONDATION ET LA NIDATIONA.

Fécondation : c’est une union d’un gamète mâle


et femelle d’un [Link] fécondation humaine est l’union
d’un spermatozoïde avec ovule à lieu dans la trompe.
(Bernard et Geneviève 1989).
Selon Jean courte joie (1999) confirme que
pour qu’il ait fécondation, on retient des conditions
suivantes :

Il faut que le liquide séminale contienne de


spermatozoïde leur nombre soit assez grand et
que les spermatozoïdes soient robustes pour
pouvoir atteindre la trompe et sans aucune
anomalie.
[13]

Il faut que les voies d’accès soit libre


spécialement le trompe laisser passer
spermatozoïde dans les directions normales
pour pénétrer l’ovule.

B. LA NIDATION
1.2.4. SIGNES CLINIQUES DE L’AVORTEMENT
Les hémorragies sont abondantes ; les douleurs
sont constantes, plus ou moins vives, continues ou
rythmées de paroxysmes, de siège hypogastrique ou
lombaire. L’état général est souvent atteint ; la
température peut être élevée. Au spéculum, il faut
rechercher les traces de traumatisme au niveau du col.
Au toucher vaginal combiné au palper, le col
utérin est tantôt long et fermé, tantôt plus ou moins
ouvert. Le corps utérin, augmenté de volume, mou, est
souvent sensible ou même douloureux (LABAMA, L.B,
2005).
I.2.5. COMPLICATIONS
A. Complications locales : la rétention placentaire
(63,6%) : elle est source de complications
hémorragiques et infectieuses locales ; les
hémorragies (63,6%) qui peuvent se compliquer de
collapsus et de choc. L’hémorragie est une indication
formelle de l’évacuation de l’utérus, l’infection
localisée à l’utérus (9,1%), les lésions traumatiques
(25,2%) ; perforations utérines, lacérations cervicales,
brûlure du vagin ; l’infarctus utérin.
Complications régionales : la pelvipéritonite ; la
collection purulente (l’abcès du Douglas, le phlegmon du
ligament large, pyosalpinx) ; les salpingites ; les
péritonites généralisées ; les thrombophlébites.
[14]

B. Complications générales : les infections généralisées :


septicémie à germes banals; la toxi-infection;
septicémie à perfringens, choc bactériémies
dans les toxi-infections à germes banals,
tétanos, l’intoxication par absorption de
drogues abortives avec atteintes des reins, foie,
nerfs.
E. Complications nerveuses : la mort subite lorsque la
sonde d’aspiration franchit le col (réflexe vagal) ou lors du
début de l’injection intra-utérine ; l’embolie gazeuse se
manifestant par un syndrome convulsif suivi de coma vigil
ou par une aphasie, une amaurose, une hémiplégie ou
une monoplégie ; Conséquences sociales : chance très
réduite de mariage (22,7%), dépenses financières (18,2%) ;
conflits familiaux (9,1%) ; divorce (WWW .[Link]
p35).

1.2.6 SEQUELLES DE L’AVORTEMENT

La salpingite chronique ; les séquelles


concernant la fonction de reproduction : la stérilité
secondaire par lésions tubaires cicatricielles, les
adhérences péritonéales péri-turbo-ovariennes et parfois
mutilation d’organes ; la sténose isthmique et synéchies
utérines, adénomyoses, endométrioses ; les algies
pelviennes chroniques ; les séquelles menstruelles :
irrégularité menstruelle, métrorragies, hypo-ménorrhée ou
aménorrhée due à la formation des synéchies utérines.
Séquelles psychiques à type de psychose
dépressive avec l’idée de culpabilité, d’indignité, bouffées
délirantes avec hallucinations.
I.2.7. LEGISLATION EN MATIERE D’AVORTEMENT

L'avortement est illégal quelles que soient les


circonstances ou toléré uniquement pour sauver la vie de
[15]

la femme. L’avortement est légal uniquement pour sauver


la vie de la femme ou protéger sa santé physique.
L’avortement est légal s'il est fondé sur des critères
socioéconomiques L'avortement est pratiqué sur demande
Environ 25 % de la population mondiale vit dans des pays
où la législation sur l'avortement est très stricte,
principalement en Amérique Latine, en Afrique et en Asie.
Ces pays sont ceux où l'avortement est le plus sévèrement
réprimé par la loi. Dans certains pays comme le Chili, les
femmes ayant eu recours à un avortement illégal sont
emprisonnées. La loi sur l’avortement en République
Démocratique du Congo est très restrictive, la législation
Congolaise interdit l’avortement quelles que soient les
circonstances ; exception faite par le cas où la grossesse
mettrait en danger la vie de la femme. Cette interdiction
totale de provoquer un avortement est confirmée par
l’extrait suivant du code pénal de la RDC. Infractions
contre l’ordre des familles (KABINDA NGOY, L 2003).

Art. 165. [O-L.70-031 du 30 avril 1970. – celui


qui, par aliments, breuvages, médicaments, violences ou
par tout autre moyen, aura fait avorter une femme, sera
punie d’une servitude pénale de cinq à quinze ans.
Art. 166. [0-L.70-031 du 30 avril 1970. - la femme qui,
volontairement, se sera fait avorter, sera punie d’une
servitude pénale de cinq à dix ans.].

Art.178. [Décr. du 1er avril 1933-Quiconque


aura, soit par l’exposition, la vente ou la distribution
d’écrits, imprimés ou non, soit par tout autre moyen de
publicité, préconisé l’emploi de moyens quelconques de
faire avorter une femme, aura fourni les indications sur la
manière de se les procurer ou de s’en servir ou aura fait
connaître, dans le but de les recommander, les personnes
qui les appliquent ; quiconque aura exposé, vendu,
distribué, fabriqué ou fait fabriquer, fait importer, fait
transporter, remis à un agent de transport ou de
[16]

distribution, annoncé par un moyen quelconque de


publicité, les drogues ou engins spécialement destinés à
faire avorter une femme ou annoncés comme tel ; […],
sera puni d’une servitude pénale de huit jours à un an et
d’une amende de vingt-cinq à mille francs ou d’une de ces
peines seulement.]

1.2.8. RAPPEL ANATOMO PHYSIOLOGIQUE DE


L’APPAREIL GENITAL FEMININ
[Link] LES ORGANES GENITAUX EXTERNES

1. LA VULVE
C’est la partie des organes génitaux de
l’appareil reproducteur de la femme, elle est formée par les
grandes lèvres et petite lèvre, le clitoris, le méat urétral et
l’entrée du vagin.
2. LES GRANDES LEVRES
Sont des replis de tissus relativement grand et
charnus, qui en ferment et protègent les autres organes
génitaux externes. Elle mesure six à huit centimètre de
longueur et un à trois centimètre de largeur.
3. LES PTITES LEVRES
Sont détaillé très variable, de très petite jusqu’à
une largeur maximale de cinq centimètre, elle se trouve à
l’intérieur des grenades lèvres et entourent l’ouverture du
vagin et utérus.
4. LE CLITORIS
C’est un organe très sensible situé entre les
petites lèvres vert l’extrémité antérieur, et une petite seule
qui correspond au pénis de l’homme.
[17]

5. LE PERINEE
N’est pas un organe génital proprement parler
mais il joue un rôle dans l’accouchement, quand il est
exposé.
1.2.2. ORGANES GENITAUX INTERNES
1. VAGIN
C’est une voix de passage qui relier le col de
l’utérins, soit l’ouverture de l’utérins, à l’extérieur du
corps. On l’appelle aussi filière pelvi génital. C’est un tube
musculaire et élastique mesurant sept virgule cinq à neuf
centimètre de longueur.
Il situé dans le bassin, donc c’est une externe
des organes génitaux, il joue trois rôle qui sont :
 Il sert de voix de passage au sang et tissus muqueux
provenant de l’utérins lors de la menstruation.
 Il reçoit pénis lors des relations sexuelle vaginales et
retient le sperme jusqu’à ce qu’il est passe dans
l’utérus.
 Il sert de voix de passage pour le bébé lors de
l’accouchement.

2. UTERUS
Parfois aussi appeler matrice, est la parité de
l’appareil reproducteur féminin dans lequel le bébé se
développe ; il est situé et au-dessus du vagin, entre la
vessie et le rectum. Il mesure sept centimètre de longueur
(dans sa dimension la plus large) il comprend trois parties
qui sont :
 Le fond ; qui est la partie supérieur de l’utérus :
 Le corps qui constitue la partie principale de
l’utérus et qui inclut la cavité utérine :
 Le col de l’utérus ; qui est la partie inferieur et
étroite de l’utérus.
[18]

Les parois utérins sont former par trois


tunique; une sérieuse péritonéal ; une tunique musculaire
et une muqueuse appelée endomètre ; qui tapisse la cavité
utérine et renferme de nombreuse glandes et vaisseaux.
C’est dans la cavité utérine que va se développer l’enfant
et ce sont des muscles de la paroi qui vont expulser.

3. LES TROMPES
Ce sont des conduits musculeux qui prennent
naissance aux angles supérieurs droit et gauche de
l’utérus .elles ont une longueur de dix à douze centimètre,
le canal de la trompe est en communication avec la cavité
utérine par l’orifice utérin de la trompe en suivant le
canal, nous arrivons à l’orifice abdominale d la trompe par
lequel la trompe est en communication ouverte avec la
cavité abdominale. À l’orifice utérine est étroite, mais il
s’élargie au fur et à mesure qu’on s’approche de l’orifice
abdominale, il se termine par franges par d petites
organes qui ont la grosseur d’une noix de palme un peut à
planté, ils sont situé au-dessus et en arrière des trompes.

Les ovaires sont des clades génitaux de la


femme.
C’est dans l’ovaire qui se forme mûrissent les
ovules une fois fécondées deviennent des nouveaux êtres
humains.

LES METHODES D’AVORTEMENT


Deux méthodes existent : l’une par aspiration
dite « chirurgicale », l’autre médicamenteuse
1. LA METHODE CHIRURGICALE

Se déroule en plusieurs étapes et s’effectue


dans une salle d’intervention, qui, si elle n’est pas intégrée
à un bloc chirurgical, doit satisfaire les mêmes exigences
[19]

réglementaires d’équipement et de sécurité que toute salle


d’intervention de chirurgie ambulatoire.

 1ère étape : anesthésie locale ou générale (cette


dernière peut se faire dans le cadre d’une
hospitalisation de jour) ;
 2ème étape : dilatation cervicale : mécanique
(dilatateurs, laminaires) ou médicamenteuse
(prostaglandine synthétique, anti progestérone) ;
 3ème étape : aspiration avec une canule d’aspiration
reliée à un aspirateur et contrôle de la vacuité
utérine ;
 4ème étape : contrôle du produit d’aspiration.

Nécessité d’un contrôle 14 à 21 jours après le


geste, permet de faire le point sur le retentissement
psychologique, sur la contraception et de s’assurer du bon
déroulement des suites de l’intervention.
2. LA METHODE MEDICAMENTEUSE

Nécessite 2 types de produits :


Anti progestérone : Mifépristone (ou RU 486), MIFEGYNE :
 Décollement de l’œuf, sensibilisation du myomètre à
l’action des prostaglandines, augmentation du tonus
de base du muscle utérin. Prostaglandines et
analogues : Misoprostol, CYTOTEC
 Provoquent des contractions du myomètre qui
tendent à l’expulsion du contenu utérin ;
 Effets secondaires : saignements, crampes utérines,
douleurs abdominales, troubles digestifs.

Déroulement de la méthode médicamenteuse :


J7 (après la semaine de réflexion obligatoire) : prise de
Mifépristone => 600 mg (3 comprimés de 200mg) ou 200
mg, per os, en présence du médecin ; J9 : prise de
[20]

Misoprostol 400 µg per os (précédée d’une prise


d’antalgique) ; Vérification de l’expulsion 14 à 21 jours
après la prise de Mifépristone par échographie et/ou
dosage des β-HCG.
 Le terme limite de grossesse de l’IVG médicamenteuse
: - Jusqu’à 7 SA en ville ; - Jusqu’à 9 SA en
établissement de santé. Contre-indications de la
méthode médicamenteuse: Anomalie de l’hémostase
ou traitement anticoagulant en cours ; - Grossesse
non confirmée biologiquement ou écho
graphiquement ; - Grossesse > 9 SA ; - Suspicion de
GEU ; - Isolement géographique ou social ; - CI
Mifépristone : asthme sévère non équilibré,
insuffisance surrénale chronique, allergie connue à la
mifépristone, porphyrie héréditaire ; CI Misoprostol :
hypersensibilité à l’un des composants, insuffisance
hépatique, insuffisance rénale, grossesse, non
recommandé chez les femmes > 35 ans fumeuses (>
10 cigarettes/j) et/ou ayant des ATCD
cardiovasculaires(N’GUESSAN K .et al.2004).

1.2.9. TRAITEMENT
[Link]. TRAITEMENT CURATIF
Le traitement curatif vise essentiellement les
complications et la prévention des séquelles. Une notion
capitale domine le tableau, c’est l’affirmation de
l’avortement provoqué.

Dans la majorité des cas, les manœuvres


abortives sont toujours niées. Ce qui peut dérouter le
clinicien. D’une manière générale, le traitement consiste
en l’hospitalisation, le repos absolu au lit, la glace sur le
ventre ; l’administration des antispasmodiques (baralgine,
papavérine, buscopan et des antibiotiques ; la
thérapeutique anti-tétanique (sérum et vaccin
[21]

antitétaniques) ; le curetage utérin, les utéro toniques


(méthergin ou ocytociques et le traitement des
complications. L’évacuation utérine est indiquée d’urgence
en cas d’hémorragie persistante et menaçant par son
abondance.

Elle doit être entreprise même si le col est


fermé. Il faut alors dilater le col utérin mieux que par
curetage à la bougie et évacuer le col par aspiration,
ouvert, le curage digital est l’intervention de choix afin
d’éviter la formation des synéchies(. LABAMA, L.B opcit).
I.2.9.2. PREVENTION
La prévention de l’avortement provoqué
consiste à éviter les grossesses non désirées par
l’éducation sexuelle ou éducation à la vie qui doit
s’adresser non seulement aux enfants, mais aussi aux
parents (mais la tâche est difficile dans un pays où la
misère bouche les oreilles de nos enfants et ferme les
yeux) et par la vulgarisation et l’utilisation des méthodes
contraceptives.

A. CONTRACEPTION
La contraception a pour but de s’opposer à la
fécondation de façon temporaire et théoriquement
réversible.
Les méthodes sont variées :
 Les méthodes dites naturelles, d’abstinence
périodique (méthode d’Ogino), améliorées par la
détection de la période d’ovulation (méthode des
températures). La période d’infécondité absolue ne
commence qu’au-delà du 3e jour du plateau
hyperthermique. Un avantage : le respect de la
physiologie. Un inconvénient : la nécessité d’avoir
des ovulations parfaitement régulières et une fiabilité
médiocre ;
[22]

 Les méthodes mécaniques sont de trois sortes : o Les


obturateurs féminins : diaphragme placé dans le
vagin (dôme en latex) appliqué sur le col, associé
à des préparations spermicides. Un avantage :
l’innocuité. Un inconvénient : la nécessité de
manipulations qui demandent un apprentissage,
découragent la femme et inhibent parfois le mari. Le
condom ou préservatif masculin. Deux avantages :
l’innocuité ; la protection efficace contre les maladies
sexuellement transmissibles. Un inconvénient :
l’obligation de se retirer rapidement après
l’éjaculation (plus que la modification dans la
qualité des rapports étant donné la qualité actuelle
de latex employé).
Le stérilet ou dispositif intra-utérin (DIU) posé dans
l’utérus (stérilet inerte, stérilet en cuivre de plus
petite taille ou stérilet à la progestérone). Un
avantage : l’absence de toute coopération de la
femme (qui ne doit ni réfléchir, ni manipuler) et
la simplicité d’emploi. Des inconvénients :
hémorragies (7 à 14%) à type de storting, de
ménorragies ou de méno-métrorragies, douleur.
 Méthodes chimiques locales : spermicides : Ce sont
des agents tensioactifs bactéricides : Chlorure de
benzalkonium - Chlorure de benzethonium et nitrate
de phénylmercure imprègnent les cupules de Taro-
cap.
Des avantages : absence de tout effet secondaire sur
le cycle, réversibilité immédiate, prophylaxie non
négligeable des maladies sexuellement
transmissibles. Des inconvénients : lubrification trop
importante, modification de la flore vaginale
(disparition du bacille de Doderlein).
 Les méthodes hormonales : le blocage de l’ovulation
par «pilules »
[23]

Deux méthodes classiques : par


oestroprogestatifs: Combinée, œstrogènes et progestatifs
de synthèse étant donné dans la même préparation,
parfois avec une dose augmentée de progestatif dans la
deuxième partie du cycle ; - Séquentielle, œstrogènes
étant donné seuls au début, puis en association avec un
progestatif (DE TOURRIS H. et al, 2000).

CONCLUSION PARTIELLE

Dans ce chapitre nous avons défini les


concepts de base, l’évolution de la grossesse et les
différentes périodes de vie de la femme ; en disant qu’il
faut bien connaitre les étapes de la grossesse d’une
femme. Dès le premier jour et jusqu’à la neuvième moi de
grossesse ou de l’accouchement
[24]

CHAPITRE DEUXIEME APPROCHE


METHODOLOGIQUE

2.0. INTRODUCTION

Dans ce chapitre, le terrain d’étude est décrit


sur le plan historique, géographique et organisationnelle.
La population cible et échantillonnage sont déterminés y
compris la méthode et techniques de collecte des données,
traitement des données et le déroulement d’étude.
2.1 DESCRIPTION DU TERRAIN D’ETUDE
Cette étude est réalisée dans la commune de
Kanzala particulièrement dans le quartier SNEL choisi
d’une manière aléatoire.
2.1.1 HISTORIQUE DU QUARTIER SNEL (EDC)
En 1907 sur terre rouge que bordent les
rivières dans la région, un prospecteur de couvrait le
premier diamant du Kasaï (selon le guide du voyageur au
Congo Belge et au Rwanda, Burundi, édition de l’office du
tourisme Bruxelles, 1954, P346 le prospecteur était Jean
Jadot administrateur de la for minière).L’immédiate ruée
vers la pierre précieuse devait faire la fortune de Tshikapa.
Du coup, l’agriculture a fortement diminuée
dans la région, au profit de la seule activité minière et de
commerce des diamants la ville a vu se développement des
dizaines de comptoir de diamants, dont les deux premiers
[25]

ouverts furent le multaxs, filiale d’une Enterprise


Zuridroise et la Britmond, filiale d’une société Britannique
toutes deux spécialisées dans le travail du diamant.
L’activité minière mobilise près de trois quatre des
hommes, des jeunes en particulier, qui passent leur temps
à chercher dans les rivières ou à la beurrer le sol.

Le comptoir constituent un véritable « marcher


aux puces » du diamant qui accueillent librement les
vendeurs le reste de la ville est à l’abandon la population
de la ville s’élevait en 1951 à 5552 habitants Burundi.
2.1.2 SITUATION GEOGRAPHIQUE
La localité est située à la confluence de la
rivière Tshikapa et la rivière Kasaï au sud-est par l’église
protestant au nord par rond-point JAPHAR et l’ancienne
CENI elle s’étend sur les deux rives de la rivière du Kasaï
que relie un point métallique.

2.1.3 RESSOURCES HUMAINES


Tableau N°1 Représentation de localité et les ménages
du quartier Snel

N° LOCALITE MENAGE ECHANTILLON


01 LOCALITE SNEL 620 31
02 LOCALITE KASAI 531 26
03 LOCALITE MUSHITU 1350 68
04 LOCALITE BIANTONDI 1200 60
05 LOCALITE KOLAMOYO 1219 61
TOTAL 4920 246

Source : données de répertoire du quartier


[26]

ORGANIGRAME DU QUARTIER SNEL

QUARTIER ADMINISTRATIF

SECRETAIRE

LOCALITE SNEL LOCALITE DU KASAI LOCALITE MUSHITU LOCALITE BIATONDI LOCALITE KOLAMOYO

SECRETARIAT SECRETARIAT SECRETARIAT


SECRETARIAT SECRETARIAT
[27]

POPULATION CIBLE ET ECHANTILLON


2.2.1 POPULATION CIBLE

Notre étude a concerné la population du


quartier SNL. Elle était constituée de jeunes de 14 à 18
ans vivant dans Le quartier SNL.

2.2.2 METHODE D’ECHANTILLONNAGE

Une méthode d'échantillonnage était basée au


hasard. Un questionnaire était adressé par les résidantes
du quartier SNL.

2.2.3 ECHANTILLON

L’échantillonnage de cette étude est constitué


des ménages se trouvant dans le quartier SNL
sélectionnés d’une manière aléatoire dans la commune de
kanzala qui s’élève à 50 adolescentes
[Link]. CRITERES D’INCLUSION
Sont exclus de cette étude :
 Être jeune fille âgée de 14 à 18 ans.
 Être jeune fille résidente du quartier SNL
.
[Link]. CRITERE D’INCLUSION

Les personnes non consentantes à l’étude.


 Les sujets âgés de moins de 14 ans et de plus de 18
ans.
 Les sujets non-résidents dans le quartier SNL.
 Les sujets ayant refusé de participer à l’étude

2.2.5. TAILLE DE L’ECHANTILLON


La taille de l’échantillon pour la zone d’étude a
été déterminée par la formule de ficher:
[28]

N = Taille d’échantillon minimale.


Z = paramètre lié au risque d’erreur (1,96)
P = Prévalence de l’avortement dans la commune de
kanzala dans le DHIS2 2023
(0,037).
Q = prévalence des autres pathologies (q =1- p)
I = Précision absolu souhaitée exprimé en fonction (0,03)

N = 𝑧2∗𝑝∗𝑞
𝑖²

En tenant compte dans la taille de l’échantillon


d’environ 10% de tests qui peuvent être inexploitables,
nous avions besoin de 5O
Adolescentes participantes.
2.2.6. TYPE D’ETUDE

Il s’agissait d’une étude qualitative,


transversale et descriptive

2.3 METHODE, TECHNIQUES et INSTRUMENT DE


COLLECTE DES DONNES

2.3.1. METHODE
2.3.2 TECNIQUES

Pour le présent travail ; nous avons utilisé la


technique d’interview semi structurée, qui a constaté en
posant des questions et documentaire qui nous a permis
de trouver les ouvrages ayant trait à notre sujet.

2.3.3. MEINSTRUMENT
Pour bien réaliser notre enquête nous avons
utilisé un questionnaire comme instrument du travail
dont l’exemplaire se trouve en annexe
[29]

2.4. DEROULEMENT DE L’ETUDE


Cette enquête se déroulée en deux phases ;
2.4.1. PHASE PRELIMINAIRE
Pour mieux connaitre le terrain d’enquête, il
était utile de commencer par réunir les paramètres
préliminaires dont certains ont nécessité des études plus
détaillées. La recherche sur terrain était rendue possible
grâce à l’attestation de recherche signée par le secrétaire
général chargé des recherches scientifiques de
l’ISTM/Tshikapa qui nous a été octroyé par la section
sciences infirmières .Il nous a été possible d’entrer en
contact avec l’autorité du quartier, le terrain nous a été
favorable pour la collecte des données.
2.4.2. PHASE D’ENQUETE PROPREMENT DITE
Cette phase renferme une étape prioritaire, car
elle nous permet de percevoir et de juger la valeur de
l’outil dans le texte où il sera utilisé. Ce pré-test était
administré dans le quartier SNL dans la commune de
Kanzala en date du 10 juillet.

Après collecte et analyse des données du pré-


test, quelques amendements ont été apportés à l’outil de
recherche. Toutes ces modifications effectuées ont rendu
notre instrument fiable et compréhensible par rapport à
sa dernière version.

2.5. TRAITEMENT DES DONNES


Après la collecte des données sur terrain, nous
avons dépouillé manuellement et nous avons utilisé la
formule statistique de pourcentage ci-dessous :

% = F0×100
FA
[30]

% : Pourcentage ;
F0 : Fréquence observée;
FA : Fréquence attendue
2.6. DIFFICULTEES RENCONTREES
Pendant la période de notre recherche, nous
avons rencontré des difficultés considérables notamment :
 La recherche sur les réseaux sociaux qui nous
extrêmement coutée chère pour recueillir le
données dont nous avions besoin pour ce sujet ;
 L’incompréhension des autorités de la commune
pour pouvoir nous livrer certaines données en
rapport avec notre sujet ;
 Certaines enquêtées étaient frustrées pour nous
livrer facilement les informations nécessaires ;
 Manque des moyens financiers pour finir au délai
ce travail.

CONCLUSION PARTIELLE

Dans ce chapitre, le terrain d’étude a été


présenté sur le plan historique, géographique et
organisationnel .La population cible et échantillon ont été
déterminés y compris la méthode, techniques et
instrument de collecte des données, les difficultés
rencontrées, le déroulement d’étude, le plan d’analyse et
traitement des données. Ceci nous a permis de parler
dans les lignes qui suivent sur le chapitre troisième basé
sur la présentation et analyse des données.
[31]

CHAPITRE TROISIEME PRESENTATION, ANALYSE DES,


INTERPRETATION ET DISCUTION DE
RESULTANTS

3.1 PRESENTATION DES DONNEES

Dans ce chapitre il est question de présenter nos


données de l’enquête menée sur terrain.

Cette présentation est décrite sous forme des tableaux


statistiques précédés chacun par un titre et commentaire en bas.

TABLEAU № 1 ; PRESENTATION DES ENQUENTES SELON


LEURS AGES.

Tranche âge F %
14-15 ans 12 24
15-16 ans 14 28
16-17 11 22
17-18 12 24
18 et plus 1 2
TOTAL 50 100

Le tableau № 1 montre que la majorité des enquêtés


sont âgées 14-15 soit 24 % suivis de 15-16 ans 28% et 16 à
17 ans 22% ; 17- 18 ans, 24 %, 18 et plus 2%. Chacune
les restes des données sont peut significatives.

TABLEAU N°2 Répartition des enquêtés selon l’état


civil

N° ETAT-CIVIL TOTAL %
1 Marié 15 30 %
2 Célibataire 35 70 %
TOTAL 50 100 %

Source : données de l’enquête,


[32]

Il ressort de ce tableau N°2 que la plupart des enquêtés


sans célibataire soit 70 %.

Repartions des enquêtés


№ NIVEAU TOTAL %
01 Primaire (sans 22 44
niveau)
02 Secondaire 20 40
03 Supérieur 8 16
TOATAL 50 100
Source : données de l’enquête
Il ressort de ce tableau 3 que la plupart des

enquêtés sont sans niveau (primaire), soit 44 % ceci
s’explique par le simple fait qu’elles n’ont pas une
information suffisante sur l’I.V.G.

TABLEAU IV. Les enquêtées ayant avorté durant les


études

N° AVORTEMENT TOTAL %
O1 OUI 37 74
O2 NON 13 26
TOTAL 50 100
Selon le tableau N° 4,74 % des filles interrogées
avaient déjà avorté au moins une fois dans leur vie,
durant la période des études ceci s’explique par le fait
qu’elles sont victimes de convoitise.

TABLEAU N° V. Répartition des enquêtées selon les


méthodes utilisées pour avorter.

N° METHODE TOTAL C
01 Prise de médicament oral 18 36 %
02 Prise de médicament/ injection 7 14 %
03 Ouverture de col 15 30 %
[33]

04 Utilisation de racine 8 18 %
traditionnelle
Autres 2 4%
Total 50 100
Source : données de l’enquêté

Il ressort de ce tableau que prise de


médicament par les voies orale occupe la 1ère place avec
36 % suivie de l’ouverture du col à 30 %, les restes des
méthodes sont peut utiliser.

TABLEAU N° VI : Répartition des enquêtés selon la


source des conseils.

N° SOURCES DE CONSEILS TOTAL %


1 Amie 19 38
2 Personnel soignant 8 16
3 Partenaire 11 22
4 Nombre de famille 7 14
5 Lecture 5 10
TOTAL 50 100
Source : données de l’enquête.

Il ressort de ce tableau que la plupart des


enquêtées ont été conseillées par les amies pour avorter
soit 38%, suivie de partenaire à 22% avorter soit 38 %.

TABLEAU N° VII : EVOLUTION DE L’ACTE COMMIS


DURANT L’ETUDE.

N° EVOLUTION TOTAL %
1 Avortement direct sans 29 58 %
complication
2 Avortement aux complications 21 42 %
TOTAL 50 100 %
[34]

Ce tableau n° 7 montre que la plupart


d’avortement commis par les enquêtés ont évolués sans
complication soit 58 %

TABLEAU N° VIII : Répartition des enquêtés selon lieux


d’accomplissement de l’acte (avortement
durant l’étude)

N° LIEU TOTAL %
1 Maison familiale 16 32
2 Maison d’un ami 13 26
3 Maison de conseiller 9 18
4 Centre de santé 12 24
TOTAL 50 100
Source : données de l’enquête.
Il ressort de ce résultat que la majorité des cas
des I.V.G ce sont réalisées à la maison familiale soit 32 %.

3.2. INTERPRETATION DE RESULTAT

Pour une compréhension meilleure de nos


résultats obtenus dans cette étude, il nous revient de faire
une brève interprétation de ce données de matière à
clarifier leur survenu.
En rapport avec les tranches d’âge ; le résultat n° 1montre
que les adolescentes de 15 à 16 ans sont majoritaires
avec 28% suivie des jeunes de 17 à 18 ans avec 24%
chacun.

A ce propos nous confirmons que 60%


enquêtés sont des célibataires étant sous tutelle parent, il
est vrais que la plupart d’entre eux ne pourraient pas
accepter laisser évolué la grossesse.
Surtout beaucoup d’entre eux sont de niveau
d’étude sont très bas soit 44%, de niveau primaire.
[35]

Conforment aux résultats de ce tableau n° 4 et


5 74% des jeunes adolescentes pratiquant l’avortement en
prenant eux-mêmes les médicaments par voie orale soit
36% suivie de l’ouverture du col a 30%.
En rapport avec la source de conseil ayants permis d’aller
avorter, 38% ont reconnus c’était par le canal de leurs
amies.

Ceci rejoint ainsi celle qui montre que


l’adolescente attaché les jeunes fortement entre eux, ou
point de se rebeller aux parents et enseignants. Le tableau
n° 8 rapporte que 32% des cas adolescentes ont connus
cet acte état dans leur maison familiale, 26% l’on fait chez
les amies et 24% ont commis l’acte dans le centre de santé
très souvent l’interruption résultat du tableau n° 5 de
cette études la posé des médicaments de prédominance
par rapport aux autres méthodes.

Et en fin après avoir leur différence méthode, il


y a eu l’avortement sans de complication dans 58% des
cas ; en fin tableau n° 8 ceci prouve que les enquêtés ne
connaissent pas les complications due à l’avortement car
même l’hémorragie qui survienne au l’expulsion des
produits de conception fait partie des complications et
d’autres complications même tardive comme le montrent
Rostsart de Hertaing et J. courte joie.
3.3 VERFICATION DES HYPOTHESES
Dans cette étude, nous aurons et mies trois
hypothèses à savoir :
 Les adolescentes ciblées connaissent
suffisamment la méthode pour pratiquer
l’interruption volontaire de grossesse(I.V.G)
 Les principales causes qui poussent les
adolescentes à commettre cet acte sont ; le
manque de maturité, les mauvaises
[36]

compagnies, les pauvretés et la peur des


parents.
 La plupart de l’adolescentes concernées par
cette situation à l’âge de 14 à 15 ans.
Ce résultats obtenus nous montres que, les
enquêtés ont les connaissances suffisante sur
les méthodes utilisées pour l’interruption
volontaire de la grossesse confer tableau n°5.
 Parmi les causes qui poussent ces adolescentes
à commettre l’acte il y a le niveau de maturité
très bas (niveau primaire) tel que montre le
tableau n°3.
 La plupart des enquêtés concernent par cette
situation sont âgé de 16 à 18 ans comme
montré le tableau n°1.
[37]

CONCLUSION GENERALE

Tout travail scientifique à un début et une fin.


Nous voici au terme de notre travail qui est les fruits de
nos efforts intellectuels réalisé au prix de beaucoup de
sacrifices et difficultés.

Cette étude est intitulée L’évaluation des


connaissances par les adolescentes sur les méthodes
utilisées pour l’interruption volontaire de la grossesse.

Dans la ville Tshikapa nous avons menées


notre enquête dans la commune de Kanzala précisément
dans le quartier SNEL.

La méthode d’enquête prospective et la


technique d’enquête directe ou interview appuyé la fiche
d’enquête, nous a permis recueillir les données chez nos
enquêtés. Ce résultat suivent ont été de couvert :
 Les enquêtes ont de connaissance sur les
méthodes utilisée pour faire avorter ;
 Plusieurs causes sont incriminée mais surtout :
Manque de maturité note tableau n° 3.
 La plupart des enquêtes selon l’âge varié entre 14 à
17 ans.
 La plupart des enquêtes concernées par cette
situation sont en âgée à 17 à 18 ans comme le
montre le tableau n°1.

Une enquête prospective comme méthode


soutenue d’enquête que vous trouverais en annexe de ce
présent travail comme instrument que nous avons collecté
les données auprès de 50 adolescentes comme notre
échantillon.
Après cette collecte et interprétation de toutes
les données nous sommes arrivé aux résultats ;
[38]

A l’issue de nos investigations, le constat fait


chez les adolescentes à ville de Tshikapa, commune de
Kanzala, quartier SNEL est positif avec preuve ; les
résultats des tableaux N° VII et VIII par considération de
notre critère d’acceptation des hypothèses.
[39]

SUGGESTIONS ET RECOMMANDATIONS

Au regard de ces résultats nous suggérons et


recommandations ce qui suit :
 Aux autorités scolaires ; d’inclure les notions des
cours d’éducation à ka vie et de souligner l’aspect
juridique de l’avortement ;
 Aux parents : de parler ouvertement aux enfants
à l’âge d’adulte de la sexualité de ces enfants de
commencer de le bas âge de renforcer le cours de
moral ;
 A la population femme : d’éviter l’interruption
volontaire de la grossesse dont elle est à la base
de mortalité maternelle et la stérilité ;
 Au personnel radical soignant : de multiplier les
informations et éducation à la population féminine
sur le bienfondé des méthodes contraceptives qui
permettra à éviter la pratique le IVG à cette
population les conséquences très dangereuses qui
arrivent après IVG ;
 Aux autorités- politico sanitaire ; en forçant des
mesures pénales à tout personnel médical et
paramédical qui facilite aux femmes la pratique de
l’IVG

Common questions

Alimenté par l’IA

La méthode médicamenteuse implique la prise de Mifépristone suivie de Misoprostol, avec une vérification de l'expulsion 14 à 21 jours après. Contre-indications incluent des anomalies de l'hémostase, la grossesse non confirmée ou de plus de 9 SA, et des conditions médicales spécifiées comme l'asthme sévère pour la Mifépristone, et l'hypersensibilité ou des conditions hépatiques pour le Misoprostol .

Les complications locales incluent la rétention placentaire, les hémorragies menant à chocs, les infections localisées, et les lésions traumatiques comme les perforations utérines. Les complications générales incluent les infections généralisées comme la septicémie, le tétanos, et des complications nerveuses comme la mort subite et l'embolie gazeuse. Le traitement curatif consiste en l'hospitalisation, le repos, l'administration d'antibiotiques, et l'évacuation utérine urgente si nécessaire .

Les facteurs principaux incluent le manque de maturité, les mauvaises compagnies, la pauvreté, et la peur des parents. L'étude montre que 60% des enquêtées sont des célibataires sous tutelle parentale, ne voulant pas laisser leur grossesse évoluer. En termes d'âge, la majorité des adolescentes concernées ont entre 16 et 18 ans .

L'étude montre que 32% des interruptions volontaires de grossesse sont réalisées à domicile, 26% chez des amis, 24% dans un centre de santé, et 18% dans les maisons de conseillers .

Les adolescentes à Tshikapa acquièrent souvent des informations sur les méthodes d'interruption volontaire de grossesse par le biais de leurs amis, cité par 38% des participantes. L'étude montre que 36% d'entre elles pratiquent l'avortement en prenant elles-mêmes des médicaments par voie orale .

La prévention de l'avortement provoqué passe par l'éducation sexuelle et l'utilisation des méthodes contraceptives. L'étude recommande aux autorités scolaires d'inclure des cours d'éducation à la vie et de souligner l'aspect juridique de l'avortement. Aux parents, il est suggéré de discuter ouvertement de la sexualité avec leurs enfants et de renforcer les cours de morale dès le jeune âge .

L'incidence de l'avortement à Kinshasa est estimée à un taux de 56 pour 1000 femmes en âge de procréer. Cette estimation est significative car elle indique une pratique très fréquente dans une région où l'avortement est strictement interdit par la loi .

Les méthodes contraceptives évoquées incluent les méthodes naturelles d'abstinence périodique, les méthodes mécaniques comme les diaphragmes et les préservatifs, et le stérilet. Les méthodes naturelles respectent la physiologie mais nécessitent une régularité des ovulations. Les méthodes mécaniques ont l'avantage de l'innocuité, mais nécessitent des manipulations apprises. Le stérilet ne requiert pas de coopération de l'utilisatrice .

L'intérêt de l'étude est de réduire la morbi-mortalité chez les adolescentes dans le quartier SNEL de Tshikapa. Le but central est de relever les défis de l'interruption volontaire de grossesse chez les adolescentes, en enregistrant les cas d'IVG, classifiant les adolescentes selon leurs âges, et identifiant les méthodes utilisées .

Les hypothèses avancées suggèrent que les adolescentes utilisent des feuilles de manioc frais, des produits pharmaceutiques comme le misoprostole, et certaines pratiques chirurgicales comme le curetage pour l'interruption volontaire de grossesse .

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