Plan de travail
Introduction :
Définition
Architecture des APIs
Module d’alimentation
L’unité centrale de traitement (CPU)
Interfaces d’entrée/sortie
Console de programmation
Module de communication
Fonctionnement cyclique d’un API
Conclusion
Bibliographie
Introduction :
Automates programmables (API) ainsi qu’à ses fonctions générales, à ses
formes matérielles et à son architecture interne. Les automates
sont largement utilisés pour toute une gamme de tâches d’automatisation
dans plusieurs
domaines tels que les processus industriels de fabrication, processus
chimiques, les applications domestiques ...etc.
Définition
Les automates programmables ont de nombreuses définitions. Toutefois,
ils peuvent être considérés en termes simples comme des ordinateurs
industriels dotés des interfaces d’En- trées /Sorties et des fonctions
spécialement conçues.
Figure : Systeme à base d’un API
Aussi, il peut être défini comme une forme spéciale de microprocesseur
qui utilise une mémoire programmable pour stocker des instructions et
mettre en œuvre des onctions telles que la logique, le séquencement, la
temporisation, le comptage et résoudre les opérationsarithmétiques aussi
que la fonction de communication afin de contrôler des machines et des
processus industrielles.
Les concepteurs des APIs ont préprogrammé les automates pour que le
programme de contrôle puisse être entré d’une façon simple, plutôt d’une
forme intuitive du [Link] entrées (capteurs tels que les
commutateurs,etc.) et les sorties (moteurs, vannes, etc.) du système sont
connectées à l’automate chacune identifier par son propre adresse.
Figure : Automate programmable industriel
Par la suite, l’opérateur introduit des séquences d’instructions, un
programme, dans la mémoire de l’automate. Ce dernier surveillé ensuite
les entrées et les sorties en fonction de ce programme et exécute les
règles de contrôle pour lesquelles il a été programmé1.
Architecture des APIs
Un API comprend généralement des modules arrangés l’un à coté de
l’autre, tels qu’une alimentation, une unité centrale (CPU) à base de
microprocesseur dotée d’une carte de mémoire, des interfaces d’entrées et
de sorties, des interfaces de communication, des cartes spéciaux et un
dispositif de programmation. On peut effectivement considérer qu’il s’agit
D’une unité contenant un grand nombre de relais, compteurs,
temporisateurs et unités de stockage de données distincts (généralement
EEPROM)2.
Figure : Architucture materièlle d’un API
1
W. Bolton, Programmable Logic Controllers, Sixth Edition, Published by Jonathan Simpson, 2015
2
L.A. Bryan, E.A. Bryan , Programmable Controllers, Theory and Implementation, Second Edition, Published by
Industrial Text Company, 1997
Module d’alimentation
Le bloc d’alimentation (Power Supplay (PS)), est nécessaire pour convertir
la tension d’entrée alternative (220 V) du secteur en une tension continue
(24V,48V.…) nécessaire au processeur et aux circuits des modules
d’interface d’entrée et de sortie.
Figure : Module d’alimentation d’un API
La puissance des alimentations varie entre un API et un autre et emandent
un cou- rant allant de 2A à 50A, en fonction du nombre d’interfaces d’E/S
alimentées par cette alimentation1.
L’unité centrale de traitement (CPU)
Le module CPU est l’unité contenant le microprocesseur. Cette unité
interprète les signaux d’entrée et exécute les actions de commande en
fonction du programme enregistré dans sa mémoire, communiquant les
décisions sous forme des signaux d’actions aux sorties, Aussi, ce module
contient une interface de programmation afin de communiquer avec la
console de programmation suivant un protocole bien déterminé (Par
exemple TCP/IP, MPI-bus ...etc.)
1
EC 61131-3 : A standard programming resource
Figure : Module CPU d’un API
La mémoire de programme est l’endroit où le programme stocké contenant
les actions de contrôle à exécuter par le microprocesseur, généralement
c’est une mémoire ROM effaçable électriquement (EEPROM) d’une
capacité varie du 4KB jusqu’au 50KB1.
Interfaces d’entrée/sortie
Les cartes d’E/S permettent au processeur de recevoir des informations de
périphériques externes (capteurs) et de les communiqués aux ériphériques
externes (Pré-actionneurs et actionneurs), généralement il y a deux types
d’E/S, type Tout ou Rien (DI/DO) et analogique (AI/AO).
Figure : Modules d’E/S
1
L.A. Bryan, E.A. Bryan , Programmable Controllers, Theory and Implementation, Second Edition, Published by
Industrial Text Company, 1997
Plus de ces modules, on trouve des modules spécieux d’E/S (carte PID,
carte de comptage rapide ...etc.), ce type des cartes dotés des
microprocesseurs, afin de simplifier les taches et soulager le module CPU1.
Console de programmation
Le dispositif de programmation est utilisé pour introduire le programme
souhaité dans la mémoire programmable. Généralement le programme est
développé dans un PC ou une console spéciale donnée par le onstructeur,
puis transféré dans la mémoire du CPU par l’intermédiaire d’un câble de
communication adéquat (MPI-bus, TCP/IP...Etc.), voir l’exemple de la
figure.
Figure : Console de programmation
Module de communication
L’interface de communication est utilisée pour recevoir et transmettre
des données sur des réseaux de communication depuis ou vers ’autres
systèmes distants telles qu’API, SCADA F&G, HMI, serveur OPC ...etc.
Il concerne des actions telles que la vérification du périphérique,
l’acquisition de données, la synchronisation entre les systèmes et la
gestion de la connexion2.
Figure : Modules de
communication
1
SIEMENS, SIMATIC, Ladder Logic (LAD)for S7-300 and S7-400 Programming, Reference Manual, 2017
2
ohn R. Hackworth, Frederick D. Hackworth, Programmable Logic Controllers : Programming Methods and
Applications, 2007
Figure :
Réseaux de communication industriel
Fonctionnement cyclique d’un API
Un API travail d’une façon cyclique, dont la fonction de base est de lire
toutes les entrées depuis les modules d’entrées puis, il exécute le
programme de contrôle selon la logique programmée stockée dans la
mémoire, puis il fait la mise à jour de toutes les sorties. Ce dernier
processus de mise à jour des modules d’interface de sortie, activant où
Désactivant les appareils de terrain connectés à chaque terminal
d’interface.
Ce processus de lecture des entrées, d’exécution du programme et de
mise à jour des sorties est appelé un
cycle de balayage (Scanning cycle)1.
Conclusion
L’exploitation et la programmation des automates programmable
industriels ne fait qu’accroitre de jour en jour et devient de plus en plus
sollicitée dans plusieurs domaines.
Basée principalement sur des connaissances préalables, tels que la
logique combina- toire, séquentielle et un langage de programmation,
elle permet d’automatiser efficacement beaucoup de cas de la
productivité. Bien évidemment, ce polycopié traite d’une façon un
Peut générale la programmation des APIs où on a donné quelques
exemples et des outils les plus utilisés dans l’industrie des API.
1
SIEMENS, SIMATIC, Statement List (STL)for S7-300 and S7-400 Programming, Reference Manual, 2006.
Bibliographie
W. Bolton, Programmable Logic Controllers, Sixth Edition, Published by Jonathan
Simpson, 2015
L.A. Bryan, E.A. Bryan , Programmable Controllers, Theory and Implementation,
Second Edition, Published by Industrial Text Company, 1997
EC 61131-3 : A standard programming resource
L.A. Bryan, E.A. Bryan , Programmable Controllers, Theory and Implementation,
Second Edition, Published by Industrial Text Company, 1997
SIEMENS, SIMATIC, Ladder Logic (LAD)for S7-300 and S7-400 Programming,
Reference Manual, 2017
ohn R. Hackworth, Frederick D. Hackworth, Programmable Logic Controllers :
Programming Methods and Applications, 2007
SIEMENS, SIMATIC, Statement List (STL)for S7-300 and S7-400 Programming,
Reference Manual, 2006.