Optimisation des Références Documentaires
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EXEMPLE
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Semaines
Recherche de financement
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assurances
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Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de la
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1 Introduction
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. Associations professionnelles,
. Les annuaires,
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Maximum 2 pages.
Bon travail.
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Université Virtuelle de Tunis
Retabilite economique de l'
innovation
L’étude de marche
Bon travail.
19 Elhassen Taktak
LA RENTABILITE ECONOMIQUE
DE L’INNOVATION
1
P L A N
2. Le marché
4. La rentabilité
2
Le marketing de l’innovation
1. La capacité de marché:
volume que le marché peut absorber au maximum au prix = 0.
2. Le potentiel de marché:
capacité d'absorption d'un marché dans des conditions
économiquement raisonnables, en particulier à des prix donnés et
proposées au client potentiel.
3. Le volume de marché:
ventes effectivement réalisées à un moment donné par l'ensemble
des entreprises directement concurrentes.
4. La part de marché:
part relative d'une marque par rapport au volume du marché (ou
part relative d'une firme dans un secteur d'activité bien défini).
7
L’hypersegmentation des consommateurs complexifie les
prévisions. Il est en effet plus difficile de prédire le marché d’une
niche que le marché global.
Gamme
Positionnement Packaging
INNOVATION Marque
Qualité
9 9
Tout produit innovant suit les étapes suivantes
10
Suivi de la courbe de vie d’un produit
11
Rappel sur la courbe de vie d’un produit
60
40
20
0
1980 1985 1990 1995 2000 2005
13
Étude de la demande
14
• Pourquoi les clients sont-ils intéressés par votre offre?
15
Étude de la concurrence potentielle
16
• Existe-t-il des concurrents qui commercialisent un produit
similaire?
17
La politique marketing
– Les 4 éléments de la politique marketing :
Comment présenter le produit à vos clients ?
Si le prix est
l’élément Prix bas = démocratisation du marché
déterminant pour Prix élevé = sophistication du marché
atteindre votre cible
Circuit de distribution :
Si le choix d’un type • court ou long
de distribution ou • vente directe, par correspondance, centrale d’achat, grossiste ou revendeur
de vente est Structure de vente :
• vendeurs qualifiés
primordial • technico-commerciaux
Si la
communication
avec votre marché L’image de marque de l’entreprise et de vos produits
est essentielle
(publicité et
promotion)
19
LA RENTABILITE ECONOMIQUE DE
L’INNOVATION
1
La description de toutes les opérations nécessaires pour produire et assurer la
livraison du produit innovant constitue la première étape. La schématisation
de tout le processus de production, de la commande d’un client jusqu’à la
facturation permettra d’assurer une meilleure visibilité du programme.
Pour chaque étape, il y a lieu de :
1. décrire les différentes séquences de fabrication : technologies
utilisées, procédés, brevets, transfert de technologie, production sous
licence, etc . . .
2. identifier éventuellement les différentes matières premières requises,
les éventuelles fluctuations saisonnières et le mode d’adaptation
approprié,
3. identifier les fournisseurs auprès desquels il est possible de
s’approvisionner, leurs délais de livraison ainsi que leurs conditions
de vente. En cas de présence d’un seul fournisseur, il y a lieu de
recenser quelles seront les solutions de rechange à ce fournisseur,
4. évaluer la capacité de production et le niveau critique à partir du quel
l’acquisition du matériel est optimisée,
5. prévoir éventuellement le mode de contrôle de la qualité et de la
sécurité,
6. expliquer les améliorations qui devraient être éventuellement
apportées au local afin de procéder, par exemple, à l’installation des
équipements de production, s’il s’agit d’une entreprise
manufacturière, ou à l’installation de comptoirs pour un commerce de
détail, aux adaptations conséquentes du site web, à l’évaluation des
coûts engendrés par ces aménagements. Un croquis intérieur peut être
grandement utile pour cette étape,
2
7. songer à la sous-traitance si opportunité y est. En effet, c’est parfois
plus économique en temps et en argent, surtout en phase de démarrage
en l’absence de ressources financières, de possibilités de recrutement
ou de dotations en expertises,
8. déterminer la liste des équipements nécessaires avec un arbitrage entre
opportunité d’achat ou de location. Ce choix doit être établi sur la
base d’une grille de sélection qui tient compte notamment des critères
coût de la maintenance et durée de garantie,
9. organiser et dimensionner la structure R/D (équipe mobilisée à temps
plein ou à temps partiel, budget, . . .). En effet, pour certaines
entreprises, petites ou grandes, la recherche continue de nouveaux
produits ou l’amélioration de produits existants prend une grande
importance.
10. déterminer le réseau de distribution, les moyens et les délais de
livraison. Rappelons à ce titre quelques critères nécessaires au choix
des emplacements des points de vente : facilité d’accès et de
stationnement, proximité des transports en commun, image du
voisinage (des commerces ont-ils fermé leurs portes récemment?),
disponibilité de l’énergie, la nécessité de la proximité de certains
services, . . .
11. identifier toutes les sous étapes où il est probable de rencontrer des
difficultés notamment la présence de goulots d’étranglement. Il y a
lieu d’envisager toutes les alternatives possibles pour les surmonter.
3
Le concept de l’économie d’échelle (économies de dimension) :
Le lancement d’un produit innovant est une occasion pour optimiser les
moyens existants par la réalisation d’économies d’échelle. En effet,
l’entreprise a intérêt à profiter de cette opportunité pour optimiser ses
ressources ce qui peut se traduire par une augmentation de la productivité.
L’économie d’échelle est le gain résultant de la diminution des coûts suite à
l’augmentation de la quantité produite. En effet, le coût unitaire de
production d’un produit est obtenu en additionnant un coût unitaire variable
et un coût unitaire fixe. Si la quantité produite augmente sous l’effet de
l’introduction du produit innovant, le coût unitaire fixe diminuera. On parle
de « la rationalisation des charges fixes ». De même, et à l'inverse, les
déséconomies d'échelle sont l'ensemble des facteurs qui expliquent que
lorsqu'on augmente la taille d'une installation, d'un équipement ou d'une
entreprise, les coûts moyens de production ont tendance à augmenter. En
effet, à partir d’un certain niveau de production, les charges fixes passent à
un niveau supérieur (nouveau pallier) et il y a augmentation de nouveau du
coût unitaire de production.
La sous-traitance
La sous-traitance est un contrat par lequel une entreprise dite « donneuse
d’ordre » demande à une autre entreprise dite sous-traitante de réaliser une
partie de sa production ou des composants nécessaires à sa production. Les
entreprises sous-traitantes sont des entreprises auxquelles sont déléguées une
partie du travail.
On distingue entre la sous-traitance de capacité et la sous-traitance de
spécialité.
4
Dans le premier cas, l’entreprise utilise la sous-traitance afin d’augmenter
ses capacités de production pour faire face à un surcroît conjoncturel ou
structurel d’activité.
Dans le deuxième cas, l’entreprise ne dispose pas du savoir-faire nécessaire
pour fabriquer le produit, donne l’ordre à une entreprise mieux équipée et
plus compétente donc disposant d’une meilleure expertise pour le faire.
Le crédit bail
C’est un moyen permettant à une entreprise, qui ne dispose pas des fonds
nécessaires à l’acquisition d’un bien, de l’acquérir par l’intermédiaire d’un
tiers auquel elle le louera, avec la possibilité d’en devenir propriétaire à la
fin du contrat.
Le crédit bail est un contrat par lequel une personne, le crédit-bailleur
(entreprise de crédit-bail) achète un bien et le met à la disposition d’une
autre personne, le preneur (locataire), moyennant le paiement d’un loyer et
avec la possibilité pour le preneur, au terme de la période convenue,
d’acheter le bien.
Le contrat de bail est un contrat solennel, synallagmatique et à titre onéreux.
Il nécessite la rédaction d’un écrit et il crée des obligations réciproques à la
charge de chacune des parties.
Le contrat de crédit-bail combine 3 contrats :
• un contrat de vente entre le fournisseur du bien et l’entreprise de crédit-bail
qui achète le bien choisi par le preneur,
• un contrat de location entre l’entreprise de crédit-bail et le preneur,
• une promesse de vente entre l’entreprise de crédit-bail et le preneur.
5
Le crédit bail nécessite un retraitement comptable spécifique au niveau de
l’Etat de résultat pour ajuster la valeur ajoutée à sa valeur réelle (voir
chapitre suivant).
Dans le tableau qui récapitule les investissements, les amortissements (ou les
résorptions) sont calculés en appliquant les taux de dépréciation aux valeurs
d’origine des investissements en tenant compte des périodes concernées.
Constructions 5%
Terrains 0%
6
L’étape suivante consiste à établir la liste de toutes les charges
supplémentaires qui devraient être engagées afin de démarrer le projet : frais
de publicité, frais d’entretien, frais téléphoniques, de loyer, . . .
Le business plan vous permet de déterminer les montants requis pour chaque
niveau de frais. En effet, cette étape constitue une opportunité pour étudier
toutes les alternatives possibles et choisir celle qui optimise le niveau à
engager.
7
Rubrique N-1 N Evol N / Inflation Volume
N-1
Achats de marchandises, . . .
Frais de publicité
Frais d'entretien
Loyers
Frais téléphoniques
Transport et déplacements
Energie
Pièces de rechange
Assurances
8
qualifiées qui se répercutera par des frais de personnel supplémentaires
importants.
Dans le premier cas, le diagnostic de la situation existante doit porter sur
une cartographie des moyens disponibles au niveau de l’entreprise.
L’amélioration des qualifications (mise à niveau) est aussi possible grâce au
recours à un programme de formation.
Ainsi, la planification dans le temps des besoins en ressources humaines est
importante s’agissant d’un actif important de l’entreprise et conditionnant le
niveau de succès du produit innovant.
Ingénieurs Recherche et
Développement
Personnel technique
Commercial
Ouvriers
Etc . . .
Autres frais à caractère RH
Formation
Récupération / frais de
formation
9
3.2 Le financement
10
Le développement de l’innovation est lié à l’obtention de ressources
financières, dont l’octroi est fondé sur la qualité du projet qui constitue, en
l’absence de garantie, la condition incontournable de la participation d’un
intermédiaire privé financier ou d’un industriel. L’expertise requise est une
combinaison de compétences financières, commerciales, juridiques et
technologiques. La sous-information (absence ou manque d’informations) et
le coût de gestion et de suivi des petits dossiers expliquent la réticence de la
communauté financière à accorder des concours. Seule la présentation d’un
projet solide et l’élaboration d’un business plan convaincant pourront
rassurer et donc attirer les investisseurs privés conscients du taux élevé
d’échec dans le domaine des activités d’innovation. Lorsqu’elle est réalisée
dans le contexte d’une PME, l’innovation peut afficher un degré de risque
plus important parce que le promoteur lui-même peut être considéré comme
une entité risquée. L’absence d’un portefeuille diversifié de projets
d’innovation peut ainsi nuire au développement de cette catégorie
d’entreprises puisque chaque projet peut jouer un rôle déterminant sur les
flux monétaires, la capacité financière et l’avenir de l’entreprise.
L’adéquation des ressources externes au financement des entreprises
innovantes dépend du stade de développement dans lequel se situe
l’entreprise (recherche, démarrage, développement ou maturité). Les
problèmes spécifiques aux phases de conception et de création d’une jeune
entreprise technologique s’estompent lors des phases ultérieures du
développement où l’entreprise ne fait plus l’objet de discrimination
particulière de la part du banquier compte tenu de sa situation devenue plus
maîtrisée.
Les moyens de financement traditionnels sont importants et utiles mais peu
adaptés pour couvrir les besoins exigés par un projet d’un produit innovant
11
situé au début de son cycle de développement. Après avoir utilisé ses fonds
internes, l’entreprise peut solliciter le concours d’investisseurs individuels,
des associations créées à l’initiative d’industriels ou des structures
indépendantes en vue d’apporter leur concours.
L’adéquation est plus facile à trouver pour les étapes suivantes mais la
probabilité relativement élevée d’échec, de l’ordre de 30 % à 50 % lors du
lancement industriel et commercial du produit, explique la prudence des
investisseurs à l’égard de projets modestes de lancement de produits
innovants. Les sociétés de capital-risque1 s’intéressent en priorité à de gros
projets, leur participation minimale est généralement importante.
Si le projet a rencontré un certain succès, le financement de la phase de
croissance sera plus aisé. Les interventions du capital-investisseur
permettront à l’entreprise d’augmenter ses capacités de production, de
développer de nouveaux produits, de financer éventuellement de nouvelles
acquisitions. L’entreprise peut alors accéder aux emprunts bancaires
classiques. Des risques subsistent toutefois quant aux concrétisations
effectives des programmes de croissance par rapport aux objectifs fixés.
Différentes conditions doivent être remplies pour qu’un projet novateur
trouve les sources nécessaires à son financement. L’innovateur doit être
capable de formuler son projet dans une forme permettant l’évaluation par le
bailleur de fonds, et être disposé à utiliser le canal de financement le plus
approprié, en acceptant, le cas échéant, le partage d’informations et le degré
de contrôle qu’implique le recours à des capitaux propres externes. Les
1
Ce sont des sociétés prenant des participations financières dans des entreprises à fort
potentiel de développement. Une grande sélectivité des projets et les perspectives de
résultats à terme compensent pour ces établissements financiers le risque de ces
investissements.
12
conditions concernant l’aspect demande de capitaux étant réunies, existe-t-il
une offre susceptible de le satisfaire ?
En raison du caractère spécifique de tout projet, l’innovateur doit pouvoir
identifier des acteurs financiers disposant des capacités d’évaluation de son
projet, même s’il est techniquement complexe et implique parfois une forte
dose d’investissements immatériels. Il doit, par ailleurs, avoir un accès
normal à une gamme complète de moyens de financement. Il paraîtrait, en
conséquence, un peu hâtif de reprocher aux banques leur aversion pour les
risques ou la sélectivité dont ils feraient preuve lors de l’octroi de crédits,
alors que les représentants de la profession bancaire déplorent le manque de
projets viables. Leur prudence s’explique par le caractère asymétrique du
crédit bancaire : la banque est associée aux échecs de l’entreprise mais elle
ne l’est pas aux succès. En outre, le gain du banquier se limite aux intérêts et
commissions alors que sa perte risque de s’étendre au capital en plus des
intérêts et commissions. La garantie pour lui reste théoriquement accessoire
(lenteurs des processus juridiques, coûts cachés internes, …).
Les institutions financières ou bailleurs de fonds non spécialisés sont peu
informés de la complexité véritable du phénomène de l’innovation et ont
tendance à « camoufler » cette méconnaissance dans des conditions de
financement qui ne reflètent pas toujours le degré de risque réel des projets.
Malheureusement, les projets d’innovation visant l’optimisation de l’emploi
des équipements ainsi que de l’efficacité des procédés de gestion et de
production, sont moins faciles à financer parce qu’ils sont considérés comme
étant plus intangibles que le développement de nouveaux produits. En
réalité, ces innovations sont aussi importantes sinon plus que celles qui
touchent les produits, même si elles sont moins visibles, parce qu’elles
améliorent de façon souvent permanente la compétitivité des entreprises et
13
leur capacité à contribuer de façon efficace au développement économique
du pays. Elles intéressent par contre peu les bailleurs de fonds qui les
considèrent comme peu concrètes et devront être financées par les fonds
auto générés.
MONTANT :
DUREE :
Taux : %
Capital restant du
Intérêts (2)
TAF6 individuel
« Quels sont les moyens de financement possibles offerts pour un
produit innovant?»
Références : Cours, lectures complémentaires et conférence M.
CHALBI.
14
Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de la
Technologie
Université Virtuelle de Tunis
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Retabilite economique de l'innovation
La rentabilité de l’innovation
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On distingue à ce niveau la rentabilité économique, la
rentabilité financière et la rentabilité commerciale.
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Université Virtuelle de Tunis
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La rentabilité de l’innovation
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Université Virtuelle de Tunis
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* Présentation
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Pour obtenir la capacité d'autofinancement d'une entreprise,
on réintègre au résultat net toutes les écritures qui ne sont pas
associées à des mouvements de trésorerie, telles que les
reprises et les dotations aux amortissements et provisions. Ce
que l’on cherche ici c’est de cerner les seuls éléments de l’état
de résultat qui sont des charges et des produits définitivement
acquis ou dus vis-à-vis des tiers. Il s’agit de corriger les
insuffisances d’une vision exclusivement trop comptable de
l’entreprise. En d’autres termes, la capacité d’autofinancement
représente le revenu qui est acquis à l’entreprise à l’occasion
de ses opérations de gestion, après rémunération de
l’ensemble de ses partenaires (entreprises, personnel, banques,
administrations). Cette notion appelle également les
observations suivantes :
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* Présentation
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L'évolution de ces soldes et leurs niveaux sont des plus utiles pour
étudier la capacité de financement de l'entreprise.
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La valeur ajoutée est le résultat de la différence entre les ventes
(chiffre d'affaires) et les achats externes (achats de marchandises,
matières premières, autres achats et charges externes). Par
exemple, préférer la sous-traitance externe à l'emploi de
personnel entraînera une baisse de la valeur ajoutée. Il en est de
même en ce qui concerne le recourt au crédit bail. Pour ce mode
de financement, il convient de retraiter la valeur ajoutée en
reclassant l’équivalent de l’amortissement inclut dans l’annuité de
crédit bail à la rubrique « amortissements » et de l’estimation des
charges financières à la rubrique « frais financiers ».
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risques correspondant à des charges potentielles (application du
principe de prudence) identifiées tels que litiges en cours,
pénalités ou amendes, pertes de change, … Les provisions pour
charges servent à couvrir les charges futures telles que impôts,
charges fiscales ou sociales sur congés non consommés, …
* Résultat d'exploitation
+ Résultat financier
= Résultat Courant Avant Impôt (RCAI)
Avant de définir le résultat courant avant impôts, il est essentiel de
définir le résultat financier.
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Le résultat courant avant impôt sera par conséquent égal au
résultat d'exploitation diminué du résultat financier (si les charges
financières sont supérieures aux produits financiers) ou augmenté
du résultat financier (dans le cas contraire).
* Produits exceptionnels
- charges exceptionnelles
= Résultat exceptionnel
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résultat fiscal. Le taux de l'impôt sur les sociétés s'applique sur le
résultat fiscal pour déterminer l'impôt sur les bénéfices.
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Il faut donc être d’une prudence extrême dans l’utilisation de ces
ratios.
Ce ratio mesure :
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approché à partir des chiffres du bilan de fin d’exercice. En fait, il
s’agit surtout de calculer un ratio qui, confronté avec d’autres
éléments d’information (tableau des risques, . . . ) permettra une
appréciation des différents problèmes de financement de
l’entreprise.
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l'entreprises telles que les semaines d’apprentissage pour une
entreprise de formation, les kilomètres parcourus dans une
entreprise de transport, les tonnes de matière produites par l'usine,
… etc
./…
TAF 7 individuel
Maximum 2 pages.
Bon travail.
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Bon travail.
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