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Compétitivité des entreprises : enjeux et modèles

L'article examine la compétitivité des entreprises dans un contexte de mondialisation, soulignant son importance pour maintenir des parts de marché face à la concurrence internationale. Il aborde également l'automatisation des processus comme un moyen d'optimiser l'efficacité et de réduire les coûts, tout en identifiant les enjeux humains et techniques associés à cette transformation. Enfin, il insiste sur la nécessité d'accompagner le changement pour garantir l'adhésion des équipes aux nouvelles pratiques automatisées.

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Compétitivité des entreprises : enjeux et modèles

L'article examine la compétitivité des entreprises dans un contexte de mondialisation, soulignant son importance pour maintenir des parts de marché face à la concurrence internationale. Il aborde également l'automatisation des processus comme un moyen d'optimiser l'efficacité et de réduire les coûts, tout en identifiant les enjeux humains et techniques associés à cette transformation. Enfin, il insiste sur la nécessité d'accompagner le changement pour garantir l'adhésion des équipes aux nouvelles pratiques automatisées.

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Résumé

L’évolution de l’économie mondiale, la mondialisation et la globalisation des marchés ont engendré


l’augmentation des tensions concurrentielles entre les entreprises et les nations. En effet, cette
concurrence internationale acharnée oblige les entreprises à améliorer continuellement leur compétitivité
sur le marché international.
La compétitivité est un terme largement abordé et omniprésent dans la recherche économique, ainsi, de
nombreux phénomènes économiques sont évalués aujourd’hui par le critère de compétitivité, c’est-à-dire
selon qu’ils sont compétitifs ou non compétitifs. Bien que le terme « compétitivité » soit souvent utilisé,
il y a encore des ambiguïtés autour de sa conceptualisation et des problèmes pour comprendre sa
signification, en effet, le concept est encore confondu avec de nombreux autres concepts qui sont
généralement attribués à tort au même contenu.
La revue de littérature montre que la compétitivité est un concept complexe qui évolue constamment en
fonction des conditions et des changements du marché, mais aussi en fonction du niveau d’analyse menée
(macro, micro ou méso-économique), que le concept de compétitivité n’est pas statique et reste soumis
à la fois à des déterminants nationaux et internationaux et qu’il existe plusieurs modèles et schémas pour
identifier ses sources et ses facteurs. Dans ce sens, cet article se donne comme principal objectif de
proposer une revue exhaustive de la littérature économique traitant le concept de la compétitivité au
niveau de l’entreprise. Il s’agit d’exposer et d’analyser l’ensemble des approches et modèles théoriques
liés à la compétitivité ainsi que les différents critères et sources de compétitivité des entreprises.
ISSN: 2658-8455
Volume 3, Issue 1-1 (2022), pp.58-84.
© Authors: CC BY-NC-ND
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[Link]
relativement élevés, tout en étant et en restant exposés à la concurrence
internationale » (Latruffe, 2010, p.5).
Par ailleurs, le Dictionnaire des Sciences Économiques propose une
définition de la compétitivité comme étant « la capacité d’une entreprise, d’une
région ou d’une nation à conserver ou à améliorer sa position face à la
concurrence des autres unités économiques comparables » (cité par Mouriaux,
2004, p.30).
1.1. Compétitivité d’une entreprise
La compétitivité d’une entreprise est souvent définie comme son aptitude à
faire face à la concurrence et par conséquent à maintenir et accroître ses parts
de marché en l’existence d’autres entreprises nationales ou internationales afin
de réaliser des bénéfices sur les marchés dans lesquels elle opère. La
compétitivité reste alors une potentialité qui se caractérise par un avantage dont
dispose une entreprise par rapport aux compétiteurs de son marché pour une
période donnée.
L’Observatoire de la compétitivité définit la compétitivité d’une entreprise
comme étant « la capacité d’une entreprise à accroître ses parts de marché dans
un environnement concurrentiel, et ce, tout sur le plan national qu’international
» (Observatoire de la compétitivité, 2004, p.2).
La Commission européenne (2009) quant à elle voit la compétitivité comme
étant un ensemble d’éléments indispensables à un succès économique à long
terme, c’est aussi le cas pour Mucchielli (2002) qui considère la compétitivité
comme étant la capacité d’une entreprise à pouvoir maintenir ses performances
sur le long terme. Pour y répondre et rester compétitif sur le long terme,
Sharples et Milham (1990) montrent qu’il est indispensable d’offrir des biens
et des services au temps, à la place et à la forme sollicitées par les
consommateurs étrangers à un prix équivalent ou meilleur que celui proposé
par les fournisseurs concurrents (Sharples et Milham (1990), cité dans
(Lachaal, 2001, p.30).
Sauvin (2009) souligne qu’une entreprise compétitive est « une entreprise
qui ne se met pas en péril et qui sait combiner efficacité et efficience ». Une
entreprise efficace est celle qui atteint son objectif. Une entreprise est efficiente
quand elle est capable d’économiser les ressources pour atteindre l’objectif
fixé (Sauvin, 2009, p.8).
Selon Ingham (1998), la compétitivité d’une entreprise serait sa « capacité,
dans des conditions de concurrence libre et ouverte, de produire des biens qui
passent le test des marchés internationaux tout en lui permettant de maintenir
ou d’améliorer sa rentabilité sur une longue période » (Ingham, 1998, p.2).
1.2. Compétitivité et capacité concurrentielle
La compétitivité d’une entreprise est définie comme étant « un ensemble de
caractéristiques qui déterminent l’attractivité des biens, des services, ou de
l’économie dans son ensemble. Celle-ci peut être affectée par le prix, la qualité
et les caractéristiques de performance (Encyklopedia 2010, p.60).
Comme le note Zelga (2017), « une entreprise compétitive a la capacité et
la flexibilité de s’adapter aux conditions changeantes et de prendre des
décisions qui lui donneront un avantage concurrentiel » (Zelga, 2017, p. 308).
La concurrence est définie par Grzebyk et Krynski (2011) comme étant «
une activité des individus qui cherchent à obtenir les avantages que d’autres
veulent obtenir en même temps et dans les mêmes conditions » (Grzebyk,
Krynski, 2011, p.108). Selon les auteurs, l’essence de la concurrence est basée
sur l’élimination des concurrents qui opèrent dans le même secteur et sur le
même marché et qui ont les mêmes clients potentiels.
La compétitivité d’une entreprise consiste ainsi en sa capacité à résister à
ses concurrents. Il s’agit de la capacité, immédiate et future, pour les
entreprises d’utiliser l’ensemble des ressources disponibles pour rendre leurs
biens et services plus attractifs que celles de ses rivaux nationaux et étrangers
(Zini, 2008).
Aussi, l’avantage concurrentiel peut être déterminé au niveau de l’entreprise
ou au niveau des clients (Grzebyk et Krynski, 2011). L’avantage concurrentiel
de l’entreprise concerne sa position distinguée dans le secteur par rapport aux
concurrents qui lui permet de devancer la concurrence et de réaliser des
bénéfices supérieurs à la moyenne (Grzebyk, Krynski, 2011, p.114).
L’avantage concurrentiel de l’entreprise dépend donc de la valeur que
l’entreprise est capable de créer pour ses clients.
Par conséquent, la compétitivité sur un marché ouvert est une question
cruciale pour l’entreprise et la formulation d’une stratégie concurrentielle est
déterminante pour la survie et le développement de l’entreprise (Kisiel, 2005,
p.15). L’entreprise doit ainsi observer les actions des concurrents et prévoir
leurs réactions à chaque mouvement afin de déterminer sa position
concurrentielle, qui est un élément important dans la conception d’une stratégie
concurrentielle. La position concurrentielle permet d’évaluer les capacités
actuelles de l’entreprise et les tendances et les possibilités futures de son
développement (Jonas, 2002, p.16).
1.3. La position et l’avantage concurrentiels
La position concurrentielle de l’entreprise est
1. Automatisation des systèmes industriels : objectifs et
caractéristiques
L'automatisation des systèmes de production a été une des réponses à l'évolution du contexte industriel et à
la compétitivité. Cette automatisation visait un double objectif : l'augmentation de la productivité du système
technique (réduction des coûts, fiabilité, disponibilité, qualité) et l'amélioration de la sécurité directe des
opérateurs, dans la mesure où la majorité d'entre eux est éloignée (et protégée) du lieu de transformation du
produit.

Or, la prise en charge progressive, par les automatismes et les systèmes informatiques, de certaines
opérations mises en jeu dans les procédés de fabrication a induit un certain nombre de caractéristiques de ces
nouveaux systèmes :

 Une complexité croissante des systèmes industriels

La complexité est l'une des conséquences de l'automatisation et de l'informatisation des systèmes


industriels de production et/ou d'exploitation. Cette complexité n'est pas seulement due au nombre
important de composants constituants ces systèmes ou au nombre incalculable d'interactions entre les
composants, interactions connues et identifiées lors de la conception de ces systèmes. Mais, elle est
essentiellement due à la présence et à la propagation des configurations de fonctionnement
opérationnel issue de certaines interactions non connues et difficilement gérables par les opérateurs
(manque de modèles physiques pour certaines marches dégradées).

En fait, le fonctionnement opérationnel de ces systèmes est loin d'être proche du fonctionnement
optimal, prévu lors de la conception Automatisation et sécurité[25]. La présence importante de
défaillances techniques induit des interventions quasi continues des opérateurs humains dans des
situations où le manque de référentiel est manifeste. C'est ainsi que les opérateurs tentent par tous les
moyens d'assurer la rentabilité du système en s'éloignant du référentiel préconisé qui s'est avéré non
adapté aux situations rencontrées Automatisation et sécurité...

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La question de l’optimisation des processus est au cœur des préoccupations des entrepreneurs. Pour pouvoir
réduire ses coûts, gagner en efficacité, et accompagner la croissance d’une entreprise, l’automatisation
apparaît comme la solution toute trouvée. De quoi parle-t-on exactement ? Quelles tâches est-il possible
d’automatiser ? Et quels sont les enjeux relatifs à l’automation ?

Automatisation : définition
De l’enceinte connectée à l’aspirateur autonome, l’automatisation est déjà bien présente dans notre
quotidien. Le point commun entre tous ces appareils automatisés ? La promesse de se décharger de tâches
peu plaisantes, pour pouvoir consacrer son temps à des activités plus agréables. Il en va de même dans le
monde de l’entreprise. Quel que soit votre domaine, il va sans dire que votre activité comporte un volet de
tâches à faible valeur ajoutée, qu’il serait possible d’automatiser.

Pour faire simple, l’automatisation se rapporte à toute technologie permettant de réduire l’intervention
humaine. Ici, la notion de « réduction » est capitale : l’automatisation ne vise pas à remplacer 100% des
tâches humaines, mais bien à réduire la proportion de tâches manuelles, de 50 à 70%, pour redonner du
temps et de la valeur à l’entreprise.

Plus concrètement, l’automatisation informatique consiste à s’appuyer sur des solutions logicielles, pour
automatiser des processus reproductibles, afin de limiter les interventions humaines. Dans un contexte de
transformation numérique, et à l’heure où les entreprises ont plus que jamais besoin d’optimiser leurs
processus pour gagner en productivité, l’automatisation est un enjeu de premier plan. Ce n’est qu’ainsi qu’il
sera possible de se doter d’un réel avantage concurrentiel. En effet, l’automatisation est une condition sine
qua non à la scalabilité du business de l’entreprise car elle permet de maintenir la productivité comme la
rentabilité, malgré la hausse d’activité. Ce qui permettra une croissance exponentielle
Automatisation informatique : quels domaines est-il possible d’automatiser ?

En théorie, toutes les tâches informatiques sont automatisables, indépendamment du domaine !


Sales automation : signer plus rapidement ses opportunités commerciales en automatisant
sa gestion de leads et des contrats

Il est possible d’automatiser son processus de vente, afin de gagner du temps dans la génération de leads.
Pour une entreprise qui a besoin de générer de beaucoup de contacts, en vue de signer de nouveaux contrats,
automatiser sa gestion de leads apparaît essentiel pour atteindre ses objectifs.

Opérations : l’automatisation pour unifier son SI et partager la data entre tous ses outils

Que vous soyez opérateur de marketplace ou e-commerçant, vous avez sans doute d’imposants SI et de
nombreux systèmes qui dialoguent entre eux. Pour éviter les erreurs et les pertes de données, il faut être
capable de visualiser les échanges de données. Et lorsqu’une erreur survient, il faut pouvoir comprendre
où elle se situe, pour la relancer et la fixer.

IT : l’automatisation pour accélérer les connexions inter-applicatives

Suite Google, Office 365, Back office marketplace, prestataire de paiement, Legacy APIsé…
L’automatisation de process implique généralement des tâches dévolues à plusieurs solutions (SAAS ou
applications en interne). Du côté du service informatique, il est nécessaire d’interconnecter les différentes
solutions entre elles - via un outil d’orchestration - pour permettre au processus de faire transiter les données
entre les systèmes. Cette interconnexion sera un atout car elle permettra de sécuriser les transferts
d’information (baisse du risque d’erreurs lors du transfert). Il sera aussi plus simple de monitorer les
processus à partir d’une console. Il convient à ce titre de choisir les bons outils d’automation et
d’orchestration, afin d’être en mesure de superviser les flux.

RH : Facilitez l’onboarding de vos nouveaux collaborateurs et améliorez le suivi de vos


équipes en automatisant vos processus RH

En entreprise, il est encore très fréquent que les processus RH ne soient pas automatisés, ce qui peut porter
préjudice à la marque employeur véhiculée auprès des postulants. Un candidat qui ne reçoit pas de réponse,
un processus d’onboarding mal qualifié… Lorsqu’un processus RH est mal calibré, c’est l’image de
l’entreprise qui en pâtit, alors même qu’il est important de faire bonne impression en début de relation.

En plus du processus de recrutement, l’automatisation des processus RH permet d’améliorer le suivi


des équipes. Signature du contrat, collaborateurs à rencontrer, entretiens annuels… Toutes ces étapes
peuvent être suivies et segmentées d’un point de vue processus, afin de fluidifier tout le fonctionnement
d’une entreprise.

Automatisation : quels avantages ?


En automatisant 50 à 70% du travail jusque-là réalisé manuellement, l’automatisation va en premier lieu
permettre de réduire les coûts et de gagner du temps. Remplir des fichiers, cliquer dans une interface,
remplir des formulaires… L’automatisation vise à supprimer toutes les tâches à faible valeur ajoutée,
pour permettre aux collaborateurs de se consacrer à des missions plus stratégiques, telles que participer à des
opérations commerciales, sourcer des nouveaux produits, améliorer le traitement de la relation client…

En plus de libérer du temps, l’automatisation vient ainsi redonner du sens au travail, afin d’éviter de lasser
les talents. Pour des profils expérimentés et à bac+5, il est effet usant de devoir effectuer des tâches
manuelles, répétitives et sans valeur ajoutée. Par exemple, il est possible d’automatiser le détourage des
photos produit, qui mobilise normalement un graphiste sur de longues plages horaires. En ce sens,
l’automatisation concourt
Automatisation : les enjeux business, humains et techniques à
relever
Il serait impossible de chercher à automatiser tous les pans d’activité d’une entreprise, il faut pouvoir
identifier les processus métier qui pourront être améliorés grâce à cette démarche. Pour ce faire, il convient
de déterminer les principaux pain points de votre organisation. Quelle que soit votre activité, vos équipes
ont forcément des tâches chronophages à effectuer. Individuellement, elles ne semblent pas peser lourd,
mais mises bout à bout, ces tâches manuelles répétitives deviennent vite un boulet venant grever votre
scalabilité. Dans le cadre d’un site e-commerce ou d’une marketplace, par exemple, si vous cherchez à
atteindre des volumes de commande et de produits en ligne élevés, vous aurez nécessairement besoin de
mettre en place des automatisations pour être en mesure de scaler.

Que vous cherchiez à transformer des processus existants ou futurs, vous devez

Comment accompagner le change management inhérent à une automatisation ?

La mise en place d’un processus d’automatisation changera inévitablement le quotidien de vos équipes. Que
cela soit de contrainte ou de bon cœur, vos collaborateurs étaient jusqu’à présent habitués à réaliser un
certain nombre de tâches qu’ils n’auront plus besoin de faire, ou en tout cas, qu’ils devront faire
différemment. Pour que le projet d’automatisation soit une réussite, il faut pouvoir accompagner vos
collaborateurs dans ce changement, en communiquant clairement sur les objectifs et opportunités
afférentes. Malgré tous ses avantages, l’automatisation peut en effet susciter de la défiance auprès des
équipes, qui craindront de se faire remplacer. Il faut donc rassurer et le cas échéant, prévoir un temps de
formation pour familiariser les collaborateurs au nouveau fonctionnement.

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