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Cessation tabagique en thérapie résidentielle

La présentation aborde le programme de cessation tabagique 'J’Tabac maintenant !' mis en place dans un milieu de traitement des dépendances, soulignant la prévalence élevée du tabagisme chez les toxicomanes et les avantages d'arrêter de fumer. Malgré des obstacles tels que des croyances erronées et un manque de recherche, une majorité d'usagers exprime le désir de cesser de fumer, et des résultats positifs ont été observés grâce à l'intégration de ce programme. L'évaluation a montré que le programme a permis d'augmenter les tentatives d'arrêt tabagique et de réduire la dépendance à la cigarette parmi les participants.

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Cessation tabagique en thérapie résidentielle

La présentation aborde le programme de cessation tabagique 'J’Tabac maintenant !' mis en place dans un milieu de traitement des dépendances, soulignant la prévalence élevée du tabagisme chez les toxicomanes et les avantages d'arrêter de fumer. Malgré des obstacles tels que des croyances erronées et un manque de recherche, une majorité d'usagers exprime le désir de cesser de fumer, et des résultats positifs ont été observés grâce à l'intégration de ce programme. L'évaluation a montré que le programme a permis d'augmenter les tentatives d'arrêt tabagique et de réduire la dépendance à la cigarette parmi les participants.

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Cette présentation a été effectuée le 23 novembre 2007, au cours de la journée

« Tabac, alcool, drogues, jeux de hasard et d’argent. À l’heure de l’intégration des pratiques »
dans le cadre des Journées annuelles de santé publique (JASP) 2007. L’ensemble des présentations
est disponible sur le site Web des JASP, à l’adresse [Link]

J’Tabac
maintenant !

PROGRAMME DE
CESSATION TABAGIQUE
EN MILIEU DE THÉRAPIE
RÉSIDENTIELLE
DE TRAITEMENT
DES DÉPENDANCES

Maison l’Alcôve inc. Unité québécoise de


recherche sur le tabagisme
Marc Caya, D.E.S.S.
Directeur des programmes
Ann Royer, Ph.D.
Michael Cantinotti, Ph.D.
Responsables de l’évaluation

INTRODUCTION

CHEZ LES TOXICOMANES:

• La prévalence est de 2 à 3 fois supérieure.

• Entre 80% et 95 % sont fumeurs.

• La majorité fument + 30 cigarettes par jour.

• Les risques de développer des problèmes de santé sont multipliés.

1
INTRODUCTION (suite)
CESSER DE FUMER
VS
LE TRAITEMENT DE LA TOXICOMANIE

L’arrêt tabagique en milieu de traitement en interne:

• Quels en sont les principaux avantages et obstacles?


• Cesser de fumer compromet-il le traitement de la toxicomanie?
• Les usagers souhaitent-ils cesser de fumer?
• L’évolution du contexte tabagique dans les centres de thérapie.
• L’expérimentation de la Maison l’Alcôve :
- L’implantation du programme « J’Tabac maintenant ! »
- Résultats de l’étude d’impact
• Points de discussion.
• Conclusion.

L’ARRÊT TABAGIQUE EN MILIEU


DE TRAITEMENT INTERNE
LES AVANTAGES À CESSER DE FUMER POUR UN USAGER EN
TRAITEMENT D’ABUS DE SUBSTANCES

• En 2002, au Canada plus de 40 000 personnes sont décédés suite à


l’abus de substances : 37 209 dû au tabagisme, 4 258 dû à l’abus d’alcool
et 1 695 dû à l’usage de drogues illicites.

• L’usage concomitant de l’alcool et du tabac augmente substantiellement


le risque de développer un cancer ou une maladie cardiovasculaire.

• L’usage concomitant du tabac et de l’alcool produit un effet synergique


qui accentue l’accroissement et l’ancrage des deux dépendances.

• L’arrêt du tabac facilite l’arrêt des autres dépendances et agit en


prévention de la rechute de la reprise d’alcool ou de drogues.

2
L’ARRÊT TABAGIQUE EN MILIEU
DE TRAITEMENT INTERNE
PRINCIPAUX OBSTACLES
MANQUE DE RECHERCHE:
• La présence de données et de recherches probantes aurait permis de défaire
certains mythes (Fogg et Borody, 2001).

MYTHES ET CROYANCES DU MILIEU:

• « Ils font partie d’un noyau d’irréductibles fumeurs qui ne sont pas
intéressés à cesser de fumer ».

• « Même s’ils le voulaient, ils ne peuvent cesser les deux concomitamment ».


• « L’arrêt tabagique pourrait nuire à l’arrêt de substances ».
• « Injuste de demander de cesser / réduire la consommation de plusieurs
substances à brève échéance ».

L’ARRÊT TABAGIQUE EN MILIEU


DE TRAITEMENT INTERNE

PROGRAMME DE CESSATION TABAGIQUE

• Offert dans 10 % des centres de traitement en interne au Canada.


(Currie et al., 2003)

• En 2003-04, à notre connaissance, aucun au Québec.

• Réticences du milieu.

3
L’ARRÊT TABAGIQUE EN MILIEU
DE TRAITEMENT INTERNE
LES USAGERS SOUHAITENT-ILS CESSER DE FUMER?

Selon différentes études, entre 46 % et 77 % des usagers interrogés


sont intéressés à entreprendre une démarche de cessation tabagique

Conditions qui contribuent à susciter la motivation:


• Programme structuré.
• Politique sans fumée de l’établissement.
• L’utilisation d’outils thérapeutiques de remplacement de la nicotine (TRN).
• Intervenants non-fumeurs.
• Prévention de la rechute aux autres substances.
• Présence de pairs qui participent au programme de cessation tabagique.

L’ARRÊT TABAGIQUE EN MILIEU


DE TRAITEMENT INTERNE
L’ARRÊT TABAGIQUE NUIT-IL AU TRAITEMENT?

Les conclusions des recherches de la dernière décennie montrent qu’il


existe des preuves scientifiques convaincantes à l’appui d’intégration
d’options volontaires de renoncement au tabac, aux programmes de
traitement de l’alcoolisme et de la toxicomanie. Fogg et Borody (2001).

• « Le début de traitement est probablement le bon moment pour entamer un


programme de cessation double. » Ellingstad et coll (1999).

• « Il faut même s’attendre à de meilleurs résultats en ce qui concerne les


alcooliques. » Shiffam et Balabanis (1995), Sobel et Sobell (1996), Stuyt (1997).

• « Les alcooliques ayant cessé de fumer sont plus prédisposés


à se dire sobre au suivi de 6 et 12 mois. » Bobo et McIvain (1998).

4
L’ÉVOLUTION DU CONTEXTE TABAGIQUE DES
ORGANISMES DE TRAITEMENT INTERNE

CHRONOLOGIE:

• 19__ - 1988, usagers pouvaient fumer à leur guise en thérapie.

• 1988 - 1992, interdiction de fumer lors des activités thérapeutiques.

• 1992 - 2005, fumer est limité au fumoir et à l’extérieur.

• 2006, certains centres se proclament établissement sans fumée.

LE PROJET PILOTE À LA MAISON L’ALCÔVE

Le programme

J’Tabac
maintenant !

Chronologie:

• 2003- 2004 Conception du programme


• Avril-Juin 2004 Formation des intervenants
• Juil. 2004 Début prestation des services
• Fév. 2005 Rapport intérimaire d’évaluation
• Juin 2006 Rapport final d’évaluation étude d’impact

5
LE PROJET PILOTE À LA MAISON L’ALCÔVE

Le programme « J’Tabac maintenant ! »:

OBJECTIFS:
• Répondre adéquatement à la demande de soutien de ceux qui souhai-
tent cesser de fumer durant leur séjour.

• Informer les clients des méfaits du tabac afin qu’ils puissent prendre
une décision éclairée envers cette dépendance.

• Bonifier le programme de prévention de la rechute.

• Contribuer à améliorer davantage à l’état de santé des usagers et de


leurs proches.

LE PROJET PILOTE À LA MAISON L’ALCÔVE


HABITUDES TABAGIQUES DES USAGERS EN THÉRAPIE:

Méthodologie:
• Groupes de discussion auprès d’anciens et nouveaux résidants.
• Groupes de discussion pour cerner les habitudes tabagiques.

Résultats:
• Les 2 groupes rapportent une augmentation de leur consommation
de cigarettes lors de leur séjour résidentiel (augmentation de 2-3x)
Causes: Stress, ennui, habitudes liées au tabac, malaises liés au
manque, l’influence des pairs et présence d’un fumoir.
Perception: Le tabagisme est perçu comme une alternative positive
à l’usage de la drogue ou alcool et non comme une
menace pour la santé.

6
LE PROJET PILOTE À LA MAISON L’ALCÔVE
LES PERCEPTIONS DES INTERVENANTS:

Méthodologie:
• Entrevues individuelles semi-dirigées.

Résultats:

• Peu d’intervenants considèrent le tabagisme comme une toxicomanie


au même titre que l’alcool et les drogues.

• Plusieurs sont d’avis que l’arrêt tabagique peut nuire au traitement.

• Plusieurs manifestent de l’intérêt certain à recevoir de la formation.

• Ils sont réceptifs à vouloir améliorer leurs pratiques.

LE PROJET PILOTE À LA MAISON L’ALCÔVE


LA FORMATION DES INTERVENANTS
Phase I - Cerner les obstacles à l’implantation

Méthodologie:
• Entrevues individuelles semi-dirigées.
• Questions ouvertes, choix multiples et échelle de type Likert.

Obstacles à l’implantation:
• Le manque de connaissances par rapport à l’intervention.
• Le manque de temps pour l’intervention.
• Traiter le tabagisme est ajouter un autre sevrage.
• La notion qu’il ne faut pas tout arrêter d’un seul coup.
• Les clients n’accepteront pas ce type de traitement.

7
LE PROJET PILOTE À LA MAISON L’ALCÔVE
LA FORMATION DES INTERVENANTS
Phase II - Les besoins de la formation
Objectifs:

• Développer les connaissances dans le traitement du tabagisme.

• Apprendre à maîtriser les nouveaux outils d’intervention.

• Intégrer le traitement du tabagisme au traitement de la toxicomanie.

Résultats:
La formation a permis de sensibiliser les intervenants à la problématique du
tabagisme et d’accroître leurs connaissances. Mais l’intégration et le changement
des pratiques demeurent difficiles. La vision « une chose à la fois » est ancrée et
ardue à se départir. Il demeure que la formation a été l’élément clé qui a permis
aux intervenants d’adhérer et de croire aux bienfaits du programme.

LE PROJET PILOTE À LA MAISON L’ALCÔVE

LES ÉLÉMENTS DU PROGRAMME

• Accueil
• Présentation.
• Évaluation des habitudes tabagique.

• Traitement interne
• Rencontres individuelles.
• Atelier de groupe (information-prévention).
• Groupe de pairs.

• Traitement externe

• Atelier de groupe (phase de maintien).

• Suivis téléphonique.

8
LE PROJET PILOTE À LA MAISON L’ALCÔVE
ATELIER DE GROUPE
INFORMATION ET DE PRÉVENTION

• A été nécessaire pour bonifier le programme.

- Faible niveau d’adhésion des usagers au traitement individuel.


- Peu de temps disponible aux intervenants pour bien diffuser l’information
aux clients.

+ Permet de rejoindre le groupe au complet.

+ Permet l’utilisation d’équipement audio-visuel qui crée un impact.

+ Permet une discussion de groupe: effet de mobilisation.

+ Permet de s’attarder sur un sujet et de bien répondre aux questions.

+ Suscite la motivation (a plus que triplé l’adhésion des usagers par la suite).

LE PROJET PILOTE À LA MAISON L’ALCÔVE

LES ÉLÉMENTS DE SOUTIEN

• Évaluation médicale.

• Utilisation de timbres transdermiques.

• Documentation.

• Journal de bord.

• Rituel d’adhésion au programme.

• Salle d’entrainement cardiovasculaire.

• Attestation de non-fumeur (après 1 an).

9
ÉTUDE D’IMPACT:

PARTENAIRES

Maison l’Alcôve inc.


Groupe expérimental

Maison La Margelle inc.


Groupe de comparaison

Unité québécoise de recherche sur le tabagisme


Ann Royer, Ph.D., et Michael Cantinotti, Ph.D.
Évaluateurs du projet.

ÉTUDE D’IMPACT - MÉTHODE

Protocole quasi-expérimental
GExpérimental vs. Gcomparaison

Instruments
Cigarette Dependence Scale (Etter et al., 2003)
Alcool (QBDA), Drogues (ÉSD), Jeu (SOGS)
Perceptions, motivation, habitudes tabagiques

10
ÉTUDE D’IMPACT - PROCÉDURE

Mesures à la Maison l’Alcôve (Gexpérimental)


Entrée en Tx, 3e s., 8e s., 13e s., 6 m., 12 m.

INTERNE EXTERNE

Mesures à la Maison la Margelle (Gcomparaison)


Entrée en Tx, 3e s., 8e s.

INTERNE EXT

ÉTUDE D’IMPACT:

PARTICIPANTS

Maison l’Alcôve
• 62 % des fumeurs ayant consenti à participer à la collecte
des données ont pris part au programme de traitement.
• GExpérimental n = 101 (J’Tabac maintenant !).

Maison la Margelle
• Taux de participation de 57 %.
• GComparaison n = 102 (sans traitement).

11
ÉTUDE D’IMPACT - RÉSULTATS

Clientèle des deux centres:


• À l'entrée en traitement, pas de différence entre le taux
de fumeurs à la Maison l'Alcôve (85 %) et à la Maison la
Margelle (90 %), p > ,05.
• Les clients des deux centres fument en moyenne depuis
environ 20 ans, p > ,05.
• Dans les deux centres, 76 à 78 % des fumeurs
indiquent avoir déjà tenté de cesser de fumer, p > ,05.
• 8 fumeurs sur 10 seraient venus en traitement malgré
l’interdit de fumer au centre.

ÉTUDE D’IMPACT - RÉSULTATS

Clientèle des deux centres (suite):


• À l'entrée en traitement, pas de différence entre le niveau de
dépendance à la cigarette, à l’alcool, aux drogues et au jeu parmi
les clients de la Maison l'Alcôve et ceux de la Maison la Margelle.

• Pas de différence entre la motivation à cesser de fumer dans les


deux centres, l'âge (~ 36 ans) et la scolarité, p > ,05.

• Seule différence : La proportion de femmes à la Maison l’Alcôve (26


%) est moins élevée qu’à la Maison la Margelle (55,3 %), p < ,05.

12
ÉTUDE D’IMPACT - RÉSULTATS

Tentatives d'arrêt tabagique en interne † :

• GExpérimental vs. GComparaison

62 % 4% (p < ,05)

† : à un moment ou un autre

ÉTUDE D’IMPACT - RÉSULTATS


Dépendance à la cigarette (CDS-12, Etter et al., 2003)

G comp :
n T1 = 82, n T2 = 68, n T3 = 26.
60
56 Dép. forte
52 G exp :
46.5 45.8 45.4
48 n T1 = 101, n T2 = 97, n T3 = 65.
44 47.0
40 Dép. modérée
36
32 36.8
28
24 30.2 T1 = Entrée en traitement
20 T2 = 3e semaine en interne
16 Dép. faible
12 // T3 = 8e semaine en externe
T1 T2 T3

Groupe expérimental Groupe de comparaison

13
ÉTUDE D’IMPACT - RÉSULTATS
Consommation quotidienne de cigarettes

30
25 20.2 20.6 19.9
20
G comp :
21.3 n T1 = 72, n T2 = 66, n T3 = 27.
15
10 13.9 14.8 G exp :
5 n T1 = 100, n T2 = 58, n T3 = 54.
0 //

T1 T2 T3 T1 = Entrée en traitement

Groupe expérimental Groupe de comparaison T2 = 3e semaine en interne


T3 = 8e semaine en externe

ÉTUDE D’IMPACT - RÉSULTATS


Dépendance à la cigarette (CDS-12, Etter et al., 2003)

Générale :
n T1 = 62, n T2 = 61
n T3 = 48, n T4 = 40

Spécifique :
n T1 = 101, n T2 = 97
n T3 = 65, n T4 = 56

T1 = Entrée en traitement
T2 = 3e semaine en interne
T3 = 8e semaine en externe
T4 = 13e semaine en externe

14
ÉTUDE D’IMPACT - RÉSULTATS
Consommation quotidienne de cigarettes

Générale :
n T1 = 61, n T2 = 59
n T3 = 45, n T4 = 37
n T5 = 34, n T6 = 20

Spécifique :
n T1 = 100, n T2 = 58
n T3 = 54, n T4 = 46
n T5 = 35, n T6 = 16

T1 = Entrée en traitement
T2 = 3e semaine en interne
T3 = 8e semaine en externe
T4 = 13e semaine en externe
T5 = 6 mois (suivi)
T6 = 12 mois (suivi)

ÉTUDE D’IMPACT - RÉSULTATS

• Prise en compte du phénomène d’attrition

– Utilisation du modèle linéaire mixte: ce modèle


permet d’inclure dans les analyses les participants
n’ayant pas répondu à toutes les étapes de la
recherche. Cela permet de conserver une puissance
statistique supérieure au modèle linéaire général
(Norušis, 2004).

15
ÉTUDE D’IMPACT - RÉSULTATS
• Prise en compte du phénomène d’attrition:

– Analyse des données manquantes:


• À T2 et T3, pas de différence quant à l'âge et à la scolarité
entre ceux qui ont abandonné la collecte de données et
ceux qui étaient présents.
• À T3, il y a proportionnellement plus d'hommes qui
abandonnent le traitement à la Maison l'Alcôve. Toutefois, le
sexe n'est pas lié à la dépendance à la cigarette, p > ,05.
• À T2, à la Maison la Margelle, les personnes qui
abandonnent la collecte de données ont un score de
dépendance à la cigarette plus élevé (M = 52,64, ÉT = 5,30)
que celles qui continuent à participer (M = 45,27, ÉT =
11,73), p < ,05.
• Ce résultat indique que les personnes incluses dans la
recherche au T2 à la Maison la Margelle tendent à avoir un
score de dépendance à la cigarette plus faible que celles qui
abandonnent la collecte de données.

ÉTUDE D’IMPACT - RÉSULTATS


Limites de l’étude:

• Seulement 2 centres de thérapies

• Attrition

• Suivi des participants limité à


12 mois

• Suivi temporel restreint avec le groupe de


comparaison

• Pas d'évaluation de l'effet du programme de cessation


tabagique sur l'amélioration thérapeutique concernant
l'alcool et les drogues

16
QU’EN EST-IL MAINTENANT?
• Programme tabac totalement intégré à celui de la toxicomanie
• Raffinement de nos méthodes d’interventions.
• 86% des usagers considèrent la nicotine comme une toxicomanie.
• Intervenants non-fumeurs
• L’entourage fait désormais partie de nos cibles d’interventions.
Suivi auprès de 112 résidants durant 6 mois:
- 86 fumeurs De ces derniers, 36% ont adhérés au programme
- 6 mois + tard 14% des 71% clients rejoints ne fumaient pas
Rechutes aux autres substances après 6 mois de traitement:
- Fumeurs 45% - Non-fumeurs 20%

LE TRAITEMENT DU TABAGISME
CHEZ LES PERSONNES
ALCOOLIQUES OU TOXICOMANES
CONCLUSION

• La recherche suggère des avantages manifestes à cesser de fumer


lorsqu’en traitement d’abus de substances.

• Formation adéquate permet de se défaire de mythes auprès d’une


équipe d’intervention.

• Il est maintenant possible d’envisager des interventions ciblées.

• Les usagers sont disposés à un arrêt tabagique.

17
Merci pour votre écoute et votre
participation.

Le rapport d’évaluation
du programme
J’Tabac maintenant !
est disponible en format
PDF au site suivant:

[Link]

18

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