Exercice N°1:
Des individus peuvent être porteurs de bactéries appelées streptocoques. Celles-ci libèrent une toxine : la
streptolysine, qui perfore la membrane des globules rouges. L’hémoglobine contenue par les globules s’échappe alors
à l’extérieur. On utilise cette propriété pour effectuer en laboratoire un test sur deux patients A et B.
Document :
Sur les patients A et B, un prélèvement de sang
permet de récupérer les sérums sur lesquels on
effectue un test. Ces sérums ne contiennent pas de
globules rouges. Dans le cas où un patient est porteur
de streptocoques, son sérum contient des anticorps
antistreptolysine. Ceux-ci rendent la streptolysine
inactive : elle n’agit alors plus sur les globules rouges.
Dans ces tests, on utilise des globules rouges humains
témoins (non prélevés sur les patients) : ils servent à
vérifier si la streptolysine ajoutée est active ou non.
1/En utilisant les informations du
document, déterminez quel est le
patient porteur de streptocoques –
justifiez votre réponse.
2/Déduire comment l’organisme se
défend de la streptolysine
3/ Conclure le type d’immunité
intervenant dans la défense contre les
streptocoques en justifiant votre
réponse
4/ Préciser l’intérêt de la centrifugation
Exercice N°2
Lors d'une vaccination contre la diphtérie, le sujet reçoit de l'anatoxine diphtérique, toxine diphtérique ayant perdu
son pouvoir pathogène mais conservant son pouvoir immunogène. Il développe alors en quelques jours une
immunité par la production d'anticorps. Ces anticorps, libérés dans le milieu intérieur, neutralisent la toxine
diphtérique. Des expériences sont réalisées pour déterminer le mode d'action des anticorps au cours de cette
neutralisation.
*sérum = sang débarrassé de toute cellule (il ne représente donc que la fraction
liquide du sang)
À partir des informations extraites du document, cocher la bonne réponse, pour
chaque série de propositions.
1- Le sérum prélevé sur le cobaye contient :
☐ des anticorps antidiphtériques
☐ des lymphocytes
☐ des anticorps antidiphtériques et des lymphocytes
2- La spécificité des anticorps est montrée par les expériences sur :
☐ le cobaye 1
☐ le cobaye 2
☐ les cobayes 2 et 4
3- Le filtrat injecté au cobaye 2 contient :
☐ des anticorps antidiphtériques
☐ des particules de poudre avec de l'anatoxine diphtérique
☐ ni particule de poudre, ni anticorps antidiphtérique .
4- Le cobaye 3 survit grâce à :
☐ l'injection de toxine diphtérique
☐ la présence dans le filtrat d'anticorps antidiphtériques
☐ la présence dans le filtrat de particules de poudre
Exercice N°3
La réponse immunitaire adaptative contribue à la défense de l'organisme contre les agressions du milieu extérieur. Les
expériences ci-dessous permettent de dégager quelques caractéristiques de cette réponse immunitaire adaptative.
Compléments d'informations :
a. Les lapins A, B, C et D reçoivent des
injections de produits différents.
b. Les expériences et leurs résultats
sont schématisés dans le document.
c. Une toxine est une substance
fabriquée par une bactérie. Quand elle
est dénaturée par le formol et la
chaleur, elle perd ses propriétés
toxiques mais garde ses propriétés
antigéniques. On parle d'anatoxine.
d. Les lapins B, C et D n'ont jamais été
en contact avec l'anatoxine tétanique
avant l'expérience.
e. Les anticorps sont produits par les
cellules immunitaires en présence d'un
antigène.
Identifiez la proposition exacte pour chacune des questions 1 à 3
1. L'action spécifique contre des antigènes pendant la réponse immunitaire
peut être déduite des expériences sur :
a) les lapins B et C
b) les lapins B et D
c) les lapins C et D
d) les lapins A et C
2. L'immunité adaptative liée à l'action de molécules solubles est démontrée
par l'expérience sur :
a) le lapin C
b) le lapin A
c) le lapin D
d) le lapin B
3. L'existence et le rôle des anticorps étant connus, on peut dire que :
a) le sérum de A ne contient aucun anticorps
b) le sérum de A contient des anticorps anti-diphtérie
c) le sérum de A contient des anticorps anti-diphtérie et anti-tétanos
d) le sérum de A contient des anticorps anti-tétanos.
Exercice N°4
Un test de dépistage rapide est proposé afin de déterminer si un patient présentant les symptômes d'une angine est
porteur de streptocoques (bactéries). Si le test est négatif, la prescription d'antibiotiques est inutile.
À partir de l'exploitation du document, expliquez la formation de deux bandes colorées
dans le cas d'un test positif.
Exercice N°5 :
Le paludisme est une maladie infectieuse due au développement dans les hématies d'un parasite, nommé
Plasmodium falciparum. Les crises de paludisme sont variables d'un individu à l'autre. Les adultes ayant
grandi dans une région touchée par le paludisme ont des crises moins fortes que les enfants ou les adultes n'ayant
pas grandi dans ces régions
À partir des seules informations extraites du document, expliquez cette différence.
ExerciceN°6
1 - Reproduire le tableau donné ci-dessous :
2 - En comparant les résultats des expériences 1 et 2, expliquez pourquoi
les souris de l'expérience 2 ont survécu.
3 En comparant les résultats des expériences, expliquez pourquoi les
souris de l'expérience n°3 n'ont pas survécu.
4 En comparant les résultats des expériences 4 et 5 expliquez pourquoi les
souris de l'expérience n°4 n'ont pas survécu.
5 Quel propriété du système immunitaire est mise en évidence par ces
deux dernière expériences.
Exercice N°7
Répondre aux questions suivantes :
1 Quel est l’agent infectieux responsable du S.I.D.A. ?
2 Comment se propage le virus dans le monde ?
3 Comment peut-on éviter cette propagation ?
A l’aide de l’analyse rigoureuse du graphique suivant, répondez aux questions qui suivent
1 - Quelles sont les différentes phases de l’infection ?
2- Complétez le tableau suivant en indiquant l’évolution de la quantité de virus VIH, de lymphocytes et
d’anticorps au cours des différentes phases :
3 - Comment se manifeste la séropositivité par rapport au V.I.H. ?
4 - Comment expliquer l’affaiblissement des défenses immunitaires ?
Aides : - Pour répondre à cette question, s’aider du document suivant
- Revenir aux graphes pour expliquer l’évolution des lymphocytes.
-Pour que votre analyse soit complète, utiliser la méthode d’exploitation de graphe vue en cours
5- - Expliquer l’apparition de maladies opportunistes.
6- - Expliquer la signification des quatre lettres du mot S.I.D.A et justifier cette appellation.
Exercice N°8
I. La rubéole est une maladie dont les conséquences sont graves pour le
développement du foetus. Il est donc important de savoir si la future maman
possède ou non des anticorps pour la protéger contre cette maladie. Des tests
sanguins permettent de déceler la présence de ces anticorps dans le sang. Une
personne possède uniquement des anticorps spécifiques contre les micro-
organismes avec lesquels elle a été en contact : elle est séropositive pour ces
micro-organismes.
1) A l’aide du document ci-dessus, explique pour quels micro-organismes cette personne est
séropositive. (s’informer)
2) A l’aide du document ci-dessus, explique pourquoi on peut dire que cette personne est
séronégative pour le virus du SIDA. (s’informer)
II. Les micro-organismes sont détruits lors de la phagocytose. Il existe cependant
d’autres éléments qui interviennent et dont nous entendons souvent parler,
comme les anticorps. Mais à quoi correspondent-ils ?
I. Le tétanos est une maladie grave qui peut conduire à la mort. Elle est due à une bactérie qui vit
dans le sol ou sur des objets rouillés et entre dans l’organisme par la moindre coupure ou
écorchure. Elle se multiplie sur le lieu d’entrée et n’envahit pas l’organisme, mais produit des
toxines, poisons qui circulent dans le sang et entraînent la maladie.
Le docteur Roux, disciple de Pasteur, constate que, si l’on vaccine un cheval en lui injectant des
doses croissantes de toxine, on provoque chez lui l’apparition de grandes quantités d’anticorps
antitoxine. Roux a l’idée de transférer le sérum de ce cheval ainsi «hyperimmunisé » à des malades
atteints. Un grand nombre de ces malades guérissent : la sérothérapie est née.
A l’aide des documents, je réponds aux questions suivantes :
1) A l’aide du texte et des documents, définissez le terme de sérothérapie.
2) figure 1 et 2 : J’indique s’il s’agit de vaccinothérapie ou de sérothérapie en justifiant mon choix.
3) Figure 3 : en vous basant sur l’étude du graphique j’explique l’influence de la vaccination dans
cette population
4) - Je relie les bonnes affirmations entre elles à l’aide d’un trait rouge pour ce qui concerne la
sérothérapie et d’un trait bleu en ce qui concerne la vaccinothérapie. Ex : Sérothérapie ------------------
quelques semaines
II. Les virus se multiplient à l'intérieur des cellules, hors d'atteinte des anticorps. D’autres
leucocytes que les lymphocytes B (producteurs d’anticorps) vont donc devoir intervenir.
Les lymphocytes T sont produits dans la moelle osseuse, mais ils effectuent en plus une maturation
dans le thymus. Il en existe de nombreux types. Les lymphocytes T cytotoxiques, ou « killer », ont la
faculté de détruire les cellules agressives (virus, bactéries…) ou infectées. Les auxiliaires (ou CD4)
activent la production de cellules tueuses.
ExerciceN°9
ExerciceN°10
1. Légender un schéma
Titre :
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
Bon ordre :
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………............
2. Définition du mot mystère :
3. Expliquez comment les anticorps sont produits au cours d’une infection bactérienne et rappelez leur
mode d’action
I. La réaction à une infection bactérienne
En laboratoire, on injecte des streptocoques A
(bactéries) à une souris. La quantité d’anticorps
anti-streptocoques A dans le sang de cette souris
est mesurée pendant plusieurs semaines.
Entourez la ou les bonnes réponses
1. La souris est séropositive aux streptocoques A :
a. Dès l’injection de bactéries
b. Entre la 2ème et la 4ème semaine après l’injection
de bactéries
c. A partir de la 2ème semaine après l’injection de
bactéries
2. La réaction immunitaire de la souris mise en
évidence par cette expérience
a. Est une réaction lente
b. Est une réaction rapide
c. Fait intervenir des lymphocytes T
d. Fait intervenir des lymphocytes B
II. La diphtérie est provoquée par des
bactéries qui libèrent des molécules
toxiques dans le sang (des toxines). En
1890, Emil Von Behring réalise des
expériences sur des cobayes pour
mettre au point un traitement contre
la diphtérie.
Dans mon analyse, je passe par ces 3
étapes :
- Que fait-on ?
- Qu’obtient-on ?
- Que peut-on en conclure ?
ExerciceN°11
I. Le microorganisme responsable de la poliomyélite se développe dans les cellules nerveuses de la
moelle épinière. La commande musculaire ne peut plus être assurée complètement : il s'en suit des
paralysies.
a. Déduisez des informations ci-contre le type de microorganisme responsable de la poliomyélite. (il faut
justifier votre réponse) 2 points
b. Expliquez, en utilisant vos connaissances, pourquoi la paralysie s'aggrave lorsqu'on tarde à appliquer
un traitement. 2 points
II. Des chercheurs ont fait ingérer à des volontaires des
doses variables de bacille du choléra en y associant ou
non du bicarbonate de sodium. Ce dernier entraîne
une diminution de l'acidité gastrique (due à un liquide
sécrété par la muqueuse de l'estomac). La dose de
bacille nécessaire pour provoquer l'infection passe de
108 à 1014, soit 10000 fois moins lorsqu'elle est
accompagnée de bicarbonate de potassium.
À partir de cette expérience, expliquez le rôle de la
muqueuse gastrique. (sécrétée dans l’estomac)
III. Un médecin donne à des patients atteints d'une infection bactérienne, un antibiotique durant 7 jours. La
plupart suivent correctement le traitement (doc. A), mais l'un d'entre eux arrête la prise dès la disparition
des symptômes (doc. B). Un microbe très sensible sera détruit par l’antibiotique.
a. Précisez, à l'aide du tableau A, les raisons de la durée du traitement prescrit par le médecin. 3 points
b. Critiquez l'attitude du malade qui arrête son traitement (tableau B), en précisant quelles seront les
conséquences pour lui et pour la population proche. 2 points
IV.Définis
sez
les mots suivants : Pathogène - Contagieux – Asepsie – Antisepsie - Muqueuse-- Infection – Contamination
V. Interprétez une expérience réalisée pour la première fois parAlexander Fleming
On creuse une gouttière dans le milieu de culture d'une boite de Pétri et on y dépose de la pénicilline. On ensemence
le milieu de culture par quatre souches de bactéries différentes (A, B, C et D) en dessinant des bandes
perpendiculaires jusqu'au sillon de pénicilline. Au bout de quelques jours de culture à 37 'C, on compare la croissance
respective des colonies bactériennes.
1. Rappelez à quelle famille de substances appartient
la pénicilline, puis donnez-en une définition. 1 point
2. Comment expliquer que les bandes correspondant
aux colonies bactériennes n'ont pas toutes la
même longueur au bout du même temps de culture
? 2 points
3. Sur quelle souche bactérienne A, B, C ou D la
pénicilline est-elle la plus efficace, justifiez ? 2 points
4. Sachant que les bactéries de type B provoquent des
bronchites, un médecin prescrira-t-il pour cette
infection de la pénicilline ? Pourquoi ? 2 points
VI. Des micro-organismes sont cultivés dans des milieux favorables à leur développement. On ajoute un
antibiotique dans les milieux de culture 2 et 4. Les graphiques ci-dessous rendent compte de la croissance
des micro-organismes.
Questions :
1- Donne un titre aux graphiques 1 et 3. ( / 2)
2- Explique l’évolution de la quantité de bactéries et de virus des graphiques 1 et 3. ( /2)
3- Explique et compare l’évolution de la quantité des bactéries à partir des graphiques 1 et 2. Indique le rôle des
antibiotiques sur les bactéries. ( / 3)
4- Explique l’évolution de la quantité de virus dans le graphique 3 en la comparant à celle du graphique 4. Indique le
rôle des antibiotiques sur les virus. ( /3)
5- Plus de la moitié des angines sont d’origine virale, les autres sont d’origine bactérienne et peuvent entraîner des
complications. Un test rapide permet de trancher sur l’origine de l’infection. Justifie l’intérêt de ce test pour le choix
du traitement. ( /1)
I. L’effet de la stérilisation et de la congélation
Expérience A :
On dépose des bactéries sur des
milieux de culture dans les boîtes de
Pétri. Les boîtes sont séparées en 3
lots placés à des températures
différentes.
Remarque : Lorsqu’une culture
bactérienne se développe, on
voit apparaitre des tâches dans
la boîte de Pétri.
Expérience B :
Les boîtes de Pétri ayant été placés
à -18°C et à 100°C sont ensuite
placées à 37°C. Les résultats sont
présentés dans le tableau ci-contre.
Questions :
1- Décris les résultats de l’expérience A et conclue sur l’effet des différentes températures sur les bactéries. ( / 3)
2- Décris les résultats de l’expérience B et conclue sur les effets de la stérilisation (destruction des bactéries à haute
température) et de la congélation sur les bactéries. ( / 2)
3- Explique pourquoi la stérilisation est utilisée dans le milieu hospitalier et pas la congélation. ( / 2)
4- Explique pourquoi il ne faut jamais recongeler des aliments qui ont été décongelés avant. ( / 1)