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Guide sur la Réglementation PEB 2021

Le document présente le Guide PEB, qui vise à réduire la consommation d'énergie primaire des bâtiments tout en garantissant le confort des occupants. Il détaille le cadre réglementaire, les procédures à suivre pour les travaux soumis à permis, ainsi que les exigences spécifiques en matière de performance énergétique. Des exceptions à ces exigences sont également mentionnées, notamment pour certains types de bâtiments et de travaux.

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Guide sur la Réglementation PEB 2021

Le document présente le Guide PEB, qui vise à réduire la consommation d'énergie primaire des bâtiments tout en garantissant le confort des occupants. Il détaille le cadre réglementaire, les procédures à suivre pour les travaux soumis à permis, ainsi que les exigences spécifiques en matière de performance énergétique. Des exceptions à ces exigences sont également mentionnées, notamment pour certains types de bâtiments et de travaux.

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CHAPITRE 1 - LES ENJEUX ...................................................................................

4
CHAPITRE 2 - CADRE RÉGLEMENTAIRE ............................................................. 9
CHAPITRE 3 - PROCÉDURES .............................................................................. 14
CHAPITRE 4 - SUBDIVISION ................................................................................ 43
CHAPITRE 5 - CODE DE MESURAGE .................................................................. 60
CHAPITRE 6 - EXIGENCES .................................................................................. 71
CHAPITRE 7 - MÉTHODE DE CALCUL PEB ......................................................
CHAPITRE 8 - ISOLATION THERMIQUE ............................................................ 1
CHAPITRE 9 - ÉTANCHÉITÉ A L’AIR ................................................................ 13
CHAPITRE 10 - INSTALLATIONS TECHNIQUES PRINCIPE D’ENCODAGE ... 14
CHAPITRE 11 - VENTILATION ........................................................................... 19
CHAPITRE 12 - SURCHAUFFE .......................................................................... 25
CHAPITRE 13 - CHAUFFAGE ............................................................................ 21
CHAPITRE 14 - EAU CHAUDE SANITAIRE........................................................ 36
CHAPITRE 15 - REFROIDISSEMENT ................................................................ 37
CHAPITRE 16 - HUMIDIFICATION ...................................................................... 35
CHAPITRE 17 - GÉNÉRATEUR PRÉFÉRENTIEL/NON PRÉFÉRENTIEL .......... 390
CHAPITRE 18 - AUXILLIAIRES ........................................................................... 400
CHAPITRE 19 - ÉCLAIRAGE .............................................................................. 42
CHAPITRE 20 - SYSTEME SOLAIRE THERMIQUE .......................................... 46
CHAPITRE 21 - SYSTEME SOLAIRE PHOTOVOLTAIQUE ............................... 46
CHAPITRE 22 - CONCEPT NOVATEUR ............................................................ 44

Avertissement au lecteur :
Les nouveautés et les modifications règlementaires OLpHVjODSpULRGH sont mises en
évidence par un fond bleuté.
Ù=================
ENJEUX

Table des matières


1.1 Objectif PEB
1.2 Les priorités
1.3 Conséquences

Le Guide PEB | 2021


ENJEUX

1.1 Objectif PEB

L’objectif de la réglementation performance énergétique des bâtiments (PEB) est de réduire la consommation
d’énergie primaire des bâtiments.

Cet objectif ne doit pas se faire au détriment du confort des occupants. La garantie du confort intérieur des
bâtiments fait donc partie intégrante de la PEB.
En fixant des exigences performantielles, la réglementation PEB respecte la liberté de conception de
l'architecte.

Le Guide PEB | 2021


ENJEUX

1.2 Les priorités

3 priorités sont à promouvoir pour concevoir un bâtiment énergétiquement performant.

La méthode de calcul PEB prend en compte tous ces paramètres dans des conditions standardisées. Au final,
elle établit une consommation théorique exprimée en énergie primaire. La consommation réelle est, quant à
elle, étroitement liée au mode de vie des occupants. Le fait d’avoir un bâtiment performant ne doit pas gommer
l’attention à porter sur des comportements économes en énergies.

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ENJEUX

1.3 Conséquences

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CADRE RÉGLEMENTAIRE

Table des matières


2.1 Textes réglementaires
2.2 Champ d’application
2.3 Exceptions

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CADRE RÉGLEMENTAIRE

2.1 Textes réglementaires

La réglementation PEB découle d’une suite logique d’actes officiels dont voici l’historique.

Protocole de Kyoto
Il s’agit d’un accord international, bâti sur la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements
Climatiques. Il met en place des objectifs légalement contraignants et des délais pour réduire les émissions
de gaz à effet de serre des pays industrialisés.

Objectif 2030 et 2050


Les pays membres de l’UE se sont engagés à réduire leurs émissions de CO 2 de 55 %, à porter à 32 % la
part des énergies renouvelables et à augmenter de 32.5 % l’efficacité énergétique d’ici 2030.
L'europe vise également la neutralité climatique en 2050.

Directive européenne (DE)


Elle définit les grandes lignes d’action et des résultats attendus.
Directive 2010/31/UE du Parlement européen et du Conseil du 19 mai 2010 sur la performance
énergétique des bâtiments, modifiée par la Directive 2018/844/UE du 30 mai 2018.

Décret régional (DR)


Il transpose la DE.
Le DR du 28 novembre 2013, modifié en dernier lieu par le DR du 17 décembre 2020, vise à transposer
la dernière DE sur la PEB.
Il s’agit du décret cadre dont l’application devient effective lorsque les arrêtés d’application fixant la
méthode de calcul, les exigences, les modalités d’agrément et les procédures sont adoptés par le
Gouvernement wallon.

Arrêté du Gouvernement wallon (AGW)


L’AGW du 15 mai 2014, tel que modifié en dernier lieu par l’arrêté du Gouvernement wallon du 11
avril 2019 et ses annexes définissent les procédures administratives, la méthode de calcul et les
exigences, les agréments, les sanctions applicables en matière de performance énergétique et de climat
intérieur des bâtiments.

Arrêté Ministériel (AM)


Certains aspects de la méthode de calcul, clairement identifiés dans l’AGW, peuvent être précisés ou
déterminés via des AM.

Le 1er janvier 2021, la règlementation s’est intensifiée pour les nouvelles constructions qui doivent
désormais avoir une consommation d’énergie quasi nulle (Q-ZEN). Pour la rénovation, l’objectif à
long terme (horizon 2050) est de tendre vers le label A en moyenne pour l’ensemble du parc de
logements.

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CADRE RÉGLEMENTAIRE

2.2 Champ d’application

En Wallonie, la réglementation PEB s'appliquent à l'ensemble des bâtiments* faisant l’objet de travaux, sauf
exceptions (cf. 2.3) explicitement visées par le Décret.

Depuis le 1er mai 2015, les exigences PEB (cf. 6) sont applicables pour tout type de travaux, qu’ils soient soumis
à permis** ou non lors de :
• la construction ou de la reconstruction d’une unité PEB ;
• la réalisation d’une rénovation importante ;
• la réalisation d’une rénovation simple ;
• le changement de destination ;
• lors de l’installation, du remplacement ou de la modernisation de système.

Néanmoins, la procédure PEB (cf. 3) ainsi que les exigences d’électromobilité*** ne sont applicables qu’aux
actes et travaux soumis a permis. Lorsqu'il n'y a pas de demande permis, aucune procédure n’est prévue par
les textes réglementaires.

* Par bâtiment, on entend toute construction dotée d’un toit et de parois dans laquelle de l’énergie est utilisée pour réguler
le climat intérieur.

**Par permis, on entend :


• le permis d’urbanisme (dispensé ou non du concours d’un architecte) ;
• le permis unique ;
• le permis intégré.
NB : L’Art. [Link].1-1 du CODT (cf. [Link] ) dresse la liste
des actes et travaux dispensés de permis sous forme de tableau.

*** Les exigences d’électromobilité s’appliquent uniquement pour les projets dont la demande de permis est déposée à
partir du 11 mars 2021.

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CADRE RÉGLEMENTAIRE

2.3 Exceptions

La liste des bâtiments exemptés d’exigences PEB figure dans le Décret :


• les unités PEB servant de lieu de culte ET utilisées pour des activités religieuses ainsi que les unités
PEB servant à offrir une assistance morale selon une conception philosophique non confessionnelle,
dans la mesure où l’application de certaines exigences minimales en matière de performance
énergétique est de nature à influencer leur caractère ou leur apparence de manière incompatible *
avec l’usage du lieu ou les mesures de protection visées ;
• les unités PEB comprises dans un bâtiment classé ou repris dans un inventaire du patrimoine dans la
mesure où l’application de certaines exigences minimales en matière de performance énergétique est
de nature à influencer leur caractère ou leur apparence de manière incompatible avec l’usage du lieu
ou les mesures de protection visées ;
• les unités industrielles, aux ateliers et aux unités agricoles non résidentielles, faibles consommateurs
d’énergie** dans des conditions normales d’exploitation ;
• les constructions provisoires prévues pour une durée d’utilisation de deux ans ou moins
• les bâtiments à construire d’une superficie utile totale inférieure à 50 m² ;
• les unités agricoles non résidentielles utilisées par des entreprises qui adhèrent à une convention
environnementale sectorielle au sens des articles D.82 et suivants du Code de l’Environnement en
matière de performance énergétique.

L’exception doit toujours être sollicitée lors de l’introduction de la demande de permis :


• Pour les bâtiments entièrement exemptés d’exigence PEB (cf. liste ci-dessus), un formulaire de
déclaration PEB « justification d’exception » est disponible au téléchargement sur le site
[Link] : Formulaire de déclaration PEB justification d'exception - Site énergie du Service
Public de Wallonie;
• Pour les bâtiments qui comportent à la fois une partie exemptée d’exigences PEB et une autre partie
soumise aux exigences PEB, l’exception doit être justifiée dans la déclaration PEB initiale (cf.3.12) ou
la déclaration PEB simplifiée (cf. 3.23) du bâtiment, générée via le logiciel PEB.

Le déclarant qui ne joint pas le formulaire requis à sa demande de permis renonce à se prévaloir de l’exception.
De même une exception ne peut être régularisée à postériori.

*Pour les lieux de culte et les bâtiments classés ou repris à l’inventaire du patrimoine, l’exception n’est pas accordée d’office.
Elle n’est envisageable que si l’incompatibilité est démontrée entre :
• les mesures à prendre pour atteindre les exigences PEB
ET
• l’usage du lieu pour les lieux de culte ;
• les mesures de protection pour les bâtiments patrimoniaux.

**Sont des unités faibles consommatrices d’énergie, les unités industrielles, les ateliers ou bâtiments agricoles non
résidentiels
• qui ne sont pas chauffés ou climatisés pour les besoins de l’homme
OU
• dont la puissance totale des émetteurs thermiques destinés au chauffage ou à la climatisation des locaux pour
assurer le confort thermique des personnes, divisée par le volume chauffé ou climatisé, est inférieure à 15W/m³ ;
la puissance est calculée séparément pour le chauffage et la climatisation.

Le Guide PEB | 2021


PROCÉDURES

Table des matières


3.1 Principes
3.2 Nature des travaux
3.3 Nature des travaux | Rénovation simple et changement de destination
3.4 Destination
3.5 Acteurs | Responsable PEB
3.6 Acteurs | Rôle du responsable PEB
3.7 Acteurs | Auteur de l’étude de faisabilité technique
3.8 Acteurs | Architecte
3.9 Acteurs | Déclarant PEB
3.10 Acteurs | Rôle du déclarant PEB en cas de vente en cours de procédure
3.11 Procédure avec responsable PEB
3.12 Procédure avec responsable PEB | Déclaration PEB initiale
3.13 Procédure avec responsable PEB | Étude de faisabilité
3.14 Procédure avec responsable PEB | Déclaration PEB provisoire
3.15 Procédure avec responsable PEB | Certificat PEB provisoire
3.16 Procédure avec responsable PEB | Déclaration PEB finale
3.17 Procédure avec responsable PEB | Pièces justificatives et photos
3.18 Procédure avec responsable PEB | Pièces justificatives - menuiseries extérieures ( suite du tableau)
3.19 Procédure avec responsable PEB | Pièces justificatives - ventilation
3.20 Procédure avec responsable PEB | Certificat PEB
3.21 Procédure avec responsable PEB | Formulaires PEB et base de données
3.22 Procédure sans responsable PEB
3.23 Procédure sans responsable PEB | Déclaration PEB simplifiée
3.24 Manquements et amendes administratives | Mesures de surveillance administrative – correction des
documents par le responsable PEB et/ou l’auteur d’étude de faisabilité
3.25 Manquements et amendes administratives | Sanctions à charge du responsable PEB et/ou de l’auteur
d’étude de faisabilité
3.26 Manquements et amendes administratives | Amendes administratives
3.27 Manquements et amendes administratives | Non-respect des exigences PEB

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PROCÉDURES

3.1 Principes

La procédure réglementaire PEB ainsi que les exigences d’électromobilité* concerne UNIQUEMENT les
bâtiments qui font l’objet d’actes et de travaux soumis à permis (d’urbanisme, unique ou intégré). Les
exigences PEB (cf. 6) sont quant à elles applicables pour tout type de travaux, qu’ils soient soumis à permis ou
non.
La procédure implique de joindre les documents PEB (déclaration PEB initiale ou déclaration PEB simplifiée,
étude de faisabilité le cas échéant) attestant du respect des exigences à la demande de permis et, pour les
travaux faisant l’objet d’une procédure complète avec responsable PEB, de transmettre une déclaration PEB
finale décrivant les travaux tels que réalisés.
Lorsqu’une partie des travaux est soumise à permis et une autre partie des travaux n’est pas soumise à permis,
tous les travaux soumis aux exigences PEB doivent figurer dans le formulaire PEB joint à la demande de permis.
Les parois à encoder sont donc bien toutes les parois faisant l’objet de travaux et qui sont de nature à influencer
la performance énergétique du bâtiment.

En vue d’introduire une demande de permis complète auprès de l’administration, il est essentiel de préciser
deux points :
• la nature des travaux (cf. 3.2) → détermine la procédure à suivre : avec ou sans responsable PEB ;
• la destination (cf. 3.4) → définit les critères à respecter.

Utilisation du
Nature des travaux Mission PEB Documents à fournir
logiciel

• Déclaration initiale
Construction

Calcul complet
• Etude de faisabilité
Bâtiment neuf (les exigences
• Déclaration finale
ou varient en
Procédure • Certificat PEB
assimilé fonction de la
complète Transmis au format papier
AVEC destination)
+ Enregistrement sur la BDD**
Responsable PEB
(cf. 3.11) • Déclaration initiale
Rénovation Valeurs U • Déclaration finale
Importante (1) Ventilation Transmis au format papier
Rénovation

+ Enregistrement sur la BDD

Rénovation
simple (1) Valeurs U
Procédure
simplifiée Ventilation
Chauffé → Auteur de projet
Changement de

(sans responsable
destination

chauffé (2)
PEB)
Déclaration PEB simplifiée
(cf. 3.22) Niveau K
Non chauffé → Transmise au format papier
Valeurs U
chauffé (2)
Ventilation


• PROCÉDURE

* Les exigences d’électromobilité s’appliquent uniquement pour les projets dont la demande de permis est déposée à partir
du 11 mars 2021
** BDD = base de données de l’Administration

Cas particuliers :
(1) La rénovation simple ou importante d’un bâtiment industriel n’est soumise à aucune exigence PEB.

Le Guide PEB | 2021


PROCÉDURES

3.2 Nature des travaux

La nature des travaux et la destination (cf.3.4) déterminent les exigences PEB à respecter. Lorsque les actes
et travaux sont soumis à permis, la nature des travaux détermine la procédure PEB applicable.

Nature des
Définitions
travaux

Unité neuve Il s’agit de toute unité à construire ou à reconstruire.

Actes et travaux de reconstruction partielle et d’extension d’un bâtiment ou d’une


unité qui consistent soit à :
• créer un volume protégé supérieur à 800 m³ ;
• ou doubler, au moins, le volume protégé existant ;
• ou remplacer les installations visées par la méthode de calcul et au moins 75 %
de l’enveloppe.

Illustrations d’unités assimilées à du neuf

Unité assimilée
à du neuf

Source : Facilitateur PEB-ULiège-Energysud

Rénovation Travaux de rénovation, d’extension ou de démolition de l’enveloppe d’un bâtiment qui


importante* portent sur une surface dont l’ampleur est supérieure à 25 % de l’enveloppe existante.

(2) Tout bâtiment industriel, initialement chauffé ou non chauffé pour les besoins de l'homme, qui, par changement de
destination acquiert la destination de bâtiment résidentiel (PER) ou de bâtiment non résidentiel (PEN), est soumis aux
mêmes exigences que le changement de destination - non chauffé =>chauffé (niveau K, valeurs U et ventilation).
*Un document explicatif pour différencier la rénovation importante de la rénovation simple est disponible au
téléchargement sur le site [Link] : Rénovation simple et importante : document explicatif - Site énergie du
Service Public de Wallonie
Un outil d’aide à la décision pour la procédure PEB complète ou simplifiée est également disponible sur le site
[Link] : Logigramme PEB - Site énergie du Service Public de Wallonie

Le Guide PEB | 2021


PROCÉDURES

3.3 Nature des travaux | Rénovation simple et changement de destination


Nature des
Définitions
travaux

Il s’agit de bâtiment faisant l’objet d’actes ou de travaux de transformation (autres que


des travaux de rénovation importants) de nature à influencer la PEB.

Illustrations de rénovation simple et importante

Rénovation
simple

Source : Facilitateur PEB-ULiège-Energysud

Toute unité PEB qui acquière une nouvelle destination lorsque, contrairement à la
situation antérieure, de l’énergie est consommée pour les besoins des personnes en vue
Changement d’obtenir une température intérieure spécifique.
de destination
Toute unité industrielle, chauffée ou non, qui acquière une destination résidentielle (PER)
ou non-résidentielle (PEN).

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PROCÉDURES

3.4 Destination

La destination est à déterminer pour chaque unité PEB.


Chaque bâtiment ou partie de bâtiment destiné à être utilisé de manière autonome constitue une unité PEB.
La réglementation PEB distingue 3 destinations : le résidentiel, le non-résidentiel et l’industriel.

Destination Définition Exemples

Maison unifamiliale
Unité PEB destinée au logement Conciergerie
individuel Gîte
Appartements

Destination qui regroupe toutes les Commerce


Maison de repos
unités non résidentielles (à Crèche
Prison
l’exception des unités industrielles) Showroom
Hôpital
: automobile
Hôtel de police
• unité de bureaux et de Espace culturel
Bureau
services, Centre de bien
d’architecture
• unité destinée à être
Etablissement
l’enseignement, Musée
d’enseignement
• unité ayant une autre Salle de
Banque
destination, conférence
Installations
ainsi que les unités destinées au Centre équestre
sportives
logement collectif. Lieu de culte

Unité PEB destinée à l’exercice


d’une activité d’artisanat, d’une
Fabrique
activité liée à un processus de
Entrepôt
production ou de transformation de
Atelier
matières premières ou semi-finies,
Ligne de production
de conditionnement, de stockage
Data center
ou de manipulation, ou d’une
activité agro-économique.

Important

PER = Performance Energétique des bâtiments Résidentiels


PEN = Performance Energétique des bâtiments Non résidentiel.
Lorsqu’au stade de la déclaration PEB initiale, certaines destinations ne sont pas connues, le responsable
PEB doit définir pour chaque espace une destination plausible. Si celle-ci venait à changer en cours de
projet, pour autant que la modification de destination ne soit pas soumise à permis, la destination réelle
définitive apparaitra dans la déclaration PEB finale

Le Guide PEB | 2021


PROCÉDURES

3.5 Acteurs | Responsable PEB

Le responsable PEB est une personne physique ou morale agréée par le


Gouvernement.
Peut être agréée toute personne physique répondant, au moins, aux conditions
suivantes :
• être titulaire d’un diplôme d’architecte, d’ingénieur civil architecte,
d’ingénieur civil ou d’ingénieur industriel de bio-ingénieur ou de tout autre
diplôme déterminé par le Gouvernement ;
Conditions pour être
• avoir suivi une formation et réussi un examen dont les contenus sont
Responsable PEB
précisés par le Gouvernement ;
• ne pas avoir fait l’objet, moins de 3 ans avant l’introduction de la
demande d’agrément, d’une décision de retrait d’agrément.
Peut aussi être agréée toute personne morale qui compte parmi son personnel,
ses préposés ou mandataires, au moins un responsable PEB agréé.
La demande d’agrément en qualité de responsable PEB est adressée à
l’administration.

La formation est sanctionnée par un examen écrit.


L’examen est organisé par des centres agréés.
Agrément La réussite de l’examen est conditionnée par une note moyenne supérieure ou
égale à 12/20.
L'agrément de responsable PEB n'est plus limité dans le temps.

Les « responsables PEB 2010 » agréés en tant que personnes physiques et les
architectes disposant d’un accès PEB pour leurs propres dossiers pourront
poursuivre et mener à terme toute mission entamée avant le 1 er mai 2015 (soit
Cas particuliers pour les demandes de permis introduites AVANT le 1 er mai 2015) tant que leur
agrément est en cours de validité.
NB : La demande de permis dont la date du récépissé* (cf. date du dépôt de la demande de
permis et non la date d’accusé de réception) est antérieure au 1er mai 2015 reste soumise aux
exigences et aux procédures PEB en vigueur à cette date.

Le déclarant est tenu de recourir aux services d’un responsable PEB dans le
Désignation cadre de travaux pour les bâtiments neufs (construction ou reconstruction), les
bâtiments assimilés à du neuf et les rénovations importantes.

LIEN UTILE
Le SPW Energie met à la disposition des responsables PEB (et, le cas échéant, des auteurs d’étude de
faisabilité) un modèle de contrat type visant à organiser les relations contractuelles entre le maître d'ouvrage («
déclarant PEB ») et le responsable PEB. Le modèle de contrat proposé est disponible au téléchargement sur
le site [Link] : Modèle de contrat - Site énergie du Service Public de Wallonie

* Le récépissé vise la date de dépôt de la demande de permis.

Le Guide PEB | 2021


PROCÉDURES

3.6 Acteurs | Rôle du responsable PEB

Le responsable PEB assume les missions suivantes :


• il évalue les dispositions envisagées par l’architecte ou le déclarant PEB
pour respecter les exigences PEB et d’électromobilité* ;
• à la demande de l’architecte ou du déclarant PEB, il l’assiste dans la
conception des mesures à mettre en œuvre pour atteindre les exigences
PEB ;
• dans le cadre de la réalisation des travaux, il constate les mesures mises
en œuvre pour respecter les exigences PEB et d’électromobilité*.
Lorsqu’il constate, en cours de réalisation du projet, que celui-ci s’écarte
ou pourrait s’écarter des exigences PEB et d’électromobilité*, il en
informe immédiatement le déclarant PEB et l’architecte ;
• il remplit les documents procéduraux relatifs aux exigences PEB et
d’électromobilité* :
o la déclaration initiale (cf. 3.12)
Mission
o la déclaration finale (cf. 3.16)
o dans le cas de la construction d’une unité PER neuve, le certificat
PEB (cf. 3.20)
et, après avoir reçu l’aval du déclarant PEB et de l’architecte, les adresses au
Gouvernement dans les formes requises ;
• dans le cas d’une mise en vente ou en location d’un bâtiment ou d’une
unité PEB en cours de procédure PEB, il établit la déclaration PEB
provisoire (cf. 3.14), éventuellement assortie d’un certificat PEB
provisoire (cf.3.15), à la demande du déclarant PEB.
Le responsable PEB est tenu de signer l’ensemble des documents procéduraux
qu’il établit.
Pour les bâtiments d’une superficie utile totale de moins de 1.000 m², le
Responsable PEB peut être désigné par le déclarant PEB pour réaliser l'Etude de
faisabilité technique et environnementale (cf.3.13).

L’architecte, l’entrepreneur et le déclarant PEB sont tenus de fournir au


responsable PEB tout document ou toute information nécessaire à
l’accomplissement de ses missions.
Le responsable PEB a librement accès au chantier dans une mesure nécessaire
Récolte des à l’exécution de ses missions.
informations Dans l’exercice de ses fonctions, le responsable PEB collecte et traite les
données nécessaires à l’application du logiciel PEB, qu’il est tenu d’utiliser pour
générer les documents procéduraux relatifs aux exigences PEB et
d’électromobilité*.
Il conserve, pendant 5 ans, toutes les preuves des constats réalisés.

*Les exigences d’électromobilité s’appliquent uniquement pour les projets dont la demande de permis est déposée à partir
du 11 mars 2021

Le Guide PEB | 2021


PROCÉDURES

3.7 Acteurs | Auteur de l’étude de faisabilité technique

L’auteur de l’étude de faisabilité technique, environnementale et économique


Conditions
est une personne physique ou morale agréée par le Gouvernement.

Peut être agréée en tant qu’auteur d’étude de faisabilité, toute personne


physique qui n'a pas fait l'objet, moins de 3 ans avant l'introduction de la
demande d'agrément, d'une décision de retrait de son agrément et qui répond à
une des conditions suivantes :
• être titulaire d'un diplôme d'ingénieur architecte, d'ingénieur civil,
d'ingénieur industriel ou de bio-ingénieur ;
OU
• faire valoir une qualification ou une expérience probante dans au moins
trois des technologies suivantes : les systèmes solaires
photovoltaïques, les systèmes solaires thermiques, les pompes à
chaleur, les générateurs de chaleur fonctionnant à la biomasse, les
Agrément réseaux de chaleur, la cogénération ou de tout autre système
décentralisé d'approvisionnement en énergie basé sur des sources
d'énergie renouvelable.
Peut également être agréée, la personne morale qui compte, parmi son
personnel ou ses collaborateurs, au moins une personne physique disposant de
l'agrément.
La demande d’agrément en qualité d’auteur d’étude de faisabilité est adressée
à l’administration.
Toute personne disposant déjà d'un agrément d'Auteur d'étude de faisabilité en
règle au 1er mai 2015, est conforme aux exigences de la nouvelle
réglementation. Son agrément sera conservé et la validité de celui-ci n'est plus
limitée dans le temps.

L’auteur d'étude de faisabilité est désigné par le déclarant PEB du projet.


Pour les bâtiments d’une superficie utile totale de moins de 1.000 m², le
Désignation déclarant peut désigner le Responsable PEB pour réaliser l'Etude de faisabilité.
Pour les bâtiments d’une superficie utile totale supérieure ou égale à 1.000 m²,
un auteur d'étude de faisabilité agréé doit obligatoirement réaliser l'étude.

L’auteur d’étude de faisabilité élabore l’étude de faisabilité technique,


Mission environnementale et économique et la transmet au déclaration PEB.
L’auteur d’étude de faisabilité est tenu de signer l’étude de faisabilité.

Le Guide PEB | 2021


PROCÉDURES

3.8 Acteurs | Architecte

L’architecte est la personne physique ou morale désignée par le demandeur du


Présentation de permis pour concevoir un projet qui respecte les exigences PEB et
l’architecte dans le
d’électromobilité* et contrôler que l’exécution des travaux permet de les
cadre de la PEB
respecter.

Dans le cadre de la PEB, l’architecte assume les missions suivantes :


• il conçoit un projet qui respecte les exigences PEB et d’électromobilité* ;
• pour les projets soumis à procédure AVEC responsable PEB (cf. 3.11), il
est tenu de fournir au responsable PEB tout document ou toute
Mission information nécessaire à l’accomplissement de ses missions et de signer
la déclaration PEB initiale, la déclaration PEB provisoire éventuelle et la
déclaration PEB finale ;
• pour les projets soumis à procédure SANS responsable PEB (cf. 3.22), il
complète et signe le formulaire de déclaration PEB simplifiée.

Les architectes disposant d’un agrément « Responsable PEB 2015 » peuvent


Architecte et assumer la mission de responsable PEB pour leur propre projet ainsi que pour
responsable PEB des projets dont ils n’assurent pas la mission d’architecte. Dans les 2 cas, c’est
le déclarant PEB qui le désigne comme Responsable PEB.

*Les exigences d’électromobilité s’appliquent uniquement pour les projets dont la demande de permis est déposée à partir
du 11 mars 2021

Le Guide PEB | 2021


PROCÉDURES

3.9 Acteurs | Déclarant PEB

Le déclarant PEB est la personne physique ou morale tenue de respecter les


Présentation du exigences PEB et d’électromobilité*.
déclarant PEB Lorsque les travaux sont soumis à permis, il s’agit du demandeur de permis.
Lorsqu’ils ne sont pas soumis à permis, il s’agit du maître d’ouvrage.

Le déclarant est tenu de recourir aux services d’un responsable PEB (cf.3.5) et
d’un auteur d’étude de faisabilité technique (cf.3.7), environnementale et
économique pour les actes et travaux soumis à permis.
Pour les bâtiments d’une superficie utile totale inférieure à 1.000 m², le déclarant
PEB peut désigner le responsable PEB pour l’établissement de l’étude de
faisabilité.
De plus, il est tenu de joindre la déclaration PEB initiale et l’étude de faisabilité
Bâtiment neuf et technique, environnementale et économique, au dossier de demande de permis.
assimilé Il signe avec le responsable PEB et l’architecte :
• la déclaration PEB initiale.
• la déclaration PEB finale qui doit être transmise à l’administration par le
Responsable PEB à l’Administration dans les douze mois de l’occupation
du bâtiment ou de l’achèvement du chantier et, en tout cas, au terme du
délai de validité du permis
Il signe avec l’auteur d’étude de faisabilité :
• l’étude de faisabilité.

Le déclarant est tenu de recourir aux services d’un responsable PEB pour les
actes et travaux soumis à permis.
Il est tenu de joindre la déclaration PEB initiale à joindre au dossier de demande
de permis ;
Rénovation Il signe avec le responsable PEB et l’architecte :
importante • la déclaration PEB initiale ;
• la déclaration PEB finale qui doit être transmise à l’administration par le
Responsable PEB à l’Administration dans dans les douze mois de
l’occupation du bâtiment ou de l’achèvement du chantier et, en tout cas,
au terme du délai de validité du permis.

Lorsqu’une demande de permis a pour objet des travaux de rénovation simple


ou un changement de destination, le déclarant PEB doit joindre la déclaration
PEB simplifiée au dossier de demande de permis.
Lorsque les travaux nécessitent le concours d’un architecte, c’est l’architecte qui
Rénovation simple et complète le formulaire de déclaration PEB simplifiée. Par contre, lorsque les
changement de travaux ne nécessitent pas le concours d’un architecte, c’est le déclarant PEB
destination qui est tenu de compléter le formulaire (il peut éventuellement se faire assister
d'un architecte, des Guichets Energie Wallonie ou de toute autre personne
susceptible de le renseigner sur le respect des exigences).
Le déclarant signe le formulaire de déclaration PEB simplifiée (avec l’architecte
si les travaux nécessitent le concours de ce dernier).

*Les exigences d’électromobilité s’appliquent uniquement pour les projets dont la demande de permis est déposée à partir
du 11 mars 2021

Le Guide PEB | 2021


PROCÉDURES

3.10 Acteurs | Rôle du déclarant PEB en cas de vente en cours de procédure

Toute personne qui met en vente ou en location un bâtiment ou une unité PEB
faisant l’objet d’une procédure PEB AVEC responsable PEB est tenue de
disposer d’une déclaration PEB provisoire avant la mise en vente ou en location.
Vente de location en À la demande du déclarant PEB, le responsable PEB établit la déclaration PEB
cours de procédure provisoire, l’enregistre dans la base de données puis la remet au déclarant PEB.
PEB Si la déclaration provisoire contient les éléments suffisants à l’établissement d’un
certificat PEB, le déclarant PEB disposera du certificat PEB provisoire obtenu
par le responsable PEB lors de l’enregistrement de la déclaration PEB provisoire
dans la base de données.

En cas de vente, la qualité de déclarant PEB est transférée à l’acquéreur si les


conditions suivantes sont remplies :
• la convention de vente reprend en annexe la déclaration PEB provisoire
relative au bâtiment ou à l’unité PEB concerné ;
• la convention de vente précise que la qualité de déclarant PEB est
Transfert du rôle de transférée à l’acquéreur en identifiant le bâtiment ou l’unité PEB
déclarant à concerné ;
l’acquéreur en cas de • le vendeur et l’acquéreur notifient conjointement au Gouvernement le
vente transfert de la qualité de déclarant PEB.
Si les conditions indiquées ci-dessus sont remplies, l’acquéreur aura pour
mission de signer la déclaration PEB finale. Sinon, le vendeur reste le déclarant
PEB et c’est à lui qu’incombe cette obligation.
L’acquéreur a le choix, soit de désigner le responsable PEB du projet, soit de
désigner un autre responsable PEB qui poursuivra la mission.

Lorsque le déclarant PEB estime que sa demande peut bénéficier, en tout ou en


partie, d’une des exceptions (cf. 2.3) aux exigences PEB, il joint à sa demande
Exception aux de permis, pour la partie concernée, une note justificative indiquant l’exception
exigences applicable.
Le déclarant qui ne joint pas de note justificative à sa demande renonce à se
prévaloir de l’exception.

Le Guide PEB | 2021


PROCÉDURES

3.11 Procédure avec responsable PEB

La procédure AVEC responsable PEB est applicable à tout bâtiment/unité neuf, assimilé à du neuf ou faisant
l’objet de travaux de rénovation importante.*

*Le responsable PEB peut être l’auteur de l’étude de faisabilité si le projet présente une surface utile totale de moins de
1.000 m².

Le Guide PEB | 2021


PROCÉDURES

3.12 Procédure avec responsable PEB | Déclaration PEB initiale

Lorsqu’une demande de permis a pour objet la construction d’un bâtiment neuf ou assimilé à du neuf ou la
transformation d’un bâtiment qui consiste à réaliser des travaux de rénovation importante, une déclaration PEB
initiale doit être jointe par le déclarant PEB au dossier de demande de permis.
La déclaration PEB initiale décrit les mesures à mettre en œuvre pour atteindre les exigences PEB et
d’électromobilité* et comprend le résultat attendu du calcul de la PEB.

La déclaration PEB initiale est établie par le responsable PEB


Réalisation
désigné par le déclarant PEB, et ce à l’aide du logiciel PEB**.

La déclaration PEB initiale contient notamment :


• une déclaration sur l’honneur du déclarant PEB et du responsable
PEB et, lorsque son intervention est requise, de l’architecte,
d’avoir pris connaissance des exigences PEB et d’électromobilité*
et des sanctions applicables en cas de non-respect de celles-ci ;
• un descriptif des mesures à mettre en œuvre qui démontre que le
projet pourra répondre aux exigences PEB et d’électromobilité* ;
Contenu
• une estimation du résultat attendu du calcul de la PEB ;
• le cas échéant, l’autorisation de recourir à une méthode de calcul
alternative ;
• les choix des techniques et des dispositifs envisagés en fonction
des recommandations formulées dans le cas où une étude de
faisabilité technique, environnementale et économique a été
réalisée (pour tout bâtiment neuf et assimilé).

Lorsque le déclarant PEB estime que sa demande peut partiellement


Exception bénéficier d’une des exceptions (cf. 2.3) aux exigences PEB, l’exception
aux doit être justifiée dans la déclaration PEB initiale.
exigences Le déclarant qui ne justifie pas l’exception lors de l’introduction de sa
demande de permis, renonce à se prévaloir de l’exception.

La déclaration PEB initiale est enregistrée par le responsable PEB dans la


base de données de l’Administration.
Formulaire Le logiciel PEB génère la version PDF de ce document destinée à être
imprimée.
Déclaration PEB initiale

La version papier de cette déclaration est signée par :


• le déclarant PEB ;
Signature
• le responsable PEB ;
• l’architecte.

La déclaration PEB initiale est un document qui fait partie du dossier de


Transmis
demande de permis.

Contrôle du dossier par l’Administration

*Lesexigences E-mob s’appliquent pour les projets dont la demande de permis est déposée à partir du 11 mars 2021
** Dansle logiciel PEB, au niveau du nœud « projet », le RPEB doit renseigner le stade du projet : « stade permis ». Ceci lui
permet d’accéder à des encodages simplifiés pour produire la déclaration PEB initiale à joindre aux documents de permis.

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PROCÉDURES

3.13 Procédure avec responsable PEB | Étude de faisabilité

L’étude de faisabilité technique, environnementale et économique analyse la possibilité de recourir à des


systèmes de substitution à haute efficacité énergétique tels que :
• les systèmes décentralisés d’approvisionnement en énergie basés sur des sources d’énergie
renouvelables (systèmes solaires photovoltaïques et thermiques, générateurs de chaleur fonctionnant
à la biomasse…) ;
• la cogénération à haut rendement ;
• les systèmes de chauffage ou de refroidissement urbains ou collectifs, s’ils existent ;
• les pompes à chaleur.

L’étude de faisabilité technique, environnementale et économique est


établie par un auteur d’étude de faisabilité (cf.3.7) désigné par le
*
déclarant PEB (cf.3.9). OUTILS
Réalisation
Pour les bâtiments d’une superficie utile totale de moins de
1.000 m², le responsable PEB peut réaliser l’étude de faisabilité
technique, environnementale et économique.

L’étude de faisabilité comporte notamment les éléments suivants :


• une présentation du bâtiment étudié (superficie utile totale, et
besoins énergétiques) ;
• un tableau synthétique des hypothèses de travail relatives aux
technologies envisagées ;
Contenu
• l’analyse des technologies envisagées (description, intégration
technique dans le bâtiment, pertinence) et, pour la ou les
technologies dont l’intégration est possible et retenue, leurs
bilans énergétique, économique et environnemental ;
• le choix des technologies retenues et leur justification.

L’étude de faisabilité concerne tout bâtiment neuf et assimilé soumis à


permis. Elle peut être établie :
• pour un bâtiment individuel ;
Bâtiments
• pour un groupe de bâtiments similaires ;
concernés
• dans l’hypothèse d’un système de chauffage ou de
refroidissement urbain ou collectif, pour l’ensemble des
bâtiments connectés ou à connecter au système.

La version papier de cette déclaration est signée par :


Signature • le(s) déclarant(s) PEB ;
• l’auteur de l’étude de faisabilité.

Les conclusions de l’étude de faisabilité sont transmises au responsable


PEB et encodées dans le logiciel ; elles apparaîtront dans le formulaire
de déclaration initiale.
Transmis
L’étude de faisabilité au format papier, signée par l’auteur devra être
transmise au déclarant PEB qui la joindra au dossier de demande de
permis.

Contrôle du dossier par l’Administration

*ll n'existe pas de logiciel obligatoire ou règlementaire pour réaliser l'étude de faisabilité. Cependant, la Région Wallonne
met à disposition plusieurs outils pour aider l'auteur dans sa tâche. L'étude de faisabilité pour les bâtiments à construire -
Site énergie du Service Public de Wallonie

Le Guide PEB | 2021


PROCÉDURES

3.14 Procédure avec responsable PEB | Déclaration PEB provisoire

Tout déclarant PEB qui met en vente ou en location un bâtiment ou une unité PEB en cours de procédure PEB
AVEC responsable PEB est tenu de disposer d’une déclaration PEB provisoire avant cette mise en vente ou
en location. Si la déclaration provisoire contient les éléments suffisants à l’établissement d’un certificat PEB, le
déclarant PEB disposera du certificat PEB provisoire obtenu par le responsable PEB lors de l’enregistrement
de la déclaration PEB provisoire dans la base de données.

La déclaration PEB provisoire est établie par le responsable PEB du projet


Réalisation
à l’aide du logiciel PEB à la demande du déclarant.

Uniquement lors de la mise en vente ou en location en cours de procédure PEB


AVEC responsable PEB (cf. neuf, assimilé ou rénovation importante).
Quand ? La déclaration PEB provisoire doit être établie AVANT la mise en vente ou en
location. Le déclarant PEB est donc tenu de demander son établissement au
responsable PEB en vue d’en disposer lors de la mise en vente ou en location.

Le responsable PEB établit la déclaration PEB provisoire via le logiciel PEB, il


l’enregistre dans la base de données de l’Administration et récupère le formulaire
Comment ?
au format .pdf. Ce formulaire, imprimé et signé par le responsable PEB et
l’architecte, est ensuite remis au déclarant PEB.

La déclaration PEB provisoire contient :


• un descriptif de l’état du bâtiment et des mesures mises en œuvre afin de
respecter les exigences PEB et d’électromobilité* ;
• un descriptif des travaux restant à accomplir pour que les exigences PEB
et d’électromobilité* soient respectées ;
Contenu
• les choix des techniques et des dispositifs envisagés en fonction des
recommandations formulées dans le cas où une étude de faisabilité
technique, environnementale et économique a été réalisée (pour tout
bâtiment neuf et assimilé) ;
• une estimation du résultat attendu du calcul de la PEB.

La déclaration PEB provisoire est une des conditions nécessaires au transfert du


rôle de déclarant PEB (cf. 3.9) en cas de vente en cours de procédure PEB.
Objectif Elle permet d’informer l’acquéreur des performances PEB de l’unité ou du
bâtiment mis en vente ainsi que des obligations PEB à venir (cf. exigences à
respecter, délais de procédure…).

La version papier de la déclaration PEB provisoire est signée par


• le(s) déclarant(s) PEB ;
Signature
• le responsable PEB ;
• l’architecte.

Transfert de qualité de En cas de vente, la qualité de déclarant PEB (cf.3.9) est transférée à
déclarant à l’acquéreur l’acquéreur, pour le bâtiment ou l’unité PEB concerné, sous certaines conditions.
en cas de vente NB : en cas de location, la qualité de déclarant PEB reste inchangée

* Les exigences E-mob s’appliquent pour les projets dont la demande de permis est déposée à partir du 11 mars 2021

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PROCÉDURES

3.15 Procédure avec responsable PEB | Certificat PEB provisoire

Tout déclarant PEB qui met en vente ou en location un bâtiment ou une unité PEB en cours de procédure PEB
AVEC responsable PEB est tenu de disposer d’une déclaration PEB provisoire avant cette mise en vente ou
en location. Si la déclaration provisoire concerne un bâtiment (ou une unité) PER neuf ou assimilé, et si elle
comporte les éléments suffisants à l’établissement d’un certificat provisoire, celui est généré lors de
l’enregistrement de la déclaration PEB provisoire sur la base de données PEB de l’Administration.

Le certificat PEB provisoire est établi par le responsable PEB du


Réalisation projet à l’aide du logiciel PEB lorsque la déclaration PEB
provisoire (cf.3.14) comporte les éléments suffisants.

Uniquement lors de la mise en vente ou en location en cours de procédure PEB


AVEC responsable PEB d’une unité PER neuve ou assimilée.
Un certificat PEB provisoire est établi si les éléments suivants sont déterminés
(cf. mis en œuvre dans l’unité PEB concernée) lors de l’enregistrement de la
déclaration PEB provisoire dans la base de données PEB :
• le volume protégé de l’unité et son enveloppe ;
Quand ? • un système de ventilation ;
• un système de chauffage ;
• pour les unités résidentielles, au moins un point de puisage pour l’eau
chaude sanitaire ;
• pour les unités non résidentielles, un système d’éclairage ;
• la présence du système de refroidissement, si un tel système était
prévu dans la déclaration PEB initiale.

Le certificat PEB provisoire permet d’informer l’acquéreur ou le locataire des


performances qu’a l’unité PER lors de sa mise en vente ou en location (cf. en
Objectif
cours de procédure PEB) ainsi que des obligations PEB à venir (cf. exigences à
respecter, délais de procédure…).

Le certificat provisoire est signé par le responsable PEB et communiqué sans


Signature
délai au déclarant PEB.

L’établissement du certificat PEB conforme au décret (lors de l’établissement de


Certificat PEB la déclaration PEB finale, cf. 3.16) rend caduc le certificat PEB provisoire.
provisoire et certificat Lorsqu’un certificat PEB provisoire a été communiqué à un locataire ou un
PEB acquéreur, le déclarant PEB transmet le certificat PEB au locataire à
l’acquéreur, dès que celui-ci est établi.

Le Guide PEB | 2021


PROCÉDURES

3.16 Procédure avec responsable PEB | Déclaration PEB finale

Lorsqu’une demande de permis a pour objet la construction un bâtiment neuf ou assimilé à du neuf ou la
transformation d’un bâtiment qui consiste à réaliser des travaux de rénovation importante, une déclaration PEB
finale doit être transmise à l’administration Régionale (cf. SPW Energie).
La déclaration PEB finale décrit les mesures effectivement mises en œuvre pour atteindre les exigences PEB
et comprend le résultat calculé par le logiciel PEB.

La déclaration PEB finale est établie par le responsable PEB désigné


Réalisation
par le déclarant PEB, et ce à l’aide du logiciel PEB *.

Le responsable PEB est tenu d’encoder les données techniques du projet


telles que réalisées.
La déclaration PEB finale contient :
• un descriptif des mesures mises en œuvre afin de respecter les
exigences PEB et d’électromobilité ** et les justificatifs requis (cf.
Contenu 3.17) ;
• les choix des techniques et des dispositifs envisagés en fonction
des recommandations formulées dans le cas où une étude de
faisabilité technique, environnementale et économique a été
réalisée (pour tout bâtiment neuf et assimilé) ;
• le résultat du calcul de la performance énergétique du bâtiment.

Le responsable PEB enregistre la déclaration PEB finale dans la base


de données.
Le logiciel PEB génère la version PDF de ce document.
Formulaire En cas de construction d’une unité PER neuve, le responsable PEB
génère, à l’aide du logiciel PEB, le certificat PEB correspondant.

Déclaration PEB finale

La version papier de cette déclaration est signée par :


• le déclarant PEB ;
Signature
• le responsable PEB ;
• l’architecte.

La déclaration PEB finale est adressée à l’Administration (SPW Energie


- Département de l’Energie et du Bâtiment durable - Direction du
Bâtiment durable, Rue des Brigades d’Irlande n°1 à 5100 Jambes), par
Transmis
le Responsable PEB, dans les 12 mois de l’occupation du bâtiment ou
de l’achèvement du chantier et, en tout cas, au terme du délai de validité
du permis.

Contrôle du dossier par l’Administration

* Dans le logiciel PEB, au niveau du nœud « projet », le responsable PEB doit renseigner le stade du projet :
« stade final » pour produire la déclaration PEB finale (certaines simplifications d’encodage, permises pour la déclaration
PEB initiale, ne sont plus autorisées).
** Les exigences d’électromobilité s’appliquent uniquement pour les projets dont la demande de permis est déposée à partir

du 11 mars 2021

Le Guide PEB | 2021


PROCÉDURES

3.17 Procédure avec responsable PEB | Pièces justificatives et photos

C’est UNIQUEMENT lors de la déclaration PEB finale qu’il faut :


• fournir une photo de chaque unité PEB ;
• mentionner (dans le logiciel PEB) les éventuelles pièces justificatives.
Toutes les valeurs introduites ne doivent pas être justifiées. C’est uniquement lorsque le logiciel PEB demande
une pièce justificative qu’il faudra fournir cette information. Ci-dessous, par thématique, les pièces justificatives
possibles.
Les pièces justificatives doivent être conservées par le responsable PEB pendant 5 ans. Elles sont à présenter
sur simple demande de l’Administration durant ce délai.
Le tableau ci-dessous reprend une liste non exhaustive des éléments à justifier ainsi qu’un descriptif du
justificatif requis. Généralement, la méthode de calcul PEB prévoit des valeurs par défaut pour ces éléments
(dans ce cas, aucun justificatif n’est requis). Les éléments pour lesquels aucune valeur par défaut n’est prévue
par la méthode sont mis en gras dans le texte.

ÉLÉMENTS À JUSTIFIER JUSTIFICATIF REQUIS

Conductivité thermique Rapport de test selon les conditions fixées dans l’annexe B1 (DRT) *OU
intérieur (λui) marquage (CE, ATG, ETA…) si la valeur λ y est mentionnée.

Conductivité thermique Rapport de test selon les conditions fixées dans l’annexe B1 (DRT) * OU
extérieur (λue) marquage (CE, ATG, ETA…) si la valeur λ y est mentionnée.

Note de calcul conforme à l'annexe B1 (DRT)* avec justification de la


valeur de conductivité thermique OU Rapport de test selon la NBN EN
Résistance thermique d’une ISO 10456 OU rapport de test selon la NBN EN 1745 (pour les éléments
couche (R)
maçonnés) OU Marquage (CE, ATG,ETA...) si la valeur R est
mentionnée".

Note de calcul conforme au § 7 de l’annexe B1 (DRT)* OU un


Introduction directe de la marquage (CE, ATG, ATE) avec la valeur U mentionnée.
valeur U d’une paroi

Introduction directe de la Note de calcul conforme au § 6 de l’annexe B1 (DRT) OU un rapport


résistance thermique de ou calcul issu d’une méthode numérique conforme à la norme NBN
surface à surface d’une
paroi EN ISO 10211.

Rapport de test réalisé conformément à méthode A de la norme NBN EN


13829 :2001 ET aux spécifications complémentaires déterminées par le
Débit de fuite à 50 Pa par Ministre Spécifications supplémentaires pour la mesure de l'étanchéité à
unité de surface (v50) mesuré
l'air de l'enveloppe des bâtiments - Site énergie du Service Public de
Wallonie

*Les textes réglementaires sont présents sur cette page : Réglementation PEB à partir du 11/03/2021 - Site énergie du
Service public de Wallonie

Le Guide PEB | 2021


PROCÉDURES

3.18 Procédure avec responsable PEB | Pièces justificatives - menuiseries


extérieures ( suite du tableau)

ÉLÉMENTS À JUSTIFIER JUSTIFICATIF REQUIS

Facteur solaire du vitrage Rapport de test selon la norme NBN EN 410 OU Marquage (CE,
(valeur g) ATG,ETA) si la valeur est mentionnée.

Coefficient de transmission Note de calcul selon la norme NBN EN 673, 674 ou 675 OU Marquage
thermique du vitrage (Ug) (CE, ATG,ETA) si la valeur est mentionnée.

Rapport d’essai suivant la NBN EN 12412-2 OU


Valeur issue d’un logiciel si celui est conforme à la norme NBN ISO
10077-2 : Vérification d’un logiciel de calcul : Rapport complet de
Coefficient de transmission l’encodage des 10 exemples de l’annexe D + le 11ème (voir chapitre 7
thermique du profil (Uf)
de la norme NBN EN ISO 10077-2). L’écart doit être de max 3% par
rapport aux résultats de la norme (tableau D.3) OU Marquage (CE,
ATG, ETA) si la valeur est mentionnée.

Rapport de test selon la NBN EN 12412-2 OU


Valeur issue d’un logiciel si celui est conforme à la norme NBN ISO
Coefficient de transmission 10077-2 : Vérification d’un logiciel de calcul : Rapport complet de
thermique de la grille de ventilation
l’encodage des 10 exemples de l’annexe D + le 11ème (voir chapitre 7
(Ur)
de la norme NBN EN ISO 10077-2). L’écart doit être de max 3% par
rapport aux résultats de la norme (tableau D.3).

Coefficient de transmission Rapport de test selon la NBN ISO 10211 OU


thermique du panneau (Up) Marquage (CE, ATG,ETA) si la valeur est mentionnée.
Note de calcul à condition que chaque facteur (Ug, Uf,Up) soit
Coefficient de transmission justifié selon la méthode OU Rapport d’essai selon la NBN EN ISO
thermique de la fenêtre (Uw) ou 12567-1 (fenêtres et portes) ou NBN EN ISO 12567-2 (fenêtres de
de la porte (Ud) toit) OU
Note de calcul suivant la NBN EN 12418 (portes de garage).
Rapport d'essai selon la NBN EN ISO 12567-1
OU
Valeur issue d'un calcul numérique suivant la NBN EN ISO 10211
et/ou la NBN EN ISO 10077-2 où :
• la valeur U de la zone centrale du vitrage (Ug) telle que
déclarée par le fabricant et déterminée suivant les normes
Coefficient de transmission NBN EN 673, NBN EN 674 ou NBN EN 675 ;
thermique d’une façade légère
• la valeur U de la zone centrale des panneaux opaques (Up)
(Ucw)
qui est calculée suivant les chapitres 6 et 7 de l'annexe
B1(DRT)*,
• le flux thermique qui se produit dans les éléments de
liaison entre les composants, y compris les effets de bord
liés aux ponts thermiques, calculé selon les règles
expliquées en § 10.3.2 de cette même annexe.

*Les textes réglementaires sont présents sur cette page : Réglementation PEB à partir du 11/03/2021 - Site énergie du
Service public de Wallonie

Le Guide PEB | 2021


PROCÉDURES

3.19 Procédure avec responsable PEB | Pièces justificatives - ventilation

ÉLÉMENTS À JUSTIFIER JUSTIFICATIF REQUIS

Produit repris dans la base de données EPBD (voir sur le site internet
car cette catégorie n'est pas encore implémentée dans le logiciel PEB)
Facteur de réduction des pertes OU
par ventilation (freduc) Fiche technique qui peut soit renseigner directement la valeur du freduc,
soit renseigner les caractéristiques du système qui permettront, sur base
des tableaux de l'AM du 16/10/2015, de déterminer la valeur du freduc.

Valeur de consigne du débit de


Attestation de l’installateur.
ventilation

Débit d’air insufflé ou rejeté


Rapport de mesure des débits.
(mesuré)

Le Guide PEB | 2021


PROCÉDURES

3.20 Procédure avec responsable PEB | Certificat PEB

À l’issue d’une procédure PEB relative à une unité PEB résidentielle (cf. PER) neuve ou assimilée à du neuf, le
déclarant PEB doit disposer d’un certificat PEB.

Le certificat PEB est établi par le responsable PEB désigné par le


Réalisation
déclarant PEB, et ce à l’aide du logiciel PEB.

Bâtiments Seules les unités PER neuves ou assimilées à du neuf disposent


concernés d’un certificat PEB à l’issue de la procédure PEB.

Lorsque le responsable PEB enregistre la déclaration PEB finale


dans la base de données PEB, il y enregistre automatiquement tous
Comment ? les éléments nécessaires à l’établissement du certificat PEB. La
version PDF de ce document est générée en même temps que le
formulaire de déclaration PEB finale.

La version papier du certificat PEB est signée par :


Signature
le responsable PEB.

Le responsable PEB communique le certificat PEB sans délai au


Transmis
déclarant PEB.

Si l’unité PEB visée par le certificat fait l’objet de travaux durant la période de validité du
certificat, il n’est pas obligatoire d’établir un nouveau certificat, mais son actualisation
permettrait de refléter les performances de l’unité transformée.
Validité
Au-delà de cette période de validité de 10 ans, un nouveau certificat PEB devra être
établi par un certificateur PEB agréé bâtiments résidentiels lors de toute mise en vente
ou location de l’unité PER.

L’établissement d’un certificat PEB à l’issue de la procédure PEB complète rend caduc le certificat PEB
provisoire (cf. 3.15) établi en cours de procédure PEB.

Important

Dans le cas d’une unité assimilée à du neuf, le certificat PEB établi à l’issue de la procédure PEB ne vise
que la partie du bâtiment assimilée à du neuf. Lors de la vente ou de la location du bâtiment, un certificat
« bâtiment existant » devra être établi pour l’ensemble du bâtiment (cf. partie assimilée et partie existante)
en utilisant les données qui figurent dans la déclaration PEB finale pour les parties assimilées. Pour toute
information concernant les certificats PEB « bâtiments existants » établis par un certificateur PEB agréé,
nous vous invitons à consulter le site énergie de la Wallonie : La certification PEB des bâtiments - Site
énergie du Service Public de Wallonie

Le Guide PEB | 2021


PROCÉDURES

3.21 Procédure avec responsable PEB | Formulaires PEB et base de données

Préalablement à la génération de tout formulaire PEB requis pour la procédure PEB complète (cf. déclaration
PEB initiale et finale …), le responsable PEB doit enregistrer l’encodage réalisé avec le logiciel PEB dans la
base de données (BDD).
Pour ce faire, il utilise son identifiant et son mot de passe (reçus de l’Administration) pour accéder à son profil
dans la BDD.
C’est via la perspective «Administratif» du logiciel PEB que le responsable PEB peut accéder aux formulaires :

• au niveau du nœud « PROJET » de l’arbre énergétique pour la déclaration PEB initiale ;


• au niveau du nœud « BATIMENT » de l’arbre énergétique pour la déclaration PEB finale ;
• au niveau du nœud « UNITE » de l’arbre énergétique pour la déclaration PEB provisoire.

À tout moment, le responsable PEB peut afficher le formulaire via le bouton prévu à cet effet dans le logiciel
PEB et identifier les données manquantes au niveau du « Statut » du formulaire.
Lorsque l’ensemble des données nécessaires à l’établissement d’un formulaire sont encodées dans le logiciel
PEB, le responsable PEB peut l’enregistrer sur la base de données via le bouton « Envoyer à l’administration».
Après avoir envoyé le formulaire sur la BDD, le responsable peut récupérer le document officiel au format pdf
via le bouton « Récupération du document officiel ». Ce document doit être imprimé, signé par les divers
intervenants et transmis au format papiers à l’Administration dans les délais requis.

Important

Un formulaire papier reçu de l’Administration ne pourra être considéré comme valide que si son équivalent
informatique a été déposé préalablement dans la base de données PEB.

La base de données est accessible à l’adresse : [Link]

Dès l’écran d’accueil, le responsable PEB doit s’identifier :

• Le code utilisateur est du type PEB-xxxxx

• Le mot de passe est celui reçu avec le numéro


d’identification dans le courrier notifiant l’agrément
Responsable PEB.

Une fois connecté, le responsable peut consulter tous les dossiers qu’il a déjà déposés sur la BDD. Il peut
également télécharger l’ensemble des [Link] qu’il a envoyé à l’Administration (ce qui peut notamment être
utile en cas de perte d’un fichier).

Le Guide PEB | 2021


PROCÉDURES

3.22 Procédure sans responsable PEB

La procédure sans responsable PEB est applicable à tout bâtiment/unité faisant l’objet de travaux de rénovation
simple ou d’un changement de destination.

NB : L’autorité compétente peut réclamer tout élément qu’elle juge utile à la bonne compréhension du dossier
de demande de permis. Des pièces justificatives (cf. 3.17) peuvent donc être requises dans ce cadre.

Le Guide PEB | 2021


PROCÉDURES

3.23 Procédure sans responsable PEB | Déclaration PEB simplifiée

Pour les bâtiments/unités PEB faisant l’objet de travaux de rénovation simples ou d’un changement de
destination soumis à permis, le dossier de demande de permis doit comporter le formulaire de « Déclaration
PEB simplifiée ».

La déclaration PEB simplifiée est à compléter par l’auteur de projet :


• il s’agit de l’architecte (cf. 3.8) lorsque les travaux nécessitent le concours de
celui-ci ;
Réalisation • il s’agit du déclarant PEB (cf. 3.9) lorsque le projet ne nécessite pas le concours
d'un architecte (pour ce faire, le déclarant PEB peut éventuellement se faire
assister d'un architecte ou de toute autre personne susceptible de le renseigner sur
le respect des exigences).

La déclaration PEB simplifiée comporte notamment :


• les valeurs U des éléments de construction qui font l’objet de travaux de rénovation
(soumis à permis ou non) ;
Contenu • les débits de ventilation des locaux concernés si il y a un
placement/remplacement de châssis ;
• s’il s’agit d’un changement de destination au sens de l’article 19 de l’AGW, une
note de calcul du niveau K.

Le formulaire peut soit :


• être généré à partir du logiciel PEB → le formulaire figure au
niveau du nœud « PROJET » de l’arbre énergétique, dans la
perspective « Administratif ». À tout moment, l’auteur de
projet peut afficher le formulaire via le bouton prévu à cet effet
dans le logiciel PEB et identifier les données manquantes au
niveau du « Statut » du formulaire. Lorsque toutes les données
Formulaire
nécessaires à son établissement sont encodées dans le
logiciel PEB, le formulaire peut être enregistré au format PDF
et ensuite imprimé en version papier ;
• être téléchargé au format PDF sur le site énergie de la
Wallonie, imprimé en version papier et ensuite complété
manuellement par l’auteur de projet. Formulaire de déclaration
PEB simplifiée - Site énergie du Service Public de Wallonie

Déclaration
La version papier de cette déclaration est signée par : PEB
Signature • le déclarant PEB ; simplifiée

• l’architecte lorsque son intervention est requise.

La déclaration PEB simplifiée est un document qui fait partie du


Transmis
dossier de demande de permis.

Pour rappel, dans ce cas, la procédure PEB impose de joindre la déclaration PEB simplifiée au dossier de
demande de permis, il n’y a aucune formalité administrative à accomplir ensuite.

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PROCÉDURES

3.24 Manquements et amendes administratives | Mesures de surveillance


administrative – correction des documents par le responsable PEB et/ou l’auteur
d’étude de faisabilité

Lorsque l’Administration constate qu’une étude de faisabilité technique, environnementale et économique, une
déclaration PEB initiale, une déclaration PEB simplifiée, une déclaration PEB provisoire, une déclaration PEB
finale ou un certificat PEB est erroné, sans préjudice des possibilités de sanctions, elle peut imposer à l’auteur
du document de le corriger.

Le Ministre peut aussi envoyer un avertissement à l’auteur agréé du document erroné et lui imposer de suivre
une formation adéquate au vu des erreurs constatées.

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PROCÉDURES

3.25 Manquements et amendes administratives | Sanctions à charge du


responsable PEB et/ou de l’auteur d’étude de faisabilité

Lorsque qu’un responsable PEB ou un auteur d’étude de faisabilité manque à ses obligations, le Ministre
peut le sanctionner en suspendant ou en retirant son agrément.

Intervenants
Manquements Sanctions
responsable

Qualité médiocre de la
déclaration PEB Responsable PEB
initiale/provisoire/finale.

Qualité médiocre du certificat L’Administration envoie un courrier à l’acteur


Responsable PEB
PEB / certificat PEB provisoire. responsable du manquement.

Ce courrier mentionne les manquements


Qualité médiocre de l’étude de Auteur d’étude de constatés, la sanction éventuellement envisagée,
faisabilité. faisabilité la date de l’audition par l’Administration où
l’acteur concerné est invité à faire valoir ses
observations.
Manquements aux obligations
visées aux articles 20,
Lors de l’audition, un procès-verbal est dressé,
34 (missions), 50 (formation
ensuite, l’Administration envoie sa décision à
permanente) ou 53 (manque Responsable PEB
l’acteur concerné, soit :
de correction sur un Auteur d’étude de
document) du Décret relatif à faisabilité • une suspension de l’agrément ;
la performance énergétique • un retrait définitif de l’agrément.
des bâtiments du 28 novembre
2013. Lorsque son agrément est suspendu ou retiré,
l’acteur agréé avertit, sans délai, toutes les
personnes avec lesquelles des contrats en vue
Absence de notification, par le de l’élaboration d’un document PEB sont en
responsable PEB ou l’auteur cours d’exécution.
d’étude de faisabilité au Responsable PEB
Gouvernement, de la Auteur d’étude de
modification de sa situation au faisabilité
regard des conditions
d’agrément.

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PROCÉDURES

3.26 Manquements et amendes administratives | Amendes administratives

Une amende administrative peut-être infligée aux divers intervenants lorsque l’Administration constate des
manquements.

Intervenants
Manquements Sanctions
responsable
Pas de désignation d’un responsable PEB
ou un auteur d’étude de faisabilité
Déclarant PEB
technique, environnementale et
économique lorsque cela est requis.

Pas de notification de la déclaration PEB


Déclarant PEB
initiale. 2€/m3 construit
Pas de notification de la déclaration PEB Min. 250€ - Max. 25.000€
Déclarant PEB
provisoire.
Pas de notification de la déclaration PEB
Déclarant PEB
finale.

Pas de notification de l’étude de faisabilité. Déclarant PEB

Isolation : 60€ par écart de 1W/K pour


les valeurs U et 60€ par écart de 1m2
pour le niveau K.
Performance énergétique (niveau Ew,
Espec) : 0,24€ par écart de 1 MJ
Déclarant PEB Surchauffe : 0,85€ par écart de
Non-respect des exigences PEB* et/ou
Responsable PEB 1.000 Khm³
d’électromobilité**.
Architecte Ventilation : 4 € par écart de 1m3/h
Min. 250€ - Max. 50.000€
Electromobilité : Des amendes seront
fixées dans l’AGW PEB en cours de
publication et qui accompagne le décret
modificatif de décembre 2020

Ne pas disposer d’un certificat PEB valable. Déclarant PEB 1.000€

Ne pas disposer d’un certificat PEB


Déclarant PEB 1.000€
provisoire.

Ne pas afficher le certificat ou ne pas Déclarant PEB


mentionner le ou les indicateurs de Notaire 500€
performance énergétique dans la publicité. Agent immobilier

Ne pas communiquer le certificat PEB à


l’acquéreur ou au locataire (avant la Déclarant PEB 500€
signature de la convention).

* Si plusieurs exigences ne sont pas respectées, le montant de l’amende global est le plus élevé parmi ceux calculés pour
les valeurs U, le niveau K, le niveau Ew, le Espec et la surchauffe, auquel, le cas échéant, s’ajoute le montant de l’amende
calculé pour la ventilation. Le logiciel indique ce montant au niveau du nœud « Unité PEB » dans la perspective « Résultat
».
** Les exigences E-mob s’appliquent pour les projets dont la demande de permis est déposée à partir du 11 mars 2021

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PROCÉDURES

3.27 Manquements et amendes administratives | Non-respect des exigences


PEB

Pour chaque projet, le logiciel PEB calcule automatiquement les amendes pour le non-respect des exigences
PEB.

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SUBDIVISION

Table des matières


4.1 Arbre énergétique
4.2 Arbre énergétique | Exigences associées
4.3 Arbre énergétique | Exemple
4.4 Volume protégé et volume K
4.5 Unité PEB
4.6 Unité PEB | Exemple courants
4.7 Zone de ventilation
4.8 Zone de ventilation | Cas particulier unité PER
4.9 Secteur énergétique
4.10 Secteur énergétique | Cas particulier
4.11 Parties fonctionnelles
4.12 Partie fonctionnelles | Liste des fonctions (suite)
4.13 Partie fonctionnelles | Liste des fonctions (suite)
4.14 Partie fonctionnelles | Liste des fonctions (suite)
4.15 Parties fonctionnelles | Règles assimilation

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SUBDIVISION

4.1 Arbre énergétique

Pour chaque projet, le logiciel génère un arbre énergétique. Celui-ci se structure sur base de la nature des
travaux du bâtiment (cf. 3.2) et de la destination de chaque unité PEB (cf. 3.4).

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SUBDIVISION

4.2 Arbre énergétique | Exigences associées

Le logiciel PEB constitue une aide précieuse dans la définition des exigences à respecter. En effet, une fois la
nature des travaux et la destination de l’unité PEB correctement définis, il indique automatiquement à
l’utilisateur quels sont les critères à respecter. L’encodage complet signalera si les valeurs de chacune de ces
exigences se situent dans les limites réglementaires ou non.

Cas de la construction d’une habitation Critères PEB

Si, dans le cas de travaux de rénovation simple et de changement de destination, le recours au logiciel PEB
n’est pas obligatoire (rappel : il s’agit d’une procédure SANS responsable PEB), la méthode de calcul reste
celle implémentée dans le logiciel PEB ; il est donc fortement conseillé d’y recourir pour déterminer les valeurs
U et le niveau K éventuellement exigés ainsi que les critères de ventilation.

Cas de la transformation d’une grange en habitation Critères PEB

Cas de la rénovation d’une habitation Critères PEB

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SUBDIVISION

4.3 Arbre énergétique | Exemple

Dans le logiciel PEB, chaque projet de bâtiment neuf présente un arbre énergétique reprenant sa subdivision
complète.

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SUBDIVISION

4.4 Volume protégé et volume K

Le volume protégé, VP (cf. 5.1), est constitué par l’ensemble des espaces que l’on souhaite protéger des
déperditions thermiques vers l’environnement extérieur, le sol et tous les espaces adjacents non chauffés. Il
comprend :
• les espaces chauffés (et/ou refroidis), en continu ou par intermittence ;
• les espaces chauffés indirectement, dépourvus d’un corps de chauffe (couloirs, dégagements...).

Exigences PEB pour le volume K niveau K (cf. 6.10)

En général, un bâtiment ne comporte qu’un seul volume protégé, mais peut contenir :

C’est uniquement en présence différentes exigences de niveau K au sein d’un même volume protégé qu’il est
nécessaire de le subdiviser en volumes K.

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SUBDIVISION

4.5 Unité PEB

Une unité PEB est un bâtiment ou une partie de bâtiment destiné à être utilisé de manière autonome.

Chaque bâtiment ou partie d’un bâtiment ayant une destination précise constitue une unité PEB. Un logement,
une unité non-résidentielle, un atelier... représentent chacun une unité PEB.
Les exigences PEB applicables diffèrent selon la nature des travaux et la destination de l’unité PEB visée.

Dans l’exemple ci-dessous, il y a :


□ 2 logements
□ 1 profession libérale (espace avec bureaux)
□ 1 atelier chauffé
Le bâtiment comporte donc 4 unités PEB distinctes.
unité 4

Logement 1 Unité PER - Exigence sur :


• le niveau Ew
• la consommation
spécifique
• la surchauffe
unité 3

Unité PER - Exigence sur :


4 unités PEB

Logement 2
1 bâtiment

• le niveau Ew
• la consommation
spécifique
• la surchauffe
unité 2

Profession libérale Unité PEN - Exigence sur :


• le niveau Ew
unité 1

Atelier Unité industrielle :


Pas d’exigence sur le niveau
Ew ni la consommation spécifique

Cas particulier pour la partie « non-résidentielle »

Selon les articles 10 et 12 de l’AGW du 15/05/2014 tels que modifiés par l’AGW du 28/12/2016, la partie
affectée à des fonctions PEN d’une unité PER ou d’une unité industrielle, lors de sa construction ou de sa
reconstruction, est considérée comme une unité PEN lorsqu’une des conditions suivantes est remplie :
• 1° la partie réservée aux fonctions PEN est supérieure à 40 % du volume protégé global ;
• 2° la partie réservée aux fonctions PEN représente un volume protégé supérieur à 800 m 3.

NB : En présence d’un bâtiment industriel comportant une partie dédiée aux bureaux, si l’unité industrielle est faible
consommatrice d’énergie ([Link]ée d’exigences PEB), la partie réservée aux fonctions PEN représente 100% du volume
protégé et est par conséquent soumise aux exigences des unités PEN.

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SUBDIVISION

4.6 Unité PEB | Exemple courants

EXEMPLES COURANTS
• Le cabinet d’un médecin en annexe de son logement doit être intégré dans l’unité PER si les 2
conditions ci-dessous ne sont pas remplies.

Source : Formation responsable PEB 2015

• Les bureaux d’un hall industriel chauffé (qui ne répond pas à la définition des faibles consommateurs
d’énergie) doivent être intégrés dans l’unité industrielle si les 2 conditions ci-dessous ne sont pas
remplies.

Source : Formation responsable PEB 2015

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SUBDIVISION

4.7 Zone de ventilation

La zone de ventilation est la partie fermée d’une unité PEB dotée d’un système indépendant de ventilation.
Si des installations de ventilation indépendantes sont présentes dans différentes parties fermées d’une unité
PER ou PEN, de type différent selon la subdivision :
• ventilation naturelle (A) ;
• ventilation mécanique simple flux par insufflation (B) ;
• ventilation mécanique simple flux par extraction (C) ;
• ventilation mécanique double flux (D).
Chacune de ces parties constitue une zone de ventilation.

Mise en place de dispositifs de


Exigences PEB pour chaque zone de
ventilation conformes dans chaque
ventilation
espace

Lorsqu’une unité PEB dispose de systèmes de ventilation de différents types, il faut la découper en zones de
ventilation, chaque zone étant équipée d’un système indépendant (A, B, C ou D).

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SUBDIVISION

4.8 Zone de ventilation | Cas particulier unité PER

Cas particulier unité PER

L’installation de plusieurs systèmes de ventilation au sein d’une unité PER est déconseillée, car on ne
pourra pas garantir que les débits exigés soient réalisés.
Si des systèmes de ventilation de types différents (A, B, C, D) devaient être combinés au sein d’une unité
PER, alors seul le débit du système préférentiel sera pris en compte pour l’évaluation des débits minimaux
exigés. Le système de ventilation considéré comme le système préférentiel est celui qui couvre la plus
grande part des débits minimaux exigés. Deux systèmes peuvent donc être installés mais on ne considérera
les débits que d’un seul pour l’évaluation du respect de l’exigence des débits de ventilation hygiénique. Les
locaux couverts par le système non préférentiel, devront être encodés dans le nœud ventilation hygiénique
avec les débits prévus, mais le logiciel PEB considèrera qu’ils sont nuls pour l’évaluation du respect des
exigences. Ces locaux couverts par le système non préférentiel risqueront par conséquent d’être soumis à
amende.
Néanmoins, même si l’annexe de l’AGW qui traite de la « ventilation résidentielle » (cf. C2-VHR) ne permet
pas de tenir compte des débits du système non préférentiel placé au sein d’une unité PER, l’annexe
« Méthode de détermination du niveau de consommation d’énergie primaire des unités PER » (cf. A1-PER)
permet de diviser une unité PER en plusieurs zones de ventilation correspondant aux différents systèmes
prévus.

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SUBDIVISION

4.9 Secteur énergétique

Il s’agit d’un ensemble d'espaces du volume protégé qui :


• appartiennent à la même zone de ventilation ;
• sont dotés du même type de système d'émission de chaleur (à moins que, dans le cas de chauffage
central, l'on calcule avec le rendement d'émission le plus mauvais) ;
• et sont chauffés par le même appareil producteur de chaleur (ou, le cas échéant, la même combinaison
d'appareils producteurs de chaleur).

Le secteur énergétique est la partie de l’unité PEB dotée d’installations techniques homogènes. C’est
uniquement lorsqu’on souhaite distinguer des installations différentes au sein d’une unité PEB qu’il faut effectuer
une subdivision en secteurs énergétiques :
• plusieurs systèmes d’émission de chaleur lorsque le responsable PEB souhaite valoriser les différents
rendements d’émission (par exemple radiateurs et chauffage sol) ;
• plusieurs appareils producteurs de chaleur avec des rendements différents (par exemple un chauffage
central au gaz et un chauffage local électrique).
Cette subdivision formelle permet de calculer correctement l’incidence des rendements des différentes
installations.

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SUBDIVISION

4.10 Secteur énergétique | Cas particulier

Cas particuliers

Si dans un espace pourvu d’éléments d’émission de chaleur d’un système de chauffage central, on
retrouve également :
• un chauffage local (poêle au gaz, au mazout, radiateur électrique…hormis un feu ouvert ou un
poêle à bois), on ne tient pas compte du système de chauffage central dans cet espace pour la
détermination de la performance énergétique et on s’intéresse uniquement aux caractéristiques
du chauffage local ;
• un feu ouvert ou un poêle à bois, on prend quand même en considération le système de
chauffage central et on fait abstraction de la présence du foyer au bois ;
• un ou des émetteurs alimentés par une autre installation de chauffage central
la subdivision en secteur ne trouve pas à s’appliquer, il faudra recourir au principe de générateur
préférentiel et non préférentiel (cf. 17).

Si l'unité PER contient des espaces qui ne sont pas équipés d'un système d'émission de chaleur (par
exemple, W.-C., couloirs, rangements, espaces qui ne sont pas immédiatement utilisés comme des
chambres à coucher, …), ces espaces doivent être affectés à un secteur énergétique d'un espace adjacent
du même étage.

Exemple : A l’étage d’une habitation unifamiliale composé de 3 chambres et d’une salle de bains, le seul
émetteur prévu est un radiateur électrique de type sèche-serviettes situé dans la salle de bains → Les 3
chambres qui ne sont pas équipées d’un système d’émission de chaleur sont affectées au secteur
énergétique adjacent du même étage, à savoir le secteur équipé d’un radiateur électrique.

Si un étage entier d’une unité PER est non chauffé, il doit être affecté à un secteur énergétique d’un étage
adjacent.

Généralement, une unité PER constitue un seul secteur énergétique car :


• elle présente un seul système de ventilation ;
• elle est équipée d’un même type d’émission de chaleur (des radiateurs OU un chauffage sol OU un
chauffage mural) ou lorsque le rendement d’émission le plus faible est considéré ;
• elle est chauffée par un même appareil de production de chaleur (ou, le cas échéant, une même
combinaison d’appareils producteurs de chaleur ayant le même rendement).

Dans les unités PEN, il est plus courant de retrouver plusieurs producteurs de chaleur qui alimentent des parties
distinctes de bâtiments, et par conséquent plusieurs secteurs énergétiques.

NB : Un secteur énergétique ne peut pas s'étendre sur différentes zones de ventilation. Il y a donc toujours au moins autant de
secteurs énergétiques que de zones de ventilation.

Absence de système de chauffage

Si l'unité PER n'est pas chauffée, c.-à-d. si aucun espace de l'unité PER n'est équipé d'un système
d'émission de chaleur, alors il faut considérer, par convention et dans chaque espace, un chauffage local
par convecteur électrique avec régulation électronique. L’ensemble des espaces de l’unité PER forme alors
un seul secteur énergétique pourvu d’un chauffage local électrique avec régulation électronique.

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SUBDIVISION

4.11 Parties fonctionnelles

Une partie fonctionnelle est définie comme étant une partie d’un secteur énergétique, délimitée par des parois
qui englobent des espaces adjacents ayant la même activité. Une partie fonctionnelle ne peut pas s’étendre sur
plusieurs secteurs énergétiques et, selon le type de projet, un secteur énergétique peut contenir autant de
parties fonctionnelles que nécessaire.

Chaque partie fonctionnelle est caractérisée par une fonction. Si un secteur énergétique présent au sein d’une
unité PEN comporte des activités différentes qui nécessitent de le subdiviser en plusieurs parties fonctionnelles,
il faudra procéder à une subdivision supplémentaire en fonctions. Le choix de chaque fonction est déterminé
selon les activités principales rencontrées au sein de la partie fonctionnelle.
Pour tenir compte de la spécificité des activités rencontrées dans les bâtiments non résidentiels, la méthode
PEN a prévu 18 fonctions différentes, chacune définie en considérant les comportements énergétiques distincts
qui la caractérisent (cf. horaires d’occupation, température de consigne, nombre d’heure d’utilisation…).

LISTE DES FONCTIONS

Définition
Fonction Exemple
Partie d’un secteur énergétique…

chambre d’hôtel, chambre d’une


… où les personnes dorment et où aucun soin maison de repos, dortoir d’un
Hébergement
spécifique n’est prévu. internat, kot d’étudiant, caserne
militaire, cellule d’une prison…

… qui n’est pas destiné à titre principal à


recevoir du public, où les personnes exercent
l’une des activités suivantes :
travail relatif à la gestion ou à l’administration
d’une entreprise, d’un service public, d’un
bureau d’une société ou d’une
Bureaux travailleur indépendant ou d’un commerçant
administration, salle de réunion…
activités d’une entreprise ou d’une profession
libérale qui offrent des services intellectuels
ET où les personnes sont présentes la plupart
du temps en journée, pendant les jours de
semaine et sont souvent assises à leur bureau.

… où des cours sont donnés, où un programme


d’apprentissage est suivi ou qui est utilisée à
salle de classe, auditoire, salle de
Enseignement des fins éducatives. Les cours peuvent être à la
conférences…
fois théoriques et pratiques, à l’exception des
cours de sport.

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SUBDIVISION

4.12 Partie fonctionnelles | Liste des fonctions (suite)

Définition
Fonction Exemple
Partie d’un secteur énergétique

… ouvert au public, dans laquelle des


services sont fournis (par exemple via un
centre commercial, supermarché,
guichet) ou dans laquelle des biens
espace de vente, petit magasin,
mobiliers sont vendus. L'activité principale
Commerce / Services espace guichet d’une banque ou
ne consiste pas à proposer des repas et/ou
d’un courtier en assurance,
des boissons (ce type d’espace est alors
pharmacie…
placé dans l’une des fonctions de
rassemblement).
… dans laquelle des soins médicaux sont
administrés aux individus et où les
personnes restent durant la nuit. Cela
Soins de santé - Avec chambre d’hôpital, salle de réveil,
concerne également un séjour (ambulatoire)
occupation nocturne service de soins intensifs…
de personnes qui, en raison de leur état
physique et/ou mental, sont en permanence
ou temporairement alitées.
… dans laquelle des soins médicaux sont
Soins de santé - Sans administrés aux individus ou dans laquelle salle de traitement, salle
occupation nocturne des examens médicaux sont pratiqués et où d’examen, crèche…
les personnes ne restent pas la nuit.
Soins de santé - Salle … où sont pratiquées des interventions salle d’opération, salle
d’opération chirurgicales. d’accouchement…

… dans lequel les personnes sont reçues, bibliothèque, musée, galerie d’art,
sont rassemblées, restent temporairement salle polyvalente, salle
Rassemblement - ou sont présentes pendant une partie de la d’exposition, salle des fêtes, salle
Occupation journée et où le taux d’occupation est élevé. d’attente, espace d’accueil,
importante Un taux d’occupation est considéré comme restaurant, cafétéria, réfectoire,
élevé pour une surface de plancher bar, cantine, salle de cinéma,
inférieure à 2,5 m² par personne*. salle de concert, discothèque…

bibliothèque, musée, galerie d’art,


Idem rassemblement – Occupation salle polyvalente, salle
importante, mais où le taux d’occupation est d’exposition, salle des fêtes, salle
Rassemblement - faible. Un taux d’occupation est considéré d’attente, espace d’accueil,
Faible occupation
comme faible pour une surface de plancher restaurant, cafétéria, réfectoire,
supérieure ou égale à 2,5 m² par personne. bar, cantine, salle de cinéma,
salle de concert, discothèque…

*Pour les espaces pour lesquels l’occupation réelle ne serait pas connue, le tableau des espaces de l’annexe «
Ventilation hygiénique non résidentielle » qui détermine des occupations théoriques peut servir de référence

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SUBDIVISION

4.13 Partie fonctionnelles | Liste des fonctions (suite)

Définition
Fonction Exemple
Partie d’un secteur énergétique
… où les personnes peuvent prendre un
repas mais dont l’accès au public est limité
dans le temps (+/- 3 h), et principalement sur
le temps de midi.
Cette fonction ne peut apparaitre dans une
Rassemblement - unité PEN que si la fonction « Bureaux » ou
réfectoire d’une école, cafétéria
Cafétéria / « Enseignement » est également présente.
d’une entreprise…
Réfectoire Si des repas peuvent aussi être pris en
dehors du temps de midi et/ou si les fonctions
« Bureaux » ou « Enseignement » ne sont pas
présentes dans l’unité PEN, la partie
fonctionnelle est considérée comme
« Rassemblement – Occupation importante ».
… où les repas sont préparés et/ou
assemblés, à l'exception des petits locaux de
cuisine fonctionnels (kitchenette) et des
locaux pour cours de cuisine. Pour la
délimitation d’une partie fonctionnelle ayant
comme fonction « Cuisine », il faut considérer cuisine d’un restaurant, cuisine
Cuisine
au moins les types d’espace suivants pour la d’une école…
préparation des repas : local de cuisine
proprement dit, local d’envoi des repas, local
de stockage des produits réfrigérés, local de
stockage des produits non réfrigérés et local
de stockage des déchets.
… dans laquelle sont pratiquées de la
Sport – Hall de gymnastique, ou d’autres activités sportives, à salle de sport polyvalente, salle
sport / Gymnase une température intérieure faible (inférieure à de gym d’une école…
18°C).
… dans laquelle sont pratiquées de la danse,
salle de musculation, salle
Sport – Fitness / du fitness ou d’autres activités sportives, à
d’entraînement d’un club sportif,
Danse une température intérieure modérée
club de bowling…
(supérieure ou égale à 18°C).
centre de thalasso, espace de
Sport – Sauna / … dans laquelle sont pratiquées des activités
loisirs aquatiques, piscine,
Piscine telles que des thermes ou de la natation.
sauna…

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SUBDIVISION

4.14 Partie fonctionnelles | Liste des fonctions (suite)

Définition
Fonction Exemple
Partie d’un secteur énergétique
… dans laquelle se retrouvent uniquement des
espaces ne contenant que des équipements
Locaux techniques destinés au chauffage, au espaces HVAC, chaufferie…
techniques
refroidissement, à la ventilation, à des serveurs
informatiques…

… regroupant des espaces communs qui couloirs, cages d’escaliers, cages


Communs * peuvent desservir plusieurs parties d’ascenseurs, espaces
fonctionnelles. sanitaires…

local d’archives, local de


… regroupant des espaces pour lesquels
rangement,
Autre l’utilisation et les activités ne correspondent à
kitchenette,laboratoire,
aucune des fonctions définies ci-dessus.
crématorium…

Fonction gros-œuvre fermé, espace non


… dont la destination n’est pas encore connue.
inconnue identifié…

*Attention : la fonction « Communs » est bien différente de la destination « Espaces communs ». Une unité PEB ayant la
destination « Espaces communs » dessert plusieurs unités PEB (PER ou PEN) ; une partie fonctionnelle ayant la fonction
« Communs » dessert plusieurs parties fonctionnelles au sein d’une même unité PEN.

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SUBDIVISION

4.15 Parties fonctionnelles | Règles assimilation

Important

Si les définitions ci-dessus devaient s’appliquer strictement à chaque espace individuel d’une unité PEN, le
nombre de parties fonctionnelles serait très vite important et le travail de métré qui en découlerait serait
irréaliste. C’est pour cela que, par simplification mais aussi tout simplement par bon sens, les règles de
subdivision ont prévu la notion d’« espace conjoint » (cf. un espace annexe qui sera considéré comme
« fonctionnant avec » la fonction principale de la zone adjacente).
Par exemple, dans un étage constitué principalement de bureaux, les espaces conjoints seraient un local
d’archive, un local de rangement, une kitchenette, des sanitaires, …
Par ailleurs, pour réduire le nombre de parties fonctionnelles au sein d’une unité PEN, la méthode prévoit
également des règles d’assimilation. Vous trouverez ces règles d’assimilation, des exemples concrets de
subdivision ainsi qu’une multitude d’informations utiles dans le « DOCUMENT EXPLICATIF - MÉTHODE
DE CALCUL PEB POUR LES BÂTIMENTS NON RÉSIDENTIELS » téléchargeable sur le site énergie de
la Wallonie :[Link]

Ce document explicatif constitue une aide précieuse pour les responsables PEB chargés de la mission PEB
pour des bâtiments non-résidentiels.

EXEMPLE DE DÉCOUPAGE EN PARTIES FONCTIONNELLES :


Dans une école, les espaces destinés aux salles de cours et auditoires constitueront une partie fonctionnelle
ayant la fonction « Enseignement » ; la bibliothèque constituera une partie fonctionnelle « Rassemblement avec
occupation importante (ou faible) » et le réfectoire constituera une partie fonctionnelle « Rassemblement -
Cafétéria / Réfectoire » ; alors que les espaces destinés à la gestion administrative seront regroupés au sein
d’une partie fonctionnelle ayant la fonction « Bureaux ». Pour réduire le nombre de parties fonctionnelles, il est
possible d’appliquer les règles d’assimilations (cf. ci-dessus).

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DE MESURAGE

CODE DE MESURAGE
CODE DE MESURAGE

Table des matières


5.1 Volume protégé – Vp
5.2 Volume protégé – Vp | Importance de cette valeur
5.3 Surface totale des parois de déperdition - AT
5.4 Surface totale des parois de déperdition - AT | Importance de cette valeur
5.5 Surface de plancher chauffée ou climatisée - Ach
5.6 Surface de plancher chauffée ou climatisée - Ach | Précision et importance de cette valeur
5.7 Superficie utile totale – SUT
5.8 Superficie utile totale – SUT | Importance de cette valeur
5.9 Surface d’utilisation

Le Guide PEB | 2021


CODE DE MESURAGE

5.1 Volume protégé – Vp

DÉFINITION
Volume de tous les espaces d'un bâtiment qui est protégé, du point de vue thermique, de l'environnement
extérieur (air ou eau), du sol et de tous les espaces adjacents qui ne font pas partie d'un volume protégé.

Le volume protégé, VP, est donc constitué par l'ensemble des espaces d’un bâtiment que l'on souhaite protéger
des déperditions thermiques vers l'environnement extérieur, le sol et tous les espaces adjacents non chauffés,
il comprend :
• les espaces chauffés (et/ou refroidis), en continu ou par intermittence ;
• les espaces chauffés indirectement, dépourvus d'un corps de chauffe (couloirs, dégagements...).
Le volume protégé d’un bâtiment ou d’une partie de celui-ci est déterminé sur base des dimensions extérieures
du volume chauffé (et/ou refroidi), avec le volume des parois intérieures compris.

Les parois mitoyennes entre deux volumes protégés appartiennent pour moitié à l’un et pour l’autre moitié à
l’autre volume protégé. Un mur construit sur la limite mitoyenne, mais qui donne sur une parcelle adjacente non
bâtie, est englobé dans sa totalité au volume protégé.

Le Guide PEB | 2021


CODE DE MESURAGE

5.2 Volume protégé – Vp | Importance de cette valeur

Le volume protégé est exprimé en [m³].


Dans le logiciel PEB, le volume protégé est encodé :
• dans le cas d’une unité PER :
o par secteur énergétique ;
• dans le cas d’une unité PEN :
o soit de manière globale au niveau de l’unité PEN ;
o soit par secteur énergétique comme pour les unités résidentielles ;
• dans le cas d’une unité industrielle :
o au niveau du nœud « Unité PEB ».

Importance de cette valeur

Le volume protégé intervient dans la détermination :


• de la nature des travaux → en rénovation, si le volume de l’extension est supérieur à 800 m³, ou
si les travaux consistent à doubler au moins le VP existant, il s’agira des travaux assimilé à du
neuf et non plus de rénovation (simple ou importante) ;
• des destinations → en présence d’une partie PEN dans une unité PER ou industrielle, si le
volume de la partie PEN est inférieur 800 m³ et inférieur à 40 % du volume protégé global, la
partie PEN est assimilé à l’unité principale ;
• du niveau K d’un bâtiment ou d’une partie de bâtiment ;
• de divers paramètres intervenants dans le calcul du niveau Ew d’une unité PER ;
• …

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CODE DE MESURAGE

5.3 Surface totale des parois de déperdition - AT

DÉFINITION
Il s’agit de la surface totale de toutes les parois qui enveloppent le volume protégé et à travers lesquelles des
déperditions par transmission sont considérées lors de la détermination de la performance énergétique.

Les parois de déperdition du volume protégé sont celles qui séparent ce volume :
• de l'environnement extérieur ;
• du sol, d’une cave ou d’un vide sanitaire ;
• des espaces adjacents non chauffés.

La surface totale de déperdition AT [m²] est la somme des surfaces des parois de déperdition qui englobe le
volume protégé.

DIMENSIONNEMENT
Pour le calcul de la surface des parois qui constituent l'enveloppe d'un bâtiment (cf. les éléments de construction
qui séparent le volume protégé d'un bâtiment de l'environnement extérieur, du sol et des espaces adjacents
non chauffés), il faut utiliser les dimensions extérieures de sorte que l'enveloppe complète du bâtiment puisse
être considérée comme une surface enveloppante fermée hormis en présence de mitoyens*. Pour les fenêtres
et les portes, les dimensions des ouvertures de jour (vues de l'extérieur) sont prises comme dimensions.

Il est important de considérer toutes les parois de déperditions de chaleur ; que ce soit les fenêtres, les portes,
l’ensemble des parois extérieures (murs, sol, toiture…), les murs ou cloison entourant une cage d’escalier située
hors du VP, l’escalier lui-même, les trappes... La superficie à prendre en compte pour ces parois est calculée
sur base de l’enveloppe extérieure ; il apparaît opportun de réaliser un schéma global du volume protégé si sa
volumétrie s’avère être complexe.

*Les parois séparant deux volumes protégés et les murs mitoyens séparant deux constructions ne font pas partie des
parois de déperdition. Dans ce cas, les dimensions extérieures des parois contiguës aux parois précitées s'arrêtent à l'axe
de la paroi de séparation.
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CODE DE MESURAGE

5.4 Surface totale des parois de déperdition - AT | Importance de cette valeur

Dans le logiciel PEB, la surface de chaque paroi de déperdition est encodée au niveau du nœud « Parois » de
l’arbre énergique :
• dans le cas d’une unité PER, la surface des parois de déperdition est à déterminer :
o par secteur énergétique ;
• dans le cas d’une unité PEN, la surface des parois de déperdition est à déterminer :
o par partie fonctionnelle ;
• dans le cas d’une unité industrielle, la surface des parois de déperdition est à déterminer :
o par unité PEB.

Importance de cette valeur

La valeur AT est une des valeurs nécessaires pour obtenir le niveau K d’un bâtiment ainsi que pour
déterminer les déperditions par transmission qui interviennent dans le calcul du niveau E w et de la
consommation spécifique.
Dans le logiciel PEB, elle n’est pas à renseigner directement ; le logiciel génère cette valeur au fur et à
mesure de l’encodage des diverses parois de déperdition du volume protégé.

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CODE DE MESURAGE

5.5 Surface de plancher chauffée ou climatisée - Ach

DÉFINITION
Il s’agit de la somme des surfaces de planchers de chaque niveau de la construction situés dans le volume
protégé, mesurées entre les faces externes des murs extérieurs. Sont comptabilisées les surfaces présentant
une hauteur sous plafond minimale de 1,50 m, pour autant que l'espace considéré présente au moins en un
point une hauteur minimale de 2,20 m.

La surface de plancher chauffée est exprimée en [m²].

DIMENSIONNEMENT
La surface de plancher chauffée ou climatisée, A ch [m²], est calculée en effectuant la somme des aires de
plancher de chaque niveau situé dans le volume protégé, mesurées entre les faces externes des murs
extérieurs.

Dans un premier temps, les ouvertures dans un 1.


plancher et les vides de plus de 4 m² sont
identifiés, ne sont pas comptabilisés dans l’Ach
(voir numéro 1).

Ensuite, les surfaces ayant une hauteur sous


plafond minimale de 1,50 m, pour autant que
l'espace considéré présente au moins en un point
une hauteur minimale de 2,20 m sont
comptabilisés dans l’Ach (voir numéro 2), tout en
tenant compte des précisions suivantes :

• la surface des ascenseurs, et des gaines


techniques, fait partie à chaque niveau de
la surface de plancher chauffée. La
hauteur sous l’escalier n’est donc pas
prise en considération ;
• le mesurage entre les faces externes des
murs extérieurs (cf. murs formant une
séparation entre l’ambiance intérieure et
l’ambiance extérieure, le sol ou les
espaces adjacents non chauffés)
concerne les parties de plancher
comptabilisées et contiguës à un mur
extérieur ;

2.

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CODE DE MESURAGE

5.6 Surface de plancher chauffée ou climatisée - Ach | Précision et importance de


cette valeur

• Les parties de plancher comptabilisées qui ne sont pas contiguës à un mur extérieur sont mesurées
depuis leur bord extérieur OU intérieur, selon que l’épaisseur des parois les délimitant sont connues
ou non.
• Dans le cas de mur mitoyen commun à deux volumes protégés, il faut mesurer jusqu' à l'axe du mur
mitoyen.

• La surface des ouvertures et des vides plus petits ou égaux à 4 m² doit être considérée à chaque
niveau de plancher, comme faisant partie de la surface de plancher.
• Pour déterminer si la surface d'un escalier doit être prise en considération, il convient de considérer la
projection verticale de l'escalier sur le niveau du plancher supérieur.
• Les poutres, fermes et autres éléments de charpente ne sont pas pris en considération dans la
mesure de la hauteur sous plafond.
• Les niveaux de plancher ne présentant en aucun point une hauteur sous plafond supérieure ou égale
à 2m20 ne sont pas pris en compte.

PRISE EN COMPTE DES ESCALIERS DANS LA SURFACE DE PLANCHERS

Dans le logiciel PEB, la surface de plancher chauffée Ach est encodée :


• dans le cas d’une unité PER :
o au niveau du nœud « Unité » de l’arbre énergétique ;
• dans le cas d’une unité PEN :
o au niveau du nœud « Partie fonctionnelle » de l’arbre énergétique ;
• dans le cas d’une unité industrielle :
o pas d’encodage d’Ach.

Importance de cette valeur


Dans la méthode PER, Ach intervient dans la détermination de la valeur de référence pour la consommation
caractéristique annuelle d'énergie primaire ainsi que dans le calcul de la consommation spécifique E spec.
Cette dernière est le rapport entre la consommation annuelle d’énergie primaire d’une unité PEB et la
surface totale de plancher chauffée ou climatisée de cette unité. La surface de plancher chauffée a donc
une grande incidence sur cet indicateur et doit être calculée avec précision.
Pour les unités PEN, Ach intervient seulement dans la détermination de l’exigence du niveau E w à respecter.
La méthode PEN défini une exigence de niveau Ew par fonction et établit la moyenne au niveau de l’unité
PEN, en pondérant ces niveaux d’exigence par fonction par les surfaces de plancher chauffées (A ch) de
chaque partie fonctionnelle présente.

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5.7 Superficie utile totale – SUT

DÉFINITION
La superficie utile totale est la somme des surfaces des différents niveaux du bâtiment, calculées entre les murs
ou parois extérieurs ; l’épaisseur de ces murs ou parois n’est pas prise en compte dans cette somme.

À cette définition, on peut ajouter que la superficie utile totale comprend aussi la surface des espaces adjacents
non chauffés (caves, garage, grenier, atelier...). De plus, les vides dans le plancher doivent être décomptés,
tels que les mezzanines, les gaines d’ascenseur ou les gaines techniques, excepté lorsqu’il s’agit d’une trémie
d’escalier. Seul l’étage où « commence » la gaine doit être comptabilisé.

La superficie utile totale doit être comptabilisée par bâtiment et non pas pour l’ensemble des bâtiments d’un
projet. Dans le cas de constructions mitoyennes (mitoyenneté strictement verticale), à condition qu’il n’y ait
aucun accès direct entre elles, il faut considérer chaque construction comme étant un bâtiment distinct. Par
contre, s’il existe un accès entre les différentes constructions, alors il faut considérer qu’elles forment un seul
bâtiment (comprenant plusieurs unités PEB) et la superficie utile totale est calculée pour l’ensemble de ces
constructions. La superficie utile totale est exprimée en [m²].

DIMENSIONNEMENT
Surfaces au sol des niveaux du bâtiment (volume Surfaces combles
= inaccessibles non
protégé et volume non protégé) à l’intérieur des
SUT comptabilisées dans SUT
murs extérieurs en déduisant tous les vides.

Sont comptabilisées :
• la surface des différents niveaux de ce
bâtiment, y compris les espaces adjacents
non chauffés (caves, garage, grenier,
atelier…) ;
• la surface de l’escalier dans les trémies
d’escalier ;
• la surface des murs intérieurs est prise en
compte.

Ne sont pas comptabilisées :


• les vides dans le plancher (sauf trémie
d’escalier).

Cas particuliers

Dans le cas du plancher des combles, 2 cas de figures se présentent :


• les combles sont accessibles : la surface de ce niveau entre parois extérieures est comptabilisée ;
• les combles ne sont pas accessibles (bas de pente cloisonnés) : la surface de ce niveau n’est pas
prise en compte.

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CODE DE MESURAGE

5.8 Superficie utile totale – SUT | Importance de cette valeur

Dans le logiciel PEB, la superficie utile est encodée au niveau du bâtiment (quelle que soit sa destination) ainsi
qu’au niveau du ou des volumes non protégés.

La superficie utile totale du bâtiment est affichée au niveau du nœud « Bâtiment de l’arbre énergétique ».

Importance de cette valeur

Dans le cas d’un bâtiment neuf, cette valeur sert à déterminer s’il est exempté d’exigence PEB ou non.
En effet, les bâtiments à construire d’une superficie utile totale inférieure à 50 m² font partie des exceptions
(cf. 2.3) visées par le Décret.

Dans le cas d’une construction neuve uniquement ou assimilée à du neuf, cette valeur sert à définir
la nécessité de recourir à un auteur d’étude de faisabilité pour établir l’étude de faisabilité (si la SUT est
supérieure ou égale à 1.000 m²), ou bien si le responsable PEB peut la prendre en charge (si la SUT est
inférieure à 1.000 m²).

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CODE DE MESURAGE

5.9 Surface d’utilisation

DÉFINITION
La surface d’utilisation d’un espace ou d’un groupe d’espaces est la surface, mesurée au niveau du sol,
délimitée par les parois verticales qui enveloppent l’espace ou le groupe d’espaces, ce sont les dimensions
intérieures de l’espace concerné.
Pour les escaliers et les planchers en pente, on prend en considération leur projection verticale sur le plan
horizontal.
La détermination de la surface d'utilisation ne tient pas compte :
• d’une cage d'escalier, d’une cage d'ascenseur ou d’un vide ;
• d’un mur porteur intérieur.
Lors de la détermination de la limite, on peut ne pas tenir compte d'une réservation ou d'un renfoncement
secondaire, ni d'un élément de construction en saillie secondaire, si sa surface au sol est inférieure à 0,5 m².

La surface d’utilisation est exprimée en [m²].

DIMENSIONNEMENT
Dimensions intérieures de chaque espace faisant partie de
l’unité PEB.

Dans le logiciel PEB, la surface d’utilisation est renseignée :


• dans le cas d’une unité PER, pour chaque espace
présent dans cette unité lors de l’encodage de la
ventilation hygiénique ;
• dans le cas d’une unité PEN, au niveau de chacun
des espaces de chaque partie fonctionnelle ;
• dans le cas d’une unité industrielle, pas d’encodage
de la surface d’utilisation.

Importance de cette valeur

La surface d’utilisation intervient dans la détermination des débits de ventilation hygiénique, tant pour les
unités PER que pour les unités PEN.
Par ailleurs, dans le cadre de la méthode PEN, la surface d’utilisation intervient notamment dans le calcul
de la production de chaleur interne, de la capacité thermique effective, des BNE en ECS des éviers de
cuisine, de la consommation d’énergie des auxiliaires (si valeur par défaut), de la consommation d’électricité
pour l’éclairage…

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EXIGENCES

Table des matières


6.1 Exigences PEB depuis le 1er janvier 2021
6.2 Exigences électromobilité depuis le 11 mars 2021| Champ d’application
6.3 Exigences électromobilité depuis le 11 mars 2021| Champ d’application – logigramme
6.4 Exigences électromobilité depuis le 11 mars 2021| Exigences
6.5 Détermination des exigences PEB
6.6 Détermination des exigences PEB | Exemples
6.7 Valeur Umax
6.8 Tableau des valeurs Umax
6.9 Valeur Umax | Parois entre deux VP situés sur des parcelles adjacentes
6.10 Niveau K
6.11 Niveau K | Formule
6.12 Niveau Ew
6.13 Niveau Ew
6.14 Niveau Ew | Détermination du seuil d’exigence à respecter pour le niveau Ew
6.15 Niveau Ew | Exemple de détermination du seuil d’exigence à respecter pour le niveau E w
6.16 Consommation spécifique Espec
6.17 Surchauffe
6.18 Surchauffe | Probabilité conventionnelle d’installer un système de refroidissement
6.19 Ventilation
6.20 Ventilation
6.21 Ventilation | En cas de rénovation simple
6.22 Exigences systèmes
6.23 Exigences systèmes I Chauffage et ECS - Performance
6.24 Exigences systèmes I Chauffage et ECS – Calorifugeage
6.25 Exigences systèmes I Chauffage et ECS – Comptage énergétique
6.26 Exigences systèmes I Refroidissement – Performance
6.27 Exigences systèmes I Refroidissement – Calorifugeage
6.28 Exigences systèmes I Refroidissement – Comptage énergétique
6.29 Exigences systèmes I Ventilation - Performance
6.30 Exigences systèmes I Ventilation - Calorifugeage
6.31 Exigences systèmes I Ventilation – Comptage énergétique

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EXIGENCES

6.1 Exigences PEB depuis le 1er janvier 2021

Depuis le 1er janvier 2021, tout bâtiment neuf ou assimilé à du neuf doit atteindre le standard NZEB (Nearly
zero energy building) appelé Q-ZEN en Wallonie (bâtiment dont la consommation est quai nulle ou Quasi Zéro
Energie).

Les exigences applicables à un bâtiment ou à une partie de bâtiment dépendent de :


• la destination (cf. 3.4) ;
• la nature des travaux (cf. 3.2).
Les exigences PEB sont applicables à tous les travaux qu’ils soient soumis à permis ou non. Pour rappel, la
procédure réglementaire PEB concerne quant à elle UNIQUEMENT les actes et travaux soumis à permis.

(1) Exigences pour certaines parois - cf. 6.8


(2) La performance de l'unité PEN est calculée au prorata des exigences (90/45) propres à chacune des parties
fonctionnelles – cf. 6.14
(3) Selon l'annexe C2 ou C3, les exigences doivent être respectées pour les amenées et les extractions d'air
dans les nouveaux locaux, et uniquement les amenées d'air dans les locaux existants lorsque les châssis de
porte ou fenêtre sont remplacés.
(4) Cas particuliers.
• La rénovation simple ou importante d'un bâtiment industriel n'est soumise à aucune exigence PEB.
• Tout bâtiment industriel, initialement chauffé ou non chauffé pour les besoins de l'homme, qui, par
changement de destination, acquiert une destination de logement individuel, de bureaux et de services
ou d'enseignement, est soumis aux mêmes exigences que le changement de destination - non chauffé
> chauffé (niveau K, valeur U et ventilation).

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EXIGENCES

6.2 Exigences électromobilité depuis le 11 mars 2021| Champ d’application

Les bâtiments à construire ou faisant l’objet de travaux de rénovation importante (cf. 3.2) liés à plus de 10
emplacements de stationnement doivent respecter des exigences d’électromobilité.

Champs d’application

Les bâtiments regroupant les caractéristiques suivantes sont concernés :


• bâtiments à construire ou faisant l’objet de travaux de rénovation importante ;
• demande de permis déposée à partir du 11 mars 2021 ;
• lié à plus de 10 emplacements de stationnement pour voitures, motos, camions, bus, et plus gros
véhicules électriques dans un parking situé à l’intérieur ou qui jouxte le bâtiment. Les emplacements
pour mobylettes, vélos, trottinettes, monowheels électriques ne sont pas concernés ;
• si les travaux concernent le parking ou l'infrastructure électrique du parking ou du bâtiment.

Le parking jouxte le bâtiment lorsque ces 3 conditions sont réunies :


• il existe une connexion physique/technique entre le parking et le bâtiment ;
• le parking est utilisé exclusivement/principalement par les occupants du bâtiment ;
• le parking et le bâtiment sont détenus par le même titulaire de droit réel.

Définitions
toute forme d’accès spécifiquement prévu pour aller du bâtiment au parking. Il doit
s’agir d’un accès « classique » et pas d’un accès exceptionnel comme une sortie
de secours utilisée uniquement en cas de danger. Par exemple :

• cage d’ascenseur qui arrive au niveau du parking


Connexion physique
• sortie secondaire qui permet d’accéder plus directement au parking (hors
issues de secours)
• aménagement pour aller directement vers le parking (chemin marqué par
un revêtement spécifique, …)

toute connexion entre le parking et le bâtiment. Par exemple : infrastructure


Connexion électrique du parking alimentée en courant par le bâtiment, alimentation en eau des
technique sprinklers par le bâtiment, présence de caméras de surveillance, de câbles internet,

Utilisé plus de 50% des emplacements sont destinés aux occupants du bâtiment.
principalement

toute personne qui vient occuper le bâtiment, soit de manière prolongée (pour y
Occupant travailler ou y séjourner), soit de manière temporaire (pour y rendre visite ou utiliser
les services proposés).
Même titulaire de une entité ou une personne possède à la fois une partie du parking et une partie
droit réel du bâtiment, et ce, peu importe les parts possédées.

Cas particulier
Si plusieurs parkings sont liés à un bâtiment, on somme les places de parkings et, si on dépasse les 10 places,
on applique une fois les exigences (notamment, on place 1 seule borne sur le parking de son choix et pas une
borne par parking | idem pour le choix des 1/5 emplacements à pré-raccorder)

Evolutions à venir
A court terme des exigences d’électromobilité dans les bâtiments non résidentiels qui ne font pas l’objet de
travaux devront être respectées. Ceci sera fixé par un AGW en cours d’approbation.

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EXIGENCES

6.3 Exigences électromobilité depuis le 11 mars 2021| Champ d’application –


logigramme
Exigences e-mob

CONSTRUCTION D’UN BATIMENT NEUF

• Avec parking à l’intérieur du bâtiment Oui, si parking > 10 emplacements

• Sans parking à l’intérieur du bâtiment

Construction d’un nouveau parking


extérieur
Oui, si parking > 10 emplacements et si
les 3 conditions ‘jouxte’ sont rencontrées
Présence d’un parking extérieur existant,
concerné par les travaux liés à la
construction du bâtiment neuf (rénovation
structurelle ou de l’infrastructure
électrique)

Présence d’un parking extérieur existant, Non, car le parking est inchangé
non concerné par les travaux liés à la
construction du bâtiment neuf

CONSTRUCTION D’UN IMMEUBLE DE PARKING UNIQUEMENT

Non, à priori, car il ne s’agit généralement


pas d’un bâtiment au sens de la ‘PEB’

BATIMENT EXISTANT SUBISSANT DES TRAVAUX DE RÉNOVATION IMPORTANTE

Parking existant, à l’intérieur du bâtiment, Non, car le parking est inchangé


non concerné par les travaux de
rénovation

Parking existant, à l’intérieur du bâtiment,


concerné par les travaux de rénovation Oui, si parking > 10 emplacements
(rénovation structurelle ou de
l’infrastructure électrique)

Parking extérieur existant, non concerné


Non, car le parking est inchangé
par les travaux de rénovation

Parking extérieur existant, concerné par


les travaux de rénovation (rénovation Oui, si parking > 10 emplacements et si
structurelle ou de l’infrastructure les 3 conditions ‘jouxte’ sont rencontrées
électrique)

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EXIGENCES

6.4 Exigences électromobilité depuis le 11 mars 2021| Exigences

Les exigences varient en fonction de la destination (cf. 3.4) du bâtiment.

Equipement
Infrastructure de
Destination Borne de recharge
raccordement
principale du bâtiment

Logement individuel À placer pour chaque


Pas exigé
(habitation, appartement, …) emplacement

Non résidentiel et industriel 1 borne de recharge à


À placer au minimum pour
(logement collectif, bureau, commerce, placer pour le parc de
1 emplacement sur 5
industrie, …) stationnement

Pour un bâtiment mixte comprenant à la fois des parties résidentielles et non résidentielles : les exigences
résidentielles ou non résidentielles ci-dessus s’appliqueront selon la destination principale du bâtiment (évaluée
sur base des surfaces Ach)

L’INFRASTRUCTURE DE RACCORDEMENT
Elle comprend les dispositions techniques (gaine enterrée, goulotte, chemin de câbles) permettant de procéder
ultérieurement à l’installation de bornes de recharge. Il n’est pas nécessaire de placer les câbles en attente ni
de percer les parois entre le coffret électrique (existant ou futur) et les emplacements de parking.

LA BORNE DE RECHARGE
Elle a une puissance électrique de plus de 3,7 kW et est conforme à la norme 62196-2 (ce qui fait qu’elle est
équipée d’un connecteur de type 2).
À partir de 22 kW, la borne doit être conforme à la norme 62196-3 (ce qui fait qu’elle est équipée d’un connecteur
de type 2 ou d’un connecteur de type « Combo 2 »).

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EXIGENCES

6.5 Détermination des exigences PEB

Lors de l’encodage d’un projet dans le logiciel PEB, le responsable PEB ou, le cas échéant, l’architecte,
renseigne :
• la nature des travaux (cf. 3.2) ;
• la subdivision en unités PEB (cf. 4.5) ;
• la destination de chaque unité PEB (cf. 3.4) ;
• en présence d’unité PEN neuve ou assimilées à du neuf, la subdivision en parties fonctionnelles
(cf. 4.11).

Le logiciel détermine automatiquement les exigences PEB à respecter pour chaque unité PEB (ainsi que la
procédure applicable). Il constitue ainsi un outil de travail qui intègre la réglementation dans ses fondements et
la restitue en fonction de l’encodage de l’arbre énergétique. Cet encodage doit donc être réalisé avec beaucoup
de soin pour partir sur de bonnes bases.

Vu l’évolution rapide de la réglementation PEB, les exigences applicables sont déterminées en fonction de la
date de dépôt de permis à renseigner dans les données administratives du projet. C’est la date du récépissé
du dépôt de la demande de permis qui fait foi pour l’application des exigences PEB (cf. qui correspond au jour
du dépôt de la demande du permis au service d’urbanisme).

Pour les projets soumis à une procédure AVEC responsable PEB (cf. 3.11) même s’il y a un renforcement
des exigences réglementaires entre l’établissement de la déclaration PEB initiale et de la déclaration PEB
finale, les exigences applicables restent toujours celles en vigueur au moment du dépôt de la demande de
permis.

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EXIGENCES

6.6 Détermination des exigences PEB | Exemples

Si la nature des travaux du bâtiment et la destination de chaque unité PEB du projet déterminées par le
responsable PEB (ou l’architecte) sont correctes, les exigences réglementaires qui apparaîtront sur l’écran dans
la fenêtre « résultats » du logiciel PEB seront celles à respecter compte tenu de la date de dépôt du permis
mentionnée au niveau des données administratives.

EXEMPLES
Encodage pour la construction d’une Critères à respecter *
habitation,
Unité PER neuve

Encodage pour la construction d’un Critères à respecter *


immeuble avec un commerce, des bureaux
et un appartement,
1 unité PER et 1 unité PEN neuves

* Concernant les exigences de ventilation au stade de la déclaration PEB initiale (cf. pour les unités PEB neuves, assimilées
à du neuf ou faisant l’objet de travaux de rénovation importants) → Depuis le 1er mai 2015, il n’y a pas de vérification du
respect des exigences de ventilation au stade de la déclaration PEB initiale (cf. présence d’un tiret au niveau des résultats),
mais uniquement au stade de la déclaration PEB finale. Dans le logiciel PEB, le responsable PEB doit néanmoins
mentionner les différents espaces et leurs surfaces respectives afin que le logiciel détermine le débit minimal requis, mais
il n’est pas obligé d’encoder les dispositifs de ventilation au stade de la déclaration PEB initiale.

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EXIGENCES

6.7 Valeur Umax

La valeur U d’une paroi correspond à la quantité de chaleur qui traverse 1 m² de cette paroi, par seconde et
pour un écart de température de 1 K (=1°C) entre l’intérieur et l’extérieur. Elle est exprimée en W/m²K.

C’est sur base du type de paroi, de sa composition ET de son environnement que la réglementation PEB définit
une valeur U maximale (Umax) à respecter.

Plus la valeur U (cf. 8.3) est faible, plus la paroi est performante.

Seules les parois qui entourent volume protégé (cf. 5.1) doivent respecter l’exigence Umax.

Exigence PEB pour chaque paroi du


Valeur U ≤ Umax
volume protégé

Depuis le 1er janvier 2017, l’exigence Rmin a disparu, l’ensemble des parois qui entourent le volume protégé
doivent par conséquent respecter la valeur Umax.

Une exigence sur la valeur Umax est également applicable à certaines parois situées à l’intérieur d’un volume
protégé (cf. fiche suivante 6.8).

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EXIGENCES

6.8 Tableau des valeurs Umax

TABLEAU DES VALEURS UMAX EN VIGUEUR DEPUIS LE 1ER JANVIER 2017, CALCULÉES SELON
L’ANNEXE B1-DRT

UMAX
ELÉMENTS DE CONSTRUCTION
[W/m²K]

Parois délimitant le volume protégé (VP)

Toitures et plafonds 0.24

Murs* 0.24

Planchers 0.24

Portes et portes de garage 2.00

Fenêtres :

• Ensemble châssis et vitrage 1.50


• Vitrage uniquement 1.10

Murs-rideaux :
• Ensemble châssis et vitrage 2.00

• Vitrage uniquement 1.10

Parois transparentes/translucides autres que le verre :

• Ensemble châssis et partie transparente 2.00

• Partie transparente uniquement 1.40


(ex : coupole de toit en polycarbonate…)

Briques de verre 2.00

Parois entre 2 volumes protégés situés sur des parcelles adjacentes ** 1.00

Parois opaques à l’intérieur du volume protégé ou adjacentes à un volume protégé sur la même
1.00
parcelle ***

* Pour les parois en contact avec le sol, la valeur U tient compte de la résistance thermique du sol et doit être calculé
conformément aux spécifications fournies à l'annexe B1 de l'Arrêté.
** À l'exception des portes et des fenêtres
*** Parois opaques (à l'exception des portes et portes de garage) :

- entre unités d'habitations distinctes


- entre unités d'habitation et espaces communs (cage d'escaliers, hall d'entrée, couloirs...)
- entre unités d'habitation et espaces à affectation non résidentielle
- entre espaces à affectation industrielle et espaces à affectation non industrielle

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EXIGENCES

6.9 Valeur Umax | Parois entre deux VP situés sur des parcelles adjacentes

U max = 1.00 W/m2K


et calcul de
déperdition en
considérant
l’environnement
extérieur (voir (9) et
annexe A1 PER
chapitre 5.2)

Umax = 0.24 W/m2K

Umax = 1.00 W/m2K et


pas calcul de
déperdition

Pas d’exigence

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EXIGENCES

6.10 Niveau K

Le niveau d’isolation thermique globale K caractérise la performance énergétique de l’ensemble de l’enveloppe


du volume protégé d’un bâtiment.

Le niveau K est déterminé en fonction :

• des coefficients de transmission


thermique des différentes parois qui
entourent le volume protégé ;
• de la surface de ces différentes parois ;
• de la « forme » du bâtiment
(= compacité *).

Sont comptabilisées, toutes les parois délimitant


le volume protégé en contact avec
l'environnement extérieur, le sol, les caves, les
vides sanitaires et tous les espaces adjacents
non chauffés.

Ne sont pas comptabilisées, les parois séparant


deux volumes protégés (murs mitoyens par
exemple)

Plus la compacité est élevée, plus la perte


d’énergie par m3 chauffé est faible, raison pour
laquelle la formule de détermination du niveau K
(cf. 6.11) diffère selon la compacité du bâtiment.

*La compacité est le rapport entre le volume protégé du bâtiment V (cf. 5.1) et la superficie totale des parois de
déperditions AT (cf. 5.2).

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EXIGENCES

6.11 Niveau K | Formule

La formule de détermination du niveau K est la suivante :

K = 100 x Um/Um,ref

Avec :
• Um : coefficient de transfert thermique moyen du volume protégé (fonction des valeurs U des
différentes parois de déperdition et de leurs surfaces de déperditions respectives) ;
• Um,ref : valeur de référence du coefficient de transfert thermique moyen déterminée en fonction de la
compacité du volume protégé.

COMPACITÉ - C = V/AT [M] UM,REF


Si C ≤ 1 m Um,ref =1

Si 1 m < C < 4 m Um,ref = (C + 2) / 3

Si 4 m ≤ C Um,ref = 2

Pour un même volume protégé, plus le niveau K est faible, plus l’enveloppe est performante.

Exigences K pour un bâtiment neuf


Niveau K ≤ K35 *
ou assimilé

C’est par le bâtiment que le niveau K est requis.


Si le bâtiment comporte plusieurs unités PEB ayant
des destinations différentes et si les exigences
concernant le niveau K sont identiques, il faut
effectuer un seul calcul de niveau K (par exemple,
un immeuble à appartements avec un commerce au
rez).

Si les exigences de niveau K diffèrent entre les


destinations présentes dans le bâtiment, il faut
distinguer plusieurs volumes K (cf. 4.4)
correspondant chacun à une exigence K.

Attention

Le niveau K doit tenir compte de l’influence des nœuds constructifs (cf. 8.36), que ce soit un bâtiment neuf
ou un bâtiment faisant l’objet d’un changement de destination.

*A l’exception des bâtiments industriels neufs dont le niveau K doit être inférieur ou égal à 55. Par ailleurs, pour les
bâtiments faisant l’objet d’un changement de destination (cf 3.3), le niveau K doit être inférieur ou égal à K65.

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EXIGENCES

6.12 Niveau Ew

Il s’agit du rapport entre la consommation annuelle d’énergie primaire de l’unité PER (même procédure de calcul
que pour déterminer la consommation spécifique) et une consommation annuelle d’énergie primaire de
référence, multiplié par 100.

Pour chaque unité PEB résidentielle (cf. unité PER) neuve ou assimilée à du neuf, le niveau Ew est déterminé
comme suit :

Exigences Ew pour une unité PER neuve ou


Niveau Ew ≤ 45
assimilée à du neuf

Pour une même unité PER, plus le niveau Ew est faible, plus le logement est performant.

Chaque unité PER, doit satisfaire à l’exigence de niveau de consommation d’énergie primaire E w.
Dans un immeuble à appartements, chaque appartement est une unité PER.

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EXIGENCES

6.13 Niveau Ew

Il s’agit du rapport entre la consommation annuelle d’énergie primaire de l’unité et une consommation annuelle
d’énergie primaire de référence, multiplié par 100.

Pour chaque unité non-résidentielle (cf. unité PEN) neuve ou assimilée à du neuf, le niveau EW est déterminé
comme suit :

Exigences Ew pour une unité PEN neuve Niveau Ew ≤ 90/45 *


ou assimilée à du neuf

Pour une même unité PEN, plus le niveau Ew est faible, plus l’unité PEN est performante.

*Leseuil à respecter pour le niveau Ew des unités PEN est variable (entre 90 et 45) et dépend des parties fonctionnelles
présentes dans l’unité et de leurs surfaces respectives.

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EXIGENCES

6.14 Niveau Ew | Détermination du seuil d’exigence à respecter pour le niveau Ew

Le principe de calcul du seuil d’exigence à respecter pour le niveau E w d’une unité PEN se base sur une
moyenne pondérée de l’exigence Ew applicable à chaque partie fonctionnelle présente au sein de l’unité PEN.
La méthode PEN définit un niveau d’exigence par fonction (E w,fct f) et établit la moyenne au niveau de l’unité
PEN, en pondérant ces niveaux d’exigence par fonction par les surfaces de plancher chauffées (Ach) respectives
de chaque partie fonctionnelle présente dans l’unité PEN.

Avec :
Ew,PEN le seuil à respecter pour le niveau Ew de l’unité PEN étudiée [-]
Ach,fct,f la surface totale de plancher chauffée de chaque fonction f présente dans l’unité PEN [m²]
Ew,fct,f le niveau d’exigence par fonction, pour chaque fonction f présente dans l’unité PEN [-]
Ach la surface totale de plancher chauffée de l’unité PEN étudiée [m²]

Les valeurs des niveaux d’exigence par fonction, EW,fct f, sont définies dans le texte de l’AGW PEB recast et
sont reprises dans le tableau ci-dessous :

FONCTION NIVEAU EW,FCT F


Hébergement 90

Bureaux 45

Enseignement 45

Avec occupation 90
nocturne
Soins de santé Sans occupation 90
nocturne
Salle d’opération 90

Occupation importante 90

Rassemblement Faible occupation 90

Cafétéria / Réfectoire 90

Cuisine 90

Commerce / Services 90

Hall de sport / 90
Gymnase
Sport 90
Fitness / Danse
Sauna / Piscine 90

Locaux techniques 90 ou 45

Communs 90 ou 45

Autre 90

Fonction inconnue 90

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EXIGENCES

6.15 Niveau Ew | Exemple de détermination du seuil d’exigence à respecter pour


le niveau Ew

Par exemple, une unité PEN constituée d’une partie fonctionnelle « Bureaux » de 1000 m² (EW,fct f = 45) et d’une
partie fonctionnelle « Sport » de 300 m² (EW,fct f = 90), devra respecter un seuil de 55 pour son indicateur EW.

Par contre une unité PEN constituée uniquement d’une partie fonctionnelle « Enseignement » devra respecter
un seuil de 45 pour son indicateur Ew.

Vous trouverez d’autres exemples de détermination du seuil de niveau Ew à respecter ainsi que les règles pour
subdiviser une unité PEN en parties fonctionnelle dans le « DOCUMENT EXPLICATIF - MÉTHODE DE
CALCUL PEB POUR LES BÂTIMENTS NON RÉSIDENTIELS » téléchargeable sur le site énergie de la
Wallonie : [Link] Ce document explicatif constitue une aide précieuse pour les
responsables PEB chargés de la mission PEB pour des bâtiments non-résidentiels.

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EXIGENCES

6.16 Consommation spécifique Espec

Il s’agit du rapport entre la consommation annuelle d’énergie primaire d’une unité PEB résidentielle (cf. unité
PER) et la surface totale de plancher chauffée ou climatisée de cette unité.

La consommation spécifique en énergie primaire, Espec, est calculée pour chaque unité PER. Elle est exprimée
en kWh/m²an ou en MJ/m²an.

Exigences Espec pour une unité PER neuve


Niveau Espec ≤ 85 kWh/m2an
ou assimilée à du neuf

Pour une même unité PER, plus la consommation Espec est faible, plus le logement est performant.

Chaque unité PER, doit satisfaire à l’exigence de consommation spécifique E spec.


Dans un immeuble à appartements, chaque appartement constitue une unité PER.

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EXIGENCES

6.17 Surchauffe

Les unités PER neuves ou assimilées à du neuf sont soumises au respect d’une exigence relative à la
surchauffe.

L'indicateur de surchauffe (cf.12), déterminé par


secteur énergétique (cf. 4.9), est fonction de :
• l'inertie thermique ;
• du rapport entre :
o les gains (solaires et internes)
ET
o les pertes (par transmission et
ventilation).
Il est exprimé en Kelvin heure [Kh].
L’exigence pour la surchauffe est évaluée au niveau
de l’unité PEB.

Dans un premier temps, la méthode de calcul évalue l’indicateur de surchauffe [Kh], cet indicateur est ensuite
comparé par rapport à 2 limites (inférieure = 1000 Kh et supérieure = 6500 Kh) en vue de définir un risque de
surchauffe, et enfin, une probabilité conventionnelle d’installation d’un système de refroidissement actif.

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EXIGENCES

6.18 Surchauffe | Probabilité conventionnelle d’installer un système de


refroidissement

Risque de surchauffe Risque de surchauffe modéré à


Risque de surchauffe trop élevé
négligeable élevé

Critère respecté Critère respecté Critère non respecté


Lorsque pcool est compris entre
Lorsque pcool = 0, 0 et 1, la probabilité Lorsque pcool = 1, la probabilité
la probabilité conventionnelle conventionnelle d’installer un conventionnelle d’installer un
d’installer un système de système de refroidissement système de refroidissement
refroidissement actif est nulle. actif est comprise entre 0 et actif de 100%.
100%.
Si aucun système de refroidissement actif n’est prévu dans l’unité Si aucune mesure n’est prise pour
PER : ramener l’indicateur de surchauffe
en-dessous de la valeur maximale
→ pas de comptabilisation de → comptabilisation d’une
admise :
consommation de froid dans son consommation d’énergie fictive
• exigence non respectée ;
bilan énergétique pour le refroidissement
proportionnelle à pcool dans son • et amende administrative
bilan énergétique sur base de la déclaration
PEB finale.
Si un système de refroidissement actif est prévu dans l’unité PER : Qu’une installation de
refroidissement actif soit prévue ou
→ sa consommation est comptabilisée dans le bilan énergétique de
non dans l’unité PER, le bilan
l’unité PER, quelle que soit la probabilité.
énergétique comptabilise 100% de
la consommation d’énergie pour le
refroidissement

L’indicateur de surchauffe et la probabilité de refroidissement actif sont indiqués au niveau de chaque secteur
énergétique dans le logiciel PEB. Mais c’est bien au niveau de l’unité PER que l’exigence doit être respectée.

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EXIGENCES

6.19 Ventilation

À l’exception des unités industrielles, la réglementation PEB prévoit des exigences de ventilation pour tous
types d’unités PEB quelle que soit la destination (résidentielle ou non-résidentielle) et la nature des travaux
applicables.

NATURE DES TRAVAUX


Changement RÉFÉRENCE
DESTINATION Neuf et Rénovation Rénovation
de RÉGLEMENTAIRE
assimilé simple importante
destination

Mise en place d’un système Pour les locaux existants où


de ventilation complet, soit : des châssis de fenêtres ou
de portes extérieurs sont
• A - Alimentation et
placés ou remplacés, seules
évacuation
les exigences de ventilation
naturelles ;
relatives aux amenées d’air
• B - Alimentation
sont applicables.
mécanique,
évacuation naturelle ;
• C - Alimentation Pour les locaux situés en
naturelle, évacuation extension, mise en place de
mécanique ; dispositifs de ventilation
• D - Alimentation et permettant Annexe C2* - VHR
évacuation
• d’assurer les débits de l’arrêté qui fait
mécaniques.
requis : référence,
o en alimentation notamment, à la
dans les locaux norme
Les dispositifs de ventilation
secs ; NBN D 50-001.
installés doivent permettre
o en évacuation
• d’assurer les débits
dans les locaux
requis :
humides ;
o en alimentation
• une circulation de l’air
dans les locaux
des locaux secs vers
secs ;
les locaux humides
o en évacuation
via des ouvertures de
dans les locaux
transfert.
humides ;
• une circulation de l’air
des locaux secs vers NB : Il est permis de faire mieux
les locaux humides que la réglementation en
via des ouvertures de prévoyant un système de
ventilation complet.
transfert.

*Les textes réglementaires sont présents sur cette page : Réglementation PEB à partir du 11/03/2021 - Site énergie du
Service public de Wallonie

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EXIGENCES

6.20 Ventilation

À l’exception des unités industrielles, la réglementation PEB prévoit des exigences de ventilation pour tous
types d’unités PEB quelle que soit la destination (résidentielle ou non-résidentielle) et la nature des travaux
applicables.

NATURE DES TRAVAUX


Changement RÉFÉRENCE
DESTINATION Neuf et Rénovation Rénovation
de RÉGLEMENTAIRE
assimilé simple importante
destination

Mise en place d’un système


de ventilation complet, soit :

• Alimentation et
évacuation
naturelles ; Pour les locaux existants où
• Alimentation des châssis de fenêtres ou de
mécanique, portes extérieurs sont placés
évacuation naturelle ; ou remplacés, seules les
• Alimentation exigences de ventilation
naturelle, évacuation relatives aux amenées d’air
mécanique ; sont applicables.
• Alimentation et
évacuation
Annexe C3* - VHN de
mécaniques. Pour les locaux situés en l’arrêté qui fait
extension, mise en place de référence,
dispositifs de ventilation notamment, à la
Les dispositifs de ventilation permettant d’assurer les norme NBN EN
installés doivent permettre débits requis tant en 13779 :2004.
d’assurer les débits requis alimentation qu’en
tant en alimentation qu’en évacuation et ce, dans tous
évacuation et ce, dans tous les espaces, qu’ils soient
les espaces, qu’ils soient destinés à l’occupation
destinés à l’occupation humaine ou non.
humaine ou non.

NB : Il est permis de faire mieux


NB : Dans les espaces destinés à que la réglementation en
l’occupation humaine, les débits prévoyant un système de
d’alimentation doivent ventilation complet.
obligatoirement être réalisés avec
de l’air neuf. Par contre, dans les
locaux non destinés à l’occupation
humaine, il est permis d’alimenter
en air transféré sous certaines
conditions.

*Les textes réglementaires sont présents sur cette page : Réglementation PEB à partir du 11/03/2021 - Site énergie du
Service public de Wallonie

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EXIGENCES

6.21 Ventilation | En cas de rénovation simple

Dans le cas d’une rénovation simple ou importante, le logiciel PEB demande, outre les parois
modifiées, de signaler s’il y a un placement ou remplacement de châssis dans un espace sec existant, ou
création d’un nouvel espace :

Si la réponse à au moins une de ces 2 questions est affirmative, des exigences de ventilation devront être
remplies.

Vous trouverez de plus amples informations au sujet de la ventilation des bâtiments résidentiels dans le
chapitre 11.3.

Vous trouverez de amples informations au sujet de la ventilation des bâtiments non résidentiels dans le
chapitre 11.10.

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EXIGENCES

6.22 Exigences systèmes

Depuis le 1er mai 2016, indépendamment d’une éventuelle procédure PEB, des exigences s'appliquent aux
systèmes de chauffage, eau chaude sanitaire, refroidissement et ventilation.

Dans les unités PEB construites (existantes), ces exigences s’appliquent aux systèmes, lors de leur installation,
leur remplacement ou leur modernisation.

Dans les unités PEB à construire (neuves et assimilées à du neuf), seules certaines exigences de comptage
s’appliquent lors de l’installation des systèmes.

(1) Il s'agit des points [Link], [Link], [Link] et [Link] de l'annexe c4*.
(2) Assimilation aux bâtiments à construire :
• Reconstruction ou extension : lorsqu'on crée un volume protégé supérieur à 800 m³ ou lorsqu'on double le volume
protégé existant
• Autres cas : installations ET 75% de l'enveloppe remplacés

C’est l’installateur qui doit contrôler la conformité de l’installation et le respect de ces exigences
systèmes de l’annexe C4*, et non le responsable PEB.

Ci-après, un résumé des exigences à appliquer aux systèmes suivants (pour plus de précisions, voir annexe-
c4-systemes-agw-2016-01-28*) :
• chauffage et eau chaude sanitaire (voir fiche 6.23)
• refroidissement (voir fiche 6.26)
• ventilation (voir fiche 6.29)

A noter : dans le cadre de la transposition de la Directive PEB de 2018, ces exigences systèmes seront revues.
Les systèmes actuellement couverts verront leurs exigences modifiées et de nouveaux systèmes seront
couverts (notamment : systèmes de régulation, systèmes de production d'électricité sur site, systèmes
d'éclairage).

*Les textes réglementaires sont présents sur cette page : Réglementation PEB à partir du 11/03/2021 - Site énergie du
Service public de Wallonie

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EXIGENCES

6.23 Exigences systèmes I Chauffage et ECS - Performance

CHAUDIÈRES MAZOUT & GAZ


L’installation de chauffage respecte un rendement d’installation minimal supérieur ou égal à 84% déterminé par
rapport au pouvoir calorifique supérieur. Ce rendement d’installation est déterminé selon l’annexe C4.

Ƞinst (pcs) ≥ 84%

Cette exigence ne s’applique pas lors du remplacement d’une chaudière atmosphérique existante raccordée
sur une cheminée collective (permettant l’évacuation des gaz de combustion issus de générateurs du même
type localisés dans des unités d’habitation distinctes) par une nouvelle chaudière du même type, dans la mesure
où elle est installée à la même place et raccordée sur le même conduit de cheminée.
Ceci signifie qu’une chaudière atmosphérique existante installée sur un conduit de cheminée individuel ne peut
être remplacée par une chaudière du même type.

POMPE À CHALEUR GÉOTHERMIQUES


Le coefficient de performance minimal des pompes à chaleur électriques respecte les exigences suivantes :

Sol par l’intermédiaire d’un circuit hydraulique /eau : COP ≥ 4.3


Sol par l’intermédiaire d’eau souterraine / eau : COP ≥ 5

COPtest est le coefficient de performance de la pompe à chaleur déterminé selon la norme NBN EN 14511 dans
les conditions d'essai décrites dans le tableau [12] de l’annexe A1 de l’arrêté.

CHAUFFAGE ÉLECTRIQUE POUR LE CHAUFFAGE DES LOCAUX


La puissance électrique spécifique totale délivrée par l’ensemble des dispositifs de chauffage électrique direct
présents dans une unité PEB ou dans une nouvelle extension d’une unité PEB est limitée à 15 W/m² de surface
totale de plancher chauffé (Ach) au maximum.

Puissance électrique ≤ 15W/m2 (Ach)

Cette exigence ne s’applique pas lors du remplacement d’un appareil existant défectueux par un nouveau de
même type et dont la puissance électrique nominale est inférieure ou égale à celle de l’ancien appareil.

CHAUFFAGE ÉLECTRIQUE DE L’EAU CHAUDE SANITAIRE


La puissance électrique totale de l’ensemble des appareils de production électrique directe d’eau chaude
sanitaire au sein d’une même unité PEB est limitée :

Puissance électrique ≤ [2500 ; 2500 + 50.(Ach-150)], en W

Cette exigence ne s’applique pas aux générateurs de chauffage électrique direct de l’eau chaude sanitaire
remplacés ou modernisés, ni aux résistances électriques d’appoint de pompes à chaleur.

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EXIGENCES

6.24 Exigences systèmes I Chauffage et ECS – Calorifugeage

CHAMP D’APPLICATION

Les exigences de calorifugeage s’appliquent :


• aux conduites et accessoires destinés à la distribution d’eau chaude de chauffage ;
• aux conduites et accessoires destinés à la distribution d’eau chaude sanitaire, pour tout tronçon de
circulation forcée.

Les exigences de calorifugeage ne s’appliquent pas :


• aux boucles de circulation basées sur le principe du thermosiphon ;
• aux conduites véhiculant de l’eau chaude de chauffage ou de l’eau chaude sanitaire dont le diamètre
extérieur est inférieur à 20 mm.

EXIGENCES

Les conduites et accessoires qui font spécifiquement l’objet de travaux (qu’ils soient installés, déplacés ou
remplacés) doivent être calorifugés.

Il faut vérifier l’ensemble des circuits de distribution de chaleur lorsqu’il est procédé à l’installation, au
remplacement ou à la modernisation d’au moins un générateur de chaleur, ou au remplacement du brûleur d’un
générateur raccordé au circuit de distribution. Les conduites et accessoires existants non calorifugés ou
recouverts avec une épaisseur de matériau de moins de 10 mm avant le 1 er mai 2016 doivent être calorifugés.

L’isolation thermique est continue et n’est pas interrompue au droit des points d’ancrage des conduites :

Pour les conduites, l’épaisseur d’isolant à placer dépend :


• de l’environnement de la conduite ;
• de la classe de l’isolant ;
• du diamètre extérieur de la conduite.

Pour les accessoires, le calorifugeage respecte la norme NBN D30-041 et dépend :


• de l’environnement de l’accessoire ;
• du plus grand diamètre extérieur des conduites sur lesquelles est installé l’accessoire.

EXCEPTIONS
Pour les conduites et accessoires existants avant le 1 er mai 2016, ces exigences peuvent ne pas s’appliquer
dans les deux cas suivants :
• inaccessibilité ;
• impossibilité, en raison de l’environnement direct de ces conduites et accessoires, de poser toute
l’épaisseur minimale prescrite d’isolant. Dans ce cas, on applique l’épaisseur d’isolant maximale que
permet l’environnement direct.

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EXIGENCES

6.25 Exigences systèmes I Chauffage et ECS – Comptage énergétique

Les compteurs (compteurs de combustible liquide et gazeux, compteurs d’énergie thermique, compteurs
d’énergie électrique) sont équipés d’un dispositif qui permet la lecture des quantités mesurées sur place ou à
distance. Ils respectent les exigences de l’Arrêté royal du 13 juin 2006 relatif aux instruments de mesure.

DÉFINITIONS
Compteur de chaleur : débitmètre avec 2 sondes de température qui mesure la quantité de chaleur.

Répartiteurs : dispositifs placés sur des radiateurs qui indiquent un score relatif qui permet d’estimer les parts
de chaleur consommée par une partie de bâtiment par rapport à la consommation totale.

EXIGENCES

Production de chaleur à l’aide de chaudières


Gaz & mazout :
• Exigence de comptage de combustible dès que la puissance nominale totale de chaudières
raccordées sur un même circuit de distribution est supérieure à 100 kW ;
• Exigence de comptage d’énergie thermique avec un compteur de chaleur dès que la puissance
nominale totale de chaudières raccordées sur un même circuit de distribution est supérieure à 400 kW.
Biomasse :
• Exigence de comptage d’énergie thermique avec un compteur de chaleur dès que la puissance
nominale totale d’une chaudière est supérieure à 100 kW.

Production de chaleur à l’aide de pompes à chaleur


• Exigence de comptage d’énergie électrique dès que la puissance nominale totale de pompes à
chaleur raccordées sur un même circuit de distribution est supérieure à 12 kW ;
• Exigence de comptage d’énergie thermique avec un compteur de chaleur dès que la puissance
nominale totale de pompes à chaleur raccordées sur un même circuit de distribution est supérieure à
100 kW.

Fourniture de chaleur à plusieurs bâtiments


• Exigence de comptage d’énergie thermique avec compteur de chaleur à l’entrée de chaque
bâtiment.

Fourniture de chaleur à plusieurs unités PEB dans un même bâtiment


• Exigence de comptage d’énergie thermique (compteur de chaleur ou répartiteurs) pour chaque unité
PEB d’un bâtiment.

Production de chaleur à l’aide de panneaux solaires thermiques


• Exigence de comptage d’énergie thermique avec un compteur de chaleur dès que la surface des
capteurs de l’installation est supérieure ou égale à 10m².

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EXIGENCES

6.26 Exigences systèmes I Refroidissement – Performance

Le rendement d’installation d’un système de machines de refroidissement à compression refroidies à l’air et/ou
à l’eau respecte, pour une application non-résidentielle, l’exigence suivante :

machine d’eau glacée refroidie à l’air Ƞinst ≥ 2,0


machine d’eau glacée refroidie à l’eau Ƞinst ≥ 3,1
machine d’eau glacée refroidie à l’eau avec condenseur à distance Ƞinst ≥ 2,5

Le rendement de l’installation est déterminé selon l’annexe C4 et dépend de :


• EERtest : l’efficacité frigorifique, déterminée dans les conditions de test standardisées selon la norme
NBN EN 14511 ;
• fpl : le facteur de correction portant sur la performance à charge partielle de la machine ;
• finsul,cool : le facteur de correction portant sur le calorifugeage du circuit de distribution ;
• freg : le facteur de correction portant sur la présence ou non d’une régulation qui empêche que le
chauffage et la climatisation puissent fonctionner simultanément dans un même local.

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EXIGENCES

6.27 Exigences systèmes I Refroidissement – Calorifugeage

CHAMP D’APPLICATION

Les exigences en matière de calorifugeage s’appliquent aux conduites et accessoires d’eau glacée.

EXIGENCES

Les conduites et accessoires qui font spécifiquement l’objet de travaux (qu’ils soient installés, déplacés ou
remplacés) doivent être calorifugés.

Il faut vérifier l’ensemble des circuits de distribution de froid dès qu’il est procédé à l’installation, au
remplacement ou à la modernisation d’au moins une nouvelle installation de réfrigération raccordée au circuit
de distribution. Les conduites et accessoires existants avant le 1 er mai 2016 et non calorifugés suivant les
présentes exigences doivent être calorifugés.

L’isolation est mise en œuvre de façon étanche et de façon à éviter tout risque de condensation.
Elle est continue et ne peut être interrompue au droit des points d’ancrage des conduites :

Pour les conduites, l’épaisseur d’isolant à placer dépend :


• de la classe de l’isolant ;
• du diamètre extérieur de la conduite.

Pour les accessoires, le calorifugeage respecte la norme NBN D30-041.

Ces exigences ne dispensent pas du calcul de l'épaisseur de calorifuge nécessaire pour éviter la condensation.
Si l’épaisseur du calorifuge nécessaire pour éviter la condensation est supérieure à celle imposée par l’exigence
de calorifugeage, l’épaisseur la plus importante est d’application.

EXCEPTIONS

Pour les conduites et accessoires existants avant le 1er mai 2016, ces exigences peuvent ne pas s’appliquer
dans les deux cas suivants :
• inaccessibilité ;
• impossibilité, en raison de l’environnement direct de ces conduites et accessoires, de poser toute
l’épaisseur minimale prescrite d’isolant. Dans ce cas, on applique l’épaisseur d’isolant maximale que
permet l’environnement direct.

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EXIGENCES

6.28 Exigences systèmes I Refroidissement – Comptage énergétique

Les compteurs (compteurs de combustible liquide et gazeux, compteurs d’énergie thermique, compteurs
d’énergie électrique) sont équipés d’un dispositif qui permet la lecture des quantités mesurées sur place ou à
distance. Ils respectent les exigences de l’Arrêté royal du 13 juin 2006 relatif aux instruments de mesure.

DÉFINITIONS
Compteur de chaleur : débitmètre avec 2 sondes de température qui mesure la quantité de chaleur.

Répartiteurs : dispositifs placés sur des radiateurs qui indiquent un score relatif qui permet d’estimer les parts
de chaleur consommée par une partie de bâtiment par rapport à la consommation totale.

EXIGENCES

Production de froid :
• Exigence de comptage d’énergie électrique :
o dès que la puissance nominale totale d’appareils de production d’eau glacée raccordés sur un
même circuit de distribution est supérieure à 12 kW ;
o pour les installations de réfrigération à condensation par eau raccordées à une tour de
refroidissement ou à un aéro-refroidisseur.
• Exigence de comptage d’énergie thermique avec un compteur de chaleur dès que la puissance
nominale totale d’appareils de production d’eau glacée raccordés sur un même circuit de distribution
est supérieure à 100 kW ;

Fourniture de froid à plusieurs bâtiments :


• Exigence de comptage d’énergie thermique avec compteur de chaleur à l’entrée de chaque
bâtiment.

Fourniture de froid à plusieurs unités PEB dans un même bâtiment :


• Exigence de comptage d’énergie thermique avec compteur de chaleur pour chaque unité PEB d’un
bâtiment.

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EXIGENCES

6.29 Exigences systèmes I Ventilation - Performance

PERFORMANCE

Obligation de placement d’un système quelconque de récupération de chaleur pour les systèmes
double flux centralisés installés, remplacés ou modernisés.

De plus, les systèmes de ventilation mécanique double flux centralisés fabriqués en série sont équipés d’un
appareil de récupération de chaleur ayant un rendement d’installation (déterminé selon l’annexe C4) ≥ 75 %.

Ƞinst ≥ 75%

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EXIGENCES

6.30 Exigences systèmes I Ventilation - Calorifugeage

CHAMP D’APPLICATION

Les exigences en matière de calorifugeage s’appliquent aux conduits véhiculant de l’air dont la section droite
de passage ≥ 0,025 m², quelle que soit la forme de la section droite du conduit.

À titre illustratif, il s’agit de conduits d’air à partir des tailles suivantes :


• Rond : diamètre 180 mm ;
• Carré : 160 x 160 mm ;
• Rectangle : 100 x 250 mm.

EXIGENCES

Les conduits d’air qui font spécifiquement l’objet de travaux (qu’ils soient installés, déplacés ou remplacés)
doivent être calorifugés.

Il faut vérifier l’ensemble des réseaux aérauliques lorsqu’au moins un groupe d’aération, une unité de traitement
d’air ou un appareil de récupération de chaleur est installé, remplacé ou modernisé sur le réseau de distribution.
Les conduits d’air existants non calorifugés ou recouverts avec une épaisseur de matériau de moins de 10 mm
avant 1er mai 2016 doivent être calorifugés.

La mise en œuvre évite tout risque de condensation.


L’isolation thermique est continue et ne peut être interrompue au droit des points d’ancrage des conduites :

Pour les conduits, l’épaisseur d’isolant à placer dépend :


• de l’environnement du conduit ;
• du type d’air présent dans le conduit ;
• de la température de l’air véhiculé dans le conduit, c'est-à-dire des températures nominales de
dimensionnement des installations directement après traitement ;
• de la classe de l’isolant ;
• de la présence éventuelle d’appareils de récupération de chaleur et/ou de dispositifs de recirculation ;
• du diamètre extérieur du conduit.

EXCEPTIONS
Pour les conduits d’air existants avant le 1er mai 2016, ces exigences peuvent ne pas s’appliquer dans les deux
cas suivants :
• inaccessibilité ;
• impossibilité, en raison de l’environnement direct de ces conduits, de poser toute l’épaisseur minimale
prescrite d’isolant. Dans ce cas, on applique l’épaisseur d’isolant maximale que permet l’environnement
direct.

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EXIGENCES

6.31 Exigences systèmes I Ventilation – Comptage énergétique

Les compteurs (compteurs de combustible liquide et gazeux, compteurs d’énergie thermique, compteurs
d’énergie électrique) sont équipés d’un dispositif qui permet la lecture des quantités mesurées sur place ou à
distance. Ils respectent les exigences de l’Arrêté royal du 13 juin 2006 relatif aux instruments de mesure.

DÉFINITIONS
Compteur de chaleur : débitmètre avec 2 sondes de température qui mesure la quantité de chaleur.

Répartiteurs : dispositifs placés sur des radiateurs qui indiquent un score relatif qui permet d’estimer les parts
de chaleur consommée par une partie de bâtiment par rapport à la consommation totale.

EXIGENCE

Comptage énergétique des ventilateurs :


• Exigence de comptage d’énergie électrique dès que la somme des débits nominaux de ventilateurs
raccordés sur un même circuit aéraulique est ≥ 10000 m³/h.

EXCEPTION
Les ventilateurs uniquement destinés au désenfumage ne sont pas soumis à cette exigence.

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MÉTHODE DE CALCUL PEB

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MÉTHODE DE CALCUL PEB

Table des matières

7.1 Principe
7.2 Besoins nets d’énergie pour le chauffage
7.3 Besoins nets d’énergie pour le chauffage | Priorité à la performance de l’enveloppe
7.4 Besoins bruts et consommation d’énergie finale pour le chauffage
7.5 Besoins nets, bruts et consommation d’énergie finale pour l’eau chaude sanitaire
7.6 Consommation d’énergie finale pour les auxiliaires
7.7 Besoin net pour le refroidissement
7.8 Consommation d’énergie finale pour le refroidissement
7.9 Consommation d’énergie finale pour le refroidissement
7.10 Consommation d’énergie pour l’humidification
7.11 Consommation d’énergie pour l’éclairage
7.12 Facteur de conversion en énergie primaire
7.13 Autoproduction d’électricité
7.14 Bilan énergétique d’une unité résidentielle
7.15 Bilan énergétique d’une unité résidentielle | Schéma complet
7.16 Bilan énergétique d’une unité non résidentielle
7.17 Bilan énergétique d’une unité non résidentielle | Schéma complet
7.18 Actions en faveur de la PEB
7.19 Conditions standardisées
7.20 Conditions standardisées | Paramètres intervenants dans la méthode de calcul

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MÉTHODE DE CALCUL PEB

7.1 Principe

La méthode de calcul PEB est utile pour déterminer la consommation en énergie primaire de chaque unité PEB
neuve ou assimilée à du neuf à destination résidentielle et non-résidentielle.
Le logiciel PEB est l’outil, mis à la disposition des auteurs de projet et des responsables PEB par
l’Administration, qui permet notamment d’évaluer la consommation en énergie primaire de chaque unité. Pour
ce faire, il est nécessaire d’y encoder toute une série de données qui peuvent différer selon la destination de
l’unité PEB.

NB : A l’heure actuelle, les unités industrielles ne sont pas soumises à des exigences en matière de consommation d’énergie
primaire.

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MÉTHODE DE CALCUL PEB

7.2 Besoins nets d’énergie pour le chauffage

Il s’agit de la quantité de chaleur à fournir par le système de chauffage à l’ambiance afin d'atteindre et de
maintenir une certaine température intérieure.

Dans un premier temps, la méthode de calcul PEB évalue les besoins nets en énergie pour le chauffage pour
chaque secteur énergétique (cf. 4.9) présent au sein de l’unité PEB compte tenu :
• d'une part, des pertes :
o par transmission de chaleur aux travers des parois et des nœuds constructifs ;
o dues aux. in/exfiltrations d’air ;
o générées par la ventilation hygiénique des locaux ;
• d’autre part, des gains :
o solaires ;
o internes dus à l’occupation de l’unité ;
• et de l’inertie.

Les besoins nets en énergie pour le chauffage correspondent donc à la quantité d’énergie à fournir à l’ambiance
intérieure de l’unité PEB pour maintenir une température intérieure définie et ce afin de compenser les
déperditions (par transmission, in/exfiltration et ventilation), déduction faite des apports solaires et internes.

Ils sont donc uniquement liés aux caractéristiques constructives et à la fonction du bâtiment, et non aux
caractéristiques des installations techniques.

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MÉTHODE DE CALCUL PEB

7.3 Besoins nets d’énergie pour le chauffage | Priorité à la performance


de l’enveloppe

Pour qu’un bâtiment soit économe en énergie pour le chauffage, il faut d’une part, limiter les pertes de chaleur,
et d’autre part, valoriser les apports solaires tout en évitant la surchauffe en été.

Privilégier une enveloppe performante grâce à une isolation thermique renforcée des parois et un soin apporté
à la gestion des nœuds constructifs permet de réduire fortement les pertes par transmission.

Installer un système de ventilation mécanique double flux avec récupération de chaleur sur l’extrait et soigner
l’étanchéité à l’air permet de réduire les pertes par ventilation et in/exfiltration.

Réduire les pertes de chaleur, tout en valorisant les apports solaires (et internes), c’est réduire les besoins nets
en énergie pour le chauffage. Toutefois, il ne faut pas perdre de vue qu’un dans bâtiment présentant peu de
pertes, les apports solaires pourraient générer de l’inconfort en été. Il faut dès lors concevoir le bâtiment afin
d’éviter toute surchauffe et surtout tout recours au refroidissement actif.

L’objectif de la PEB est de minimiser les besoins en énergie du bâtiment tout en garantissant le confort
intérieur en toute saison.

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MÉTHODE DE CALCUL PEB

7.4 Besoins bruts et consommation d’énergie finale pour le chauffage

Les besoins bruts représentent la quantité de chaleur transmise par le système de production de chaleur
(chaudière de chauffage central, pompe à chaleur…) au système d'émission.

La méthode de calcul évalue, pour chaque secteur énergétique présent au sein de l’unité PEB, les besoins
bruts en énergie compte tenu des besoins nets et des caractéristiques du système de chauffage installé liées
au mode de distribution, d’émission, et de stockage éventuel.

La consommation d’énergie finale représente la quantité d’énergie qui doit être fournie au système de
production de chaleur, il s’agit en quelque sorte de la quantité d’énergie de chauffage payée par l’occupant.

Ensuite, la méthode de calcul détermine, pour chaque secteur énergétique présent au sein de l’unité PEB, la
consommation d’énergie finale compte tenu des besoins bruts en énergie, de la contribution éventuelle d’un
système solaire thermique et des performances du ou des producteurs installés (cf. chaudière, pompe à
chaleur, chauffage local…).

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MÉTHODE DE CALCUL PEB

7.5 Besoins nets, bruts et consommation d’énergie finale pour l’eau chaude
sanitaire

Dans les unités PER neuves ou assimilées à du neuf, les besoins nets en énergie pour l’eau chaude sanitaire
(ECS) sont évalués sur une base forfaitaire en fonction du volume protégé de l’unité.
Dans les unités PEN neuves ou assimilées à du neuf, les besoins nets en énergie pour l’eau chaude sanitaire
(ECS) sont évalués par partie fonctionnelle et ne sont définis qu’en présence de douche/baignoire ou évier de
cuisine :
• pour les douches et les baignoires, la méthode de calcul détermine les besoins nets en ECS par
douche ou baignoire compte tenu de la fonction desservie ;
• pour les éviers de cuisine, la méthode de calcul détermine les besoins nets en ECS compte tenu du
nombre de repas préparés par service, du nombre de service assurés par jour, et de la fonction
desservie.
Que ce soit pour les unités PER ou PEN, la méthode de calcul détermine les besoins bruts en énergie pour
l’ECS selon le mode de distribution de l'eau chaude et le mode de puisage.
Ensuite, la méthode de calcul détermine la consommation d’énergie finale pour l’ECS compte tenu des
besoins bruts en énergie, de la contribution éventuelle d’un système solaire thermique et des performances du
ou des producteurs installés (cf. chaudière, pompe à chaleur, chauffage local…).

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MÉTHODE DE CALCUL PEB

7.6 Consommation d’énergie finale pour les auxiliaires

Les auxiliaires sont les équipements électriques (circulateur, vannes gaz, électronique, ventilateur…) ou
veilleuses nécessaires au fonctionnement des installations de chauffage, de production d'eau chaude sanitaire
et de ventilation dans les unités PER et PEN neuves ou assimilées à du neuf, et au fonctionnement des
installations de refroidissement dans les unités PEN neuves ou assimilées à du neuf.

La consommation d'énergie des auxiliaires est comptabilisée dans le calcul de l'énergie primaire
consommée par le bâtiment.

La méthode de calcul distingue les consommations d’énergie des auxiliaires :


• pour la production (cf. 18.6) de chauffage et d’ECS ;
• pour la distribution (cf. 18.2) de chauffage, l’ECS et le refroidissement (PEN) ;
• pour la ventilation (cf. 18.11).

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MÉTHODE DE CALCUL PEB

7.7 Besoin net pour le refroidissement

Il s’agit de la quantité de chaleur à évacuer par le système de refroidissement à l’ambiance afin d'atteindre et
de maintenir une certaine température intérieure.

Dans un premier temps, la méthode de calcul PEB évalue les besoins nets en énergie pour le refroidissement
pour chaque secteur énergétique (cf. 4.9) présent au sein de l’unité PEB compte tenu :
• d'une part, des pertes :
o par transmission de chaleur aux travers des parois et des nœuds constructifs ;
o dues aux. in/exfiltrations d’air ;
o générées par la ventilation hygiénique des locaux ;

• d’autre part, des gains :


o solaires ;
o internes dus à l’occupation de l’unité ;

• et de l’inertie.

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MÉTHODE DE CALCUL PEB

7.8 Consommation d’énergie finale pour le refroidissement

Dans les unités PER neuves ou assimilées à du neuf, un besoin net pour le refroidissement est déterminé
dans 2 cas :

• soit lorsqu’un système de refroidissement actif est installé dans l’unité :


o qu’il y ait ou non risque de surchauffe, on tient entièrement compte des besoins nets de
refroidissement ;

• soit lorsque l’unité présente un risque de surchauffe (cf. 6.17) :


o même si l’on n’installe pas de système de refroidissement actif, on tient compte d’un besoin net
fictif pour le refroidissement qui est équivalent au risque de surchauffe.

Ensuite, la méthode détermine la consommation d’énergie finale pour le refroidissement compte tenu des
besoins nets (cf. ci-dessus) et d’un rendement par défaut du système de refroidissement.

Pour les unités PER, il n’est pas possible de tenir compte des caractéristiques du système de refroidissement.

Cependant, il est possible de valoriser la technique dite de « géo-cooling » qui associe un échangeur sol/eau
vertical avec une PAC géothermique.

Cette technique permet de refroidir l’eau de refroidissement en utilisant un échangeur de chaleur enterré
profondément dans le sol, sans refroidissement actif supplémentaire, c’est-à-dire sans consommation
d’énergie. Ensuite cette eau est envoyée dans un plancher rafraichissant, ce qui permet d’abaisser la
température intérieure. Cette technique du « géo-cooling » permet de couvrir une fraction des besoins nets en
énergie pour le refroidissement, et donc par conséquent de limiter la consommation.

Seul un système sol/eau vertical peut être valorisé. Aucun géo-cooling ne peut être considéré si l’échangeur
est horizontal.

Si l’eau est refroidie de manière active, c'est-à-dire via une machine de refroidissement à compression, le
refroidissement ne peut pas être valorisé même si cette machine est couplée à un « géo-cooling ».
Il faut alors répondre « oui » au niveau du champ « refroidissement actif » dans le logiciel PEB :

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MÉTHODE DE CALCUL PEB

7.9 Consommation d’énergie finale pour le refroidissement

Dans les unités PEN neuves ou assimilées à du neuf, un besoin net pour le refroidissement est comptabilisé
dans 2 cas :

• soit lorsqu’un système de refroidissement actif est installé dans l’unité ;

• soit lorsqu’il y a un excédent de gains (solaires et internes) par rapport aux pertes (par transmission et
ventilation) :
o même si l’on n’installe pas de système de refroidissement actif, on tient compte d’un besoin net
fictif pour le refroidissement.

Ensuite, la méthode détermine les besoins bruts pour le refroidissement compte tenu des besoins nets et du
rendement du système (cf. mode de distribution du froid et régulation éventuelle).

Enfin, la consommation d’énergie finale pour le refroidissement est calculée compte tenu des besoins bruts et
des caractéristiques du producteur de froid. En l’absence d’un système refroidissement actif, mais en présence
d’un excédent de gains,
La méthode de calcul prévoit des valeurs par défaut pour le rendement de système et le rendement de
production.

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MÉTHODE DE CALCUL PEB

7.10 Consommation d’énergie pour l’humidification

Si les installations de l’unité PEN comprennent des dispositifs destinés à humidifier l’air neuf introduit dans (une
partie de) l’unité PEN, la méthode de calcul PEB prend en compte la consommation d’énergie pour cette
humidification.

Le besoin d’humidification dans les bâtiments non résidentiels se présente surtout en hiver. Il est généralement
lié à l’apport d’air neuf via une ventilation mécanique. L'air neuf froid pris à l’extérieur, une fois réchauffé, est un
air sec, ce qui risque d’occasionner un inconfort. L’humidification de l’air entrant permet réduire cet inconfort,
c’est pourquoi la méthode de calcul détermine le besoin net pour l’humidification compte tenu, notamment, du
débit de conception d’air frais entrant à travers l’humidificateur installé.

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MÉTHODE DE CALCUL PEB

7.11 Consommation d’énergie pour l’éclairage

La méthode de calcul PEB des unités non résidentielles (PEN) neuves ou assimilées à du neuf considère la
consommation d’énergie pour l’éclairage. Elle prévoit 2 modes de calcul :
• soit forfaitaire (cf. 19.8), basé sur des valeurs par défaut ;
• soit basé sur la puissance réellement installée (cf. 19.9).

Seul l’éclairage fixe situé à l’intérieur des unités PEN est obligatoirement pris en compte.
Les luminaires dits ‘sur pieds’, c’est-à-dire les luminaires « indépendants » (portables) qui sont branchés sur le
secteur peuvent être pris en considération de manière volontaire.
Il s’agit, par exemple, des lampes de bureau, certaines lampes fixées aux cadres de tableaux.
Cela permet au concepteur de bénéficier de valeurs de consommation plus favorables que la valeur par défaut.

Les formes d'éclairage suivantes ne sont donc pas prises en considération :


• à l'intérieur de l'unité PEN :
o les appareils qui assurent la signalisation des issues de secours ;
o l'éclairage de secours (dans la mesure où il s'allume uniquement en cas d'urgence) ;
o l'éclairage des cabines et cages d'ascenseur ;
o …
• à l’extérieur de l’unité PEN :
o l’éclairage intérieur des espaces situés hors volume protégé ;
o l’éclairage dans des parties résidentielles du bâtiment ;
o l’éclairage extérieur ;
o l’éclairage des parkings ;
o …

La consommation d’électricité pour l’éclairage est déterminée par partie fonctionnelle.

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MÉTHODE DE CALCUL PEB

7.12 Facteur de conversion en énergie primaire

La consommation en énergie primaire est obtenue en multipliant la consommation d’énergie finale de chaque
poste (cf. chauffage, ECS, auxiliaires, refroidissement éventuel, éclairage dans le cas d’une unité PEN…) par
un facteur de conversion en énergie primaire propre au vecteur énergétique utilisé.

Actuellement, seule l’électricité est pénalisée en considérant qu’il faut 2,5 kWh d’énergie primaire pour produire
1 kWh d’énergie finale (pertes au niveau des centrales thermiques ou nucléaires). Dans le cas de l’électricité,
la consommation finale est donc multipliée par un facteur de 2,5 pour être exprimée en énergie primaire.

Pour les autres énergies (fossiles, biomasse), les pertes de transformation sont considérées comme nulles et
le facteur de conversion en énergie primaire est égal à 1. La consommation finale est alors égale à la
consommation en énergie primaire.

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MÉTHODE DE CALCUL PEB

7.13 Autoproduction d’électricité

L'électricité produite par une installation solaire photovoltaïque (cf. 21) ou une unité de cogénération ne doit
pas être produite dans une centrale ni acheminée jusqu’au bâtiment. L'électricité ainsi produite sur place
convertie énergie primaire (EP) est déduite du bilan énergétique du bâtiment.

(PV) Électricité produite par des panneaux photovoltaïques

(Cogen) Électricité produite par des unités de cogénération *

* Seule l’économie d’énergie primaire résultant de la production d’électricité d’une installation de cogénération sur site est
déduite de la consommation d’énergie primaire de l’unité PEB. La production de chaleur d’une installation de cogénération
intervient, quant à elle, dans l’évaluation de la consommation d’énergie finale pour le chauffage et/ou l’ECS.

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MÉTHODE DE CALCUL PEB

7.14 Bilan énergétique d’une unité résidentielle

Le bilan énergétique d’une unité PEB à destination résidentielle (cf. unité PER) neuves ou
assimilée à du neuf reprend la consommation d’énergie primaire pour le chauffage, l’eau
chaude sanitaire (ECS), les auxiliaires et le refroidissement éventuel, déduction faite de
l’électricité autoproduite par une installation solaire photovoltaïque ou par une cogénération.

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MÉTHODE DE CALCUL PEB

7.15 Bilan énergétique d’une unité résidentielle | Schéma complet

Ce schéma résume en le simplifiant le bilan énergétique d’une unité PER. Il reprend l’ensemble des postes qui
influencent la consommation d’énergie primaire pour le chauffage, l’eau chaude sanitaire, les auxiliaires et le
refroidissement éventuel. Au final, ce bilan donne la consommation annuelle d’énergie primaire de l’unité PEB.

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MÉTHODE DE CALCUL PEB

7.16 Bilan énergétique d’une unité non résidentielle

Le bilan énergétique d’une unité PEB à destination non résidentielle (cf. PEN) neuve ou
assimilée à du neuf reprend la consommation d’énergie primaire pour le chauffage, les
auxiliaires, l’éclairage ainsi que pour l’eau chaude sanitaire (ECS), le refroidissement et
l’humidification éventuels, déduction faite de l’électricité autoproduite par une installation
solaire photovoltaïque ou par une cogénération.

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MÉTHODE DE CALCUL PEB

7.17 Bilan énergétique d’une unité non résidentielle | Schéma complet

Ce schéma résume en le simplifiant le bilan énergétique d’une unité PEN. Il reprend l’ensemble des postes qui
influencent la consommation d’énergie primaire pour le chauffage, l’eau chaude sanitaire, l’éclairage, les
auxiliaires, l’eau chaude sanitaire, le refroidissement et l’humidification éventuels. Au final, ce bilan donne la
consommation annuelle d’énergie primaire de l’unité PEN.

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MÉTHODE DE CALCUL PEB

7.18 Actions en faveur de la PEB

Pour chaque poste du bilan énergétique, des actions spécifiques contribuent à la performance énergétique du
bâtiment. Celle-ci est évaluée grâce à des indicateurs PEB.

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MÉTHODE DE CALCUL PEB

7.19 Conditions standardisées

Il est important de rappeler que la consommation caractéristique du bilan énergétique du bâtiment (cf. 7.1 à
7.12) est une consommation théorique car calculée dans des conditions standardisées bien définies. De
plus, elle est exprimée en énergie primaire*
De ce fait, ce résultat sera bien différent de la consommation réelle de l’unité PEB.

Concernant les unités PER, la méthode de calcul PEB qui évalue une consommation énergétique dans des
conditions standardisées, indépendamment du nombre et du comportement des occupants ET ceci dans les
conditions climatiques d’une année-type.

Concernant les unités PEN, la méthode de calcul PEB qui évalue également une consommation énergétique
dans des conditions standardisées et dans les conditions climatiques d’une année-type, cependant le nombre
d’occupants et d’autres paramètres, tels que les débits de ventilation hygiénique… interviennent dans le calcul.

PARAMÈTRES
INTERVENANTS DANS LA UNITÉ PER UNITÉ PEN
MÉTHODE DE CALCUL PEB

Températures extérieures La méthode définit une température extérieure moyenne mensuelle,


pour les calculs de allant de 3,2°C en janvier à 17,6°C en juillet et août.
chauffage

La température de consigne pour


les calculs de chauffage est fixée La température de consigne pour
conventionnellement à 18°C dans les calculs de chauffage est fixée
Température tout le volume protégé pendant conventionnellement par fonction,
intérieure pour les toute la durée de chauffe. En et varie de 13°C pour un hall de
calculs de
pratique, cela correspond à une sport à 23°C pour les soins de
chauffage
moyenne raisonnable entre les santé avec occupation nocturne,
différents locaux (les salles de en passant par 21°C pour les
bains sont plus chauffées que les bureaux, les établissements
chambres) et entre le jour et la d’enseignement…
nuit.

La méthode définit une


Par défaut, la méthode considère température extérieure moyenne
Températures extérieures une hausse de la température mensuelle légèrement supérieure
pour les calculs de extérieure moyenne mensuelle à celle définie pour les calculs de
refroidissement
égale par hypothèse à 1°C. chauffage, allant de 3,5°C en
décembre à 18,1°C en août.

*Énergie primaire : il s’agit de l’énergie qui est prélevée à la planète.


L’électricité est fortement impactée par cette prise en compte car les pertes de transformation en centrale sont très
importantes : de ce fait, tout kWh d’électricité puisé sur le réseau est multiplié par 2,5 pour être exprimé en énergie
primaire. Actuellement, pour les autres énergies utilisées dans le logement, la méthode de calcul PEB considère ces
pertes de transformation comme négligeables

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MÉTHODE DE CALCUL PEB

7.20 Conditions standardisées | Paramètres intervenants dans la méthode de


calcul

PARAMÈTRES
INTERVENANTS DANS LA UNITÉ PER UNITÉ PEN
MÉTHODE DE CALCUL PEB

La valeur de consigne pour les


Température intérieure pour La valeur de consigne pour les
calculs de refroidissement est
les calculs de calculs de refroidissement est
fixée conventionnellement par
refroidissement fixée conventionnellement à 23°C.
fonction.

Renouvellement Un débit de ventilation hygiénique Un débit de ventilation hygiénique


d’air par forfaitaire est déterminé compte forfaitaire est déterminé compte
ventilation tenu du volume protégé de chaque tenu du volume protégé de chaque
hygiénique secteur énergétique. secteur énergétique.

Ils sont calculés de manière La méthode définit les besoins en


forfaitaire selon le volume protégé ECS selon d’une part le nombre
Besoins nets en de l’unité PER (considérant que d’occupants ou le nombre
eau chaude plus un volume est grand, plus il d’appareil (cf. douche/baignoire ou
sanitaire peut accepter d’occupants et, par évier de cuisine) et d’autre part le
conséquent, plus le besoin en nombre de jours d'occupation, par
ECS est grand). fonction

La méthode calcul permet de valoriser la production d’énergie


Panneaux thermique issue de panneaux solaires thermiques mais aussi la
solaires et
production d’énergie électrique produite par des panneaux solaires
cogénération
photovoltaïques ou une unité de cogénération, toutefois l’encodage de
ces techniques est basique et ne permet pas de différencier les qualités
intrinsèques de certaines technologies par rapport à d’autres.

Pour les unités PER, la méthode de calcul évalue, dans ces conditions, la consommation d’énergie nécessaire
pour le chauffage, l’eau chaude sanitaire, les auxiliaires (circulateur, ventilateur…) et, éventuellement, le
refroidissement. Les consommations des équipements électroménagers et de l’éclairage ne sont pas prises en
compte.

Pour les unités PEN, la méthode de calcul évalue, dans ces conditions, la consommation d’énergie nécessaire
pour le chauffage, l’éclairage, les auxiliaires (circulateur, ventilateur…) et, éventuellement, l’eau chaude
sanitaire, le refroidissement et l’humidification.

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ISOLATION THERMIQUE

Table des matières


8.1 Principe
8.2 Déperditions thermiques
8.3 Déperditions thermiques | Vers l’environnement extérieur
8.4 Déperditions thermiques | Vers un espace adjacent non chauffé
8.5 Déperditions thermiques | Étanchéité à l’air d’un espace adjacent non chauffé
8.6 Déperditions thermiques | Autre espace adjacent chauffé (mitoyen inclus)
8.7 Déperditions thermiques | Directes vers le sol
8.8 Déperditions thermiques | Via cave ou vide sanitaire
8.9 Valeur U des parois
8.10 Valeur U des parois | Résistance thermique d’échange – Rsi et Rse
8.11 Valeur U des parois | Résistance thermique d’une couche d’air – Ra
8.12 Valeur U des parois | Résistance thermique d’une couche d’air non étanche de l’environnement
intérieur
8.13 Valeur U des parois | Valeurs λ ou R d’un matériau
8.14 Parois opaques – cas spécifiques | Joints de maçonnerie
8.15 Parois opaques – cas spécifiques | Fixations mécaniques
8.16 Parois opaques – cas spécifiques | Parois en structure bois
8.17 Parois opaques – cas spécifiques | Toitures inversées
8.18 Parois opaques – cas spécifiques | Toitures plates avec isolant à pente intégrée
8.19 Parois opaques – cas spécifiques | Isolant dits « in situ »
8.20 Parois opaques – cas spécifiques | Périmètres exposés
8.21 Parois opaques – cas spécifiques | Isolation périphérique des planchers en contact avec le sol
8.22 Parois opaques – cas spécifiques | Isolation périphérique des planchers en contact avec le sol (suite)
8.23 Code de mesurage pour les déperditions thermiques des fenêtres, portes et portes de garage
8.24 Fenêtres | Introduction directe de la valeur U
8.25 Fenêtres | Normes de références
8.26 Fenêtres | Méthode simplifiée
8.27 Fenêtres | Valeurs U indicatives
8.28 Fenêtres | Méthode détaillée
8.29 Fenêtres | Méthode simplifiée pour les profilés métalliques
8.30 Fenêtres | Volet
8.31 Portes
8.32 Façades légères
8.33 Façades légères | Valeur Ucw
8.34 Lanterneaux
8.35 Ponts thermiques
8.36 Nœuds constructifs

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ISOLATION THERMIQUE
8.37 Nœuds constructifs | Les différentes options
8.38 Nœuds constructifs | Méthode détaillée – Option A
8.39 Nœuds constructifs | Méthode détaillée – Option A (suite)
8.40 Nœuds constructifs | Méthode PEB conformes – Option B
8.41 Nœuds constructifs | PEB conformes – Arbre de décision
8.42 Nœuds constructifs | Encodage d’un nœud linéaire
8.43 Nœuds constructifs | Encodage d’un nœud ponctuel
8.44 Nœuds constructifs | Document explicatif

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ISOLATION THERMIQUE

8.1 Principe

L'isolation thermique d'un bâtiment est une priorité pour garantir sa performance énergétique : de faibles pertes
par transmission de chaleur au travers des parois permettent d'obtenir un bâtiment économe en énergie pour
le chauffage de celui-ci.

Les déperditions de chaleur à travers l’enveloppe du bâtiment étant tridimensionnelles, la seule évaluation
précise du coefficient de transfert thermique par transmission ne peut être obtenue que par un calcul numérique
détaillé. Dans la pratique, seuls les coefficients de transmission thermique des éléments de construction
constitués de couches homogènes, planes et parallèles peuvent être évalués facilement. Pour toute autre
situation, un calcul numérique détaillé est nécessaire. Dans le cadre de la PEB, des méthodes simplifiées
permettent un calcul plus facile pour certains cas spécifiques comme, par exemple, des éléments de
construction constitués de couches non-homogènes, la prise en compte des fixations mécaniques, les éléments
de construction d’épaisseur variable, les fenêtres et les portes ou encore les façades légères. Ces méthodes
peuvent toujours être appliquées, pour autant que l’on respecte les conditions d’application en vigueur pour
chaque cas particulier.

La prise en compte des nœuds constructifs est également expliquée dans ce chapitre. Toute interruption linéaire
ou ponctuelle propre à une paroi de la surface de déperdition doit être prise en compte pour la détermination
du coefficient de transmission thermique des éléments de construction de cette paroi.

La performance d'un bâtiment du point de vue de son isolation thermique est évaluée par les indicateurs
PEB : niveau K et valeur U.

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ISOLATION THERMIQUE

8.2 Déperditions thermiques

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ISOLATION THERMIQUE

8.3 Déperditions thermiques | Vers l’environnement extérieur

La déperdition totale par transmission directe de chaleur vers l'environnement extérieur est la somme des
transferts de chaleur au travers des parois en contact direct avec l'air extérieur.

Ces déperditions sont calculées par le logiciel PEB sur base des données suivantes.

Parois du volume protégé Données nécessaires

Pour chaque paroi en contact direct avec l’air Surface [m²], déterminée avec les dimensions
extérieur : extérieures

Valeur U [W/m²K] = coefficient de transmission


thermique de la paroi

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ISOLATION THERMIQUE

8.4 Déperditions thermiques | Vers un espace adjacent non chauffé

La déperdition totale par transmission de chaleur vers l'environnement via un espace adjacent non chauffé
(EANC), situé au-dessus du sol, résulte d'un équilibre thermique entre, d'une part, les transferts de chaleur
entre l'espace chauffé et l'espace adjacent non chauffé, et d'autre part, entre cet espace et l'environnement
extérieur. Un tel espace non chauffé constitue donc un espace tampon entre le volume chauffé et
l'environnement. Par espaces adjacents non chauffés, on entend les espaces dont la couche d’air est
supérieure à 0,3 m.

Cette déperdition est calculée par le logiciel PEB sur base des données suivantes.

Parois du volume protégé Données nécessaires

Pour chaque paroi entre l’espace chauffé et l’espace Surface [m²]


adjacent non chauffé : Valeur U [W/m²K]
Dans le cas du calcul détaillé, apporter des précisions Volume [m³]
sur l’EANC et sur les parois qui l’entourent. Étanchéité à l’air de l’EANC
Ce volume est à rajouter dans la partie « Volumes
non protégés » de l’arbre énergétique.

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ISOLATION THERMIQUE

8.5 Déperditions thermiques | Étanchéité à l’air d’un espace adjacent non chauffé

Lors de l’encodage détaillé, il faudra définir le taux conventionnel de ventilation de l’espace adjacent non-
chauffé d’après la situation la plus adéquate du tableau ci-dessous.

DESCRIPTION DE L’ÉTANCHÉITÉ À L’AIR DE L’ESPACE NUE(H-1)


TYPE
ADJACENT NON-CHAUFFÉ

Pas de portes ni de fenêtres, jonctions entre les éléments de construction


1 0,1
étanches à l’air, pas d’ouvertures de ventilation

Jonctions entre les éléments de construction étanches à l’air, pas


2 0,5
d’ouvertures de ventilation

Jonctions entre les éléments de construction étanches à l’air, petites


3 1
ouvertures de ventilation prévues

Absence d’étanchéité à l’air en raison d’inétanchéités locales ou d’ouvertures


4 3
de ventilation permanentes

Absence d’étanchéité à l’air en raison de nombreuses inétanchéités ou de


5 10
grandes ou nombreuses ouvertures de ventilation

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ISOLATION THERMIQUE

8.6 Déperditions thermiques | Autre espace adjacent chauffé (mitoyen inclus)

La déperdition totale par transmission de chaleur vers un autre espace adjacent chauffé (en ce y compris à
travers un mur mitoyen construit) est considérée comme étant nulle dans le cadre de la PEB.

Toutefois, tel que précisé dans le chapitre 6, une valeur Umax de 1 W/m²K doit être respectée pour :
• les parois entre 2 volumes protégés situés sur des parcelles adjacentes ;
• les parois opaques à l’intérieur du volume protégé ou adjacentes à un volume protégé sur la même
parcelle :
o entre unité d’habitation distincte ;
o entre unité d’habitation et espaces communs (cage d’escalier, hall d’entrée, couloirs…) ;
o entre unité d’habitation et espaces à affectation non résidentielle ;
o entre espaces à affectation industrielle et espaces à affectation non industrielle.

Dans le logiciel PEB , dans un projet comportant plusieurs unités PEB ou secteurs énergétiques, le
responsable PEB peut décrire ces parois adjacentes et les connecter entre elles via le menu déroulant
« environnement » de la paroi et indiquer avec quel(le) unité PEB ou secteur énergétique, elle est adjacente.

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ISOLATION THERMIQUE

8.7 Déperditions thermiques | Directes vers le sol

La déperdition totale par transmission de chaleur des parois en contact avec le sol est la somme des transferts
de chaleur au travers des parois en contact direct avec le sol.

Deux types de parois présentent des déperditions directes vers le sol :


• les dalles de sol ;
• et les murs enterrés.

Pour calculer ces déperditions via le logiciel PEB , deux méthodes sont possibles :
• l’une simplifiée qui calcule la déperdition à travers la paroi en tenant compte de la masse thermique et
la conductivité thermique du sol de manière simplifiée ;
• l’autre en tenant compte :
o de la masse thermique et de la conductivité thermique du sol ;
o d’une approximation des effets dynamiques du transfert de chaleur ;
o et de la forme des parois (surface et hauteur moyenne) en contact avec le sol.

Dans ce second cas, la valeur U de deux parois de même composition en contact direct avec le sol sera
différente si elles sont de géométrie différente.

Pour les murs, le responsable PEB doit indiquer l’épaisseur du mur et la profondeur moyenne à laquelle le mur
est enterré. Il peut également indiquer la dalle de sol à laquelle il est adjacent.

Pour les dalles, dans le calcul détaillé, le responsable PEB doit indiquer si la dalle est adjacente à une autre
dalle en contact avec le sol, le périmètre exposé* de la dalle sur sol, la profondeur à laquelle se trouve la dalle
sous le niveau du sol, l’épaisseur du mur adjacent si la dalle est enterrée, la présence d’isolation périphérique
ainsi que les caractéristiques physiques et de pose de cette isolation.

* La notion de périmètre exposé à encoder est expliquée au point 8.20

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ISOLATION THERMIQUE

8.8 Déperditions thermiques | Via cave ou vide sanitaire

La déperdition totale par transmission de chaleur des parois via une cave ou un vide sanitaire est la somme
des transferts de chaleur au travers des parois en contact direct avec ces espaces.

Pour calculer ces déperditions via le logiciel PEB , deux méthodes sont possibles :
• l’une simplifiée qui calcule la déperdition à travers la paroi en tenant compte du taux de ventilation de
la cave ou du vide sanitaire ;
• l’autre en tenant compte des caractéristiques précises de ces espaces en renseignant :
o la masse thermique et la conductivité thermique du sol ;
o une approximation des effets dynamiques du transfert de chaleur ;
o la forme des parois (surface et hauteur moyenne) en contact avec le sol.

Dans le calcul simplifié, la déperdition est calculée grâce à un facteur de réduction de température qui tient
compte du refroidissement par brassage de l’air de la cave ou du vide ventilé. Le responsable PEB peut
déterminer cette classe grâce au tableau repris ci-dessous.

CAVE OU VIDE SANITAIRE NON-CHAUFFÉS BU (-)

Espace de cave (au moins 70% des parois extérieures en contact avec le sol)

Sans fenêtre ou porte extérieure 0,5


Avec fenêtre ou porte extérieure 0,8

Vides sanitaires

Très ventilés (nue ≥ 1h-1) 1,0


Pas ou peu ventilés (nue <1h-1) 0,8

Dans le calcul détaillé, la cave ou le vide sanitaire doivent être décrits en indiquant l’ambiance de cette espace,
ainsi que les spécificités géométriques et physiques de ses murs et de son plancher. Pour les vides sanitaires,
il faut également indiquer s’ils sont ventilés ou pas.

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ISOLATION THERMIQUE

8.9 Valeur U des parois

Les valeurs R et U d'une paroi opaque sont calculées à partir des résistances thermiques des couches qui la
composent : c’est cependant la couche isolante qui influence le plus ces valeurs. Lorsqu’on vise la
performance thermique d’une paroi, c’est essentiellement sur cette couche qu’il faut travailler.

La valeur U d’une paroi est soit calculée via le logiciel PEB sur base de la composition de celle-ci, soit
encodée directement ; dans ce cas, lors de la déclaration finale, il faut joindre à la déclaration PEB une pièce
justificative avec le calcul détaillé. Dans tous les cas, la méthode de calcul est celle de l’annexe B1 DRT*.

*Les textes réglementaires sont présents sur cette page : Réglementation PEB à partir du 11/03/2021 - Site énergie du
Service public de Wallonie

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ISOLATION THERMIQUE

8.10 Valeur U des parois | Résistance thermique d’échange – Rsi et Rse

Les échanges de chaleur à travers une paroi sont freinés par ce que l’on appelle une résistance thermique
d’échange superficiel. Elle se présente en surface de chaque paroi aussi bien à l’intérieur (Rsi) qu’à l’extérieur
(Rse) de la paroi.
Cette valeur est d’autant plus faible qu’elle suit le flux naturel de l’air chaud ; c’est ainsi que cette résistance
sera moindre vers le haut et plus importante vers le bas ; pour ce qui est du flux horizontal, elle se situe dans
une valeur moyenne.

Les valeurs Rsi et Rse sont générées par le logiciel PEB en fonction :
• du type de paroi ;
• de son environnement ;
• et de son inclinaison.

Selon la position/l’inclinaison de la paroi, les valeurs Rsi et Rse prises en compte sont les suivantes :
Dans le cas d'une paroi oblique, le flux sera considéré horizontal si l’inclinaison de la paroi est supérieure ou
égal à 60° par rapport à l’horizontal ;
En dessous de 60° par rapport à l’horizontal, le flux sera considéré comme vertical ;
• Dans le cas d'une paroi enterrée, il n’y a pas de résistance d’échange du côté du sol ;
• Dans le cas d'une paroi en contact avec un espace non chauffé, Rse est égale à Rsi ;
• Dans le cas d’une lame d’air fortement ventilée (bardage, couverture...), il n’est pas tenu compte de la
résistance thermique des couches de construction situées du côté extérieur de la couche d’air pour la
détermination de la valeur U ; de plus les résistances d’échange sont égales à Rsi des deux côtés de
la paroi.

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ISOLATION THERMIQUE

8.11 Valeur U des parois | Résistance thermique d’une couche d’air – Ra

COUCHES D’AIR ORDINAIRES DANS LES MURS, TOITS ET SOLS


Le logiciel PEB génère la valeur de la résistance thermique d’une couche d’air, Ra, sur base des
caractéristiques suivantes :
• l’inclinaison et l’environnement de la paroi (cf. 8.10) ;
• si la couche d’air est fortement, peu ou non ventilée ;
• l’épaisseur de la couche d’air (si peu ou pas ventilée).

DANS LE LOGICIEL PEB, VALEUR RA EXEMPLE


ENCODER LE TYPE DE GÉNÉRÉE PAR
COUCHE D’AIR LE LOGICIEL
Couche d’air fortement ventilée La superficie totale Attention! Bardage ou toiture
des ouvertures de La résistance inclinée dont la
ventilation thermique des base et/ou le
> 1500 mm2 par couches de sommet sont
mètres courant ou construction situées ventilés sur toute la
m2. entre cette couche longueur par un
d’air et joint ≥ 1,5 cm.
l’environnement
extérieur est alors
ignorée.

Couche d’air peu ventilée Il faut renseigner la Ra est une moyenne Parement de mur
superficie totale des entre les valeurs ci- creux avec joint
ouvertures de dessus et ci-dessous ouvert de 1 cm
ventilation > 500 et en fonction de tous les mètres
≤ 1500 mm2 par l’ouverture de courants en pied
mètres courant ou ventilation. de façade.
m2 .

Couche d’air non ventilée La superficie totale 0 ≤ Ra ≤ 0,23 m2 K/W Parement de mur
des ouvertures de Selon l’épaisseur de creux sans joint
ventilation la couche d’air et la ouvert en pied de
≤ 500 mm2 par direction du flux de façade
mètres courants chaleur
ou m2
NB : 500 mm2 = un joint
ouvert de 1 cm de large
sur une brique de 5 cm
de haut tous les mètres
courants

Attention

Une couche d’air est limitée à 30 cm d’épaisseur. Au-delà de cette épaisseur, elle est considérée comme
un espace adjacent non chauffé.

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ISOLATION THERMIQUE

8.12 Valeur U des parois | Résistance thermique d’une couche d’air non étanche de
l’environnement intérieur

Les couches d’air qui ne sont pas hermétiquement isolées de l’environnement intérieur sont considérées
comme faisant partie de l’environnement intérieur chauffé avec lequel elles sont en liaison au travers des
ouvertures, des fentes ou des joints. La résistance thermique des éléments de construction compris entre ces
couches d’air et l’environnement intérieur n’est donc pas prise en considération. La résistance thermique de
l’espace technique non isolé situé derrière la finition dans les constructions en ossature ou de l'espace au-
dessus d’un faux plafond est négligée dans le cadre de la PEB. Cependant, si l'on peut démontrer que la cloison
technique ou le faux plafond sont fermés de manière étanche à l'air (par exemple avec un film imperméable fixé
sur le pourtour), on peut prendre en compte la résistance thermique ces différentes couches lors du calcul de
la valeur U du plafond, du toit ou de la paroi.

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ISOLATION THERMIQUE

8.13 Valeur U des parois | Valeurs λ ou R d’un matériau

La valeur λ ou R précise dans quelle mesure un matériau est conducteur de la chaleur.

Une valeur λ faible ou une valeur R élevée correspond à un matériau peu conducteur de chaleur, soit très
isolant. Dans la construction, un matériau est appelé communément « isolant thermique » si sa valeur λ est
inférieure à 0,07 W/mK.

Pour les produits d'isolation et les produits pour lesquels la valeur λ ou R constitue une propriété importante, il
est conseillé de prendre la valeur λ ou R reconnue du produit considéré pour améliorer les valeurs U des parois.

La valeur λ ou R reconnue peut être obtenue de trois manières :


• Produit repris dans la base de données officielle commune aux trois Régions ([Link]) : elle
rassemble les valeurs reconnues dans le cadre de la réglementation PEB, elle est régulièrement mise
à jour. Le logiciel PEB contient la bibliothèque epbd.
• Produit avec marquage CE donnant une valeur λD : la déclaration de performances (DoP) ou l’étiquette
CE collée sur l’emballage de l’isolant renseigne la valeur à utiliser. Pour les produits couverts par une
norme harmonisée, le marquage CE est obligatoire.
• Produit avec ATG ou ATE : l'agrément technique indique cette valeur.

En l’absence de ces 3 points, recourir aux valeurs par défaut de l’Annexe B1-DRT (annexe A)*.

Pour aider le concepteur dans l'application de la réglementation PEB, les bases de données suivantes sont à
sa disposition :
• Base de données créée dans le cadre de la réglementation PEB en collaboration avec les trois Régions
: [Link]
• Base de données de l'Union belge de l'Agrément technique dans la Construction (UBAtc). Ce site
reprend la liste des ATG (agréments techniques belges) et des ETA (agréments techniques européens)
: [Link]

* Les textes règlementaires sont présents sur cette page : Réglementation PEB à partir du 11/03/2021 - Site énergie du
Service public de Wallonie

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ISOLATION THERMIQUE

8.14 Parois opaques – cas spécifiques | Joints de maçonnerie

La résistance thermique, valeur R, d'une couche maçonnée ou collée doit tenir compte de l'influence du joint.

Si épaisseur du joint ≤ 3 mm : pas de correction, la valeur R de la couche est égale à la valeur R du matériau.
Si épaisseur du joint > 3 mm : la valeur R corrigée de la couche peut être calculée via le logiciel PEB
de plusieurs manières selon la méthode choisie pour déterminer la fraction de joints.

DONNÉES NÉCESSAIRES VALEURS PAR DÉFAUT

Valeur λ du joint [W/mK] λi λe


[W/mK] [W/mK]
Mortier de ciment 0,93 1,50
Mortier de chaux 0,70 1,2
Plâtre 0,52 -

Fraction de joints

Pour une géométrie rectangulaire répétitive pour laquelle les


joints de boutisse et de panneresse ont la même épaisseur,
comme dans les maçonneries en général, il est possible de
déterminer la fraction de joints en introduisant les dimensions ou
les aires des matériaux :
soit la dimension du matériaux (l et h) et l’épaisseur du joint (d) :
l. h
Fraction de joint = 1 −
(l + d). (h + d)

• soit l’aire du matériaux (l.h) et l’aire du joint (d . [l+h+d]) :


Aire (joint)
Fraction de joint =
Aire (matériau) + A(joint)

Pour les maçonneries extérieures :


0,28 (28%)

Pour les maçonneries intérieures :


0,16 (16%)

Pour d'autres configurations géométriques, (par exemple pas


de joints de boutisse), la fraction de joint doit être calculée d'une
manière appropriée, et doit être introduite directement dans le
logiciel.

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ISOLATION THERMIQUE

8.15 Parois opaques – cas spécifiques | Fixations mécaniques

La valeur U d'une paroi doit tenir compte des fixations mécaniques qui traversent la couche d'isolation (crochets
de mur, fixations de toiture…). En effet, un élément métallique qui traverse l'isolant affaiblit la résistance
thermique de la couche isolante.

Pour une paroi isolée, la valeur U corrigée est calculée via le logiciel PEB sur base des données
suivantes. Pour les murs, il est possible de choisir entre la méthode détaillée ou les valeurs par défaut ; pour
les toitures, seule la méthode détaillée est possible.

VALEURS PAR DÉFAUT


MÉTHODE DÉTAILLÉE
POUR LES CROCHETS DE
DONNÉES NÉCESSAIRES
MUR

Nombre de fixation par m2 5 fixations/m2

Section de la fixation (mm2) Section = 13 mm² (ø = 4 mm)

Valeur λ de la fixation λu acier = 50 W/mK

Longueur de la fixation traversant l’isolant [m]

Cette correction n'est pas effectuée si les fixations ont une valeur λ inférieure à 1 W/mK (matière synthétique
par exemple).

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ISOLATION THERMIQUE

8.16 Parois opaques – cas spécifiques | Parois en structure bois

La réglementation PEB prend en compte la présence des éléments de structure entre les éléments isolants.
Selon la terminologie du logiciel PEB , il est alors question de « couches composées ».

PAROIS STRUCTURE BOIS


Le logiciel PEB permet de calculer la valeur U de la paroi sur base de la fraction bois.
Celle-ci correspond au pourcentage de bois dans la paroi.
Elle peut être calculée de façon détaillée par la formule suivante :

largeur moyenne des éléments en bois


Fraction de joint =
distance intermédiaire moyenne

Si la structure est renforcée au moyen d’entretoises, il y a lieu de le renseigner dans le logiciel PEB et la fraction
de bois est augmentée de 1 %.

Valeurs par défaut

Choisir la fraction de bois


correspondant au type de
structure :
• 0,11 pour une isolation
entre pannes
• 0,20 pour une isolation
entre chevrons
• 0,12 pour une isolation
entre fermettes
• 0,11 pour un plancher isolé
• 0,15 pour une paroi isolée à
ossature

Attention

La méthode simplifiée reprise ci-dessus ne peut pas s’appliquer aux couches d’isolant traversées par du
métal (ex : parois munies d’éléments de construction métalliques). Pour ces structures métalliques, il faut
donc faire un calcul numérique, dans un logiciel validé selon la NBN EN ISO 1021.

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ISOLATION THERMIQUE

8.17 Parois opaques – cas spécifiques | Toitures inversées

Dans le cas de toitures inversées où la membrane d’étanchéité est située sous la couche d’isolation, une valeur
U corrigée est calculée afin de tenir compte de l’impact de l’eau de pluie qui s’écoule entre la couche d’isolation
et la membrane.

La procédure suivante est d’application uniquement pour les couches d’isolation composées de polystyrène
extrudé (XPS).

La valeur U corrigée, est calculée via le logiciel PEB sur base des données suivantes nécessaire à la
détermination du facteur de correction par suite de l’écoulement d’eau entre l’isolation et la membrane
d’étanchéité.

DONNÉES NÉCESSAIRES VALEURS PAR DÉFAUT

Quantité des précipitations [mm/jour] 2 mm/jour (valeur fixée par la réglementation)

Choisir entre ces 3 cas :


Facteur de correction pour le transfert de chaleur
• 0,04 W jour/m²Kmm pour les plaques avec
par précipitation = Produit :
bords droits et lest ouvert comme le gravier,
les briques, ou une couche de finition
• du facteur de drainage, caractérisant la
appliquée en usine ;
fraction moyenne de pluie qui atteint la
• 0,03 W jour/m²Kmm pour les plaques avec
membrane (sans unité)
rainures et lest ouvert (comme le gravier, les
• et du facteur qui caractérise le transfert de
briques) ou couche de finition appliquée en
chaleur accru par suite de l’écoulement
usine ;
d’eau de pluie sous la couche d’isolation
• 0,02 W jour/m²Kmm pour toit vert ou jardin
[W jour/m²Kmm]
sur toit ;

Valeur λ de l’isolant XPS [W/mK] Choisir dans la base de données du logiciel

Choisir entre ces 2 facteurs de correction :


Valeur R corrigée de la couche d’isolation (RXPS) • 1,023 pour lest ouvert comme le gravier, les
afin de tenir compte d’une augmentation du taux briques ou une couche de finition appliquée
d’humidité par diffusion [m²K/W] en usine
• 1,069 pour toit vert ou jardin sur toit

Résistance thermique totale du toit, sans tenir compte d’une correction quelconque [m²K/W]

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ISOLATION THERMIQUE

8.18 Parois opaques – cas spécifiques | Toitures plates avec isolant à pente
intégrée

Lors de la construction d’une toiture plate, la pente nécessaire pour évacuer les eaux de pluie peut être formée
par l’isolant rigide. Dans ce cas, le fournisseur fournit un plan de pose précis que le responsable PEB peut
utiliser pour encoder de manière exacte les différentes épaisseurs de la toiture. La toiture est décomposée en
différentes formes simplifiées comme suit :
• Soit en éléments de construction rectangulaire, composé d'une partie inclinée et d'une partie (restante)
plane

• Soit en éléments de construction avec base triangulaire, composés d'une partie inclinée et d'une partie
plane (restante)

Partie la plus épaisse à


Partie la plus mince à l’angle
l’angle de pointe
de pointe

• Soit en éléments de construction avec base triangulaire, composés d'une partie inclinée (avec
épaisseurs différentes à chaque pointe) et d'une partie plane (restante)

Dans le logiciel PEB , dans le cadre de la méthode détaillée, il faut renseigner :


• la pente de la toiture (obligatoirement inférieur à 5%) ;
• le type de décomposition à choisir ci-dessus ;
• et les épaisseurs d, d1 et éventuellement d2.

Dans la méthode simplifiée, seule l’épaisseur d est considérée. Il apparaît évident que la méthode détaillée
n’est à utiliser que pour les couches dont la résistance thermique est élevée.

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ISOLATION THERMIQUE

8.19 Parois opaques – cas spécifiques | Isolant dits « in situ »

Les isolants dits « in situ » sont des isolants formés, quant à leur composition et/ou à leurs dimensions, sur le
lieu d’application (donc le plus souvent, sur chantier).

Un nouveau paramètre est introduit dans la méthode de calcul PEB (paramètre finsitu) afin de tenir compte de la
variabilité propre à une formation in-situ du matériau de construction. Si le fabricant prouve que sa valeur λ
déclarée en tient compte, le paramètre finsitu aura une valeur de 1. Si ce n’est pas le cas, une valeur de 1,05 ou
1,10 sera appliquée, en fonction de la nature de l’isolant. Ce facteur multiplie la valeur λ déclarée, ce qui permet
de rétablir l’équilibre entre les différents produits.

A noter que l’ajout de ce paramètre finsitu dans les textes réglementaires correspond aux nouvelles procédures
de reconnaissance de la base de données EPBD.

Dans le logiciel PEB , le responsable PEB doit encoder cette information lors de la création d’un
matériau utilisateur.

Lors de l’encodage d’un produit issu de la base de données EPBD, le facteur finsitu est automatiquement
appliqué.

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ISOLATION THERMIQUE

8.20 Parois opaques – cas spécifiques | Périmètres exposés

C’est uniquement dans le cas d’un plancher en contact avec le sol, une cave ou un vide sanitaire dont on
décrit les parois, calculé suivant la méthode détaillée que le périmètre exposé est demandé.

L’appellation « périmètre » reprise dans le logiciel PEB est la partie du périmètre du plancher en contact avec
le milieu extérieur ou un espace adjacent non chauffé (EANC).

MÉTHODE DE CALCUL DU PÉRIMÈTRE EXPOSÉ P

Bâtiment isolé sur sa parcelle avec annexe


chauffée

Le volume protégé VP = A + B

P = L1 +L2 + L3 + L4 + L5 + L6

Bâtiment isolé sur sa parcelle avec annexe non


chauffée (EANC)

VP = A

Le calcul du périmètre exposé se fait comme si


l’EANC n’existait pas.

P = 2 x (L1 + L2)

Bâtiment semi-mitoyen

VP = A

Le bâtiment voisin (B) est toujours considéré


chauffé.

P = L1 + (2 x L2)

Bâtiment mitoyen

VP = A

Les bâtiments voisin (B, C) sont toujours considérés


chauffés.

P = 2 x L1

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ISOLATION THERMIQUE

8.21 Parois opaques – cas spécifiques | Isolation périphérique des planchers en


contact avec le sol

Les planchers directement en contact avec le sol (peu importe que la dalle soit soutenue par le sol sur la totalité
de sa surface ou non) peuvent être isolés de diverses manières :
• Sur la totalité de leur surface (dans l’épaisseur de la dalle ou en dessous de celle-ci) ;
• Par une isolation périphérique ; cette dernière peut être placée horizontalement et/ou verticalement sur
la périphérie de la dalle (voir illustration cf.8.22)

L’effet bénéfique de l’isolation périphérique de la dalle peut être valorisé :


• Soit via les nœuds constructifs
• Soit via la valeur U du plancher

Attention
L’isolation périphérique ne peut pas être valorisée des deux côtés en même temps !

Dans le descriptif d’une paroi « Dalle de sol », en cas de choix pour la méthode détaillée, le logiciel PEB propose
la question suivante :

Si vous choisissez de valoriser l’isolation périphérique via les nœuds constructifs, vous devez répondre
« NON » à cette question. La valeur U de la dalle de sol sera donc calculée sans tenir compte de cette isolation
périphérique.

Si vous choisissez de valoriser l’isolation périphérique via le calcul de la valeur U du plancher, vous devez
répondre « OUI » à cette question. Dès lors, vous ne pouvez plus encoder ce nœud constructif par ailleurs.

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ISOLATION THERMIQUE

8.22 Parois opaques – cas spécifiques | Isolation périphérique des planchers en


contact avec le sol (suite)

EFFET PRIS EN COMPTE VIA LES NŒUDS CONSTRUCTIFS


Le coefficient de transmission thermique linéaire de l’isolation périphérique est calculé selon un calcul
numérique validé et s’encode directement dans le logiciel PEB via les nœuds constructifs (cf.8.38)

EFFET PRIS EN COMPTE VIA LE CALCUL DE LA VALEUR U DU PLANCHER


Dans le cas du calcul détaillé, l’effet de l’isolation périphérique est valorisé :

• soit via l’introduction directe de la valeur Ψe,edge

• soit en encodant les informations suivantes :


o l’épaisseur totale du mur extérieur (W) ;
o le type d’isolation périphérique (verticale/horizontale) ;
o la valeur λ et l’épaisseur (d) du matériau d’isolation ;
o la largeur (ou profondeur) de l’isolation (D).

La méthode détaillée se révèle particulièrement avantageuse pour les bâtiments de grande surface au sol (type
industriel) où l’isolation périphérique permet de respecter aisément la valeur U max en considérant la valeur U
équivalente (valeur [Link]).

L’isolation périphérique peut être interrompue au maximum 15 fois et sur maximum 25% du périmètre du
plancher contigu (= plancher ayant la même composition ou la même valeur R et qui se trouve à l’intérieur du
même VP).

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ISOLATION THERMIQUE

8.23 Code de mesurage pour les déperditions thermiques des fenêtres, portes
et portes de garage

SURFACE DE L’ÉLÉMENT D’OUVERTURE CONSIDÉRÉ


Les pertes par transmission au travers des portes et fenêtres sont calculées sur la base des surfaces des
ouvertures de jour.

SURFACES VITRÉE AG, DU PANNEAU AP, DU PROFIL AF, DE LA GRILLE DE VENTILATION AR


La surface Ag des vitrages, la surface Ap des panneaux de remplissage opaques, la surface Af des profils de
fenêtres et la surface Ar des grilles de ventilation sont déterminées comme la surface visible projetée sur la
surface des vitrages ou des panneaux de remplissage opaques. La surface vitrée Ag ou la surface du panneau
opaque de remplissage Ap d'une fenêtre ou d'une porte est la plus petite des surfaces visibles, vue des deux
côtés.

PÉRIMÈTRES VISIBLES DE VITRAGE ET DE PANNEAU


Le périmètre total du vitrage (lg) ou du panneau de remplissage (lp) est la somme des périmètres visibles des
panneaux vitrés (ou des panneaux de remplissage) de la fenêtre ou de la porte. Si les périmètres sont différents
du côté intérieur et du côté extérieur du vitrage ou du panneau de remplissage, c'est la plus grande valeur des
deux qui doit être retenue (voir figure ci-dessus).

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ISOLATION THERMIQUE

8.24 Fenêtres | Introduction directe de la valeur U

Le coefficient de transmission thermique d'une fenêtre (U w) ou d'une porte ou d'une porte de garage (UD) est
déterminé pour la situation avant la pose (fenêtre "nue" ou porte (de garage) "nue") d'une des façons suivantes:
• Soit, pour les fenêtres et les portes, par des essais selon la NBN EN ISO 12567-1 (ou NBN EN ISO
12567-2 pour les fenêtres de toit). Les essais doivent être réalisés sur exactement la même fenêtre (ou
exactement la même porte) avec les mêmes dimensions et les mêmes composants ;
• Soit, pour les portes de garage, par un calcul suivant la NBN EN 12428. Le calcul doit être effectué
sur une porte de dimensions et de composition identiques.
• Soit au moyen d'un calcul (simplifié) ou de valeurs par défaut comme décrit ci-après.

Attention

Si les informations en possession du responsable PEB ne sont pas conformes aux essais et calculs repris
ci-dessus, le responsable PEB ne peut pas introduire directement la valeur U de la fenêtre ou porte (de
garage).

Le calcul de la valeur Uw des fenêtres d'un bâtiment est alors effectué grâce au logiciel PEB en encodant
les caractéristiques des différents composants, soit via la méthode simplifiée, soit via la méthode détaillée.

Remarque : lors de l’encodage d’une ouverture composée de briques de verre par la méthode détaillée, le
Responsable PEB doit indiquer la composition et superficie des joints (cf. 8.14) entre les briques de verre
comme spécifié pour les parois opaques dans la fiche.

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ISOLATION THERMIQUE

8.25 Fenêtres | Normes de références

Les fabricants de châssis, vitrages, intercalaires… doivent recourir à des normes définies dans la
réglementation PEB pour déterminer les valeurs nécessaires au calcul de la PEB. L’architecte, ou le cas
échéant, le responsable PEB doit s’assurer que les valeurs annoncées par les fabricants sont bien mesurées
ou calculées selon les normes reconnues dans l’annexe B1-DRT de l’AGW du 15 mai 201430, sinon, il devra
recourir aux valeurs par défaut prévue par la méthode.

Pour les vitrages :


• détermination de la valeur Ug selon les normes NBN EN 673, 674 et 675.

Plusieurs possibilités sont envisageables pour déterminer la valeur U F du châssis, Ur des grilles,  des
intercalaires :
• soit par essais suivant NBN EN 12412-2 ;
• soit via calculs numériques suivant la NBN EN ISO 10077-2.

Les marquages (CE, ATG, ATE) peuvent également justifier les valeurs U F et Ug.

30Les textes règlementaires sont présents sur cette page : Réglementation PEB à partir du 11/03/2021 - Site énergie du
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ISOLATION THERMIQUE

8.26 Fenêtres | Méthode simplifiée

MÉTHODE SIMPLIFIÉE
Pour un ensemble de fenêtres ayant un même type de vitrage, d'encadrement, de panneau de remplissage
opaque et de grilles de ventilation et étant placées dans le même bâtiment, on peut adopter une seule valeur U
moyenne. Celle-ci tient compte d'une proportion fixe entre la surface du vitrage et la surface du châssis ainsi
que d'un périmètre fixe des intercalaires.

Dans le cas de fenêtres simples, les données nécessaires sont les suivantes.

DONNÉES VALEURS
NÉCESSAIRES
Vitrage
Intercalaire du vitrage (Ψg) oui ou non
Coating oui ou non
Valeur U du vitrage (Ug ) (a) ou valeur par défaut :
SV : 5,8 W/m2K
DV : 3,3 W/m2K
TV : 2,3 W/m2K
Valeur g (facteur solaire) (a)
Profilé
Valeur U de l’encadrement (Uf) (a) ou valeur par défaut
Spécifier le matériau Voir annexes
bois
plastique
métal avec coupure thermique
métal sans coupure thermique
Grille de ventilation
Aire (Ar) (a) ou valeur par défaut
Valeur U (Ur) (6 W/m2K)
(Spécifier le matériau)
Panneau opaque
Aire (Ap) (a) ou définir suivant
Valeur U (Ap) composant
(Spécifier le matériau)
Volet
Cf. 8.30
Protection solaire
Cf. 12.7
Ombrage
Cf. 12.5

(a) = à justifier sur base des données du produit du fabricant

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ISOLATION THERMIQUE

8.27 Fenêtres | Valeurs U indicatives

Les tableaux ci-dessous sont fournis à titre indicatif : ils mettent en évidence les compositions de fenêtre
(châssis - vitrage - intercalaire) qui répondent aux exigences Umax, les valeurs U de fenêtre étant calculées sur
base de la méthode simplifiée. Ils constituent ainsi une aide à la conception.

Pour le vitrage, si le responsable PEB n’utilise pas la valeur par défaut, il faut obtenir la valeur déclarée de la
part du fabricant, sur base de l’ATG, du CE ou d’une note technique spécifiant que la valeur a été calculée
selon les normes NBN EN 673, 674 et 675.

Pour le châssis, les valeurs reprises dans le tableau sont les valeurs par défaut notifiées dans l'annexe D de
l’annexe B1 DRT*.

DV BASSE TV
DV CLAIR
ÉMISSIVITÉ (4#/15(ARGON)/4
(4/12(AIR)/12)
VALEUR UW DE LA FENÊTRE (4/15(ARGON)/#4) /15(ARGON)/#4)

Ug= 2,9 W/m²K** Ug= 1,1 W/m²K** Ug= 0,6 W/m²K**

intercalaire intercalaire intercalaire intercalaire intercalaire intercalaire


Type de châssis Uf ordinaire isolant ordinaire isolant ordinaire isolant

PUR 2,80 3,06 3,03 1,79 1,76 1,44 1,41

3
PVC avec chambres 2,00 2,90 2,87 1,55 1,52 1,20 1,17
ou sans
renforts 5
métalliques chambres 1,60 2,82 2,79 1,43 1,40 1,08 1,05

Bois ép. 60
mm type 1
(feuillus) 1,96 2,94 2,91 1,61 1,58 1,26 1,23

type 3
(résineux) 1,67 2,89 2,86 1,53 1,50 1,18 1,15

Métal coupure
thermique 30 mm
≤ d < 32 mm 2,97 3,16 3,10 1,90 1,84 1,55 1,49

Uw = valeur U du châssis
Ug = valeur U du double vitrage (DV) ou du triple vitrage (TV)

Un intercalaire est considéré comme isolant dès que sa valeur lambda est inférieure à 0,2 W/mK.

* Les textes règlementaires sont présents sur cette page : Réglementation PEB à partir du 11/03/2021 - Site énergie du
Service public de Wallonie
** Les valeurs sont issues d’un tableau édité en novembre 2017 par la Fédération de l’Industrie du Verre reprenant les

valeurs courantes de vitrages commercialisés en Belgique.

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8.28 Fenêtres | Méthode détaillée

MÉTHODE DÉTAILLÉE
Pour encoder une fenêtre de manière détaillée dans le logiciel PEB, le responsable PEB devra renseigner les
surfaces de tous les composants de la fenêtre sur base de la dimension totale du châssis. Tout comme la
méthode simplifiée, la méthode de calcul détaillée tient compte des performances thermiques des différents
composants de celle-ci : profilé, vitrage, intercalaire, panneau et grille de ventilation éventuels.
DONNÉES VALEURS
NÉCESSAIRES
Vitrage
Type de vitrage SV, DV, TV
Intercalaire isolant (Ψg) Oui ou non
Vitrage avec coating Oui ou non
Valeur Ug du vitrage (W/m2K) (a) ou valeur par défaut
(cf.8.26)
Valeur g (facteur solaire) (a)
Longueur du pont thermique Valeur mesurée Ig (cf.8.23)
linéique (m)
Profilé
Type de profilé bois
plastique ( PUR, PVC ou
autre)
métallique avec coupure
thermique
métallique sans coupure
thermique
Valeur Uf de l’encadrement (a) ou valeur par défaut ( Voir
(W/m2K) annexes)
Aire projetée coté intérieur Af,i valeur mesurée Af (cf. détail)
(W/m2K)
Aire projetée coté extérieur Af,e
(m2K)
Grille de ventilation
Aire Ar (m2) Valeur mesurée Ar (cf. detail)
Valeur Ur (W/m K)2 (a) ou valeur par défaut (6
W/m2K)
Panneau opaque
Aire Ap (m2) Valeur mesurée Ap (cf. detail)
Valeur Up (W/m K)2 (a) ou à définir suivant
composants
Intercalaire isolant (Ψr) Oui ou non
Longueur du joint (m) Valeur mesurée Ip
Type d’élément plein bois
aluminium/aluminium
aluminium/verre
acier/verre
Volet
Cf. 8.30
Protection solaire
Cf. 12.7
Ombrage
Cf. 12.5

(a) = à justifier sur base des données du produit du fabricant


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ISOLATION THERMIQUE

8.29 Fenêtres | Méthode simplifiée pour les profilés métalliques

Si la valeur Uf n’est pas introduite directement dans le logiciel PEB, outre les aires projetées côté intérieur et
côté extérieur, des informations supplémentaires sont à fournir pour les profilés métalliques.

PROFILÉS MÉTALLIQUES À COUPURE THERMIQUE


• indiquer si Af,i/Ad,i est supérieur ou égal à 0,5 :
o Af,i = la surface projetée de l'encadrement du côté intérieur, égale à la surface de la projection
de l'encadrement côté intérieur, y compris le cadre ouvrant si présent, sur un plan parallèle au
vitrage (cf. illustration ci-dessous) [m²] ;
o Ad,i = la surface développée de l'encadrement du côté intérieur, égale à la surface de
l'encadrement y compris le cadre ouvrant si présent, en contact avec l'air intérieur (cf.
illustration ci-dessous) [m²].

• si Af,i/Ad,i est supérieur ou égal à 0,5 ; la distance [mm] entre les profilés coupés thermiquement doit
être mentionnée ;

• si Af,i/Ad,i est inférieur à 0,5; la méthode de calcul ne prévoit pas de valeur Uf par défaut, la valeur Uf
calculée précisément selon la norme NBN EN ISO 10077-2 est à encoder.

PROFILÉS MÉTALLIQUES SANS COUPURE THERMIQUE


A encoder :
• Ad,i [m²] : l’aire développée du profilé côté intérieur (cf. illustration au dessus de cette fiche) ;
• Ad,e [m²] : l’aire développée du profilé coté extérieur (cf. illustration au dessus de cette fiche).

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8.30 Fenêtres | Volet

Un volet fermé crée une résistance thermique supplémentaire (ΔR) qui correspond à la somme de la résistance
thermique du volet lui-même (Rsh) et de la lame d’air comprise entre le volet et la fenêtre (Rs).

L’encodage dans l’onglet « volet » a une incidence sur le niveau K et le niveau Ew mais pas sur la valeur U
de la fenêtre, ni sur l’indicateur de surchauffe.
Attention, pour tenir compte de l’incidence des volets comme protection solaire et ainsi réduire
l’indicateur de surchauffe, le responsable PEB doit également les encoder comme des protections solaires
dans l’onglet « protection solaire » du logiciel PEB.

La résistance thermique supplémentaire est déterminée en fonction de la perméabilité à l’air du volet. Elle est
fonction de la largeur de la fente entre les bords du volet et la baie.

bsh = b1 + b2 + b3 [mm]

La fente sur le côté b n’est comptée qu’une seule fois car elle est moins influente (voir dessin ci-dessus).
Sur cette base, 5 classes sont définies :
1. Perméabilité très élevée 35 mm < bsh
2. Perméabilité élevée 15 mm < bsh ≤ 35 mm
3. Perméabilité moyenne 8 mm < bsh ≤ 15 mm
4. Perméabilité faible bsh ≤ 8
5. Perméabilité très faible bsh ≤ 3 et b1+b3 = 0 ou b2 + b3 = 0

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ISOLATION THERMIQUE

8.31 Portes

On peut distinguer une porte d’une fenêtre par le fait que la porte n’est pas équipée d’un dormant horizontal en
partie inférieure.

PORTE NON VITRÉE ENCODÉE PAR DÉFAUT


Dans le logiciel PEB , le responsable PEB indique simplement si :
• la porte est isolée ;
• la porte est métallique.

Attention

Cet encodage est très défavorable ; il est conseillé d’encoder la porte de manière plus détaillée.

MÉTHODE DÉTAILLÉE
Pour encoder une porte de manière détaillée dans le logiciel PEB, la procédure est identique à l’encodage d’une
fenêtre par la méthode détaillée (cf 8.28). Le responsable PEB devra renseigner les surfaces de tous les
composants de la porte sur base de la dimension totale du châssis. La méthode de calcul tient compte des
différents composants de celle-ci : profilé, vitrage existant ou pas, intercalaire, panneau et grille de ventilation
éventuels.

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ISOLATION THERMIQUE

8.32 Façades légères

La façade légère, ou mur-rideau, consiste en une combinaison de vitrages, d’encadrements et de panneaux


opaques, assemblés dans un cadre séparé pour former un module.

En raison de l'utilisation possible de nombreux matériaux pouvant être liés entre eux de diverses manières, le
risque de présence de ponts thermiques dans ces façades légères est très grand. La détermination du
coefficient de transmission thermique de ces façades doit donc aussi tenir compte de l'influence des ponts
thermiques, qui se manifestent non seulement au niveau des jonctions entre vitrages, panneaux de remplissage
et encadrements, mais également au niveau des jonctions entre les modules eux-mêmes.

Dans le cadre de la réglementation PEB, on encode une façade légère lorsqu’on rencontre des cadres distincts
dans lesquels sont insérés des châssis et/ou panneaux de remplissage.

NB : Si les châssis de fenêtres sont posés les uns sur les autres ou les uns à côté des autres sans cadre, l’ensemble ne doit pas
être considéré comme une façade légère et ces éléments sont considérés, et à encoder, comme des fenêtres.

Pour chaque module d’une façade légère, les aires de tous les éléments constitutifs nécessaires pour le calcul
(vitrage, ouvrant, dormant, panneau, traverse et meneau) sont déterminées comme les aires projetées.

Ces aires peuvent différer selon qu’elles sont déterminées à partir du côté extérieur ou intérieur, c’est pourquoi
les conventions suivantes sont en vigueur :
• pour les vitrages et les panneaux opaques, il faut utiliser la plus petite aire vue ;
• pour tous les autres éléments (encadrements, meneaux et traverses), la plus grande.

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8.33 Façades légères | Valeur Ucw

Lors de l’encodage d’une façade légère dans le logiciel PEB, il existe 3 méthodes de détermination de la
valeur UCw d’un module de façade légère :
• La méthode des modules / liaisons comme éléments séparés dont le flux [W] de chaleur traversant les
liaisons en tenant compte des effets de bord devra être calculé via logiciel tiers.
• La méthode des modules / liaisons comme ponts thermiques dont le flux [W] de chaleur traversant les
liaisons en tenant compte du pont thermique linéique devra être calculé via logiciel tiers.
• La méthode des composants via logiciel PEB.

Le logiciel PEB permet également d’introduire directement la valeur U cw. Dans ce cas, la détermination précise
de la valeur Ucw s’effectue :
• soit par des essais menés suivant la norme NBN EN ISO 12567-1 ;
• soit par des calculs numériques précis suivant NBN EN ISO 10211 et NBN EN ISO 10077-2, où Ucw est
déterminé comme une valeur moyenne pondérée des valeurs U de tous les sous-composants du
module, en tenant compte de tous les effets de bord (ponts thermiques) qui se produisent dans les
éléments de liaison entre les sous-composants :
o la valeur U de la zone centrale du vitrage (Ug) telle que déclarée par le fabricant et
déterminée suivant les normes NBN EN 673, NBN EN 674 ou NBN EN 675 ;
o la valeur U de la zone centrale des panneaux opaques (Up) ;
o le flux thermique qui se produit dans les éléments de liaison entre les composants, y compris
les effets de bord liés aux ponts thermiques.

MÉTHODE DES COMPOSANTS VIA LOGICIEL PEB


Lors de la détermination de la valeur totale Ucw
d'un module d'une façade légère suivant la
méthode des composants, une valeur U moyenne
pondérée par la surface est calculée à partir de
tous les sous-composants du module (vitrage,
panneaux de remplissage, encadrements et
traverses) ; les effets de bord des liaisons entre
ces éléments sont ajoutés comme ponts
thermiques, c.-à-d. obtenus par le produit d'une
longueur et d'un coefficient de transmission
thermique linéique (valeur Ψ).
Des informations similaires aux informations
demandées pour l’encodage détaillé des fenêtres
sont demandées pour :
• le vitrage ;
• le profilé (châssis) ;
• le panneau opaque ;
Mais également pour :
• les traverses (et/ou meneaux) :
o aire et valeur U à détailler élément
par élément ;
• les liaisons :
o type de jonction (profilé-vitrage,
profilé-panneau, profilé-traverse,
vitrage-traverse, panneau-
traverse) ;
o type de jonction profilé-traverse.

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ISOLATION THERMIQUE

8.34 Lanterneaux

LANTERNEAU EN VERRE
Le coefficient de transmission thermique d'un lanterneau en verre (valeur U) est déterminé d'une des façons
suivantes :
• Soit, comme une fenêtre de toit, par des essais selon la NBN EN ISO 12567-2. Les essais doivent
être réalisés sur exactement la même fenêtre avec les mêmes dimensions et les mêmes composants ;
• Soit, comme une fenêtre de toit, en encodant les caractéristiques des différents composants via la
méthode simplifiée (cf fiche 8.26) ou via la méthode détaillée (cf. fiche 8.28) ;
• Soit, comme un lanterneau en matière plastique, par des essais selon la norme NBN EN 1873 comme
décrit ci-dessous.

LANTERNEAU EN MATIERE PLASTIQUE


Le coefficient de transmission thermique d'un lanterneau en matière plastique avec ou sans costière (U r) est
déterminé par des essais selon la norme NBN EN 1873.

Le calcul de la valeur U est ensuite effectué grâce au logiciel PEB en encodant les surfaces composant le
lanterneau.

• Pour les lanterneaux avec costière, les surfaces Arc et Ap doivent être renseignées.

Arc

At,flat

Ap

• Pour les lanterneaux sans costière, les surfaces Ar et Ap doivent être renseignées

Ar

Ap

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ISOLATION THERMIQUE

8.35 Ponts thermiques

La continuité de l’isolation est une condition essentielle à la performance thermique de l’enveloppe du volume
protégé d’un bâtiment.

Un pont thermique est une interruption de la couche isolante : c’est à la fois une zone contrastée de déperdition
de chaleur et une zone privilégiée de condensation propice au développement de moisissures. Une priorité est
donc d’éviter tout pont thermique.

A la demande du Déclarant PEB (cf. 3.9) ou de l’Architecte (cf. 3.8), le Responsable PEB les assiste dans la
conception des mesures à mettre en œuvre pour atteindre les exigences PEB ; les ponts thermiques font partie
des points sensibles d’un bâtiment et peuvent entrainer de gros problèmes physiques mais également des
mauvais résultats dans le cadre de l’encodage s’ils ne sont pas correctement conçus.

Dans la règlementation PEB, le terme pont thermique n’est volontairement plus utilisé afin d’éviter la
connotation négative qui y est attachée. On parle de nœuds constructifs conformes ou non conformes.

Eviter les ponts thermiques lors de la Prévenir les ponts thermiques lors de la
conception réalisation

Fournir aux entrepreneurs les détails d’exécution Effectuer un contrôle sur chantier de la conformité
pour chaque point critique du bâtiment aux détails d’exécution

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ISOLATION THERMIQUE

8.36 Nœuds constructifs

Le terme nœud constructif désigne les endroits où les parois de l’enveloppe du volume protégé se rejoignent
(jonction) et les endroits où la couche isolante est interrompue localement linéairement ou ponctuellement
(acrotères, fondations, raccords aux fenêtres…).

On distinguera deux types de nœuds constructifs :

Pour repérer les différents nœuds, il est essentiel de déterminer quelles sont les parois de la surface de
déperdition.

Le nœud constructif linéaire peut se Le nœud constructif ponctuel se présente :


présenter aux 3 endroits suivants :

• là où 2 parois de la surface de déperdition se • là où la couche isolante de la paroi de la


rejoignent ; surface de déperdition est interrompue
• là où une paroi de la surface de déperdition ponctuellement.
rejoint une paroi à la limite d’une parcelle
adjacente ;
• là où une couche isolante d’une paroi de la
surface de déperdition est interrompue
linéairement (par un matériau ayant une
conductivité thermique plus élevée).

Leur prise en compte intervient dans les déperditions par transmission et influence par conséquent le niveau
d’isolation thermique globale K du bâtiment.

L’encodage des nœuds constructifs dans le logiciel PEB s’effectue au niveau du volume protégé.

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ISOLATION THERMIQUE

8.37 Nœuds constructifs | Les différentes options

Trois méthodes de prise en considération sont proposées ; le responsable PEB doit en choisir une pour
l’ensemble du volume protégé considéré :

OPTION A OPTION B OPTION C

Méthode détaillée Méthode des nœuds PEB- Supplément forfaitaire


conformes
Supplément variable aux niveaux Supplément au niveau K et E
K et E. Supplément au niveau K et E correspondant à +- 10 points K.
correspondant à +- 3 points K.

La méthode la plus précise qui La valeur varie en fonction des Cette option est la seule sans
permet de minimiser le plus environnements (extérieur, incidence sur le besoin en
l’impact des nœuds constructifs EANC, sol, etc.) qui entourent le refroidissement et l’indicateur de
sur le niveau K. bâtiment. surchauffe.

Tous les nœuds constructifs


Tous les nœuds constructifs
doivent être étudiés ET
doivent être étudiés ; seuls les Aucun nœud constructif n’est à
caractérisés par leur coefficient
nœuds constructifs non PEB analyser.
de transmission thermique
conformes doivent être encodés.
linéaire ou ponctuel.

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ISOLATION THERMIQUE

8.38 Nœuds constructifs | Méthode détaillée – Option A

. La méthode détaillée exige du Responsable PEB qu’il répertorie tous les nœuds constructifs dans le bâtiment
et qu’il les encode dans le logiciel comme suit :
• Soit en calculant précisément la valeur du terme de correction (Ψe et Χe) selon le projet de texte
disponible au téléchargement sur le site énergie de la Wallonie et intitulé « Calculs numériques
validés » faisant référence à la norme NBN EN ISO 10211 : 2008.

• Soit en indiquant une valeur par défaut


o pour les nœuds constructifs linéaires en fonction :
▪ du type de nœuds de constructif :

VALEURS LIMITES DES COEFFICIENTS DE CONDUCTIVITÉ


LINÉIQUES ΨE
Ψe, lim
1. Angle sortant (1) (2)
• 2 murs - 0.10 W/m.K
• Autres angles sortants 0.00 W/m.K
2. Angles rentrants (3) 0.15 W/m.K
3. Raccords aux fenêtres et aux portes 0.10 W/m.K
4. Appui de fondation 0.05 W/m.K
5. Balcons – Auvents 0.10 W/m.K
6. Raccords de parois d’un même volume protégé ou 0.05 W/m.K
entre 2 volumes protégés différents avec une paroi de la
surface de déperdition
7. Tous les nœuds qui n’entrent pas dans les catégories 0.00 W/m.K
1à6
(1) À l’exception d’appui de fondation
(2) Pour un « angle sortant », l’angle α (mesuré entre les eux
faces extérieures de la paroi de la surface de déperdition)
doit satisfaire à : 180° < α < 360°
(3) Pour un « angle rentrant », l’angle α (mesuré entre les deux
faces extérieures de la paroi de la surface de déperdition)
doit satisfaire à : 0° < α < 180°

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ISOLATION THERMIQUE

8.39 Nœuds constructifs | Méthode détaillée – Option A (suite)

▪ et du type de liaison :
VALEURS PAR DÉFAUT POUR LES NŒUDS CONSTRUCTIFS
LINÉAIRES
Nœuds constructifs sans coupure thermique avec 0,90 + Ψe, lim W/m.K
liaisons structurelles linéaires en acier ou en béton
armé.

Exemples :
Linteaux qui traversent la coupure thermique jusqu’à la
face extérieure ;
Balcons traversants ;
Supports métalliques de la maçonnerie extérieure qui
touchent la face intérieure sur toute sa longueur ;

Nœuds constructifs avec coupure thermique avec 0,40 + Ψe, lim W/m.K
liaisons structurelles ponctuelles en métal

Exemples :
Balcons suspendus avec un système préfabriqué
d’ancrage enrobé d’isolant ;

Autres 0,15 + Ψe, lim W/m.K

o pour les nœuds constructifs ponctuels en fonction :


▪ du type de liaison :

VALEURS PAR DÉFAUT POUR LES NŒUDS CONSTRUCTIFS


PONCTUELS
Coupures de la couche isolante par des éléments en 4,7*z + 0,03 W/K
métal

(z = longueur du côté du carré dans lequel s’inscrit le percement,


en m)

Exemple :
Profil I en acier qui travers la couche isolante d’une
façade ;
Points de suspension pour supports de maçonnerie ;

Coupures de la couche isolante par d’autres 3,8*A + 0,10 W/K
matériaux que le métal

(A = surface de percement, en m2)

Exemple :
Colonne en béton qui traverse la couche isolante d’un
plancher ;

Voir fiche 8.43 pour le calcul de z et A

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ISOLATION THERMIQUE

8.40 Nœuds constructifs | Méthode PEB conformes – Option B

Un nœud PEB-conforme est un nœud constructif qui répond au moins à une des deux conditions ci-dessous :
• soit, le nœud constructif répond à une des 3 règles de base pour un détail à pont thermique négligeable
(voir ci-dessous) ;
• soit, le coefficient de transmission thermique linéique du nœud constructif est inférieur ou égal à la
valeur limite (cf. 8.38) qui est d’application : Ψe ≤ Ψe,lim.

Un nœud constructif qui ne répond pas à une des deux conditions ci-dessus, est considéré comme un nœud
PEB non-conforme et doit être encodé en tant que tel.

RÈGLES DE BASE POUR LES NŒUDS CONSTRUCTIFS

Toutefois, il est possible d’encoder des nœuds constructifs dont le terme de correction exact (Ψ e et Χe) permet
de diminuer le supplément sur le niveau K, ceci en respectant la méthode de calcul selon la méthode détaillée
(cf. 8.38).

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ISOLATION THERMIQUE

8.41 Nœuds constructifs | PEB conformes – Arbre de décision

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ISOLATION THERMIQUE

8.42 Nœuds constructifs | Encodage d’un nœud linéaire

Dans le logiciel PEB, le Responsable PEB encode :


Les nœuds PEB non-conformes (démarche obligatoire dans le cadre de la méthode des nœuds constructifs
PEB-conforme (OPTION B cf. 8.40) ;
Les nœuds PEB conformes qu’il veut valoriser par l’encodage par défaut ou en renseignant la valeur numérique
calculée Ψe selon la norme NBN EN ISO 10211 : 2008 (OPTIONS A cf. 8.38 et OPTION B cf. 8.40).

ENCODAGE DANS LE LOGICIEL PEB

Méthode de calcul du Ψe • valeur par défaut


• valeur numérique selon la norme NBN EN
ISO 10211 : 2008 (avec pièce justificative)
Type de nœud constructif pris en compte • Angle rentrant
• Angle sortant :
o 2 murs
o Autres
• Raccords aux fenêtres et aux portes
• Appui de fondation
• Balcons - auvents
• Raccords de parois
• Tous les nœuds constructifs qui n'entrent
pas dans les catégories précédentes
Type de liaison • sans coupure thermique avec liaisons
structurelles linéaires en acier ou béton armé
(uniquement dans le cas du calcul avec valeur • avec coupure thermique avec liaisons
par défaut) structurelles ponctuelles en acier
• autre
Nombre de volumes K concernés Quand un nœud est commun à différents volumes K
(2 ou maximum 3), sa valeur est répartie
proportionnellement sur ces différents volumes
Tronçon concerné • longueur [m]
• secteurs énergétiques concernés (PER) ou
parties fonctionnelles concernées (PEN)
• en contact, même partiel, ou non avec
l’environnement extérieur (sinon, paroi de
contact à renseigner)

Attention

Lors de l’encodage des nœuds constructifs selon la méthode des nœuds constructifs PEB-conformes
(OPTION B), il n’est pas nécessaire d’encoder les nœuds constructifs PEB-conformes.

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ISOLATION THERMIQUE

8.43 Nœuds constructifs | Encodage d’un nœud ponctuel

Dans le logiciel PEB, le Responsable PEB encode :


• Les nœuds PEB non-conformes (démarche obligatoire dans le cadre de la méthode des nœuds
constructifs PEB-conforme (OPTION B cf. 8.40) ;
• Les nœuds PEB conformes qu’il veut valoriser par l’encodage par défaut ou en renseignant la valeur
numérique calculée Χe selon la norme NBN EN ISO 10211 : 2008 (OPTION A cf. 8.38 et OPTION B
cf. 8.40).

ENCODAGE DANS LE LOGICIEL PEB

Méthode de calcul du Χe valeur par défaut


valeur numérique selon la norme NBN EN ISO
10211 : 2008 (avec pièce justificative)
Coupure de la couche isolante par des éléments en métal ➔ longueur du
carré Z(A)
par d'autres matériaux que le métal ➔ surface du
percement A(B)
Secteurs énergétiques concerné ou parties fonctionnelles concernées

Nombre de nœuds constructifs ponctuels identiques

En contact, même partiel, ou non avec l’environnement extérieur


(sinon, paroi de contact à renseigner)

(A) (B)
La longueur du côté du carré dans lequel le OU La surface de percement A
percement s’inscrit Z

Si “en métal” Si « autre »


1. Percement de la couche 4,7*z + 0,03 W/K 2. Percement de la couche 3,8*A +0,1 W/K
isolante par des éléments en isolante par d’autres
métal matériaux que le métal
(z = longueur du côté du carré dans ( A = surface de percement, en
lequel s’inscrit le percement, en m) m2)
Exemple : Exemple :
coupe d’un profil I métallique qui perce l’isolant Coupe d’une colonne en béton qui perce
l’isolant

La plus grande dimension = ꭕ = 4,7 * 0,1 +0,03 Aire totale du percement : ꭕ = 3,8 * 0,11 +0,1
10 cm = 0,50 W/K A = 0,20*0,55 = 0,11 m2 = 0,52 W/K
z = 0,1 m
(a) Plus petit carré dans lequel on peut placer l’élément.

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ISOLATION THERMIQUE

8.44 Nœuds constructifs | Document explicatif

Pour en savoir plus :

Le document explicatif, établi à la demande des 3 régions donne toutes les bases de bonne compréhension
des nœuds constructifs.
Il est disponible au téléchargement en version .PDF sur le site énergie de la Wallonie :
NC - document explicatif - Energie Wallonie

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ÉTANCHÉITÉ À L’AIR

Table des matières


9.1 Principe
9.2 Différence entre 𝐕50, 𝐕50 et n50
9.3 Débit de fuite par unité de surface 𝐕50
9.4 Débit de fuite par unité de surface 𝐕50 | Ordre de grandeur
9.5 Test d’étanchéité à l’air
9.6 Test d’étanchéité à l’air | Test sur les grands bâtiments
9.7 Test d’étanchéité à l’air | Cas des bâtiments comportant plusieurs unités PEB
9.8 Points à surveiller
9.9 Points à surveiller | Exemples de mise en œuvre

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ÉTANCHÉITÉ À L’AIR

9.1 Principe

Le degré d’étanchéité à l’air d’un bâtiment influence fortement sa performance énergétique : de faibles pertes
de chaleur par infiltration d’air froid et exfiltration d’air chaud contribuent à l’obtention d’un bâtiment économe
en énergie pour le chauffage de celui-ci.

L’étanchéité à l’air est l’un des paramètres qui intervient dans le calcul de la performance énergétique des unités
PER et PEN neuves et assimilées à du neuf.

DÉCLARATION PEB INITIALE DÉCLARATION PEB FINALE


Deux options se présentent pour calculer le niveau
Ew :
A ce niveau, il vaut mieux ne rien spécifier en
• si aucun test d’étanchéité à l'air n’a été
matière d’étanchéité à l’air. Si tel est le cas, c’est la
effectué, la valeur par défaut de v̇ 50 est
valeur par défaut de v̇ 50 qui sera prise en
considérée dans le calcul de la PEB
considération dans le calcul de la PEB.
• si un test d’étanchéité à l’air (cf. 9.5) a été
effectué, conformément aux spécifications
Néanmoins, il est permis de se fixer un niveau
de la Région wallonne, la valeur v̇ 50
« objectif »(a) dès le début de la procédure PEB.
obtenue est à encoder dans le logiciel PEB
pour le calcul de la PEB.
(a)Ce niveau objectif devra être vérifié par un test d’étanchéité à l’air (cf. 9.5) avant l’établissement de la déclaration PEB
finale pour être encodé dans le logiciel PEB en vue de calculer la PEB.

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ÉTANCHÉITÉ À L’AIR

9.2 Différence entre 𝐕̇50, 𝐕̇50 et n50

𝑽̇ 50 [m
3
/h]

C’est le débit de fuite (volume d’air qui s’échappe


par les défauts d’étanchéité à l’air de l’unité PEB par
heure) pour une différence de pression de 50 Pa
entre l’intérieur et l’extérieur passant au travers de
l’enveloppe du bâtiment.

𝑽̇50 [m3/hm2]

C’est le débit de fuite (volume d’air qui s’échappe par


les défauts d’étanchéité du bâtiment par heure) pour
une différence de pression de 50 Pa entre l’intérieur
et l’extérieur par unité de surface de l’enveloppe
du bâtiment testée.

V̇50
v̇ 50 =
Atest
C’est ce paramètre qui est utilisé dans la méthode
de calcul PEB.

Atest : surface totale (sur base des dimensions


extérieures) des parois qui enveloppent le volume
mesuré lors du test d'étanchéité à l'air, à l'exception
des parois contigües à des espaces adjacents
chauffés [m²]

n50 [h-1]

C’est le taux de renouvellement d’air par heure


pour une différence de pression de 50 Pa entre
l’intérieur et l’extérieur.

V̇50
𝑛50 =
Vint

C’est cette valeur qui est utilisée dans la


labellisation des maisons passives (n50 ≤ 0,6 Vol/h).

Vint : volume intérieur du bâtiment ou de la partie de


bâtiment soumis à l'essai [m3]

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ÉTANCHÉITÉ À L’AIR

9.3 Débit de fuite par unité de surface 𝐕̇50

Le débit de fuite, v̇ 50 , est le volume d'air qui s'échappe par les défauts d'étanchéité à l’air du bâtiment, par
heure, pour une différence de pression de 50 Pa entre l'intérieur et l'extérieur et par unité de surface de
l'enveloppe [m3/hm²].

VALEUR MESURÉE VALEUR PAR DÉFAUT


Pour obtenir la valeur réelle v̇ 50 , il est nécessaire
d’effectuer un test d’étanchéité à l’air, conformément
aux spécifications reprises sur le site énergie de la En l’absence d’un test d’étanchéité, la méthode de
Wallonie : Spécifications supplémentaires pour la calcul PEB prévoit des valeurs par défaut
mesure de l'étanchéité à l'air de l'enveloppe des (pénalisante) aussi bien pour les unités PER que les
bâtiments - Site énergie du Service Public de unités PEN.
Wallonie Cette valeur v̇ 50 est considérée dans le
calcul de la PEB

Pour les calculs de chauffage (PER et PEN):


v̇ 50 = 12 m3/hm2
v̇ 50 = valeur mesurée lors du test Pour les calculs de l’indicateur de
pour l’ensemble des calculs surchauffe (PER): v̇ 50 = 0 m3/hm2
Pour les calculs de refroidissement (PER et PEN):
v̇ 50 = 0 m3/hm2

La déperdition de chaleur par in/exfiltration est directement proportionnelle à 𝐯̇ 50.


Le niveau d'étanchéité à l'air du bâtiment influence fortement le niveau Ew.

Sans précaution particulière de mise en œuvre, des tests d’étanchéité à l’air effectués sur des bâtiments récents
révèlent une valeur moyenne de v̇ 50 = 8 m3/h2. La valeur par défaut est donc très pénalisante. Avec certaines
précautions, il est aisé d’obtenir des valeurs inférieures à 3 m3/hm2.

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ÉTANCHÉITÉ À L’AIR

9.4 Débit de fuite par unité de surface 𝐕̇50 | Ordre de grandeur

2 m³/hm² correspondent à une fuite d’air de 12 m³/h pour chaque m² de surface de volume protégé pour
une différence de pression de 50 Pa.
Pour une habitation moyenne de 300 m² de surface de déperdition, s’il était possible de cumuler toutes les
imperfections de l’enveloppe en une seule surface, voici à quoi correspondrait chaque valeur v̇ 50 :

Cette surface représente l’ouverture par laquelle la chaleur s’échappe et le froid s’insinue.
L’objectif est d’arriver à réduire cette ouverture à la plus petite dimension possible afin de limiter les pertes
d’énergie.

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ÉTANCHÉITÉ À L’AIR

9.5 Test d’étanchéité à l’air

Le test d'étanchéité à l'air, appelé aussi test d'infiltrométrie ou test de pressurisation, permet de mesurer le
degré d’étanchéité à l’air d’un bâtiment.

C’est actuellement le seul moyen pour estimer les pertes par in/exfiltration.

Il est recommandé de le réaliser après la pose de l’isolation et du pare-vapeur et, avant de placer les panneaux
de finitions afin de pouvoir corriger tout défaut éventuel. Une seconde mesure réalisée après pose des finitions
donnera de meilleurs résultats.

Le débit de fuite du bâtiment doit être mesuré conformément à la norme NBN EN 13829 : 2001et aux
spécifications complémentaires reprises sur le site énergie de la Wallonie : Spécifications supplémentaires pour
la mesure de l'étanchéité à l'air de l'enveloppe des bâtiments - Site énergie du Service Public de Wallonie

PROCÉDURE
1. Les ouvertures volontaires (portes, fenêtres, trappes …) et obturables (cf.
la hotte…). Les conduits de ventilation sont scellés.

2. Le technicien installe un équipement de pressurisation dans l'ouverture


d'une baie extérieure de la maison. Il s'agit d'un ventilateur généralement
commandé par un ordinateur ; il crée ainsi une différence de pression entre
l'intérieur et l'extérieur de la maison.

3. Les débits d’air nécessaires pour maintenir différents niveaux de pression


au sein du bâtiment sont mesurés par le technicien au droit du ventilateur.

4. Un tel test permet de calculer le volume d’air qui s’échappe ou qui pénètre
par les défauts dans l’enveloppe du bâtiment en un temps donné et ainsi de
déterminer le débit de fuite pour une différence de pression de 50 Pa : v̇ 50

Le v̇ 50 ainsi obtenu est la moyenne des débits de fuite mesurés en pression et en dépression. C’est à partir de
cette valeur V̇50 qu’il faut déterminer le v̇ 50 à prendre en compte dans le calcul de niveau Ew des unités PER et
PEN neuves et assimilées à du neuf, en lieu et place des valeurs 𝐯̇ 50 par défaut (cf. 9.3) prévues par la méthode
de calcul :
V̇50
v̇ 50 =
Atest

Atest = surface totale (sur base des dimensions extérieures) des parois qui enveloppent le volume mesuré lors
de l'essai d'étanchéité à l'air, à l'exception des parois contigües à des espaces adjacents chauffés, en m².

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ÉTANCHÉITÉ À L’AIR

9.6 Test d’étanchéité à l’air | Test sur les grands bâtiments

La préparation du bâtiment, doit, quelle que soit sa taille, être effectuée conformément à la méthode A de la
NBN EN 13829 : 2001 et aux spécifications supplémentaires PEB : Spécifications supplémentaires pour la
mesure de l'étanchéité à l'air de l'enveloppe des bâtiments - Site énergie du Service Public de Wallonie

Ce travail de préparation peut se révéler conséquent pour les grands bâtiments. De plus, dans certains cas, il
faut envisager le recours à plusieurs ventilateurs ou à des équipements adaptés permettant d’atteindre des
débits plus importants.

Source : CSTC Source : CSTC

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ÉTANCHÉITÉ À L’AIR

9.7 Test d’étanchéité à l’air | Cas des bâtiments comportant plusieurs unités PEB

En présence d’un bâtiment comportant plusieurs unités PEB, deux possibilités sont envisageables
pour le test d’étanchéité à l’air :

1. Soit la mesure est réalisée pour l’ensemble du 2. Soit la mesure est réalisée sur une partie
volume protégé du bâtiment. Dans la plupart des seulement du volume protégé, mais toujours au
cas, c’est cette option qui est choisie, la zone à moins sur l’unité PER ou PEN considérée.
mesurer peut donc inclure des unités PER ou
PEN…

Exemple d’un immeuble à appartements (chaque appartement = une unité PER) :

Mesure réalisée sur l’ensemble du volume protégé Mesure réalisée au sein de chaque unité PER

Une valeur v̇ 50 spécifique est obtenu et attribuée à


La valeur v̇ 50 obtenue pour le bâtiment est attribuée
chaque unité PEB(a). Dans ce cas les espaces
à chaque unité PEB.
communs ne font pas partie de la mesure.

(a)Il est également permis, au sein d’un même volume protégé, d’effectuer la mesure pour certaines unités et de considérer
les valeurs par défaut pour d’autres.

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ÉTANCHÉITÉ À L’AIR

9.8 Points à surveiller

L’étanchéité à l’air doit faire l’objet d’attentions au niveau des plans, des détails d’exécution, du cahier des
charges et, bien sûr, sur chantier.

L'étanchéité à l'air des parois extérieures d'un bâtiment est garantie par les aménagements suivants :
• Enduit continu sur la face interne des murs et des plafonds
• Chape continue sur les planchers
• Film étanche à l’air (ou pare-vapeur) dans les parois à ossature (plancher, mur, toiture) avec raccords
entre les lés rendus étanches
• Plaques de plâtre dont les joints sont également rendus étanches
• Châssis munis de joints à comprimer entre l'ouvrant et le dormant

Les principaux points à surveiller, sources d'éventuelles fuites d'air, sont les suivants :
• Fermeture de la jonction entre les parois et les châssis de fenêtre ;
• Continuité de l'enduit intérieur entre les différentes parois, par exemple, entre une paroi maçonnée et
une paroi à ossature ;
• Étanchéité des trappes et portes menant à des espaces adjacents non chauffés, par exemples les
combles, les caves… ;
• Enduit sur les surfaces intérieures destinées à rester cachées : derrière les plinthes, dans les gaines,
derrière les placards et meubles fixés aux parois… ;
• Étanchéité des percements nécessaires au passage des amenées et évacuations d'eau, des
canalisations électriques, des gaines de ventilation, des conduits de cheminée… Pour ce faire, il
existe des accessoires adaptés à certains conduits permettant de réaliser une jonction très étanche.

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ÉTANCHÉITÉ À L’AIR

9.9 Points à surveiller | Exemples de mise en œuvre

Les lés du film étanche à l’air (polyéthylène par exemple) sont


collés au moyen d’une bande adhésive. Cette même bande
est utilisée pour obturer les trous résultant de l’agrafage.

Des membranes munies de filet permettent la continuité entre


le plafonnage et le film pare-vapeur.

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Installations techniques

Table des matières


10.1 Principe
10.2 Nœud « Appareils »
10.3 Nœud « Systèmes de distribution »

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Installations techniques

10.1 Principe

Dans le logiciel PEB, tous les projets PEB (à l’exception des rénovations et des changements de destination)
présentent un nœud « Installations techniques » pour encoder l’ensemble des appareils et des circuits de
distribution d’un projet, de manière centralisée au point haut de l’arbre énergétique.

Ce nœud permet une simplification globale de l’encodage et la prise en compte d’installations plus complexes.
Il se rapproche de la logique d’une installation réelle en décrivant un appareil, relié éventuellement à un circuit
primaire et/ou secondaire et connecté à un (des) secteur(s) énergétique(s) ou à une (des) installation(s).

Pour faciliter les liaisons entre les différents éléments du projet, il est conseillé de créer d’abord tous les
appareils, circuits, secteurs énergétiques et installations dans le fichier PEB.
Cependant, la possibilité de relier les appareils et circuits existe dans l’encodage des données au niveau des
unités PEB.
Le bouton présent à côté de l’encodage du circuit dans l’unité PEB permet de revenir directement à
l’encodage de ce dernier dans l’onglet « installations techniques ».
De même, en cliquant deux fois sur un des appareils listés dans le tableau récapitulatif, le logiciel basculera
automatiquement dans le nœud « installations techniques » pour l’encodage de cet appareil.

Remarque : si les informations encodées dans les unités PEB sont contradictoires avec ce qui a été
préalablement encodé au niveau des appareils et/ou des circuits, les liaisons seront supprimées et/ou modifiées
directement au niveau des appareils et circuits.

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Installations techniques

10.2 Nœud « Appareils »

Dans le logiciel PEB , le responsable PEB doit encoder tous les appareils présents dans le projet ou
l’alimentant en créant un objet par appareil de type :
• générateur thermique ;
• panneau solaire thermique ;
• panneau solaire photovoltaïque ;
• ventilateur/groupe de ventilation.

Il est important d’encoder un objet par appareil.

➔ Pour un immeuble de 10 appartements avec une chaudière commune, il faut créer 1 seul objet
« générateur thermique ».

➔ Pour un immeuble de 10 appartements avec 10 chaudières individuelles, il faut créer 10 objets


« générateur thermique », même si elles sont identiques.
Pour faciliter l’encodage, vous pouvez créer un objet de bibliothèque ou utiliser le bouton ‘dupliquer’ au
bas du tableau.

Les différentes données à encoder propres à chaque type d’appareil sont détaillées dans les chapitres
respectifs.

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Installations techniques

10.3 Nœud « Systèmes de distribution »

Dans le logiciel PEB , le responsable PEB doit encoder tous les systèmes de distribution présents dans le
projet :
• chauffage des locaux ;
• eau chaude sanitaire ;
• combilus ;
• refroidissement.

Il faut créer des circuits primaires/secondaires différents (des circuits secondaires sont créés et décrits à partir
des circuits primaires) pour renseigner des particularités au niveau :
• des appareils de production ;
• des segments ;
• des circulateurs ;
• du stockage.

Il n’est actuellement pas possible d’encoder un circuit tertiaire. Si l’installation présente plusieurs tronçons avec
des caractéristiques différentes, il faudra se limiter à 2 niveaux de circuits.

Les différentes données à encoder propres à chaque type de système de distribution sont détaillées dans les
chapitres respectifs.

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VENTILATION

Table des matières


11.1 Principes
11.2 Procédures
11.3 Ventilation hygiénique
11.4 Ventilation hygiénique | Types de systèmes de ventilation
11.5 Ventilation hygiénique | Débits exigés
11.6 Ventilation hygiénique | Débits exigés exception
11.7 Ventilation hygiénique | Prescriptions et recommandations
11.8 Ventilation intensive
11.9 Espaces spéciaux
11.10 Ventilation hygiénique
11.11 Ventilation hygiénique | Types de systèmes ventilation
11.12 Ventilation hygiénique | Espaces destinés à l’occupation humaine
11.13 Ventilation hygiénique | Espaces destinés à l’occupation humaine - Tableau 1 de l’annexe C3-
VHN
11.14 Ventilation hygiénique | Espaces non destinés à l’occupation humaine
11.15 Ventilation hygiénique | Débits exigés dans les espaces destinés à l’occupation humaine
11.16 Ventilation hygiénique | Exemple de calcul du débit minimal de conception dans les espaces
destinés à l’occupation humaine
11.17 Ventilation hygiénique | Débits exigés dans les espaces non destinés à l’occupation humaine
11.18 Ventilation hygiénique | Qualité de l’air utilisé
11.19 Ventilation hygiénique | Qualité de l’air utilisé - Exemple
11.20 Ventilation hygiénique | Débits exigés et qualité de l’air - Récapitulatif
11.21 Ventilation hygiénique | Régulation du système de ventilation
11.22 Ventilation hygiénique | Espaces spéciaux
11.23 Ventilation hygiénique | Conditions de pression dans les espaces ou les bâtiments
11.24 Déperditions par ventilation
11.25 Déperditions par ventilation | Facteur m
11.26 Déperditions par ventilation | Ventilation à la demande
11.27 Déperditions par ventilation | Ventilation à la demande – encodage du facteur de réduction dans le
logiciel PEB
11.28 Déperditions par ventilation | Récupérateur de chaleur sur l’air extrait
11.29 Déperditions par ventilation | Données relatives à la récupération de chaleur
11.30 Déperditions par ventilation | Pré-refroidissement
11.31 Déperditions par ventilation | Pré-refroidissement par évaporation
11.32 Encodage du système ventilation | Nœuds « Installations techniques »
11.33 Encodage du système ventilation | Nœuds « Installations techniques »
11.34 Encodage du système ventilation | Nœuds « Installations techniques » (suite)

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VENTILATION

11.1 Principes
La ventilation volontaire d’un bâtiment est le renouvellement d’air des espaces intérieurs grâce à un système
de ventilation qui organise l’alimentation et l’évacuation de l’air ainsi que sa circulation au sein du bâtiment.
La ventilation est indispensable pour garantir la qualité de l’air intérieur. Le rôle du système de ventilation est
d’apporter de l’air neuf et d’évacuer l’air chargé en vapeur d’eau, odeurs, polluants, poussières… Le
renouvellement de l’air est essentiel pour assurer l’hygiène des locaux.

Afin de bien comprendre la façon dont la ventilation est considérée dans la réglementation PEB, il faut
distinguer :
• d’une part, l’exigence de ventilation qui impose des débits ventilation hygiénique ainsi que la mise en
place de dispositifs de ventilation conformes pour les assurer ;
• d’autre part, les déperditions par ventilation qui interviennent dans la détermination de la performance
énergétique des unités neuves ou assimilées à du neuf à destination résidentielle ou non-résidentielle.

EXIGENCE DE VENTILATION HYGIÉNIQUE DÉPERDITIONS PAR VENTILATION


QUALITÉ DE L’AIR PERFORMANCE ÉNERGÉTIQUE

La ventilation volontaire des bâtiments, nécessaire


La réglementation PEB impose le respect pour garantir le confort intérieur, engendre des pertes
d’exigences de ventilation (cf. 6.19) et ce, quelles par ventilation. Selon le type de système de
que soient la nature des travaux et la destination du ventilation installé, ces pertes peuvent être plus ou
projet. moins importantes.
Les dispositifs de ventilation des unités neuves et
La ventilation est indispensable pour le confort et la assimilées à du neuf à destination résidentielle et
santé des occupants ainsi que pour la salubrité des non-résidentielle interviennent dans la détermination
locaux. C’est pourquoi la réglementation PEB précise de la performance énergétique.
les prescriptions pour garantir la qualité de l’air Lors du calcul du niveau Ew (unités PER et PEN) et
intérieur, notamment les débits à satisfaire dans les de la consommation spécifique (unités PER), les
différents locaux ainsi que les aménagements pour y paramètres suivants sont notamment pris en compte
parvenir. :
• les pertes de chaleur dues à la ventilation
Ces exigences ont pour objectif de garantir une
• la consommation d’électricité pour le
qualité de l’air minimale dans les bâtiments.
fonctionnement des auxiliaires de ventilation
• le rendement de l’échangeur éventuel
permettant la récupération de chaleur dans
un système de ventilation mécanique double
flux

Important

Il faut souligner que pour les unités PER, les déperditions par ventilation hygiénique* sont calculées sur
base d’un débit de ventilation hygiénique forfaitaire en fonction du volume protégé du secteur et non sur
base des débits de ventilation hygiénique encodés pour respecter l’exigence de ventilation.
Au contraire, pour les unités PEN, les déperditions par ventilation hygiénique* sont calculées sur base du
débit de conception d'alimentation en air neuf pour la ventilation hygiénique de la partie fonctionnelle.

* Les déperditions par ventilation hygiénique sont un des paramètres qui interviennent dans le calcul du besoin net en
énergie pour le chauffage (cf. 7.2) et le refroidissement éventuel de chaque secteur énergétique (PER) ou chaque partie
fonctionnelle (PEN).
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VENTILATION

11.2 Procédures
Depuis le 1er mai 2015, pour les bâtiments neufs ou assimilés à du neuf, il n’y a pas de vérification du respect
des exigences de ventilation au stade de la déclaration PEB initiale, c’est pourquoi dans le logiciel PEB,
on retrouve un tiret au niveau des résultats.

Neuf PER Neuf PEN

Concrètement, il est obligatoire de créer les différents espaces présents au sein de l’unité PEB et d’encoder
leur surface d’utilisation (cf. 5.9) respective, mais les dispositifs de ventilation ne doivent donc pas être
encodés à ce stade.

Les dispositifs de ventilation mis en place dans l’unité sont encodés au stade de la déclaration PEB finale et la
ventilation hygiénique devra satisfaire aux exigences requises.

EXEMPLE POUR UNE UNITÉ PER


Stade déclaration initiale Stade déclaration finale

Un tiret est présent au niveau du résultat lié à Le tiret est remplacé par un indicateur au niveau du
l’exigence de ventilation hygiénique : résultat lié à l’exigence de ventilation :

NB : En présence d’un système D avec récupérateur de chaleur, il est néanmoins intéressant d’encoder les dispositifs de
ventilation et d’équilibrer les débits dès la déclaration PEB initiale afin de valoriser la récupération de chaleur.

Par contre, pour les projets faisant l’objet d’une procédure simplifiée sans responsable PEB (rénovation simple
et changement de destination), les exigences de ventilation sont vérifiées dans la déclaration PEB simplifiée au
stade de la demande de permis.

Les dispositifs de ventilation conformes aux exigences applicables doivent être encodés dans le logiciel PEB
en vue d’établir la déclaration PEB simplifiée.

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VENTILATION

11.3 Ventilation hygiénique


Pour rappel, à l’exception des unités industrielles, la réglementation PEB impose la mise en place de dispositifs
de ventilation pour tous types d’unités PEB quelle que soit la destination (résidentielle ou non-résidentielle) et
la nature des travaux applicable. Les exigences applicables aux unités PER figurent au chapitre 6.19.

C'est désormais l'annexe c2-vhr de l'AGW* qui est d'application pour la ventilation des bâtiments résidentiels.
Basée sur la norme NBN D50-001, cette annexe précise certaines nuances, dérogations ou recommandations
mais les principes restent semblables à ceux applicables depuis 1996.

PRINCIPE

• Alimentation en air neuf dans les locaux « secs » (séjour, bureau, chambre…)
• Circulation de l'air entre locaux via des ouvertures de transfert
• Évacuation de l'air vicié à partir des locaux « humides » (cuisine, WC, salle de bains…)

La norme distingue 4 systèmes de ventilation simplifiés (A-B-C-D) selon que l'alimentation et/ou
l'extraction est naturelle ou mécanique.

*Les textes règlementaires sont présents sur cette page : Réglementation PEB à partir du 11/03/2021 - Site énergie du
Service public de Wallonie
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VENTILATION

11.4 Ventilation hygiénique | Types de systèmes de ventilation


La norme NBN D50.001 distingue quatre systèmes de ventilation selon que l'alimentation et/ou l'évacuation
d'air est naturelle ou mécanique.

NB : Les quatre systèmes de ventilation peuvent être de type « à la demande » (cf. 11.26). Il s’agit de système de ventilation avec
une gestion (à la demande) automatique, équipée au moins des éléments suivants :
- une détection des besoins en ventilation ;
- une régulation du débit de ventilation en fonction de ces besoins.

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VENTILATION

11.5 Ventilation hygiénique | Débits exigés


Les débits à satisfaire dans un bâtiment résidentiel se réfèrent à la norme NBN D50-001 dont certaines
prescriptions sont précisées dans l'annexe c2-vhr de l’AGW*.

Les exigences réglementaires en matière de ventilation concernent l'ensemble des locaux compris DANS le
volume protégé. Les locaux spéciaux tels que les caves, greniers et garages situés HORS du volume protégé
ne sont donc pas soumis à ces exigences ; ils font cependant l'objet de recommandations.
Attention, pour les caves et les greniers situés DANS le volume protégé, il faut déterminer à quel autre type de
local correspond le mieux la fonction prévue dans ces espaces. Les exigences ou les recommandations de
ventilation pour ce type de local sont alors d'application.

Le débit de ventilation, q [m³/h], dans chaque local, est calculé sur base d’un débit normalisé de 3,6 m³/h par
m² de plancher : q [m³/h] = 3,6 x aire du local [m²]

Le débit doit respecter les limites reprises dans le tableau suivant.

*Les textes règlementaires sont présents sur cette page : Réglementation PEB à partir du 11/03/2021 - Site énergie du
Service public de Wallonie
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VENTILATION

11.6 Ventilation hygiénique | Débits exigés exception

Exception

Les installations de ventilation dans les locaux des bâtiments résidentiels qui sont transformés et dans
lesquels les fenêtres sont remplacées ou ajoutées, doivent satisfaire aux exigences de ventilation relatives
aux amenées d’air en respectant au minimum :
• Soit les débits fixés dans le tableau ci-dessus ;
• soit 45 m³/h par mètre courant de fenêtre qui est remplacée ou ajoutée, si la longueur de la fenêtre
ne permet pas de respecter les débits fixés dans le tableau ci-dessus.

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VENTILATION

11.7 Ventilation hygiénique | Prescriptions et recommandations


L'annexe c2-vhr de l'AGW* modifie certaines prescriptions de la norme NBN D50.001. Le texte principal de la
norme est d'application. Néanmoins, selon l’annexe c2-vhr, les paragraphes suivants de la norme sont
considérés comme des recommandations et non plus comme des exigences : [Link] ; [Link] ; 4.3.3. 1), 4),
5), et 6) ; 5 ; 6 ; l'annexe II, à l'exception de AII – 2. 1).

Par ailleurs, l’annexe c2-vhr apporte des précisions complémentaires pour certains points spécifiques. En voici
un aperçu non exhaustif :

Emplacement d’une OAR

Règle de base : les OAR sont placées dans les façades (mur, fenêtre, porte).
Placement autorisé dans un toit de pente > 30° :
• S’il n’y a pas d’élément de façade verticale disponible présentant une
hauteur utile d’un moins 2 m ;
• Si le placement d’une OAR dans la façade est en conflit avec d’autres
prescriptions fixées par le Gouvernement wallon.
Recommandations pour les OAR

La partie inférieure de l’OAR doit se situer à au moins 1,80 m au-dessus du


niveau du plancher fini, cela pour éviter les problèmes d’inconfort.
Les OAR doivent empêcher la pénétration d’insectes ainsi que les infiltrations
d’eau.

Conduit d’évacuation naturelle

Exigences:
• Le tracé est principalement vertical et le conduit débouche en toiture ;
• La section minimale est de 2,8 cm2 par m3/h ;
• Le plus petit diamètre est d’au moins 5 cm ;
• Pour une toiture inclinée, le débouché doit être le plus près possible du
faîte ;
• La hauteur du débouché est d’au moins 50 cm au-dessus de la toiture.

Alimentation d’air via un espace non chauffé

L’air fourni peut être pris dans un espace adjacent non chauffé, tel une serre, un
grenier…
Système A ou C : cet espace est muni d’une OAR vers l’extérieur qui réalise le
débit pour 2 Pa.
Système B ou D : cet espace est muni d’une OAM vers l’extérieur qui réalise le
débit pour 10 Pa.

*Les textes règlementaires sont présents sur cette page : Réglementation PEB à partir du 11/03/2021 - Site énergie du
Service public de Wallonie
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VENTILATION

11.8 Ventilation intensive


Le chapitre [Link] de la norme NBN D50-001 traite des exigences relatives à la ventilation intensive. Ces
exigences sont devenues des recommandations dans le cadre de la réglementation PEB (cf. 11.7). Par
définition, une recommandation est non obligatoire (pas de sanction si non-respect), mais conseillée.
La ventilation intensive peut s’avérer nécessaire dans certaines situations particulières comme une surchauffe
exceptionnelle, un ensoleillement intensif, des activités exceptionnellement polluantes ... et ce, afin que le climat
intérieur reste dans des limites acceptables. Voici ce que recommande la réglementation à ce sujet :

PRINCIPE GENERAL
La ventilation intensive est, en général, assurée par l’ouverture des fenêtres et également des portes
(notamment celles de terrasse ou de jardin). Ainsi en cas de rénovation, il convient de prévoir un nombre
suffisant de fenêtres avec des ouvrants. Pour chaque local, une surface minimale de porte ou de châssis de
fenêtre ouvrant sur l’extérieur est recommandée.

Ventilation unilatérale

La surface nette totale de la partie ouvrante du (des) châssis doit


être au moins égale à 6,4 % de la surface au sol du local.

Si une chambre de 10 m² présente une fenêtre dans une seule paroi,


l’ouverture utile de la fenêtre doit être au moins de : 0,064 x 10 =
0,64 m².

Ventilation transversale

La surface nette totale de la partie ouvrante du (des) châssis doit être


au moins égale à 3,2 % de la surface au sol du local. Chaque façade
comporte au moins 40 % de la superficie totale requise pour la
ventilation intensive.

Si une chambre de 10 m² présente des fenêtres dans 2 parois, les


ouvertures doivent donc être égales à :
0,032 x 10 = 0,32 m², réparties sur les 2 parois à raison d’au moins 40
% dans chacune des 2 façades (soit au moins 0,13 m²), le total
atteignant au moins 0,32 m².

REFROIDISSEMENT NOCTURNE

Durant les journées chaudes de l’année, pour évacuer la chaleur


emmagasinée dans le logement, il est conseillé de le refroidir durant la
nuit.
En cas de surchauffe intérieure, une ventilation intensive est activée par
l’ouverture de fenêtres afin de créer un courant d’air. Celui-ci peut se
réaliser entre des faces opposées du bâtiment ou du bas vers le haut.
C’est une solution efficace pour rafraîchir sans consommer d’énergie !
Un débit de ventilation supplémentaire est quantifié selon l’encodage
de la surface totale des fenêtres ouvrantes.

NB : La méthode de calcul PEB permet de valoriser une ventilation intensive pour les calculs de la surchauffe et du
refroidissement via le potentiel de ventilation intensive (cf. 12.10).

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VENTILATION

11.9 Espaces spéciaux


Le chapitre 5 de la norme NBN D50-001 traite des exigences relatives aux locaux ou espaces spéciaux. Ces
exigences sont devenues des recommandations dans le cadre de la réglementation PEB (cf. 11.7). Par
définition, une recommandation est non obligatoire (pas de sanction si non-respect), mais conseillée.

Par local ou espace spécial, on entend des espaces qui ne font pas partie des espaces d'habitation comme :
• les couloirs communs ou cages d'escaliers communes à plusieurs unités PER ;
• les cages et gaines d'ascenseurs ;
• les vide-ordures et les locaux de stockage des ordures ménagères ;
• les chaufferies et local de chauffe ;
• les garages ;
• les caves et greniers situés en dehors du volume protégé ;
• les locaux contenant les compteurs gaz ;
• les soutes à combustibles ;
• …

Afin de garantir une certaine qualité de l’air à l’intérieur de ces espaces spéciaux, la norme NBN D50-001 décrit
des dispositifs de ventilation à mettre en œuvre, ces prescriptions sont devenues des recommandations dans
le cadre de la réglementation PEB.

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VENTILATION

11.10 Ventilation hygiénique


Pour rappel, à l’exception des unités industrielles, la réglementation PEB impose la mise en place de dispositifs
de ventilation pour tous types d’unités PEB quelle que soit la destination (résidentielle ou non-résidentielle) et
la nature des travaux applicable. Les exigences de ventilation applicables aux unités PEN figurent au chapitre
6.20.

C'est l'annexe c3-vhn de l'AGW* qui est d'application pour la ventilation des bâtiments non-résidentiels. Cette
annexe fait notamment référence à la norme NBN EN 12792 pour ce qui est des « Symboles, terminologie et
symboles graphiques » et à la norme NBN EN13779 :2004 pour ce qui est des spécifications des performances
pour les systèmes de ventilation des bâtiments non-résidentiels.

PRINCIPE

Les débits requis (cf. 11.15 et 11.17) doivent être assurés tant en alimentation qu’en évacuation et
ce dans tous les espaces, qu’ils soient destinés à l’occupation humaine (cf. 11.12) ou non
destinés à l’occupation humaine (cf. 11.14) :

• Alimentation :
o dans les espaces destinés à l’occupation humaine (bureau, classe, salle de
conférence, cantine, hall sportif…chambre…) → obligatoirement en air neuf ;
o dans les espaces non destinés à l’occupation humaine (couloirs, toilettes,
archives…) → soit en air neuf, soit en air transféré sous certaines conditions
(a) .

• Evacuation de l’air vicié :


o soit par transfert sous certaines conditions (a) ;

o soit vers l’extérieur ; l’évacuation vers l’extérieur est obligatoire lorsque la


pollution de l’air est importante.

La réglementation distingue 4 sortes de systèmes de ventilation selon que l'alimentation et/ou


l'extraction est naturelle ou mécanique.

(a) Letransfert d’air entre espaces (non obligatoire) est autorisé depuis les locaux dont le niveau de pollution va
de faible à modéré vers :
• les espaces non destinés à l’occupation humaine (cf. 11.14) pour satisfaire au débit de conception
minimum exigé en alimentation, voire des débits supplémentaires ;
• les espaces destinés à l’occupation humaine (cf.11.12) uniquement pour satisfaire des débits
supplémentaires par rapport au débit de conception minimum exigé qui doit obligatoirement être réalisé
avec de l’air neuf.

*Les textes règlementaires sont présents sur cette page : Réglementation PEB à partir du 11/03/2021 - Site énergie du
Service public de Wallonie
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11.11 Ventilation hygiénique | Types de systèmes ventilation


La réglementation PEB distingue 4 sortes de systèmes de ventilation :
• alimentation naturelle, évacuation naturelle ;
• alimentation mécanique, évacuation naturelle ;
• alimentation naturelle, évacuation mécanique ;
• alimentation mécanique, évacuation mécanique.

Le principe est comparable à celui bâtiments résidentiels pour les ouvertures d’alimentation et d’évacuation ;
toutefois, il peut se révéler très différent dans les dispositifs intermédiaires.

Alimentation naturelle, évacuation


naturelle

En ventilation naturelle, aucun ventilateur


n’intervient. L’air se déplace grâce aux
différences de pressions créées entre les
dispositifs d’alimentation, de transfert et
d’évacuation naturelles mis en place.

Alimentation mécanique, évacuation


naturelle. Alimentation naturelle,
évacuation mécanique

Il est question ici de ventilation simple flux :


soit l’évacuation d’air, soit l’amenée d’air
est réalisée grâce à un ventilateur.
Le système le plus couramment rencontré
est celui présentant une alimentation
naturelle et une évacuation mécanique.

Alimentation mécanique, évacuation


mécanique

La ventilation double flux consiste à


organiser :
• la pulsion mécanique d’air neuf
dans les locaux
• l’extraction mécanique d’air vicié
des locaux.

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VENTILATION

11.12 Ventilation hygiénique | Espaces destinés à l’occupation humaine


Il s’agit d’espaces prévus pour que les gens y séjournent plus longtemps (par exemple locaux de bureaux,
salles de réunion, salle des guichets, accueil, etc.) que dans les espaces non destinés à l’occupation humaine
(cf. 11.14).

Dans les espaces destinés à l’occupation humaine, le débit de conception minimal requis (cf. 11.15) est
déterminé sur base du nombre d’occupants. Pour cela, on se base en principe sur l’occupation prévue par
l'équipe de conception du bâtiment, sauf si l’équipe de conception ne détermine pas l’occupation prévue ou si
l’occupation prévue d’un espace est inférieure à la valeur déterminée selon le tableau 1 de l’annexe c3-vhn de
l’AGW repris dans intégralité ci-après. Ce tableau donne un aperçu complet de tous les types d’espaces
destinés à l’occupation humaine envisagés par la réglementation PEB.

Dans le logiciel PEB , lors de l’encodage d’une unité PEN, le responsable PEB doit créer (ajouter)
chaque espace destiné à l’occupation humaine et choisir le type d’espace qui correspond le mieux à la fonction
qui y sera exercée :

Afin d’avoir un aperçu complet de tous les espaces destinés à l’occupation humaine possibles, le responsable
PEB peut se référer au tableau ci-après.
Ce tableau figure sous forme de menus déroulants dans le logiciel PEB :
• le menu « Catégorie d’occupation de l’espace » reprend les catégories principales du tableau
(caractères gras dans la colonne située sur la gauche) ;
• le menu « Type d’occupation de l’espace » reprend les différents types d’espaces du tableau liés à la
catégorie d’occupation de l’espace présélectionnée (colonne du milieu).

Les catégories principales du tableau (caractères gras) sont seulement indicatives. Tous les types d’espaces
définis dans le tableau peuvent en principe être présents dans un bâtiment, quelles que soient les destinations
des parties fonctionnelles.

Pour les espaces qui ne figurent pas de manière explicite dans le tableau, le responsable PEB doit choisir le
type d’espace qui correspond le mieux à la fonction qui y sera exercée.
Dans le logiciel PEB, le responsable PEB renseigne pour chaque espace destiné à l’occupation humaine :
• la surface d’utilisation (cf. 5.9)
• l’occupation de conception si elle est connue (nombre de personne prévu par l’équipe de conception
pour l’espace visé)
• s’il s’agit d’une zone fumeurs ou non*

* Il faut considérer qu'il est autorisé de fumer, à moins qu'il soit expressément stipulé qu'il n'est pas permis de fumer :
- 19 JANVIER 2005. - Arrêté royal relatif à la protection des travailleurs contre la fumée de tabac
- 13 DECEMBRE 2005. - Arrêté royal portant interdiction de fumer dans les lieux publics

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11.13 Ventilation hygiénique | Espaces destinés à l’occupation humaine -


Tableau 1 de l’annexe C3-VHN
CATÉGORIE SURFACE AU SOL
D’OCCUPATION DE TYPE D’OCCUPATION DE L’ESPACE PAR PERSONNE
L’ESPACE [M²/PERSONNE]
restaurants, cafétéria, buffet rapide, cantine, bars, cocktail bars 1,5
Horeca
cuisines, kitchenettes 10
chambres à coucher d'hôtel, de motel, de centre de vacances… 10
Hôtels, motels, dortoirs de centres de vacances 5
centres de vacances lobby, hall d'entrée 2
salle de réunions, espace de rencontre, salle polyvalente 2
bureau 15
Immeubles de locaux de réception, réception, salles de réunions 3,5
bureaux
entrée principale 10
hall des départs, salle d'attente 1
Lieux publics
Bibliothèque, médiathèque 10
Lieux de églises et autres bâtiments religieux, bâtiments
rassemblement 2,5
gouvernementaux, salles d’audience, musées et galeries
publics
local de vente, magasin (sauf centres commerciaux) 7
centre commercial 2,5
salon de coiffure, institut de beauté 4
Commerce de détail
magasins de meubles, tapis, textiles… 20
supermarché, grand magasin, magasin spécialisé pour animaux 10
laverie automatique 5
hall de sports, terrain de sport, terrain de jeu, salle de
3,5
gymnastique
vestiaires (où des personnes travaillent) 2
espace des spectateurs, tribunes 1
Sports et loisirs
discothèque / dancing 1
club sportif : salles d'aérobic, salle de fitness, club de bowling 10
piscine, sauna, wellness 2
cinéma, salle de concert 1
studio de photographie, chambre noire… 10
pharmacie (local de préparation) 10
salle des guichets dans les banques / salle des coffres destinée
Locaux de travail 20
au public
local de photocopie / local des imprimantes 10
local informatique (sans local des imprimantes) 25
atelier de cours, laboratoire de cours, salle des professeurs 4
Etablissements auditoire 2
d’enseignement crèches, garderie pour enfants, salle de jeux 4
salle polyvalente 1
salle commune 10
salles de traitement et d'examen 5
Soins de santé
salles d'opération et d'accouchement, salle de réveil et soins
5
intensifs, salle de kinésithérapie, de physiothérapie
cellules, salle commune 4
Etablissements postes de surveillance 7
pénitentiaires
inscription / enregistrement / salle de garde 2
autres espaces 15
Autres espaces
partie de stockage d’un magasin 100

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11.14 Ventilation hygiénique | Espaces non destinés à l’occupation humaine


Il s’agit d’espaces prévus pour que les personnes n'y séjournent qu'un temps relativement court en usage
normal (par exemple espaces de circulation tels que couloirs, cages d'escalier… ; toilettes ; archives ; locaux
de stockage ; garages). Si un poste de travail est prévu dans un espace (par exemple bureau pour un travailleur
dans un espace d'archives), alors l'espace ne tombe pas dans cette catégorie.

Dans les espaces non destinés à l’occupation humaine, le débit de conception minimal requis (cf. 11.17) est
déterminé sur base de la surface d’utilisation de l’espace, hormis pour les WC où la réglementation PEB prévoit
d’autres modes de détermination.

Dans le logiciel PEB , lors de l’encodage d’une unité PEN, le responsable PEB doit créer (ajouter)
chaque espace non destiné à l’occupation humaine. Pour ce faire, la sélection dans le menu déroulant
« Catégorie d’occupation de l’espace » du logiciel PEB doit porter sur « Espace non destiné à l’occupation
humaine ». Ensuite, le responsable PEB choisit le type d’espace non destiné à l’occupation humaine au niveau
du menu « Type d’occupation ».

Le responsable PEB renseigne pour chaque espace non destiné à l’occupation humaine :

• la surface d’utilisation (cf. 5.9)

En outre, pour les WC, le nombre de WC et d’urinoirs est renseigné s’il est connu.

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VENTILATION

11.15 Ventilation hygiénique | Débits exigés dans les espaces destinés à


l’occupation humaine
Le débit de conception d’un espace, c’est-à-dire le débit de ventilation pour lequel le système de ventilation est
conçu, doit pouvoir être réalisé tant pour l’alimentation que pour l’évacuation d’air. Pour les espaces destinés
à l’occupation humaine (cf. 11.12), il est calculé en fonction de l’occupation des locaux.

Ce taux d’occupation est celui prévu par le concepteur avec pour minimum les valeurs de référence spécifiées
dans le tableau repris intégralement à la fiche 11.13. A défaut d’un nombre d’occupant prévu par le concepteur,
ce sont également les valeurs de référence du tableau qui sont d’application.

L’annexe c3-vhn de l’AGW* précise que lors du dimensionnement des systèmes de ventilation, le débit de
conception ne peut être inférieur au débit minimal correspondant à la catégorie d’air intérieur INT3. Ce débit
minimal passe de 22 m3 par heure et par personne en zone non-fumeurs à 43 m3 par heure et par personne
en zone fumeurs.

Extrait du Tableau 11 de la norme NBN-EN-13779 :2004 qui fixe le taux d’air neuf par personne selon la
catégorie de qualité d’air intérieur (ici, INT 3) :

CATÉGORIE UNITÉ DÉBIT D’AIR NEUF PAR PERSONNE


Zone non-fumeurs Zone fumeurs
Plage type Valeur par Plage type Valeur par
défaut défaut
INT 3 m3/h par personne 22 - 36 29 43 - 72 58

Le débit nominal requis dans chaque espace est donc calculé en multipliant le nombre de personne par la
valeur minimale de 22 m3/h.

Exception

Les installations de ventilation dans les locaux des bâtiments non-résidentiels qui sont transformés et dans
lesquels les fenêtres sont remplacées ou ajoutées, doivent satisfaire aux exigences de ventilation relatives
aux amenées d’air en respectant au minimum :
• soit les débits fixés conformément à ci-dessus ;
• soit 45 m³/h par mètre courant de fenêtre qui est remplacée ou ajoutée, si la longueur de la fenêtre
ne permet pas de respecter les débits fixés ci-dessus.

*Les textes règlementaires sont présents sur cette page : Réglementation PEB à partir du 11/03/2021 - Site énergie du
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11.16 Ventilation hygiénique | Exemple de calcul du débit minimal de conception


dans les espaces destinés à l’occupation humaine
1er cas : elle est conçue pour un groupe
de 6 personnes.
Le nombre d’occupants prévu par l’équipe
de conception est de :
• 6 personnes

Le nombre d’occupants déterminé selon le


tableau de l’annexe c3 (cf. 11.13) est de :
• 36 m² : 3,5 m²/pers(a), soit 10,3
personnes à arrondir à l’unité
supérieure, c’est-à-dire 11
personnes

Le débit de conception est 11 x 22 m3/h =


242 m3/h, étant donné qu’il faut au minimum
tenir compte du nombre de personnes de
référence.
2e cas : elle est conçue pour un groupe de
12 personnes
Le nombre d’occupants prévu par l’équipe
de conception est de :
• 12 personnes

Le nombre d’occupants déterminé selon le


tableau de l’annexe c3 (cf. 11.13) est de :
• 36 m² : 3,5 m²/pers(a), soit 10,3
personnes à arrondir à l’unité
supérieure, c’est-à-dire 11
personnes

Le débit de conception est 12 x 22 m3/h =


264 m3/h, étant donné que l’occupation
réelle dépasse l’occupation minimale fictive.
(a) 3,5 m²/pers = surface au sol par personne d’un espace « salle de réunion »

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VENTILATION

11.17 Ventilation hygiénique | Débits exigés dans les espaces non destinés à
l’occupation humaine
Le débit de conception d’un espace, c’est-à-dire le débit de ventilation pour lequel le système de ventilation est
conçu, doit pouvoir être réalisé tant pour l’alimentation que pour l’évacuation d’air. Pour les espaces NON
destinés à l’occupation humaine (cf. 11.14), il est principalement calculé en fonction de la surface d’utilisation.

L’annexe c3-vhn de l’AGW* précise que lors du dimensionnement des systèmes de ventilation, le débit de
conception ne peut être inférieur au débit minimal correspondant à la catégorie d’air intérieur INT3. Ce débit
minimal est de 1,3 m3/h et par m².

Extrait du Tableau 12 de la norme NBN-EN-13779 :2004 qui fixe le taux d'air neuf ou transféré par surface de
plancher (surface nette) pour les pièces non conçues pour l’occupation humaine selon la catégorie de qualité
d’air intérieur (ici, INT 3) :

CATÉGORIE UNITÉ TAUX D’AIR NEUF PAR SURFACE DE


PLANCHER
Valeur type Valeur par défaut
INT 3 m3/h.m2 1,3 - 2,5 2

Le débit nominal requis dans chaque espace est donc calculé en multipliant le nombre de m² par la valeur
minimale de 1,3 m3/h.

EXCEPTIONS
Il faut noter que l’annexe c3 impose un débit de conception minimal plus élevé pour les espaces de toilette, les
salles de douches et les salles de bains.

TOILETTES
Le débit de conception minimal dans les toilettes est de :
• 25 m³/h par WC (y compris les urinoirs)
ou
• 15 m³/h par m² de surface au sol si le nombre de WC n'est pas connu au moment du dimensionnement
du système de ventilation

SALLES DE DOUCHES ET SALLES DE BAINS


Le débit de conception minimal est de 5 m³/h par m² de surface au sol, avec un minimum de 50 m³/h par
espace.

Les cages d’escalier peuvent être décrites, au choix, soit comme « espace spécial », soit comme « espace non
destiné à l’occupation humaine ». Ce choix peut dépendre d’autres notions que la PEB. Par exemple, une cage
d’escalier en partie ouverte sur les bureaux qu’elle dessert pourrait être décrite comme « espace non destiné à
l’occupation humaine » ; alors qu’une cage d’escalier principale qui sert d’évacuation en cas d’urgence pourrait,
en raison des normes en matière d’incendie ou autre, devoir être ventilée d’une manière particulière et donc
être décrite comme « espace spécial ».

*Les textes règlementaires sont présents sur cette page : Réglementation PEB à partir du 11/03/2021 - Site énergie du
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11.18 Ventilation hygiénique | Qualité de l’air utilisé


Dans les espaces destinés à l’occupation humaine, le débit de conception minimal en alimentation doit être
réalisé avec de l'air neuf. Il s’agit d’air contrôlé entrant dans le système ou par des ouvertures depuis l’extérieur.
En d’autres termes, il s’agit de l’air extérieur qui est fourni au bâtiment.

Dans les espaces non destinés à l’occupation humaine, le débit de conception minimal en alimentation peut
être réalisé avec de l'air neuf ou de l’air repris d'autres espaces. L’air ainsi transféré, pour alimenter un espace
non destiné à l’occupation humaine, ne peut provenir que d'espaces dont le niveau de pollution va de faible à
modéré (classes de qualité d'air ETA1 ou ETA2, cf. tableau ci-dessous).

Tous les débits supplémentaires, que ce soit dans les espaces destinés ou Non à l’occupation humaine, peuvent
être réalisés avec :
• de l'air neuf ;
• de l'air recyclé → il s’agit d’air repris qui est renvoyé à un caisson de traitement d’air ;
• de l'air transféré → il s’agit d’air intérieur qui passe de la pièce à traiter vers une autre pièce à traiter.

NB : En cas de recyclage de l'air repris, il faut respecter chacune des directives de l'annexe A.6 de la norme NBN EN 13779.

TABLEAU DE CLASSIFICATION DE L’AIR REPRIS


EXEMPLES ILLUSTRANT UN AIR
CATÉGORIE DESCRIPTION DE CHAQUE CATÉGORIE
(INFORMATIFS)
Air repris avec un faible niveau de pollution
Air des pièces où les sources principales
Bureaux, y compris les petites pièces de
d'émission sont les matériaux et structures de
stockage intégrées, espaces pour
la construction, et air provenant des pièces où
REP 1 (ETA 1) service public, salles de classes,
les sources principales d'émission sont le
escaliers, couloirs, salles de réunion,
métabolisme humain et les matériaux et
espaces commerciaux sans source
structures du bâtiment. Les pièces où il est
d'émission supplémentaire.
autorisé de fumer sont exclues.
Air repris avec un niveau de pollution modéré
Air provenant de pièces occupées qui
contiennent plus d'impuretés que la catégorie Salles à manger, cuisines pour
REP 2 (ETA 2) 1 provenant des mêmes sources et/ou aussi préparation de boissons chaudes,
des activités humaines. Pièces devant magasins, entrepôts d'immeubles de
autrement faire partie de la catégorie REP 1 bureaux, chambres d'hôtel, vestiaires.
mais où il est permis de fumer.
Air repris avec un niveau de pollution élevé
Air provenant de pièces où l'humidité émise, Toilettes et lavabos, saunas, cuisines,
REP 3 (ETA 3)
les procédés, les produits chimiques, etc. quelques laboratoires de chimie, ateliers de
abaissent considérablement la qualité de l'air. reproduction, fumoirs.
Air repris avec un niveau de pollution très élevé
Hottes aspirantes à usage professionnel,
grills et évacuations locales de cuisines,
garages et tunnels routiers, parcs à
Air contenant des odeurs et des impuretés
voitures, locaux de manutention de
REP 4 (ETA 4) nuisibles à la santé avec des concentrations
peintures et solvants, locaux pour linge
nettement plus élevées que celles admises
sale non lavé, locaux pour détritus
pour l'air intérieur dans des zones occupées.
alimentaires, systèmes de nettoyage à
air centralisés, fumoirs à usage intensif
et certains laboratoires de chimie.

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11.19 Ventilation hygiénique | Qualité de l’air utilisé - Exemple

ETA (extract air) = REP (air repris), il s’agit du flux d’air sortant d’une pièce traitée
ETA 1 = REP1 air repris avec un faible niveau de pollution ; cet air convient pour de l’air recyclé ou transféré.
ETA 2 = REP2 air repris avec un niveau de pollution modéré ; cet air ne convient pas à de l’air recyclé mais il
est permis de l’utiliser pour de l’air transféré dans des toilettes, garages et autres espaces similaires.
ETA 3 = REP3 air repris avec un niveau de pollution élevé
ETA 4 = REP4 air repris avec un niveau de pollution très élevé

NB : La contribution de l’air de qualité ETA 1 ou ETA 2 repris d’autres espaces dans le débit de conception d’un local dépend du
débit de conception de l’(des) espace(s) d'où est extrait cet air. La somme des débits de conception d'un espace vers d'autres
espaces ne peut pas être supérieure au débit de conception propre à cet espace.

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VENTILATION

11.20 Ventilation hygiénique | Débits exigés et qualité de l’air - Récapitulatif


Débits de conception minimum exigés pour le non-résidentiel :

ALIMENTATION
DÉBIT DE EN AIR (DÉBIT
TYPE EVACUATION
EXEMPLE CONCEPTION DE
D’ESPACE D’AIR
MINIMUM CONCEPTION
MINIMUM)
Destinés à l’occupation humaine
Bureau, salle de réunion, salle
ETA 1 ou 22 m3/[Link] Transfert
de cours, salle à manger, Air neuf exigé
ETA 2 ou 43 m3/[Link] autorisé
chambre d’hôtel…
s’il est autorisé de
ETA 3 ou Cuisine, atelier, laboratoire,
fumer Air neuf exigé Rejet exigé
ETA 4 sauna…
Non destinés à l’occupation humaine
25 m3/h par
toilette ou urinoir Air transféré
Toilettes Rejet exigé
ou 15 m3/h.m² si autorisé
inconnu
ETA 1 ou Transfert
Halls, escaliers, archives…
ETA 2 Air transféré autorisé
1,3 m3/h.m²
ETA 3 ou autorisé
Lavabos, garages… Rejet exigé
ETA 4
Source : CSTC

Le débit de conception minimal doit être assuré tant en alimentation qu’en évacuation et ce aussi bien dans les
espaces destinés à l’occupation humaine que dans ceux non destinés à l’occupation humaine.

NB : Il n’est pas obligatoire d’équilibrer les débits.

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11.21 Ventilation hygiénique | Régulation du système de ventilation


En présence d’un système de ventilation mécanique (simple flux par insufflation ou par extraction, ou double
flux), l’annexe c3-vhn de l’AGW* précise que la régulation de la qualité de l'air ne peut être de type IDA-C1 ni
de type IDA-C2.

De plus, les systèmes de régulation basé sur la température de l’air et qui permettent de réduire le débit de
ventilation sous le débit de conception minimal ne sont pas autorisés. Ceci concerne entre autres des systèmes
de chauffage par air qui coupent toute ventilation lorsqu’il fait suffisamment chaud.

La norme NBN-EN-13779 :2004 comporte un tableau qui définit les types possibles pour la régulation de la
qualité de l’air intérieur :

CATÉGORIE DESCRIPTION
Sans régulation
INT - C1 (IDA-C1)
Le système fonctionne constamment. PAS AUTORISÉ

Régulation manuelle
INT - C2 (IDA-C2)
Le système fonctionne selon une commutation manuelle. PAS AUTORISÉ

Régulation temporelle
INT - C3 (IDA-C3)
Le système fonctionne selon un programme temporel donné.

Régulation par l’occupation


INT - C4 (IDA-C4) Le système fonctionne en fonction de la présence (commutateur d’éclairage,
détecteurs à infrarouge...).

Régulation par la présence (nombre de personnes)


INT - C5 (IDA-C5)
Le système fonctionne en fonction de la présence de personnes dans l’espace.

Régulation directe
Le système est régulé par des détecteurs mesurant les paramètres de l’air intérieur ou
INT - C6 (IDA-C6)
des critères adaptés (détecteurs de CO2, gaz mélangés, COV...). Les paramètres
utilisés doivent être adaptés à la nature de l’activité dans l’espace.
Tableau - Types possibles pour la régulation de la qualité de l’air intérieur (INT - C)

NB : L’appellation IDA (indoor air) équivaut à INT (air intérieur)

Dans le logiciel PEB , en présence d’un système de ventilation mécanique, le responsable PEB doit
sélectionner le type de régulation mis en œuvre. La réglementation PEB impose donc au minimum une
régulation temporelle, à défaut, l’exigence de ventilation n’est pas respectée.

*Les textes règlementaires sont présents sur cette page : Réglementation PEB à partir du 11/03/2021 - Site énergie du
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VENTILATION

11.22 Ventilation hygiénique | Espaces spéciaux


Dans la réglementation PEB, les exigences de ventilation ne s’appliquent pas aux espaces spéciaux.

On entend ici par espaces spéciaux, des espaces avec (un risque de) pollution pour lesquels d’autres exigences
(spécifiques/plus contraignantes) concernant la ventilation sont d’application.

Les espaces suivants sont certainement à considérer comme des espaces spéciaux :
• les garages dont la surface (calculée sur base des dimensions intérieures) est supérieure à 40 m² ;
• les chaufferies et locaux de chauffe ;
• les soutes à combustible ;
• les locaux contenant les compteurs gaz ;
• les locaux pour postes de détente de gaz naturel ;
• les gaines d’ascenseurs, les cabines d’ascenseurs et les salles des machines ;
• les vides-ordures et les locaux de stockage des ordures ;
• certains laboratoires (médicaux, biologiques…) ;
• les locaux contenant des groupes électrogènes.

En plus des espaces avec (un risque de) pollution particulière, les espaces suivants peuvent aussi être
considérés comme espace spécial :
• chambres froides ;
• sas d’entrée ;
• gaines techniques pour canalisations ;
• cabine à haute et basse tension (TGBT, UPS, transfo,..) ;
• locaux techniques pour groupes de traitement d’air ;
• locaux techniques pour installations d’air comprimé ;
• escaliers ;
• espaces de stockage ayant une surface inférieure à 2 m² ;
• les locaux serveurs et racks ;
• les locaux citernes d’eau ;
• les locaux de chargement et de déchargement dans les bâtiments industriels.

Même si la réglementation PEB ne prévoit pas d’exigence de ventilation pour ces espaces, la ventilation doit
néanmoins être conforme à d'autres réglementations, normes ou exigences spécifiques.
Par ailleurs, en présence d’une unité neuve ou assimilée à du neuf, ces espaces doivent être encodés dans le
logiciel PEB afin de renseigner leur surface d’utilisation (cf. 5.9), décrire leur éclairage (cf. 19) et leur inertie
(cf. 12.19) et ce, même s’il n’y a pas d’exigence de ventilation.

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VENTILATION

11.23 Ventilation hygiénique | Conditions de pression dans les espaces ou les


bâtiments
Les conditions de pression sont à respecter dans chaque zone de ventilation (cf. 4.7) d’une unité non-
résidentielle (PEN) quel que soit le type de système de ventilation (naturel et/ou mécanique).

Les conditions de pression provoquées dans le bâtiment par le déséquilibre entre les débits d'air fourni
(alimentation) et les débits d'air repris (évacuation) ne peuvent pas être inférieures à -5 Pa ou supérieure à 10
Pa (le calcul doit être effectué avec une valeur de débit de fuite à 50 Pa). La réglementation autorise donc un
déséquilibre non négligeable entre les débits d’air fourni et les débits d’air repris.

Le logiciel PEB calcule automatiquement les conditions de pression pour chaque zone de ventilation
sur base :
• des débits d’air fourni au sein de chaque espace de la zone [m³/h] ;
• des débits d’air repris au sein de chaque espace de la zone [m³/h] ;
• du débit de fuite d’air de la zone de ventilation à 50 Pa [m³/h] considéré ici par hypothèse comme étant
égal au volume de la zone de ventilation concernée.

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VENTILATION

11.24 Déperditions par ventilation


Les déperditions par ventilation interviennent dans la détermination de la performance énergétique des unités
neuves ou assimilées à du neuf à destination résidentielle ou non-résidentielle.

La ventilation volontaire des bâtiments, nécessaire pour garantir le confort intérieur, engendre des pertes par
ventilation. Selon le type de système de ventilation installé, ces pertes peuvent être plus ou moins importantes.

Lors du calcul du niveau Ew (unités PER et PEN), de la consommation spécifique (unités PER) et de l’indicateur
de surchauffe (PER), les paramètres suivants sont notamment pris en compte :

• Le facteur m (cf. 11.25) tenant compte de la qualité d’exécution du système de ventilation

• Le rendement de l’échangeur éventuel permettant la récupération de chaleur dans un système de


ventilation mécanique double flux

• La présence d’un système de ventilation à la demande (cf. 11.26)

• Les déperditions par ventilation (a)

• La consommation d’électricité pour le fonctionnement des auxiliaires de ventilation

(a)Important : il faut souligner que pour les unités PER, les déperditions par ventilation hygiénique sont calculées sur base
d’un débit de ventilation hygiénique forfaitaire en fonction du volume protégé du secteur énergétique et non sur base
des débits de ventilation hygiénique encodés pour respecter l’exigence de ventilation. Au contraire, pour les unités PEN, les
déperditions par ventilation hygiénique sont calculées sur base du débit de conception d'alimentation en air neuf pour
la ventilation hygiénique de la partie fonctionnelle.

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VENTILATION

11.25 Déperditions par ventilation | Facteur m


Il s’agit d’un facteur multiplicateur qui dépend du système de ventilation prévu dans le(s) secteur(s)
énergétique(s) et de la qualité d'exécution de ce dernier.

Ce facteur intervient dans le calcul des déperditions par ventilation des unités PER, respectivement pour les
calculs de chauffage, pour les calculs de refroidissement et pour l'indicateur de surchauffe. Il dépend du type
d'ouverture d’amenée et d’évacuation d’air et de la qualité de mise en œuvre du système de ventilation : avec
1 ≤ m ≤ 1,5.

DONNÉES NÉCESSAIRES VALEUR PAR DÉFAUT

Autoréglabilité ou non des Information à fournir


ouvertures d’amenée par le fabricant
(système A ou C) (voir principe ci-dessous)

Autoréglabilité ou non des Information à fournir


ouvertures d’évacuation par le fabricant
(système A ou B) (voir principe ci-dessous)
Étanchéité à l’air des
En l’absence de précision,
conduits d’évacuation
L’étanchéité des conduits est valeur par défaut pour le facteur m :
(système A ou B)
mesurée in situ : fournir un = 1,5 pour les calculs de chauffage
Étanchéité à l’air de document avec le résultat du = 1 pour l’évaluation de la surchauffe et le
conduits de pulsion et/ou test d’étanchéité refroidissement
d’extraction
(système B, C ou D)

Réglage à effectuer lors de la


Réglage effectif des
mise en route du système :
bouches de pulsion et/ou
fournir un document attestant
d’extraction
des débits réalisés après
(système B, C ou D)
réglage

INFLUENCE DU FACTEUR M
Le facteur m par défaut est très pénalisant pour les systèmes A, B et C car en l’absence de toute mesure et
information, m = 1,5 et les déperditions de chaleur par ventilation passent alors de 100 % à 150 %.

Par contre, en présence d’un système de ventilation


mécanique double flux avec récupérateur de chaleur, les
déperditions de chaleur de ventilation sont réduites grâce
à la récupération de chaleur sur l’air extrait. En l’absence
de toute mesure et information, m est également égal à
1,5. Mais étant donné que les déperditions de chaleur
par ventilation ne concernent parfois que 10 à 20 % du
débit (en fonction du rendement de l’échangeur), la valeur
par défaut a une incidence moindre puisque les pertes de
chaleur par ventilation passent alors de 10 à 15 % ou de
20 à 30 %.

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VENTILATION

11.26 Déperditions par ventilation | Ventilation à la demande


Il s’agit d’un système de ventilation avec une gestion (à la demande) automatique, équipée au moins des
éléments suivants :
• une détection des besoins en ventilation,
• une régulation du débit de ventilation en fonction de ces besoins.

La méthode de calcul PEB permet de valoriser l’installation d’un tel système de ventilation à la demande.

Pour toute demande de permis dont la date d’accusé de réception de la demande de permis déposée à partir
du 1er janvier 2016, la détermination des facteurs de réduction pour la ventilation est réalisée conformément à
l’annexe à l’AM du 16 octobre 2015. Ce facteur de réduction pour la ventilation à la demande limite les pertes
par ventilation et est valorisable dans le calcul PEB des unités PER neuves ou assimilées à du neuf.

La valeur par défaut du facteur de réduction pour ventilation à la demande est égale à 1.

Il est possible d’obtenir une valeur plus faible que la valeur par défaut grâce à un système de ventilation avec
régulation (CO2, présence, humidité) qui répond à certaines exigences :
EXIGENCES DESCRIPTION DE L’EXIGENCE
Fonctionnement
automatique dérogation Le système doit fonctionner de manière automatique
manuelle

Permet à l’utilisateur de mettre temporairement le système en position


nominale.
Dérogation manuelle Après une telle dérogation manuelle, le système doit revenir
automatiquement en position de fonctionnement à la demande après un
délai maximum de 12h

En fonctionnement automatique, le débit (d’alimentation ou d’évacuation) de


Débit minimum chaque espace qui est régulé par la gestion à la demande doit être égal ou
supérieur à 10% du débit minimum exigé pour cet espace. (a)

Ventilation mécanique Quel que soit le type de système de ventilation à la demande, TOUTES les
alimentations et évacuations mécaniques doivent être régulées par la
(système B, C, D) gestion à la demande.

Incertitude des capteurs de Les capteurs utilisés pour la détection des besoins doivent avoir une
détection incertitude maximale sur la valeur du paramètre mesuré. (a)
Pour pouvoir déclarer un meilleur facteur de réduction pour ventilation à la
Pièces justificatives demande que la valeur par défaut, une ou plusieurs pièces justificatives sont
requises. (a)
Voir spécifications complémentaires reprises à l’annexe de l’AM : Réglementation PEB à partir du 11/03/2021 - Site
(a)

énergie du Service public de Wallonie

Dans le logiciel PEB , en présence d’un système de ventilation à la demande, le responsable PEB doit
cocher l’onglet « Ventilation à la demande » au niveau du nœud « ventilation » dans l’unité PEB :

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VENTILATION

11.27 Déperditions par ventilation | Ventilation à la demande – encodage du


facteur de réduction dans le logiciel PEB

Pour déterminer le facteur de réduction à encoder dans le logiciel, le responsable PEB doit utiliser un des 2
tableaux présents dans l’annexe de l’AM du 16 octobre 2015 :
• le tableau 1 pour les systèmes de ventilation A, B, C et D avec régulation de l’alimentation sur base
des besoins dans les espaces secs et/ou de l’évacuation sur base des besoins dans les espaces
humides
• le tableau 2 pour les systèmes de ventilation C avec régulation de l’évacuation sur base des besoins
dans les espaces secs et éventuellement sur base des besoins dans les espaces humides.

Le facteur de réduction dépend notamment :


• du type de détection présent dans les espaces,
• du type de régulation de l’alimentation dans les espaces secs,
• du type de régulation de l’évacuation dans les espaces humides,
• du type de régulation…

NB : Si le système n’est pas équipé de bypass, le facteur de réduction a la même valeur pour les calculs de chauffage, de
refroidissement et de l’indicateur de surchauffe. En présence d’un by-pass, le facteur de réduction ne porte que sur les calculs
de chauffage. Les facteurs de réduction pour les calculs de refroidissement et pour l’indicateur de surchauffe sont fixés à une
valeur de 1.

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VENTILATION

11.28 Déperditions par ventilation | Récupérateur de chaleur sur l’air extrait


Les systèmes de ventilation mécanique double flux peuvent être équipés d’un récupérateur de chaleur sur l’air
extrait (évacuation mécanique) qui préchauffe l’air neuf entrant (alimentation mécanique). Il permet de réduire
plus ou moins fortement les déperditions de chaleur due à la ventilation grâce à l’apport d’air neuf préchauffé.

Le calcul de la PEB des unités neuves et assimilée à du neuf tient compte des performances du récupérateur
de chaleur. La présence d’un tel dispositif peut apporter une réduction importante du niveau Ew (PER et PEN)
et de la consommation spécifique d'énergie primaire (PER).

Dans le logiciel PEB , en présence d’une ventilation mécanique double flux, le responsable PEB doit
préciser s’il y a ou non présence d’un récupérateur de chaleur. En cochant l’onglet « Récupération de chaleur
», celui-ci devient actif. Le responsable PEB doit y mentionner la présence d’alimentation et d’évacuation
mécanique pour ensuite encoder les caractéristiques du récupérateur de chaleur ainsi qu’une série de données
relatives à l’alimentation et l’évacuation qui influencent ses performances.

DONNÉES RELATIVES À L’ALIMENTATION ET À L’ÉVACUATION


Outre la présence d’une alimentation et d’une évacuation mécanique, le responsable PEB doit spécifier s’il y a
une régulation automatique (càd si l’appareil est équipé d’une mesure continue des débits entrant/sortant qui
garantit que ceux-ci ne s’écartent pas de plus de 5% des valeurs de consigne). Il s’agit d’une caractéristique
intrinsèque de l’appareil double flux avec récupération de chaleur (donnée produit à fournir par le fabricant) :

• si oui, le responsable PEB doit encoder la valeur de consigne des débits d’air entrant/sortant. Il s’agit
de la consigne de réglage de l’appareil (groupe VMC) réglée par l’installateur. Un document attestant
de cette consigne de réglage et signé par l’installateur peut faire office de justificatif.

• si non, le responsable PEB précise si les valeurs des débits d’air neuf insufflé/rejeté sont mesurées et
connues
o si oui, les calculs vont se baser sur la somme des débits réels, mesurés et encodés par
le responsable PEB dans le nœud ventilation hygiénique. Les valeurs qui y ont été
encodées doivent être justifiées par un rapport de mesurage.

o si non, les calculs vont se baser sur la somme des débits exigés déterminés
automatiquement selon les caractéristiques des espaces ventilés

Dans les deux cas, le responsable PEB doit sélectionner les espaces ventilés par le groupe VMC
concerné. Le calcul des sommes se fait automatiquement et apparait pour information sous le tableau
de sélection des espaces.

En prévoyant un équilibrage des débits de pulsion et d’extraction (à vérifier in situ après installation du système
et à justifier via un rapport mesurage), le facteur de réduction pour le préchauffage de l’air de la ventilation est
bien meilleur qu’en cas de déséquilibre important. Ce paramètre influence fortement les résultats.

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VENTILATION

11.29 Déperditions par ventilation | Données relatives à la récupération de


chaleur
DONNÉES RELATIVES A LA RECUPÉRATION DE CHALEUR
Le responsable PEB spécifie si le récupérateur de chaleur est équipé d’un by-pass. Si oui, il doit en outre
préciser si le passage au travers de l’échangeur de chaleur est totalement interrompu.

La présence d'un by-pass permet de désactiver totalement (ou partiellement) le passage de l’air au travers de
l’échangeur de chaleur (et donc l’échange des calories entre les fluides) et de profiter d'un air extérieur plus
frais que l’air intérieur (en été). Cela présente l’avantage de ne pas réchauffer d’avantage le bâtiment en dehors
de la saison de chauffe. La présence d’un by-pass permet de réduire l’indicateur de surchauffe (PER) et les
besoins éventuels en froid (PER et PEN).

Source : [Link]

Ensuite, le responsable PEB spécifie le rendement de l’échangeur de chaleur, paramètre important dans le
calcul de la PEB. Ce rendement peut provenir de diverses sources :
• La base de Données produits PEB ([Link] qui comporte une rubrique dédiée aux ventilateurs
et groupe de ventilation. Si le récupérateur de chaleur prévu/installé figure dans la liste, il est important
de choisir le rendement correspondant au débit nominal requis *.
• Un rapport de test fourni par le fabricant qui doit être effectué selon certains points de la norme EN 308
et recalculé selon l’annexe G de l’annexe A1-PER de l’AGW du 15 mai 2014** (détermination du
rendement thermique d’un récupérateur de chaleur) qui spécifie la méthode de mesurage et de calcul.

En absence d’un justificatif valide, la méthode de calcul PEB prévoit une valeur par défaut de 0% pour
le rendement du récupérateur de chaleur, ce qui revient à considérer qu’il est inexistant.

* Sila sélection du récupérateur est effectuée depuis la bibliothèque, le logiciel applique le rendement en fonction de la plage
de débit dans laquelle on se trouve. Attention, si le débit nominal requis ne peut être assuré par le groupe sélectionné, c’est
le rendement par défaut qui sera considéré dans le calcul PEB.
** Les textes règlementaires sont présents sur cette page : Réglementation PEB à partir du 11/03/2021 - Site énergie du

Service public de Wallonie


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VENTILATION

11.30 Déperditions par ventilation | Pré-refroidissement


En présence d’un système de ventilation avec une alimentation mécanique (double flux ou insufflation
mécanique et évacuation naturelle), il est possible de valoriser la présence d’un pré-refroidissement de l’air
entrant uniquement si l’entièreté du débit de ventilation hygiénique de la zone de ventilation concernée passe
au travers de ce dispositif. Il permet de refroidir l’air entrant (cf. alimentation mécanique) et par conséquent de
réduire le risque de surchauffe (PER) et les besoins de refroidissements (PER et PEN) éventuels.

Le calcul de la PEB des unités neuves et assimilées à du neuf tient compte des caractéristiques du pré-
refroidissement. La présence d’un tel dispositif peut apporter une réduction du niveau Ew (PER et PEN) et de
la consommation spécifique d'énergie primaire (PER).

Dans le logiciel PEB , en présence d’un système de ventilation avec alimentation mécanique, le
responsable PEB doit préciser s’il y a ou non présence d’un pré-refroidissement. En cochant l’onglet « pré-
refroidissement », celui-ci devient actif. Le responsable PEB doit y sélectionner le type de pré-refroidissement
et mentionner les caractéristiques spécifiques en vue de déterminer l'efficacité du système de pré-
refroidissement concerné nécessaire au calcul.

Les échangeurs de chaleurs placés dans le sol sont utilisés pour refroidir ou réchauffer l'air de ventilation (pré-
refroidissement / préchauffage). Ici, c'est la masse thermique de la terre qui est utilisée pour fournir la chaleur
à transférer. A une profondeur suffisante, la température du sol est stable. En été, cela signifie que l'air de
ventilation fourni peut être refroidi. Dans des échangeurs de chaleur sol-eau, l'eau est envoyée à travers une
série de tubes qui sont couplés à une batterie d'air par l'intermédiaire d'un collecteur. L'eau passant à travers
la pompe est mise en circulation à travers les tubes et refroidira l'air.

Source : Helios

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VENTILATION

11.31 Déperditions par ventilation | Pré-refroidissement par évaporation


Le refroidissement par évaporation (ou refroidissement adiabatique) consiste à refroidir l'air de ventilation d'un
bâtiment par injection d'eau. Il existe de nombreuses variantes de cette technologie, avec des prétraitements
et des techniques de récupération différentes. La performance des systèmes de refroidissement par
évaporation est fortement variable en fonction du type de conception de ces systèmes. Si de l'eau ordinaire est
injectée dans l'air de ventilation amené ou l'air de ventilation extrait, alors la méthode de calcul PEB prévoit sa
prise en compte.

Source : Energie +

Les règles pour la prise en compte de l’échangeur de chaleur sol-air ne sont pas déterminées à l’heure actuelle.

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VENTILATION

11.32 Encodage du système ventilation | Nœuds « Installations techniques »

Tel qu’expliqué dans le chapitre 10, l’encodage des données du système de ventilation dans le logiciel PEB se
fait en partie dans le nœud « Installations techniques » reprenant les caractéristiques des appareils et des
systèmes de distribution.

Pour la ventilation, il ne faut pas encoder de système de distribution.

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VENTILATION

11.33 Encodage du système ventilation | Nœuds « Installations techniques »

Dans le logiciel PEB , le responsable PEB commence par créer un appareil par ventilateur ou groupe de
ventilation

Il est important d’encoder un objet par appareil.


Pour une unité résidentielle équipée de 4 extracteurs mécaniques, il faudra donc créer 4 objets
« ventilateur/groupe de ventilation », même s’ils sont identiques.

Pour faciliter l’encodage, il est possible de :


• créer un objet de bibliothèque

• d’utiliser le bouton « dupliquer » au bas du tableau

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VENTILATION

11.34 Encodage du système ventilation | Nœuds « Installations techniques »


(suite)
Lorsque l’appareil est créé, les caractéristiques du ventilateur/groupe de ventilation sont encodées. Pour ce
faire, il faut répondre aux questions générales, sélectionner les éléments qui caractérisent le ventilateur/groupe
de ventilation et préciser leurs spécifications techniques en suivant les informations développées dans ce
chapitre.

La liaison du ventilateur/groupe de ventilation aux zones de ventilation qu’il dessert se fait également dans le
nœud « Appareils », il n’y a pas de circuit de distribution à créer.

Lorsqu’il s’agit d’un système avec récupération de chaleur, il faut commencer par faire la connexion entre le
ventilateur/groupe de ventilation et la zone de ventilation afin que le logiciel affiche la liste des espaces
concernés dans l’onglet « Récupération de chaleur ».

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SURCHAUFFE

Table des matières


12.1 Principe
12.2 Gains solaires
12.3 Gains solaires | Orientation et inclinaison des vitrages
12.4 Gains solaires | Facteur solaire g du vitrage
12.5 Gains solaires | Ombrage – calcul par défaut
12.6 Gains solaires | Ombrage – Calcul détaillé
12.7 Gains solaires | Protection solaire
12.8 Gains solaires | Protection solaire située hors du plan de la fenêtre
12.9 Gains solaires | Protection solaire situées dans le plan de la fenêtre
12.10 Surventilation | Détermination du potentiel de ventilation intensive
12.11 Ventilation intensive | Présence d’ouvertures
12.12 Ventilation intensive | Position des ouvertures
12.13 Ventilation intensive | Accessibilité des ouvertures
12.14 Ventilation intensive | Accessibilité des ouvertures (suite)
12.15 Ventilation intensive | Accessibilité des ouvertures (suite)
12.16 Ventilation intensive | Modulation et automatisation des ouvertures
12.17 Ventilation intensive | Encodage dans le logiciel PEB
12.18 Surventilation | Ventilation additionnelle
12.19 Inertie
12.20 Inertie |
12.21 Inertie | Exemples
12.22 Inertie | Exemple de calcul de la masse d’une paroi
12.23 Inertie |
12.24 Inertie | (suite)

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SURCHAUFFE

12.1 Principe

Bien concevoir un bâtiment énergétiquement


performant c’est surtout veiller à ce qu’il
consomme peu d’énergie pour le chauffage mais
il ne faut pas sous-estimer le risque de surchauffe
qui peut conduire les occupants, par souci de
confort, à recourir à un système de
refroidissement actif, grand consommateur
d’énergie.
L’objectif est de tenir compte des apports solaires
pour en tirer le meilleur parti en période de chauffe
mais aussi pour s’en protéger en été pour éviter
tout recours à un système de climatisation.

De plus en plus de problèmes se posent pour obtenir le confort d’été. Diverses causes sont observées, les
bâtiments présentent de plus en plus de grandes surfaces vitrées, des gains internes en augmentation
(appareils de bureau, électroménager…), des parois manquant de masse thermique… Pour limiter le risque de
surchauffe et éviter ainsi le recours à un système de refroidissement actif, le concepteur peut jouer sur différents
facteurs :
• la réduction des gains solaires (cf. 12.2) ;
• l’orientation et l’inclinaison des vitrages (cf. 12.3) ;
• le facteur solaire des vitrages (cf. 12.4) ;
• l’ombrage dû à l’environnement et aux débordements architecturaux (cf. 12.5 et 12.6) ;
• les protections solaires (cf. 12.7.) ;
• la surventilation (cf. 12.10) ;
• l’inertie thermique (cf. 12.19).
• le geo-cooling (cf. 15.20)

Dans les unités résidentielles, la technique du « géo-cooling » permet de diminuer la température intérieure en
envoyant dans le plancher rafraichissant (plancher chauffant en saison de chauffe) de l’eau refroidie par un
échangeur de chaleur enterré profondément dans le sol ou de l'eau souterraine.

Cette technique du géo-cooling permet donc de couvrir une fraction des besoins nets en énergie pour le
refroidissement et, par conséquent, de limiter la consommation.

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SURCHAUFFE

12.2 Gains solaires

Les gains solaires constituent un atout pendant la période de chauffe car ils contribuent à réduire les besoins
nets de chauffage. Cependant, en été voire à la mi-saison, ils peuvent causer des problèmes de surchauffe
dans les bâtiments.
En effet, l'énergie solaire transmise aux locaux par l'intermédiaire des vitrages peut entraîner la surchauffe de
l'air par effet de serre.

Les facteurs favorisant les gains solaires sont :


• la taille, l’orientation et l’inclinaison des vitrages ;
• le facteur solaire du vitrage.

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SURCHAUFFE

12.3 Gains solaires | Orientation et inclinaison des vitrages

Les fenêtres orientées au sud présentent les apports solaires les plus importants en hiver et à la mi-saison car
le soleil est bas sur l’horizon. En été, la hauteur du soleil au sud réduit la densité du rayonnement atteignant les
surfaces verticales.
Les fenêtres orientées à l’est ou à l’ouest reçoivent très peu de rayonnement solaire en hiver, un peu plus en
mi-saison, et un maximum en été, alors que les fenêtres orientées au nord reçoivent peu de rayonnement
solaire quelle que soit la saison.
Les fenêtres situées dans un plan horizontal reçoivent un maximum d’énergie en été. Au total, ce sont celles
qui cumulent le plus d’irradiation sur l’année.

ORIENTATION INCLINAISON

Dans le logiciel PEB , l’orientation est à


Dans le logiciel PEB , l’inclinaison d’une
renseigner en degré par une valeur qui varie de -180°
paroi à encoder en degré renseigne simplement
à +180° comme le montre la figure ci-dessous. Le
l’angle par rapport au plan horizontal.
SUD est à 0° et le NORD à +180° ou -180°.

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SURCHAUFFE

12.4 Gains solaires | Facteur solaire g du vitrage

Tous les vitrages ne laissent pas passer la même quantité de rayonnement solaire. Cette caractéristique se
traduit par le facteur solaire du vitrage (facteur g). Plus le facteur solaire est élevé, plus le rayonnement pouvant
traverser le vitrage est important. Ce facteur est influencé par :
• le type de verre ;
• le nombre de couches de verre et leur épaisseur ;
• le nombre d’air ou de gaz et leur épaisseur ;
• le type de revêtement éventuel appliqué sur le verre (coating).

Le facteur solaire g, anciennement dénommé


FS, est le rapport entre :
• l’énergie solaire entrant dans le local
à travers le vitrage ;
• et l’énergie solaire incidente dans des
conditions normalisées.
Il s’exprime en %.

L’énergie qui aboutit côté intérieur du vitrage


est la somme de l’énergie entrant par
transmission directe, et de l’énergie cédée par
le vitrage à l’ambiance intérieure à la suite de
son échauffement.

Pour une même surface, plus le facteur


solaire g sera grand, plus les apports de
chaleur solaire seront importants.

Le facteur g doit être évalué selon la EN 410.

C’est le fabricant qui est à même de fournir le marquage CE reprenant les informations indispensables au calcul
de la PEB, à savoir la valeur U(g) et le facteur solaire g.

VALEURS INFORMATIVES FACTEUR SOLAIRE G UG [W/M²K]


Simple vitrage 0,85 5,7
Double vitrage 4/12/4 0,75 2,9
Double vitrage basse émissivité 0,65 1,8
Double vitrage HR 0,37 1,1
Triple vitrage 0,52 0,6

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SURCHAUFFE

12.5 Gains solaires | Ombrage – calcul par défaut

Une surface ensoleillée peut être ombragée :


• par des éléments environnants étrangers au bâtiment, appelés obstacles
ET
• par des éléments liés au bâtiment, appelés saillies horizontales et saillies verticales (à gauche ou à
droite)

Les obstacles comprennent les bâtiments, arbres et collines environnants et sont caractérisés dans la méthode
de calcul PEB par l’angle d’obstruction.

Les saillies comprennent les débords de toiture, balcons, auvents horizontaux et prolongements de murs
latéraux et sont caractérisés dans la méthode de calcul PEB par les angles de saillie à gauche, de saillie à
droite et vertical de saillie horizontale.

Par défaut, la méthode de calcul PEB fixe les différentes valeurs d’angle.

VALEUR ANGLE VALEUR PAR DÉFAUT


pour les calculs pour les besoins de
de chauffage refroidissement et l’indicateur
de surchauffe
d’obstruction 25° 15°
de saillie à droite 0° 0°
de saillie à gauche 0° 0°
de saillie horizontale 0° 0°

NB : Pour l’ombrage des capteurs solaires thermiques, ce sont les mêmes valeurs d’angle par défaut que pour les calculs de
chauffage qui sont applicables. Pour des installations photovoltaïques, le calcul par défaut ne s'applique pas et il est obligatoire
de toujours indiquer l'ombrage de manière détaillée (cf. 12.6).

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SURCHAUFFE

12.6 Gains solaires | Ombrage – Calcul détaillé

Pour le calcul détaillé de l’ombrage d’une surface ensoleillée, le responsable PEB détermine les 4 angles en
degré

L’angle d’obstruction est l'angle entre


l'horizontale et la ligne reliant le point
central de la surface ensoleillée au bord
supérieur du plan d'obstacle vertical.

Il est défini en partant du centre du vitrage


et en visant le point haut de tout obstacle
(arbre, colline, bâtiment situé en face…)
par rapport à un axe perpendiculaire à la
fenêtre.

Les angles de saillies sont à définir pour


toutes les avancées et débordements
architecturaux qui pourraient constituer un
obstacle (ombrage) à des apports solaires.
Ils sont mesurés en partant du centre du
vitrage (dans le plan du vitrage).

Au minimum, le responsable PEB peut


tenir compte du retrait du vitrage par
rapport au plan de façade.

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SURCHAUFFE

12.7 Gains solaires | Protection solaire

Une protection solaire (surtout si elle est positionnée à l'extérieur) réduit considérablement les apports solaires
et permet de limiter la surchauffe dans les bâtiments.

La méthode de calcul PEB des unités PER et PEN neuves et assimilées à du neuf permet de valoriser la
présence de protections solaires situées dans le plan de la fenêtre (ex : volets, volets roulants, stores,
persiennes…) et hors du plan de la fenêtre (ex : marquises, stores à projection, bannes solaires…).

NB : Une protection solaire composée exclusivement d'écrans architectoniques est traitée comme un élément de l'environnement
lié au bâtiment (cf. 12.5 et 12.6)

Lorsqu’une fenêtre est pourvue d’une protection solaire, le responsable PEB l’ajoute dans le logiciel PEB
et renseigne les éléments suivants :

• le type de protection solaire :


o fixe (position immuable)
o mobile (au moins 2 positions) :
▪ à commande manuelle
▪ à commande automatique → exige un activateur piloté de manière automatique (ex. :
un moteur) et au moins 1 capteur d'ensoleillement par orientation de façade ou un
détecteur d'absence qui referme la protection solaire en cas d'absence.
Question spécifique au non résidentiel : protection solaire fermée le week-end : la
protection solaire reste-t-elle fermée toute la journée pendant les périodes chaudes
quand le bâtiment n'est pas en service ?

• la position de la protection :
o hors du plan de la fenêtre (uniquement dans le cas d’un calcul d’ombrage détaillé, cf. 12.6)
o dans le plan de la fenêtre (cf.12.9)

En outre, des données supplémentaires sont à fournir dans le logiciel selon la position du plan de la protection
solaire.

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12.8 Gains solaires | Protection solaire située hors du plan de la fenêtre

PROTECTIONS SOLAIRES SITUEES HORS DU PLAN DE LA FENETRE

Marquises • Pour les protections solaires situées hors du plan de la


fenêtre, aucune valeur par défaut n’est disponible, les
données suivantes sont à introduire dans le logiciel PEB :

o l’angle de surplomb (°)


o le facteur de transmission solaire* (compris entre 0
et 1)

Angle de surplomb

Angle de surplomb = α

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12.9 Gains solaires | Protection solaire situées dans le plan de la fenêtre

PROTECTIONS SOLAIRES SITUEES DANS LE PLAN DE LA FENÊTRE


Persiennes orientales et mobiles Pour les protections solaires situées dans le plan de la fenêtre, la
méthode de calcul PEB prévoit 2 modes de détermination du
facteur de réduction pour la protection solaire Fc, soit :

• 1. valeurs par défaut → Fc fixé par la méthode de calcul


selon la position de la protection solaire :
o à l’extérieur ; Fc = 0,5 ;
o intégrée non ventilée, c’est-à-dire située entre
les vitrages ; Fc = 0,6 ;
o à l’intérieur ; Fc = 0,9 ;
o tous les autres cas ; Fc = 1.

• 2. méthode simplifiée → Fc déterminé compte tenu :


o de la position de la protection solaire (à
Stores extérieurs l’extérieur, à l’intérieur ou intégrée) ;
o du facteur de transmission solaire (a) (compris
entre 0 et 1) ;
o du facteur de réflexion solaire de la face
extérieure* (compris entre 0 et 1).

Pour ce type de protection solaire, il est également possible


d’introduire directement le facteur solaire combiné gg+c,Ʇ pour
une incidence normale de la combinaison de la partie
transparente/translucide et de la protection solaire et joindre un
justificatif prouvant la valeur annoncée. La détermination de cette
valeur nécessite de disposer des caractéristiques du vitrage et de
la protection solaire (a).
(a) Ces données sont disponibles chez les fabricants de protections solaires.

Par ailleurs, la base de données produits PEB comporte une rubrique dédiée aux informations sur les données
de produits de protections solaires qui comporte notamment les facteurs de transmission solaire et le facteur
de réflexion solaire de la face extérieure. : [Link]

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12.10 Surventilation | Détermination du potentiel de ventilation intensive

Pour limiter la surchauffe, il est possible de surventiler les locaux lorsque l'air extérieur est plus frais que l'air
intérieur tout simplement en ouvrant les fenêtres, pour autant qu’elles soient positionnées de façon à permettre
une circulation optimale de l’air.

La méthode de calcul PEB des unités PER neuves et assimilées à du neuf permet de valoriser cette
surventilation au travers de la détermination du potentiel de ventilation intensive. Cette donnée a un impact non
négligeable sur l’indicateur de surchauffe (cf. 6.17).

La détermination du potentiel de ventilation intensive dépend :


• de la présence d’ouverture de ventilation intensive dans chaque chambre et séjour (cf. 12.11) ;
• de la position de ces ouvertures dans le bâtiment (cf. 12.12) ;
• de l’accessibilité et de la sécurisation de ces ouvertures (risque d’effraction) (cf. 12.13 à 12.15);
• de la modulation de ces ouvertures (cf.12.16);
• de l’automatisation de ces ouvertures (cf.12.16) ;

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12.11 Ventilation intensive | Présence d’ouvertures

Chaque chambre et séjour doit être équipé d’une ouverture de ventilation intensive.
Le local est considéré comme équipé d’une ouverture de ventilation intensive lorsque la surface cumulée des
éléments ouvrants (fenêtre, panneau, porte, porte-fenêtre, grille) est supérieure à 6,4% de la surface de
plancher nette totale du local.

Pour calculer la surface des éléments ouvrants, par simplification, on considère que :

• dans le cas d’une fenêtre totalement ouvrante, la surface ouvrante correspond à la surface ‘jour’ de la
fenêtre considérée ;
• dans le cas d’une fenêtre subdivisée, par exemple, en 3 éléments identiques, avec l’élément central
fixe et les 2 éléments latéraux ouvrants, la surface ouvrante vaut 2/3 de la surface ‘jour’ de la fenêtre
considérée ;
• dans le cas d’une fenêtre ne pouvant s’ouvrir qu’en oscillant (soit pour des raisons de quincailleries,
soit pour des raisons de sécurité), la surface ouvrante vaut par convention 1/4 de la surface ‘jour’ de la
fenêtre considérée

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12.12 Ventilation intensive | Position des ouvertures

Pour être efficace, les ouvertures doivent permettre une ventilation traversante de l’unité PER, c’est-à-dire :

• se situer sur au moins deux façades dont l'orientation diffère de 90° ou plus ;

et/ou

• être distantes d'au moins 3 m selon un axe vertical. La distance se calcule entre les hauteurs moyennes
de chaque ouverture.

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12.13 Ventilation intensive | Accessibilité des ouvertures

Les ouvertures de ventilation intensive sont considérées accessibles depuis l’extérieur si elles sont situées
totalement ou partiellement dans la paroi extérieure de l’unité PER jusqu’à une hauteur maximale de 2,4 m à
partir du sol.

De plus, les ouvertures de ventilation intensive sont également considérées accessibles depuis l’extérieur si
elles sont situées totalement ou partiellement dans une surface d’effraction de l’unité PER.

Une surface d’effraction est une partie de la


surface d’une toiture ou d’une façade qui est
accessible pour les cambrioleurs à partir
d’une surface d’accessibilité.

Les ouvertures de ventilation intensive sont considérées non accessibles depuis l’extérieur si la hauteur pour
descendre dans (ou vers) le logement est supérieur à 3,5 m.

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12.14 Ventilation intensive | Accessibilité des ouvertures (suite)

La surface d’effraction a une largeur égale à la largeur de la surface d’accessibilité augmentée d’1,0 m de
chaque côté, et une hauteur de 2,4 m par rapport à une surface d’accessibilité. De plus, une surface de toiture
inclinée avec une pente maximale de 40° est considérée comme une surface d’effraction, même s’il s’agit
également d’une surface d’accessibilité.

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12.15 Ventilation intensive | Accessibilité des ouvertures (suite)

Dans le cas d’une habitation unifamiliale, il y aura toujours au moins une ouverture accessible depuis l’extérieur.
Pour les immeubles d’appartements en revanche, des logements situés aux étages peuvent avoir toutes leurs
ouvertures non accessibles.

SECURISATION DES OUVERTURES

Une ouverture de ventilation intensive est considérée sécurisée si elle offre la possibilité d'une position
d'ouverture fixe permettant un passage d'air d'une hauteur ou largeur ne dépassant pas 15 cm (exemple : une
fenêtre laissée ouverte en oscillant, ouverture automatique…) ;

L'impact de la présence de l'élément de sécurisation sur la surface de passage d'air et la réduction de débit liée
est négligé.

Une ouverture de ventilation intensive sécurisée permet d’augmenter le potentiel de ventilation et diminuer ainsi
le risque de surchauffe.

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12.16 Ventilation intensive | Modulation et automatisation des ouvertures

MODULATION DES OUVERTURES DE VENTILATION INTENSIVE


Une ouverture de ventilation intensive permet une modulation de la surface d'ouverture si elle offre au moins
une configuration d'ouverture fixe entre les configurations complètement ouverte et complètement fermée
(exemples : position oscillant, fenêtre tombante, fenêtre pivotante, …).

AUTOMATISATION DES OUVERTURES DE VENTILATION INTENSIVE


Une ouverture de ventilation intensive est considérée comme équipée d’un dispositif automatique lorsqu’un
système de robotisation gère son ouverture grâce à un module de gestion qui intègre les données d'une sonde
de température intérieure.

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12.17 Ventilation intensive | Encodage dans le logiciel PEB

Le potentiel de ventilation intensive doit s’évaluer à l’échelle de l’unité PER dans son entièreté. Si cette unité
PER est subdivisée en plusieurs secteurs énergétiques, chaque secteur énergétique sera caractérisé par le
même potentiel de ventilation mais recevra une valeur différente en raison du volume individuel de chaque
secteur énergétique.

Pour déterminer ce potentiel de ventilation intensive, dans le logiciel PEB , le responsable PEB répond
aux questions qui sont reprises dans l’onglet « Ventilation intensive » situé au niveau de l’unité PER. Dès que
les informations fournies permettent de déterminer le potentiel de ventilation intensive, l’encodage est terminé
et le Logiciel PEB le signale par l’affichage d’une phrase bleue indiquant clairement le potentiel de ventilation
atteint.

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12.18 Surventilation | Ventilation additionnelle

Pour limiter la surchauffe et les besoins en refroidissement qui pourraient en découler, il est possible de
surventiler les locaux avec de l'air extérieur plus frais que l'air intérieur grâce à d'éventuelles stratégies de
ventilation additionnelle mécanique en journée ou pendant la nuit, et de ventilation additionnelle par ouverture
des fenêtres en journée ou pendant la nuit.
La méthode de calcul PEB des unités PEN neuves et assimilées à du neuf permet de valoriser la présence
d’une ventilation additionnelle mécanique OU naturelle, de jour et de nuit et ce, actuellement, au sein des parties
fonctionnelles (cf. 4.11) à destination de « Bureaux » ou d’« Enseignement » ; l’extension aux autres fonctions
sera envisagée plus tard.
La méthode n’autorise pas le recours simultané à une ventilation additionnelle naturelle et à une ventilation
additionnelle mécanique, que ce soit en journée ou pendant la nuit.

VENTILATION ADDITIONNELLE MÉCANIQUE


La ventilation additionnelle mécanique en journée et/ou pendant la nuit est valorisable dans les parties
fonctionnelles à destination de « Bureaux » ou d’« Enseignement » où il n'est pas prévu de ventilation
additionnelle naturelle simultanée et qui sont équipées de système de ventilation mécanique :
• simple flux par insufflation
• simple flux par extraction
• double flux
La valeur par défaut pour le débit de conception d'alimentation en air neuf pour la ventilation additionnelle
mécanique est égale au débit de conception d'alimentation en air neuf pour la ventilation hygiénique.
Attention, en présence d’une ventilation additionnelle mécanique, la consommation d’énergie pour les
auxiliaires de ventilation sera majorée.

VENTILATION ADDITIONNELLE NATURELLE


La ventilation additionnelle naturelle de jour est valorisable dans les parties fonctionnelles à destination de «
Bureaux » ou d’« Enseignement » où il n'est pas prévu de ventilation additionnelle mécanique simultanée et qui
répondent aux conditions suivantes :
• non équipée d’un système de refroidissement actif
• la ventilation hygiénique y est assurée par un système de ventilation avec pulsion et extraction
mécanique équilibrées dans chaque espace de type bureau, salle de réunion ou salle de classe de la
partie fonctionnelle
Pour la ventilation additionnelle naturelle pendant la nuit, la seule condition est qu’une ventilation additionnelle
mécanique ne soit pas prévue simultanément.

Dans le logiciel PEB , les informations suivantes sont à renseigner pour chaque fenêtre ouvrante :
• le type d’ouverture de la fenêtre :
o oscillo/battante ;
o battante, basculante, coulissante, à guillotines ;
• la surface d’ouverture en journée et/ou pendant la nuit respectivement pour la ventilation additionnelle
naturelle de jour et/ou de nuit : il s’agit de la surface de fenêtre à considérer pour la ventilation
additionnelle par ouverture de fenêtres en journée, en m².

Dans le calcul, le logiciel applique ensuite un facteur de réduction pour tenir compte de la réduction de surface
en fonction du type de fenêtre :
• 0,174 pour les fenêtres oscillo/battantes ;
• 0,9 pour les fenêtres battantes, basculantes, coulissantes ou à guillotines.

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12.19 Inertie

L’inertie thermique joue un rôle non négligeable dans la gestion de la surchauffe des bâtiments.

Plus le bâtiment aura une forte inertie thermique, c'est-à-dire une structure lourde, plus il sera capable de gérer
les surchauffes grâce au stockage des apports excessifs (solaires et internes) dans la masse. Ce type de
bâtiment profitera également mieux des apports solaires et internes en période de chauffage.

Les bâtiments à faible inertie thermique, c'est-à-dire légers, n’ont pas cette capacité de stockage des apports
excessifs et sont, par conséquent, plus vite sensibles aux surchauffes. Cet inconvénient peut être contré grâce
à une gestion efficace des apports...

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12.20 Inertie |

Dans la méthode de calcul PEB des unités PER neuves et assimilées à du neuf, l’inertie thermique ou capacité
thermique effective est à déterminer pour chaque secteur énergétique. Elle peut être déterminée de manière
simplifiée ou détaillée.

METHODE DETAILLE

La capacité thermique effective du secteur énergétique peut-être déterminée de manière détaillée selon la
méthode détaillée de la norme NBN EN ISO 13786, pour une période de variations thermiques d’un jour.

METHODE SIMPLIFIEE

L’inertie thermique ou capacité thermique effective peut être déterminée de manière simplifiée ; elle se définit
en 4 classes.

INERTIE THERMIQUE
Lourd

Secteur énergétique dont au moins 90%


de la surface des éléments de construction
horizontaux, inclinés ET verticaux sont
massifs.
Mi-lourd

Secteur énergétique dont au moins 90%


des éléments de construction horizontaux
sont massifs sans être protégés par une
isolation intérieure, OU
secteur énergétique dont au moins 90%
des éléments de construction verticaux et
inclinés sont massifs.
Peu-lourd

Secteur énergétique dont 50 à 90% des


éléments de construction horizontaux sont
massifs sans être protégés par une
isolation intérieure, OU
secteur énergétique dont 50 à 90% des
éléments de construction verticaux et
inclinés sont massifs.
Léger

Tout autre secteur énergétique.


Horizontal, incliné et vertical : Un élément de construction est considéré comme :
• horizontal si sa pente est égale à 0°
• incliné si sa pente est strictement supérieure 0° et inférieure à 60°
• vertical si sa pente est supérieure ou égale à 60°.
Massif : Un élément de construction est considéré comme massif si sa masse est d’au moins 100 kg/m², en
ne considérant que les couches situées entre l’intérieur et une lame d’air ou une couche de valeur λ
(conductivité thermique) inférieure à 0,20 W/mK.

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12.21 Inertie | Exemples

QUELQUES PAROIS MASSIVES ÉPAISSEUR


≥ 9 cm
• maçonneries en brique pleine ou béton lourd
≥ 14 cm
• maçonneries en bloc creux de béton lourd
≥ 14 cm
• maçonneries en bloc de terre cuite alvéolée

≥ 9 cm
• maçonneries en pierre naturelle

≥ 16 cm
• hourdis en terre cuite ou en béton

≥ 6 cm
• chapes lourdes en mortier

SECTEUR ÉNERGÉTIQUE DÉLIMITÉ PAR : CLASSE D’INERTIE


• des parois verticales maçonnées en bloc
creux de 14 cm avec moins de 10% de murs
constitués de menuiseries (fenêtres,
lourd
portes…),
• un plancher et une toiture plate constitués de
hourdis
• des parois verticales maçonnées en bloc
creux de 14 cm avec plus de 10% de murs
constitués de menuiseries (fenêtres, mi-lourd
portes,…),
• un plancher et une toiture plate constitués de
hourdis
• des parois verticales maçonnées en bloc
creux de 14 cm avec plus de 10% de murs
constitués de menuiseries (fenêtres,
peu-lourd
porters…)
• un plancher constitué de hourdis et une
toiture en charpente bois
• des parois verticales en structure légères
(bois),
léger
• une dalle de sol en béton, un plancher
intermédiaire et une toiture en bois

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12.22 Inertie | Exemple de calcul de la masse d’une paroi

Seules les couches situées entre l’intérieur et une lame d’air ou une couche de valeur λ (conductivité thermique)
inférieure à 0,20 W/mK sont considérées pour le calcul de la masse de la paroi. Dans l’exemple ci-dessus, les
couches suivantes sont prises en compte :

• l’enduit de plafonnage de 1 cm dont la masse volumique est 1300 kg/m 3 : 0,01 m x 1300 kg/m3 =
13kg/m² :

λUI λUe Masse volumique ρ


Matériau
W/(m.K) W/(m.K) kg/m3
Mortier de ciment 0,93 1,50 1900
Mortier de chaux 0,70 1,20 1600
Enduit de plâtre 0,52 (1) 1300

• le bloc de béton lourd de 19 cm dont la masse volumique est, par exemple, de 1400 kg/m 3 : 0,19 m x
1400 kg/m3 = 266 kg/m²

La masse de la paroi est de 13 kg/m² + 266 kg/m² = 279 kg/m² → Cette paroi est considérée comme massive
au sens de la réglementation PEB.

Si cette même paroi comportait des blocs de béton cellulaire avec une conductivité thermique de 0,12 W/mK
(inférieure à 0,20 W/mK) en lieu et place des blocs de béton lourds, seule la couche la couche d’enduit de
plafonnage pourrait être considérée dans le calcul de la masse de la paroi, cette paroi ne serait pas massive
au sens de la règlementation PEB.

Important

Pour déterminer l’inertie thermique d’un secteur énergétique, toutes les parois doivent être prises en
compte, qu’elles soient porteuses ou non :
• les parois entourant le secteur énergétique
• les parois situées à l’intérieur du secteur énergétique

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12.23 Inertie |

Dans la méthode de calcul PEB des unités PEN neuves et assimilées à du neuf, l’inertie thermique ou capacité
thermique effective est à définir pour chaque partie fonctionnelle (cf. 4.11) et peut être déterminée de 3 façons.

1. PAR DÉFAUT
La capacité thermique effective est considérée à 55 kJ/m²K par unité de surface d’utilisation de la partie
fonctionnelle, c’est l'équivalent d'une masse thermique accessible d'un béton de 3 cm d'épaisseur.

2. CALCUL SIMPLIFIÉ
La capacité thermique effective d’une partie fonctionnelle est calculée sur base de la capacité thermique
effective (valeurs par défaut du tableau ci-dessous) des planchers de chaque espace qui dépend :
• de la masse minimum de la structure de plancher par m²
• du type de faux-plafond
• de la présence ou non d’un plancher surélevé
ET
• de la surface d’utilisation (cf. 5.9) de chaque espace

PAS de faux-plafond
Faux-plafond fermé ET Faux-plafond fermé OU
fermé ET PAS de
La capacité thermique plancher surélevé plancher surélevé
plancher surélevé
effective est basée sur la
masse minimum de la
structure du plancher par
unité de surface
d’utilisation et de la
présence éventuelle de
planchers surélevés
et/ou de faux-plafonds ; à + OU -
déterminer espace par
espace.

Moins de 100 kg/m2 55 55 55


De 100 à 400 kg/m2 55 110 180

Plus de 400 kg/m2 55 180 360

Dans le logiciel PEB , au niveau de chaque espace, le responsable PEB définit les informations utiles à la
détermination de la capacité thermique effective de la partie fonctionnelle :
• la masse minimum du plancher de l’espace par unité de surface d’utilisation en kg/m² ;
• la présence ou non d’un plancher surélevé dans l’espace ;
• la présence ou non d’un faux-plafond fermé dans l’espace considéré : un faux-plafond est considéré
fermé dès que moins de 15% nets de la surface du plafond est ouverte

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12.24 Inertie | (suite)

Exemple de masse minimum :

Moins de 100 kg/m² Structure en bois


De 100 à 400 kg/m² Hourdis en béton cellulaire de 600 kg/m² - 20 cm + chape de 8 cm
Plus de 400 kg/m² Plancher en béton armé de 20 cm + chape de 8 cm

3. CALCUL DÉTAILLÉ
La capacité thermique effective est à calculer par le responsable en sommant la masse active de tous les
éléments structurels situés dans la partie fonctionnelle ou enveloppant la partie fonctionnelle (les parois
intérieures non portantes ne sont pas considérées).

La formule est la suivante :


Cfct = Σ ρk . ck . dk . Ak

où :
Cfct = la capacité thermique effective de la partie fonctionnelle [kJ/K]
ρk = la masse volumique de l’élément de construction k [kg/m3]
ck = la chaleur spécifique de l'élément de construction k [kJ/kg.K]
dk = l'épaisseur active* de l'élément de construction k [m]
Ak = la surface de l'élément de construction k [m²]

La valeur calculée suivant la formule est encodée dans le logiciel PEB, et une pièce justificative (ex : note de
calcul…) est jointe au projet.

*L’épaisseur active est définie comme étant l'épaisseur de l'élément de construction pour autant que la résistance thermique
de l'élément de construction, calculée perpendiculairement depuis la surface intérieure, soit inférieure à 0,25 m².K/W. De
plus, dk doit être inférieure ou égale à 100 mm et ne peut représenter plus de la moitié de l'épaisseur totale de la construction.
Enfin, pour les structures de plafonds suspendus dont une partie égale à au moins 15% nets de la surface du plafond est
ouverte, la résistance du plafond suspendu ouvert peut ne pas être prise en considération pour la détermination de la
résistance thermique de l'élément de construction depuis la surface intérieure.

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CHAUFFAGE

Table des matières


13.1. Principe
13.2. Principe | Rendement de l’installation
13.3. Principe | Rendement de l’installation
13.4. Rendement du système | Chauffage central - rendement d’émission
13.5. Rendement du système | Chauffage central - rendement de distribution et de stockage
13.6. Rendement du système | Chauffage local
13.7. Rendement du système | Chauffage central
13.8. Rendement du système | Chauffage central – exemple
13.9. Rendement du système | Chauffage local
13.10. Rendement de production
13.11. Rendement de production | Chauffage local
13.12. Rendement de production | Chauffage local - cas particulier
13.13. Encodage du système de chauffage I
13.14. Chaudière à combustible liquide ou gazeux

13.15. Chaudière à combustible liquide ou gazeux I Spécifications techniques pour les chaudières sans
condensation
13.16. Chaudière à combustible liquide ou gazeux I Spécifications techniques pour les chaudières à
condensation
13.17. Chaudière à combustible liquide ou gazeux I Exemple d’encodage d’une chaudière gaz à
condensation soumise à EcoDesign
13.18. Chaudière à combustible liquide ou gazeux I Conseils pour optimiser la performance d’une chaudière
à condensation
13.19. Chaudière à combustible solide
13.20. Chaudière à combustible solide I Spécifications techniques pour le chauffage
13.21. Chaudière à combustible solide I Spécifications techniques pour le chauffage (suite)
13.22. Chaudière à combustible solide I Conseils pour optimiser la performance d’une chaudière biomasse
13.23. Pompe à chaleur à gaz I Pac avec moteur gaz ou à sorption
13.24. Pompe à chaleur à gaz I Rendement de production des PAC gaz à sorption
13.25. Pompe à chaleur à gaz I Données à encoder dans le logiciel PEB
13.26. Pompe à chaleur à gaz I Données à encoder pour les PAC gaz à sorption
13.27. Pompe à chaleur à gaz I Données à encoder pour les PAC gaz à sorption (suite)
13.28. Pompe à chaleur à gaz I Exemple d’encodage d’une PAC gaz à sorption soumise à EcoDesign
13.29. Pompe à chaleur à gaz I Exemple d’encodage d’une PAC gaz à sorption soumise à EcoDesign (suite)
13.30. Pompe à chaleur à gaz I Exemples d’encodage de PAC gaz à sorption non soumise à EcoDesign
13.31. Pompe à chaleur à gaz I Conseils pour optimiser la performance d’une PAC gaz
13.32. PAC électrique dont la réglementation PEB utilise le Règlement EcoDesign I Conditions d’application
du règlement EcoDesign
13.33. PAC électrique XXX/Eau soumise au Règlement EcoDesign I Rendement de production

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CHAUFFAGE
13.34. PAC électrique XXX/Eau soumise au Règlement EcoDesign I Rendement de production (suite)
13.35. PAC électrique XXX/Eau soumise au Règlement EcoDesign I Données à encoder dans le logiciel
PEB
13.36. PAC électrique XXX/Eau soumise au Règlement EcoDesign I Spécifications techniques pour le
chauffage
13.37. PAC électrique XXX/Eau soumise au Règlement EcoDesign I Spécifications techniques pour les PAC
Sol/Eau et Eau/Eau
13.38. PAC électrique XXX/Eau soumise au Règlement EcoDesign I Exemple d’encodage d’une PAC
Sol/Eau
13.39. PAC électrique XXX/Eau soumise au Règlement EcoDesign I Exemple d’encodage d’une PAC
Sol/Eau
13.40. PAC électrique XXX/Eau soumise au Règlement EcoDesign I Conseils pour optimiser les
performances d’une PAC XXX/Eau
13.41. PAC Air/Air
13.42. PAC Air/Air soumise au règlement EcoDesign I Données à encoder dans le logiciel PEB
13.43. PAC Air/Air soumise au règlement EcoDesign I Spécifications techniques pour le chauffage pour les
PAC électriques
13.44. PAC Air/Air soumise au règlement EcoDesign I Exemple d’encodage d’une PAC Air/Air « classique »
13.45. PAC Air/Air soumise au règlement EcoDesign I Exemple d’encodage d’une PAC Air/Air « classique »
(suite)
13.46. PAC Air/Air soumise au règlement EcoDesign I Exemple d’encodage d’une PAC Air/Air « à double
conduit »
13.47. PAC Air/Air soumise au règlement EcoDesign I Exemple d’encodage d’une PAC « à double conduit »
(suite)
13.48. PAC électrique non soumise à EcoDesign
13.49. PAC électrique non soumise à EcoDesign I Conditions de test
13.50. PAC électrique non soumise à EcoDesign I Données à encoder dans le logiciel PEB
13.51. PAC électrique non soumise à EcoDesign I Données à encoder dans le logiciel PEB (suite)
13.52. PAC électrique non soumise à EcoDesign I Informations supplémentaires sur les PAC air/air et les
VRF
13.53. PAC électrique non soumise à EcoDesign I Conseils pour optimiser la performance d’une PAC
électrique
13.54. Chauffage électrique par résistance
13.55. Cogénération sur site
13.56. Cogénération sur site I Données à encoder dans le logiciel PEB
13.57. Cogénération sur site I Exemple d’une fiche technique et conseil pour optimiser la performance d’une
cogénération
13.58. Fourniture de chaleur externe
13.59. Fourniture de chaleur externe I Données à encoder dans le logiciel PEB
13.60. Fourniture de chaleur externe I Exemple d’encodage d’une fourniture de chaleur externe
13.61. Encodage du système de chauffage I Liaison des appareils au circuit de distribution/secteur
énergétique
13.62. Encodage du système de chauffage I Systèmes de distribution – circuits primaires

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CHAUFFAGE
13.63. Encodage du système de chauffage I Systèmes de distribution – Circuits secondaires
13.64. Encodage du système de chauffage I Systèmes de distribution – schéma central
13.65. Chauffage et ECS centralisés - Combilus
13.66. Chauffage et ECS centralisés – Combilus I Systèmes de distribution – circuit primaire
13.67. Chauffage et ECS centralisés – Combilus I Systèmes de distribution – circuit primaire (suite)
13.68. Chauffage et ECS centralisés – Combilus I Systèmes de distribution – circuits secondaire
13.69. Chauffage et ECS centralisés – Combilus I Systèmes de distribution – circuit secondaire (suite)
13.70. Chauffage et ECS centralisés – Combilus I Exemple d’encodage d’un système combilus – circuit
primaire
13.71. Chauffage et ECS centralisés – Combilus I Exemple d’encodage d’un système combilus – circuit
secondaire

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CHAUFFAGE

13.1. Principe

La performance d’une installation de chauffage est évaluée en fonction du rendement de ses différents
composants.

LE RENDEMENT

C’est le rapport entre la quantité d’énergie recueillie à la sortie d’un poste et la quantité d’énergie fournie à
l’entrée de ce poste. Il s’exprime en pourcent.

Chaque poste d’une installation de chauffage a ses propres pertes et donc son propre rendement. Plus le
rendement est élevé plus le poste est efficace d’un point de vue énergétique.

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CHAUFFAGE

13.2. Principe | Rendement de l’installation

Depuis la production de chaleur jusqu’à son émission dans les locaux, une installation de chauffage se comporte
comme une chaîne d’éléments : production, stockage éventuel, distribution et émission.
Dans la réglementation PEB, la méthode de calcul distingue la partie production et la partie système.

Que ce soit pour une installation PER ou une installation PEN, le rendement de production est calculé par
secteur énergétique. Pour un même générateur, le rendement de production peut varier en fonction de la
température de retour de conception, déterminée par les systèmes d’émission.

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CHAUFFAGE

13.3. Principe | Rendement de l’installation

L’approche pour la prise en compte du rendement global dans les unités PEN est légèrement différente de
celles des unités PER.

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CHAUFFAGE

13.4. Rendement du système | Chauffage central - rendement d’émission

RENDEMENT D’ÉMISSION

Le rendement d’émission peut être déterminé avec une méthode


simple ou une méthode détaillée. La méthode simplifiée applique les
valeurs renseignées ci-dessous.

RÉGULATION DE LA
TEMPÉRATURE DE DÉPART DE
RÉGULATION DE
L’EAU DU CIRCUIT DE
LA
DISTRIBUTION (OU DE L’AIR)
TEMPÉRATURE
Valeur de
INTÉRIEURE Valeur de
consigne
consigne variable
constante
Commande de la
87% 89%
température par local
Autres 85% 87%

Remarques
• S’il y a plusieurs systèmes d’émissions dans le secteur
énergétique, le rendement le plus faible sera pris en compte.
Il reste toujours possible de subdiviser le secteur en
plusieurs SE afin de reproduire plus en détail le système
d’émission.
• La régulation du système de distribution hydraulique avec
une consigne variable automatique (type sonde extérieure)
offre un meilleur rendement.
• La régulation de la température locale s’applique si
l’ensemble des locaux du secteur énergétique sont régulés
lorsque la consigne de température est atteinte. Cela peut
se faire par exemple au moyen de vannes thermostatiques
sur tous les éléments d'émission et/ou par une régulation
thermostatique dans chaque pièce.
• Si un ou plusieurs émetteurs de chaleur sont installés devant
un vitrage, le rendement est diminué de 8 %
• Pour les installations de chauffage collectives, si un
décompte individuel des coûts de chauffage par unité PEB
est prévu alors les valeurs ci-dessus sont multipliées par
0,95. Dans le cas contraire elles sont multipliées par 0,85.

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CHAUFFAGE

13.5. Rendement du système | Chauffage central - rendement de distribution et


de stockage

RENDEMENT DE DISTRIBUTION

Le rendement de distribution peut être déterminé avec une


méthode simple ou une méthode détaillée. La méthode simplifiée
applique les valeurs renseignées ci-dessous.

ηDISTRIBUTION
Toutes les conduites ou gaines sont à l’intérieur
du volume protégé (càd. qu’elles sont placées du 100%
côté intérieur de la couche d’isolation)

Une partie des conduites est à l’extérieur du


volume protégé (càd. qu’elles sont placées du 95%
côté extérieur de la couche isolante)
La méthode de calcul détaillée évalue le rendement de l’ensemble du
réseau sur base des caractéristiques des différents tronçons (longueur,
environnement, isolation, …) du réseau de distribution de chauffage.

RENDEMENT DE STOCKAGE

Le rendement de stockage est déterminé à l’aide des valeurs


renseignées ci-dessous.
Stockage de chaleur pour le chauffage
d’un (ou PLUSIEURS) RÉSERVOIR(s) ηSTOCKAGE
tampon(s)
Absent 100%

Présent :

• A l’intérieur du volume protégé 100%

• A l’extérieur du volume protégé 97%

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CHAUFFAGE

13.6. Rendement du système | Chauffage local

RENDEMENT D’ÉMISSION

Le rendement d’émission est déterminé à l’aide des valeurs renseignées ci-


dessous suivant le type de combustible.

APPAREILS DE CHAUFFAGE ηEMISSION

Poêle au charbon 82%

Poêle au bois 82%

Poêle au mazout 87%

Poêle au gaz 87%

Chauffage électrique :

à accumulation sans capteur externe 85%

à résistance incorporé dans le plancher, le mur ou le 87%


plafond

radiateur, convecteur sans régulation électronique 90%

à accumulation avec capteur externe 92%

radiateur, convecteur avec régulation électronique 96%

RENDEMENT DE DISTRIBUTION ET DE STOCKAGE

Pour un chauffage local, les rendements de distribution et de stockage


sont pris égaux à 100%

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CHAUFFAGE

13.7. Rendement du système | Chauffage central

Le rendement du système de chauffage central pour les unités PEN est établi de manière globale en fonction
d’une combinaison des caractéristiques du système de chauffage et de l’éventuel système de refroidissement.

La réglementation PEB distingue 8 types de système.


Le facteur de pondération représente le pourcentage de perte de distribution sur le rendement du système. Sur
base du tableau ci-dessous, dans le cas du système 3 par exemple, un facteur de pondération de 0,13 signifie
un rendement du système de chauffage de 1/ (1+0.13) =88,5%.
En présence de chauffage et de refroidissement simultanés dans un bâtiment non résidentiel, un facteur
d’annihilation sur le rendement du système est pris en considération. En fonction du type de système (via le
transport de chaleur et de froid) et de la régulation de celui-ci, le rendement du système est réduit si le risque
de destruction d’énergie (symbolisé par le facteur d’annihilation) augmente. Sur base du tableau ci-dessous, le
même exemple en présence de chauffage et de refroidissement simultanés avec un facteur d’annihilation de
0,04 (soit le système 4), affiche un rendement du système de chauffage de 1(1+0.04+0.13) = 85,4%.
Le tableau ci-dessous renseigne les facteurs à prendre en considération pour déterminer le rendement du
système de chauffage et de refroidissement.

Par la méthode de calcul PEB (qui, rappelons-le, n’est pas une méthode de dimensionnement), le tableau ci-
dessus permet d’avoir des valeurs indicatives quant au choix à faire :
• les systèmes reconnus plus performants (en vert)
• ceux les plus pénalisés (en rouge)

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CHAUFFAGE

13.8. Rendement du système | Chauffage central – exemple

SYSTÈME TRANSPORT TRANSPORT DE IMAGES


DE FROID
CHALEUR

Chauffage uniquement avec Eau /


des radiateurs

Unité de ventilation pour le


refroidissement (fan coil) ;
Eau Eau
Chauffage par unité de
ventilation (fan coil)

Ventilo-convecteur avec de l’air


refroidi/déshumidifié de Eau et air Eau et air
manière centralisée

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CHAUFFAGE

13.9. Rendement du système | Chauffage local

Contrairement à la méthode PER, le rendement de l’installation d’un chauffage local dépend uniquement du
rendement de production du chauffage local (cf. 13.11). Le rendement d’émission d’un chauffage local dans un
bâtiment non résidentiel est toujours égal à 100%.

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CHAUFFAGE

13.10. Rendement de production

On distingue les types de chauffage suivants :


• le chauffage local où la chaleur est produite dans le local où elle est émise (poêle à bois,
convecteur électrique, …) ;
• le chauffage central pour un ou plusieurs secteurs énergétiques où la chaleur produite est
transportée par un fluide caloporteur pour être émise dans les différents espaces du volume
protégé (par exemple une pompe à chaleur connectée à un plancher chauffant ou une chaudière
gaz connectée à des radiateurs/batteries chaudes/planchers chauffants…).

Remarque :

Un système de chauffage local qui ne chauffe et refroidi qu’un seul espace et qui ne serait pas repris dans le
tableau « Rendement de production du chauffage local » repris dans la fiche suivante (13.11) sera encodé
comme un chauffage central. Par exemple, une PAC mono-split qui ne chauffe et refroidi qu’un seul local sera
encodé comme un chauffage central.

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CHAUFFAGE

13.11. Rendement de production | Chauffage local

On entend par « chauffage local » toute installation de chauffage où la chaleur est émise dans l’espace où elle
est produite.
Le chauffage local se justifie d’autant mieux que l’enveloppe de l’unité PEB est de très haute performance. Le
type de chauffage local est défini en fonction du vecteur énergétique utilisé.

RENDEMENT DE PRODUCTION

Le rendement de production des appareils de chauffage locaux qui fonctionnent au gaz, au combustible liquide
ou à l’électricité (à l’exception de dispositifs de chauffage commandés à distance, « slave heaters »), mis sur le
marché après le 10/01/2018 et dont la puissance nominale est inférieure ou égale à 50kW est déterminé sur
base du règlement européen 2015/1188 dit règlement Ecodesign.

Pour les installations de chauffage local qui ne répondent pas aux conditions d’application au règlement
Ecodesign, les rendements de production (et du système) sont attribués de manière forfaitaire, en fonction du
vecteur énergétique utilisé. La méthode de calcul préconise les rendements suivants :

Rendement de production
Chauffage local
Calcul détaillé Valeur par défaut

Chauffage électrique par résistance 100 % 100%

Poêle au propane/Butane/GPL - 0.92 x 0.83 = 76.4 %

Poêle au mazout - 0.94 x 0.80 = 75.2 %

Poêle au gaz - 0.90 x 0.83 = 74.7 %

Poêle au charbon à foyer ouvert 0.96 x Ƞnom 0.96 x 0.30 = 28.8%

Poêle au charbon à foyer fermé 0.96 x Ƞnom 0.96 x 0.60 = 57.6 %

Poêle au bois à foyer ouvert 0.93 x Ƞnom 0.93 x 0.30 = 27.9 %

Poêle au bois à foyer fermé 0.93 x Ƞnom 0.93 x 0.60 = 55.8 %


Poêle au pellet dont la puissance
- 0.91 x 0.77 = 70.1 %
nominale > 50 kW
Poêle au pellet dont la puissance
0,91 x Ƞnom 0.91 x 0.65 = 59.15 %
nominale ≤ 50 kW

Remarques :
• Le rendement de production est identique en résidentiel et en PEN.
• Pour le chauffage électrique, le rendement de production est de 100%.
• Les rendement « Ƞnom » sont les rendements communiqués par le fabricant selon les normes
correspondant au type d’appareil et qui apparaissent dans la fiche technique.
• Pour tout système non repris dans le tableau ci-dessus, le fabricant peut faire valoir le rendement de
son appareil en suivant la procédure des concepts novateurs. Voir Concepts novateurs - équivalence
PEB sur le site portail énergie de la Wallonie :
Méthode de calcul alternative de la PEB en cas de technologies ou de concepts novateurs dans un
bâtiment - Site énergie du Service Public de Wallonie

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CHAUFFAGE

13.12. Rendement de production | Chauffage local - cas particulier

• Des locaux ou un étage entièrement non chauffé sont assimilés au secteur énergétique adjacent
chauffé.

• Chauffage local en présence de chauffage central :


Si on applique un chauffage local (par exemple, chauffage à résistance électrique) dans un espace et
que des éléments d'émission de chaleur d'un système de chauffage central y sont également présents,
le système de chauffage central n’est pas pris en compte dans cet espace pour la détermination de la
performance énergétique : seules les caractéristiques du système local sont encodées. Toutefois, en
présence de feux ouverts ou de poêles à bois, c'est le système de chauffage central qui, in fine, est pris
en considération.
Pour tenir compte des deux systèmes de chauffage, on créera un secteur énergétique pour le chauffage
local et un secteur énergétique pour le chauffage central.

• Poêle-chaudière
En cas de poêles-chaudières auxquels peut être raccordé un circuit de distribution de chauffage
central ; en l'absence d'émetteurs de chauffage central (radiateurs...) dans le local où est situé ledit
poêle, on considère le poêle comme élément de chauffage local dans cet espace et comme
« générateur » de chauffage central pour les autres locaux.
Si en revanche des émetteurs de type radiateur sont présents dans le local où le poêle est installé, ce
dernier sera considéré uniquement comme producteur pour le chauffage central.

• Plusieurs types de chauffage local dans un secteur énergétique


Si plusieurs types de chauffage local sont présents au sein d’un même secteur énergétique, il faut
obligatoirement affiner la subdivision en secteurs énergétiques par un découpage fictif du secteur
énergétique, de manière à ce qu'il ne subsiste qu’un seul type de chauffage local par secteur.

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CHAUFFAGE

13.13. Encodage du système de chauffage

Tel qu’expliqué dans le chapitre 10, l’encodage des données du système de chauffage dans le logiciel PEB se
fait en partie dans le nœud « Installations techniques » reprenant les caractéristiques des appareils et des
systèmes de distribution.

Rendement de production

Rendement de distribution et stockage

Rendement d’émission

Quel que soit le générateur thermique, la procédure d’encodage dans le logiciel PEB est la suivante :
• description du type de générateur
• réponse aux questions générales sur l’application du règlement EcoDesign
• sélection des postes desservis par le générateur (chauffage, eau chaude sanitaire, humidification,
refroidissement)
• précision des spécifications techniques pour chacun des postes
• liaison aux éventuels circuits de distributions / secteurs énergétiques

Vous trouverez ci-après divers exemples d’encodage détaillant les quatre premiers points ci-dessus.

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CHAUFFAGE

13.14. Chaudière à combustible liquide ou gazeux

Les chaudières à combustible liquide ou gazeux concernent majoritairement les chaudières qui recourent au
gaz, mazout, butane, propane et GPL.

RENDEMENT DE PRODUCTION

Leur rendement de production est déterminé en fonction de son application au Règlement EcoDesign et selon
les indications reprises dans les tableaux ci-après.

DONNEES A ENCODER DANS LE LOGICIEL PEB

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES

Description du générateur
Type et sous-type de Choisir « appareil à combustion » et « chaudière à eau chaude à
générateur condensation »/« chaudière à eau chaude sans condensation »
Les chaudières à combustible liquide ou gazeux concernent
Vecteur énergétique majoritairement les chaudières qui recourent au gaz, mazout, butane,
propane et GPL.
Le fait de placer la chaudière hors du volume protégé diminue le rendement
Hors du volume protégé de production pris en compte par le logiciel de 2 %, ce qui influence le Ew
et/ou Espec
Excepté pour les chaudières atmosphériques (dont les performances
Vannes gaz et/ou des énergétiques sont médiocres), il faudra toujours répondre oui à cette
ventilateurs présents
question.
Application d’EcoDesign
Mise sur le marché
antérieure au 26/09/2015
Répondre oui/non à ces questions permet de déterminer si le producteur
Générateur utilisant des est soumis au Règlement EcoDesign.
combustibles produits
principalement par
biomasse

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CHAUFFAGE

13.15. Chaudière à combustible liquide ou gazeux I Spécifications techniques


pour les chaudières sans condensation

DONNEES A ENCODER DANS LE LOGICIEL PEB

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES

Spécifications techniques pour le chauffage – chaudières à eau chaude sans condensation


Une chaudière de type B1 est une chaudière atmosphérique.

Le brûleur (rampe gaz intégrée dans la chaudière) de ces chaudières ne


possède pas de ventilateur, la combustion se fait à pression
atmosphérique.
Ce type de chaudière est équipé d’un coupe tirage (ouverture de la buse
d’évacuation vers la chaufferie), qui permet d’annuler l’influence du tirage
de la cheminée sur la combustion en maintenant une pression constante à
la sortie de la chaudière

Chaudière de type B1

Cette information est indiquée dans la fiche technique.


Répondre oui/non à cette question permet de déterminer si le producteur
est soumis au Règlement EcoDesign chauffage.
Puissance nominale > 30 kW
Le seuil de 30 kW est applicable aux chaudières B1 mixtes (chauffage +
ECS)
Répondre oui/non à cette question permet de déterminer si le producteur
est soumis au Règlement EcoDesign chauffage.
Puissance nominale > 10 kW
Le seuil de 10 kW est applicable aux chaudières B1 qui ne font que du
chauffage

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CHAUFFAGE

13.16. Chaudière à combustible liquide ou gazeux I Spécifications techniques


pour les chaudières à condensation

DONNEES A ENCODER DANS LE LOGICIEL PEB

DONNEES A ENCODER EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES

Spécifications techniques pour le chauffage – chaudières à eau chaude à condensation


Puissance nominale > 400 Répondre oui/non à cette question permet de déterminer si le producteur
kW est soumis au Règlement EcoDesign chauffage.
Lorsque le rendement de production est soumis au Règlement EcoDesign,
indiquer la puissance nominale "production de chaleur utile Prated" selon le
Règlement européen (UE) n°813/2013 ; donnée à retrouver dans la fiche
technique.
Puissance (nominale ou Lorsque le rendement de production n'est pas déterminé selon le
thermique) Règlement EcoDesign, la puissance nominale est la puissance nominale
visée par la Directive européenne Chaudières dont la donnée se retrouve
dans la fiche technique.
Cette donnée est utilisée pour le calcul de la part des besoins assurée par
les générateurs préférentiels et non préférentiels (cf. chapitre 17).
La valeur par défaut du rendement d’une chaudière à eau chaude (à
condensation ou non) est de 73%.
Valeur par défaut pour le Cette valeur par défaut étant assez basse, il est préférable d’encoder le
rendement
rendement à 30% de charge en se basant sur la fiche technique du
générateur envisagé et/ou installé.
Si la chaudière n’est pas commandée par un aquastat qui l’empêche de se
refroidir complètement à la température ambiante entre 2 périodes de
demande de chauffe, alors la chaudière n’est pas maintenue en
température.
Chaudière maintenue en A titre d’exemple, la chaudière n’est pas maintenue en température si une
température
sonde de température extérieure et un thermostat d’ambiance agissant sur
le brûleur et le circulateur primaire (option à privilégier) sont installés.
Une chaudière maintenue constamment en température se traduit par une
chute du rendement de production de 5 %.
Indiquer le rendement conformément au tableau ci-dessus.

Pour les producteurs non soumis à EcoDesign, le rendement à 30% de


charge est donné par rapport au pouvoir calorifique inférieur.
Ce rendement peut être supérieur à 100% pour les chaudières à
Rendement à 30 % de condensation
charge
Pour les producteurs soumis à Ecodesign, le rendement à 30% de charge
est donné par rapport au pouvoir calorifique supérieur.
Ce rendement est toujours inférieur à 100%.
Ce rendement correspond au rendement déterminé comme l'efficacité utile
η1 du Règlement européen (UE) n°813/2013, (-)

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CHAUFFAGE

13.17. Chaudière à combustible liquide ou gazeux I Exemple d’encodage d’une


chaudière gaz à condensation soumise à EcoDesign

Illustration d’encodage du rendement d’une chaudière gaz à condensation soumise au Règlement EcoDesign.

SUJET SYMBOLE VALEUR UNITÉ


Puissance thermique nominale Prated 74 kW
Pour les chaudières uniquement chauffage et les chaudières combi : Puissance thermique utile
A la puissance thermique nominale et en P4 73,8 kW
régime haute température (a)

A charge partielle de 30% et régime basse P1 24,7 kW


température (b)

SUJET SYMBOLE VALEUR UNITÉ


Efficacité énergétique saisonnière pour ηs 92 %
le chauffage des locaux
Pour les chaudières uniquement chauffage et les chaudières combi : Efficacité utile
A la puissance thermique nominale et en η4 87,5 %
régime haute température (a)
A charge partielle de 30% et régime basse η1 97,1 %
température (b)
(b) Par basse température, on entend une température de retour de 30°C pour chaudières à condensation, de 37°C pour chaudières

basse température et de 50°C pour tous les autres générateurs de chaleur (à l’entrée du générateur de chaleur).

Illustration d’une fiche technique d’une chaudière gaz à condensation

Une fois ces données encodées, il faut sélectionner le(s) circuit(s) de distribution qui est/sont relié(s) au
générateur comme détaillé au chapitre 13.61.

Le système d’émission qui caractérise le secteur énergétique s’encode au niveau de chaque unité PEB.

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CHAUFFAGE

13.18. Chaudière à combustible liquide ou gazeux I Conseils pour optimiser la


performance d’une chaudière à condensation

Conseils
• La régulation représente une part importante dans l'optimisation de la performance de la chaudière à
condensation. En effet, pour bien condenser, la température de retour doit être la plus basse possible
(inférieure au point de rosée des fumées, comprise entre 47,5°C et 55°C en fonction du combustible
utilisé). La température du circuit de chauffage doit par conséquent être adaptée précisément à la
demande interne, elle-même dépendante des conditions de température extérieure, d'où l'intérêt
de placer une sonde de température extérieure.
• Les températures réelles à prescrire dans le CSC de l’auteur de l’étude du système de chauffage
sont de l’ordre de 35° C pour le chauffage sol, 50°C pour le chauffage par radiateurs.
Par exemple pour des radiateurs, une température de retour par défaut de 70°C diminuera de 6%
le rendement PCI, alors qu’une température de retour de 40°C ne diminuera le rendement PCI que
de 1,4%.
• Parmi les chaudières au gaz ou au mazout, la chaudière à condensation est celle qui permet
d’obtenir les meilleurs rendements, en particulier lorsqu’elle est raccordée à un système de
chauffage basse température (chauffage par le sol, les murs…).

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CHAUFFAGE

13.19. Chaudière à combustible solide

Les chaudières sans combustible liquide ni gazeux sont majoritairement des chaudières biomasse.
La méthode de calcul PEB 2021 utilise les données EcoDesign pour les chaudières à combustible solide mises
sur le marché à partir du 01/01/2020 et dont la puissance nominale n’est pas supérieure à 500 kW.

RENDEMENT DE PRODUCTION

A rendement identique, une chaudière biomasse ne sera pas plus favorable au niveau du résultat final Ew
qu'une chaudière alimentée par des combustibles fossiles. Cela s'explique par le fait que le facteur de conversion
en énergie primaire de la biomasse (1) est identique à celui utilisé pour les autres combustibles. Néanmoins,
les émissions de CO2 des chaudières biomasse sont réduites.

ENCODAGE D’UNE CHAUDIÈRE BOIS NON À CONDENSATION DANS LE LOGICIEL PEB

Après avoir créé le générateur thermique, le responsable PEB réalise l’encodage de celui-ci en suivant les
informations demandées.

DONNEES A ENCODER EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES

Description du générateur
Type et sous-type de Choisir « Appareil à combustion » « chaudière à eau chaude sans
générateur condensation »
Vecteur énergétique Choisir « bois »
Le fait de placer la chaudière hors du volume protégé diminue le
Hors du volume protégé rendement de production pris en compte par le logiciel de 2 %, ce qui
influence le Ew et/ou Espec
Dans la grande majorité des cas, les chaudières non à combustible liquide
Vannes gaz et/ou des ou gazeux sont équipées de ventilateurs. La fiche technique indiquera la
ventilateurs présents
présence d’un ventilateur dans la chaudière.

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CHAUFFAGE

13.20. Chaudière à combustible solide I Spécifications techniques pour le


chauffage

DONNEES A ENCODER DANS LE LOGICIEL PEB

DONNEES A ENCODER EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES

Spécifications techniques pour le chauffage


Mise sur le marché
antérieure au 01/01/2020 Répondre oui/non à ces questions permet de déterminer si le producteur
est soumis au Règlement EcoDesign.
Puissance nominale > 500
kW
La puissance nominale est la puissance nominale visée par la Directive
européenne Chaudières, donnée à retrouver dans la fiche technique.
Puissance (nominale ou Pour les chaudières dont le rendement de production est déterminé selon
thermique) un Règlement Ecodesign, la puissance nominale est la "production de
chaleur utile P" selon le Règlement européen (UE) n°813/2013.

Tel qu’indiqué ci-dessus, la valeur par défaut du rendement d’une


chaudière à eau chaude (à condensation ou non) est de 73%.
Valeur par défaut pour le Cette valeur par défaut étant assez basse, il est préférable d’encoder le
rendement
rendement à 30% de charge en se basant sur la fiche technique du
générateur envisagé et/ou installé.
Si la chaudière n’est pas commandée par un aquastat qui l’empêche de se
refroidir complètement à la température ambiante entre 2 périodes de
demande de chauffe, alors la chaudière n’est pas maintenue en
température.
Chaudière maintenue en A titre d’exemple, la chaudière n’est pas maintenue en température si une
température
sonde de température extérieure et un thermostat d’ambiance agissant sur
le brûleur et le circulateur primaire (option à privilégier) sont installés.
Une chaudière maintenue en température entraîne une baisse de 5 % du
rendement de production.
Le rendement à charge partielle est indiqué sur la fiche technique. Il est
déterminé à 30% de charge de la puissance thermique nominale par
rapport au pouvoir calorifique inférieur. Ce rendement peut être supérieur
à 100% pour les chaudières à condensation.
Rendement à 30% de charge A noter qu’une exception supplémentaire s’applique aux demandes de
permis à partir du 01/01/2018 : pour les chaudières non à condensation à
combustible solide ligneux (bois, pellets, …), on peut appliquer la valeur à
50% de charge ou celle à 100% de charge, à condition que ce rendement
soit déterminé selon la norme NBN EN 303-5.

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CHAUFFAGE

13.21. Chaudière à combustible solide I Spécifications techniques pour le


chauffage (suite)

Illustration d’encodage du rendement d’une chaudière à combustible solide soumise au Règlement


EcoDesign.

Une fois ces données encodées, il faut sélectionner le(s) circuit(s) de distribution qui est/sont relié(s) au
générateur comme détaillé au chapitre 13.61.
Le système d’émission qui caractérise le secteur énergétique s’encode au niveau de chaque unité PEB.

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CHAUFFAGE

13.22. Chaudière à combustible solide I Conseils pour optimiser la performance


d’une chaudière biomasse

Conseils
Pour améliorer la performance du rendement de production PEB d’une chaudière biomasse :
• Veiller à prévoir une régulation adaptée de la chaudière pour prévenir son maintien en
température en dehors des périodes de chauffe.
• Privilégier des chaudières à haut rendement à 30% de charge, telles que des chaudières
biomasse à condensation

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CHAUFFAGE

13.23. Pompe à chaleur à gaz I Pac avec moteur gaz ou à sorption

Il existe deux familles de pompe à chaleur à gaz :

• La PAC avec moteur à gaz utilisant le gaz comme combustible pour entrainer le fonctionnement du
compresseur. La chaleur de combustion est récupérée via un échangeur de chaleur.
• Les PAC à sorption (PAC à absorption ou PAC à adsorption) où le gaz naturel utilisé comme
combustible agit directement sur le cycle thermodynamique pour permettre les échanges thermiques
entre l’intérieur et l’extérieur via le fluide frigorigène.

Illustration d'une pompe à chaleur à moteur à gaz


Source : energie+

Source : Théma et [Link]

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CHAUFFAGE

13.24. Pompe à chaleur à gaz I Rendement de production des PAC gaz à sorption

Le rendement de production des PAC à sorption soumises au Règlement EcoDesign est déterminé sur base
de la puissance thermique nominale, du rendement saisonnier de l’installation (SGUEInst), de l’efficacité
énergétique de la PAC (ηs) et de la prise en compte de la consommation des auxiliaires. Des facteurs de
correction sont aussi déterminés en considérant les différences de fonctionnement entre les valeurs tests
disponibles sur les fiches techniques répondant au Règlement EcoDesign et les valeurs de conception de
l’installation telles que :
• Température de départ d’émission
• Température de la source de chaleur
• Température à travers le condenseur

Le rendement saisonnier de l’installation (SGUEInst) est calculé sur base du rendement saisonnier de la PAC
(SGUEHeat) disponible dans la fiche technique pour une température de test prédéfinie, à savoir 35°C pour
une PAC fonctionnant en régime « basse température » et 55°C pour une PAC fonctionnant en régime
« moyenne température ».

La consommation des auxiliaires reprend la consommation de l’ensemble des pompes alimentant en chaleur
l’évaporateur (ne concerne que les PAC « Sol/Eau » et « Eau/Eau »).

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CHAUFFAGE

13.25. Pompe à chaleur à gaz I Données à encoder dans le logiciel PEB

Après avoir créé le générateur thermique, le responsable PEB réalise l’encodage de celui-ci en suivant les
informations demandées.

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES

Description du générateur
Question posée pour une PAC gaz à sorption
Source de chaleur de
l’évaporateur
Il s'agit de la source de laquelle l'évaporateur récupère sa chaleur
Question posée pour une PAC gaz à sorption
Fluide caloporteur du
condenseur
Il s'agit du fluide qui récupère la chaleur au niveau du condenseur.
Application d’EcoDesign
Question posée pour une PAC gaz à sorption

Répondre oui/non à cette question permet de déterminer si le producteur


Mise sur le marché est soumis au Règlement EcoDesign.
antérieure au 26/09/2015
Seules les PAC à sorption qui satisfont aux conditions techniques suivantes
Générateur utilisant des utilisent les données de Règlements EcoDesign :
combustibles produits • Mise sur le marché à partir du 26/09/15 et d’une puissance
principalement par
inférieure à 400 kW,
biomasse
• Utilisant comme source de chaleur l’eau, le sol ou l’air extérieur,
• Utilisant l’eau comme fluide caloporteur.

Spécifications techniques pour le chauffage


Pour les PAC gaz non soumises au Règlement EcoDesign, la puissance
nominale se retrouve dans la fiche technique. Elle est généralement
déterminée selon la norme NBN EN 12309-2.

Puissance (nominale ou Pour les PAC gaz à sorption soumises au Règlement EcoDesign, la
thermique) puissance nominale est la puissance Prated.
Cette puissance est déterminée pour des conditions climatiques
moyennes. Sans autre précision, la puissance nominale P rated est
supposée être déterminée dans ces conditions. L’information se trouve sur
la fiche technique du fabricant.

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CHAUFFAGE

13.26. Pompe à chaleur à gaz I Données à encoder pour les PAC gaz à sorption

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES

Spécifications techniques pour le chauffage


Puissance nominale > 400 Répondre oui/non à cette question permet de déterminer si le producteur
kW est soumis au Règlement EcoDesign chauffage.
Les valeurs par défaut du rendement de production des PAC gaz à sorption
sont :
• PAC gaz Air/Air : 50%
Valeur par défaut pour le • Tous les autres types de PAC gaz à sorption : 80%.
rendement
Pour information, le rendement de production des PAC à moteur gaz est
fixé à 120%. La donnée ne doit pas être encodée.
Spécifications techniques pour le chauffage – PAC gaz à sorption soumises au Règlement
EcoDesign
La PAC est utilisée comme Répondre Oui si la PAC est réversible et est utilisée pour chauffer et
refroidissement actif refroidir le bâtiment dans le cadre du projet.
Indiquez ici la température de sortie du condenseur où le SCOPon ou le
SGUEh est déterminé, suivant le règlement européen 813/2013 et tenant
compte de la Communication 204/C 207/02.
Cette information figure sur la fiche technique du fabricant.

Si la pompe à chaleur a été testée uniquement à 35°C, elle est considérée


comme une pompe à chaleur déclarée "basse température". Vous devez
alors sélectionner "35°C (si PAC déclarée basse t°)" et encoder le SGUEh
Température à laquelle est 35°C.
déterminé le SCOPon ou
SGUEh
Si la pompe à chaleur a au moins été testée à 55°C, elle n'est pas
considérée comme une pompe à chaleur déclarée "basse température".
Vous devez alors sélectionner "55°C (si PAC déclarée moyenne t°)" et
encoder le SGUEh 55°C.

Si vous ne disposez pas d'information ou en cas de doute, sélectionnez


"Inconnu". Dans ce cas, il est supposé qu’il s’agit d’une pompe à chaleur
basse température.
Il y a deux méthodes d’encodage du rendement saisonnier de la PAC
SGUEHeat : encodage direct ou calcul simplifié.
• Pour l’encodage direct, il faut encoder la valeur SGUE Heat reprise
sur la fiche technique.
• Lorsque cette valeur n’est pas connue le responsable PEB
Encodage du SGUEHeat
sélectionne le calcul simplifié et encode les coefficients de
performance sur énergie primaire à charge partielle aux différents
points de fonctionnement mesurés (PERd) correspondant aux
températures extérieures de -7°C, 2°C, 7°C et 12°C. Ces valeur
sont reprise sur la fiche teschnique EcoDesign de la PAC.
Renseigner l’efficacité énergétique saisonnière de la PAC disponible sur la
fiche technique conforme au Règlement EcoDesign en prenant les
conditions climatiques moyennes et le même régime de température que
ηs
pour la détermination de SGUEHeat.
Cette donnée permet l’évaluation de la consommation des auxiliaires de la
PAC.

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CHAUFFAGE

13.27. Pompe à chaleur à gaz I Données à encoder pour les PAC gaz à sorption
(suite)

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES

Spécifications techniques pour le chauffage – PAC gaz à sorption sol/eau et eau/eau


Question posée pour les PAC à sorption Sol/Eau et Eau/Eau soumises au
Règlement EcoDesign

Cette donnée permet de déterminer la température de la source de chaleur


Source de chaleur pour la dans la détermination du SCOPon ou du SGUEh suivant le règlement
détermination du SCOPon ou européen (EU) n°813/2013, en °C.
SGUEh Si la source de chaleur dans la détermination du SCOPon ou du SGUEh
est de l'eau ou si la source de chaleur n'est pas connue, cette température
est fixée à 10°C.
Si la source de chaleur dans la détermination du SCOPon ou du SGUEh
est la saumure, cette température est fixée à 0°C.
Puissance électrique de la Cocher « Oui » permet d’évaluer précisément l’impact des auxiliaires.
pompe connue
Question posée pour les PAC à sorption
Puissance électrique de la
pompe vers l’évaporateur Encoder la somme des puissances des pompes vers l’évaporateur. Cette
donnée n’est pas disponible sur la fiche technique EcoDesign.
Spécifications techniques pour le chauffage – PAC gaz à sorption non soumises au
Règlement EcoDesign
Facteur de correction sur Pour les pompes à chaleur non soumises au Règlement EcoDesign, cette
l’augmentation de température est déterminée selon la NBN EN 14511 et se trouve sur la
température à travers le fiche technique du fabricant.
condenseur
A noter que pour les pompes à chaleur soumises au Règlement
Conditions test connues
EcoDesign, les valeurs étant fixes (5°C pour les PAC basse température
Augmentation de la T° à et 8°C pour les PAC moyenne température), elles sont dejà encodées dans
travers le condenseur le logiciel.

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CHAUFFAGE

13.28. Pompe à chaleur à gaz I Exemple d’encodage d’une PAC gaz à sorption
soumise à EcoDesign

Illustration d’encodage d’une PAC gaz à sorption soumise au Règlement EcoDesign.

Illustration d’encodage d’une PAC gaz à sorption soumise au Règlement EcoDesign.

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CHAUFFAGE

13.29. Pompe à chaleur à gaz I Exemple d’encodage d’une PAC gaz à sorption
soumise à EcoDesign (suite)

Illustration de la fiche technique associée de la PAC gaz à sorption encodée dans le logiciel PEB

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CHAUFFAGE

13.30. Pompe à chaleur à gaz I Exemples d’encodage de PAC gaz à sorption non
soumise à EcoDesign

Illustration d’encodage d’une PAC gaz à sorption non soumise au Règlement EcoDesign.

Illustration d’encodage d’une PAC moteur à gaz.

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CHAUFFAGE

13.31. Pompe à chaleur à gaz I Conseils pour optimiser la performance d’une PAC
gaz

Conseils
• Appliquer un régime de température de conception plus faible que le régime de test
indiqué sur la fiche technique permet d’augmenter le rendement de l’installation.
• Pour améliorer l’efficacité énergétique du système, éviter d’encoder les données par
défaut

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CHAUFFAGE

13.32. PAC électrique dont la réglementation PEB utilise le Règlement


EcoDesign I Conditions d’application du règlement EcoDesign

Seules les PAC qui satisfont aux conditions techniques ci-dessous utilisent les données des Règlements
EcoDesign :

• (PAC XXX/Eau) :
o Mise sur le marché à partir du 26/09/15 ;
o Puissance nominale inférieure à 400 kW ;
o Utilisant l’eau, le sol ou l’air extérieur comme source de chaleur ;
o Utilisant l’eau comme fluide caloporteur.

• (PAC Air/Air) :
o Mise sur le marché à partir du 01/01/2013 ;
o Puissance nominale inférieure à 12kW ;
o Utilisant l’air extérieur comme source de chaleur ;
o Utilisant l’air comme fluide caloporteur.

• (PAC Air/Air) :
o Mise sur le marché à partir du 01/01/2018 ;
o Puissance nominale inférieure à 1MW ;
o Utilisant l’air extérieur comme source de chaleur ;
o Utilisant l’air comme fluide caloporteur.

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CHAUFFAGE

13.33. PAC électrique XXX/Eau soumise au Règlement EcoDesign I


Rendement de production

La valeur par défaut du rendement de production des PAC électriques XXX/Eau est de 200%.

Le rendement de production des PAC électriques XXX/Eau soumises au Règlement EcoDesign est déterminé
en évaluant les performances de l’installation en fonctionnement ainsi que ses auxiliaires à travers les différents
modes d’usages décrits dans le tableau ci-dessous. En fonction du type de fluide caloporteur et de la présence
d’un refroidissement actif de la PAC, la méthode de calcul PEB applique des valeurs fixes de durée de
fonctionnement de chaque mode.

MODE DESCRIPTION
Le rendement de production est évalué par la
performance saisonnière en mode actif (SCOPON) de
Mode actif [ON] l’installation, compte tenu de plusieurs facteurs de
correction appliqués à l’installation ainsi qu’aux
pompes sur le circuit vers l’évaporateur.
Pour les PAC réversibles assurant la production de
chauffage et/ou de refroidissement, cette valeur
n’est pas pertinente car la durée de ce mode de
Mode arrêt [OFF]
fonctionnement est nulle. Pour les PAC non
réversibles, ce mode intervient durant environ 40%
du temps en base annuelle.
Ce mode s’applique lorsque la fonction chauffage est
enclenchée sans que la PAC ne soit opérationnelle
Mode « arrêt par thermostat » [TO] parce qu’il n’y a pas de demande de chauffage. Ce
mode intervient pendant environ 2% du temps en
base annuelle.
Cette valeur n’est actuellement pas pertinente car la
Mode veille [SB]
durée de fonctionnement dans ce mode est nulle.
Ce mode permet d’éviter la migration du réfrigérant
vers le carter du compresseur lorsque l’unité est
Mode où l’appareil est activé pour éviter la éteinte ainsi que la condensation du réfrigérant dans
migration du réfrigérant vers le compresseur
le carter. A noter que la durée de fonctionnement de
[CCH] ou Crankcase Heater mode [Ck]
ce mode est plus importante pour les PAC non
réversibles (sans production de froid).

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CHAUFFAGE

13.34. PAC électrique XXX/Eau soumise au Règlement EcoDesign I


Rendement de production (suite)

En mode actif, les facteurs de correction prennent en compte les différences de fonctionnement entre les valeurs
tests disponibles sur les fiches techniques et les valeurs de conception de l’installation telles que :

• Température de départ et de retour de conception pour l’émission ;


• Température de la source de chaleur ;
• Température à travers le condenseur.

En mode actif, le rendement saisonnier de l’installation est calculé sur base du rendement saisonnier de la PAC
(SCOPON) disponible dans la fiche technique (à ne pas confondre avec la température de
conception/d’utilisation) pour une température de test prédéfinie à savoir 35°C pour une PAC à « régime basse
température » et 55°C pour une PAC à « régime moyenne température ».

Pour une PAC soumise à EcoDesign en mode chauffage, le rendement est calculé en prenant en compte
l’éventuelle résistance électrique de la PAC. Ainsi, il n’est pas nécessaire d’ajouter un producteur de chaleur
spécifique à cette résistance.

Pour une PAC soumise à EcoDesign en mode Eau Chaude Sanitaire, la fiche technique doit renseigner la
présence d’une résistance électrique. Si la fiche technique ne reprend pas clairement la présence d’une
résistance électrique alors cette dernière sera encodée comme un générateur supplémentaire (typiquement,
non préférentiel) (cf. 14.14). A ce jour, il faut généralement encoder une résistance électrique comme
générateur supplémentaire.

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CHAUFFAGE

13.35. PAC électrique XXX/Eau soumise au Règlement EcoDesign I Données


à encoder dans le logiciel PEB

Après avoir créé le générateur thermique, le responsable PEB réalise l’encodage de ce dernier en suivant les
informations demandées.

DONNEES A ENCODER EXEMPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES

Type de générateur
Type et sous-type de Choisir « pompe à chaleur » et « électrique »
générateur
Source de chaleur de Il s'agit de la source (mise en oeuvre dans le cadre du projet) de laquelle
l’évaporateur l'évaporateur récupère sa chaleur
Il s'agit du fluide qui récupère la chaleur au niveau du condenseur, soit
Fluide caloporteur
l’eau dans le cas envisagé.
Application d’EcoDesign
Mise sur le marché
antérieure au 26/9/2015
Compléter ces champs permet de déterminer si le rendement de la PAC
Générateur utilisant des est calculé sur base des données du Règlement EcoDesign.
combustibles produits
principalement par
biomasse
Spécifications techniques pour le chauffage
Répondre à cette question permet de déterminer si le rendement de la PAC
Puissance nominale > 400 est calculé sur base des données du Règlement EcoDesign pour le
kW
chauffage.
Pour les PAC électriques XXX/Eau soumises au Règlement EcoDesign, la
puissance nominale est la puissance Prated.

Cette puissance est déterminée pour des conditions climatiques


moyennes. En l’absence de précision, la puissance nominale est supposée
Puissance (nominale ou être déterminée dans ces conditions.
thermique)
Pour les pompes à chaleur électriques dont le rendement de production
n'est pas déterminé selon un Règlement Ecodesign, la puissance
thermique est déterminée selon la NBN EN 14511, dans les conditions de
test définies au § [Link].3 de l'Annexe A1*.
La donnée se trouve sur la fiche technique du fabricant.

*Les textes réglementaires sont présents sur cette page : Réglementation PEB du 01/07/2019 au 31/12/2020 - Site énergie
du Service Public de Wallonie

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CHAUFFAGE

13.36. PAC électrique XXX/Eau soumise au Règlement EcoDesign I


Spécifications techniques pour le chauffage

DONNEES A ENCODER DANS LE LOGICIEL PEB

DONNEES A ENCODER EXEMPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES

Données pour les PAC électriques soumises au Règlement EcoDesign uniquement


Choisir « Non » pour un encodage détaillé sur base d’une fiche technique
répondant au Règlement EcoDesign.
Valeur par défaut pour le
rendement En choisissant “oui”, le rendement de production pris en compte dans les
calculs est le rendement par défaut des PAC électriques XXX/Eau, soit,
200%.

Renseigner l’ensemble des puissances disponibles sur la fiche technique


Puissance OFF, TO, SB CCH des différents modes de fonctionnement de la PAC établie au régime de
température sélectionné.

Répondre « Non » si la PAC n’est pas réellement utilisée pour le


PAC pouvant être utilisée refroidissement dans le cadre du projet même si elle est réversible.
comme refroidissement actif La réponse à cette question influence le nombre d’heures durant lesquelles
les puissances OFF, TO, SB et CK sont appliquées.

Indiquez ici la température de sortie du condenseur où le SCOPon ou le


SGUEh est déterminé, suivant le règlement européen 813/2013 et tenant
compte de la Communication 204/C 207/02.
Cette information figure sur la fiche technique du fabricant, souvent reprises
avec l’indication : « Low-temperature heat pump : Yes / No »
• Yes : alors c’est 35°C
• No : alors c’est 55°C

Température à laquelle est Si la pompe à chaleur a été testée uniquement à 35°C, il s’agit d’une pompe
déterminé le SCOPon ou à chaleur "basse température". Vous devez alors sélectionner "35°C" et
SGUEh encoder le SCOPon 35°C.

Si la pompe à chaleur a au moins été testée à 55°C, il ne s’agit pas d’une


pompe à chaleur "basse température". Vous devez alors sélectionner
"55°C” et encoder le SCOPon 55°C.

Si vous ne disposez pas d'information ou en cas de doute, sélectionnez


"Inconnu". Dans ce cas, il est supposé qu’il s’agit d’une pompe à chaleur
basse température.

Il s’agit du rendement saisonnier de la PAC en mode actif au régime de


température sélectionné.

Il y a deux méthodes d’encodage du SCOPon : encodage direct ou calcul


simplifié.
Encodage du SCOPon • Pour l’encodage direct, il faut encoder la valeur SCOPon
communiquée par le fabricant.
• Lorsque cette valeur n’est pas connue le responsable PEB
sélectionne le calcul simplifié et encode l'efficacité énergétique
saisonnière pour le chauffage des locaux de la pompe à chaleur,
déterminé selon le Règlement EcoDesign.

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CHAUFFAGE

13.37. PAC électrique XXX/Eau soumise au Règlement EcoDesign I


Spécifications techniques pour les PAC Sol/Eau et Eau/Eau

DONNEES A ENCODER DANS LE LOGICIEL PEB

DONNEES A ENCODER EXEMPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES


Spécifications techniques pour le chauffage – PAC électriques Sol/Eau et Eau/Eau
soumises au Règlement EcoDesign uniquement
Cette donnée permet de déterminer la température de la source de chaleur
lors du test, dans la détermination du SCOPon ou du SGUEh suivant le
règlement européen (EU) n°813/2013, en °C.

Source de chaleur pour la Si la source de chaleur dans la détermination du SCOPon ou du SGUEh


détermination du SCOPon ou
est de l'eau ou si la source de chaleur n'est pas connue, cette température
SGUEh
est fixée à 10°C.

Si la source de chaleur dans la détermination du SCOPon ou du SGUEh


est la saumure, cette température est fixée à 0°C.
Puissance électrique de la Cocher « Oui » permet d’évaluer précisément l’impact des auxiliaires.
pompe connue

Puissance électrique de la Encoder la somme des puissances des pompes vers l’évaporateur. Cette
pompe vers l’évaporateur donnée n’est pas disponible sur la fiche technique EcoDesign.

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CHAUFFAGE

13.38. PAC électrique XXX/Eau soumise au Règlement EcoDesign I Exemple


d’encodage d’une PAC Sol/Eau

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CHAUFFAGE

13.39. PAC électrique XXX/Eau soumise au Règlement EcoDesign I Exemple


d’encodage d’une PAC Sol/Eau

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CHAUFFAGE

13.40. PAC électrique XXX/Eau soumise au Règlement EcoDesign I Conseils


pour optimiser les performances d’une PAC XXX/Eau

Conseils
Appliquer un régime de températures de conception plus faible que le régime de test indiqué sur la fiche
technique permet d’augmenter le rendement de l’installation.

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CHAUFFAGE

13.41. PAC Air/Air

RENDEMENT DE PRODUCTION

La valeur par défaut du rendement de production d’une PAC électrique Air/Air est de 125%.

La détermination du rendement de production des PAC électriques Air/Air soumises au Règlement EcoDesign
suit la même méthodologie que les PAC XXX/Eau soumises au Règlement EcoDesign, en déterminant les
performances à différents modes de fonctionnement (cf. 13.33).

La méthodologie fait la différenciation entre une PAC Air/air « classique » et une PAC Air/Air « à double
conduit ».

Une PAC « Double conduit » est une pompe à chaleur dont l'air entrant dans le condenseur (ou dans
l'évaporateur) en phase de refroidissement ou de chauffage, est prélevé à l'extérieur et introduit dans l'unité par
un premier conduit, puis rejeté à l'extérieur par un second conduit, et dont toutes les parties sont localisées
dans la pièce à chauffer, près d'un mur.

Illustration d’une PAC double conduit

Dans ce cas-ci, le rendement saisonnier de l’installation en mode actif est déterminé à l’aide du coefficient de
performance énergétique nominal (COPd) disponible sur la fiche technique répondant au Règlement
EcoDesign. Un facteur multiplicatif de 0,7 transforme ce COP en rendement saisonnier de l’installation en mode
actif.

Pour les PAC Air/Air classiques, le rendement saisonnier de l’installation en mode actif est déterminé par le
rendement saisonnier de la PAC (SCOPON) disponible, soit directement communiqué par le fabricant, soit en
utilisant par la valeur SCOP disponible dans la fiche technique.
A noter que le rendement de production est calculé en considérant la résistance électrique de la PAC (le cas
échéant). Il n’est donc pas nécessaire d’ajouter un producteur de chaleur spécifique à cette résistance.

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CHAUFFAGE

13.42. PAC Air/Air soumise au règlement EcoDesign I Données à encoder dans


le logiciel PEB

DONNÉES A ENCODER EXPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES


Type et sous-type de Choisir « pompe à chaleur » et « électrique »
générateur
Source de chaleur de Il s'agit de la source de laquelle l'évaporateur récupère sa chaleur, soit l’air
l’évaporateur extérieur dans le cas envisagé.
Il s'agit du fluide qui récupère la chaleur au niveau du condenseur, soit l’air
Fluide caloporteur
intérieur dans le cas envisagé.
Application d’EcoDesign
Compléter ces champs permet de déterminer si le rendement de la PAC
est calculé à partir des données du Règlement EcoDesign.
Les PAC air/air utilisant l’air extérieur comme source de chaleur et l’air
comme fluide caloporteur sont classées en 3 périodes :
• mises sur le marché antérieure au 01/01/2013
→ N’utilisent pas le Règlement EcoDesign
Mise sur le marché
• mises sur le marché entre le 01/01/2013 et le 31/12/2017
→ utilisent le Règlement EcoDesign si leur puissance nominale est
inférieure à 12 kW
• mises sur le marché à partir du 01/01/2018
→ utilisent le Règlement EcoDesign si leur puissance nominale est
inférieure à 1 MW
Spécifications techniques pour le chauffage
Répondre à cette question permet de déterminer si le rendement de la
Plage de puissance PAC est calculé sur base des données du Règlement EcoDesign pour le
chauffage.
Un système multi-split est un système comprenant plusieurs unités
intérieures raccordées à une unité extérieure.

La pompe à chaleur est un Un système VRF est un système Multi-split à débit de réfrigérant variable.
multi-split ou un VRF
Certains de ces systèmes permettent de réaliser un transfert d'énergie
thermique à l’intérieur du bâtiment entre les zones à refroidir et les zones
à réchauffer, cf.15.14
Pour les PAC électriques Air/air soumises au Règlement EcoDesign, la
puissance nominale est la charge calorifique Pdesignh disponible dans la
fiche technique.
Cette puissance est déterminée pour des conditions climatiques
moyennes. En l’absence de précision, la puissance nominale est
Puissance (nominale ou supposée être déterminée pour ces conditions.
thermique)
Pour les pompes à chaleur électriques dont le rendement de production
n'est pas déterminé selon un Règlement Ecodesign, la puissance
thermique est déterminée selon la NBN EN 14511, dans les conditions de
test définies au § [Link].3 de l'Annexe A1*.

*Les textes réglementaires sont présents sur cette page : Réglementation PEB du 01/07/2019 au 31/12/2020 - Site énergie
du Service Public de Wallonie

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CHAUFFAGE

13.43. PAC Air/Air soumise au règlement EcoDesign I Spécifications techniques


pour le chauffage pour les PAC électriques

DONNEES A ENCODER DANS LE LOGICIEL PEB

DONNÉES A ENCODER EXPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES

Données pour les PAC électriques soumises au Règlement EcoDesign uniquement


Choisir « Non » pour un encodage détaillé sur base d’une fiche technique
Valeur par défaut pour le répondant au Règlement EcoDesign
rendement En choisissant “oui”, le rendement de production pris en compte dans les
calcul est le rendement par défaut des PAC électriques air/air, soit, 125%.

Renseigner l’ensemble des puissances disponibles sur la fiche technique


des différents modes de fonctionnement de la PAC établies au régime de
Puissance OFF, TO, SB, température sélectionné.
CCH
Pour les PAC air/air « Double conduit », seules les puissances TO et SB
sont renseignées (CCH et OFF étant égales à zéro).

Répondre Oui si la PAC est réversible même si la PAC n’est pas


réellement utilisée pour le refroidissement dans le cadre du projet.

À ne pas confondre avec la question au niveau d’un SE : refroidissement


PAC est utilisée comme actif oui/non. Pour cette question-là, il faut voir si on refroidit réellement
refroidissement actif dans le cadre du projet
Les réponses à ces 2 questions peuvent être différentes.

La réponse à cette question influence le nombre d’heures durant


lesquelles les puissances OFF, TO, SB et CK sont appliquées.

Pompe à chaleur à double Renseigner si la PAC est à double conduit.


conduit Si tel est le cas, il faudra renseigner ensuite le COPnom (voir ci-dessous).

Il s’agit du rendement saisonnier de la PAC en mode actif au régime de


température sélectionné.

Il y a deux méthodes d’encodage du SCOPon : encodage direct ou calcul


simplifié
Encodage du SCOPon • Pour l’encodage direct, il faut encoder la valeur SCOPon reprise sur
la fiche technique.
• Lorsque cette valeur n’est pas connue le responsable PEB
sélectionne le calcul simplifié et encode l'efficacité énergétique
saisonnière pour le chauffage des locaux de la pompe à chaleur
SCOP disponible sur la fiche technique.
Uniquement pour les PAC « double conduit ».
Renseigner le coefficient de performance COPd disponible sur la fiche
technique.
COPnom
Les fiches techniques conformes au Règlement EcoDesign doivent être
conservées comme preuve.

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CHAUFFAGE

13.44. PAC Air/Air soumise au règlement EcoDesign I Exemple d’encodage


d’une PAC Air/Air « classique »

Illustration de l’encodage d’une PAC Air/Air « classique » soumise au Règlement EcoDesign.

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CHAUFFAGE

13.45. PAC Air/Air soumise au règlement EcoDesign I Exemple d’encodage


d’une PAC Air/Air « classique » (suite)

Illustration de la fiche technique d’une PAC Air/Air « classique » soumise au Règlement EcoDesign.

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CHAUFFAGE

13.46. PAC Air/Air soumise au règlement EcoDesign I Exemple d’encodage


d’une PAC Air/Air « à double conduit »

Illustration d’encodage d’une PAC Air/Air « à double conduit » soumise au Règlement EcoDesign.

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CHAUFFAGE

13.47. PAC Air/Air soumise au règlement EcoDesign I Exemple d’encodage


d’une PAC « à double conduit » (suite)

Illustration de la fiche technique d’une PAC Air/Air « à double conduit » soumise au Règlement EcoDesign.

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CHAUFFAGE

13.48. PAC électrique non soumise à EcoDesign

RENDEMENT DE PRODUCTION

La valeur par défaut du rendement de production d’une PAC électrique Air/Air est de 125%. Pour tous les
autres types de pompes à chaleur électriques, la valeur par défaut est de 200%.

En présence de pompes à chaleur électriques, le rendement de production est assimilé au facteur de


performance saisonnière moyen, SPF. Il est déterminé à partir du coefficient de performance, COP, selon la
norme NBN EN 14511, en lui appliquant des facteurs de correction qui prennent en compte les différences de
fonctionnement entre les valeurs tests disponibles dans les fiches techniques et les valeurs de conception de
l’installation telles que :

• Température de départ d’émission


• Température de la source de chaleur
• Différence de température de départ et de retour à travers le condenseur
• Le débit d’air pour les PAC couplées au système de ventilation

Sur base des données encodées sur la source de chaleur et le fluide caloporteur, des facteurs de correction sont
générés par le logiciel PEB. Le SPF est obtenu par la multiplication de ces différents facteurs par le COPtest. Ce
rendement est, en bout de calcul PEB, corrigé par le facteur de conversion de l’électricité (utilisé pour
exprimer les résultats en énergie primaire) qui est de 2,5.

DÉTERMINATION DU COPTEST

La valeur du COPtest est disponible sur la fiche technique conformément aux normes NBN EN 14 511 ou NBN
EN 15879-1. Ces normes s’appliquent aux PAC électriques suivantes :
• air/air, air/eau, air/sol (condensation directe) ;
• eau/air, eau/eau, eau/sol (condensation directe) ;
• sol (eau glycolée) /air, sol (eau glycolée) /eau et sol (eau glycolée) /sol (condensation directe) ;
• sol (détente directe) /air, sol (détente directe) /eau, sol (détente directe) /sol (condensation directe).

Sur la fiche technique, les COPtest recherchés seront ceux déterminés aux conditions de test reprises dans le
tableau 12 de l’annexe A1 de la méthode PER du Gouvernement wallon du 15 mai 2014, ainsi que dans l’arrêté
ministériel du 16 janvier 2017 (applicable pour les pompes à chaleur à détente directe et les pompes à chaleur
qui utilisent l'eau de surface, l'eau des égouts ou l'eau de l'effluent d'une installation d'épuration des eaux
d'égout comme source de chaleur).*

L’émission de chaleur « sol (condensation directe) » concerne bien du chauffage de surface dans lequel circule
le fluide réfrigérant qui libère sa chaleur.
Il ne s’agit pas des VRF, ni des splits et multi-splits qui, elles sont des PAC [air/air].

*Les textes réglementaires sont présents sur cette page : Réglementation PEB du 01/07/2019 au 31/12/2020 - Site énergie
du Service Public de Wallonie

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CHAUFFAGE

13.49. PAC électrique non soumise à EcoDesign I Conditions de test

SOURCE DE CHALEUR EMISSION DE CHALEUR CONDITIONS DE TEST


Air extérieur (éventuellement en
combinaison avec de l’air rejeté, Eau A2/W35
sans utilisation d’un appareil de
récupération de chaleur)
Air extérieur (uniquement de l’air
rejeté, sans utilisation d’un Condensation directe A20/DX35
appareil de récupération de
chaleur)
Sol par l’intermédiaire d’un Eau B0/W35
circuit hydraulique
Sol par l’intermédiaire d’eau Eau W10/W35
souterraine
Sol par l’intermédiaire d’eau Condensation directe W10/DX35
souterraine
Où:
A = air, B = « brine » ou eau glycolée ou saumure, W = eau, DX = Détente directe
A2/W35 : 2°C côté air (extérieur), 35°C côté eau de chauffage
B0/W35 : 0°C côté eau glycolée, 35°C côté eau de chauffage
W10/W35 : 10°C côté eau, 35°C côté eau de chauffage

Tableau 1 : Extrait de certaines conditions de test définies dans l’annexe PER A1 – tableau 12 et dans l’arrêté
ministériel du 16 janvier 2017*

*Les textes réglementaires sont présents sur cette page : Réglementation PEB du 01/07/2019 au 31/12/2020 - Site énergie
du Service Public de Wallonie

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CHAUFFAGE

13.50. PAC électrique non soumise à EcoDesign I Données à encoder dans le


logiciel PEB

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES

Type et sous-type de Choisir « pompe à chaleur » et « électrique » ou « gaz »


générateur
Source de chaleur de Il s'agit de la source de laquelle l'évaporateur récupère sa chaleur, soit l’air
l’évaporateur extérieur dans le cas envisagé.
Il s'agit du fluide qui récupère la chaleur au niveau du condenseur, soit l’air
Fluide caloporteur
intérieur dans le cas envisagé.
Application d’EcoDesign
Compléter ce champ permet de déterminer si le rendement de la PAC est
calculé à partir des données du Règlement EcoDesign.
Mise sur le marché
Les dates de mise sur le marché pour application au Règlement EcoDesign
varient selon les type et sous-type des pompes à chaleur, cf. 13.32

Spécifications techniques pour le chauffage


Puissance nominale > 400
Répondre à cette question permet de déterminer si le rendement de la PAC
kW (PAC xxx/eau)
est calculé sur base des données du Règlement EcoDesign poru le
Plage de puissance chauffage.
(PAC air/air)
Pour les PAC non soumise au Règlement EcoDesign, la puissance
Puissance (nominale ou nominale est déterminée sur base de la norme NBN EN 14511 ou NBN EN
thermique) 15879-1 dans les conditions de test définies au § [Link].3 de l’annexe A1
et dans l’arrêté ministériel du 16 janvier 2017*.
Le rendement par défaut des PAC électriques XXX/Eau est de 200%, et de
Valeur par défaut pour le 125% pour les PAC électriques air/air.
rendement
Choisir « Non » pour un encodage détaillé.
Dans de nombreux cas, les pompes à chaleur sont équipées d'une
résistance électrique. La pompe à chaleur est généralement dimensionnée
pour couvrir la majeure partie de la demande de chaleur de la saison de
chauffe. Néanmoins, lors de certains pics de demande de chaleur, la
résistance électrique peut être sollicitée pour couvrir une demande de
chaleur supplémentaire.
La méthode de calcul PEB prévoit de prendre en compte la production de
chaleur via la pompe à chaleur et via la résistance électrique d'appoint,
PAC équipée d’une même dans le cas où cette résistance électrique serait complètement
résistance électrique
bloquée ou déconnectée par l'installateur.
Cette indication est disponible dans la fiche technique.
Si une résistance électrique est installée, un générateur additionnel par
« chauffage électrique par résistance » doit être encodé. La résistance
électrique pourra être encodée comme un générateur « non préférentiel ».
A noter qu’une résistance utilisée pour le dégivrage de la PAC est déjà
intégré dans le COPtest de la machine et ne nécessite donc pas d’encoder
un générateur additionnel.

*Les textes réglementaires sont présents sur cette page : Réglementation PEB du 01/07/2019 au 31/12/2020 - Site énergie
du Service Public de Wallonie

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CHAUFFAGE

13.51. PAC électrique non soumise à EcoDesign I Données à encoder dans le


logiciel PEB (suite)

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES

Spécifications techniques pour le chauffage (suite)


Cette valeur est disponible dans la fiche technique conformément à la
norme NBN EN 14511 ou NBN EN 15879-1 dans les conditions de test
Coefficient de performance définies au § [Link].3 de l’annexe A1 et dans l’arrêté ministériel du 16
(COPtest)
janvier 2017.*

Facteur de correction sur


l’augmentation de
température à travers le
condenseur Pour les pompes à chaleur non soumises au Règlement EcoDesign, cette
température est déterminée selon la NBN EN 14511 et se trouve sur la
Conditions test connues fiche technique du fabricant.

Augmentation de la T° à
travers le condenseur
Spécifications techniques pour le chauffage – Données pour les PAC électriques Sol/Eau
et Eau/Eau
Cocher « Oui » permet d’évaluer précisément l’impact des auxiliaires.

Les valeurs par défaut du facteur de correction pour la consommation


Puissance électrique de la d’électricité d’une pompe sur le circuit vers l’évaporateur sont :
pompe connue
PAC utilisant l’air comme fluide caloporteur : 1
PAC à détente directe dans le sol : 1
Autres : 0.83.
Puissance électrique de la Encoder la somme des puissances des pompes vers l’évaporateur
pompe vers l’évaporateur
Puissance électrique de la pompe à chaleur selon NBN EN 14511 dans les
Puissance électrique de la mêmes conditions d'essai que pour la détermination de COPtest. Cette
PAC aux conditions de test
donnée est disponible sur la fiche technique

*Les textes réglementaires sont présents sur cette page : Réglementation PEB du 01/07/2019 au 31/12/2020 - Site énergie
du Service Public de Wallonie

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CHAUFFAGE

13.52. PAC électrique non soumise à EcoDesign I Informations supplémentaires


sur les PAC air/air et les VRF

Remarques :
• Pour les PAC Air/Air utilisant l’alimentation ou l’évacuation de la ventilation comme source de chaleur,
un facteur de correction est déterminé sur le débit d’air entre le débit d’air de conception et le débit d’air
lors de l’essai selon la norme NBN EN 14511. Ce facteur est calculé comme suit :
AIR DE
AIR REPRIS
VENTILATION
COMME VALEUR PAR
FOURNI COMME FAHU
SOURCE DE DÉFAUT DE FAHU
FLUIDE
CHALEUR
CALOPORTEUR
0,51+0,7 min(V̇Supply ;V̇extr )/V̇max
1 Oui Oui 0,51 fAHU=
0,51+0,7 V̇test /V̇max

0,75+0,35 V̇extr /V̇max


2 Oui Non 0,75 fAHU=
0,75+0,35 V̇test /V̇max

0,75+0,35 V̇supply /V̇max


3 Non Oui 0,75 fAHU=
0,75+0,35 V̇test /V̇max

Calcul du facteur de correction sur le débit d’air (source : Bruxelles Environnement).

• Etant donné que les bâtiments non résidentiels peuvent être chauffés et refroidis, une méthode de
calcul spécifique du rendement de production est déterminée pour les systèmes à débit de réfrigérant
variable (VRF). Un système VRF est constitué de plusieurs unités intérieures alimentées en réfrigérant
et qui travaillent en mode évaporateur (climatisation) ou condenseur (chauffage) et d'une unité
extérieure. Ce type de système permet de réaliser un transfert d'énergie thermique entre les zones du
bâtiment à refroidir et celles à réchauffer, ce qui augmente ainsi le rendement énergétique global de
l’installation. Ainsi, pour ces installations VRF, le rendement est augmenté par le biais du facteur de
récupération mensuel, déterminé sur base des besoins mensuels bruts en chauffage et refroidissement.

• Pour les installations VRF, le facteur de correction sur la température de départ vers le système
d’émission de chaleur est déterminé à partir de la température de conception de saturation du fluide
frigorigène et lors de l’essai selon la norme NBN EN 14511.

• La température de saturation du fluide frigorigène correspondant à la pression mesurée à l'entrée du


condenseur lors des tests. Comme valeur par défaut pour cette température (si la pression du fluide
frigorigène à l'entrée du condenseur n'a pas été mesurée), prendre la valeur de la température à la
sortie du bain au cours de l'essai. La valeur par défaut est de 55°C.

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13.53. PAC électrique non soumise à EcoDesign I Conseils pour optimiser la


performance d’une PAC électrique

Conseils
• Une installation est jugée performante d’un point de vue environnemental à partir d’un SPF de 3.
Une valeur SPF de 3,24 équivaut à un rendement de production de la PAC de 324 %.
• Renseigner la température de départ de l’eau influence de manière importante le SPF.
• Plus le ΔT entre les températures de départ et de retour du système est important (par exemple,
en diminuant le débit dans les radiateurs) plus le SPF sera élevé.
• Pour un fonctionnement optimal de la PAC, un ballon de stockage est souvent installé lorsque la
PAC ne permet pas de moduler suffisamment.

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CHAUFFAGE

13.54. Chauffage électrique par résistance

Seule la puissance électrique doit être encodée pour un chauffage central électrique.

Illustration de l’encodage d’un chauffage électrique central

Une telle installation n’est pas conseillée étant donné sa très faible efficacité.

Lorsqu’il n’y a aucune installation de chauffage dans un bâtiment, les calculs seront réalisés par défaut avec ce
système de production.

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CHAUFFAGE

13.55. Cogénération sur site

Le principe de la cogénération est la production combinée de chaleur et d’électricité. Cette production est
convertie en quantité d'énergie primaire économisée. On utilise des moteurs pour la production électrique
(moteurs à gaz ou diesel, moteurs Stirling) sur lesquels on récupère de la chaleur (gaz d’échappement, eau de
refroidissement…). Par cette technique, les pertes d’énergie inhérentes à la production d’électricité sont
valorisées en chauffage. L’électricité produite est directement consommée ou injectée sur le réseau.

Dans la grande majorité des cas, la cogénération ne couvre pas l’ensemble des besoins en chauffage et eau
chaude sanitaire du bâtiment. Par conséquent, des installations techniques d’appoint de chauffage (par
exemple, une chaudière gaz) sont installées. Dans l’encodage PEB, la cogénération est toujours encodée
comme un générateur préférentiel.

RENDEMENT DE PRODUCTION

Dans le cadre de la cogénération, on parle de rendement de conversion thermique (εcogen,therm) et électrique


(εcogen,elec). Les rendements thermique et électrique sont déterminés en fonction :
• de la puissance électrique de l'installation de cogénération (si cette dernière n’est pas connue, elle peut
être déterminée en fonction de la puissance thermique et de constantes définies en fonction du
combustible) ;
• du combustible.

Pour une puissance électrique inférieure à 5 kW ou supérieure à 5000 kW, les rendements sont déterminés en
fonction du combustible.

RENDEMENT DE RENDEMENT DE
COMBUSTIBLE
CONVERSION ÉLECTRIQUE CONVERSION THERMIQUE
Gaz naturel 0.251 0.573
Gaz provenant de la biomasse 0.248 0.542
Mazout 0.279 0.536
Huile végétale 0.268 0.573
Rendement de conversion électrique et thermique pour une cogénération d’une puissance électrique inférieure
à 5 kW (micro-cogénération d’application à titre indicatif pour du logement individuel, petit logement collectif,
tertiaire < 5000m²)

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CHAUFFAGE

13.56. Cogénération sur site I Données à encoder dans le logiciel PEB

Pour rappel, dans le cas de plusieurs producteurs partagés, la cogénération est toujours considérée comme le
générateur préférentiel, cf. chapitre 17.

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES


Choisir « cogénération sur site ».
Une cogénération hors site doit être encodée comme “fourniture de chaleur
externe”.
Il y a deux sous-types de générateur :
Type et sous-type de • moteur à combustion interne : moteur au gaz ou au biogaz, moteurs
générateur
diesel ou à huile végétale ;
• autre : typiquement un moteur à combustion externe tel que le
moteur Stirling qui convient mieux aux installations de petite
puissance (logement individuel)
Dans la majorité des cas, les cogénérateurs sont équipés de vannes gaz
Vannes gaz et/ou des et/ou ventilateurs.
ventilateurs présents La fiche technique renseignera la présence d’un ventilateur dans le module
de cogénération.
Application d’EcoDesign
Mise sur le marché Quelque soit la date de mise sur le marché et le combustible, la
règlementation PEB n’utilise pas les données venant d’un Règlement
Générateur utilisant des EcoDesign pour les cogénérations.
combustibles produits
Toutefois, ces précisions servent à déterminer l’application d’EcoDesign
principalement par
biomasse pour l’ECS

Spécifications techniques pour le chauffage


Puissance (nominale ou Donnée renseignée sur la fiche technique, cette puissance est destinée au
thermique) chauffage d’unités PEB
Donnée renseignée dans la fiche technique, cette puissance est destinée
à la consommation électrique d’unités PEB.
Puissance électrique Si la puissance électrique est inconnue, elle est déterminée en fonction de
connue
la puissance thermique et de variables prédéfinies en fonction du
combustible utilisé.

Cette donnée est utilisée pour répartir les besoins bruts de chauffage entre
Volume d’eau du ballon le générateur préférentiel (toujours la cogénération) et les générateurs non
préférentiels.

Cette donnée est utilisée pour calculer les facteur de répartition des
Ecart de température entre besoins bruts de chauffage entre le générateur préférentiel (toujours la
départ et retour
cogénération) et les générateurs non préférentiels.

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CHAUFFAGE

13.57. Cogénération sur site I Exemple d’une fiche technique et conseil pour
optimiser la performance d’une cogénération

Combustible Gaz naturel, LPG


Fonctionnement Parallèle au réseau BT
Puissance électrique 7.5 kW
Puissance thermique 19 kW
Consommation 30 kW (3m3/h gaz naturel)
Rendement global 88.5 %
Rendement électrique 25%
Tension 400 V (triphasé)
Courant 13A
Cos Φ 0.98
Niveau sonore 57dB/A à 1 mètre
Température de sortie Max.85°
Température de retour Max.65°
Exemple de fiche technique d’un module de cogénération

Remarques :

• La technologie des piles à combustible peut être encodée sous l’onglet de la technologie
cogénération.

Conseils
• Installer une cogénération est pertinent lorsque la demande en chaleur est relativement
constante et suffisamment importante au cours de l’année. L’installation d’un ballon de
stockage de chaleur est recommandée afin de lisser les pics de consommation de chaleur.
En pratique, on veillera à favoriser l’autoconsommation électrique de manière à réduire les
coûts.

• Le rendement de production généré par le logiciel PEB pour le poste « Chauffage » est, en
général, catastrophique (de l’ordre de 55 %, voire moins).
Toutefois, la combinaison d’une production d’eau chaude (pour le chauffage et l’eau sanitaire)
et d’électricité est efficace sur la finalité du projet. Ceci est dû au fait que l’autoproduction
d’électricité est valorisée en toute fin de calcul PEB.
Les résultats en termes de production électrique se retrouvent dans l'onglet « Résultats » pour
l'unité PEB concernée : « Economie d'EP par la cogénération ».

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CHAUFFAGE

13.58. Fourniture de chaleur externe

Au sens de la réglementation, une fourniture externe de chaleur consiste en un réseau qui distribue de la chaleur
produite sur une autre parcelle. En d'autres termes, la production, le stockage éventuel et une partie de la
distribution de chaleur sont communes à plusieurs bâtiments, et chaque bâtiment et/ou unité PEB y est raccordé
par l'intermédiaire d'un échangeur.

Illustration du principe de chaufferie centralisée couplée à réseau de chaleur

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CHAUFFAGE

13.59. Fourniture de chaleur externe I Données à encoder dans le logiciel PEB

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES

Type et sous-type de Choisir « Fourniture de chaleur externe » et le vecteur énergétique de


générateur l’appareil assurant la production de chaleur dans la chaufferie.
Renseignez ici la puissance nominale ou thermique du générateur
Puissance (nominale ou assurant la production de chaleur dans la chaufferie. Voir informations
thermique)
complémentaires dans les exemples ci-dessus.
Le facteur en énergie primaire équivalent pour une fourniture de chaleur
externe correspond au rendement global de l'installation prenant en
compte la production, le stockage éventuel et la distribution jusqu'à chaque
sous-station (échangeur privatif ou semi-privatif).

Le rendement de production équivalent carfactérise l’échange de chaleur


entre la fourniture de chaleur externe et le bâtiment. C’est donc l’efficacité
Valeur par défaut pour le de la sous-station. Ce paramètre ne peut prendre que les valeurs 97% et
rendement 100%

Facteur en énergie primaire Ces 2 paramètres ne sont pas soumis à la Directive EcoDesign.
équivalent
Pour un encodage détaillé, la détermination du facteur en énergie primaire
Rendement de production équivalent et du rendement de production équivalent doit être réalisée
équivalent conformément à l’outil de calcul Excel “Fourniture de chaleur externe” mis
à disposition par l’Administration*. Une demande officielle doit être
introduite auprès de l’Administration avant l’établissement de la déclaration
PEB finale pour faire approuver ces valeurs.

La valeur par défaut du facteur en énergie primaire équivalent est de 2,00.


La valeur par défaut du rendement de production équivalent est de 97%.

* Fourniture de chaleur externe (Réseau de chaleur) - Site énergie du Service Public de Wallonie

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CHAUFFAGE

13.60. Fourniture de chaleur externe I Exemple d’encodage d’une fourniture de


chaleur externe

Illustration d’encodage d’une fourniture de chaleur externe

Dans le logiciel PEB, on ne décrira que les éléments de système privatifs ou semi-privatifs, c’est-à-dire en aval
de la sous-station.

Le circuit primaire allant de la chaufferie aux échangeurs de chaque unité PEB ne doit pas être encodé dans
les systèmes de distribution.

En l’absence d’échangeur ou de sous-station, le passage de conduites entre la fourniture externe et le bâtiment


sera pris comme frontière pour procéder à l’encodage PEB.

Pour plus de précisions à ce sujet : Fourniture de chaleur externe (Réseau de chaleur) - Site énergie du Service
Public de Wallonie

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CHAUFFAGE

13.61. Encodage du système de chauffage I Liaison des appareils au circuit de


distribution/secteur énergétique

Pour la liaison du (des) générateur(s) thermique(s) au(x) circuit(s) de distribution, il faut distinguer deux cas.

• S’il s’agit d’un système de chauffage local, le producteur ne peut être relié qu’à un seul secteur
énergétique.

Exception : Si un secteur énergétique réel est divisé en deux secteurs énergétiques fictifs en raison de
la configuration particulière des systèmes de ventilation, il est possible de relier le chauffage local à ces
deux secteurs énergétiques en cochant la case « le générateur est connecté à deux secteurs
énergétiques (logiciels) ou plus » présente sous la liste proposée des secteurs énergétiques.

• S’il s’agit d’un système de chauffage central, le producteur doit être relié à un ou plusieurs circuits de
distribution primaire.

Ce circuit doit être créé dans le nœud [Systèmes de distribution] pour pouvoir le sélectionner. Il sera ensuite
connecté au(x) secteur(s) énergétique(s), éventuellement via un circuit secondaire, dans l’encodage du nœud
[système de distribution].

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CHAUFFAGE

13.62. Encodage du système de chauffage I Systèmes de distribution – circuits


primaires

L’encodage du système de distribution pour le chauffage des locaux reprend les informations suivantes :

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES

Généralités
Donner un nom univoque simplifiera la liaison du circuit au(x) générateur(s)
Nom du circuit
et au(x) secteur(s) énergétique(s)
Type d’unité desservie Uniquement PER ou uniquement PEN ou PER et PEN
Indiquer le type de fluide transportant la chaleur dans le circuit de
Transport de chaleur
distribution
Si le circuit dessert une unité PEN
Choisissez ‘oui’ s’il y a une régulation du débit dans la pièce et/ou de la
température du fluide entrant qui transporte le froid ou le chaud.
La régulation a lieu en fonction de la température réelle et souhaitée dans
la pièce.
Régulation par local Ce choix de sélection est uniquement d’application pour les systèmes
centraux et est dès lors désactivé dans le cas où le chauffage ou le
refroidissement est local.

Dans le cas contraire, choisissez « non ».


Caractéristiques du circuit
Cet onglet permet de sélectionner et d’afficher l’(les) appareil(s) qui
alimente(nt) le circuit.
Lorsque 2 producteurs alimentent un circuit de distribution primaire, il faut
préciser dans le tableau la priorité de chaque générateur, le type de
régulation, de modulation du générateur préférentiel et la configuration en
série ou non (cf. 17.1).
Lorsque des panneaux solaires thermiques alimentent également le circuit,
ils apparaissent dans cet onglet.
Appareil

Le responsable PEB peut choisir la méthode simplifiée ou détaillée pour la


Segments
description des segments (conduites) de distribution, cf. 13.5
Circulateurs Le responsable PEB encode les caractéristiques du circulateur, cf. 18.2
Le responsable PEB encode la présence/absence d’un stockage
Système de stockage supplémentaire à celui décrit dans le producteur et sa position dans ou hors
du VP, cf. 13.5
Cet onglet permet de sélectionner le(s) secteur(s) énergétique(s)
Secteurs énergétiques
desservi(s) par le circuit de distribution primaire.

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CHAUFFAGE

13.63. Encodage du système de chauffage I Systèmes de distribution – Circuits


secondaires

Un circuit secondaire est un circuit qui est raccordé sur le circuit primaire (départ et retour). Des circuits
secondaires permettent d’avoir une régulation ou des caractéristiques différentes du circuit primaire.

Il faut créer des circuits primaires/secondaires différents pour renseigner des particularités au niveau :
• des appareils de production ;
• des segments ;
• des circulateurs ;
• du stockage.

Le circuit secondaire se crée à partir d’un des onglets dans le circuit primaire.

Une fois créé, il est affiché également dans l’arbre énergétique.

Il n’est actuellement pas possible d’encoder un circuit tertiaire. Si l’installation présente plusieurs tronçons avec
des caractéristiques différentes, il faudra se limiter à 2 niveaux de circuits.

Comme pour le circuit primaire, les caractéristiques du circuit secondaire doivent être encodées : segments,
circulateurs, système de stockage et secteurs énergétiques reliés directement à ce circuit secondaire.

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CHAUFFAGE

13.64. Encodage du système de chauffage I Systèmes de distribution – schéma


central

Un schéma central se complète au fur et à mesure de l’encodage. L’élément en cours d’encodage est mis en
évidence en orange. Il est possible de cliquer sur les noms des différents éléments de ce schéma pour établir
un lien direct vers l’encodage de ces éléments (exemple : un producteur, un secteur énergétique, …).

EXPLICATION DES SYMBOLES UTILISÉS DANS LE SCHÉMA :

Producteur – Générateur thermique Producteur – Panneaux solaires thermiques

Distribution Distribution
Circuit primaire Circuit secondaire
avec un circulateur avec un circulateur

Emission – Secteur énergétique

Le système d’émission qui caractérise le secteur énergétique s’encode au niveau de chaque unité PEB, cf.
13.4.

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CHAUFFAGE

13.65. Chauffage et ECS centralisés – Combilus

Une distribution de type combilus consiste en une boucle de circulation commune qui sert à la fois pour l'ECS
et pour le chauffage des locaux. La chaleur pour produire l'eau chaude sanitaire (ECS) est fournie à un boiler
ou à un échangeur de chaleur propre à chaque unité PEB.

On parle d’un réseau de distribution 2 tubes (en comparaison à une boucle chauffage et une boucle sanitaire,
soit 4 tubes).

Système complet :

A. Chaudière
B. Groupe de pompe
de charge
C. Ballon tampon
D. Groupe de pompe
pour circuit d’eau
chaude primaire
E. Station individuelle
F. Thermostat d’ambiance

Illustration d’une distribution combilus (rouge : départ eau chaude, bleu ;


retour : eau chaude, vert : alimentation en eau froide potable) (source :
atic)

La méthode PEB distingue deux modes de fonctionnement :

• Le combilus est utilisé toute l'année


o Chauffage et ECS l’hiver
o ECS l’été
• Combilus équipé de ballons satellites avec résistance électrique
o Chauffage et ECS l’hiver
o ECS via résistance électrique l’été

Le rendement d’un système combilus dépend :

• Du mode de fonctionnement (hiver et/ou été)


• Du rendement de production du générateur
• Des pertes par distribution en fonction des longueurs, de l’environnement, du calorifugeage des
conduites, de la présence de robinetterie…
• Des pertes de stockage (stockage de chaleur, stockage/échangeur local d’eau chaude sanitaire
dans les unités PEB)
• Du rendement d’émission en mode chauffage (hiver)
• De la régulation du combilus sur le débit, à savoir une régulation du débit en fonction des besoins
en chaleur des différentes stations/ballons satellites :
o Régulation de débit centralisée : dispositif qui évalue la demande en chaleur globale et
qui adapte le débit de la boucle combilus en continu au niveau de la production.

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CHAUFFAGE

13.66. Chauffage et ECS centralisés – Combilus I Systèmes de distribution –


circuit primaire

Après avoir créé et détaillé le générateur thermique, le responsable PEB réalise l’encodage du système de
distribution pour le combilus en suivant les informations demandées.

Un circuit de distribution de type « Combilus » doit être créé dans le nœud [Systèmes de distribution] pour
pouvoir le sélectionner. Il sera ensuite connecté au(x) secteur(s) énergétique(s), via un circuit secondaire, dans
l’encodage du nœud [système de distribution], cf. 13.61.

DONNEES A ENCODER EXPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES


Le système est-il en Si le système n’est pas en fonctionnement toute l’année, des ballons
fonctionnement toute
électriques sont considérés pour produire l’ECS durant l’été.
l’année ?

Transport de chaleur Type de fluide porteur de chaleur

Choisissez “oui” s’il y a une régulation du débit dans la pièce et/ou de la


température du fluide entrant qui transporte le froid ou le chaud. La
régulation a lieu en fonction de la température réelle et souhaitée dans la
Régulation par local
pièce. Ce choix de sélection est uniquement d’application pour les
systèmes centraux et est dès lors désactivé dans le cas où le chauffage ou
le refroidissement est local.
On distingue différents types de combilus en fonction du stockage et de la
régulation de débit.

On parle de stockage local lorsque des ballons satellites sont présents dans
l’unité PEB. En absence de stockage local, des échangeurs de chaleur sont
installés.

Plusieurs régulations de débits sont possibles :


Type de combilus Régulation de débit centralisée : dispositif qui évalue la demande en
chaleur globale et qui adapte le débit de la boucle combilus en continu au
niveau de la production.
Régulation de débit décentralisée : le débit est régulé au niveau de chaque
colonne montante (concerne plutôt les combilus à plusieurs branches).
Régulation locale du débit: le débit est régulé au niveau de la sous-
station/satellite (pour au moins 80% des sous-stations/satellites), souvent
avec un systèmes qui bypasse la sous-station en l’absence de besoin de
chaleur.
Renseigner s’il existe une régulation qui permet automatiquement de varier
la température de l’eau dans le système de distribution (par exemple :
La température de départ de régulation de la pompe en fonction d’une sonde de température extérieure
l’eau / air constante ?
ou d'un système de sonde extérieure via une connexion internet de
l'appareil).

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CHAUFFAGE

13.67. Chauffage et ECS centralisés – Combilus I Systèmes de distribution –


circuit primaire (suite)

L’onglet « hors PEB » permet d’encoder les points de puisage situés en


dehors des unités PEB décrites dans le projet.
Par exemple, dans le cas d’une extension avec pour nature des travaux
« assimilé à du neuf », il se peut que la partie existante ne soit pas décrite
dans le fichier PEB car aucune rénovation n’y est apportée et comporte
pourtant des points de puisage raccordés sur la boucle de circulation.
Points de puisage situés en Si les points de puisage de l’unité « assimilé à du neuf » et de l’existant sont
dehors des unités PEB
sur la même boucle de circulation, il faut créer un ou des points de puisage
(soumises à Ew) du projet
« hors PEB » (PER et/ou PEN, selon leurs types) afin que ceux-ci
participent au rendement de cette conduite (rendement généralement
amélioré).
Encoder ces points de puisage « hors PEB » améliore le rendement de
distribution.

Un schéma central se complète au fur et à mesure de l’encodage. L’élément en cours d’encodage est mis en
évidence en orange. Il est possible de cliquer sur les noms des éléments de ce schéma pour établir un lien
direct vers l’encodage de cet élément (exemple : un producteur, un secteur énergétique, …).

CARACTÉRISTIQUES DU CIRCUIT

Les onglets Appareils, Segments, Circulateurs, Stockage, circuits secondaires et hors PEB s’encodent suivant
le même principe que détaillé pour la distribution de chauffage, cf. 13.62.

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CHAUFFAGE

13.68. Chauffage et ECS centralisés – Combilus I Systèmes de distribution –


circuits secondaire

Un combilus comportera toujours minimum un circuit secondaire. En effet, le circuit primaire représente le circuit
jusqu’à la sous-station, le circuit secondaire représente le circuit présent après la sous-station. Il y a autant de
circuits secondaires que de sous-stations.

Une fois créé, le circuit secondaire est affiché également dans l’arbre énergétique et doit être détaillé.

DONNEES A ENCODER EXPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES

Préciser le type d’appareil permettant de transférer la chaleur du circuit


Type
primaire du système combilus au circuit secondaire propre à l’unité PEB.
Certaines pertes de chaleur, issues des segments de conduite ou du
dispositif de distribution du combilus, sont (en partie) considérées comme
utiles pour le chauffage des locaux. C'est le cas lorsque le segment ou le
dispositif de distribution se situe dans :
une unité PER ;
Dans une unité PER ou PEN,
une unité d’habitation qui une unité PEN ;
n’est pas une unité PER ou une unité d'habitation existante qui n'est pas une unité PER (il peut s'agir,
dans un bâtiment avec par exemple, d'une habitation ou d'un appartement existant dont les
destination non résidentielle travaux ne sont pas soumis à la règlementation PEB) ;
et non industrielle dans un immeuble dont la destination est à la fois non résidentielle et non
industrielle (cas applicable en RF et RW uniquement).

Si vous ne savez pas si le segment ou le dispositif de distribution se situe


dans l'un des endroits cités ci-dessus, répondez "Non" à la question.
Spécificités du ballon de stockage
Il s’agit des pertes de chaleur S établies suivant la réglementation
Pertes statiques du ballon Européenne (EU) n°811/2013, (EU) n°812/2013, (EU) n°813/2013 of (EU)
connues n°814/2013.
Cette donnée figure sur la fiche technique du ballon.
Spécificités de l’échangeur de chaleur
Environnement de Question posée en présence d’un système avec échangeur de chaleur.
l’échangeur

L’élément se trouve dans Lorsque l’échangeur de chaleur se situe dans une unité PEB, il faut préciser
une unité PEN la partie fonctionnelle dans laquelle il est installé.

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CHAUFFAGE

13.69. Chauffage et ECS centralisés – Combilus I Systèmes de distribution –


circuit secondaire (suite)

DONNEES A ENCODER EXPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES

Surface du corps Il s’agit de la surface de l’élément entourant l’échangeur de chaleur


enveloppant
Valeur par défaut ou valeur calculée

Lorsque l’encodage est fait selon la valeur calculée, le Responsable PEB


doit encore préciser :
Méthode de calcul de la • la conductivité thermique
résistance thermique
• l’épaisseur minimale de l’isolant.

Lorsque l’encodage se fait via la valeur par défaut, la résistance thermique


est supposée très faible et prise égale à 0,1 m² K/W.

Comme pour un circuit classique d’ECS, les points de puisage sur un système combilus peuvent se trouver sur
une boucle de circulation ou sur un circuit de distribution (sans circulateur).
• Lorsque le circuit secondaire ECS du système combilus est une boucle de circulation, il faut décrire au
moins un circulateur sur le circuit secondaire et relier le circuit à une ou plusieurs installations ECS. Les
points de puisage s’encodent dans le nœud ‘installation ECS’ de l’arbre.
• Lorsque le circuit secondaire ECS du système combilus est un « simple » circuit de distribution, il ne
faut pas décrire de circulateur et la longueur des points de puisage s’encode dans le nœud « installation
ECS » de l’arbre.

En présence de circuits secondaires identiques, le responsable PEB peut en encoder un seul complètement et
le dupliquer autant de fois que nécessaire. Les liaisons vers les secteurs énergétiques et installations ECS
devront tout de même être encodées dans chaque circuit secondaire.

Si le système de production est situé sur une autre parcelle, alors il s’agit une fourniture externe de chaleur, cf.
13.58.

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CHAUFFAGE

13.70. Chauffage et ECS centralisés – Combilus I Exemple d’encodage d’un


système combilus – circuit primaire

Illustration d’encodage d’un système combilus Système de distribution, circuit primaire

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CHAUFFAGE

13.71. Chauffage et ECS centralisés – Combilus I Exemple d’encodage d’un


système combilus – circuit secondaire

Illustration d’encodage d’un système combilus. Système de distribution, circuit secondaire

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Table des matières


14.1 Principe
14.2 Rendement système ECS |
14.3 Rendement de production |
14.4 Rendement de production | Appareils non soumis au Règlement EcoDesign
14.5 Rendement de production | Appareils non soumis au Règlement EcoDesign – Appareils à
combustion et PAC
14.6 Rendement de production | Appareil à combustion soumis au Règlement EcoDesign
14.7 Rendement de production | Appareil à combustion soumis au Règlement EcoDesign (suite)
14.8 Encodage du système d’eau chaude sanitaire I Nœud « Installations techniques »
14.9 Appareil non soumis au Règlement EcoDesign I Données à encoder dans le logiciel PEB
14.10 Chaudière gaz soumise au Règlement EcoDesign I Données à encoder dans le logiciel PEB
14.11 Chaudière gaz soumise au Règlement EcoDesign I Exemple d’une fiche produit EcoDesign
14.12 Chaudière gaz soumise au Règlement EcoDesign I Exemple d’encodage dans le logiciel PEB
14.13 PAC soumise au règlement EcoDesign I Données à encoder dans le logiciel PEB
14.14 PAC soumise au règlement EcoDesign I Données à encoder dans le logiciel PEB (suite)
14.15 PAC soumise au règlement EcoDesign I Exemple d’encodage dans le logiciel PEB
14.16 PAC non soumise au règlement EcoDesign
14.17 Cogénération sur site
14.18 Fourniture de chaleur externe
14.19 Encodage du système d’ECS I Liaison au circuit de distribution/points de puisage
14.20 Encodage du système d’ECS I Boucle de circulation
14.21 Encodage du système d’ECS I Système de distribution
14.22 Encodage du système d’ECS I Segments de la conduite de circulation
14.23 Encodage du système d’ECS I Segments de la conduite de circulation (suite)
14.24 Encodage du système d’ECS I Schéma central
14.25 Encodage du système d’ECS I Point de puisage
14.26 Encodage du système d’ECS I Exemple d’encodage des points de puisage dans le logiciel PEB
14.27 Encodage du système d’ECS I Point de puisage
14.28 Encodage du système d’ECS I Exemple d’encodage des points de puisage dans le logiciel PEB
14.29 Encodage du système d’ECS I Zone de préparation des repas

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14.1 Principe

Les besoins bruts en eau chaude sanitaire sont déterminés mensuellement en fonction des besoins nets en
eau chaude sanitaire et des pertes par distribution qui sont déterminés par le rendement du système, cf. 14.2.
Au cas où plus d'une installation de production de chaleur assure la production d'eau chaude sanitaire,
chacune est associée aux points de puisage d'eau chaude, cf. 14.19 qu'elle dessert.

Les besoins nets en ECS dépendent de la destination de l’unité PEB :


• Selon la méthode PER, les besoins nets sont calculés à partir du volume de l’unité PEB.
• Selon la méthode PEN, les besoins nets sont déterminés par point de puisage et par partie
fonctionnelle. Le nombre d’occupants (déterminé par rapport aux règles de ventilation hygiénique, cf.
chapitre 11 ou le nombre de points de puisage ou le nombre de repas (déterminé en fonction de la
surface d’utilisation des espaces nécessaires à la préparation des repas), ... sont des valeurs
prédéterminées par unité fonctionnelle qui permettent le calcul des besoins nets en ECS.

A noter que pour la fonction “Enseignement” (méthode PEN), les besoins mensuels nets en énergie pour l'eau
chaude sanitaire sont considérés comme nuls durant les mois de juillet et d'août.

A noter que pour la fonction “Communs” (méthode PEN), les besoins mensuels nets en énergie pour l'eau
chaude sanitaire de toutes les douches et de toutes les baignoires d'une partie fonctionnelle occupée par cette
fonction s'obtiennent en déterminant le nombre maximum de jour par an pendant lesquels cette partie
fonctionnelle est occupée. Ce nombre dépend des fonctions desservies par cette partie fonctionnelle.

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14.2 Rendement système ECS |

Le rendement du système d’eau chaude sanitaire dépend :


• de la longueur de conduite ;
• de la présence éventuelle d’une boucle de circulation (cf. 14.20) en prenant en compte l’environnement
des conduites et de leur isolation ;
• pour les unités résidentielles PER, le volume de l’unité.

Pour améliorer la performance énergétique du système ECS, il est préconisé de :


• limiter les déperditions par les conduites des boucles d’eau chaude sanitaire en isolant les conduites et
en évitant les passages de conduites en dehors de l’espace chauffé ;
• diminuer la longueur des conduites en plaçant la production d’eau chaude sanitaire de manière centrale

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14.3 Rendement de production |

Le rendement de production des appareils pour le chauffage de l’eau sanitaire est déterminé en fonction de son
application au Règlement EcoDesign.

Les systèmes suivants ne sont pas soumis au Règlement EcoDesign :


• Générateur mis sur le marché avant le 26/09/2015 ;
• Générateur utilisant des combustibles issus principalement de la biomasse
• Générateur utilisant des combustibles solides;
• Cogénération dont la puissance électrique est > 50 kW ;
• Générateur dont la puissance thermique nominale est > 400 kW
• Générateur avec ballon séparé ou avec échangeur externe.
o Dans ce cas, le générateur n’est pas raccordé directement à une source d’eau potable ou
sanitaire tel que spécifié dans le Règlement EcoDesign
• Appareil à combustion collectif (c'est-à-dire desservant plusieurs unités PEB ou une unité PEB
d’habitation collective) et avec une puissance thermique > 70 kW et/ou un volume de stockage > 500l.

➔ Ceci même si des données EcoDesign sont fournies par le fabricant

Pour les produits combinés avec un dispositif solaire, l’efficacité énergétique du générateur à renseigner dans
la description des caractéristiques techniques pour l’ECS (ou, le cas échéant, la classe d’efficacité énergétique)
à prendre en considération est l’efficacité énergétique pour le chauffage de l’eau seul, sans tenir compte du
dispositif solaire, dont les caractéristiques sont encodées dans l’onglet spécifique (appareil, panneaux solaires
thermiques), cf. chapitre 20.

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14.4 Rendement de production | Appareils non soumis au Règlement EcoDesign

L’évaluation du rendement des appareils non soumis au Règlement EcoDesign se fait sur base de valeurs fixes,
en multipliant les rendements de production et de stockage

Appareil de production de Avec stockage de chaleur


Instantané (PCS)
chaleur (PCS)
Chauffage électrique par
75% 70%
résistance
Cogénération sur site Ԑcogen,thermique Ԑcogen,thermique – 0,05

Fourniture de chaleur externe Ƞwater,dh (1) Ƞwater,dh - 0,05 (1)

Autres générateurs Demande d’équivalence

(1) Ƞwater,dh est calculé selon des règles déterminées par le Ministre et par défaut égale à 0,97.

Valeurs fixes par défaut des appareils ECS non soumis au Règlement EcoDesign autre que les appareils à
combustion et les pompes à chaleur.

Pour les appareils à combustion et les pompes à chaleur, le rendement est obtenu en multipliant l'efficacité
énergétique conventionnelle pour le chauffage de l'eau tenant compte du stockage (déterminée comme
mentionné dans les tableaux repris dans la fiche 14.5) par le facteur de conversion conventionnel en énergie
primaire de la source d'énergie de l'appareil producteur considéré.

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14.5 Rendement de production | Appareils non soumis au Règlement EcoDesign


– Appareils à combustion et PAC

EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE CONVENTIONNELLE POUR LE CHAUFFAGE DE L'EAU TENANT COMPTE


DU STOCKAGE

Le tableau ci-dessous s'applique aux cas suivants :


• les appareils qui ne desservent qu'une seule unité PER (quelle que soit la puissance nominale et le
volume de stockage éventuel) ;
• les appareils qui ne desservent qu'une seule unité PEN et dont la puissance nominale est inférieure ou
égale à 70 kW et dont le stockage éventuel est inférieur ou égal à 500 litres ;
• les appareils qui desservent plusieurs unités PEB et dont la puissance nominale est inférieure ou égale
à 70 kW et dont le stockage éventuel est inférieur ou égal à 500 litres.

Ballon(s) qui ne sont pas Ballon(s) directement


Sans
Type de ballon(s) d’eau chaude directement chauffé(s) par chauffé(s) par
ballon
combustion (1) combustion (2)
Epaisseur x de l’isolation du
0mm ≤ x <
(des) ballon(s) en mm
20mm
--- 20mm ≤ x 0mm ≤ x
ou épaisseur
inconnue
Type d’appareil
Chaudière non à condensation 0,60 0,54 0,45
0,45
Chaudière à condensation 0,70 0,63 0,52

Pompe à chaleur 0,86 0,77 0,64 -


(1) Avec utilisation d’un fluide intermédiaire (par exemple, un petit circuit d’eau technique)
(2) Au moyen d’un système de chauffage direct présent dans l’appareil lui-même (une flamme chauffe
directement la cuve de stockage)

Le tableau ci-dessous s'applique aux autres cas.

Ballon(s) qui ne sont pas Ballon(s) directement


Sans
Type de ballon(s) d’eau chaude directement chauffé(s) par chauffé(s) par
ballon
combustion (1) combustion (2)
Epaisseur x de l’isolation du
0mm ≤ x <
(des) ballon(s) en mm
20mm
--- 20mm ≤ x 0mm ≤ x
ou épaisseur
inconnue
Type d’appareil
Chaudière non à condensation 0,75 0,67 0,56
0,50
Chaudière à condensation 0,85 0,76 0,63

Pompe à chaleur 1,03 0,92 0,77 -


(1) Avec utilisation d’un fluide intermédiaire (par exemple, un petit circuit d’eau technique)
(2) Au moyen d’un système de chauffage direct présent dans l’appareil lui-même (une flamme chauffe
directement la cuve de stockage)

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14.6 Rendement de production | Appareil à combustion soumis au Règlement


EcoDesign

CONDITION D’APPLICATION AU RÈGLEMENT ECODESIGN

En fonction des puissances et des volumes de stockage, deux Règlements EcoDesign s’appliquent.

# Règlements Technologies Conditions


Systèmes de production de chauffage Puissance nominale ≤ 70 kW avec ou
811/2013
et ECS combinés sans stockage
I Puissance nominale ≤ 70 kW avec ou
Systèmes de production d’ECS
812/2013 sans stockage
uniquement
Ballon de stockage ECS ≤ 500 litres.
Systèmes de production de chauffage Puissance nominale 70 kW < P ≤ 400
813/2013
et ECS combinés kW avec ou sans stockage
Puissance nominale 70kW < P ≤ 400
II
Systèmes de production d’ECS kW avec ou sans stockage
814/2013
uniquement Ballon de stockage ECS 500 L < V ≤
2000L
Application des Règlements EcoDesign pour les appareils à combustibles liquide ou gazeux servant à la
production d’ECS (source : formation Responsable PEB)

Remarques : De manière générale, l’étiquette EcoDesign regroupant un ensemble d’éléments individuels


(appelée « Etiquette Système » ou « Package ») ne peut pas être utilisée pour l’encodage PEB.
De même, les informations EcoDesign liées à un ballon de stockage ECS ne sont pas utilisées, sauf pour les
ballons satellites des combilus.

RENDEMENT DE PRODUCTION

Le rendement de production pour les appareils soumis à EcoDesign est déterminé en fonction des critères
suivants :
• L’efficacité énergétique ŋWH ;
• Le facteur de conversion pour l’électricité selon les règlements Ecodesign.

L’efficacité énergétique est déterminée selon plusieurs méthodes en fonction de l’application aux Règlements
EcoDesign.

Méthode de détermination de l’efficacité énergétique


Règlement
Détaillée Simplifiée Valeur par défaut
Elle est déterminée sur
base des classes
énergétiques et des
Elle est directement profils de soutirage
I indiquée sur la fiche disponible sur la fiche 22%
technique ŋWH de EcoDesign ou la fiche
l’appareil de combustion technique de l’appareil
de combustion (cf.
tableau 14.7)
II Pas d’application 32%
Méthode de détermination de l’efficacité énergétique en fonction des règlements Ecodesign

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14.7 Rendement de production | Appareil à combustion soumis au Règlement


EcoDesign (suite)

Ces données peuvent provenir d'une des sources suivantes :


• une étiquette telle que définie à l'annexe III du Règlement applicable ;
• une fiche de produit conforme à l'annexe IV du Règlement applicable ;
• une documentation technique conforme à l'annexe V du Règlement applicable ;
• des "informations à fournir" dans les cas prévus par l'annexe VI du Règlement applicable.

Etant donné que les sites des fabricants sont dans l’obligation de donner libre accès à l’ensemble de ces
données, un encodage détaillé sur base du ŋWH peut, en principe, toujours être réalisé. Il est toutefois possible
de valoriser la classe énergétique de l’appareil.
Profil de soutirage déclaré
3XS XXS XS S M L XL XXL
A+++ 62 62 69 90 163 188 200 213
A++ 53 53 61 72 130 150 160 170
A+ 44 44 53 55 100 115 123 131
Classe d’efficacité

A 35 35 38 38 65 75 80 85
énergétique

B 32 32 35 35 45 50 55 60
C 29 29 32 32 36 37 38 40
D 26 26 29 29 33 34 35 36
E 22 23 26 26 30 30 30 32
F 19 20 23 23 27 27 27 28
Valeur de l’efficacité énergétique ŋWH en fonction du profil de soutirage et de la classe énergétique
disponible sur l’étiquette EcoDesign (et la fiche technique le cas échéant)

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14.8 Encodage du système d’eau chaude sanitaire I Nœud « Installations


techniques »

Tel qu’expliqué dans le chapitre 10, l’encodage des données du système d’eau chaude sanitaire dans le logiciel
PEB se fait en partie dans le nœud « Installations techniques » reprenant les caractéristiques des appareils et
éventuellement de la boucle de circulation.

Rendement de production

Rendement de distribution (boucle de circulation)

Rendement de distribution (points de puisage)

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14.9 Appareil non soumis au Règlement EcoDesign I Données à encoder dans


le logiciel PEB

Pour les appareils non soumis à EcoDesign avec stockage de chaleur (contrairement au chauffage instantané),
les champs décrits dans le tableau ci-dessous seront renseignés. Pour un descriptif des autres champs à
encoder, cf. chapitre 13.

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES


Les deux configurations suivantes sont proposées par le logiciel :
• un ballon de stockage unique et commun aux deux producteurs ;
Configuration du stockage • un ballon de stockage différent, un par producteur.
Lorsqu'il n'y a qu'un seul ballon de stockage et un seul
producteur, cette option doit être sélectionnée
Cette donnée est informative et n’impacte pas les résultats.
Capacité de stockage Cette donnée est disponible sur la fiche technique du ballon.
Dans un ballon directement chauffé, l'eau est chauffée directement par
le processus de combustion par transfert de la chaleur de la flamme et des
gaz issus de la combustion à l’eau de la cuve de stockage.
La documentation technique identifie clairement de type de ballon qui sont
assez rarement installés.

Un ballon indirectement chauffé utilise un élément intermédiaire. Un


fluide caloporteur est alors chauffé au sein du producteur et est ensuite
Stockage directement
utilisé pour chauffer l'eau du réservoir de stockage.
chauffé
Cette configuration est souvent rencontrée lorsqu’un ballon de stockage est
raccordé à la chaudière. Dans ce cas, la chaudière chauffe de l’eau qui
alimente l’échangeur de chaleur situé dans le ballon d’eau chaude.
Un stockage peut également être indirectement chauffé même s’il se situe
au sein du producteur.

Cette information est nécessaire pour déterminer le rendement de


production pour l'eau chaude sanitaire.
Lorsque le ballon de stockage n’est pas directement chauffé, l’épaisseur de
Epaisseur de l’isolation du l’isolation du ballon de stockage doit être encodée.
ballon de stockage Cette donnée est disponible sur la fiche technique du ballon ou dans une
note technique du bureau d’étude.

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14.10 Chaudière gaz soumise au Règlement EcoDesign I Données à encoder


dans le logiciel PEB

Après avoir créé le générateur thermique, le responsable PEB réalise l’encodage de ce dernier en suivant les
informations demandées.

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES

Description du générateur
L’encodage des données suivantes sont identiques à l’encodage réalisé pour le chauffage, cf. 13.14:
• Type et sous type de générateur
• Vecteur énergétique
• Hors volume protégé
• Application EcoDesign
Spécifications techniques pour l’eau chaude sanitaire – chaudières à eau chaude
Configuration du stockage
ou de l’échangeur
Ces informations sont nécessaires pour vérifier si le générateur est soumis
Appareil à combustion
à la directive européenne Ecodesign.
collectif

Plage de puissance
C’est la puissance pour la production d’ECS qui doit être encodée. Cette
Puissance (nominale ou dernière est disponible uniquement dans la fiche technique. Pour les
thermique) générateurs mixtes, la puissance indiquée sur l’étiquette EcoDesign est la
puissance chauffage.
Question posée pour les chaudières sans condensation.
Si la chaudière est portée en température uniquement lorsqu’il y a une
Température constante
demande de chaleur en ECS et qu’elle peut se refroidir complètement à
température ambiante, répondre « Non ».
Dans le cas de production d’ECS avec un ballon intégré au producteur, il
est nécessaire de renseigner la configuration du stockage.

Les deux configurations suivantes sont proposées par le logiciel :


Configuration du stockage
• un ballon de stockage unique et commun aux deux producteurs ;
• un ballon de stockage différent, un par producteur.
Lorsqu'il n'y a qu'un seul ballon de stockage et un seul producteur,
cette option doit être sélectionnée
Profil de soutirage déclaré Cette donnée est disponible sur l’étiquette EcoDesign et la fiche produit
connu EcoDesign

Efficacité énergétique Cette donnée est disponible sur l’étiquette EcoDesign et la fiche produit
connue EcoDesign

Cette donnée est disponible dans la fiche produit EcoDesign.


L'efficacité énergétique pour le chauffage de l'eau (ηwh) est le rapport entre
Efficacité énergétique ŋWH l'énergie utile fournie par un appareil de chauffage de l'eau et l'énergie
nécessaire à la production de celle-ci, exprimée en %. Sur base de cette
valeur, les appareils sont répartis dans des classes d'efficacité énergétique
reprises sur les étiquettes énergétiques.
Cette donnée est disponible sur l’étiquette EcoDesign et la fiche produit
Classe énergétique connue
EcoDesign
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14.11 Chaudière gaz soumise au Règlement EcoDesign I Exemple d’une fiche


produit EcoDesign

L’étiquette EcoDesign et la fiche produit EcoDesign renseignent l’efficacité énergétique, la classe énergétique
et le profil de soutirage.

On observe que l’efficacité énergétique fournie par la fiche produit EcoDesign, qui est de 87%, est meilleure
que celle déterminée sur base de la classe énergétique et du profil du soutirage en fonction du tableau repris
dans la fiche 14.7, soit 80%.

Données EcoDesign d’une chaudière mixte

Données de la fiche technique de la chaudière mixte

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14.12 Chaudière gaz soumise au Règlement EcoDesign I Exemple d’encodage


dans le logiciel PEB

Illustration de l’encodage ECS d’une chaudière gaz condensation soumise au Règlement EcoDesign.

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14.13 PAC soumise au règlement EcoDesign I Données à encoder dans le logiciel


PEB

RENDEMENT DE PRODUCTION

Le rendement ECS de la pompe à chaleur est déterminé à partir du Règlement EcoDesign 813 et 814/2013 en
prenant en compte :
• La source de chaleur
• L’émission de chaleur
• Les conditions de tests avec les profils de tirage (conditions tests EcoDesign différentes des conditions
de test déterminées pour le chauffage par PAC)
Après avoir créé le générateur thermique, le responsable PEB réalise l’encodage de ce dernier en suivant les
informations demandées.

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES

Description du générateur
L’encodage des données suivantes sont identiques à l’encodage réalisé pour le chauffage, cf. 13.35 :
• Type et sous type de générateur
• Vecteur énergétique
• Hors volume protégé
• Application EcoDesign
Spécifications techniques pour l’eau chaude sanitaire – pompe à chaleur
Configuration du stockage
ou de l’échangeur Ces informations sont nécessaires pour vérifier si le générateur est soumis
à la directive européenne Ecodesign.
Plage de puissance
C’est la puissance pour la production d’ECS qui doit être encodée. Cette
Puissance (nominale ou dernière est disponible uniquement dans la fiche technique. Pour les
thermique) générateurs mixtes, la puissance indiquée sur l’étiquette EcoDesign est la
puissance chauffage.
Dans le cas de production d’ECS avec un ballon intégré au producteur, il
est nécessaire de renseigner la configuration du stockage.

Les deux configurations suivantes sont proposées par le logiciel :


Configuration du stockage
• un ballon de stockage unique et commun aux deux producteurs ;
• un ballon de stockage différent, un par producteur.
Lorsqu'il n'y a qu'un seul ballon de stockage et un seul producteur,
cette option doit être sélectionnée
Profil de soutirage déclaré Cette donnée est disponible sur l’étiquette EcoDesign et la fiche produit
connu EcoDesign
Efficacité énergétique Cette donnée est disponible sur l’étiquette EcoDesign et la fiche produit
connue EcoDesign
Cette donnée est disponible dans la fiche produit EcoDesign.
L'efficacité énergétique pour le chauffage de l'eau (ηwh) est le rapport entre
Efficacité énergétique ŋWH l'énergie utile fournie par un appareil de chauffage de l'eau et l'énergie
nécessaire à la production de celle-ci, exprimée en %. Sur base de cette
valeur, les appareils sont répartis dans des classes d'efficacité énergétique
reprises sur les étiquettes énergétiques.

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14.14 PAC soumise au règlement EcoDesign I Données à encoder dans le logiciel


PEB (suite)

Cette donnée est disponible sur l’étiquette EcoDesign et la fiche produit


Classe énergétique connue EcoDesign
Dans de nombreux cas, les pompes à chaleur sont équipées d'une
résistance électrique. La pompe à chaleur est généralement dimensionnée
pour couvrir la majeure partie de la demande de chaleur de la saison de
chauffe. Néanmoins, lors de certains pics de demande de chaleur, la
résistance électrique peut être sollicitée pour couvrir une demande de
chaleur supplémentaire.

La méthode de calcul PEB prévoit de prendre en compte la production de


chaleur via la pompe à chaleur et via la résistance électrique d'appoint,
même dans le cas où cette résistance électrique serait complètement
bloquée ou déconnectée par l'installateur.

PAC équipée d’une Lorsqu’une pompe à chaleur est équipée d’une résistance électrique, il faut
résistance électrique vérifier dans la fiche technique si le rendement prend en compte la
résistance électrique ou non.
- Si tel est bien le cas, on encode un seul générateur, la pompe à
chaleur
- Dans le cas contraire ou si ce point ne peut être tranché, on encode
deux générateurs : la pompe à chaleur comme générateur
préférentiel, et la résistance électrique comme générateur non
préférentiel, cf. chapitre 17

Les fabricants communiquent très rarement sur la prise en compte ou non


de la résistance électrique dans le rendement : dans la plupart des cas,
l’encodage des deux producteurs est nécessaire.

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14.15 PAC soumise au règlement EcoDesign I Exemple d’encodage dans le logiciel


PEB

Illustration de l’encodage ECS d’une pompe à chaleur air/eau soumise au Règlement EcoDesign.

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14.16 PAC non soumise au règlement EcoDesign

Le rendement de production d’une pompe à chaleur électrique non soumise au Règlement EcoDesign est
déterminé par une valeur fixe (cf. 13.48) :
• 145% pour une production d’ECS instantanée à savoir que dès que le puisage d'eau chaude cesse, la
production de chaleur s'arrête également et l'ensemble du système refroidit jusqu'à température
ambiante (en l'absence d'un nouveau puisage)
• 140% pour une production d’ECS avec stockage (interne ou externe à l’équipement de production).

Illustration de l’encodage ECS d’une pompe à chaleur sol/eau non soumise au Règlement EcoDesign.

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EAU CHAUDE SANITAIRE

14.17 Cogénération sur site

RENDEMENT DE PRODUCTION

Lorsque le module de cogénération n’est pas soumis au Règlement EcoDesign, les règles de détermination du
rendement de production sont décrites au chapitre 13.55 Si un stockage de chaleur (interne ou externe à l’unité
de production) est présent, le rendement de production de l’eau chaude sanitaire est réduit de 5%.

Lorsque le rendement de production est soumis au Règlement EcoDesign, il est déterminé selon le chapitre
14.6

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EAU CHAUDE SANITAIRE

14.18 Fourniture de chaleur externe

La fourniture de chaleur externe n’est pas soumise à un Règlement EcoDesign. Les règles de détermination du
rendement de production sont décrites dans la fiche [Link] un stockage de chaleur (interne ou externe à
l’unité de production) est présent, le rendement de production de l’eau chaude sanitaire est réduit de 5%.

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EAU CHAUDE SANITAIRE

14.19 Encodage du système d’ECS I Liaison au circuit de distribution/points de


puisage

En présence de points de puisage directement reliés au producteur ou au ballon de stockage (soutirage à la


demande), il ne faut pas créer de circuit de distribution (pas de circulateur à décrire). Les longueurs de conduite
sont encodées directement dans l’installation ECS de l’unité.

Le producteur est relié à une ou plusieurs installations d’eau chaude sanitaire

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EAU CHAUDE SANITAIRE

14.20 Encodage du système d’ECS I Boucle de circulation

En présence d’une boucle de circulation (circuit bouclé muni d’un circulateur qui permet la circulation de l’eau
chaude sanitaire, maintenue à température, même en l’absence de puisage), il faut créer un circuit de
distribution afin de décrire le circulateur.

Ce système est surtout utilisé lorsque le point de puisage est éloigné de l’appareil de production d’eau chaude
sanitaire. Il est gros consommateur d’énergie puisque les déperditions sur cette conduite se font jour et nuit,
été comme hiver.
Pour économiser l’énergie, il est donc fortement recommandé de ne pas recourir à une telle conduite de
circulation, en concentrant tous les points de puisage à proximité du producteur.
Dans le cas où on ne peut pas se passer d’une boucle de circulation, il faut veiller à bien l’isoler. Un ordre de
grandeur d’une isolation minimale à considérer peut être trouvé dans l’annexe C4 « exigences systèmes » de
l’AGW PEB.

En présence de ce type de distribution, le producteur est relié à un ou plusieurs circuits de distribution.

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14.21 Encodage du système d’ECS I Système de distribution

L’encodage du système de distribution pour l’eau chaude sanitaire avec boucle de circulation reprend les
informations suivantes :

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES

Généralités
Donner un nom univoque simplifiera la liaison du circuit au(x) générateur(s)
Nom du circuit
et au(x) secteur(s) énergétique(s)
L’onglet « hors PEB » permet d’encoder les points de puisage situés en
dehors des unités PEB décrites dans le projet.
Par exemple, dans le cas d’une extension avec pour nature des travaux
« assimilé à du neuf », il se peut que la partie existante ne soit pas décrite
Points de puisage situés en- dans le fichier PEB car aucune rénovation n’y est apportée et comporte
dehors des unités PEB
pourtant des points de puisage raccordés sur la boucle de circulation.
(soumises à niveau Ew) du
projet
Si des points de puisage existants sont raccordés sur la même boucle de
circulation, il faut créer un ou des points de puisage « hors PEB » (PER
et/ou PEN, selon leurs types) afin que ceux-ci participent au rendement de
cette conduite (rendement généralement amélioré).
Caractéristiques du circuit
Cet onglet permet de sélectionner et d’afficher l’(les) appareil(s) qui
alimente(nt) le circuit.

Lorsque 2 producteurs alimentent un circuit de distribution primaire, il faut


préciser dans le tableau la priorité de chaque générateur, cf. chapitre 17.

Lorsque des panneaux solaires thermiques alimentent également le circuit,


Appareil ils apparaissent dans cet onglet.

Segments Voir explication fiche 14.22


Le responsable PEB encode les caractéristiques du circulateur, cf. chapitre
Circulateurs
18
Le principe de circuit secondaire d’eau chaude sanitaire est identique au
fonctionnement des circuits de chauffage, cf. chapitre 13.63.

Si des installations d’ECS sont connectées à un circuit secondaire, elles


Boucles secondaires
doivent être reliées directement dans le circuit secondaire. Le logiciel PEB
permet donc de connecter une ou plusieurs installations d’ECS sur un
circuit primaire ET/OU une ou plusieurs installations d’ECS sur son circuit
secondaire.
Cet onglet permet de sélectionner l’/les unité(s) PEB desservie(s) par la
Unité PEB
boucle de circulation primaire.

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14.22 Encodage du système d’ECS I Segments de la conduite de circulation

Le rendement de distribution d’une conduite de circulation prend en compte l’effet des ponts thermique sur la
résistance thermique des segments de la conduite de circulation.
Le responsable PEB doit donc détailler l’isolation de cette boucle de circulation en répondant aux 5 questions
détaillées ci-dessous.

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES

Facteur de correction « pont thermique »


Répondre « oui » si l'isolation de chaque coude est exécutée dans le même
matériau et a la même épaisseur que l'isolation des segments de conduites
adjacentes. Elle est posée de manière telle que l'isolation soit continue.

Isolation des coudes


identique à celle des
segments adjacents L’illustration montre une situation NON
conforme à la description ci-dessus

Répondre « oui » si l'isolation de la conduite principale n'est pas


interrompue au niveau des branchements et l'isolation thermique des
conduites de puisage, le cas échéant, sera continue par rapport à l'isolation
de la conduite principale.

L’illustration montre une situation NON


conforme à la description ci-dessus
Isolation de la conduite
principale continue au
niveau des branchements
➔ Si on répond « non » à l’une ou l’autre des questions précédentes, il
faut encoder le nombre de coudes/branchements qui s’écartent des
exigences d’isolation.
Un certain nombre de coudes ou de branchements (1 par 100m de
longueur de conduite) peuvent s'écarter des exigences ci-dessus pour
l'ensemble de la conduite de circulation.
Introduisez ici le nombre total de coudes ou branchements s'en
écartant.
Répondre « oui » si l'isolation de la conduite principale n'est pas
interrompue par une fixation

Interruption de la conduite
par une fixation

L’illustration de gauche montre une situation NON conforme à la description


ci-dessus alors que celle de droite est bien CONFORME. En effet, une vis
peut traverser l’isolation.

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14.23 Encodage du système d’ECS I Segments de la conduite de circulation (suite)

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES


Les éléments suivants sont considérés comme élément de robinetterie (à
isoler) : collecteur, vanne d'isolement, vanne de régulation, robinet de
Présence de robinetterie
purge, clapet anti-retour, débourbeur, pot de décantation et bouteille casse-
pression.
➔ Si un de ces éléments est présent, il doit être introduit dans le tableau
« Robinetterie » avec l’isolant placé dessus.
Isolation de tous les corps Si tous les corps de pompes sont isolés, il faut compléter les
de pompes
caractéristiques de l'isolation des corps de pompes dans l'onglet
« Circulateurs ».

Enfin, il faut encoder les différents segments de la boucle de circulation (y compris des segments de boucles
de circulation qui seraient situées en dehors des unités PEB décrites dans le projet).

Un segment est défini par les paramètres suivants :


• environnement ;
• conductivité thermique de l’isolation thermique ;
• diamètre extérieur de l’isolation ;
• diamètre extérieur de la conduite non isolée.

Dès qu’un de ces paramètres change, il faut encoder un autre segment pour pouvoir le définir correctement.

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14.24 Encodage du système d’ECS I Schéma central

Un schéma central se complète au fur et à mesure de l’encodage. L’élément en cours d’encodage est mis en
évidence en orange. Il est possible de cliquer sur les éléments de ce schéma pour établir un lien direct vers
l’encodage de cet élément (exemple : un producteur, un secteur énergétique, …).

EXPLICATION DES SYMBOLES UTILISÉS DANS LE SCHÉMA :

Producteur – Panneaux solaires thermiques Producteur – Générateur thermique

Distribution Distribution
Circuit primaire Circuit secondaire
avec un circulateur avec un circulateur

Distribution ECS – Connexion à la boucle primaire

Points de puisages – Unité PEB

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14.25 Encodage du système d’ECS I Point de puisage

Dans les unités résidentielles (méthode de calcul PER), tous les points de puisage suivants doivent être
encodés :
• évier de cuisine
• douche / baignoire

Les lavabos, lave-mains, évier de buanderie, ... ne doivent pas être pris en compte.

Pour la détermination des besoins ECS d’une unité PER, on considère qu’il n’y a pas d’évier ou de bain/douche
en dehors du volume protégé.

Des points de puisages « hors PEB » peuvent être valorisés dans l’encodage d’une boucle ECS ou d’une boucle
combilus.

DIMENSIONNEMENT DES CONDUITES

Il sera souvent intéressant de définir la longueur de la conduite réelle. Les longueurs par défaut de la méthode
de calcul, prises en compte par le logiciel sont de :
• 20 mètres pour l’évier de cuisine ;
• 10 mètres pour les bains et les douches.
A défaut de la longueur réellement mesurée, on peut considérer la longueur de la conduite comme étant la
somme des plus courtes distances, à l’horizontale et à la verticale, entre l’appareil producteur d’eau chaude
sanitaire ou une éventuelle boucle de circulation et le milieu du plancher du local concerné par le point de
puisage.
Les longueurs de conduite communes à différents points de puisage sont prises en compte pour chaque point
de puisage pris séparément.

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14.26 Encodage du système d’ECS I Exemple d’encodage des points de puisage


dans le logiciel PEB

Encodage de l’installation d’eau chaude sanitaire pour une unité résidentielle – points de puisage

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14.27 Encodage du système d’ECS I Point de puisage

Dans les unités non résidentielles (méthode de calcul PEN), tous les points de puisage suivants doivent être
encodés :
• évier de cuisine, s'il fait partie d'un espace cuisine où des repas sont préparés. Le mot "préparer" est
important dans ce cas. Au sein d'une partie fonctionnelle, une cuisine dans laquelle des repas préparés
à l'extérieur seraient réchauffés ne contient pas d'éviers de cuisine car elle sera considérée comme
une kitchenette. Les points de puisage d'eau chaude sanitaire dans des kitchenette sont repris dans la
catégorie "autres points de puisage".
• douche / baignoire ;
• autres points de puisage alimentés en eau chaude (tels que local de nettoyage, lavabo, évier de
kitchenette, ...).

DIMENSIONNEMENT DES CONDUITES

Il sera souvent intéressant de définir la longueur de la conduite réelle. Les longueurs par défaut prise en compte
par le logiciel sont de :
• 20 mètres pour l’évier de cuisine
• 10 mètres pour la douche/ baignoire
• 20 mètres pour les points de puisage “autres”

Le mode de calcul de la longueur « réelle » des conduites est identique à celui de la méthode PER, cf. 14.25.

PARTIES FONCTIONNELLES

Pour chaque point de puisage, il faut préciser la partie fonctionnelle dans laquelle il se situe.
En fonction des parties fonctionnelles, la détermination des besoins bruts en ECS des autres points de puisage
s’effectue au prorata, soit de la surface de la partie fonctionnelle, soit du nombre maximal de personnes.
L’encodage des autres points de puisage peut s’effectuer selon 2 méthodes :
• Méthode simplifiée : quel que soit le nombre d’autres points de puisage, on encode un unique autre
point de puisage de longueur inconnue.
• Méthode détaillée : on encode chaque autre point de puisage en détaillant la longueur de la conduite,
cf. 14.25

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14.28 Encodage du système d’ECS I Exemple d’encodage des points de puisage


dans le logiciel PEB

Encodage de l’installation d’eau chaude sanitaire pour une unité non résidentielle – points de puisage

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14.29 Encodage du système d’ECS I Zone de préparation des repas

PREPARATION DES REPAS

Dans la méthode PEB, un onglet spécifique « préparation des repas » permet d’encoder les caractéristiques
suivantes :

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES


Il s'agit de la surface d'utilisation des espaces nécessaires à la préparation
des repas, en m².
Doivent être pris en compte pour le calcul de cette surface tous les espaces
nécessaires à la préparation des repas (si présents dans le bâtiment), et au
Surface nécessaire à la minimum les espaces suivants :
préparation des repas • la cuisine ;
• l'envoi des plats/service ;
• le stockage des produits réfrigérés ;
• le stockage des produits non réfrigérés ;
• la livraison/gestion des déchets.
Chaque partie fonctionnelle ayant son propre comportement énergétique,
Partie fonctionnelle où la
relier la zone de préparation de repas à la partie fonctionnelle va influer sur
zone est localisée
le calcul des besoins nets en eau chaude sanitaire.
Cette zone dessert
(également) des PF dans un Si tel est le cas, il faut préciser la fonction et la surface d’utilisation de ces
bâtiment existant ou dans autres PF.
un autre projet

EXEMPLE D’ENCODAGE

Encodage de l’installation d’eau chaude sanitaire pour une unité non résidentielle – Préparation des repas

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REFROIDISSEMENT

Table des matières


15.1 Principe
15.2 Rendement du système
15.3 Rendement du système
15.4 Rendement du système | Refroidissement local
15.5 Rendement de production
15.6 Système de refroidissement | Encodage dans le logiciel PEB
15.7 Machine électrique à compression | Rendement de production
15.8 Machine électrique à compression | Données à encoder dans le logiciel PEB
15.9 Machine électrique à compression | Données à encoder dans le logiciel PEB (suite)
15.10 Machine électrique à compression | Méthode détaillée
15.11 Machine électrique à compression | Valeurs par défaut
15.12 Machine électrique à compression | Exemple d’encodage dans le logiciel PEB
15.13 VRF | Principe
15.14 VRF | Données à encoder dans le logiciel PEB
15.15 VRF | Exemple d’encodage dans le logiciel PEB
15.16 Machine à absorption | Principe
15.17 Machine à absorption | Données à encoder dans le logiciel PEB
15.18 Machine à absorption | Méthode détaillée et valeurs par défaut
15.19 Machine à absorption | Exemple d’encodage dans le logiciel PEB
15.20 Refroidissement par géo-cooling
15.21 Géo-cooling ouvert
15.22 Encodage du système de refroidissement | Liaison au circuit de distribution/installations de
refroidissement
15.23 Système de refroidissement local | Données à encoder dans le logiciel PEB
15.24 Système de refroidissement central | Données à encoder dans le logiciel PEB
15.25 Système de refroidissement central | Circuit primaire
15.26 Système de refroidissement central | Exemple d’encodage dans le logiciel PEB

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REFROIDISSEMENT

15.1 Principe

Comme pour les systèmes de chauffage, la performance d’une installation de refroidissement est évaluée en
fonction du rendement de ses différents composants.

Pour les méthodes PER et PEN, il y a lieu de renseigner la présence d’un système de refroidissement actif au
niveau de chaque secteur énergétique.

Illustration de l’encodage de la présence de Illustration de l’encodage de la présence de


refroidissement en PER refroidissement en PEN

LE RENDEMENT

C’est le rapport entre la puissance frigorifique fournie aux locaux refroidis et la puissance électrique absorbée
par le compresseur.
Chaque élément d’une installation de refroidissement a ses propres pertes et, donc, son propre rendement.
Plus le rendement est élevé, plus le poste est efficace d’un point de vue énergétique.
En outre, l’énergie mécanique des ventilateurs et des pompes est dégradée en chaleur. Cette chaleur vient en
soustraction de la puissance frigorifique pour les éléments du côté froid. En plus du EER qui se dégrade suite
à une consommation électrique supplémentaire, la puissance frigorifique diminue également.

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REFROIDISSEMENT

15.2 Rendement du système

Pour des bâtiments résidentiels, dans le cas où le risque de surchauffe est trop élevé, on tient également compte
d'une consommation de refroidissement fictive équivalente, même si aucun refroidissement actif est installé.
Un rendement forfaitaire EER = 2.5 et un rendement de la totalité du système équivalent à 0.9 sont d’application.

Cependant, afin d’encourager les concepteurs à mettre en place des moyens passifs de lutte contre la
surchauffe, il est possible de prendre en compte la technique dite du "géo-cooling" dans l’encodage du
refroidissement pour une ou plusieurs unité(s) résidentielle, cf. 15.20.

Dans le logiciel PEB, l’encodage du refroidissement pour une unité résidentielle ne nécessite que l’activation
de la présence de refroidissement actif au niveau du secteur énergétique, et éventuellement les renseignements
propres au géo-cooling, cf 15.20. L’encodage complet d’un générateur de froid est seulement nécessaire pour
les unités PEN.

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REFROIDISSEMENT

15.3 Rendement du système

Si aucun refroidissement actif n’est appliqué, on pose par hypothèse que le rendement de production est égal
à 5, avec l’électricité comme vecteur énergétique.
Le rendement du système de refroidissement central, si présent, pour les unités PEN est établi de manière
globale en fonction d’une combinaison des caractéristiques du système de chauffage et du système de
refroidissement.

La réglementation PEB distingue 8 types de système.

Le facteur de pondération représente le ratio de perte de distribution (en %) sur le rendement du système. Sur
base du tableau ci-dessous, à titre d’exemple avec le système 3, un facteur de pondération de 0,06 équivaut à
un rendement du système de refroidissement de 1 / (1+0,06) = 94,3%.
En présence de chauffage et de refroidissement simultanés dans un bâtiment non résidentiel, un facteur
d’annihilation sur le rendement du système est considéré. En fonction du type de système (via le transport de
chaleur et de froid) et de la régulation du système, le rendement du système est réduit si le risque de destruction
d’énergie (à savoir le facteur d’annihilation) augmente. Sur base du tableau ci-dessous, en prenant le même
exemple mais en présence de chauffage et de refroidissement simultané avec un facteur d’annihilation de 0,04
(soit le système 4), le rendement du système de chauffage est de 1 / (1+0,04+0,07) = 90%.
Le tableau ci-dessous renseigne les facteurs à prendre en compte pour déterminer le rendement du système
de chauffage et de refroidissement.

Numéro Transporteur Transporteur Régulation Facteur Facteur de pondération


du de chaleur de froid par chauffage et d’annihilation déperditions conduites et
système par refroidisseme gaines
nt par espace fannih Chauffage Refroidissement
aheat acool
Oui 0,00 0,08 0,00
1 Eau N.A. (a)
Non 0,00 0,25 0,00
2 Eau Oui 0,04 0,13 0,06
ou
Oui 0,00 0,13 0,06
3 Air
Non 0,00 0,25 0,06
Eau et air
4 Eau et air Oui 0,04 0,13 0,07
Oui 0,00 0,04 0,00
5 N.A. (a)
Non 0,00 0,34 0,00
6 Eau Oui 0,10 0,09 0,06
Air
Oui 0,00 0,04 0,01
7 Air
Non 0,00 0,39 0,01
8 Eau et air Oui 0,10 0,09 0,07
(a) N.A. : non applicable

Si un liquide réfrigérant est utilisé (systèmes multi-split ou VRF) les valeurs du Tableau doivent être corrigées
comme suit :
• la valeur de aheat est diminuée de 0,08
• la valeur de acool est diminuée de 0,01
Par la méthode de calcul PEB (qui, rappelons-le, n’est pas une méthode de dimensionnement), le tableau ci-
dessus permet d’obtenir des valeurs indicatives relatives aux choix à effectuer :
- les systèmes reconnus comme les plus performants (en vert)
- les systèmes les plus pénalisés (en rouge)

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REFROIDISSEMENT

15.4 Rendement du système | Refroidissement local

Si un refroidissement local est installé en présence d’un chauffage local, le rendement de l’installation dépend :

• Du rendement du système de refroidissement local, équivalent à 100% ;


• Du rendement de production de froid, cf. 15.5.

En d’autres termes, dans ce cas-ci, le rendement de l’installation dépend uniquement du rendement de


production du système de refroidissement local.

Si un refroidissement local est installé en présence d’un chauffage central, le rendement de l’installation
dépend :

• du rendement du système de refroidissement local, calculé en considérant les facteurs de pondération


des systèmes 1 ou 5, cf. tableau 13.7)
• du rendement de production de froid, cf. 15.5.

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REFROIDISSEMENT

15.5 Rendement de production

On distingue les types de refroidissement suivants :


• le refroidissement local où le froid est produit dans le local où il est émis (climatiseurs air-air, air-eau,
pompe à chaleur, …).

• le refroidissement central pour un ou plusieurs secteurs énergétiques où le froid produit est transporté
par un fluide caloporteur pour être émis dans les différents espaces du volume protégé (par exemple,
une pompe à chaleur connectée à des plafonds rayonnant).

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REFROIDISSEMENT

15.6 Système de refroidissement | Encodage dans le logiciel PEB

Tel qu’expliqué dans le chapitre 10, l’encodage des données du système de refroidissement dans le logiciel
PEB se fait en partie dans le nœud « Installations techniques » reprenant les caractéristiques des appareils et
des systèmes de distribution.

Rendement de production

Rendement de distribution

Rendement d’émission

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REFROIDISSEMENT

15.7 Machine électrique à compression | Rendement de production

Le rendement de production [ŋgen, cool, m] des machines frigorifiques à compression est fonction :
• du coefficient d’efficacité frigorifique [EERnom]
• du facteur de charge partielle [f PL] qui tient compte du comportement à charge partielle du générateur
de froid en fonction
• du facteur de température mensuel [fθ, m] qui tient compte des différences entre les valeurs de
températures de conception et les conditions d’essai selon la EN 14511

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REFROIDISSEMENT

15.8 Machine électrique à compression | Données à encoder dans le logiciel PEB

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES

Type de générateur Sélectionner « machine frigorifique à compression »

Source de chaleur de Sélectionner la source de froid (eau, sol ou air extérieur)


l’évaporateur

Fluide caloporteur du Sélectionner le fluide caloporteur (eau ou air)


condenseur

Application d’EcoDesign

Répondre oui/non à cette question permet de déterminer si le producteur est


soumis au Règlement EcoDesign.

Mise sur le marché


A noter : l’information n’impacte les résultats que si l’appareil de
refroidissement est réversible. En froid, les données EcoDesign ne sont pas
utilisées dans le calcul.

Mise sur le marché Répondre oui/non à cette question permet de déterminer si le producteur est
antérieure au 26/9/2015 soumis au Règlement EcoDesign.

Générateur utilisant des A noter : l’information n’impacte les résultats que si l’appareil de
combustibles produits
refroidissement est réversible. En froid, les données EcoDesign ne sont pas
principalement par
biomasse utilisées dans le calcul.

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REFROIDISSEMENT

15.9 Machine électrique à compression | Données à encoder dans le logiciel PEB


(suite)

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES

Spécifications techniques pour le refroidissement


Type de machine à Choisir le type de machine placée dans le projet
compression

Machine monobloc Question posée uniquement pour les machines air-air ou air-eau.

Pour les machines à eau glacée, le free-chilling est l’utilisation de l’air


extérieur froid (par exemple, 8 à 10°C) pour refroidir l’eau sans utiliser le
groupe frigorifique.

Cet input permet de valoriser qu'une partie des besoins bruts en froid est
Free-chilling
couverte par un générateur fonctionnant en mode free-chilling. La
consommation en énergie finale des générateurs fonctionnant en mode free-
chilling est, en général, considérée comme nulle. La consommation effective
de ces systèmes est alors prise en compte dans la partie consommation
auxiliaire, cf. chapitre 18)

Puissance (nominale ou Il s’agit de la puissance selon la norme NBN EN 14511.


thermique)

Avec la méthode « valeurs par défaut », le rendement de production sera


calculé sur base des valeurs indiquées dans le tableau repris dans la fiche
Méthode pour le 15.11.
rendement de production
Avec la méthode détaillée, le rendement par défaut sera établi en fonction
des paramètres repris dans la fiche 15.10.

En fonction du type d’émission, les températures à l’évaporateur au point de


fonctionnement sont différentes.
Circuit d’évaporation
Une température plus élevée à l’évaporateur (plafonds froids et/ou poutres
froides) augmente le rendement de production.

Le choix du type de compresseur impacte le facteur de température mensuel.


Les valeurs par défaut correspondent à un compresseur à pistons pour un
Compresseur
système de condenseurs à air, et à un compresseur Scroll pour les
condenseurs à eau.

Dans le cas des groupes refroidis par eau, le fluide peut être refroidi par tour
Circuit de condensation de refroidissement (fermée ou ouverte) ou par un système géothermique
(échangeur enterré).

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REFROIDISSEMENT

15.10 Machine électrique à compression | Méthode détaillée

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES

Rendement de production en méthode détaillée

« Energy Efficiency Ratio » nominal.


Représente le rapport entre la puissance frigorifique fournie et la puissance
électrique absorbée.
Coefficient de prestations Un climatiseur est énergétiquement efficace s'il demande peu d'énergie
EERnom
électrique au compresseur pour délivrer une puissance frigorifique donnée.
Pour les machines à compression, EERnom est équivalent à EERtest tel que
défini par les conditions standard de la norme NBN EN 14511.

Températures de fonctionnement de l’évaporateur et du condenseur en


conditions nominales. Cette information est reprise dans la fiche technique
du fabricant et correspond aux températures lors du test (et non aux
températures de conception de l’installation dans le cadre du projet).
T° au point de Ces températures déterminent le facteur de température mensuel, utilisé
fonctionnement nominal dans le calcul du rendement de production.
connu
Si l’on choisit une valeur EER par défaut, les valeurs de ces températures
sont fixées en fonction du type de générateur de froid.
Au cas où on ne prend pas la valeur par défaut pour le coefficient EER nom,
les températures sont fixées par la norme NBN EN 14511.

Le coefficient d’efficacité saisonnière part du principe que la machine de froid


fonctionne une certaine fraction de temps à charge partielle. Son calcul,
déterminé selon la norme NBN EN 14825, tient compte de quatre valeurs
EER à puissance partielle, fournies par le fabriquant.

Le rapport entre EERnom et SEER rentre dans l’équation pour le calcul du


Coefficient de performance
facteur de charge partielle, utilisé pour déterminer le rendement de
saisonnière SEER
production.

Dans les fiches techniques, il faut donc trouver la valeur SEER (≠ de ESEER)
selon la norme EN 14825 dans les conditions de test demandées dans
la méthode PEB pour les températures à l’évaporateur et au
condenseur, cf tableau valeur repris sur la fiche suivante (15.11)

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REFROIDISSEMENT

15.11 Machine électrique à compression | Valeurs par défaut

Les valeurs par défaut utilisés dans le logiciel PEB sont les suivantes :

N° Fluide dans Fluide dans Dénomination du générateur de EERnom fPL θ co,nom θ ev,nom
le l’évaporateur froid
condenseur
Climatiseur refroidi par air, ou
1a système multi-split à condensation
par air
Air Air 2,1 1,25 35 27
Système Multisplit refroidi par air
1b avec débit de réfrigérant variable
(VRF)
Climatiseur refroidi par eau, ou
2a système multi-split à condensation
Eau/ eau par eau
Air 3,05 1,25 30 27
Glycolée Système Multisplit refroidi par eau
2b avec débit de réfrigérant variable
(VRF)
Pompe à chaleur air/eau, ou groupe
3 Air Eau frigorifique refroidi par air avec ou 2,1 1,25 35 7
sans condenseur séparé
Pompe à chaleur eau (glycolée)/eau,
Eau/eau
4 Eau ou groupe frigorifique refroidi par eau 3,05 1,25 30 7
glycolée
avec ou sans condenseur séparé

Parmi les machines à compression, la pompe à chaleur eau-eau est celle qui permet d’obtenir les meilleurs
rendements, en particulier lorsqu’elle est raccordée à un système d’émission de type plafond radiant ou poutres
froides.

A noter qu’un VRF est une machine à compression. Pour plus d’informations, cf. 15.13, 15.14, 15.15

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REFROIDISSEMENT

15.12 Machine électrique à compression | Exemple d’encodage dans le logiciel


PEB

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REFROIDISSEMENT

15.13 VRF | Principe

Un système Multi-split à débit de réfrigérant variable (VRF : Variable Refrigerant Flow = DRV : Débit de
Réfrigérant Variable) est constitué de plusieurs unités intérieures alimentées en réfrigérant, qui travaillent en
mode évaporateur (climatisation) ou condenseur (chauffage), et d'une unité extérieure. Les unités intérieures
sont reliées à l'unité extérieure au moyen du circuit réfrigérant.
Certains de ces systèmes permettent de réaliser un transfert d'énergie thermique à l’intérieur du bâtiment entre
les zones à refroidir et les zones à réchauffer.

Le rendement de production [ŋgen, cool, m] des systèmes Multisplit VRF est fonction :
• du coefficient d’efficacité frigorifique [EERnom]
• du facteur de charge partielle [f PL] qui tient compte du comportement à charge partielle du générateur
de froid en fonction
• du facteur de température mensuel [fθ, m] qui tient compte des différences entre les valeurs de
températures de conception et les conditions d’essai selon la EN 14511
• du facteur de récupération mensuel pour le refroidissement [frec,m,vrf]
• du facteur de longueur de conduite du système VRF en mode refroidissement [flength,vrf,cool]

Le facteur de récupération mensuel frec,m,vrf tient compte d’une récupération éventuelle pour un système VRF
qui serait capable de refroidir et de chauffer des zones distinctes du bâtiment. Il est déterminé en fonction des
besoins mensuels bruts en chauffage et refroidissement du secteur énergétique.

Le facteur de longueur de conduite du système VRF en mode refroidissement prend en compte l'effet de la plus
grande longueur de conduite entre l'unité extérieure et l'unité intérieure la plus éloignée sur le rendement de
production du système VRF.

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15.14 VRF | Données à encoder dans le logiciel PEB

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES

Type de générateur Sélectionner « machine frigorifique à compression »

Source de chaleur de Sélectionner la source de froid (air ou eau)


l’évaporateur
Fluide caloporteur du Sélectionner le fluide caloporteur (air)
condenseur
Application d’EcoDesign
Bien que les données EcoDesign ne soient pas prises en compte dans les
calculs de refroidissement, la question est posée car un système VRF mis
sur le marché après 2018 est soumis à EcoDesign pour le chauffage.
Les machines à compression air/air sont classées en 3 périodes :
• mises sur le marché antérieure au 01/01/2013
→ N’utilisent pas le Règlement EcoDesign
Mise sur le marché
• mises sur le marché entre le 01/01/2013 et le 31/12/2017
→ utilisent le Règlement EcoDesign si la plage de puissance est
inférieure ou égale à 12 kW.
• mises sur le marché à partir du 01/01/2018
→ utilisent le Règlement EcoDesign si la plage de puissance est
inférieure à 1MW.
Spécifications techniques pour le refroidissement
Type de machine à Choisir le type de machine placée dans le projet
compression
Le système VRF peut Pour les systèmes VRF qui permettent le chauffage et le refroidissement
simultanément refroidir et simultané, il est possible de réaliser du transfert d'énergie thermique entre
chauffer les zones du bâtiment à refroidir et celles à chauffer au même moment.
Il est nécessaire d’encoder un producteur de chaleur de type PAC dans
l’onglet « chauffage » de l’appareil pour avoir un système VRF complet.

Pompe à chaleur chauffage

Machine monobloc Question posée uniquement pour les machines air-air ou air-eau
Puissance (nominale ou Il s’agit de la puissance lors du test selon la norme NBN EN 14511 qui a
thermique) permis de déterminer le EER.
Avec la méthode « valeurs par défaut », le rendement de production sera
calculé sur base des valeurs indiquées dans le tableau repris dans la fiche
Méthode pour le 15.11.
rendement de production
Avec la méthode détaillée, le rendement par défaut sera établi en fonction
des paramètres ci-dessus
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15.15 VRF | Exemple d’encodage dans le logiciel PEB

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15.16 Machine à absorption | Principe

La performance de production d’une machine à absorption dépend de l’efficacité du producteur mais également
de la typologie et du rendement de la source de chaleur.
Les machines à absorption sont des machines alimentées thermiquement : ils produisent du froid à partir d’un
générateur de chaleur (ou une source de chaleur externe).

Le rendement de production [ŋgen, cool, m] des machines à absorption est fonction :


• du coefficient d'efficacité frigorifique [EER nom] (Energy Efficiency Ratio), déterminé comme pour les
machines frigorifiques à compression ;
• de la fraction mensuelle moyenne de la quantité totale de chaleur fournie par le(s) générateur(s) de
chaleur connectée préférentiel(s) [fheat,m,pref] et non préférentiel(s) [fheat,m,npref] ;
• du rendement de production du (des) générateur(s) de chaleur préférentiel [ŋgen,heat,pref] et non
préférentiel(s) [ŋgen, heat,npref]

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15.17 Machine à absorption | Données à encoder dans le logiciel PEB

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES

Type de générateur Sélectionner « machine frigorifique à absorption »


Source de chaleur de Sélectionner la source de froid (air / eau)
l’évaporateur
Fluide caloporteur du Sélectionner le fluide caloporteur (eau)
condenseur
Application d’EcoDesign
Mise sur le marché
antérieure au 26/9/2015 Répondre oui/non à ces questions permet de déterminer si le producteur est
soumis au Règlement EcoDesign.
Générateur utilisant des A noter : l’information n’impacte les résultats que si l’appareil de
combustibles produits refroidissement est réversible. En froid, les données EcoDesign ne sont pas
principalement par utilisées dans le calcul.
biomasse
Spécifications techniques pour le refroidissement
Type de machine à Utilisant de l’air ou de l’eau comme source froide pour le condenseur.
absorption

La chaleur fournie au concentrateur d’une machine à absorption peut être de


source « directe » (la machine a un brûleur au gaz directement intégré, par
exemple) ou « indirecte » (la machine reçoit de la chaleur d’un générateur
Type de chauffage de la indépendant de la machine).
machine à absorption
Le rendement de production du(des) générateur(s) de chaleur est égal à 1 si
la machine est chauffée directement. Dans le cas d’une source indirecte, le
rendement est calculé comme pour les générateurs de chauffage (cf. 13.10).

Source d’énergie du générateur de chaud


Vecteur énergétique
Disponible seulement pour les machines avec type de chauffage direct.

Pour les machines à eau glacée, le free-chilling est l’utilisation de l’air extérieur
froid (par exemple 8 à 10°C) pour refroidir l’eau sans utiliser le groupe
frigorifique.

Cette donnée permet de valoriser la part des besoins bruts en froid qui est
Free-chilling
couverte par un générateur fonctionnant en mode free-chilling. La
consommation en énergie finale des générateurs fonctionnant en mode free-
chilling est en général considérée comme nulle. La consommation effective de
ces systèmes est prise en compte dans la partie consommation auxiliaire (cf.
chapitre 18)

Puissance (nominale ou Il s’agit de la puissance de refroidissement telle que mesurée soit selon la
thermique) norme NBN EN 12309-2, soit selon la norme ARI Standard 560 : 2000.

Avec la méthode « valeurs par défaut », le rendement de production sera


calculé sur base des valeurs indiquées dans le tableau repris dans la fiche
Méthode pour le suivante 15.18
rendement de production
Avec la méthode détaillée, le rendement sera établi en fonction des
paramètres repris dans la fiche suivante 15.18
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15.18 Machine à absorption | Méthode détaillée et valeurs par défaut

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES

Rendement de production en méthode détaillée


« Energy Efficiency Ratio » nominal.
Représente le rapport entre la puissance frigorifique fournie et la puissance
Coefficient de prestations absorbée.
EERnom Pour les machines frigorifiques alimentées thermiquement, EER nom est
équivalent à EERtest tel que défini par les conditions standard de la norme
ARI Standard 560-2000.
Générateur de chaleur pour le concentreur de la machine à absorption.
Système de production de Dans le cas d’un type de chauffage indirect, l’encodage se fait de la même
chaleur
manière que pour un système de chauffage (cf. chapitre 13).
En fonction du type d’émission, les températures à l’évaporateur au point
de fonctionnement sont différentes.
Circuit d’évaporation
Une température plus élevée à l’évaporateur (plafonds froids et/ou poutres
froides) augmente le rendement de production.
Dans le cas d’une machine à condensation par eau, le fluide peut être
Circuit de condensation refroidi par tour de refroidissement (fermée ou ouverte) ou par un système
géothermique (échangeur enterré).

LES VALEURS PAR DÉFAUT UTILISÉES DANS LE LOGICIEL PEB SONT LES SUIVANTES :

N° Fluide dans Fluide dans Dénomination EERnom fPL θco,nom θev,nom


le l’évaporateur du générateur
condenseur de froid
5 Machine à
Air / eau Eau 0,7 - - -
absorption

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15.19 Machine à absorption | Exemple d’encodage dans le logiciel PEB

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15.20 Refroidissement par géo-cooling

Le système géo-cooling permet de refroidir l'eau de refroidissement en utilisant un échangeur de chaleur enterré
profondément dans le sol (échangeur vertical), sans refroidissement actif supplémentaire, c’est-à-dire sans
consommation d’énergie. Ensuite, cette eau est envoyée dans un plancher rafraichissant, ce qui permet
d'abaisser la température intérieure.

Cette technique du géo-cooling permet donc de couvrir une fraction des besoins nets en énergie pour le
refroidissement et, par conséquent, de limiter la consommation.

Il n’est possible d’activer le géo-cooling que si le secteur énergétique est relié à une PAC électrique de type
sol/eau.

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES


Lorsque la pompe à chaleur géothermique est munie d'un échangeur vertical
dans le sol, vous devez répondre 'oui' à cette question si la PAC est utilisée
pour le refroidissement passif.

Lorsque la pompe à chaleur géothermique est munie d'un échangeur


horizontal dans le sol, aucun géo-cooling ne peut être considéré et vous devez
répondre 'non' à cette question.
Géo-cooling
Si l'eau est refroidie uniquement de manière active (via une machine
frigorifique), vous devez indiquer 'non' à cette question.

Si en plus du refroidissement passif, une part de refroidissement actif est


utilisée, vous devez indiquer 'oui' aux questions 'Géo-cooling' ET
'Refroidissement actif'.

Dans le logiciel PEB, la présence du système de refroidissement par géo-cooling s’encode au niveau du secteur
énergétique. Il n’est possible d’activer le géo-cooling que si le secteur énergétique est relié à une PAC sol/eau.
De plus, il faut préciser la surface au sol du plancher rafraichissant.

Même en présence de géo-cooling, il ne faut pas activer l’onglet « refroidissement » dans l’encodage de la PAC
sol/eau (nœud installations techniques, appareils).

Il ne faut pas non plus considérer automatiquement que la PAC est utilisée comme refroidissement actif.

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REFROIDISSEMENT

15.21 Géo-cooling ouvert

Le géo-cooling ouvert est une technique qui fait usage d'eaux souterraines comme source froide. Le circuit
d'eau froide est refroidi par l'utilisation des eaux souterraines qui sont pompées puis réinjectées.

Un système ouvert de géo-cooling est toujours considéré comme fonctionnant en mode free-chilling : la
consommation en énergie finale est considérée comme nulle. La consommation effective de ces systèmes est
prise en compte dans la partie consommation auxiliaire (cf. chapitre 18).

En cas d'utilisation d'un système ouvert de géo-cooling combiné avec un ou plusieurs autres générateurs de
froid, c'est le système ouvert géo-cooling qui est pris comme générateur de froid préférentiel (cf. chapitre 18).

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES

Type de générateur Sélectionner « Géo-cooling ouvert »

Spécifications techniques pour le refroidissement

Le débit puisé à indiquer est le débit puisé repris dans le permis


d'environnement.
Débit puisé
S'il y a plusieurs sources, il s'agit du débit total de l'ensemble des sources,
en m³/s.

Illustration de l’encodage d’un géo-cooling ouvert pour le refroidissement

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REFROIDISSEMENT

15.22 Encodage du système de refroidissement | Liaison au circuit de


distribution/installations de refroidissement

En présence d’un système de refroidissement local, le producteur peut être relié à une ou plusieurs installations
de refroidissement

En présence d’un système de refroidissement central, le producteur peut être relié à un ou plusieurs circuits de
distribution.

Il faut créer ce circuit dans le nœud « Systèmes de distribution » pour pouvoir le sélectionner. Ce dernier sera
ensuite connecté au(x) secteur(s) énergétique(s), éventuellement via un circuit secondaire dans l’encodage du
nœud « système de distribution ».

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15.23 Système de refroidissement local | Données à encoder dans le logiciel PEB

L’encodage du système de refroidissement local se fait au niveau de l’unité PEN et reprend les informations
suivantes :

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES

Généralités

Donner un nom univoque simplifiera la liaison de l’installation au(x)


Nom de l’installation
générateur(s)

Type de refroidissement Choisir « local »

Un coefficient de majoration forfaitaire est comptabilisé dans le calcul des


Température moyenne du
fluide caloporteur dans besoins bruts pour le refroidissement pour tenir compte de l'énergie latente
l’unité de refroidissement libérée par la condensation surfacique sur les émetteurs de refroidissement
est inférieure à 15°C en et de la déshumidification de l'air pulsé.
travail nominal
Ce coefficient de majoration est de 1,1 si la température moyenne du fluide
Présence d’un caloporteur dans l'émetteur en fonctionnement nominal est inférieure à
refroidissement actif de l’air 15°C ou en présence d'un refroidissement actif de l'air pulsé, et 1,0 dans
pulsé les autres cas,

Pour les générateurs de froid refroidis à l'eau, il y a une consommation


d'électricité supplémentaire pour les pompes de circulation du côté du
condenseur.

Si la machine est reliée à une tour de refroidissement, il y a une


consommation supplémentaire pour la pompe de pulvérisation et pour le
Méthode détaillée pour les ventilateur de la tour de refroidissement.
auxiliaires des générateurs
de froid Dans le cas des machines frigorifiques à absorption, il y a une
consommation supplémentaire pour la circulation du fluide absorbant.

Les valeurs de calcul pour la consommation d'électricité supplémentaire


pour les générateurs de froid est déterminée soit en méthode simplifiée
avec des valeurs par défaut, soit en méthode détaillée avec des valeurs à
introduire, cf. 18.10

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15.24 Système de refroidissement central | Données à encoder dans le logiciel


PEB

Comme détaillé dans le chapitre 10, le responsable PEB doit encoder TOUS les systèmes de distribution
présents dans le projet pour le refroidissement des locaux.

L’encodage du système de distribution pour le refroidissement reprend les informations suivantes :

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES

Généralités
Donner un nom univoque simplifiera la liaison du circuit au(x) générateur(s)
Nom du circuit
et au(x) secteur(s) énergétique(s)

Transport de froid Indiquer le type de fluide transportant le froid dans le circuit de distribution

Si le circuit dessert une unité PEN


Température moyenne du
fluide caloporteur dans Un coefficient de majoration forfaitaire est comptabilisé dans le calcul des
l’unité de refroidissement besoins bruts pour le refroidissement pour tenir compte de l'énergie latente
est inférieure à 15°C en libérée par la condensation surfacique sur les émetteurs de refroidissement
travail nominal
et de la déshumidification de l'air pulsé.
Ce coefficient de majoration est de 1,1 si la température moyenne du fluide
caloporteur dans l'émetteur en fonctionnement nominal est inférieure à
Présence d’un 15°C ou en présence d'un refroidissement actif de l'air pulsé, et 1,0 dans
refroidissement actif de l’air les autres cas,
pulsé
Pour les générateurs de froid refroidis à l'eau, il y a une consommation
d'électricité supplémentaire pour les pompes de circulation du côté du
condenseur.
Si la machine est reliée à une tour de refroidissement, il y a une
consommation supplémentaire pour la pompe de pulvérisation et pour le
Méthode détaillée pour les ventilateur de la tour de refroidissement.
auxiliaires des générateurs Dans le cas des machines frigorifiques à absorption, il y a une
de froid consommation supplémentaire pour la circulation du fluide absorbant.

Les valeurs de calcul pour la consommation d'électricité supplémentaire


pour les générateurs de froid est déterminée soit en méthode simplifiée
avec des valeurs par défaut, soit en méthode détaillée avec des valeurs à
introduire, cf. 18.10

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REFROIDISSEMENT

15.25 Système de refroidissement central | Circuit primaire

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES

Caractéristiques du circuit
Cet onglet permet de sélectionner et d’afficher l’(les) appareil(s) qui
alimente(nt) le circuit.
Appareil
Lorsque 2 producteurs alimentent un circuit de distribution primaire, il faut
préciser dans le tableau la priorité de chaque générateur.

Circulateurs Le responsable PEB encode les caractéristiques du circulateur, cf. 18.2

Un circuit secondaire est un circuit qui est raccordé sur le circuit primaire
(départ et retour). Des circuits secondaires permettent d’avoir une
régulation ou des caractéristiques différentes du circuit primaire.

Le circuit secondaire se crée à partir d’un des onglets dans le circuit


primaire

Circuits secondaires
Une fois créé, il est affiché également dans l’arbre énergétique.

Comme pour le circuit primaire, les caractéristiques du circuit secondaire


doivent être encodées : circulateurs et secteurs énergétiques reliés
directement à ce circuit secondaire.

Cet onglet permet de sélectionner le(s) secteur(s) énergétique(s)


Secteurs énergétiques
desservi(s) par le circuite de distribution primaire.

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REFROIDISSEMENT

15.26 Système de refroidissement central | Exemple d’encodage dans le logiciel


PEB

Un schéma central se complète au fur et à mesure de l’encodage. L’élément en cours d’encodage est mis en
évidence en orange. Il est possible de cliquer sur les éléments de ce schéma pour établir un lien direct vers
l’encodage de cet élément (exemple : un producteur, un secteur énergétique, …).

EXPLICATION DES SYMBOLES UTILISÉS DANS LE SCHÉMA :

Producteur – Générateur thermique

Distribution Distribution
Circuit primaire Circuit secondaire
avec un circulateur avec un circulateur

Emission – Secteur énergétique

Il n’y a plus d’information à encoder dans le nœud « refroidissement » de l’unité.

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HUMIDIFICATION

Table des matières


16.1 Principe |
16.2 Encodage du système d’humidification
16.3 Système d’humidification I Données à encoder dans le logiciel PEB

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HUMIDIFICATION

16.1 Principe |

L'humidification permet d'éviter un air trop sec mais implique une consommation supplémentaire à prendre en
compte dans le bilan en énergie primaire des unités PEN.
Si des installations de l'unité PEB PEN comprennent des dispositifs destinés à humidifier l'air neuf introduit dans
(une partie de) l'unité PEB, il est tenu compte de la consommation pour cette humidification.
La consommation d'électricité pour l'humidification est déterminée par secteur énergétique.
Dans le logiciel PEB, pour les unités PEN, il y a lieu de renseigner la présence d’un système humidification au
niveau de chaque secteur énergétique :

Comme pour les systèmes de chauffage, la performance d’une installation d’humidification est évaluée en
fonction du rendement de ses différents composants.

La méthode de calcul des rendements et des consommations dues à la production d’humidité est identique à
la méthode appliquée à la production de chauffage.

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HUMIDIFICATION

16.2 Encodage du système d’humidification

Tel qu’expliqué dans le chapitre 10, l’encodage des données du système d’humidification dans le logiciel PEB
se fait en partie dans le nœud « Installations techniques » reprenant les caractéristiques des appareils et des
systèmes de distribution.

L’encodage des générateurs pour l’humidification dans le logiciel PEB est identique aux générateurs de
chauffage, cf. chapitre 13.

Après avoir complété les données générales du générateur (description du type et application EcoDesign), il
faut sélectionner le poste « humidification » et encoder les spécifications techniques du générateur pour
l’humidification.

A noter que les spécifications techniques d’un producteur d’humidification sont copiées du poste chauffage
lorsque l’appareil dessert également ce poste.

Il ne faut pas créer de circuit de distribution pour relier le générateur à l’installation d’humidification de l’unité
PEN. Le producteur est relié à une ou plusieurs installations d’humidification dans l’encodage du générateur.

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HUMIDIFICATION

16.3 Système d’humidification I Données à encoder dans le logiciel PEB

DONNEES A ENCODER EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES

Utiliser les valeurs par La température de retour par défaut pour les systèmes d’émission est
défaut pour les T° considérée 70°C
Température de départ et de La température de départ et celle de retour de conception de l'eau du circuit
retour de conception d'émission
Si l’installation du bâtiment comprend des échangeurs rotatifs sur lequel on
a appliqué une couche hygroscopique, elle peut être considérée comme un
Transport de l’humidité de dispositif de récupération d'humidité.
l’air rejeté vers l’air fourni La récupération d’humidité permet de réduire les consommations finales
pour l’humidification.
Attention : Le recyclage n'est pas considéré comme une récupération
d'humidité. L'effet du recyclage a déjà été pris en compte dans le débit d'air
à appliquer.
Débit d’air neuf de Indiquer le débit d’air neuf de conception par partie fonctionnelle
conception

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GÉNÉRATEUR PRÉFÉRENTIEL – NON PRÉFÉRENTIEL

Table des matières

17.1 Principe |
17.2 Exemple de plusieurs producteurs alimentant un système de chauffage
17.3 Règles de répartition pour les producteurs de chauffage et/ou d’humidification
17.4 Règles de répartition pour les producteurs de chauffage et/ou d’humidification | Type de régulation
17.5 Règles de répartition pour les producteurs de chauffage | Type de modulation
17.6 Règles de répartition pour les producteurs de chauffage | Profil des besoins
17.7 Règles pour les producteurs d’ECS |
17.8 Règles pour les producteurs de froid |

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GÉNÉRATEUR PRÉFÉRENTIEL – NON PRÉFÉRENTIEL

17.1 Principe |

L'énergie nécessaire pour chauffer/refroidir/humidifier un secteur énergétique ou pour produire l’eau chaude
sanitaire peut être fournie par un seul appareil de production ou par une combinaison d'appareils connectés en
parallèle ou en série. La notion d’appareil préférentiel et non-préférentiel formalise la présence de plusieurs
appareils producteur connectés en parallèle ou en série

CONFIGURATION DES APPAREILS EN SERIE

Les générateurs de chaleur sont hydrauliquement connectés de telle sorte que la sortie du fluide caloporteur
du premier générateur est connectée à l'entrée du fluide caloporteur du générateur suivant. Ainsi, le premier
générateur préchauffe le fluide caloporteur avant que celui-ci n’entre dans le second générateur, qui apportera
le complément d’énergie nécessaire. Cette configuration permet bien souvent une utilisation optimale des
performances des générateurs.

La configuration dans laquelle la sortie du premier générateur est connectée à l'évaporateur d'une pompe à
chaleur (pompe à chaleur d'appoint) n'est pas considérée comme une configuration de générateurs en série.

La méthode de calcul répartit les besoins entre les générateurs préférentiels et non préférentiels.
Selon le poste alimenté par plusieurs générateurs, des spécifications complémentaires sont précisées par la
méthode de calcul PEB :
• pour les producteurs de chauffage et/ou d’humidification, (cf 17.3)
• pour les producteurs d’eau chaude sanitaire, (cf 17.7)
• pour les producteurs de froid, (cf 17.8)

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GÉNÉRATEUR PRÉFÉRENTIEL – NON PRÉFÉRENTIEL

17.2 Exemple de plusieurs producteurs alimentant un système de chauffage

Dans le logiciel PEB, la présence de plusieurs systèmes de production est mentionnée au niveau du nœud
[installations techniques - système de distribution] en sélectionnant plusieurs générateurs reliés au circuit de
distribution.

Ensuite, la configuration des appareils, en parallèle ou en série est précisée.


En cas d’appareils connectés en série, il faut indiquer l’appareil connecté en premier. Le générateur connecté
comme premier n'est pas automatiquement le générateur préférentiel.

Enfin, la priorité du générateur est spécifiée, soit préférentielle, soit non préférentielle.

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GÉNÉRATEUR PRÉFÉRENTIEL – NON PRÉFÉRENTIEL

17.3 Règles de répartition pour les producteurs de chauffage et/ou


d’humidification

Si plusieurs générateurs de chaleur alimentent un secteur énergétique/une unité PEB en chaleur, la méthode
de calcul PEB répartit les besoins bruts en énergie entre les générateurs de chaleur préférentiels et les
générateurs non préférentiels.

En présence de plusieurs appareils producteurs connectés en parallèle ou en série, il faut désigner un


générateur préférentiel, sans règles particulières, à l’exception de la cogénération qui est toujours préférentielle.
Les générateurs restants sont considérés comme non préférentiels. Tous les besoins couverts par le générateur
préférentiel sont pris en compte. Ensuite, le logiciel calcule la répartition entre les générateurs non préférentiels,
peu importe leur nombre, au prorata de leur puissance*.

* La puissance des producteurs de chaleur qui intervient dans la répartition des besoins entre les générateurs
non préférentiels doit être déterminée selon des normes spécifiques :

• lorsque le rendement de production est soumis au Règlement EcoDesign, la puissance nominale


"production de chaleur utile Prated" est déterminée selon le Règlement européen (UE) n°813/2013 ;
• lorsque le rendement de production n'est pas déterminé selon le Règlement EcoDesign :
o la puissance nominale des chaudières est la puissance nominale visée par la Directive
européenne Chaudières,
o la puissance thermique des pompes à chaleur est déterminée selon la norme NBN EN 14511,
dans les conditions de test explicitées au § [Link] de l’annexe A1-PER*,
o la puissance thermique d'une installation de cogénération sur site est fournie par le fabricant
selon la EN50465.

IMPORTANT : un groupe de chaudières identiques ne peut pas être traité comme un seul générateur de
chaleur. Chaque générateur doit être encodé individuellement. Afin de faciliter l’encodage, la fonction dupliquer
est disponible dans le logiciel PEB.

* Lestextes règlementaires sont présents sur cette page : Exigences PEB & électromobilité à partir du 11 mars 2021 - Site
énergie du Service public de Wallonie
Le Guide PEB | 2021
GÉNÉRATEUR PRÉFÉRENTIEL – NON PRÉFÉRENTIEL

17.4 Règles de répartition pour les producteurs de chauffage et/ou


d’humidification | Type de régulation

Hormis en présence d’une cogénération, le type de régulation entre les appareils producteurs de chaleur
préférentiel et non préférentiel(s) intervient dans la détermination de la fraction mensuelle de chaleur fournie
par le générateur préférentiel, et par conséquent dans la répartition des besoins bruts entres les différents
producteurs de chaleur.
Régulation de commutation de puissance de
Régulation additionnelle de puissance de pointe
pointe
(régulation de puissance crête additionnelle)
(régulation de puissance de crête)
Uniquement si le(s) générateur(s) non préférentiel(s) ne Ce type de régulation doit être choisi dans tous les autres
fonctionne(nt) que : cas qui ne correspondent pas à la régulation additionnelle
lorsque la demande de puissance est supérieure à la de puissance de pointe.
demande que peut fournir le générateur préférentiel
ET
si pendant cette période, l’appareil préférentiel
fonctionne à pleine puissance.
Ce type de régulation maximise l’utilisation du générateur
préférentiel.

Régulation de puissance de crête additionnelle source formation Régulation de commutation de puissance de pointe source
PEB M3-2 - V3.1 formation PEB M3-2 - V3.1

Dans le , le type de régulation doit être sélectionné au niveau du générateur préférentiel.

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GÉNÉRATEUR PRÉFÉRENTIEL – NON PRÉFÉRENTIEL

17.5 Règles de répartition pour les producteurs de chauffage | Type de


modulation

Outre le type de régulation entre les appareils préférentiel et non préférentiel(s), le type de modulation du
générateur préférentiel est à spécifier s’il n’est ni une cogénération, ni une pompe à chaleur utilisant l’air
extérieur comme source de chaleur. Ce paramètre intervient également dans la détermination de la fraction
mensuelle de chaleur fournie par le générateur préférentiel et, par conséquent, dans la répartition des besoins
bruts entres les différents producteurs de chaleur.

Appareil préférentiel avec modulation restreinte Appareil préférentiel modulant


Uniquement si la puissance ne peut être modulée Dans tous les autres cas.
sous le seuil des 80% de la puissance nominale, en
réponse à une demande de chaleur variable.

Dans le , le type de modulation doit être sélectionné au niveau du générateur préférentiel.

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GÉNÉRATEUR PRÉFÉRENTIEL – NON PRÉFÉRENTIEL

17.6 Règles de répartition pour les producteurs de chauffage | Profil des


besoins

Outre le type de régulation entre les appareils préférentiel et non préférentiel(s), le profil de besoin des parties
fonctionnelles (cf 4.11) intervient dans la détermination de la fraction mensuelle de chaleur fournie par le
générateur préférentiel (sauf s’il s’agit d’une cogénération), et par conséquent dans la répartition des besoins
bruts entre les différents producteurs de chaleur.
La méthode de calcul PEB définit les fonctions avec profil de besoin constant et fluctuant, il n’y a donc rien à
encoder dans le logiciel PEB.

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GÉNÉRATEUR PRÉFÉRENTIEL – NON PRÉFÉRENTIEL

17.7 Règles pour les producteurs d’ECS |

Dans le cas où plusieurs appareils producteurs d’ECS sont montés en parallèle ou en série, on introduit le
formalisme d'un appareil connecté préférentiel et un ou plusieurs appareil(s) non préférentiel(s), de manière
tout à fait analogue au cas du chauffage.
Si tous les producteurs d’ECS assurent également le chauffage, les règles de répartition entre appareils
préférentiel et non préférentiel(s) sont identiques à celle applicables au producteur de chauffage (cf 17.3)
Par contre, si un ou plusieurs de ces appareils assure(nt) uniquement la préparation d’ECS, alors la répartition
entre générateur préférentiel et non préférentiel s’applique sans tenir compte d’une éventuelle production de
chaleur pour le chauffage PEB.

IMPORTANT

Depuis le 1er janvier 2016, pour autant que sa mise sur le marché soit postérieure au 25/09/2015, la méthode
de calcul permet de considérer une PAC ECS avec résistance électrique intégrée comme étant un seul appareil,
et ce, uniquement si l’efficacité énergétique nwh de la PAC a été déterminée en activant la résistance électrique
de la PAC lors du test.
A défaut, il faudra considérer qu’on est en présence de plusieurs systèmes de production (une PAC et un
chauffage électrique par résistance) et encoder un générateur préférentiel et un non-préférentiel.
Dans un grand nombre de cas, les fabricants ne communiquent pas à ce sujet et il faut encoder deux
générateurs distincts.
Des informations complémentaires à ce sujet sont disponibles dans le « Document explicatif sur les systèmes
d’ECS soumis au règlement Eco-Design » disponible au téléchargement sur le site énergie de la Wallonie :
Eco-Design : document explicatif sur les systèmes ECS - Site énergie du Service Public de Wallonie

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GÉNÉRATEUR PRÉFÉRENTIEL – NON PRÉFÉRENTIEL

17.8 Règles pour les producteurs de froid |

Si l'installation de refroidissement centrale combine différents générateurs de froid et que ces générateurs :

• n'ont pas tous le même rendement de production,


OU
• n'utilisent pas tous le même vecteur énergétique,
OU
• sont combinés avec une forme différente de free-chilling,

 il faut en désigner un comme générateur préférentiel.

S'il y a plus d'un type de générateur de froid non préférentiel, on considère pour le traitement de la partie non
préférentielle, uniquement le générateur de froid affichant la valeur la plus basse du rapport entre le facteur
de conversion en énergie primaire (fp, cf 7.12) et le rendement de production.

En présence d’une machine frigorifique à absorption, elle doit être définie comme générateur de froid
préférentiel. Sinon, en présence d’un système ouvert de type géo-cooling, il doit être défini comme
générateur de froid préférentiel. Dans tous les autres cas, on prend comme générateur préférentiel le
générateur avec le plus haut rendement de production.

La fraction moyenne annuelle du froid fourni par le générateur préférentiel est définie en fonction du rapport
entre la puissance nominale* du (des) générateur(s) de froid préférentiel(s) et la puissance nominale* de tous
les générateurs de froids préférentiel(s) et non préférentiel(s).

* La puissance de refroidissement des générateurs préférentiel(s) et non préférentiel(s) qui intervient dans la
détermination de la fraction mensuelle du froid fourni par le(s) générateur(s) préférentiels doit être déterminée
selon des normes spécifiques :

• pour les machines frigorifiques à compression, il s’agit de la puissance frigorifique mesurée selon la
NBN EN 14511 dans les conditions nominales (standard rating conditions),
• pour les machines frigorifiques à absorption, il s’agit de la puissance frigorifique mesurée soit selon la
NBN EN 12309-2 ou selon la "ARI Standard 560 : 2000",
• pour le geo-cooling / système ouvert, la puissance est calculée selon le débit du puits de forage repris
dans le permis d'environnement (le débit puisé) et selon la différence de température entre l'eau puisée
et l'eau réinjectée (fixée par défaut à 6°C).

La fraction sert à répartir les besoins bruts en énergie entre générateurs préférentiels et non préférentiels. Tous
les besoins couverts par le générateur préférentiel sont pris en compte. Les besoins supplémentaires sont
assurés par le générateur désigné comme étant le seul générateur non préférentiel, même s’ils devaient y en
avoir plusieurs.

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AUXILIAIRES

Table des matières

18.1 Principe |
18.2 Auxiliaires de distribution | Chauffage central et ECS
18.3 Auxiliaires de distribution | Chauffage central et ECS – Valeurs par défaut
18.4 Auxiliaires de distribution | Chauffage central et ECS – Temps de fonctionnement
18.5 Auxiliaires de distribution | Refroidissement
18.6 Auxiliaires de production | Chauffage central et ECS
18.7 Auxiliaires de production | Vannes gaz et/ou ventilateurs
18.8 Auxiliaires de production | Consommation d’électricité de la/des tour(s) de refroidissements
18.9 Auxiliaires de production | Électronique
18.10 Auxiliaires de production | Refroidissement
18.11 Auxiliaires de ventilation | Principe et méthode simplifiée
18.12 Auxiliaires de ventilation | Méthode détaillée
18.13 Auxiliaires de ventilation | Consommation électrique des ventilateurs pour le pré-refroidissement
18.14 Auxiliaires de ventilation | Principe et valeurs par défaut
18.15 Auxiliaires de ventilation | Fractions du temps conventionnel par fonction
18.16 Auxiliaires de ventilation | Puissances réellement installées
18.17 Auxiliaires de ventilation | Ventilo-convecteurs – méthode simplifiée
18.18 Auxiliaires de ventilation | Ventilo-convecteurs – méthode détaillée sur base de la puissance
électrique installée
18.19 Auxiliaires de ventilation | Ventilo-convecteurs – méthode détaillée sur base de la puissance
électrique mesurée
18.20 Auxiliaires de ventilation | Ventilo-convecteurs

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AUXILIAIRES

18.1 Principe |

Les auxiliaires sont les équipements électriques (circulateur, ventilateur, ...), nécessaires au fonctionnement
des installations de chauffage, de production d'eau chaude sanitaire, de ventilation, du pré-refroidissement.
Les auxiliaires pris en compte par la méthode de calcul PEB sont :
Les circulateurs pour l’eau de chauffage et, éventuellement, de refroidissement, qui font partie du circuit de
distribution,
Les circulateurs des boucles ECS et Combilus,
Les ventilateurs affectés à la ventilation et à la circulation de l’air qui sont des auxiliaires de ventilation.

La consommation d’électricité des circulateurs est déterminée sur base des


puissances installées et des durées de fonctionnement (fonction du type de
distribution) pour les pompes à rotor noyé et à rotor ventilé.
Si les données de produit sont manquantes, les valeurs par défaut sont
utilisées ; celles-ci sont fonction de la surface d’utilisation (PEN) ou du volume
protégé (PER) des secteurs énergétiques chauffés et refroidis

CIRCULATEURS

La consommation d’un ventilateur est définie :


sur base du débit d’air
+ prise en compte du système de ventilation choisi (en cas de ventilation
naturelle, cette valeur est nulle)

Ou

sur base des puissances installées réelles maximales ou mesurées des


divers ventilateurs qui desservent le secteur énergétique
VENTILATEURS + prise en compte d’une régulation éventuelle.

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AUXILIAIRES

18.2 Auxiliaires de distribution | Chauffage central et ECS

Tous les circulateurs qui desservent l’unité PEB doivent être considérés sauf :
• les circulateurs dédiés uniquement à l’eau chaude sanitaire et qui n’alimentent aucune
boucle de circulation (par ex : un circulateur qui permet de charger un ballon d’eau
chaude) ;
• les circulateurs de secours, qui prennent le relais en cas de panne.

La consommation d’énergie des auxiliaires de distribution est fonction, pour chaque pompe installée, de sa
puissance et de sa durée de fonctionnement.

PUISSANCE

DÉTERMINATION DE LA PUISSANCE*
TYPE DE CIRCULATEUR
INSTALLÉE
à rotor noyé

Puissance électrique moyenne mesurée à 100% du


débit, nommée PL,100%, selon le Règlement (CE) n°
641/2009 ou valeur par défaut (cf. 18.3)

à moteur ventilé
(dont le moteur électrique est séparé du rotor)

Puissance électrique maximale que le moteur


électrique peut délivrer en service continu,
déterminée selon la norme NBN EN 60034-1 pour
"Service type S1" ou valeur par défaut, cf. 18.3

Autre type
(avec régulation marche/arrêt, autre cas ou Valeurs par défaut, cf. 18.3
régulation inconnue)

* Si un circulateur dessert plusieurs unités PEN et/ou PER, la puissance du circulateur doit être répartie de
façon proportionnelle entre ces unités PEN et/ou PER sur base des besoins bruts de chaleur des unités
respectives. Dans le cas d’une distribution de chaleur pour le chauffage, la répartition doit se faire sur base des
besoins bruts en énergie pour le chauffage. Dans le cas d'une distribution de l'eau chaude sanitaire ou d'un
combilus, la répartition doit se faire sur base des besoins bruts en eau chaude sanitaire.

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AUXILIAIRES

18.3 Auxiliaires de distribution | Chauffage central et ECS – Valeurs par défaut

DISTRIBUTION VALEURS PAR DÉFAUT DE LA PUISSANCE

Puissance par défaut (cf. minimum 70W) calculée compte tenu :


Chauffage • PER : du volume du secteur énergétique pour les unités
• PEN : de la surface d’utilisation du secteur énergétique pour les unités PEN.

Puissance par défaut (cf. minimum 25 W) calculée compte tenu :


• du type d’isolation des conduites ;
• du nombre de coudes ou branchements s’écartant des exigences
d’isolationpour chaque segment de conduite :
o de sa longueur,
o de la conductivité thermique de l’isolant qui l’entoure,
o du diamètre extérieur de l’isolation ainsi que de la conduite non isolée.

Eau chaude
sanitaire (cf.
conduite ou
boucle de
circulation)

Pour un système Puissance par défaut (cf. minimum 70 W) compte tenu :


de distribution • du type d’isolation des conduites ;
d’eau chaude • du nombre de coudes ou branchements s’écartant des exigences d’isolation,
sanitaire combiné
pour chaque segment de conduite :
à la distribution de
chaleur pour le o de sa longueur,
chauffage (cf. o de la conductivité thermique de l’isolant qui l’entoure,
combilus) o du diamètre extérieur de l’isolation ainsi que de la conduite non isolée.

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AUXILIAIRES

18.4 Auxiliaires de distribution | Chauffage central et ECS – Temps de


fonctionnement

TEMPS DE FONCTIONNEMENT

La durée de fonctionnement des circulateurs pour le chauffage dépend du type de circulateur et du type de
régulation :

TYPE DE CIRCULATEUR POUR LES UNITÉS PER POUR LES UNITÉS PEN

Fonction de l’indice d’efficacité Fonction de l’indice d’efficacité


A rotor noyé avec régulation énergétique (EEI) si connu et de la énergétique (EEI) si connu et de la
(excepté régulation durée de fonctionnement mensuelle durée de fonctionnement mensuelle
marche/arrêt) du système d’émission. Maximum la du système d’émission. Maximum
moitié du mois (voir A1 PER*) la moitié du mois (voir A3 PEN*)

Fonction de la durée de Fonction de la durée de


A rotor ventilé avec fonctionnement mensuelle du fonctionnement mensuelle du
régulation (excepté
système d’émission. Maximum la système d’émission. Maximum la
régulation marche/arrêt)
moitié du mois (voir A1 PER*) moitié du mois (voir A3 PEN*)

Avec régulation La moitié du mois La moitié du mois


marche/arrêt
Autre cas ou régulation En continu (totalité du mois) En continu (totalité du mois)
inconnue

Les consommations des circulateurs pour le chauffage peuvent différer fortement selon le type de circulateur
et le type de régulation !

EXCEPTIONS

Pour les secteurs énergétiques qui ne contiennent que des parties fonctionnelles de type « enseignement », le
temps de fonctionnement est considéré nul durant les mois de juillet et d'août.
Pour les secteurs énergétiques qui ne contiennent que des parties fonctionnelles de type « espaces
techniques », le temps de fonctionnement est considéré nul durant toute l'année.

Le fonctionnement des boucles de circulation pour l’eau chaude sanitaire et des installations « combilus » est
toujours considéré comme continu, ce qui engendre généralement une consommation importante de ces
composants.

*Les textes règlementaires sont présents sur cette page : Exigences PEB & électromobilité à partir du 11 mars 2021 - Site
énergie du Service public de Wallonie
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AUXILIAIRES

18.5 Auxiliaires de distribution | Refroidissement

Tous les circulateurs du système de distribution de refroidissement qui desservent l’unité PEB doivent être
considérés.
La consommation d’énergie des auxiliaires de distribution est fonction, pour chaque pompe installée, de sa
puissance et de son temps de fonctionnement.

PUISSANCE

Dans les unités PEN, la puissance installée des auxiliaires de distribution pour le refroidissement est déterminée
suivant le même principe qu’en chauffage et eau chaude sanitaire. La valeur par défaut est déterminée compte
tenu de la surface d’utilisation du secteur énergétique.

TEMPS DE FONCTIONNEMENT

Le temps de fonctionnement des circulateurs pour le refroidissement dépend du type de circulateur et du type
de régulation.

TYPE DE CIRCULATEUR POUR LES UNITÉS PER POUR LES UNITÉS PEN

Fonction de l’indice d’efficacité


énergétique (EEI), si connu, et de la
À rotor noyé avec régulation durée de fonctionnement mensuelle
(excepté régulation Pas d’application
du système de refroidissement.
marche/arrêt)
Maximum la moitié du mois (voir A3
PEN*)

Fonction de la durée de
À rotor ventilé avec fonctionnement mensuelle du
régulation (excepté Pas d’application système de refroidissement.
régulation marche/arrêt) Maximum la moitié du mois (voir A3
PEN*)
Avec régulation Pas d’application La moitié du mois
marche/arrêt
Autre cas ou régulation Pas d’application En continu (totalité du mois)
inconnue

NB : Dans les unités PER, aucune énergie auxiliaire ne doit être calculée pour la distribution de froid. Par convention, on considère
qu’elle est déjà prise en compte dans la détermination de la consommation d'énergie pour le refroidissement.

*Les textes règlementaires sont présents sur cette page : Exigences PEB & électromobilité à partir du 11 mars 2021 - Site
énergie du Service public de Wallonie
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AUXILIAIRES

18.6 Auxiliaires de production | Chauffage central et ECS

Il faut toujours faire la somme des consommations des auxiliaires sur tous les générateurs j qui desservent
l’unité PEB.

Auxiliaires de production de chaleur pris en compte :


• PER / PEN : Vannes gaz et/ou ventilateurs
• PEN : la consommation mensuelle d'électricité de la/des tour(s) de refroidissement couplée(s) aux
générateurs de chaleur
• PER / PEN : Électronique

EXCEPTIONS

Pour les générateurs d'eau chaude sanitaire et pour les générateurs de chauffage (PAC) dont les rendements
de production et de stockage sont calculés selon le règlement EcoDesign, la consommation d'énergie électrique
auxiliaire du générateur est déjà prise en compte et ne doit plus être comptabilisée.

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AUXILIAIRES

18.7 Auxiliaires de production | Vannes gaz et/ou ventilateurs

Une « vanne gaz » est un organe de sécurité qui veille à éviter toute fuite de gaz en cas de disfonctionnement
d’un générateur alimenté en gaz. Cela concerne les chaudières alimentées en gaz naturel et en propane.

Les « ventilateurs » dont il est question ici sont des ventilateurs de chaudières qui participent à l’évacuation des
gaz de combustion. La quasi-totalité des chaudières modernes en sont équipées (quel que soit le combustible
et qu’elles soient à condensation ou non), avec quelques exceptions comme, notamment, les chaudières
atmosphériques (« B1 »).

Vu ces définitions et le fait que les chaudières B1 sont quasiment toutes à combustible gazeux, il faut
généralement répondre « Oui » à cette question dès qu’on encode une chaudière.

La consommation mensuelle d’électricité est fonction de :


• la puissance spécifique des vannes/ventilateurs des générateurs (considérée égale à 1W/kW)
• la puissance nominale des générateurs dotés d’un ventilateur/vanne, en kW
• les durées de fonctionnement mensuelles de la vanne/ventilateur

Les durées de fonctionnement sont calculées par le LPEB sur base :


• des besoins mensuels bruts en énergie pour le chauffage
• des besoins mensuels bruts en énergie pour l’eau chaude sanitaire
• des besoins mensuels nets en énergie pour l’humidification
• des besoins mensuels bruts en énergie pour le refroidissement
• du coefficient d’efficacité frigorifique de la machine de refroidissement par absorption (alimentée
indirectement en chaleur par le générateur de chaleur)
• de la puissance du générateur j, en kW

Si un générateur dessert plusieurs unités, alors la puissance nominale du générateur doit être répartie de façon
proportionnelle entre ces différentes unités sur base des besoins bruts totaux des unités concernées. Si le
générateur ne sert qu'au chauffage, alors la répartition doit être faite sur base des besoins bruts pour le
chauffage. Si le générateur ne sert qu'à la production d'eau chaude sanitaire, alors la répartition doit être faite
sur base des besoins bruts en énergie pour l'eau chaude sanitaire. Si le générateur sert aux deux, alors la
répartition doit être faite sur base des besoins bruts en énergie pour le chauffage et pour l'eau chaude sanitaire.

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AUXILIAIRES

18.8 Auxiliaires de production | Consommation d’électricité de la/des tour(s) de


refroidissements

La consommation pour les tours de refroidissement est la somme des consommations pour tous les générateurs
de chaleur non préférentiels k qui desservent le secteur énergétique i et sur tous les secteurs énergétiques i de
l'unité PEN, calculées par le logiciel PEB sur base :

• de la consommation mensuelle d’électricité de la/des tour(s) de refroidissement


• des besoins mensuels bruts en énergie pour le chauffage
• du facteur de correction mensuel pour les tours de refroidissement
• de la fraction mensuelle de la quantité totale de chaleur fournie par le(s) générateur(s) de chaleur
connecté(s) préférentiel(s)
• du rendement de production mensuel du (des) générateur(s) de chaleur préférentiel(s) et non
préférentiel(s)
• d’un facteur qui tient compte de ce que le générateur préférentiel est connecté à une tour de
refroidissement ou pas
• d’un facteur qui tient compte de ce que le générateur non préférentiel k est connecté à une tour de
refroidissement ou pas.

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AUXILIAIRES

18.9 Auxiliaires de production | Électronique

La consommation d’électricité pour l’électronique de l’unité PEB est la somme des consommations pour tous
les générateurs de chaleur j qui desservent le secteur énergétique i et sur tous les secteurs énergétiques i de
l'unité PEN, et calculées par le logiciel PEB sur base de :

• la puissance nécessaire pour compenser les pertes en mode veille de l’électronique pour la
production, égale à 10W
• la longueur du mois considéré

Si un générateur dessert plusieurs unités PEN et/ou PER, la puissance des pertes en mode veille doit être
répartie de façon proportionnelle entre les unités PEN et/ou PER concernées sur base des besoins bruts totaux
des unités PEN et/ou PER concernées. Si le générateur ne sert qu'au chauffage, alors la répartition doit être
faite sur base des besoins bruts pour le chauffage. Si le générateur ne sert qu'à la production d'eau chaude
sanitaire, alors la répartition doit être faite sur base des besoins bruts en énergie pour l'eau chaude sanitaire.
Si le générateur sert aux deux, alors la répartition doit être faite sur base des besoins bruts en énergie pour le
chauffage et pour l'eau chaude sanitaire.

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AUXILIAIRES

18.10 Auxiliaires de production | Refroidissement

Pour les générateurs de froid refroidis par l'eau, il y a toujours une consommation d'électricité supplémentaire
du côté condenseur. Si la machine est reliée à une tour de refroidissement, il y a une consommation
supplémentaire pour la pompe de pulvérisation et pour le ventilateur de la tour de refroidissement. Dans le cas
des machines frigorifiques à absorption, il y a une consommation supplémentaire pour assurer la circulation du
fluide frigorigène.

La consommation d’électricité supplémentaire pour les générateurs de froid est déterminée suivant deux
méthodes (précision à encoder au niveau du nœud [système de distribution] dans l’arbre énergétique):
• Simplifiée
• Détaillée

Dans la méthode simplifiée, la consommation dépend de :

• La consommation des circulateurs et ventilateurs du côté condenseur


• La consommation du circulateur pour le fluide frigorigène
• La consommation de l’électronique

Dans la méthode détaillée, la consommation dépend de :

• La consommation des circulateurs et ventilateurs du côté condenseur


• La consommation d’électricité de la tour de refroidissement (paramètres encodés dans le nœud
[Appareils] lors de la description du générateur)

• La consommation du circulateur pour le fluide absorbant


• La consommation de l’électronique

Les paramètres « type de tour de refroidissement » et la « vitesse de la tour de refroidissement » influencent le


facteur de correction mensuel en fonction de la température de fonctionnement mensuelle du condenseur.

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AUXILIAIRES

18.11 Auxiliaires de ventilation | Principe et méthode simplifiée

Pour le calcul de la consommation électrique mensuelle des ventilateurs, on tient compte des
ventilateurs présents dans les systèmes de ventilation mécanique pour la ventilation hygiénique
et/ou dans les systèmes de chauffage par air, à l'exception des ventilateurs d'extraction dans
un système A ou B qui sont conformes à la remarque "3)" du § [Link] de la norme NBN D50-
001

Les ventilateurs suivants ne sont donc pas pris en compte : ventilateurs supplémentaires pour d’autres
applications (par exemple, une hotte) et ventilateurs pour la ventilation qui desservent uniquement des espaces
sans exigence de ventilation hygiénique.
Trois méthodes de calcul sont disponibles pour le calcul des consommations électriques dues à la ventilation.

VALEUR DE CALCUL POUR LA PUISSANCE ÉLECTRIQUE EN MODE VENTILATION

Méthode 1 – Méthode simplifiée

La valeur de calcul par défaut pour la puissance électrique de l’ensemble des ventilateurs qui fonctionnent en
mode ventilation dans la zone de ventilation est déterminée en tenant compte d’un facteur de puissance
spécifique en mode ventilation issus du tableau suivant :

FACTEUR DE PUISSANCE SPÉCIFIQUE f1


INSTALLATION
(W/(m³/h))

Alimentation naturelle et évacuation naturelle 0

Mécanique simple flux par insufflation ou extraction 0,37

Mécanique double flux 0,95


Mécanique simple flux par extraction avec
utilisation de l’air repris comme source de chaleur 0,44
pour une pompe à chaleur
Mécanique double flux avec utilisation de l’air repris
comme source de chaleur pour une pompe à 1,12
chaleur

Elle est donc directement liée au volume de la zone de ventilation.

VALEUR DE CALCUL POUR LA PUISSANCE ÉLECTRONIQUE EN MODE CHAUFFAGE

Méthode simplifiée
Si les ventilateurs fonctionnent en mode chauffage, la valeur de calcul pour la puissance électrique de
l’ensemble des ventilateurs dans la zone de ventilation z en mode chauffage est définie avec les valeurs
suivantes :
TYPE DE RÉGULATION DU PUISSANCE
INSTALLATION
VENTILATEUR Φ FANS, VENT, ZONE Z (W)
Pas de chauffage par air s.o. 0
Pas de régulation ou régulation
1,56 . ƩVsec i
Chauffage par air non automatique
Régulation automatique 1,05 . ƩVsec i

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AUXILIAIRES

18.12 Auxiliaires de ventilation | Méthode détaillée

VALEUR DE CALCUL POUR LA PUISSANCE ÉLECTRONIQUE EN MODE VENTILATION


Méthodes 2 et 3 – Méthode détaillée

Tous les ventilateurs (groupes) j qui contribuent à la ventilation hygiénique de l’unité PER (alimentation et/ou
évacuation et/ou recirculation) et tous les ventilateurs qui servent au chauffage par air (en combinaison ou non
avec la ventilation hygiénique) doivent être encodés.

Dans la méthode 2 – sur base de la puissance électrique installée, le rapport de débit βv entre le point de
fonctionnement représentatif et la position nominale est déterminé. La position nominale est la position de
régulation prévue pour réaliser les débits minima exigés. Sauf mention explicite contraire sur le panneau de
commande, la position maximale est considérée comme la position nominale.
Ensuite, la puissance électrique maximale du moteur ou de la combinaison moteur électrique-ventilateur est
multipliée par un facteur de réduction qui tient compte du type de régulation du débit du système.

Dans la méthode 3 – sur base des puissances électriques mesurées, tous les ventilateurs sont placés en
position nominale (voir définition ci-dessus). Dans chaque espace desservi par un ventilateur, les débits
d’alimentation et/ou d’extraction sont mesurés. Ensuite, la puissance électrique absorbée est mesurée pour
chaque ventilateur.
Les débits d’alimentation et/ou d’extraction mesurés doivent être supérieurs ou égaux aux débits requis. Si ces
conditions ne sont pas satisfaites, on doit choisir la méthode 2 ou la méthode 1 (calcul simplifié).
Le rapport βv entre le point de fonctionnement représentatif et la position nominale (voir définition ci-dessus)
est déterminé.
Ensuite, la puissance électrique maximale du moteur ou de la combinaison moteur électrique-ventilateur est
multipliée par un facteur de réduction qui tient compte du type de régulation du débit du système.

Stratégie de régulation
du système Régulation
de ventilation Régulation par par vitesse de Etranglement
vitesse de rotation rotation et tous les
variable et pression variable et autres types
variable pression de régulation
Type de variation de vitesse constante
de rotation du ventilateur
Moteur EC avec régulation de la commutation
OU Moteur 0,4 + 0,6 .
0,2 + 0,8 . (freduc . ßv)3 1
AC asynchrone avec régulation de la (freduc . ßv)2
fréquence
Moteur AC avec régulation de la tension (via 0,4 + 0,6 .
transformateur ou semi-conducteurs) 0,4 + 0,6 . (freduc . ßv)3 1
(freduc . ßv)2
Tous les autres types de régulation du moteur 1 1 1
ou du ventilateur

Formules de calcul pour fctrl, j pour différentes configurations

VALEUR DE CALCUL POUR LA PUISSANCE ÉLECTRONIQUE EN MODE CHAUFFAGE


Méthode détaillée
La puissance électrique de chaque ventilateur en mode chauffage est égale à la puissance maximale du moteur
électrique ou de la combinaison moteur électrique-ventilateur.

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AUXILIAIRES

18.13 Auxiliaires de ventilation | Consommation électrique des ventilateurs pour le


pré-refroidissement

La consommation mensuelle d’électricité pour le pré-refroidissement de l’alimentation en air est obtenue par la
somme de :
• la consommation de l’échangeur de chaleur sol-eau
• la consommation pour le refroidissement par évaporation

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AUXILIAIRES

18.14 Auxiliaires de ventilation | Principe et valeurs par défaut

La consommation d'électricité des ventilateurs affectés à la ventilation et à la circulation de l'air dans l'unité PEN
est déterminée comme la somme de trois termes :
• la consommation des ventilateurs liée à la ventilation hygiénique
• la consommation des ventilateurs liée à la ventilation additionnelle mécanique en journée
• la consommation des ventilateurs liée à la ventilation additionnelle mécanique pendant la nuit

CONSOMMATION ÉLECTRIQUE DES VENTILATEURS – MÉTHODE SIMPLIFIÉE

La consommation d’électricité pour les ventilateurs dans la partie fonctionnelle est déterminée sur base de :

• la puissance effective forfaitaire des ventilateurs de pulsion et/ou d’extraction : fonction du débit de
conception d’alimentation en air neuf et de la constante csys dépendant du système de ventilation.

csys

Seule extraction mécanique 0.33 Wh/m3


Alimentation mécanique sans pré-refroidissement + éventuelle extraction
0.55 Wh/m3
mécanique
Autres cas 0.85 Wh/m3

• la fraction de durée de service au cours du mois fonction du type d’occupation (cf. 18.15 )

• la durée du mois considéré

La méthode simplifiée ne peut pas être utilisée si l’une des parties fonctionnelles de la zone de ventilation
possède une ventilation additionnelle mécanique et dont les débits sont mesurés. Dans ce cas, la méthode
détaillée se basant sur les puissances réellement installées doit toujours être appliquée (cf.18.16). Si les débits
ne sont pas déterminés sur base d’un rapport de mesure, alors la méthode simplifiée peut être utilisée.

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AUXILIAIRES

18.15 Auxiliaires de ventilation | Fractions du temps conventionnel par fonction

fvent, cool, fct f

fvent,heat,fct f

Système de

mécanique
ventilation
Système de
ventilation
naturelle
Fonctions

Hébergement 1,00
Bureaux 0,30
Enseignement 0,30
Soins de santé Avec occ. nocturne 1,00
Sans occ. nocturne 0,30
Salle d’opération 1,00
Rassemblement Occupation importante 0,54

Egal à fvent,heat,fct f
Faible occupation 0,54
Cafétéria / Réfectoire 0,10
Cuisine 0,36
1,00
Commerce / Services 0,43
Installations sportives Hall de sport / gymnase 0,50
Fitness / Danse 0,50
Sauna / Piscine 0,50
Locaux techniques 1,00
Communs Déterminé
comme ci-
dessous
Autre 0,30
Inconnue 0,54

Pour la fonction « Communs » : si une partie fonctionnelle occupée par cette fonction dessert plusieurs parties
fonctionnelles, les valeurs des paramètres f vent,heat,fct f et f vent,cool,fct f sont égales aux valeurs les plus élevées
dans les parties fonctionnelles desservies.

Si plusieurs parties fonctionnelles ayant des fonctions différentes sont présentes dans la même zone de
ventilation, les valeurs des paramètres f vent,heat,fct f et f vent,cool,fct f de toutes les parties fonctionnelles f appartenant
à la zone de ventilation concernée sont identiques et ont comme valeurs celles de la partie fonctionnelle f pour
laquelle les valeurs f vent,heat,fct f et f vent,cool,fct f sont les plus élevées.

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AUXILIAIRES

18.16 Auxiliaires de ventilation | Puissances réellement installées

La consommation d’électricité pour les ventilateurs dans la partie fonctionnelle est déterminée sur base de :
• La puissance électrique installée des ventilateurs
• On détermine la valeur de calcul de la puissance électrique installée d'une des deux manières
suivantes :
o la puissance électrique maximale du moteur électrique, y compris le cas échéant tous
les starters
o la puissance électrique maximale de la combinaison moteur électrique-ventilateur, y
compris le cas échéant tous les starters

• Un facteur de réduction pour la régulation du ventilateur

NUMÉRO DU SYSTÈME
SELON LE TABLEAU
DES FACTEURS SORTE DE RÉGULATION
D’ANNIHILATION
(VOIR CHAPITRE 15.4)

Pas de régulation Régulation par


Régulation à vitesse
ou régulation par aubage mobile ou
de rotation variable
obturation régulation des pales

1,2,4,5,6,8 1.00 0.75 0.65

3,7 1.00 0.65 0.5

• Un facteur de réduction de la puissance installée pour le fonctionnement en mode hygiénique


• Le débit de conception du ventilateur j pour la ventilation hygiénique et la part du débit au profit de la
partie fonctionnelle f
• La fraction de temps pendant laquelle les ventilateurs sont en service au cours du mois considéré pour
la ventilation hygiénique (cf. 18.15)
• Le débit de conception du ventilateur j pour la ventilation additionnelle mécanique et la part du débit
attribuée à la partie fonctionnelle f
• La fraction du temps conventionnelle pendant laquelle la ventilation additionnelle mécanique en journée
est en service dans la partie fonctionnelle f pour les calculs de refroidissement
• La fraction du temps conventionnelle pendant laquelle la ventilation additionnelle mécanique pendant
la nuit est en service dans la partie fonctionnelle f pour les calculs de refroidissement

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AUXILIAIRES

18.17 Auxiliaires de ventilation | Ventilo-convecteurs – méthode simplifiée

Les ventilo-convecteurs sont des unités terminales du système d’émission. Ils agissent comme des radiateurs
mais sont munis d’un petit ventilateur et d’un échangeur de chaleur avec un circuit d’eau chaude
(éventuellement, froide). Ceci leur permet de chauffer à des régimes de température moins élevés (ou plus
élevé en refroidissement, le cas échéant) que pour les unités terminales dépourvues de ventilateur.

DONNEES A ENCODER DANS LE LOGICIEL PEB

Tous les ventilateurs de ventilo-convecteurs doivent être encodés comme un seul groupe de ventilation afin de
comptabiliser leur consommation d’énergie auxiliaire.

Pour ce faire, il faut créer un appareil de type « Ventilateur/Groupe de ventilation » dans l’onglet « Appareils »
du nœud « Installations techniques ».

1 - MÉTHODE DE CALCUL SIMPLIFIÉE

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES

Présence de ventilateur(s) Répondre « Non » à cette question. Elle concerne les ventilateurs qui
en mode ventilation servent uniquement à la ventilation hygiénique.

Présence de ventilateur en Répondre « Oui » à cette question


mode chauffage
Si les ventilo-convecteurs n’utilisent que l’air de l’espace pour le chauffer
avant de le réinjecter dans ce même espace, il faut renseigner qu’il s’agit
uniquement de « ventilateur en mode chauffage ».

Précision sur le mode Si les ventilo-convecteurs sont également utilisés pour amener de l’air frais
dans l’espace, il faut sélectionner « en combinaison avec la ventilation
mécanique ».
Dans ce cas, il faut préciser s’il y a une réutilisation de l’air par une pompe
à chaleur.
Indiquer ici la régulation des ventilateurs.
• « pas de régulation » : fonctionnement « marche/arrêt »
Type de régulation • « régulation non automatique » : fonctionnement avec plusieurs
positions à changer manuellement,
• « régulation automatique » : fonctionnement « mise en marche et
arrêt automatiques »

Il faut encoder ici la puissance du générateur de chaleur qui fournit l’eau


chaude aux ventilo-convecteurs (chaudière, PAC, etc…).

Lorsque les ventilo-convecteurs sont raccordés à différents générateurs, il


Puissance nominale de faut faire la somme des puissances nominales des unités de production
l’unité de production [kW] d'air chaud qui desservent la zone de ventilation (en kW).

Si ce générateur dessert aussi une autre partie de bâtiment qui n’est pas
équipée de ventilo-convecteurs, cette puissance thermique doit être
multipliée par le rapport [Volume des SE avec ventilo-convecteurs / Volume
total desservi par ce générateur].

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AUXILIAIRES

18.18 Auxiliaires de ventilation | Ventilo-convecteurs – méthode détaillée sur base


de la puissance électrique installée

2 - MÉTHODE DE CALCUL détaillée, sur base de la puissance électrique installée

Lorsque les ventilo-convecteurs ne sont prévus que pour chauffer, il n’est pas nécessaire d’encoder chaque
ventilateur séparément s’ils ont les mêmes caractéristiques et sont raccordés au même générateur. Dans ce
cas, tous les ventilateurs peuvent être encodés comme un seul.
Si les ventilo-convecteurs sont également utilisés pour la ventilation hygiénique, il est nécessaire d’encoder
plusieurs ventilateurs dans le groupe qui reprends tous les ventilos-convecteurs.

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES


Si les ventilo-convecteurs n’utilisent que l’air de l’espace pour le chauffer
avant de le réinjecter dans ce même espace, il faut renseigner qu’il s’agit
uniquement de « ventilateur en mode chauffage ».

Si les ventilo-convecteurs sont également utilisés pour amener de l’air frais


dans l’espace, il faut sélectionner « en combinaison avec la ventilation
mécanique ».
Dans ce cas, il faut préciser la stratégie de régulation et le type de variation
de vitesse de rotation du ventilateur.
Précision sur le mode
Si ces données concernent un groupe de ventilation contenant plusieurs
ventilateurs, il se peut que la stratégie de régulation du système de
ventilation et/ou le type de variation de vitesse de rotation du ventilateur
soient différents pour ces différents ventilateurs.
Dans ce cas, le facteur de réduction pour la régulation du groupe de
ventilation j est la valeur la plus élevée des différents facteurs de réduction
déterminés séparément pour chacun des ventilateurs de ce groupe de
ventilation (cf. Tableau [33] du §[Link].4 de l’annexe PER*).
Il s'agit de la puissance électrique maximale que le moteur électrique (ou la
combinaison moteur électrique – ventilateur) peut absorber en régime
continu y compris, le cas échéant, la puissance électrique de tous les
éléments auxiliaires. La puissance électrique est dès lors mesurée à
Puissance électrique hauteur de l'alimentation du réseau. Le régime continu est défini dans la
maximale (chauffage) [W] norme NBN EN 60034-1 (Service type S1)

En cas d’encodage unique de plusieurs ventilateurs, il faut encoder ici la


somme des puissances électriques maximales des ventilateurs de tous les
ventilo-convecteurs.
Puissance de l’unité de Il faut encoder ici la puissance du générateur de chaleur qui fournit l’eau
production d’air chaud [kW] chaude aux ventilo-convecteurs (chaudière, PAC, etc…).

*Les textes règlementaires sont présents sur cette page : Exigences PEB & électromobilité à partir du 11 mars 2021 - Site
énergie du Service public de Wallonie
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AUXILIAIRES

18.19 Auxiliaires de ventilation | Ventilo-convecteurs – méthode détaillée sur base


de la puissance électrique mesurée

3 - MÉTHODE DE CALCUL détaillée, sur base de la puissance électrique MESUREE

Si les ventilo-convecteurs ne font que du chauffage, l’encodage est identique à la méthode 2

Si les ventilo-convecteurs font à la fois de la ventilation hygiénique et du chauffage voici les informations
complémentaires à encoder.

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES


On mesure les puissances électriques de tous les ventilo-convecteurs
Puissance électrique quand ils participent uniquement à la ventilation hygiénique.
mesurée (ventilation)
La somme de ces mesures doit être encodée dans cette cellule.

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AUXILIAIRES

18.20 Auxiliaires de ventilation | Ventilo-convecteurs

En PEN, les hypothèses de calcul pour la distribution et l’émission de chaleur sont différentes que pour le
résidentiel.

L’effet de la présence éventuelle de ces ventilateurs est inclus dans les calculs par les facteurs de pondération
pour les déperditions des conduites, les déperditions des gaines et la régulation du système de distribution
(facteurs a_heat et a_cool du Tableau [16] de la méthode PEN*).

Il ne faut donc pas encoder les ventilateurs de ventilo-convecteurs dans les UPEN.

Si une installation de chauffage avec ventilo-convecteurs dessert à la fois des unités PEN et des unités PER,
on ne prend en compte que les ventilateurs de ventilo-convecteurs dans les unités PER et on peut utiliser un
rapport de volume pour ne comptabiliser qu’une fraction de la puissance thermique du générateur associée aux
volumes des unités PER desservies : [Volume des UPER desservies / Volume total desservi par le générateur].

*Les textes règlementaires sont présents sur cette page : Exigences PEB & électromobilité à partir du 11 mars 2021 - Site
énergie du Service public de Wallonie
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Éclairage

Table des matières


Principe
Notions de base
Éclairage des lieux de travail
Consommation d’énergie pour l’éclairage | Principe
Consommation d’énergie pour l’éclairage | Les trois méthodes
Consommation d’énergie pour l’éclairage | Nombre conventionnel d’heure d’utilisation par partie
fonctionnelle en période
Consommation d’énergie pour l’éclairage | Nombre conventionnel d’heure d’utilisation par partie
fonctionnelle en période (suite)
Méthode forfaitaire
Méthode basée sur la puissance réellement installée
Méthode basée sur la puissance réellement installée | Calcul de la variable auxiliaire Lrm,r par la
méthode conventionnelle
Méthode basée sur la puissance réellement installée | Calcul de la variable auxiliaire Lrm,r par la
méthode conventionnelle (suite)
Méthode basée sur la puissance réellement installée | Calcul de la variable auxiliaire Lrm,r par la
méthode conventionnelle (suite)
Méthode basée sur la puissance réellement installée | Calcul de la variable auxiliaire Lrm,r par la
méthode conventionnelle (suite)
Méthode basée sur la puissance réellement installée | Calcul de la variable auxiliaire Lrm,r par la
méthode conventionnelle (suite)
Méthode basée sur la puissance réellement installée | Calcul de la variable auxiliaire Lrm,r par la
méthode conventionnelle (suite)
Méthode basée sur la puissance réellement installée | Systèmes d’allumage et d’extinction
Méthode basée sur la puissance réellement installée | Systèmes de modulation en fonction de la
lumière naturelle
Méthode basée sur la puissance réellement installée | Systèmes de modulation en fonction de la
lumière naturelle (suite)
Méthode basée sur la puissance réellement installée | Calcul de la zone dite « éclairée
naturellement »
Méthode basée sur la puissance réellement installée | Calcul de la zone dite « éclairée
naturellement » (suite)
Méthode basée sur la puissance réellement installée | Calcul de la zone dite « éclairée
naturellement » - exemple
Impacts sur le niveau Ew

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Éclairage

Principe

À la différence du secteur résidentiel où la consommation pour l'éclairage est de l'ordre de 1,8 % de la


consommation d'énergie des habitants, l'éclairage des bâtiments non résidentiels constitue une part non
négligeable du bilan énergétique, comptant pour plus d’un tiers de la consommation totale en énergie primaire.

Consommation d’électricité du secteur tertiaire par usage

A noter : le pourcentage du secteur « chauffage et eau chaude sanitaire » est assez faible étant donné que le
graphique reprend les consommations électriques en présence d’un producteur de type chaudière gaz/mazout.
L'objectif de la PEB est de favoriser un éclairage artificiel qui allie une faible consommation énergétique tout
en garantissant les niveaux d'éclairement requis dans les différents locaux.

DÉCLARATION PEB INITIALE DÉCLARATION PEB FINALE

Le responsable PEB peut sélectionner une valeur par Au stade de la déclaration PEB finale, l’usage des
défaut (pénalisante) selon les parties fonctionnelles : valeurs par défaut est à déconseiller ; les
• 30 W/m² pour les parties fonctionnelles informations techniques sont confrontées par un
« commerce » encodage qui reflète la réalité de l’installation mise en
• 20 W/m² pour toutes les autres parties œuvre.
fonctionnelles. En général, plus l’encodage de l’éclairage est précis,
plus la consommation calculée en PEB est faible.
Il peut aussi faire un encodage détaillé.

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Éclairage

Notions de base

QUELQUES PARAMETRES IMPORTANTS


FLUX LUMINEUX – F

C’est la quantité de lumière - visible - émise à un instant donné par une source
lumineuse.
Unité : le lumen [lm]
Le flux lumineux, exprimé en lumen, ne doit pas être confondu avec le flux énergétique,
exprimé en watt.

EFFICACITÉ LUMINEUSE - Ƞ

Une lampe est caractérisée par son flux lumineux total émis dans toutes les directions.
L’efficacité lumineuse d’une lampe est le rapport entre le flux lumineux (lm) émis et la
puissance électrique (W) utilisée.
Unité : le lumen/Watt [lm/W]

COMPARAISON DES DIFFÉRENTES SOURCES LUMINEUSES

Type Efficacité lumineuse Durée de vie


(lumen/watt) (heure)
Incandescence 3 à 19 1 000
Halogène basse tension (12 volts) 12 à 28 2 000 à 5 000
Halogène (230 volts) 12 à 22 2 000
Tube fluorescent T8 diam 26 mm 65 à 95 5 000
Tube fluorescent T5 HE diam 16 mm 96 à 104 10 000
Tube fluorescent T5 HO diam 16 mm 83 à 94 10 000
Lampes fluocompactes 30 à 80 6 000 à 22 000
Lampes à décharge 80 à 150 5 000 à 10 000
LED 30 à 120 25 000 à 30 000
Source : [Link]

INTENSITÉ LUMINEUSE – I

C’est le flux lumineux (lm) émis par une source lumineuse par unité d’angle solide
(stéradian) dans une direction donnée

Unité : le candela [cd] = [lm/sr]

La fiche photométrique avec le diagramme polaire d’un luminaire renseigne, sauf


spécification contraire, l’intensité lumineuse de celui-ci dans les différentes directions
pour une source de 1000 lm (cd/ 1000 lm ou cd/klm).

ÉCLAIREMENT LUMINEUX – E

C’est le flux lumineux (lm) reçu par unité de surface (m²) en un point de celle-ci

Unité : le lux [lx] = lumen/m²


La norme NBN EN 12464-1 sur l’éclairage des lieux de travail précise le niveau
d’éclairement requis sur le plan de travail en fonction de la tâche (lecture, assemblage,
…).

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Éclairage

Éclairage des lieux de travail

Pour dimensionner un système d’éclairage, des paramètres autres que ceux repris dans la PEB interviennent
et doivent être maîtrisés ; ils ne sont pas développés dans ce guide mais sont à respecter en fonction de la
destination des parties fonctionnelles. Citons notamment la norme NBN EN 12464-1.

La nome NBN EN 12464-1


spécifie les performances des
systèmes d’éclairage pour la Norme belge enregistrée NBN EN 12464-1
plupart des lieux de travail
intérieurs en termes de Lumière et éclairage – Eclairage des lieux de travail –
quantité et de qualité Lieux de travail intérieur
d’éclairage. 3 Bureaux
En fonction de la tâche à N° Type d’intérieur, tâche ou Em UGRL Ra Uo
effectuer, elle définit des réf. activité
exigences concernant : Lx - - -
• L’éclairage à 3.1 Classement, transcription 300 19 80 0,40
maintenir: Em, exprimé 3.2 Ecriture, dactylographie, lecture, 500 19 80 0,60
en lux traitement des données
• L’uniformité : Uo, sans 3.3 Dessin industriel 750 16 80 0,70
unité 3.4 Postes de travail de conception 500 19 80 0,60
• L’éblouissement : assistée par ordinateur
UGR, sans unité 3.5 Salles de conférence et de réunion 500 19 80 0,60
• L’indice de rendu des 3.6 Réception 300 22 80 0,60
couleurs : Ra, sans 3.7 Archives 200 25 80 0,60
unité

Source: CSTC – ETAP

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Éclairage

Consommation d’énergie pour l’éclairage | Principe

L’éclairage est à étudier par partie fonctionnelle. La consommation d’éléctricité pour l’éclairage de l’unité PEB
est la somme de la consommation de chacune des parties fonctionnelles de l’unité PEN. Cette consommation
s’exprimera en énergie primaire et aura un impact sur le niveau E W de l’unité PEN.
Seul l’éclairage fixe situé à l’intérieur de l’unité PEN est obligatoirement pris en compte dans les calculs (cfr
19.11).
L’éclairage « indépendant » (appareils mobiles, branchés sur une prise électrique tels que les lampes de
bureaux, les luminaires sur pied,…) peut être pris en considération de manière volontaire.

Dans le logiciel PEB, la prise en compte de l’éclairage indépendant se précise au niveau de l’onglet [Eclairage]
de chaque espace.

Il est donc possible de prendre en compte l’éclairage indépendant dans certains espaces uniquement.

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Éclairage

Consommation d’énergie pour l’éclairage | Les trois méthodes

TROIS METHODES SONT POSSIBLES POUR CALCULER LA CONSOMMATION D’ENERGIE POUR


L’ECLAIRAGE :

MÉTHODE BASÉE SUR LA


MÉTHODE BASÉE SUR DES
INTRODUCTION DIRECTE PUISSANCE RÉELLEMENT
VALEURS PAR DÉFAUT
INSTALLÉE
Simplification autorisée lors de Par partie fonctionnelle, Par espace, les éléments suivants
l’établissement de la déclaration le logiciel fixe des valeurs par sont notamment pris en compte :
PEB initiale pour éviter d’effectuer défaut pour : • le flux lumineux et les
un encodage complet. • la puissance spécifique caractéristiques
Approche empirique du pour l’éclairage [kW/m²] photométriques des
concepteur sur base de son • la variable auxiliaire Lrm,r luminaires,
expérience qui encode dans le • la puissance et le nombre
logiciel les valeurs envisagées des luminaires installés,
pour :
• le système de contrôle,
• la puissance spécifique
• la présence éventuelle de
pour l’éclairage [kW/m²]
lumière naturelle.
• la variable auxiliaire Lrm,r.

Attention, au stade de la La méthode forfaitaire (cf. 19.8) La méthode détaillée (cf. 19.9)
déclaration PEB finale, peut être conservée à tous les peut être conservée à tous les
l’introduction directe n’est plus stades du projet (déclaration PEB stades du projet (déclaration PEB
autorisée. Le projet devra initiale et finale) initiale et finale).
respecter les exigences en
effectuant les calculs via une des
2 autres méthodes ci-contre.

Calcul pénalisant Calcul, en principe, plus


favorable

La consommation d’énergie calculée pour l’éclairage peut différer de la consommation réelle étant donné
qu’elle est déterminée pour une utilisation standardisée de l’éclairage artificiel qui ne correspond pas
nécessairement à l’utilisation réelle → La méthode de calcul PEN fixe un nombre conventionnel d’heures
d’utilisation par mois pour chaque partie fonctionnelle (cf. 19.6). Ce nombre d’heures d’utilisation est
appliqué aux trois méthodes.

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Éclairage

Consommation d’énergie pour l’éclairage | Nombre conventionnel d’heure


d’utilisation par partie fonctionnelle en période

Quelle que soit la méthode de calcul choisie pour déterminer la consommation pour l’éclairage, les durées
d'utilisation de l’éclairage artificiel en périodes diurne et nocturne sont fixées conventionnellement par la
méthode de calcul PEN :

NOMBRE CONVENTIONNEL D'HEURES D'UTILISATION PAR MOIS EN PÉRIODE DIURNE PAR


FONCTION :

Septembre

Décembre
Novembre
Octobre
Janvier

Février

Juillet
Fonctions Mars

Août
Avril

Juin
Mai
Hébergement 198 224 273 312 372 360 372 347 288 273 216 174
Bureaux 159 180 199 192 199 192 199 199 192 199 173 139
Enseignement 159 180 199 192 199 192 0 0 192 199 173 139
Soins de Avec occ. 248 280 341 390 465 450 465 434 360 341 270 217
santé Nocturne
Sans occ. 177 199 221 214 221 214 221 221 214 221 192 155
Nocturne
Salle 248 280 341 390 465 450 465 434 360 341 270 217
d’opération
Rassemblem Occ. 212 215 238 282 318 308 318 318 282 265 205 185
ent Importante
Faible 212 215 238 282 318 308 318 318 282 265 205 185
occupation
Cafétéria / 177 199 221 214 221 214 221 221 214 221 192 155
Réfectoire
Cuisine 185 191 212 256 265 256 265 265 256 238 180 159
Commerce / Service 212 239 265 308 318 308 318 318 308 291 231 185
Installations Hall de 212 239 265 308 344 333 344 344 308 291 231 185
sportives sport/
gymnase
Fitness / 212 239 265 308 344 333 344 344 308 291 231 185
Danse
Sauna / 212 239 265 308 344 333 344 344 308 291 231 185
Piscine
Locaux techniques 248 280 341 390 465 450 465 434 360 341 270 217
Communs Déterminées comme ci-dessous
Autres 177 199 221 214 221 214 221 221 214 221 192 155
Inconnue 212 215 238 282 318 308 318 318 282 265 205 185

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Éclairage

Consommation d’énergie pour l’éclairage | Nombre conventionnel d’heure


d’utilisation par partie fonctionnelle en période (suite)

NOMBRE CONVENTIONNEL D'HEURES D'UTILISATION PAR MOIS EN PÉRIODE NOCTURNE PAR


FONCTION :

Septembre

Novembre

Décembre
Octobre
Janvier

Février

Juillet
Mars

Avril

Juin

Août
Mai
Fonctions

Hébergement 273 202 198 144 99 96 99 124 168 198 240 298
Bureaux 40 0 0 0 0 0 0 0 0 0 19 60
Enseignement 40 0 0 0 0 0 0 0 0 0 19 60
Soins de Avec occ. 341 252 248 180 124 120 124 155 210 248 300 372
santé Nocturne
Sans occ. 44 0 0 0 0 0 0 0 0 0 21 66
Nocturne
Salle 496 392 403 330 279 270 279 310 360 403 450 527
d’opération
Rassemblem Occ. 185 144 159 103 79 77 79 79 103 132 180 212
ent Importante
Faible 185 144 159 103 79 77 79 79 103 132 180 212
occupation
Cafétéria / 44 0 0 0 0 0 0 0 0 0 21 66
Réfectoire
Cuisine 79 48 53 0 0 0 0 0 0 26 77 106
Commerce / Service 106 48 53 0 0 0 0 0 0 26 77 132
Installations Hall de sport/ 159 96 106 51 26 26 26 26 51 79 128 185
sportives gymnase
Fitness / 159 96 106 51 26 26 26 26 51 79 128 185
Danse
Sauna / 159 96 106 51 26 26 26 26 51 79 128 185
Piscine
Locaux techniques 496 392 403 330 279 270 279 310 360 403 450 527
Communs Déterminées comme ci-dessous
Autres 44 0 0 0 0 0 0 0 0 0 21 66
Inconnue 185 144 159 103 79 77 79 79 103 132 180 212

IMPORTANT
Si une partie fonctionnelle de type "Communs" dessert plusieurs parties fonctionnelles, le nombre conventionnel
d’heure d’utilisation sera égal aux valeurs de la partie fonctionnelle desservie la plus utilisée, c’est-à-dire celle
dont les valeurs sont les plus élevées. Cette évaluation s’effectue indépendamment pour chaque mois.
Particularité de la fonction "Enseignement": la consommation mensuelle d'électricité pour l'éclairage est
considérée comme nulle durant les mois de juillet et d'août.

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Éclairage

Méthode forfaitaire

La méthode forfaitaire détermine la consommation d’électricité pour l’éclairage par partie fonctionnelle et la
variable auxiliaire Lrm,r pour chaque espace à l’aide des valeurs par défaut.

Pour chaque partie fonctionnelle, la méthode de calcul PEB prévoit les valeurs par défaut suivantes :
• la variable auxiliaire Lrm,r = 500 (la variable auxiliaire L est une approximation du niveau d'éclairement
moyen sur un plan de travail fictif situé à 0,8 m de hauteur),
• la puissance spécifique pour l’éclairage Plight :
= 0,030 kW/m² pour les parties fonctionnelles de type « Commerce/Service »
= 0,020 kW/m² pour toutes les autres parties fonctionnelles

La consommation d’électricité pour l’éclairage par partie fonctionnelle est déterminée selon les facteurs
suivants :
• la surface d’utilisation des espaces présents dans la partie fonctionnelle,
• un temps d’utilisation fixe selon la fonction de la partie fonctionnelle (cf 19.6 et 19.7),
• les valeurs par défaut prévues par la méthode pour la variable auxiliaire L et pour la puissance
spécifique (cf. ci-dessus).

La puissance spécifique d’éclairage par défaut est élevée et pénalise le niveau E. Il est préférable de n’utiliser
cette méthode que lorsque le responsable PEB manque d’informations pour encoder certaines parties
fonctionnelles (au niveau de la déclaration initiale, par exemple) et non pour l’ensemble du projet. De fait, en
considérant les valeurs par défaut dans les calculs PEB, il sera très difficile, voire impossible, d’atteindre le
niveau E imposé.
Il est tout à fait possible d’assurer un bon éclairement avec des puissances plus faibles. Par conséquent, le
calcul sur base de la puissance réellement installée (cf 19.9) devient presque toujours incontournable.

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Éclairage

Méthode basée sur la puissance réellement installée

La méthode basée sur les données détaillées de l’installation d’éclairage détermine la variable auxiliaire L
(cf 19.10 à 19.15) pour chaque espace selon les caractéristiques optiques des luminaires présents dans
l’espace considéré ainsi que le flux lumineux de chaque lampe.

La consommation d’électricité pour l’éclairage par partie fonctionnelle est déterminée selon les facteurs
suivants :
• la surface d’utilisation des espaces présents dans la partie fonctionnelle,
• les valeurs calculées pour la variable auxiliaire Lrm,r pour chaque espace,
• la puissance des lampes installées, y compris les éléments auxiliaires des sources lumineuses et la
puissance des capteurs, sondes et éléments de contrôle éventuels,
• le système d’allumage et d’extinction (cf. 19.16),
• la présence éventuelle d’une source de lumière naturelle (cf. 19.19) avec élément de contrôle adapté
(cf. 19.17 et 19.18).

La variable auxiliaire Lrm,r peut être calculée selon 2 méthodes :


• par la méthode dite conventionnelle (cf. 19.10 à 19.15): celle-ci ne prend en compte que les
luminaires qui répondent à des conditions bien spécifiques,
• par calcul détaillé effectué via un logiciel reconnu par le Ministre* : le calcul détaillé peut être utilisé
aussi bien pour les luminaires où la méthode conventionnelle est admise, que pour les autres luminaires
où la méthode conventionnelle n’est pas autorisée. Le calcul détaillé de la variable auxiliaire, Lrm,r sera
particulièrement intéressant pour les luminaires pour lesquels la méthode conventionnelle n’est pas
autorisée. Ainsi, la contribution de ces luminaires peut quand même être valorisée. Pour la plupart des
autres luminaires, le calcul détaillé donnera en général un résultat similaire au calcul conventionnel.

Attention
Même si le calcul de la valeur Lrm,r ne s’effectue que sur les luminaires fixés au plafond, la consommation
d’électricité des luminaires muraux et des systèmes d'éclairage intégrés dans le plancher ou dans les
escaliers font quant à eux obligatoirement partie intégrante du calcul de la puissance installée.
Si l’on désire prendre en compte ces luminaires dans la détermination de la valeur L rm,r, la méthode de calcul
détaillée doit être utilisée (cf. [Link] de l’annexe A3)*.

*Cette méthode « par calcul détaillé » ne peut être utilisée étant donné qu’aucun logiciel n’a, pour la
période réglementaire 2019, entrepris les démarches afin d’être agréé et reconnu par le Ministre.

NB : Dans le , lorsque le responsable PEB choisit la méthode basée sur la puissance réellement installée, il doit préciser s’il
y a une extraction sur au moins 70% des armatures d’éclairage

L’extraction est liée au calcul des gains internes. Elle n’intervient pas sur la consommation énergétique de l’éclairage.
S’il y a une extraction sur les armatures (c’est-à-dire que l’extraction de l’air intérieur se fait via les luminaires), les gains internes
dus à l’éclairage sont réduits de 50%.

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Éclairage

Méthode basée sur la puissance réellement installée | Calcul de la variable


auxiliaire Lrm,r par la méthode conventionnelle

Cette variable auxiliaire Lrm,r - sans unité - est calculée pour chaque espace. Elle est assimilée au niveau
d’éclairement moyen sur un plan fictif situé à une hauteur de 0,8 m. Cette donnée intervient dans la
détermination de :
• la consommation annuelle d’énergie primaire de référence de l’unité PEB (dénominateur du niveau
Ew) ;
• la valeur réduite de la puissance installée dans le cas d’une installation d’éclairage modulable.
Le calcul de la variable auxiliaire Lrm,r par la méthode conventionnelle est réalisé sur base des données
optiques des luminaires fixés au plafond (encastrés, appliqués ou suspendus) répondant à certaines
conditions.
En effet, seuls les luminaires de type plafonnier « orientés vers le bas » (cf 19.11) sont considérés pour la
détermination de la variable auxiliaire Lrm,r.

La consommation d’électricité des luminaires muraux, des systèmes d'éclairage intégrés dans le plancher ou
dans les escaliers, et des systèmes d’éclairage indépendants considérés de manière volontaire, qui n’est pas
prise en compte pour déterminer la variable Lrm,r, est par contre obligatoirement prise en compte dans le calcul
de la puissance installée.

DONNEES A ENCODER POUR LES LUMINAIRES D’UNE PARTIE FONCTIONNELLE

Si les caractéristiques optiques (cf. 19.14) du luminaire sont connues, les données suivantes sont à encoder :

Si les caractéristiques optiques ne sont pas connues, le luminaire n’est pas pris en compte dans la détermination
de la variable auxiliaire Lrm r, ce qui est, en principe, défavorable. S’il y a plusieurs types de luminaires dans
un même espace, chacun d’eux doit être encodé.
Une fois un luminaire encodé, il est possible de l’enregistrer dans la bibliothèque dédiée aux appareils
d’éclairage du logiciel PEB, ce qui permet de le sélectionner ensuite pour d’autres espaces et de n’avoir plus
qu’à encoder le nombre de luminaires présents dans ces espaces.

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Éclairage

Méthode basée sur la puissance réellement installée | Calcul de la variable


auxiliaire Lrm,r par la méthode conventionnelle (suite)

LUMINAIRES PRIS EN COMPTE DANS LE CALCUL DE LA VARIABLE AUXILIAIRE L

Seuls les luminaires fixés au plafond (encastrés, appliqué ou suspendus) de l’espace considéré sont pris en
compte pour la détermination de la variable auxiliaire Lrm,r de manière conventionnelle.

Source: CSTC

En l'absence d’éclairage fixe, c'est la méthode forfaitaire qui sera d'application pour l'espace considéré
(variable auxiliaire Lrm r = 500 et puissance spécifique = 20 ou 30 W/m² suivant la PF).

Les luminaires fixés au plafond qui sont installées de telle manière que leur axe principal n'est pas orienté selon
la verticale vers le bas (par exemple fixés sur un élément de toiture en pente) ou qui sont orientables (par
exemple des spots rotatifs), sont pris en compte dans la méthode conventionnelle de détermination de la valeur
de dimensionnement Ldesign,rm r uniquement dans la mesure où l'axe principal ne s'écarte pas de plus de 45° de
la verticale ou, dans le cas de luminaire tournant, dans la mesure où l'axe ne s'écarte jamais de plus de 45° de
la verticale (dans sa position la plus défavorable), l'axe principal étant le même que celui utilisé pour la
détermination du code de flux. Si cette limitation en matière d'installation n'est pas respectée, ces luminaires ne
sont pas pris en compte dans la détermination de la valeur de dimensionnement L design,rm r selon la méthode
conventionnelle, mais elles le sont obligatoirement dans la détermination de la puissance installée. Si l'on désire
prendre en compte ces luminaires dans la détermination de la valeur de dimensionnement L design,rm r, il faut
utiliser la méthode de calcul détaillée, cf. § [Link].2.

Dans la méthode conventionnelle simple, seuls les luminaires de type plafonnier « orientés vers le bas »
(encastré, appliqué ou suspendu) sont considérés pour la détermination de la variable auxiliaire Lrm r.
Les autres types de luminaires (cf. ci-dessous) n’interviennent pas dans la détermination de cette variable
auxiliaire Lrm r, mais, attention, ils entrent malgré tout obligatoirement (luminaires fixes) ou volontairement
(luminaires indépendants) dans le calcul de la puissance installée et, in fine, dans la consommation annuelle
caractéristique d'énergie primaire.

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Méthode basée sur la puissance réellement installée | Calcul de la variable


auxiliaire Lrm,r par la méthode conventionnelle (suite)

Par « autres types de luminaires » on entend :


• des luminaires muraux et des systèmes d'éclairage intégrés dans le plancher ou dans les escaliers ;

Source: CSTC

• des luminaires fixés au plafond, installés de telle manière que leur axe principal n'est pas orienté selon
la verticale vers le bas (par exemple, fixés sur un élément de plafond en pente) ou qui sont orientables
(par exemple, des spots rotatifs), si l'axe principal ne s'écarte pas de plus de 45° de la verticale.

• des luminaires indépendants que le responsable PEB souhaite intégrer dans le calcul de la puissance
installée.

Pour pouvoir prendre en compte la contribution de ces luminaires dans la détermination de la variable auxiliaire
Lrm r, il faut utiliser la méthode de calcul détaillée (via un logiciel agréé par le Ministre)*.

* Cette méthode ne peut être utilisée étant donné qu’aucun logiciel n’a, pour la période réglementaire 2019,
entrepris les démarches afin d’être agréé et reconnu par le Ministre.

LUMINAIRES NON PRIS EN COMPTE DANS LE CALCUL DE LA VARIABLE AUXILIAIRE LRM R

Bien que situés à l’intérieur de l’unité PEB, les luminaires suivants ne sont pas pris en considération tant pour le
calcul de la puissance que de la variable auxiliaire :

• les appareils qui assurent la signalisation des issues


de secours (et qui restent souvent allumés en
permanence) ;
• l'éclairage de secours (dans la mesure où il s'allume
uniquement en cas d'urgence) ;
• l'éclairage des cabines et cages d'ascenseur.

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Méthode basée sur la puissance réellement installée | Calcul de la variable


auxiliaire Lrm,r par la méthode conventionnelle (suite)

L'éclairage situé en dehors de l’unité PEB n’est pas pris en compte. Il peut s’agir, selon le bâtiment, de luminaires
pour :

L’éclairage extérieur : par exemple, l’éclairage des


abords ou l’éclairage architectural

L’éclairage intérieur dans des espaces situés hors du


volume protégé : par exemple, l’éclairage des
parkings (non chauffés)

L’éclairage dans les parties résidentielles du


bâtiment, dans le cas de bâtiments aux fonctions
mixtes.

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Méthode basée sur la puissance réellement installée | Calcul de la variable


auxiliaire Lrm,r par la méthode conventionnelle (suite)

CODES FLUX DES LUMINAIRES

Les codes flux représentent l'image de la distribution lumineuse d'un luminaire. Ils sont dénommés
.N1, .N2, .N3, .N4 et .N5 et sont déterminés sur base des valeurs FC1, FC2, FC3, FC4, F et PHIS.

• FC1, FC2, FC3, FC4 et F caractérisent le flux lumineux pour des angles solides de π/2, π, 3 π/2, 2 π
et 4 π. Ils correspondent au flux lumineux émis dans des cônes centrés sur l'axe principal du luminaire
pour des angles d'ouverture α de 41,4°, 60°, 75,5°, 90° et 180°

• FC4, soit le flux lumineux émis dans l'angle solide 2 π, représente l'ensemble du flux lumineux émis
vers le bas.
• F, soit le flux lumineux émis dans l'angle solide 4 π, représente le flux lumineux total émis par le
luminaire
• PHIS correspond au flux lumineux total issu de l'ensemble des lampes du luminaire.

Les Codes flux CIE sont des données-produit à obtenir auprès du fournisseur. Ils ne sont pas encore
systématiquement repris dans les catalogues ou sur les sites Internet des fabricants.
Toutefois, ils peuvent être relativement facilement calculés par les fabricants en intégrant leurs données
dans un diagramme polaire (via des logiciels conçus à cette fin).
Ils sont définis dans la publication CIE TR 52 (1982) et identiques aux codes flux CEN (EN 13032-2:A-2004).

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Méthode basée sur la puissance réellement installée | Calcul de la variable


auxiliaire Lrm,r par la méthode conventionnelle (suite)

EXEMPLE DE CODE FLUX D’UN LUMINAIRE

Données photométriques
Code flux CIE (sans unité
en lumen [lm]
FC1 2535 .N1 FC1 / FC4 0,67
FC2 3730 .N2 FC2 / FC4 0,99
FC3 3755
.N3 FC3 / FC4 1,00
FC4 3760
.N4 FC4 / F 1,00
F 3760
PHIS 5000 .N5 F / PHIS 0,75

Ce luminaire étant un luminaire direct, le flux lumineux émis vers le bas (FC 4 = 3760 lm) est identique au
flux lumineux total émis par le luminaire (F = 3760 lm). .N5 représente le rapport entre le flux lumineux total
F émis par le luminaire et le flux lumineux émis par toutes les lampes du luminaire, soit l'image du rendement
du luminaire (75 %).
(Source : CSTC)

Avec la méthode conventionnelle simple, le logiciel PEB demande pour chaque luminaire :
• 3 données chiffrées issues du code flux CIE (cf. 19.14).
• .N2
• .N4
• .N5

• Le nombre de lampes

• Le flux lumineux de chaque lampe – en lumen (lm)

En l’absence des codes flux CIE et en présence des données photométriques, le calcul suivant permet de
déterminer les valeurs .N2 .N4 et .N5 demandées par le logiciel.

Codes flux Données photométriques


.N2 FC2 / FC4
.N4 FC4 / F
.N5 F / PHIS
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Méthode basée sur la puissance réellement installée | Systèmes


d’allumage et d’extinction

La consommation d’électricité pour l’éclairage d’un espace est déterminée tout en tenant compte du système
de commutation présent dans chaque espace. En fonction du système de commutation spécifié, un facteur de
réduction de la consommation est fixé dans la méthode de calcul et appliqué par le logiciel PEB. Ce facteur de
réduction – focc light,fct f – varie de 0,5 à 1,0 ; il dépend des points suivants :
• La surface d’utilisation de l’espace Af,rm r, en m²
• Le type de commande

Description de la commutation focc light, fct f

Aucun système (et tous les systèmes autres que


1,00
ceux décrits ci-dessous)
Commande manuelle (allumage/extinction) :
• Si Af,rm r < 30 m² ou classe ou salle de
0,50 ≤ focc ≤ 1 (par fonction)
réunion
• Si Af,rm r ≥ 30 m²
Détection de présence :
Allumage automatique et extinction automatique, ou
réduction du flux lumineux (auto On ; auto Off /
dimming)
• Si Af,rm r < 30 m² ou classe ou salle de
réunion
o Extinction complète 0,40 ≤ focc ≤ 1 (par fonction)
o Réduction du flux lumineux 0,45 ≤ focc ≤ 1 (par fonction)
• Si Af,rm r ≥ 30 m²
o Extinction complète focc=1 (caféteria/réfect. focc= 0,40)
o Réduction du flux lumineux focc=1 (caféteria/réfect. focc= 0,45)
Allumage manuel ; détection d’absence :
Éteint automatiquement ou dimme automatiquement
(On manuel ; auto Off/dim) :
• Si Af,rm r < 30 m² ou classe ou salle de
réunion
o Extinction complète 0,30 ≤ focc ≤ 1 (par fonction)
o Réduction du flux lumineux 0,40 ≤ focc ≤ 1 (par fonction)
• Si Af,rm r ≥ 30 m²
o Extinction complète focc=1 (caféteria/réfect. focc= 0,30)
o Réduction du flux lumineux focc=1 (caféteria/réfect. focc= 0,40)

Si une partie fonctionnelle de type "Communs" dessert plusieurs parties fonctionnelles, la valeur de focc light,fct f
est égale à la valeur de la partie fonctionnelle desservie avec le plus haut taux d’occupation, c’est-à-dire celle
dont la valeur est la plus élevée.

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Méthode basée sur la puissance réellement installée | Systèmes de


modulation en fonction de la lumière naturelle

En cas de présence d’un système de modulation en fonction de l’apport de lumière naturelle, un facteur de
réduction – fdayl – est pris en compte et appliqué par le logiciel PEB.

Les systèmes comprenant des capteurs lumineux qui modulent (réduisent) le flux lumineux de la (des) lampe(s)
de manière entièrement automatique et variable en continu en fonction de la disponibilité de lumière naturelle
sont ceux pris en compte ici par la méthode de calcul PEB. Ils permettent une réduction du flux lumineux en
fonction de la disponibilité de lumière naturelle.

Le facteur de réduction – fdayl – peut varier de 0,60 à 1,0 et est déterminé selon :
• La surface d’utilisation de l’espace
• La surface au sol de la partie dite « éclairée naturellement » Af,rm r,dayl area
• Le facteur pour le réglage en fonction de la lumière du jour dans la partie dite « éclairée naturellement »
fmod,dayl
• La surface au sol de la partie dite « éclairée artificiellement » Af,rm r,artif area
• Le facteur de réglage en fonction de la lumière du jour dans la partie dite « éclairée artificiellement »
fmod,artif

Descriptif du réglage en fonction de la lumière du jour fmod,dayl fmod,artif


Pas de système 1,00 1,00

Système manuel8 0,90 1,00

Système automatique9 0,60 0,80


Figure 1 : Facteurs de réglage en fonction de la lumière du jour (tableau 30 – annexe A3)

Tous les luminaires des parties respectivement "éclairée naturellement" et "éclairée artificiellement" doivent être
réglés par le système de réglage, pour que celui-ci puisse être pris en considération pour ces parties de
l'espace. La délimitation des surfaces entre les luminaires est par convention déterminée par la ligne médiane
entre les luminaires.

Au cas où tous les luminaires sont commandés par un seul et même système automatique, les facteurs de
modulation peuvent être appliqués dans chaque partie de l’espace :
• fmod,artif = 0,80
• fmod,dayl = 0,60

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Méthode basée sur la puissance réellement installée | Systèmes de


modulation en fonction de la lumière naturelle (suite)

Si différents types de systèmes de modulation sont présents dans la partie dite « éclairée artificiellement » ou «
éclairée naturellement » d’un espace, le calcul s’effectue en prenant la valeur la plus élevée des différents
facteurs de réduction fdayl appliqués.

Dans le cas où seule une partie des luminaires est contrôlée par le système, deux situations peuvent se
présenter :
• Soit la partie « éclairée naturellement » se situe intégralement dans la surface contrôlée par le système
de modulation :

fmod,artif = 1,00 et fmod,dayl = 0,60

• Soit la partie dite « éclairée naturellement » se situe partiellement hors de la surface commandée par
le système de modulation. Dans ce cas, le facteur de réduction retombe automatiquement f mod,dayl = 1.
Il est cependant autorisé de réduire la surface « éclairée naturellement » pour qu’elle corresponde à la
surface commandée par le système de modulation :

Situation avant réduction de la partie Situation après réduction de la partie


dite « éclairée naturellement » : dite « éclairée naturellement » :
fmod,artif = 1,00 fmod,artif = 1,00
fmod,dayl = 1,00 fmod,dayl = 0.60

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Méthode basée sur la puissance réellement installée | Calcul de la zone


dite « éclairée naturellement »

MÉTHODE PAR DÉFAUT

Un encodage par défaut de la surface de la partie dite « éclairée naturellement » est possible.
La proportion de surface de l’espace qui est considérée par défaut comme éclairée naturellement est définie
entre 10% et 30% par fonction, si un apport de lumière du jour est présent dans l’espace.

MÉTHODE CONVENTIONNELLE

La zone dite « éclairée naturellement » est la somme des zones éclairées naturellement par chaque fenêtre de
l’espace ou paroi translucide, formée par la contribution des baies verticales, inclinées ou horizontales.
Les parties qui se chevauchent sont déduites pour déterminer la surface totale de la partie dite "éclairée
naturellement".

CONTRIBUTION ÉQUIVALENTE DES BAIES VERTICALES PERMETTANT L’APPORT DE LUMIÈRE


NATURELLE :

zone dite « éclairée naturellement » = Σ (l dayl x d dayl)

l dayl
C’est la longueur de l’élément de façade permettant l’apport de lumière naturelle.

La largeur de l'ouverture intérieure de la baie (partie transparente / translucide) augmentée de 50 cm maximum


de chaque côté (sans toutefois dépasser les murs intérieurs) ; les chevauchements ne peuvent pas être
comptabilisés deux fois.

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Méthode basée sur la puissance réellement installée | Calcul de la zone


dite « éclairée naturellement » (suite)

dayl

C’est la profondeur de la partie dite « éclairée naturellement ». cette valeur est


fonction :
• De la hauteur utile de la baie : h0
Il faut satisfaire aux conditions spécifiées dans la figure ci-contre :
o De la hauteur de l’extrémité inférieure de la baie (partie
transparente/translucide de la fenêtre) doit au minimum de 80
cm, même si la valeur réelle est inférieure.
o La hauteur maximale de l’extrémité supérieure est fixée à partir
du niveau fini du sol, avec un maximum de 4m.
• Du coefficient de transmission du vitrage : Tv (ou TL, transmission
lumineuse, valeur à obtenir du fabricant). Il doit être d’au moins Tv > 60%.
Sinon, la baie permettant l’apport de lumière naturelle n’est pas prise en
considération.

Si h0 x Tv > 0,50 → ddayl = 0 (m)


Si h0 x Tv ≥ 0,50 → ddayl = 0,50 + 3 (h0 x Tv) (m)

ddayl ne peut jamais être supérieur à la profondeur de l’espace considéré.

BAIES HORIZONTALES OU INLINÉES


Les baies horizontales (coupoles, lanterneaux, …) et inclinées vers l'intérieur (fenêtre de toiture, …) apportant
de la lumière naturelle contribuent à la partie dite « éclairée naturellement ».

La surface de la projection verticale de chacune de ces baies sur le sol est à ajouter aux surfaces des
contributions des baies verticales, pour autant que ces projections soient comprises dans la surface d'utilisation
de l'espace.

ddayl

La somme des surfaces de ces projections verticales inscrites dans la surface d’utilisation doit être
comptabilisée dans la zone dite « éclairée naturellement » de chaque espace étudié.
Le facteur de transmission visuelle doit être d'au moins Tvis > 60 %. Dans le cas contraire, la baie
permettant l’apport de lumière naturelle n'est pas prise en considération

Rappelons que cette méthode de calcul ne permet pas de dimensionner une installation. De fait, il est établi
que les coupoles fonctionnent autrement que par la simple projection verticale de leur superficie. Leur apport en
lumière diffuse n’est pas valorisé dans le cadre de la PEB.
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Méthode basée sur la puissance réellement installée | Calcul de la zone


dite « éclairée naturellement » - exemple

Local de cours éclairé par 2 rangées de luminaires chacune équipée d’un capteur lumineux réduisant le flux
lumineux en fonction de la lumière naturelle.

Surface de la partie dite « éclairée naturellement = Ʃddayl x Idayl


Idayl = 7,00 et ddayl où h0 x T v = 2,00 x 0,65 = 1,30 → ddayl = 0,50 + 3 (h0 x T v) m = 4,40
S = 7,00 x 4,40 = 30,8m²
(Cf. 20.17)

Si un système de modulation automatique est prévu, dans la PEB, le facteur de réglage sera de fmod,dayl = 0,60,
appliqué à toute la zone éclairée naturellement (la quasi-totalité de l’espace) et fmod,artif = 0,80 appliqué à la partie
éclairée artificiellement (0,88m2).

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Éclairage

Impacts sur le niveau Ew

INFLUENCE SUR LE NIVEAU EW

Influence de la variation du facteur


Facteur Paramètre sur le niveau Ew lorsque les autres
paramètres restent inchangés
Variable auxiliaire L • Nombre de lampes Si L ↑ alors le niveau Ew ↓
• Flux lumineux par lampe
• Codes flux
Puissance • Puissance de luminaire Si la puissance ↑ alors le niveau Ew ↑
• Possibilité de fixer le niveau
d’éclairement
focc light,fct • Type de commutation focc light,fct ↓ alors le niveau Ew ↓
• Plus grande surface contrôlée
fmod, dayl • Type de modulation Si fmod, dayl ↓ alors le niveau Ew ↓
• Plus grande surface contrôlée
fmod, artif • Type de modulation Si fmod, artif ↓ alors le niveau Ew ↓
• Plus grande surface contrôlée

RECOMMANDATIONS SUR BASE DES PARAMETRES IMPORTANTS

• Eclairement
→ Choisir des luminaires et des sources lumineuses efficaces.

• Allumage et extinction
→ Préconiser des systèmes d’extinction et d’allumage permettant de réduire la consommation pour
l’éclairage. Le système le mieux valorisé est celui permettant un allumage manuel et assurant une
extinction automatique.

• Modulation
→ Préconiser les systèmes de modulation de flux lumineux en fonction de l’apport de lumière naturelle
et adapter les luminaires contrôlés à la surface dite « éclairée naturellement ».

• Limiter les besoins en éclairage artificiel

• Choisir des systèmes efficaces

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SYSTÈME SOLAIRE THERMIQUE

Table des matières


Contribution énergétique d’un système solaire thermique
Encodage d’un système solaire thermique I Principe et généralités
Encodage d’un système solaire thermique I Surface et inclinaison des capteurs
Encodage d’un système solaire thermique I Orientation et types des capteurs
Encodage d’un système solaire thermique I Rendement, coefficients de déperdition thermique, IAM
et ombrage des capteurs
Encodage d’un système solaire thermique I Stockage et types de circulateur
Encodage d’un système solaire thermique I Nœud « Installations techniques » - Liaisons
Encodage d’un système solaire thermique I Nœud « Installations techniques » - Liaisons (suite)

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SYSTÈME SOLAIRE THERMIQUE

Contribution énergétique d’un système solaire thermique

La méthode de calcul PEB tient compte de la contribution énergétique éventuelle d’une installation solaire
thermique destinée :
- au chauffage des locaux ET à la préparation de l’ECS
- uniquement à la préparation de l’ECS

Si l’installation est également utilisée pour chauffer l’eau d’une piscine, elle est entièrement ignorée dans les
calculs.

Pour déterminer la contribution énergétique utile d’un système solaire thermique, le calcul prend en compte :
• les données produits : type (cfr. 20.4), rendement (cfr. 20.5) et surface des capteurs (cfr. 20.3),
• la position des capteurs : inclinaison (cfr. 20.3), orientation (cfr. 20.4) et ombrage des capteurs (cfr.
20.5),
• les pertes liées au stockage (cfr. 20.6)
• l’énergie consommée par les auxiliaires (pompe(s) du circuit capteur), (cfr. 20.6)

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SYSTÈME SOLAIRE THERMIQUE

Encodage d’un système solaire thermique I Principe et généralités

Tel qu’expliqué dans le chapitre 10, l’encodage des données du système solaire thermique dans le logiciel PEB
se fait dans le nœud « Installations techniques ». Toutes les informations sur les panneaux solaires thermiques
sont encodées dans ce nœud, il n’y a aucune information à compléter au niveau des unités PEB.

Il faut commencer par créer un appareil par installation solaire thermique

Lorsque l’appareil est créé, les caractéristiques de l’installation sont encodées. Pour ce faire, il faut répondre
aux questions générales et créer les différents composants du systèmes (capteurs, stockage, circulateurs)

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES

Généralités

Type de destination PER, PEN ou les deux


desservie par le système

Lorsqu’une ou plusieurs unité(s) résidentielle(s) est/sont desservie(s) par


l’installation, si le système solaire thermique est (aussi) utilisé pour chauffer
Connexion à une piscine
l’eau d’une piscine dans une unité d’habitation, l’ensemble du système est
ignoré dans les calculs.

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SYSTÈME SOLAIRE THERMIQUE

Encodage d’un système solaire thermique I Surface et inclinaison des


capteurs

DONNÉES À
EXPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES
ENCODER
Capteurs
La surface à encoder dans le logiciel est la surface d’entrée des capteurs.
Il ne s’agit pas de la surface de captation ni de la surface brute du panneau.

La surface d’entrée (ou d’ouverture) du capteur est la surface extérieure qui laisse
entrer la lumière. Pour un capteur plan, c’est la surface de la vitre. Pour un capteur à
tubes, en général on prend la longueur éclairée et le diamètre d’un tube, multiplié par
Surface le nombre de tubes.

Elle est indiquée dans les fiches techniques du matériel.

Attention, les gains du système solaire thermique ne seront pris en compte pour le
chauffage que si la surface d’entrée des capteurs est supérieure à 6 m².

A titre d’information, pour l’ECS, une surface d’environ 4 m² est préconisée pour une
famille de 4 personnes (avec un ballon de stockage d’environ 280 litres).
En général, l’inclinaison optimale se situe entre 45° et 60° et dépend de la
fonctionnalité (uniquement ECS ou combinée chauffage + ECS) et de l'ombrage.
Inclinaison
En cas d’utilisation de panneaux tubulaires, c’est l’inclinaison donnée au capteur qu’il
convient de renseigner.

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SYSTÈME SOLAIRE THERMIQUE

Encodage d’un système solaire thermique I Orientation et types des


capteurs

DONNÉES À
EXPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES
ENCODER
L’orientation optimale est le sud (0°), mais les panneaux solaires peuvent être orientés
Orientation jusqu’à l’est (-90°) ou l’ouest (+90°) ; dans ces deux derniers cas, les pertes sont de
20 % par rapport au sud.
Cette information se trouve sur la fiche technique des panneaux.
Capteur plan vitré
Un couvercle transparent (généralement un verre trempé) crée un effet de serre
au-dessus d’une plaque absorbante qui transmet la chaleur accumulée au fluide
situé dans des tubes installés sous la plaque.

1. Boitier qui contient tous les éléments


2. Joint d’étanchéité
3. Couvercle transparent
4. Isolation thermique
5. Plaque absorbante
6. Tube comprenant le fluide caloporteur

Source : energie+

Tube sous vide (CPC)


Constitués de deux parois cylindriques en verre avec un vide d’air entre les deux
afin d’assurer une isolation optimale, l’intérieur des tubes est soumis à la pression
atmosphérique. Ils comprennent un absorbeur concentrique en contact avec une
tuyauterie qui évacue la chaleur du creux atmosphérique central via le fluide
caloporteur.
Type de capteur

Source : energie+

Tube sous vide (caloduc)


Même principe que le tube sous vide CPC, le caloduc se différencie uniquement
par la méthode de transfert de la chaleur accumulée dans le tube.
Dans ce cas, la tuyauterie qui évacue la chaleur accumulée dans le tube est
concentrique. En captant la chaleur absorbée par l'ailette, le fluide primaire
s'évapore et transmet sa chaleur à un fluide secondaire en se condensant.

Source : energie+

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SYSTÈME SOLAIRE THERMIQUE

Encodage d’un système solaire thermique I Rendement, coefficients de


déperdition thermique, IAM et ombrage des capteurs

DONNÉES À
EXPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES
ENCODER
Le rendement à encoder ici est le rendement du capteur lorsqu' il n'y a aucune
déperdition thermique vers l'ambiance, soit le rendement optique, déterminé selon
NBN EN ISO 9806.
Cette information se trouve sur la fiche technique du capteur.
Rendement
Par défaut, le rendement est de :
• 70% pour les capteurs plans vitrés ;
• 60% pour les tubes sous vide CPC ;
• 70% pour les tubes sous vide caloduc.

Le facteur a1 est le coefficient de déperdition thermique du capteur solaire, déterminé


selon la NBN EN ISO 9806, en W/(m².K)
Cette information se trouve sur la fiche technique du capteur.
Facteur a1
Par défaut, le facteur a1 est de :
• 4 W/(m².K) pour les capteurs plans vitrés ;
• 3 W/(m².K) pour les tubes sous vide CPC ;
• 1,25 W/(m².K) pour les tubes sous vide caloduc.
Le facteur a2 est le coefficient de déperdition thermique dépendant de la température
du capteur solaire, déterminé selon la NBN EN ISO 9806, en W/(m².K²).
Cette information se trouve sur la fiche technique du capteur.

Facteur a2
Par défaut, le facteur a2 est de :
• 0,03 W/(m².K) pour les capteurs plans vitrés ;
• 0,02 W/(m².K) pour les tubes sous vide CPC ;
• 0,01 W/(m².K) pour les tubes sous vide caloduc.

Il s’agit du modificateur d’angle d’incidence du capteur, déterminé selon la NBN EN


ISO 9806
Cette information se trouve sur la fiche technique du capteur.

IAM
Par défaut, IAM est de :
• 0,83 pour les capteurs plans vitrés ;
• 0,83 pour les tubes sous vide CPC ;
• 0,98 pour les tubes sous vide caloduc.

Dans tous les cas, il faut éviter les ombrages sur les panneaux.
Le logiciel offre la possibilité d’opter pour des valeurs par défaut de l’ombrage mais il
est conseillé de préférer le calcul détaillé, en général, plus favorable.

Ombrage

V ALEUR PAR DÉFAUT POUR L ’ OMBRAGE DES CAPTEURS SOLAIRES THERMIQUES

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SYSTÈME SOLAIRE THERMIQUE

Encodage d’un système solaire thermique I Stockage et types de


circulateur

DONNÉES À
EXPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES
ENCODER
Stockage

Un système monovalent possède un seul échangeur de chaleur


servant aussi bien au solaire thermique qu’à un autre producteur
de chaleur éventuel.

Type de système

Un système bivalent possède deux échangeurs de chaleur. Le


premier pour le solaire thermique et le second pour un autre
producteur de chaleur.

Localisation du Espace chauffé, espace non chauffé ou extérieur


réservoir

Volume du Donnée disponible sur la fiche technique du ballon de stockage


réservoir

Circulateur
Pompe immergée : aucun joint d'étanchéité n'est présent sur l'axe d'entraînement de
telle sorte que le moteur est constamment en contact avec le liquide pompé.
Type de pompe
Pompe non immergée : un joint d'étanchéité est présent sur l'axe d'entraînement de
telle sorte que le moteur n'est pas constamment en contact avec le liquide pompé.

Puissance des Dans ces deux cas, il est possible d’introduire directement la puissance installée. Cette
circulateurs donnée doit être introduite pour chacun des circulateurs présents dans l’installation.

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SYSTÈME SOLAIRE THERMIQUE

Encodage d’un système solaire thermique I Nœud « Installations


techniques » - Liaisons

Une fois ces données encodées, l’installation solaire thermique n’aura d’incidence sur les valeurs E w et/ou Espec
que lorsque cette installation aura été « connectée », via le logiciel PEB, aux systèmes de production d’ECS et,
éventuellement, de chauffage et ou d’humidification (PEN).

Pour ce faire, il n’y a pas de circuit de distribution à créer. Les composants sont liés aux installations d’ECS et
éventuellement aux secteurs énergétiques si le système solaire thermique dessert également le chauffage et/ou
l’humidification.

Par unité, un système solaire thermique doit desservir au moins une installation d’ECS pour pouvoir desservir
une installation de chauffage et/ou d’humidification.

FOURNITURE DE CHALEUR POUR L’EAU CHAUDE SANITAIRE

L’installation solaire thermique peut être reliée à une ou plusieurs installations d’eau chaude sanitaire

FOURNITURE DE CHALEUR POUR LE CHAUFFAGE

L’installation solaire thermique peut être reliée à un ou plusieurs circuits de distribution de chauffage

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SYSTÈME SOLAIRE THERMIQUE

Encodage d’un système solaire thermique I Nœud « Installations


techniques » - Liaisons (suite)

FOURNITURE DE CHALEUR POUR L’HUMIDIFICATION

Attention, le système d’humidification doit être préalablement activé au niveau de chaque secteur énergétique.

L’installation solaire thermique peut être reliée à une ou plusieurs installations d’humidification

RÉCAPITULATIF DES LIAISONS

Un onglet « Récapitulatif des liaisons » liste les postes desservis et les unités PEB concernées par l’installation
solaire thermique.

Lorsque les panneaux solaires thermiques desservent une boucle de circulation ECS ou un circuit de
distribution :
• les panneaux sont rajoutés dans la liste des appareils desservant le circuit.
• les panneaux desservent ‘en cascade’ toutes les installations d’ECS et/ou les SE reliés à la
boucle/au circuit.

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SYSTÈME SOLAIRE PHOTOVOLTAÏQUE

Table des matières

Contribution énergétique d’un système solaire photovoltaïque


Encodage des panneaux photovoltaïques I Principe et généralités
Encodage des panneaux photovoltaïques I Technologies des capteurs
Encodage des panneaux photovoltaïques I Caractéristiques des capteurs
Encodage des panneaux photovoltaïques I Position et ombrage des capteurs
Encodage des panneaux photovoltaïques I Liaisons et système photovoltaïque partagé

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SYSTÈME SOLAIRE PHOTOVOLTAÏQUE

Contribution énergétique d’un système solaire photovoltaïque

La méthode de calcul PEB tient compte de la contribution énergétique éventuelle d’une installation
photovoltaïque uniquement lorsqu’elle est installée sur la parcelle des unités considérées.

La production électrique est proportionnelle au facteur de réduction RF PV qui dépend de la technologie et du


mode de pose du panneau ainsi que de la présence d'un transformateur à isolation galvanique.

Pour déterminer la contribution énergétique d’un système solaire photovoltaïque, le calcul prend donc en
compte :

• les données produits : technologie (cfr. 21.3) , puissance crète des capteurs (cfr. 21.4), type d’onduleur
(cfr. 21.4) ;
• la position des capteurs : intégration dans la paroi, inclinaison, orientation et ombrage des capteurs
(cfr. 21.5).

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SYSTÈME SOLAIRE PHOTOVOLTAÏQUE

Encodage des panneaux photovoltaïques I Principe et généralités

Tel qu’expliqué dans le chapitre 10, l’encodage des données du système solaire photovoltaïque dans le logiciel
PEB se fait dans le nœud « Installations techniques ». Toutes les informations sur les panneaux solaires
photovoltaïques sont encodées dans ce nœud, il n’y a aucune information à compléter au niveau des unités
PEB.

Il faut commencer par créer un appareil par installation solaire photovoltaïque

Lorsque l’appareil est créé, les caractéristiques de l’installation sont encodées. Pour ce faire, il faut répondre
aux questions générales et créer les capteurs.

Les capteurs doivent être encodés en plusieurs éléments (plusieurs groupes) si le système possède plusieurs
inclinaisons, orientations ou ombrages différents. Pour chaque élément (groupe) composant le système
photovoltaïque, les paramètres suivants sont à encoder par le responsable PEB.

DONNÉES À ENCODER EXPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES

Généralités

Il s’agit du volume des parties du bâtiment connectées à l'installation


photovoltaïque mais non comptabilisées dans les unités PER et/ou PEN
reliées à l’installation (et donc sélectionnées dans l’onglet « Unités PEB »).
Cette donnée est utilisée pour calculer correctement la répartition de la
production des panneaux solaires (voir ci-dessous).
Volume complémentaire
Par exemple :
• sous-sol, combles, espaces techniques, parking, ... hors du VP ;
• volume existant adjacent au projet étudié ;
• projet important scindé en plusieurs fichiers PEB
• …

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SYSTÈME SOLAIRE PHOTOVOLTAÏQUE

Encodage des panneaux photovoltaïques I Technologies des capteurs

Cette information se trouve sur la fiche technique des panneaux.

TECHNOLOGIES MONO OU POLY-CRISTALLINES

Ces technologies sont actuellement les plus répandues.


Les cellules cristallines sont composées de silicium pur chauffé à très haute température pour être coulé en
lingots qui sont refroidis et découpés en tranches appelées « wafers ».
Les cellules sont alors obtenues après dopage (ajout de phosphore ou de bore) et traitement de surface.
Un circuit électrique doit encore être imprimé sur la surface du wafer pour que le courant recueilli puisse être
transféré.

Les cellules monocristallines nécessitent un contrôle strict et progressif du


refroidissement du silicium pour former un cristal uniforme et de grande taille. La structure
homogène de ce cristal lui donne une couleur noire uniforme.

Le rendement de ces cellules varie entre 17 et 20 % (source : [Link]


[Link]/).

Nécessitant une fabrication complexe et une grande quantité de silicium purifié, elles
restent assez couteuses.

Les cellules polycristallines sont obtenues par un refroidissement plus simple du silicium
entrainant la formation de cristaux orientés de manière irrégulière. Cela donne un aspect
bleuté marbré aux cellules.
Cette fabrication permet la refonte des restes de silicium monocristallin obtenu lors de la
découpe des cellules.

Le rendement de ces cellules varie entre 16 et 18 % ([Link] . Etant


moins couteuses et moins énergivores à la fabrication, elles sont plus utilisées que les
cellules monocristallines.

TECHNOLOGIES À COUCHE MINCE (OU AMORPHE)

Deuxième génération de panneaux photovoltaïques.


Pour ces cellules, le matériau semi-conducteur est vaporisé directement sur un matériau de support (verre ou
matière synthétique).

Ces cellules sont constituées d’une superposition de fines couches de


silicium amorphe sur un substrat (a-Si), d'un alliage de cuivre, indium, gallium
et selenium (CIGS) ou de tellure de cadmium (CdTe).

Le processus de fabrication nécessite moins de matériaux semi-conducteurs


et permet d’éviter l’étape de production de « wafers ». Il est donc moins
couteux et moins énergivore.

Le rendement de ces cellules varie entre 6 et 7 %.

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SYSTÈME SOLAIRE PHOTOVOLTAÏQUE

Encodage des panneaux photovoltaïques I Caractéristiques des


capteurs

DONNÉES À
EXPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES
ENCODER
Capteurs
L’onduleur permet entre autres de transformer le courant continu produit par
l’installation photovoltaïque en courant alternatif.
Un onduleur avec isolation galvanique comprend une barrière de sécurité entre le
circuit solaire (courant continu) et le raccordement au réseau (courant alternatif).

Cette information se trouve sur la fiche technique de l’onduleur. (La mention


Onduleur avec « transformerless » (sans transformateur) ou « TL » est habituellement indiqué dans
isolation la section « topologie ».)
galvanique
Ce champ permet de tenir compte d'un gain de performance éventuel lié à la présence
ou non d'un transformateur à isolation galvanique dans l'onduleur.
• Présence d'un transformateur à isolation galvanique
Le facteur de réduction RFPV reste inchangé.
• Absence de transformateur à isolation galvanique,
Le facteur de réduction RFPV est amélioré de 1%.

La puissance crête d’un panneau PV ou d’un système PV est exprimée en kilowatt


crête (kWc). Elle correspond à la puissance électrique délivrée dans des conditions
standard d’ensoleillement (1000 W/m²), de température (25 °C) et de standardisation
du spectre de la lumière (AM 1,5). Dès lors, un panneau PV d’une puissance de 300
Wc produira une puissance électrique de 300 W dans les conditions standards
mentionnées ci-dessus. Les panneaux PV les plus récents atteignent des puissances
Puissance “crête”
crêtes de 300 à 330 Wc.

La puissance crête du système photovoltaïque doit être déterminée selon la norme


NBN EN 60904-1, ou selon des normes telles que IEC61215 ou IEC61646 qui font
explicitement référence à la série de normes IEC 60904

Cette puissance crête est déterminée par l'installateur sur base des caractéristiques
techniques des panneaux.

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SYSTÈME SOLAIRE PHOTOVOLTAÏQUE

Encodage des panneaux photovoltaïques I Position et ombrage des


capteurs

DONNÉES À
EXPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES
ENCODER
Ce champ permet de tenir compte d'un gain de performance éventuel lié au mode de
pose des panneaux solaires photovoltaïques.

• Panneaux photovoltaïques intégrés (non-ventilé)


Il s’agit d’éléments constructifs multi-fonctionnels, intégrés dans la façade ou en
toiture, remplaçant des parois ou du vitrage classique et qui assurent l’étanchéité.
Ce type de pose n'impacte pas le facteur de réduction RF PV.
Intégration dans
une paroi • Panneaux photovoltaïques en surimposition (ventilé)
Il s’agit de panneaux montés sur une structure portante spécifique et placés par-
dessus l’enveloppe du bâtiment, ce qui permet la circulation d’air à l’arrière des
panneaux.
L’inclinaison peut différer de celle de la paroi sur laquelle le panneau est placé.

Ce type de pose augmente le facteur de réduction RFPV (et donc également la


production d'électricité) de 1%.

L’inclinaison optimale est de 35°.

Cette inclinaison maximise la production électrique d’un panneau mais ne maximise


pas pour autant la production électrique totale d’un système PV en toiture. Pour de
grandes surfaces de toit, il est parfois possible d’augmenter la production totale
photovoltaïque d’un système en réduisant l’inclinaison des panneaux. Diminuer
l’inclinaison des panneaux PV peut augmenter le nombre de panneaux installés tout
en ayant un faible impact sur leur efficacité. Le tableau 1 donne un facteur correctif de
Inclinaison production pour différentes inclinaisons de panneaux.

F ACTEUR CORRECTIF DE PRODUCTION POUR DIFFÉRENTES INCLINAISONS ET ORIENTATIONS (ENERGIEPLUS -


LESITE . BE )

L’orientation optimale des panneaux est le sud (0°). En pratique, il n’est pas toujours
possible d’orienter les panneaux au sud. Il est envisageable d’installer les panneaux
Orientation plus en direction de l’est ou de l’ouest, auquel cas il faut s’attendre à une baisse de
production électrique de l’ordre de 20 % pour des panneaux orientés est (-90°) ou
ouest (+90°) et inclinés à 35° (voir tableau ci-dessus).

L’ombrage dû à la végétation ou aux bâtiments voisins est très pénalisant. Même une
ombre se limitant à une très faible partie d’un module peut détériorer fortement le
Ombrage rendement global de l’installation.

L’encodage détaillé de l’ombrage est de ce fait obligatoire.

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SYSTÈME SOLAIRE PHOTOVOLTAÏQUE

Encodage des panneaux photovoltaïques I Liaisons et système


photovoltaïque partagé

Une fois ces données encodées, l’installation solaire photovoltaïque n’aura d’incidence sur les valeurs Ew et/ou
Espec que lorsque cette installation aura été « connectée », via l’onglet « Unités PEB », à une ou plusieurs unités
PEB. Il n’y a pas de circuit de distribution à créer.

L’autoproduction d’électricité est valorisée en toute fin de calcul PEB. La consommation d’énergie primaire
épargnée dans les centrales électriques est calculée comme un bonus dans la performance énergétique du
bâtiment (cf. 7.13).

SYSTÈME PHOTOVOLTAÏQUE PARTAGÉ

Si le système d'énergie solaire photovoltaïque est commun à plusieurs unités PEB (résidentielles et/ou non
résidentielles) et/ou à des parties du bâtiment (chauffées ou non) qui ne forment pas une unité PEB séparée,
la production est répartie entre les différents volumes au prorata de leur volume PER ou PEN par rapport au
volume total des parties du bâtiment qui partagent la production du système d'énergie solaire photovoltaïque
commun.

Autrement dit, la méthode considère que pour un bâtiment connecté à un système photovoltaïque, les parties
de bâtiment qui sont en dehors des unités PER et PEN captent une partie de l’énergie produite qui n’est alors
pas valorisée dans le niveau Ew des unités PEB calculées. Par exemple, on peut citer : unités « Communs »,
cage d’ascenseur, parking souterrain ou parties existantes du bâtiment dans le cas d’une extension, …

C’est ici que le champ « Volume complémentaire » mentionné plus haut intervient. Si une partie du bâtiment
desservie par l’installation solaire photovoltaïque n’est pas une des unités PER ou PEN décrites dans le projet,
il faut renseigner ici le volume complémentaire à prendre en compte pour un calcul correct de la répartition.

Le responsable PEB ne doit indiquer que la puissance crête totale installée et c’est le logiciel PEB qui répartit
automatiquement cette puissance crête entre les différentes parties du bâtiment, compte tenu des règles
énoncées ci-avant.

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Concept novateur

Table des matières


Principe
Encodage des concepts novateurs

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Concept novateur

Principe

L'onglet « Concepts novateurs », situé au niveau de chaque unité PEB dans le logiciel PEB, permet de prendre
en compte, sous certaines conditions, des systèmes non explicitement prévus par la méthode de calcul actuelle
de la PEB. L'objectif est de pouvoir corriger certains résultats du logiciel en fonction de technologies et/ou de
méthodes de constructions novatrices.

Afin de valider le concept novateur, le déclarant PEB (généralement, avec l’aide de son responsable PEB) doit
introduire une demande de reconnaissance à l’administration préalablement à la demande de permis.

Deux procédures distinctes existent :


• Système innovant : le mode constructif ou la technologie mis en œuvre est facilement transposable
d’un bâtiment à l’autre car il ne dépend pas des caractéristiques essentielles du bâtiment dans lequel
il est utilisé. On dispose généralement de documents attestant des performances du système, par
exemple un ATG-E.
o Pour plus d’infos sur sujet, consultez : [Link]

• Bâtiment innovant : Mode constructif ou technologie mis en œuvre qui n’est pas automatiquement
transposable d’un bâtiment à l’autre. L’impact de l’innovation dépend des caractéristiques essentielles
du bâtiment dans lequel il est utilisé.
o Pour plus d’infos sur sujet, consultez : [Link]

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Concept novateur

Encodage des concepts novateurs

Encodage dans le logiciel PEB :

Afin de faire apparaitre l’onglet concept novateur, le responsable PEB doit préciser la présence d’un tel système
au niveau de l’unité PEB.

Pour chaque concept novateur, lors de la reconnaissance du système, l’administration signale le type
d’encodage à faire :
• Certains produits ayant reçu une équivalence s’encodent directement dans la partie classique
d’encodage. Ils ne doivent pas passer par le nœud « Concepts novateurs ». C’était le cas, par exemple,
des produits reconnus par équivalence pour la ventilation à la demande.
• Les autres produits auront besoin de l’encodage d’un concept novateur au niveau du logiciel. Il faut
définir le (ou les) poste(s) sur le(s)quel(s) celui-ci a une action. Une fois le(s) poste(s) choisi(s), il faut
indiquer si l’action porte sur tous les secteurs énergétiques du bâtiment ou seulement sur certains
d’entre eux ainsi que l’impact du concept novateur qui peut être exprimé soit en :
o Variation pourcentage (en %, appliquée sur l’année)
o Variation en valeur absolue (en MJ, encodée mois par mois)
o Remplacement de la valeur (en MJ, encodé mois par mois)

À noter : quand les méthodes de calcul intègrent une nouvelle technologie, les équivalences accordées sont
annulées et il faut se conformer au nouvel encodage « classique ».

Cela a notamment été le cas avec les produits reconnus pour la ventilation à la demande. Les équivalences via
ATG-E ont été validées jusqu’au 31 décembre 2015. Tout projet dont la date de demande de permis est
postérieure à cette période doit dorénavant utiliser les valeurs f reduc tirées des tableaux de l’AM « ventilation à
la demande » correspondants.

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