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Évolution et Fondements de la Finance d'Entreprise

L'évolution de la théorie de la finance d'entreprise a marqué un passage d'approches prescriptives à des méthodes analytiques rigoureuses, permettant une meilleure compréhension des décisions financières sur la valeur des entreprises. Les concepts fondamentaux incluent la théorie des marchés efficients, la théorie de portefeuille, le modèle CAPM, la tarification des options et la théorie d'agence, chacun offrant des outils pour optimiser les décisions financières. Les politiques financières, telles que le budget d'investissement et la structure de capital, sont essentielles pour maximiser la valeur de l'entreprise en équilibrant risques et bénéfices.

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Évolution et Fondements de la Finance d'Entreprise

L'évolution de la théorie de la finance d'entreprise a marqué un passage d'approches prescriptives à des méthodes analytiques rigoureuses, permettant une meilleure compréhension des décisions financières sur la valeur des entreprises. Les concepts fondamentaux incluent la théorie des marchés efficients, la théorie de portefeuille, le modèle CAPM, la tarification des options et la théorie d'agence, chacun offrant des outils pour optimiser les décisions financières. Les politiques financières, telles que le budget d'investissement et la structure de capital, sont essentielles pour maximiser la valeur de l'entreprise en équilibrant risques et bénéfices.

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1.

Evolution of Corporate Finance Theory

• Pre-1950s:
o What It Was: Finance theories were mainly ad hoc and prescriptive. They
focused on what firms should do (investment, financing, dividends) without
using a systematic, analytical approach.
o Key Limitation: These early theories did not account for how individual
incentives or market conditions might actually affect outcomes.
• Shift in the 1950s:
o What Changed: Economists began applying rigorous analytical methods to
finance problems, shifting from merely prescribing rules to explaining how
decisions impact firm value (a “positive” approach).
o Why It Matters: This new approach provides a scientific basis for making
better decisions by understanding the consequences of different actions.

2. Fundamental Building Blocks of Financial Economics

• Efficient Market Theory:


o Concept: Markets are “efficient” if all available information is already
reflected in asset prices such as stocks.
o Implication: It is very difficult to achieve above-average profits using past
price data because any new information is quickly incorporated into prices.
• Portfolio Theory:
o Concept: Developed by Markowitz, this theory shows that investors can
reduce risk by diversifying their investments across different assets.
o Implication: Instead of picking individual “winning” stocks, building an
optimal portfolio can provide the best balance between expected return and
risk.
• Capital Asset Pricing Model (CAPM):
o Concept: CAPM relates an asset’s expected return to its systematic risk
(measured by beta), which is the asset’s contribution to the overall risk of a
diversified portfolio.
o Implication: This model helps determine the “opportunity cost” of capital
for a firm, guiding investment decisions.
• Option Pricing Theory:
o Concept: The Black-Scholes model and similar methods are tools used to
calculate the value of options. Options are financial contracts where the
return depends on the price of another asset, like a stock or commodity.
o Implication: These methods aren't just for options—they can also be used to
value other financial instruments. For example, a company's stock can be
thought of as an option on the company's assets. This means the value of the
stock depends on the value of the company's underlying assets, similar to
how an option's value depends on the price of the asset it's tied to. This
approach helps in understanding the value of corporate securities in a more
flexible way. translate to french
• Agency Theory:
o Concept: This theory examines the issues that can arise when the managers
of a company (the agents) and the shareholders (the principals) have
different interests or objectives.
o Consequence: This creates costs, known as agency costs, which include
expenses for monitoring managers, measures to align their interests with
those of the shareholders, and potential losses due to inapropriate
decisions. To reduce these costs, the theory suggests implementing
contracts or mechanisms that incentivize managers to act in the best
interest of the shareholders.

3. Corporate Financial Policies

• Capital Budgeting Decisions:


o What It Is: The process of evaluating which investment projects a firm
should undertake.
o Evolution: Early methods like the internal rate of return (IRR) have largely
been replaced by the net present value (NPV) approach, which discounts
future cash flows at a market-based cost of capital.
o Why It Matters: NPV helps ensure that the firm only invests in projects that
are expected to add value.
• Capital Structure Policy:
o Modigliani-Miller Irrelevance Proposition:
▪ Concept: In an ideal world with no taxes, bankruptcy costs, or agency
issues, the mix of debt and equity does not affect the overall value of
the firm.
o Real-World Considerations:
▪ Tax Benefits: Debt can be attractive because interest payments are
tax-deductible, which can increase tax savings.
▪ Costs: However, higher leverage also increases bankruptcy risk and
agency costs, which can offset these benefits.
o Implication: The optimal capital structure is a balance between the
advantages (like tax shields) and the disadvantages (such as bankruptcy
risks).

4. Conclusion

• The shift from prescriptive to positive theories in corporate finance has led to a
deeper, more systematic understanding of how financial decisions affect firm
value.
• By integrating insights from market efficiency, portfolio management, asset pricing,
option valuation, and agency theory, modern corporate finance provides a robust
framework for evaluating and making corporate financial decisions.

This summary explains each part with enough detail to clarify the ideas without diving too
deeply into technicalities.

--------------------------------------------------

1. Évolution de la Théorie de la Finance d’Entreprise

• Avant les années 1950 :


o Ce qu’il en était : La théorie reposait sur des approches ad hoc et
normatives. Les études se concentraient sur ce que l’entreprise « devait faire
» (investissement, financement, politique de dividendes) sans analyser de
manière systématique les conséquences réelles des décisions.
o Limitation principale : Peu d’attention était portée aux incitations
individuelles et à l’équilibre des marchés financiers.
• Changement dans les années 1950 :
o Ce qui a changé : Les économistes ont commencé à appliquer des
méthodes analytiques rigoureuses à la finance, passant d’une approche
prescriptive à une approche positive qui cherche à expliquer comment les
décisions influencent réellement la valeur de l’entreprise.
o Importance : Cette démarche offre une base scientifique pour prendre des
décisions plus éclairées en évaluant les conséquences réelles des choix
financiers.

2. Les Fondements de l’Économie Financière Moderne

• Théorie des Marchés Efficients :


o Concept : Les marchés sont dits efficients lorsque toutes les informations
disponibles sont déjà intégrées dans les prix des actifs.
o Conséquence : Il est difficile d’obtenir des profits supérieurs en se basant
uniquement sur l’analyse des données historiques, puisque toute nouvelle
information est rapidement prise en compte.
o Imagine que tu veux acheter une action en bourse. L’idée de la Théorie des
Marchés Efficients (TME) est que le prix de cette action reflète déjà toutes
les informations connues à son sujet (résultats financiers, état de
l’économie, rumeurs, etc.).

🌍 Exemple concret :

o Tu entends à la télévision que l’entreprise "XYZ" va sortir un nouveau produit


révolutionnaire. Tu te dis :
"Si j’achète maintenant, le prix va monter et je vais gagner de l’argent !"
o Mais le problème, c’est que tout le monde a aussi vu cette info. Les
investisseurs professionnels ont peut-être déjà acheté l’action, et son prix a
déjà augmenté avant même que tu réagisses. Résultat ? Tu ne peux pas
forcément profiter de cette information, car le marché l’a intégrée très vite
dans le prix.

Conclusion :
Selon cette théorie, il est très difficile de battre le marché avec des astuces
simples, car tout ce qui est connu est déjà "dans le prix".

• Théorie de Portefeuille :
o Concept : Introduite par Markowitz, cette théorie démontre que diversifier
ses investissements permet de réduire le risque global.
o Conséquence : Plutôt que de miser sur quelques « actions gagnantes »,
constituer un portefeuille optimal aide à obtenir le meilleur équilibre entre
rendement attendu et risque encouru.
• Modèle d’Évaluation des Actifs (CAPM) :
o Concept : Le CAPM relie le rendement attendu d’un actif à son risque
systématique (mesuré par le bêta), c’est-à-dire à la manière dont il contribue
au risque global d’un portefeuille diversifié.
o Conséquence : Ce modèle permet de déterminer le coût du capital,
essentiel pour évaluer la rentabilité des projets d’investissement.
L'idée de base
• Si un actif est très risqué, les investisseurs veulent une plus grande récompense
(rendement attendu plus élevé).
• Si un actif est peu risqué, le rendement attendu est plus faible.

📊 Comment mesure-t-on ce risque ?

Le CAPM utilise un chiffre clé : le bêta (β).

• β = 1 → L’actif suit les mouvements du marché.


• β > 1 → L’actif est plus risqué que le marché (il varie plus fort).
• β < 1 → L’actif est moins risqué (il bouge moins que le marché).

• Théorie de la Tarification des Options :


o Concept : Le modèle Black-Scholes et des méthodes similaires sont des outils
utilisés pour calculer la valeur des options. Les options sont des contrats
financiers dont le gain dépend du prix d'un autre actif, comme une action ou
une matière première.
o Implication : Ces méthodes ne se limitent pas aux options—elles peuvent
également être utilisées pour évaluer d'autres instruments financiers.
Une option est un contrat qui te donne le droit, mais pas l’obligation,
d’acheter ou de vendre un actif (comme une action) à un prix fixé à l’avance.

📌 L'idée de base

Le modèle de Black-Scholes est une formule mathématique qui aide à calculer


combien une option devrait coûter aujourd’hui, en tenant compte de plusieurs
facteurs :
• Le prix actuel de l’actif
• Le prix fixé dans l’option (prix d’exercice)
• Le temps restant avant l’expiration
• La volatilité du marché
• Le taux d’intérêt sans risque

🌍 Exemple concret

Imagine que tu veux acheter une option pour acheter une action Apple à 100€ dans
3 mois.

− Si l’action vaut déjà 120€, l’option a de la valeur, car tu peux l’acheter à 100€ et la
revendre à 120€.
− Si l’action vaut 80€, ton option ne vaut rien (tu ne l’utilises pas).

• Théorie d’Agence :
o Concept : Cette théorie examine les problèmes qui peuvent survenir lorsque
les dirigeants d’une entreprise (les agents) et les actionnaires (les principaux)
ont des intérêts ou des objectifs différents. Par exemple, les dirigeants
pourraient chercher à maximiser leur propre bénéfice plutôt que celui des
actionnaires.
o Conséquence : Cela crée des coûts, appelés coûts d’agence, qui incluent les
dépenses pour surveiller les dirigeants, les mesures pour aligner leurs
intérêts avec ceux des actionnaires, et les pertes potentielles dues à des
décisions non optimales. Pour réduire ces coûts, la théorie suggère de mettre
en place des contrats ou des mécanismes qui incitent les dirigeants à agir
dans l’intérêt des actionnaires.

3. Politiques Financières de l’Entreprise

• Décisions de Budget d’Investissement (Capital Budgeting) :


o Définition : Processus d’évaluation des projets d’investissement à
entreprendre par l’entreprise.
o Évolution : L’approche de l’IRR (taux de rentabilité interne) a cédé la place à
celle de la valeur actuelle nette (VAN), qui consiste à actualiser les flux de
trésorerie au coût du capital du marché.
o Importance : La méthode VAN garantit que seuls les projets susceptibles
d’ajouter de la valeur à l’entreprise sont retenus.

• Politique de Structure de Capital :


o Principe d’Irrelevance (Modigliani-Miller) :
▪ Concept : Dans un monde parfait, sans impôts ni coûts de
transaction, le choix entre dette et capitaux propres n’influence pas
la valeur globale de l’entreprise.
o Considérations Réelles :
▪ Avantages fiscaux : L’endettement peut offrir des avantages, car les
intérêts sont déductibles d’impôt, augmentant ainsi les flux de
trésorerie nets après impôt.
▪ Coûts associés : Cependant, une dette excessive augmente le risque
de faillite et génère des coûts (directs et indirects) ainsi que des
problèmes d’agence.
o Conclusion : La structure de financement optimale se trouve en équilibrant
les bénéfices fiscaux de la dette et les risques ou coûts qu’elle engendre.

4. Conclusion

• Le passage d’une approche normative à une approche positive a permis de


comprendre de manière plus systématique l’impact des décisions financières sur
la valeur de l’entreprise.
• L’intégration de théories allant de l’efficacité des marchés à l’analyse d’agence
fournit un cadre analytique robuste pour guider les choix d’investissement et de
financement, contribuant ainsi à une meilleure maximisation de la valeur de
l’entreprise.

--------------------------------------------------------------
1. Analysis of Agency Conflicts and Control Mechanisms

• Monitoring and Bonding Technology:


o What It Covers: Myers (1977) and Smith/Warner (1979) explain how
mechanisms like monitoring and bonding (e.g., specific bond contract
clauses) help manage conflicts between bondholders and stockholders.
o Key Point: Bond contracts are structured in ways that respond to agency
problems, ensuring that interests are better aligned.
🔹 Understanding Monitoring and Engagement in Finance
When a company borrows money by issuing bonds, there can be a conflict of interest
between:

Shareholders → They want to take on more risk to maximize profits.


Bondholders → They want to minimize risk to ensure they are repaid.
📌 The Basic Idea
To prevent shareholders from taking excessive risks with the bondholders' money, bond
contracts include rules to protect lenders.
🌍 Real-World Example
Imagine a company issues bonds to finance a project. Investors worry that the company
might use the money for a risky venture.
➡️ Solution: The bond contract can include:

📜 Restrictive Covenants → Prohibitions on excessive borrowing or investing in overly


risky projects.
🔎 Monitoring → Regular audits of the company’s finances by external auditors.

• Management Compensation:
o What It Covers: Smith/Watts (1982) analyze how the design of compensation
packages—balancing salaries, stock options, restricted stock, bonus plans,
etc.—can mitigate conflicts between stockholders and managers.
o Key Point: Properly structured compensation helps align managerial actions
with shareholder interests.
• Corporate Insurance:
o What It Covers: Mayers/Smith (1982) show that corporate insurance
contracts can efficiently allocate risk and handle claims, thus contributing to
risk management.
o Key Point: Insurance is used as a tool to manage risk-bearing and support
efficient claims administration.
2. Corporate Leasing Policy

• Leasing as an Alternative:
o What It Covers: Leasing is presented as a contract-based alternative to
purchasing assets.

From a purely financial perspective (Modigliani-Miller theorem), buying or leasing


has no impact on the value of the company if the cash flows are identical.
But in reality, leasing can have advantages:
Tax savings → Certain types of leases are tax-deductible.
Better cash flow management → Less capital tied up, providing more flexibility.
Lower risk → No need to handle resale or maintenance.

• Contracting and Ownership Considerations:


o What It Covers: Studies by Flath (1980) and Klein/Crawford/Alchian (1978)
relax the fixed investment assumption and show that leasing can lower
contracting costs—especially when asset use exceeds the firm’s planning
horizon—and reduce agency costs when organization-specific assets are
owned rather than leased.
o Key Point: Decisions about leasing versus ownership can have significant tax
and agency cost implications.
When a company uses an asset (building, machinery, vehicle), it must choose between
leasing or owning. This decision depends on various contractual and economic factors.

The Basic Idea

Leasing reduces certain costs (e.g., transaction costs, contract rigidity).

Ownership is preferable for assets that are specific and strategic to the company.

Key Point

The choice between leasing and owning has tax implications and affects agency costs
(conflicts between managers and investors). Leasing lowers short-term costs, but owning
can be strategic for critical assets.
3. Recent Empirical Results Related to Capital Structure

• Exchange Offers and Leverage Changes:

Financial leverage refers to the proportion of debt in a company's financing. Adjusting this leverage
(by increasing or reducing debt) influences the value of securities and challenges the Modigliani-
Miller theory, which suggests that capital structure does not affect a company's value.

📌 The Basic Idea


Increasing debt (higher leverage) 📈 → Can drive up stock prices, as it signals confidence (more
debt = greater discipline in management).
Reducing debt (lower leverage) 📉 → Can lower stock prices, as it may be perceived as a lack of
investment opportunities.

🌍 Real-World Example
A company exchanges its bonds for new shares (reducing leverage). Result? Shareholders react
negatively because it dilutes their ownership and reduces potential returns, causing the stock price
to drop.

• Stock Repurchases:
o What It Covers: Studies (Dann, Masulis, Vermaelen) compare various
repurchase methods—tender offers, open market repurchases, and
negotiated block sales.
o Key Point: Different repurchase methods affect shareholder returns
differently, with tender offers and open market repurchases typically
enhancing shareholder value.
• Security Sales and Bond Pricing:
o What It Covers: Research on new stock issues and corporate bond
issuances shows that initial underpricing occurs, but subsequent returns
tend to normalize. Studies also explore how bond markets react to rating
changes and calls of convertible bonds.
o Key Point: These findings provide insight into the pricing mechanisms and
efficiency of security and bond markets.

When a company issues new shares or bonds, it impacts their market price. Research often shows initial
undervaluation, followed by gradual adjustment.
The Basic Idea
New share issuance → Often perceived negatively because it dilutes the value of existing shares.
New bond issuance → Can affect risk perception and thus bond pricing.
Rating changes → If a rating agency downgrades a bond, its price drops as it is deemed riskier.
Callable convertible bonds → When a company forces the conversion of bonds into shares, it can lower
the stock price due to increased supply.

Real-World Example
A company issues new shares to finance a project. Initially, the market reacts negatively because it
dilutes shareholders' ownership. But if the project succeeds, the stock price gradually recovers.

Key Point
These studies show that the market reacts to new issuances and rating changes, but eventually
incorporates this information, confirming (or qualifying) the efficient market hypothesis.

4. Dividend Policy

• 4.1 The Irrelevance Proposition:


o What It Covers: Miller/Modigliani’s theory on dividends argues that if a firm’s
cash flow distribution remains constant and there are no tax effects,
dividend policy does not affect overall firm value.
o Key Point: Increases in dividends financed by issuing new stock simply offset
share prices, leading to a one-for-one trade-off between dividends and
capital gains.

The Irrelevance Proposition (Miller/Modigliani)

Miller and Modigliani (1961) proposed that, in a perfect market with no taxes or transaction
costs, a company’s dividend policy does not affect its overall value. This is known as the
Irrelevance Proposition.

📌 Key Idea

If a company maintains the same total cash flow distribution, whether it pays out
dividends or retains earnings doesn’t change the value of the company for shareholders.
🌍 Example

Suppose a company decides to increase its dividend by issuing new stock.

• Dividend increase → The shareholders get a higher dividend payment.


• Stock dilution → The price of the stock drops because the company is issuing more
shares, reducing the value of each share.

The net effect on the shareholder is neutral—they simply trade a higher dividend for a
lower share price, resulting in no change in total value.

📌 Key Point

Miller and Modigliani argue that any increase in dividends funded by new stock issues is
offset by a fall in share prices, leading to a one-for-one trade-off between dividends and
capital gains, meaning dividend policy is irrelevant to firm value.

• 4.2 Toward an Optimal Dividend Policy:


o What It Covers: This section discusses how the market values current
dividends versus capital gains and examines the “bird-in-hand” argument,
questioning whether investors really prefer immediate dividends.
o Key Point: The optimal dividend policy depends on the marginal cost of
producing dividends versus capital gains and must also consider agency
issues, as dividend levels can affect bondholder protection and investment
incentives.
• 4.3 Empirical Results on Dividend Policy:
o What It Covers: Various studies yield mixed evidence on how dividend
announcements and yields affect stock prices and expected returns.
o Key Point: Some research finds that dividend changes can lead to abnormal
returns, while cross-sectional analyses provide inconclusive results,
highlighting the complexity of dividend policy effects.

5. Conclusions

• Overall Evolution:
o The field of corporate finance has transformed from an ad hoc, normative
discipline into one rich with theoretical and empirical insights that guide
practical decision-making.
• Remaining Questions:
o Despite significant progress, key issues remain unresolved—such as
determining the optimal dividend level, debt maturity structure, methods of
issuing securities, and the best mix of debt and equity.
• Future Outlook:
o Continued research is expected to further clarify these challenges and
provide valuable guidance for corporate financial managers.

1. Analyse des Conflits d'Agence et Mécanismes de Contrôle

Technologies de Surveillance et d’Engagement

• Ce que cela couvre : Myers (1977) et Smith/Warner (1979) expliquent comment


des mécanismes tels que la surveillance et l'engagement (ex. : clauses spécifiques
des contrats obligataires) permettent de gérer les conflits entre obligataires et
actionnaires.
• Point clé : Les contrats obligataires sont structurés pour répondre aux problèmes
d’agence et mieux aligner les intérêts des parties prenantes.

🔹 Comprendre la Surveillance et l’Engagement en Finance

Quand une entreprise emprunte de l'argent en émettant des obligations, il peut y avoir un
conflit d’intérêts entre :

• Les actionnaires → Ils veulent prendre plus de risques pour maximiser les profits.
• Les obligataires → Ils veulent minimiser les risques pour être sûrs d’être
remboursés.

📌 L’idée de base

Pour éviter que les actionnaires prennent trop de risques avec l’argent des obligataires, les
contrats obligataires incluent des règles pour protéger les prêteurs.
🌍 Exemple concret

Imaginons qu’une entreprise émette des obligations pour financer un projet. Les
investisseurs craignent qu’elle utilise cet argent pour un projet risqué.

Solution : Le contrat obligataire peut inclure :

• Clauses restrictives → Interdiction d’emprunter trop ou d’investir dans des


projets trop risqués.
• Surveillance → Vérification des finances de l’entreprise par des auditeurs.

Rémunération des Dirigeants

• Ce que cela couvre : Smith/Watts (1982) analysent comment la conception des


packages de rémunération pour les dérigeants (salaires, options sur actions,
actions restreintes, primes, etc.) peut atténuer les conflits entre actionnaires et
dirigeants.
• Point clé : Une rémunération bien structurée aligne les actions des dirigeants sur
les intérêts des actionnaires.

Assurance d’Entreprise

• Ce que cela couvre : Mayers/Smith (1982) montrent que les contrats d’assurance
d’entreprise permettent une allocation efficace des risques et une gestion
optimisée des sinistres.
• Point clé : L’assurance est un outil de gestion des risques et d’administration
efficace des réclamations.

2. Politique de Location d’Entreprise

La Location comme Alternative

• Ce que cela couvre : La location est présentée comme une alternative


contractuelle à l'achat d'actifs.

D’un point de vue purement financier (théorème de Modigliani-Miller), acheter ou louer


n’a pas d’impact sur la valeur de l’entreprise si les flux de trésorerie sont identiques.
Mais en réalité, la location peut avoir des avantages :

• Réduction des impôts → Certaines formes de location sont déductibles


fiscalement.
• Meilleure gestion de la trésorerie → Moins de capital immobilisé, donc plus de
flexibilité.
• Moins de risque → Pas de revente ou d’entretien à gérer.

Considérations Contractuelles et de Propriété

• Ce que cela couvre : Flath (1980) et Klein/Crawford/Alchian (1978)

Lorsqu’une entreprise utilise un actif (bâtiment, machine, véhicule), elle doit choisir entre
louer ou posséder. Ce choix dépend de plusieurs facteurs contractuels et
économiques.

📌 L’idée de base

• La location réduit certains coûts (ex. : coûts de transaction, rigidité des contrats).
• La propriété est préférable pour des actifs spécifiques et stratégiques à
l’entreprise.

📌 Point clé

Le choix entre louer ou posséder a des implications fiscales et affecte les coûts
d’agence (conflits entre dirigeants et investisseurs). Louer réduit les coûts à court terme,
mais posséder peut être stratégique pour des actifs critiques.

3. Résultats Empiriques Récents sur la Structure du Capital

Offres d’Échange et Modifications du Levier Financier

Le levier financier correspond à la part de la dette dans le financement d’une entreprise.


Modifier ce levier (en augmentant ou réduisant la dette) influence la valeur des titres et
remet en question la théorie de Modigliani-Miller, qui suggère que la structure du capital
n’affecte pas la valeur d’une entreprise.
📌 L’idée de base

• Augmenter la dette (hausse du levier) → Peut faire monter le prix des actions,
car cela envoie un signal de confiance (plus d’endettement = plus de discipline
dans la gestion).
• Réduire la dette (baisse du levier) → Peut faire baisser le prix des actions, car
cela peut être perçu comme un manque d’opportunités d’investissement.

🌍 Exemple concret

Une entreprise échange ses obligations contre de nouvelles actions (réduction du levier).
Résultat ? Les actionnaires réagissent négativement car cela dilue leurs parts et réduit le
potentiel de rendement, ce qui fait baisser le cours de l’action.

Rachats d’Actions

• Ce que cela couvre : Des études (Dann, Masulis, Vermaelen) comparent


différentes méthodes de rachat d’actions (offres publiques, rachats sur le marché,
ventes négociées).
• Point clé : Certaines méthodes de rachat (offres publiques et rachats sur le
marché) augmentent généralement la valeur actionnariale.

Émissions de Titres et Tarification des Obligations

• Ce que cela couvre : Des recherches sur les nouvelles émissions d’actions et
d’obligations d’entreprise montrent un sous-évaluation initiale, suivie d’un retour à
la normale. Elles étudient également la réaction du marché obligataire aux
changements de notation et aux appels d’obligations convertibles.
• Point clé : Ces résultats apportent un éclairage sur les mécanismes de tarification
et l'efficience des marchés financiers.

------- Quand une entreprise émet de nouvelles actions ou obligations, cela impacte leur
prix sur le marché. Les recherches montrent souvent une sous-évaluation initiale, suivie
d’un ajustement progressif.
📌 L’idée de base

• Nouvelle émission d’actions → Souvent perçue négativement car elle dilue la


valeur des actions existantes.
• Nouvelle émission d’obligations → Peut affecter la perception du risque et donc la
tarification des obligations.
• Changements de notation → Si une agence abaisse la note d’une obligation, son
prix baisse car elle est jugée plus risquée.
• Appels d’obligations convertibles → Lorsqu’une entreprise force la conversion
d’obligations en actions, cela peut faire baisser le prix des actions en raison de
l’augmentation de l’offre.

🌍 Exemple concret

Une entreprise émet de nouvelles actions pour financer un projet. Au début, le marché
réagit négativement car cela dilue la participation des actionnaires. Mais si le projet
réussit, le prix de l’action remonte progressivement.

📌 Point clé

Ces études montrent que le marché réagit aux nouvelles émissions et aux changements
de notation, mais finit souvent par intégrer ces informations, confirmant (ou nuançant) la
théorie de l’efficience des marchés.

4. Politique de Dividendes

4.1 Proposition d'Irrelevance

• Ce que cela couvre : La théorie de Miller/Modigliani sur les dividendes postule que,
si la distribution des flux de trésorerie reste constante et qu’il n’y a pas d'effets
fiscaux, la politique de dividendes n’affecte pas la valeur de l’entreprise.
• Point clé : Une augmentation des dividendes financée par l’émission d’actions
entraîne une baisse équivalente du prix des actions, créant une substitution entre
dividendes et plus-values.
Miller et Modigliani (1961) ont proposé que, dans un marché parfait sans taxes ni coûts de
transaction, la politique de dividendes d'une entreprise n'affecte pas sa valeur globale. C'est
ce qu'on appelle la Proposition d'Irrelevance.

📌 Idée clé
Si une entreprise maintient la même distribution totale de flux de trésorerie, le fait de
verser des dividendes ou de retenir des bénéfices ne change pas la valeur de l'entreprise
pour les actionnaires.
🌍 Exemple
Supposons qu'une entreprise décide d'augmenter ses dividendes en émettant de nouvelles
actions.
Augmentation des dividendes → Les actionnaires reçoivent un paiement de dividendes plus
élevé.
Dilution des actions → Le prix de l'action baisse car l'entreprise émet plus de parts,
réduisant la valeur de chaque action.
L'effet net pour l'actionnaire est neutre : ils échangent simplement un dividende plus élevé
contre un prix de l'action plus bas, ce qui ne modifie pas la valeur totale.

4.2 Vers une Politique de Dividendes Optimale

• Ce que cela couvre : Cette section explore la valorisation par le marché des
dividendes actuels versus les plus-values et examine l’argument du « bird-in-hand
», qui questionne si les investisseurs préfèrent réellement les dividendes
immédiats.
• Point clé : La politique optimale dépend du coût marginal de génération des
dividendes par rapport aux plus-values et doit aussi prendre en compte les enjeux
d’agence (protection des obligataires et incitations à l’investissement).

4.3 Résultats Empiriques sur la Politique de Dividendes

• Ce que cela couvre : Différentes études présentent des résultats mitigés sur
l’impact des annonces de dividendes et des rendements attendus.
• Point clé : Certains travaux montrent que les variations de dividendes entraînent
des rendements anormaux, mais les analyses transversales sont inconclusives,
soulignant la complexité des effets des politiques de dividendes.

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