Prénom et nom de l’auteur : Toan Allochon
type de roman : Action, science-fiction, fantastique.
Titre du Roman : les couloirs de l’Infini
Synopsis :
Dans un monde alternatif où les backrooms sont devenues une réalité terrifiante pour
de nombreux explorateurs urbains, notre protagoniste, Maxwell Winters, un jeune
passionné des phénomènes paranormaux, découvre par hasard l'existence de ces étages
infinis lors d'une exploration nocturne dans un bâtiment abandonné de sa ville. Intrigué
par les récits en ligne et les légendes urbaines entourant les backrooms, Maxwell
décide de s'aventurer dans un laboratoire dont les rumeurs disent qu'il serait à l'origine
des backrooms. Mais ce qu'il découvre dépasse de loin tout ce qu'il aurait pu imaginer.
Les backrooms semblent être un monde à part, régi par des lois étranges et peuplé de
créatures indéfinissables. Au fil de son périple, Maxwell rencontre d'autres
explorateurs, chacun avec sa propre histoire et ses propres motivations pour errer dans
les backrooms. Certains cherchent des réponses sur l'origine de ces lieux, d'autres
tentent désespérément de trouver une sortie, tandis que quelques-uns semblent s'être
résignés à vivre pour toujours dans cette réalité cauchemardesque. Alors que Maxwell
plonge plus profondément dans les backrooms, il réalise que sa propre perception du
temps et de l'espace commence à se dissoudre. Confronté à ses propres démons
intérieurs, il doit lutter pour garder sa raison et sa volonté de survivre, tout en essayant
de percer les mystères de ce monde étrange et inquiétant.
Chapitre 1 : l’exploration dans l’inconnue
Maxwell arriva en voiture devant le laboratoire, il se gara puis il prit avec lui un
pistolet et une lampe torche. Au premier coup d’œil : un complexe abandonné où la
nature reprit son droit sur le bâtiment. Maxwell fut d’abord surpris que ce laboratoire
ne présente aucune vie autour, mais bien avant qu’il arrive au laboratoire, il avait vu
une grille entourant un périmètre de 2 km, qui fut bien sur découpé par les fans
d’explorations. On raconta qu’ils ne furent jamais revus après la visite du laboratoire.
Mais comment est-ce possible ? Maxwell en allait avoir le cœur net : d’abord, il vint
ouvrir le poignet de porte et il rentra dans la première pièce : l’accueil. La première
pièce, remplis de lierres, mais aussi d’insectes rampant le sol. Maxwell avait peur mais
il avança à pas de loup pour se mettre à l’ancien bureau d’où se tenait la secrétaire. Il
va tenter d’allumer l’ordinateur, mais tout ce qu’il va se passer est que la disquette de
l’ordinateur fut rejetée de l’appareil. Maxwell prendrait la disquette et regarda s’il n’y
avait pas d’autres choses qu’il pourrait lire ou regarder : seulement une pile de papiers
dont il vint récupérer quand même. Malgré une certaine dégradation de cette pile, il
était encore lisible bien que d’autres non. Il vint aussi récupérer un range-disquette
rempli puis il fera demi-tour à sa voiture et prit son appareil, le brancha à un lecteur-
disquette qu’il avait récupéré au cas où. Maxwell vient allumer l’ordinateur et il vint
mettre la première disquette trouvée. Une vidéo s’ouvrit : une chaîne d’information
expliquant qu’un tremblement de terre s’est passée en 1998 à San Francisco. Maxwell
s’interrogea sur la question : pourquoi ont-ils enregistré cela sur une disquette ? Alors
il vint la retirer pour mettre une autre disquette avec notée dessus « expérience n°1 ».
L’Ordinateur va allumer une vidéo, montrant un endroit avec des scientifiques ainsi
qu’une « porte fermé » puis l’angle de la caméra passa sur un scientifique expliquant
que c’est la première tentative d’ouvrir un portail vers un monde créées de façon
infinis, pouvant faire de nombreux bénéfices comme stocker, vivre etc… Puis l’angle
de la caméra passa sur le chef du projet : Andrew Pana qui remercia les sponsors : le
gouvernement. Maxwell fut surprit que ce projet fût porté par le gouvernement mais il
continua la vidéo. L’angle de la caméra se fixe sur la porte où un rayon laser fut tiré,
plus le rayon laser continua de tirer plus la caméra tremblent montrant une certaine
puissance pouvant provoquer un tremblement de terre. Après 1 minutes, le rayon laser
continua de faire tremblé et une poche de la dimension créée souhaité se fit mais le
rayon s’arrêta, faute d’énergie et de puissance et la caméra fut coupé. Il fut quand
même choqué et comprit le rapport avec le tremblement de terre. Maxwell comprit à
quel point cette expérience a bouleversé le monde mais provoqua aussi des problèmes
dans le monde comme la disparition de plusieurs personnes non retrouvées. Après
plusieurs allers-retours dans l’accueil du laboratoire, je récupérai plusieurs cassettes
encore dont une qui fut nommé « test réussi », je le fais lire sur l’ordinateur et une
vidéo s’ouvre. C’était le même endroit où ont tenté d’ouvrir le portail qui devait mener
à une dimension. On voyait dessus que les scientifiques partaient pour se mettre à
l’abri et qu’un des employés tira le rayon, où cette fois le rayon fit trembler la caméra,
mais aussi le laboratoire risquant de s’effondrer, mais le rayon fonctionne et réussit à
ouvrir une brèche. L'expérience était réussite et on éteignait la caméra. Cette fois-ci, je
mets la cassette qui se nomme « étrange son », où l’on pouvait voir par caméra que
quelqu’un en combinaison jaune mit en place une machine qui enregistre les sons. On
passa au point de vue de l’enregistreur, enregistra un son comme « bruit de pas »,
seulement une personne en combinaison jaune qui changeait les câbles, un autre «
grincement du plafond ». D’autres sons furent enregistrés et ne furent pas réellement
importants : soit cela était des employés, le son le plus important fut entendu « bruit de
pas (?) et grincement. » On vit pendant 2 secondes une boule d’encre se formait avec
des pattes, c’était quelque chose d’effrayant. La vidéo se termina par le zoom de ce
monstre pour au final que la cassette ne se répète, je la jette alors. Je regardai les autres
cassettes montrant simplement l’avancement d’une base de sécurité dans cette
dimension nommé « backrooms », ce qui lie en fait les rumeurs. Puis une dernière
cassette que je vis attire mon attention : « subject tested », je mis en lecture la vidéo
pour voir un homme en combinaison avec un groupe se perdre et ne plus le retrouver
comme s’il s’était passé des années alors qu’il ne s’est passé que deux minutes. Il va
entendre des bruits et courir pour au final se retrouver dans la base, cela était très
intrigant : comme s’il avait voyagé dans le temps sans qu’il ne le sût. On vient alors
allumer l’alarme puis la caméra se coupe, lui ne regardant que la caméra. Je
comprenais donc que ce lieu n’est, en aucun cas, normal, je suppose que cet endroit fut
fait à but de rentabilité, de tenter de faire un dépôt infini. Malgré cela, le test n’a pas dû
être concluant dû au « blob » d’encre ainsi que les failles spatio-temporelles. J’éteins
l’ordinateur, pose les cassettes dans le coffre dans un bac et je repartis dans le
laboratoire. J’explorai en profondeur, on dirait un mélange de style futur, mais d’un
laboratoire des années 80. Je rentrai dans la première salle à gauche de l’accueil et
étrangement, une caméra allumée en haut. Je me retournai près du mur pour mettre un
masque de cambrioleur. Je rentrai dans cette salle et je tirai sur la caméra, et je
découvre une des salles : La salle de test, où l’on interrogeait les témoins de
phénomènes des backrooms en lisant les archives et interrogatoires qui furent posés
sur le comptoir, mais aussi quelque chose d’assez étrange. À droite de la salle, se
trouvait une vitre cassée. Une vitre cassé énorme, on ne dirait pas un coup qu’un
humain aurait fait, mais plutôt une créature. Je vais alors voir ce qu’il y a derrière cette
vitre et je trouvais la partie scientifique, où l’on conserva les entités vivantes dans cette
dimension : des bactéries et aussi, un très gros bocal de 5m sur 20m ayant la vitré
explosé et par terre écrit probablement pour ce bocal : « Le monstre ». Tout était dans
le désordre dans cette salle avec des flacons brisés, des outils cassés, mais aussi
intrigant, il y aussi du sang par terre, mais aucune trace de corps, et pourtant, ce n’est
pas de petite tache de sang, mais du sang à en faire tuer des dizaines de personnes qui
pourrissent dans ce laboratoire sans rien devant. Aurait, était-il mangé ? Peu importe,
je retournai dans la salle, je lis les témoignages et interrogatoires : les gens qui
entrèrent dans les backrooms furent traumatisés, choqués voir envoyé en asile
psychiatrique en raison des failles spatio-temporelle. Nombreux, furent sain d’esprit,
mais cela ne représente qu’une minorité. D’après les statistiques notées sur les
interrogatoires, que 40% en ressortait saint. Cela était quand même étrange qu’en plus
les interrogatoires furent portés sur des personnes ayant disparus actuellement. Et si on
les avait kidnappés pour en faire des rats de laboratoire ? Je comprends de moins en
moins pourquoi avoir fait cela. Soudain, je vis une pile de profils marqués « à tester »
où « tester ». Ceux qui étaient « testés » représentaient ceux qui n’ont aucun proche,
aucune famille, aucun ami, idéal pour des tests, car on ne saurait pas qui a disparu.
L’autre groupe représentait ceux qu’on aurait pu tester : pauvre, orphelins, etc.… des
documents qui furent approuvés par le gouvernement avec l’estampe. Cela revenait
quand même à de l’étrangeté : le projet voulait être gardés secrets. Cela était
ingénieux, mais je pris tous les documents et je retournai dans le coffre rangé tout cela
pour voir si je peux rencontrer ces personnes plus tard et demandé leur témoignage
pour voir si ceux « à tester » sont encore en vie. Je note dans un carnet les prénoms :
Winston Street, Dickson Fernandez, etc… puis je vais à gauche cette fois-ci pour
pouvoir exploré le lieu plus en profondeur, découvrit le rayon qui tira sur la porte pour
ouvrir la dimension, une carte montrant en détails toute les salles du laboratoire : en
continuant tout droit je tombe sur le bureau du pdg aisi qu’à droite la salle du portail.
Ainsi qu’à l’accueil à gauche, cela mène aux archives avec encore à gauche la salle
du . Cela était probablement un petit laboratoire mais quand même bien secret. Je vois
aussi une photo des employés du projets dont 3 furent notés avec une croix : une
femme, puis deux hommes. Je regarda la rayon en profondeur pour analyser sa
composition, quelle était sa puissance. Mais plus besoin : une carte de construction,
montrant sa composition : de fer, de nickel et d’une boule à la pointe du rayon noté par
« unknown matter ». on pouvait lire que la puissance était de plusieurs dizaines de
milliards de Kw, expliquant donc pourquoi plusieurs ville fut aussi en partie
l’électricité coupé pendant des heures. Probablement aussi que cette puissance émit par
ce rayon avait provoqué le tremblement de terre, et donc que cette actualité relayée
montra la réussite de cette expérience, pour montré aussi que la dimension fut créé
avec succès. En plus avec sa taille de 5m de longueur sur 5m de largeur, cela étaient un
petit rayon pour une si grande puissance. Mais est-ce que ce rayon a créé plus que ce
qu’il ne pouvait comme des étages ou des entités, ayant été émané par en partie le
rayon et la dimension qui doit être en partie instable ? cela expliquerait en quelque
sorte cette échec du projet à ne pas être stable. En tout cas, cela est tout mystérieux,
tout autant qu’il n’y a plus personne. Un abandon aussi soudain de cette endroit ne
peut être que plus surprenant étant donné que le portail a été ouvert. Aurait été-il prit
par surprise d’une entité dangereuse ? Il continuera sa visite dans cette salle puis il
verra le corps d’une femme, la tête décapitée, les yeux découpées et arrachées. Sur le
mur étaient écrit : i am a monster avec le sang de sa victime. Je fus horrifié par cette
vision d’horreur, notamment que les mouches étaient sur le corps encore et qu’ils
étaient en décomposition, des morceaux de chairs et on pouvait voir sur son corps de
fois ses os. Je ferma les yeux et je les ouvrit puis je repartit de suite de l’endroit,
récupérant les plans puis en vomissant par terre. Je repars en route à l’accueil, puis je
ferme les yeux et je repris ma concentration, je repars vers la salle de gauche pour me
retrouvé dans les archives : un endroit incroyablement grands, une bibliothèque de
cassettes et de dossier. Je viens alors faire plusieurs aller-retour pour remplir mon
coffre des archives, en lisant quelques-un. Seulement des expériences et des tentatives
d’ouvrir le portail. Une tentative de stocker des objets mais détruits ou disparus, où
déplacés aux mêmes endroits, mais rien d’intéressant. Mais quelque chose tient la puce
à mon oreille : « subject 02 ». je trouve une télé cassette et je le met. La vidéo montre
le groupe d’exploration trouvant la voiture cassé, des cadavres en état de
décomposition avancé qui disparaissent dans le sol, ainsi que le « blob d’encre » qui
vient se retrouver telle une tâche. Il se met en dessous de l’homme en combinaison
pour l’avaler, alors le groupe va s’éparpiller un peu partout pour tenter de survivre, le
blob se forme en monstre et vient poursuivre ceux qui ne sont pas cachés, les attaquant
et les tuant. Seulement deux furent tués, mais cela est composé sur un groupe de 3
donc le seul survivant réussi à l’esquiver et courir pour rentrer à la base en
s’évanouissant. Malgré cela son bras fut en état de décomposition sans qu’on le ne
sache pourquoi et il s’évanouit en ayant le bras mort puis ils se décomposent en
mourrant sur le coup. la vidéo montrent via une caméra filmant tout ce qui s’est passé
qu’il fut touché par de l’encre sur tout le bras et sur le cou. La vidéo se coupe d’un
coup, je retire la cassette et j’entendis un bruit d’objet qui tombe dans le couloir
résonnant dans tout le laboratoire, je me cacha en dessous de la table, puis des légers
tremblements qui arrive dans le couloir, je voyais un membre du laboratoire, cela était
étrange car tout étaient de noir, comme si c’était le monstre qui avait pris le contrôle
du corps, cela le rendait bien étrange. Il chercha une cassette, dans les archives mais il
ne trouva rien pendant quelques minutes puis il parti énervé en cassant la porte, ce qui
cause à la porte d’être fermé du à la poignet cassé.