Avis Technique sur Planchers SIPOREX
Avis Technique sur Planchers SIPOREX
Plancher
Floor
Fuβboden
Plancher YTONG
Titulaire : XELLA THERMOPIERRE
Le Pré Châtelain
Saint-Savin
F-38307 BOURGOIN-JAILLEU Cedex
Tél. : 04 74 28 90 15
Fax : 04 74 28 90 33
Usines : ALZENAU - Allemagne
BURCHT - Belgique
LANDGRAAF - Pays-Bas
Les Avis Techniques sont publiés par le Secrétariat des Avis Techniques, assuré par le CSTB. Les versions authentifiées sont disponibles gratuitement sur le site Internet du CSTB ([Link]
© CSTB 2006
Le Groupe Spécialisé n°3 « Structures, planchers et autres composants structuraux » a
examiné les 17 décembre 2002 et 10 décembre 2004, la demande de révision des Avis
Techniques 3/97-292 et 3/99-326 relatifs aux procédés de plancher en béton cellulaire
autoclavé SIPOREX et YTONG. Il a formulé sur ce procédé l’Avis Technique ci-après.
Isolation acoustique
2. AVIS Les planchers en dalles YTONG simplement complétés, s’il y a lieu,
L’avis ne vaut que pour les fabrications de dalles de béton cellulaire par des enduits et chapes directement appliqués, sont à apprécier vis-
bénéficiant d’une certification CSTBat délivrée par le CSTB. à-vis des exigences d’isolation acoustique sur la base de la loi de
masse expérimentale. En pratique, vu la faible masse des dalles, cette
2.1 Domaine d’emploi accepté solution ne permet pas de satisfaire aux exigences d’isolation entre
logements.
• En plancher de maisons individuelles Thermopierre en tant que
plancher haut et bas du RDC. Les planchers finis, acoustiquement complexes, c’est-à-dire avec un
système ou couche résiliente, sont à apprécier en fonction d’essais
• En plancher de maisons traditionnelles n’excédant pas R+1. particuliers.
• Dans les bâtiments à ossature en béton ou métallique autostables,
Flexibilité
(c'est à dire en dehors de toute intervention dans les problèmes de
structures tels que celui du contreventement et de la transmission Les déformations prises par ces planchers peuvent être limitées en
des charges verticales), à charges d’exploitation modérées fonction des dimensionnements adoptés. Les fléchissements peuvent
principalement statiques et réparties. être calculés conformément aux indications de l’Annexe 1 du présent
Avis.
• Dans les mêmes bâtiments en participant au contreventement de
l’ouvrage, à condition que le plancher soit recouvert d’une dalle Etanchéité entre locaux superposés
mince en béton armé.
Ces planchers présentent une étanchéité convenable entre locaux
• Dans les mêmes bâtiments, mais limités à R+1 lorsqu’ils sont superposés.
situés en zones sismiques Ia, Ib ou II.
Finition
2.2 Appréciation sur le procédé Possibilité d’appliquer les revêtements de sol usuels et de finition
convenable des plafonds.
2.21. Aptitude à l'emploi
2.22 Durabilité – Entretien
Stabilité
La protection des armatures contre la corrosion confère aux planchers
La résistance des planchers est normalement assurée pour les abrités des bâtiments courants une durabilité comparable à celle des
domaines d'emploi ci-dessus, si la conception et la mise en œuvre des planchers en béton armé. En cas de plancher exposé aux intempéries
dalles sont conformes aux conditions prévues dans la description et ou à des atmosphères agressives, ou encore placé sur des locaux très
dans le Cahier de Prescriptions Techniques Particulières. Ce plancher humides, on estime que des précautions complémentaires destinées à
ne peut supporter que des charges statiques ou quasiment statiques rendre la sous-face imperméable sont utiles. En cas de pose sur vide
comprenant par ces dernières les charges dynamiques dues aux sanitaire, ce dernier doit être efficacement ventilé. Si le sol est très
déplacements des personnes et des équipements légers, sauf si le humide, il convient de placer sur le sol une barrière imperméable.
plancher est encadré par la poutre-ceinture prévue dans la description
en « variante sismique » (voir le paragraphe 2.31 ci-après pour les 2.23 Fabrication et contrôle
conditions de conception et de calcul).
La fabrication des dalles est effectuée en usine. Dans chaque usine,
Comportement en cas d'incendie elle doit faire l’objet d’un autocontrôle systématique du fabricant dans
le cadre d’une certification CSTBat délivrée par le CSTB. Les dalles
Les études et les quelques essais effectués sur le comportement des YTONG bénéficiant d’un certificat valide sont identifiables par la
dalles en béton cellulaire en cas d'incendie, montrent que ce plancher présence de la marque CSTBat.
est susceptible d'assurer les degrés coupe-feu usuellement
demandés. Le comportement à chaud dépend des mêmes facteurs 2.3 Cahier des Prescriptions Techniques
(comme enrobage, surdimensionnement des aciers, bielle d’appui) que
pour les planchers en béton armé. Il appartient au fabricant de le Particulières
justifier dans les conditions usuelles. Toutefois, pour les maisons
individuelles (première famille) aucune justification n’est nécessaire. 2.31 Conditions de conceptions et de calcul
Pour les planchers dimensionnés pour la résistance en flexion, on peut • Le dimensionnement des dalles est fait par le calcul en respectant
préjuger, en fonction de l’enrobage des armatures, les valeurs les dispositions contenues dans l’Annexe 1 du présent Avis,
minimales de degré coupe-feu indiquées dans le tableau ci-après. intitulée « Justification des dalles de plancher, suivant la méthode
des états-limites ».
« u » (mm) Degré coupe-feu (h) • Les résistances des matériaux constitutifs (béton cellulaire et acier)
10 ½ à prendre en compte dans le dimensionnement, garanties par le
20 1 fabricant, sont celles indiquées au paragraphe 3 de la description.
30 1½
40 2
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largeur : ± 3 mm
• Le « fléchissement actif » des planchers pouvant nuire aux
cloisons maçonnées qu’ils ont à supporter comporte : les épaisseur : ± 3 mm
déformations différées sous poids mort (poids propre des dalles), différence entre les diagonales : 10 mm
les déformations totales dues aux charges permanentes hormis le
poids propre et les déformations instantanées dues aux charges • Toutes les dalles doivent être affectées en usine d’une marque
variables. Ce fléchissement ne doit pas dépasser 1/500 de la indélébile comportant les indications suivantes : usine productrice,
portée si cette dernière est inférieure ou égale à 5,00 m et longueur et charge admissible de la dalle. En outre, la marque
5 mm ± l/1000 dans le cas où la portée l est supérieure à 5,00 m. CSTBat doit être apposée sur la face supérieure des dalles dans
Dans le cas des dalles qui ne supportent pas de cloisons les conditions précisées dans le règlement technique de la
maçonnées, on limite leur fléchissement constitué certification.
conventionnellement par les déformations citées ci-dessus, à l/350
2.33 Conditions de mise en œuvre
pour les portées l jusqu’à 3,50 m et à 0,5 cm + l/700 pour les
portées l plus grandes que 3,50 m. • La mise en œuvre doit se faire conformément aux plans de pose
En cas de trémie, le chevêtre en fer plat de section 50 x 5 mm permet fournis par le titulaire. Ces plans de pose doivent faire figurer le
de répartir sur les dalles adjacentes d’enchevêtrure une charge de 500 cas échéant les dispositions particulières à réaliser.
daN au plus. • La largeur minimale d’appui des dalles doit être de :
Cas d’utilisation en zone sismique – 60 mm, si le support est en acier ou en béton armé,
Le plancher fonctionne en voûte de décharge dans son plan, voûte de – 70 mm, si le support est en maçonnerie
largeur L égale à la largeur du plancher et de hauteur H égale à la Compte tenu des tolérances de positionnement des dalles et
portée du plancher, tant que le rapport L/H reste compris entre les des tolérances sur la distance entre appuis cela conduit à
deux bornes suivantes : prévoir des largeurs d’appui nominales supérieures à ces
valeurs. Dans les cas courants, on peut raisonnablement
1 ≤ L/H ≤ 2.
prévoir les profondeurs d’appui nominales suivantes :
Si L/H < 1, ce fonctionnement est admis à condition de limiter la
hauteur à 0,7 L. – sur ossature métallique : 70 mm nominal pour 60 mm
réels au moins ;
• Le chaînage périphérique de ceinture du plancher doit être conçu – sur ossature béton armé : 80 mm nominal pour 60 mm
et dimensionné conformément au paragraphe [Link].4 des réels au moins ;
Règles PS 92 (norme NF P 06-013), sans que la section des
armatures longitudinales constitutives descendent en dessous de 4 – sur maçonnerie porteuse : 90 mm nominal pour 70 mm
∅ 10 en zones de sismicité Ia et Ib, et 4 ∅ 12 en zone de sismicité réels au moins.
II. • Les planchers placés dans des ossatures autostables doivent être
• L’espacement des cadres du chaînage est limité à la moitié de la butés par celles-ci sur tout leur pourtour.
hauteur du plancher sans descendre en dessous de 100 mm. • Pour les dalles coupées par une trémie, le chevêtre en fer plat de
• En outre, la profondeur d’appui effectif « a » des dalles de béton 50 x 5 mm au minimum doit être protégé contre la corrosion par
cellulaire ne doit pas être inférieure à : une protection équivalente à une galvanisation à chaud.
3/05-451 3
3. Remarques complémentaires
du Groupe Spécialisé
La présente révision d’Avis technique regroupe en un seul Avis le
procédé de plancher à dalles en béton cellulaire fabriqué dans les
usines de Burcht (Belgique), Alzenau (Allemagne) et Landgraaf (Pays-
bas). Il regroupe en outre en un seul et même Avis les anciens Avis
3/99-326 visant le plancher YTONG et 3/97-292 visant le plancher
SIPOREX.
M. CHENAF
4 3/05-451
ANNEXE 1
Justifications des dalles de toiture par le calcul suivant la méthode des états limites
Cette résistance est mesurée par compression axiale exercée sur 10°/oo fyk/Es 0
éprouvettes cubiques de 20 cm d’arête. La résistance est déterminée
prenant en compte un fractile de 10 % garanti avec un niveau de
confiance de 95 %. 2,8 °/oo représente la limite du raccourcissement unitaire du béton
(en flexion) et 10°/oo la limite d’allongement unitaire de l’acier.
Déformations longitudinales du béton à l’état
• Le diagramme déformations-contraintes du béton cellulaire
sec SIPOREX pouvant être utilisé pour le calcul est un diagramme
Le module de déformation longitudinale instantanée du béton à l’état bilinéaire qui s’étend de l’origine des coordonnées jusqu’au point
sec, noté Ec, est déterminé par la relation : de coordonnées : σ cd
0,75 fck
Ec = 1,5 µ [Link]
γb
dans laquelle :
0,75fck εc
Ec et fck sont en MPa. εbc = 2,8° /oo et σbc =
3 γb
µ représente la masse volumique à l’état sec en kg/m .
2,3°/oo 2,8°/oo
[Link] représente la résistance à la compression moyenne du béton à Le coefficient γb à prendre en compte est de 1,75.
l’état sec.
• La résistance de calcul des armatures est déduite du diagramme
et k = 1,18 figurant en A.2, en effectuant une affinité parallèlement à la
A.2 Aciers 1
tangente à l’origine dans le rapport où γs est pris égal à 1,15.
Le caractère mécanique utilisé dans les calculs est la limite d’élasticité γs
garantie désignée par fyk.
Le module d’élasticité longitudinal de l’acier Es est égal à • Les armatures comprimées ne sont pas prises en compte dans le
200 000 MPa. calcul.
Le diagramme déformations-contraintes à considérer pour les aciers B.2 Etat-limite ultime de service vis-à-vis des
utilisés dans les dalles YTONG est conforme au croquis ci-après :
déformations
σs
σsd Calcul des déformations instantanées
Les déformations instantanées sont calculées en prenant en compte
fyk un facteur EI correspondant à la section totale du béton, considérée
non fissurée, et à la section des armatures tendues et comprimées,
-10%o -fyk/Es chacun des deux matériaux intervenant avec leur module d’élasticité
5
respectif : 0,87 Ec pour le béton et 2 x 10 MPa pour l’acier.
εs Afin de confirmer l’hypothèse ci-dessus, il convient de vérifier, dans
fyk/Es 10 %o chaque cas particulier, que, sous l’effet des charges considérées, la
contrainte de traction sur la fibre inférieure de la dalle soit inférieure ou
au plus égale à 0,15 fck.
Dans le cas où cette condition n’est pas satisfaite, il y a lieu de
renforcer la section de la dalle.
5 3/05-451
Calcul des déformations à long terme (f∞)
Pour calculer la flèche totale sous une certaine charge, on peut en
première approximation multiplier la flèche instantanée déterminante
pour cette même charge par le coefficient 1,5.
E Dispositions constructives
Le nombre des armatures longitudinales inférieures doit être au
minimum de quatre et au maximum de neuf. Les barres longitudinales
sont reliées par des barres transversales prévues sur toute la longueur
de la dalle avec un espacement maximal de 500 mm.
6 3/05-451
Dossier Technique
établi par le demandeur
3/05-451 7
La longueur des armatures est égale à celle de la dalle diminuée de 6.3 Plafonds
30 mm pour l’usine d’Alzenau, de 40 mm pour l’usine de Burcht et de La sous-face du plancher formant plafond peut être traitée comme suit
50 mm pour l’usine de Landgraaf. :
- soit laissée brute : dans ce cas les angles longitudinaux
5.3 Conditionnement de stockage inférieurs des dalles sont munis de chanfreins de 1x1 cm et le
Les dalles sont regroupées en principe par paquets, enveloppés le cas joint longitudinal entre dalles est laissé apparent ;
échéant par une housse plastique, cerclés puis stockés sur parc en - soit revêtue d'un enduit mince de 3 mm d'épaisseur environ +
plein air ou sous abri. une finition peinture : dans ce cas, le joint longitudinal entre
dalles est laissé apparent ;
5.4 Contrôle de fabrication - soit revêtue d'un enduit mince de 3 mm d'épaisseur environ +
Les différentes étapes de la fabrication subissent un autocontrôle du finition par papier peint ou à peindre, de préférence gaufré ou
fabricant et un suivi de ce contrôle dans le cadre de la certification d'un enduit plâtre avec bandes de pontage au droit des joints. Le
CSTBat. joint longitudinal entre dalles est masqué. Ce cas n'est envisagé
que lorsque la face supérieure du plancher est traitée de la
5.5 Transport et manutention façon suivante : sur chape en mortier grillagée, de 3 cm
d'épaisseur minimale ou sur une dalle en béton, armé d'un
Le transport des paquets s’effectue par chariot élévateur à fourche. La treillis soudé, de 4 cm d'épaisseur minimale ;
pose de dalles est généralement réalisée à l’aide d’une pince adaptée. - soit habillée par des plaques de plâtre cartonnées clouées sur
des pièces de bois prépercées, fixées dans les dalles au moyen
6 Mise en œuvre de clous spéciaux en aluminium.
Les dalles sont posées en respectant les profondeurs minimales 6.4 Balcons
d'appui ci-après : Des balcons peuvent être réalisés avec les dalles de plancher YTONG
• charpente métallique ou en B A : 60 mm en utilisant des structures porteuses traditionnelles en béton armé.
• maçonnerie '. 70 mm Une étanchéité conforme aux règles de l'art habituelle doit être
assurée dans tous les cas.
En zone non sismique, les joints de solidarisation formés par les
feuillures sont remplis de mortier dosé à 300 kg de ciment CEM I 42,5 7 Caractéristiques physico-chimiques des
par m3 de sable après avoir été arrosés, et après que les aciers de
liaison y aient été placés sur le tiers de la portée à raison d'un diamètre dalles
10 mm par joint, ancrés dans les chaînages ou dans les joints Variations dimensionnelles
opposés.
La circulation sur les dalles ne peut avoir lieu qu'après durcissement • En fonction de I'hygrométrie : inférieures à 0,45 mm/m, suivant
de ce mortier, sauf dispositions particulières. essais prévus dans la norme NF P 14-306.
Les dalles sont posées à l'aide d'une pince spéciale YTONG. • En fonction de la température : 8 x 10 -6/°C.
Capillarité
6.1 Trémies et chevêtres Coefficient de capillarité inférieur à 5, suivant essais prévus dans la
Dans le cas où une dalle est coupée par une trémie, un chevêtre est norme NF B 10-502.
réalisé par un berceau constitué d'un fer plat 50 x 5 mm renforcé Alcalinité
soutenant la dalle coupée et retournée en partie supérieure sur les
dalles adjacentes renforcées auxquelles il est cloué (voir croquis). Matériau silico-calcaire alcalin : pH 9 à 10.
Dans le cas où deux dalles sont coupées, on utilise un système
métallique formé par deux fers plats placés de chant dans les joints 8 Variante sismique
avec les éléments non coupés, reportant les charges sur les appuis et
une cornière transversale fixée sur ces plats sur l'aile de laquelle Pour permettre un fonctionnement en diaphragme des planchers de
s'appuient les éléments coupés. Ce système est maintenu à la pose bâtiments de deux niveaux au plus au-dessus du sol, situés en zones
par des clous. sismiques, on considère des parties de plancher sans trémie et dont le
Réalisation des trous : rapport (largeur de plancher) / (protée) est compris entre 1 et 2.
Trous de largeur inférieure ou égale à 4 cm par section de dalle : Cette partie de plancher doit être ceinturée par un chaînage
- ces trous peuvent être réalisés dans des dalles normales. En périphérique continu de 150 à 200 mm de largeur et de hauteur égale
implantant les trous symétriquement par rapport au joint longitudinal à celle du plancher.
entre dalles, on peut obtenir des trous d'une largeur maximale de 8
Ce chaînage est armé de quatre barres en acier à haute adhérence de
cm.
Trous de profondeur de coupe : maximum un tiers de la largeur de la nuance Fe E 500 et de diamètre ∅10 mm en zone Ia et Ib et ∅12 mm
dalle : en zone II. Ces barres longitudinales sont entourées de cadres ∅6 mm
- ces trous ne peuvent être réalisés que dans des dalles spéciales. En assez rapprochés (espacement : plus grand de 100 mm et la demi
implantant les trous symétriquement par rapport au joint longitudinal hauteur du plancher).
entre dalles, on peut obtenir des trous d'une largeur maximale de 40 Dans chaque joint entre dalles de béton cellulaire, on place une
cm. armature ancrée dans chacun des deux chaînages d’extrémité de
portée. Cette armature est constituée de 2∅8 mm.
6.2 Revêtements de sol En rive un plat de 50 x 3 mm, fixé par 6 clous en acier galvanisé de
Ils sont posés soit directement sur les dalles, soit sur une chape de 150 mm (3 par dalle) assure une liaison entre le chaînage et les deux
mortier grillagé de 30 mm d'épaisseur, soit sur une dalle en béton de dernières dalles.
40 mm d'épaisseur et armée d'un treillis soudé. La pose directe de
carrelage s'effectue avec utilisation d'une colle souple (pose visée par
un Avis Technique) acceptée sur support béton cellulaire. B. Références
Jusqu’à ce jour, plusieurs millions de mètres carrés de planchers
YTONG ont été mis en œuvre.
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Tableaux et figures du Dossier Technique
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Figure 1 : Coupe transversale sur éléments à languette et rainure
(Exemple d’éléments fabriqués à Alzenau)
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Figure 3 : Eléments de plancher YTONG
(Exemple de dalles fabriquées à Landgraaf)
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Figure 4 : Eléments de plancher YTONG
(Exemple de dalles fabriquées à Burcht
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Figure 5 : Montage (exemple en zone sismique)
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Figure 7 : Réalisation d'un chevêtre
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Figure 8 : Balcons
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