Gjkfjgk
dgggfgfg
RESISTANCE DES MATERIAUX
MRDM223
Chapitre 2
Hypothèses de la Résistance des
Matériaux
2020-2021
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Gjkfjgk I. Hypothèses générales
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I.1 Sur les solides
En RDM, les solides étudiés portent le nom de poutres.
Par définition, une poutre est un solide engendré par une surface plane
(S) dont le centre de gravité G décrit une courbe (g) (la ligne moyenne),
(S) restant perpendiculaire à (g) .
très long / à ses
dimensions transversales,
(S)
(g) (g) rectiligne ou à très
G faible courbure,
section constante (S) ou
lentement variable.
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Gjkfjgk I. Hypothèses générales
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I.2 Sur les matériaux
Les matériaux utilisés doivent être :
homogènes : mêmes propriétés mécaniques en tout point,
isotropes : en un même point, mêmes propriétés mécaniques
dans toutes les directions (non vérifié pour le bois, les
matériaux composites…).
I.3 Sur les déformations
Les déformations doivent être :
petites réversibles,
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Gjkfjgk II. Actions intérieures – Forces de cohésion
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II.1 Définition
Lorsqu’un solide est soumis à un système de forces extérieures, il
s’exerce, au cœur du matériau constituant le solide, des forces
intérieures (non visibles) permettant au solide de garder son
intégrité physique. Ces forces intérieures portent aussi le nom de
forces de cohésion.
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Gjkfjgk II. Actions intérieures – Forces de cohésion
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II.1 Définition
Pour mettre en évidence ces forces de cohésion, on peut effectuer
une coupure fictive suivant un plan perpendiculaire à la ligne
moyenne, séparant la poutre en deux tronçons E1 et E2, tel que
E=E1+E2.
Si on isole le tronçon de gauche
(E1), les forces de cohésion
représenteront les efforts exercés
par le tronçon de droite (E2) sur le
tronçon de gauche (E1).
Si on étudie l’équilibre de E1 on obtient: {TAM/E1} + {TE2 / E1} ={0}
Si on étudie l’équilibre de E2 on obtient: {TAM/E2} + {TE1 / E2} ={0}
{TE2 / E1} = -{TAM/E1} = {TAM/E2}
Gjkfjgk II. Actions intérieures – Forces de cohésion
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II.2 Eléments de réduction
Ce sont les différentes composantes des actions intérieures
exprimées par rapport au centre de gravité G de la section S de la
coupure fictive.
Les expressions des éléments de réduction seront des fonctions de
x, l’abscisse du centre de gravité G de la section S.
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Gjkfjgk II. Actions intérieures – Forces de cohésion
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II.2 Eléments de réduction
1) En 3D Effort Normal
N : composante algébrique de N sur x
R G Ty : composante algébrique de T sur y
Tz : composante algébrique de T sur z
Efforts Tangentiels
=
Efforts tranchants
Moment de torsion
Mt : composante algébrique de Mt sur x
MG Mfy : composante algébrique de Mf sur y
Mfz : composante algébrique de Mf sur z
Moments de flexion
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Gjkfjgk II. Actions intérieures – Forces de cohésion
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II.2 Eléments de réduction
2) En 2D T
Mf
On isole le
tronçon de
N
gauche
R G TN: :eeffort
ffort normal
tranchant
MG Mf : moment fléchissant
N On isole le
tronçon de
droite
Mf
T
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Gjkfjgk II. Actions intérieures – Forces de cohésion
dgggfgfg
II.3 Détermination des éléments de réduction
T
Mf
On isole le
tronçon de
N
gauche
Lorsqu’on a isolé le tronçon de gauche, on applique le principe
fondamental de la statique : on écrit l’équilibre du tronçon de gauche
soumis aux efforts extérieurs et aux efforts exercés par le tronçon de
droite sur le tronçon de gauche (c’est à dire les éléments de réduction
des forces de cohésion)
{TD / G} = -{TAM/G} = {TAM/D}
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Gjkfjgk II. Actions intérieures – Forces de cohésion
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II.3 Détermination des éléments de réduction
Il faut connaître les efforts extérieurs appliqués au solide. Donc, pour
déterminer les EDR, il faut d’abord calculer les réactions d’appui.
A chaque discontinuité (de géométrie ou liée à l’apparition d’une
nouvelle force), il faut faire une nouvelle coupure.
Les éléments de réduction étant des fonctions de x (abscisse du centre
de gravité de la section où on coupe), on peut tracer des diagrammes (de
l’effort normal, de l’effort tranchant et du moment fléchissant).
Il existe une relation entre l’effort tranchant et le moment fléchissant:
dMf (x)
T(x)
dx
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Gjkfjgk II. Actions intérieures – Forces de cohésion (application)
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Une poutre 1 est en liaison pivot d’axe (A,z) et en contact ponctuel de normale (D,y)
avec un solide 0.
Des actions mécaniques extérieures exercées sur 1 sont représentées par deux torseurs en B et C:
500 0 0 0
T1ext1 1000 0 T2ext1 1000 0
0R 0R
B 0 C 0
on donne: A(0,0,0) B(1,0,0) C(2,0,0) D(3,0,0) longueur en m
1
A B C D
A. Déterminer les inconnues des torseurs des liaisons en A et D
B. Écrire le torseur de cohésion le long de la poutre {TD/G}
C. Tracer les diagrammes N(x),T(x) et Mf(x)
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Gjkfjgk II. Actions intérieures – Forces de cohésion
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Application 1
A. Déterminer les inconnues des torseurs des liaisons en A et D
Si on isole la poutre 1 : elle est soumise à 4 actions mécaniques extérieures
500 0 0 0
XA0/1 0 0 0
T1ext1 1000 0 T2ext1 1000 0 TA0/1 YA0/10 TD0/1 YD0/10
A
0 0 D
0 0
0 0 0 0R
B R C
Si on applique le P.F.S en A on obtient:
T1ext 1 AT 2ext 1 AT A0/1 AT D 0/10
A
On obtient les équations suivantes:
R 110 500+XA 0/1=0
-2000+YA 0/1+YD 0/1=0 XA 0/1= -500N YA 0/1= 1000N
M A( 11)0 -(10001)-(10002) +(YD 0/13)=0 YD 0/1= 1000N
1
A B C D
0
Gjkfjgk II. Actions intérieures – Forces de cohésion
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B. Écrire le torseur de cohésion le long de la poutre
Si on effectue une coupure entre[AB] : avec G(x,0,0) et x [0,1]
Si on
1 étudie l’équilibre de (g) on obtient:
A C D G Td gGT 0/1 0
A
B
G
x
N = +500 N
T = -1000 N
0 Mfz= 1000.x (N.m
Si on effectue une coupure entre[AC] : avec G(x,0,0) et x [1,2]
Si on étudie l’équilibre de (g) on obtient:
1 G T d g G T A0/1 G T 1 EXT/1 0
A B C D
G N= 0N
x T= 0N
Mf = 1000 (N.m
0
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Gjkfjgk II. Actions intérieures – Forces de cohésion (application)
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Si on effectue une coupure entre[AD] : avec G(x,0,0) et x [2,3]
B
1
C
G
G T g d G T D0/1 0
D
A
x N=0N
T = 1000 N
0 Mf = 1000.(3-x) (N.m)
C. Tracer les diagrammes N(x),T(x) et Mf(x)
T en Newton
N en Newton
1000
500
1 2 3 1 2 3
x en m
x en m
-1000
Mf en N.m
1000
1 2 3
x en m
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Gjkfjgk II. Actions intérieures – Forces de cohésion
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Application 2
Soit une poutre simplement appuyé soumise aux cas de charges suivants :
- Une force P concentrée à mi-travée (fig. a).
- La force P est uniformement réparties sur toute la longueur, soit q = P/L (fig. b).
- La force P est trinagulairement répartie sur la longueur, soit q = 2P/L (fig. c).
Tracer les diagrammes des efforts internes et comparer les moments maximaux.
(fig. a) (fig. b) (fig. c)
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