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Rentrée scolaire : histoires d'enfance

Le document présente plusieurs histoires et descriptions, incluant des expériences de rentrée scolaire, des récits de contes, et des informations sur le koala. Chaque section met en avant des personnages et des événements variés, allant de l'humour à des situations fantastiques. Les thèmes abordés incluent l'amitié, la curiosité, et des éléments de la nature.

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Rentrée scolaire : histoires d'enfance

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151 mots La rentrée des classes

Je n’ai vraiment pas eu de chance. C’était moi le plus petit de la

classe, plus petit encore que toutes les filles. Le jour de la rentrée, les

autres élèves se sont bien moqués de moi. […]

Dans la cour de récré, au début, ils m’ont traité de « minus », de

ouistiti et même de microbe.

Le chef de la bande, c’était Jérome. Tout le monde lui obéissait sans

discuter. Il était grand, très fort. Il faisait peur. A moi, encore plus.

Dès que je le voyais s’approcher, je me faisais encore plus petit. Mais

c’était impossible. Je ne pouvais tout de même pas me transformer en

nain ! Je m’enfuyais le plus loin que je pouvais, sans me retourner.

Peut-être qu’il me suivait ?

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Un maître étonnant
124 mots

Vincent arrive de Paris avec sa famille. Il fait sa rentrée à l’école du

village. Le maître, Monsieur Verdun, s’adresse aux élèves :

- Il nous reste trois quarts d’heure avant la récréation. On va discuter

un peu ensemble, faire connaissance. On est tous nouveaux, non ?

Tout le monde écoute. C’est toujours comme çà la rentrée, c’est après

que çà se gâte.

- Alors … tout d’abord, pourquoi êtes-vous venus ici ?

Personne ne bronche ?

- Personne ne sait ce qu’il fait ici ? Dans une classe ?

C’est la meilleure de l’année celle-là ! Qu’est-ce qu’il veut dire

Monsieur Verdun ?

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121 mots Il y a des histoire partout

L’autre jour, pour faire plaisir à ma mère, j’ai décidé d’épousseter

la bibliothèque du salon. Sur le rayon du haut, coincé entre deux

dictionnaires, il y avait un tout petit livre, un recueil d’histoires courtes.

En voulant le sortir pour passer un coup de chiffon, je l’ai laissé

tomber. Il s’est écrasé sur le tapis et, au même instant, la fenêtre du

salon s’est ouverte brusquement. Un courant d’air a soulevé les rideaux

et les feuilles du livre se sont agitées violemment. Je me suis précipité

pour fermer la fenêtre, mais il était trop tard : les histoires s’étaient

échappées.

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130 mots Connais-tu le koala ?

Aspect physique

Le koala a une grande tête ronde avec des oreilles larges et arrondies

couvertes de poil. Il est trapu et couvert d’une fourrure gris cendré. Il

mesure environ 80 cm. Son poids peut varier de 4 à 15 kg.

Habitat

Le koala vit uniquement en Australie, dans des forêts d’eucalyptus.

On le trouve surtout dans les arbres. Il ne se déplace au sol que pour

aller d’un arbre à un autre.

Habitudes de vie

Le koala est un excellent grimpeur. Ses griffes lui permettent de monter

à la verticale. Il reste dans les arbres, il n’aime pas descendre car au sol

il est menacé par les dingos (chiens sauvages).

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173 mots Dénichet

Il était une fois un garde forestier qui s’en fut à la chasse dans la

forêt. En arrivant, il entendit des cris semblables à ceux d’un petit

enfant. Il se dirigea vers l’endroit d’où provenaient ces cris et parvint

enfin au pied d’un grand arbre, où tout en haut, un petit bébé était

perché. En effet, sa mère s’était endormie avec lui sous cet arbre et un

oiseau de proie avait aperçu l’enfant sur ses genoux : alors il avait

plongé, saisi l’enfant avec son bec et l’avait emporté sur le grand arbre

où il l’avait déposé.

Le garde forestier grimpa sur l’arbre, en redescendit l’enfant et

l’emporta dans sa maison pour l’élever avec sa petite fille Madelon.

Comme il avait été trouvé dans un arbre et enlevé par un oiseau, on

l’appela Dénichet. Madelon et Dénichet s’aimait si fort, tellement fort,

que si l’un des deux ne voyait pas l’autre, il devenait tout triste.

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Les trois cognées
145 mots

Il était une fois un pauvre bûcheron qui , avec sa vieille cognée


en fer, coupait du bois, du matin au soir. Un jour qu’il s’était enfoncé
loin, loin dans la forêt, il arriva à une rivière bordée de chênes
magnifiques.
Aussitôt, il donna des coups de cognée contre un des arbres. Des
coups si fort que sa cognée se détacha du manche... Et plouf, elle
tomba au fond de la rivière.
Le bûcheron se prit la tête entre les mains et il gémit : « Ah !
Cognée, ma vieille cognée ! Que vais-je devenir sans toi ? »
Soudain surgit de l’eau un très vieil homme à la longue barbe grise. Il
lui dit doucement : « Qu’as-tu donc à gémir bûcheron ? »

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Le lune et les étoiles
137 mots

Jadis, un monstre hideux, à la peau couverte de grosses écailles


grises, avala la lune et les étoiles. Les nuits devinrent noires, très
noires, encore plus noires que ces nuits sans lune qu’on connaissait
parfois avant l’arrivée du monstre. Privé du scintillement des étoiles,
le ciel semblait inexistant.
Tous les animaux étaient très contrariés par cette situation
inhabituelle. Ils tinrent conciliabule et décidèrent d’attaquer le
monstre pour récupérer les joyaux de la nuit et les replacer sur le
velours noir de leur écrin. Il fallut trouver quelqu’un d’assez
courageux pour assurer cette dangereuse mission. […]
L’oryx se présenta :
- Je vais m’occuper de ce monstre et lui reprendre ce dont il nous a
privé, dit-il avec fermeté.

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La petite armoire en verre
148 mots

Il était une fois une armoirette qui était faite entièrement en verre, de
sorte que l’on voyait à travers par tous les côtés, y compris par-
dessus.
Et même si cette armoirette semblait vide, on pouvait toujours y
trouver tout ce que l’on voulait. Si l’on désirait, par exemple, un sac
d’or, il fallait juste ouvrir l’armoire et tendre la main. La seule chose
dont il importait de se souvenir, c’est que, à chaque fois que l’on
sortait un objet de l’armoire, il devait être remplacé par un autre.
Naturellement, une merveille comme l’armoirette en verre ne pouvait
appartenir qu’à un roi riche et puissant.
Un jour, le roi dut partir pour un long voyage, et, pendant son
absence, des voleurs s’introduisirent dans son palais.

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Le château du diable
164 mots

Il y avait, jadis, un pays fait de sable et de terre où on ne trouvait ni


cailloux, ni pierre. Le roi, comme ses sujets, vivait dans des maisons
faîtes de boue séchée.
Un jour qu’il se lamentait sur sa pauvre demeure, le diable apparut et
lui proposa un marché :
- Je te construirai un château cette nuit mais, en échange, tu me
donneras la première personne qui franchira le pont-levis !
Le roi accepta.
La nuit venue, le roi, très inquiet, ne put dormir. Il regrettait son
marché avec le diable. Qui allait franchir en premier le pont-levis ?
Un homme ? Une femme ? Un enfant peut-être ?
Le lendemain, au lever du jour, le château était construit. Un château
magnifique ! Tout le monde se précipitait et voulait être le premier à
entrer dans le palais.

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Un bien joli tigre
156 mots

Je m’arrête au milieu du pont, sur les planches de bois noires,


mouillées, glissantes. En bas, l’eau coule, très verte, lente, à cause
des écluses. Plus loin, à coté de la place de la République, le canal
disparaît brusquement, il glisse sous terre comme un caramel au fond
d’une poche.
Je me perche sur la pointe des pieds, le menton posé sur la rambarde.
Je contemple l’eau, des feuilles mortes, parfois une branche, une
planche qui tourbillonne.
- Tu regardes quoi ?
Je me retourne, surpris. J’aperçois une fillette de mon âge. Elle porte
un anorak noir, un jean bleu sombre, presque noir. On croirait un
garçon, sauf que ses longs cheveux sombres, mouillés, alourdis par la
pluie, tombent sur ses épaules.

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