Chapitre 1
Déclenchement du récit
Les premières lignes sont écrites au présent ; un présent d’énonciation qui réfère au moment
d’écriture. Le « je » renvoie donc au narrateur adulte qui se sert du sentiment de solitude pour
déclencher le récit proprement dit : « je songe à ma solitude et … »
Au début du 3ème paragraphe, le présent cède subitement la place à l’imparfait. Cette transition
temporelle, rétrospective, marque le démarrage effectif de la narration focalisée sur les
souvenirs d’enfance : « nous habitions Dar Chouafa … »
Un espace symbolique
Dar Chouafa est constituée selon une architecture particulière qui la transforme à un espace
fermé et très symbolique. Cette dernière est habitée plusieurs familles. Il s’agit d’un lieu
collectif qui génère inévitablement des confrontations occasionnelles entre les voisins. Par
ailleurs, cette habitation surpeuplée s’ouvre sur un patio commun. Tout le monde peut voir tout
le monde et les paroles traversent les murs.
Un enfant pas comme les autres
Le narrateur se présente comme un enfant à part qui méprise les occupations quotidiennes
de ses semblables limités souvent à des banalités. Sidi Mohammed cherche à comprendre les
choses, qui se passe autour de lui
L’expérience du Bain maure
Sidi Mohammed n’a que six ans : « j’avais peut-être six ans … ». La précision de cet âge est
très importante parce qu’elle permet un enfant de sexe masculin de s’introduire impunément
dans un monde de femmes nues ou presque. Cette expérience vécue par le narrateur est une
occasion pour découvrir un monde jusque-là inconnu, un espace de chaleur de sueur et de cris
évocateur de tristes souvenirs. Cette image d’enfer continue d’habiter le narrateur à l’âge
adulte.
Les problèmes de voisinage
La bruyante querelle qui met Lalla Zoubida aux prises avec Rahma est banale sous tous les
rapports, mais elle revêt une importance capitale pour Sidi Mohammed : elle lui révèle la vérité
des adultes décrits comme des bêtes qui échangent en public de blessantes insultes, sans se
soucier des enfants auxquels elles sont censées donner un exemple de bonne conduite
Chapitre 1
Déclenchement du récit
Les premières lignes sont écrites au présent ; un présent d’énonciation qui réfère au moment
d’écriture. Le « je » renvoie donc au narrateur adulte qui se sert du sentiment de solitude pour
déclencher le récit proprement dit : « je songe à ma solitude et … »
Au début du 3ème paragraphe, le présent cède subitement la place à l’imparfait. Cette transition
temporelle, rétrospective, marque le démarrage effectif de la narration focalisée sur les
souvenirs d’enfance : « nous habitions Dar Chouafa … »
Un espace symbolique
Dar Chouafa est constituée selon une architecture particulière qui la transforme à un espace
fermé et très symbolique. Cette dernière est habitée plusieurs familles. Il s’agit d’un lieu
collectif qui génère inévitablement des confrontations occasionnelles entre les voisins. Par
ailleurs, cette habitation surpeuplée s’ouvre sur un patio commun. Tout le monde peut voir tout
le monde et les paroles traversent les murs.
Un enfant pas comme les autres
Le narrateur se présente comme un enfant à part qui méprise les occupations quotidiennes
de ses semblables limités souvent à des banalités. Sidi Mohammed cherche à comprendre les
choses, qui se passe autour de lui
L’expérience du Bain maure
Sidi Mohammed n’a que six ans : « j’avais peut-être six ans … ». La précision de cet âge est
très importante parce qu’elle permet un enfant de sexe masculin de s’introduire impunément
dans un monde de femmes nues ou presque. Cette expérience vécue par le narrateur est une
occasion pour découvrir un monde jusque-là inconnu, un espace de chaleur de sueur et de cris
évocateur de tristes souvenirs. Cette image d’enfer continue d’habiter le narrateur à l’âge
adulte.
Les problèmes de voisinage
La bruyante querelle qui met Lalla Zoubida aux prises avec Rahma est banale sous tous les
rapports, mais elle revêt une importance capitale pour Sidi Mohammed : elle lui révèle la vérité
des adultes décrits comme des bêtes qui échangent en public de blessantes insultes, sans se
soucier des enfants auxquels elles sont censées donner un exemple de bonne conduite