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REMERCIEMENTS
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INTRODUCTION
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CHAPITRE : I. PRESENTATION DE L’ENTREPRISE
[Link] GEOGRAPHIQUE
Le cabinet d’expertise comptable DKS SARL se situe au numéro 77, sur
l'avenue de de Mpolo dans la commune de Lubumbashi. C’est sur cette
adresse que le cabinet d'expertise comptable DKS exerce ses fonctions et
propose ses différents services aux clients.
[Link]
L’ouverture officiel des portes fut le 01 octobre 2019 avec importe feu et
des clients peu considérables les une équipe considérable et assez mature
suite à l'heure différentes expériences dans les différentes Institutions.
Un début pas facile, mais grâce à la force de l'équipe, le cabinet DKS a su
s'imposer sur un marché extrêmement concurrentiel.
Animé, par un groupe d'éminents comptables, auditeurs et fiscaliste issus
des différents cabinets et entités de renoms en RDC, le cabinet d'expertise
comptable et audit DKS SARLU (DIKO services Sarl) est une entité de droit
congolais.
Il est identifié par le ministère de l'économie nationale sous le Numéro
d’impôts A19211727K.
Pluridisciplinaire et indépendante, sa structure compte sur la compétence,
le respect et l'empathie de ses collaborateurs.
[Link]
Fort de l'expertise de ses collaborateurs, le cabinet d'expertise comptable
et audit DKS SARL s’engage à réaliser le strict au maximum pour ses
clients, une volonté affirmée qui se traduit par :
Une proximité avec Ses clients étant à l'heure et écoute et
proactifs ;
Un accompagnement sur mesure à chaque étape de la vie de
l'entreprise une vision prospective en anticipant les techniques
nouvelles (Normal comptables Virgule normes professionnelles et
les risques éventuels une démarche de qualité sur le long-terme.
4
[Link]
Dans le désir de satisfaire sa clientèle et de l'aider à combler c'est lacune
ainsi qu’améliorer ses relations avec les tiers, le cabinet met à la
disposition de sa clientèle et ses différents services dans les 3 principaux
sont l'assistance comptable l'assistance fiscale l'audit des virgules bien
plus encore voici les détails :
A. La comptabilité d'une entité
Pour améliorer la gestion d'identité, le cabinet d'expertise comptable et
d'audit DKR SL propose aux clients de prendre en charge la tenue de
l'heure comptabilité par :
L'établissement et la consolidation des comptes des groupes des
sociétés
En norme IFRS, OHADA ;
La mise en place d'une comptabilité adaptée aux besoins de
l'entité ;
La tenue de la comptabilité ;
Le respect des règles comptables et de gestion, la sécurité du
système informatique ;
La constitution des comptes annuels ;
Les élaborations des budgets prévisionnels ;
Le calcul des coûts de revient ;
L'établissement d'une comptabilité analytique ;
b. L'Audit
Pour faire le point sur l'existence (état des lieux) d'une entité, afin d'en
dégager les points faibles et/ou non conforme (suivant les références
d'audit), cela afin de mener la suite des actions à des quoi qui permettront
de corriger les écarts et dysfonctionnements constatés, le cabinet DKS
SARL propose les missions suivantes :
Audit financier toute information comptable et financière peut avoir
de la conséquences graves sur l'entité, aussi est-il nécessaire pour
les dirigeants de s'assurer de la sincérité des informations
Audi opérationnelles, structurelle etc. : Pour mener de la démarche
d'audit doit être également S'inscrire sans le dispositif de contrôle
global mises en œuvre pour les entités et contribuer au aussi à
l'amélioration constante de leur environnement de contrôle interne,
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la qualité de leur processus comptable et financier et de leur
démarche d'identification et de gestion de risques.
[Link]é
Dans le cadre des missions comptable qui leur sont affectées, le cabinet et
compétents dans les domaines du droit fiscal. Il est de les entités à
trouver dans le respect de la réglementation en vigueur, les solutions
fiscales les plus appropriées.
En fonction des caractéristiques d'une entité, le cabinet pour dix-huit dans
les détails, les états fiscaux réglementaire, fiscalité professionnelle :
Établissement de toutes les déclarations fiscales professionnelles ;
Préparation des états fiscaux préalable à la validation des projets ;
Assistance aux contrôles fiscaux etc.
d. Gestion de paie
- L'externalisation de la fonction et un gage de qualité et de confidentialité
pour une entité
- Établissement d'une l'un des pays et de toutes les déclarations sociales
- Assistance à l'occasion de chaque évènement ligne aux contrats de
travail
- Établissement des états récapitulatif des paies annuelles
e. Commissariat aux comptes
En tant que commissaire aux comptes, le cabinet a pour objectif,
d'exprimer une opinion sur les comptes annuels Obtenue par l'entité à
travers un rapport présenté à l’assemblée générale des actionnaires.
Partenaire de l'entité, l'ambition du cabinet et de garantir une information
financière fiables et sincères.
f. contrôle de gestion
Les temps d’incertitudes, le cabinet propose aux clients une contribution
active au pilotage global de l'organisation de l'entité dans une perspective
d'amélioration de performance économique et propose la prise de
décisions générales par :
La mise en place d'une comptabilité
Le calcul des coûts de revient
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Élaboration des tableaux de bord de contrôle
L'analyse
financière et stratégique etc.
G. Organigramme
Le cabinet est organisé de la manière suivante
MANAGER ASSOCIER
ASSISTANT
SECRETARIAT ET DEPARTEMENT DE DEPARTEMENT DE DEPARTEMENT
RECEPTION LA COMPTABILTE LA FISCALITE D’AUDIT
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CHAPITRE II : DEROULEMENT DU STAGE
Cette partie marque le centre d’intérêt du rapport. Elle a donc pour mérite
de faire découvrir de façon sommaire le monde de l’organisation
comptable et la spécificité de cette organisation au cabinet
II.1-La Notion de l’organisation Comptable :
En citant les aspects généraux de la comptabilité, on peut voir comment la
comptabilité est Une matière très organisée par définition, ces aspects
sont au nombre de six :
Les établissements doivent établir à la fin de chaque exercice
comptable les états de synthèses aptes à donner une image fidèle
de leur patrimoine, de leur situation financière et de leurs résultats.
La représentation d’une image fidèle repose nécessairement sur un
certain nombre de conventions de base, constitutives d’un langage
commun, appelés principes comptables fondamentaux.
Lorsque les opérations, événements et situations sont traduits en
comptabilité dans le respect de principes comptables fondamentaux
et des prescriptions du Code Général de la Normalisation
Comptable, les états de synthèse sont présumés donner une image
fidèle du patrimoine, de la situation financière et des résultats de
l’entreprise.
Dans le cas où l’application de ces principes et de ces prescriptions
ne suffit pas à obtenir des états de synthèse une image fidèle,
l’établissement doit obligatoirement fournir dans l’état des
informations complémentaires toutes indications permettant
d’atteindre l’objectif de l’image fidèle.
Dans le cas exceptionnel où l’application stricte d’un principe ou
d’une prescription se révèle contraire à l’objectif de l’image fidèle,
l’établissement doit obligatoirement y dégénérer. Cette
dégénération doit être mentionnée dans l’ETIC et bien motivée, avec
indication, de son influence sur le patrimoine, la situation financière
et les résultats de l’entreprise immobilière.
Les principes comptables fondamentaux sont au nombre de sept
: Le principe de continuité de l’exploitation. Le principe de
permanence des méthodes.
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Le principe du coût historique.
Le principe de la spécialisation des exercices.
Le principe de prudence.
Le principe de clarté.
Le principe d’importance significative.
Donc cette première partie a le mérite de joindre la conception des
théoriciens de L’organisation comptable et la pratique du cabinet en la
matière. Ainsi allons-nous nous intéresser d’une part à la notion de
l’organisation comptable sur le plan général, et d’autres parts à cette
notion telle qu’elle est admise et pratiquée au cabinet car l’organisation
est considérée comme très importante parce qu’elle est destinée à
garantir la fiabilité des informations fournies et leurs disponibilités en
temps convenable.
1-Sur le plan général :
Le système comptable de l’entreprise doit être organisé de manière
efficace pour être à même de produire l’information financière requise.
L’organisation comptable est une composante de base de l’organisation
générale de l’entreprise dans la mesure où elle va permettre de saisir et
de mesurer l’ensemble de ses éléments en vue de les refléter et de les
maitriser. La
Responsabilité de l’organisation et de la tenue de la comptabilité
appartient à la direction générale de l’entreprise. Le concept de
l’organisation comptable étant très large et très profond, nous allons nous
intéresser aux aspects suivants :
Les pièces comptables ;
L’importance de l’organisation comptable pour une entreprise.
A-Les pièces comptables :
Définition : Les pièces comptables constituent les justifications de toute
saisie comptable. Une pièce comptable est le document de commerce qui
a servi de support à un enregistrement
Comptable. Les livres comptables sont les moyens commodes de consulter
les pièces. Elles doivent être par conséquent bien classées. Cependant les
pièces comptables peuvent au regard du comptable émaner de trois
sources à savoir les tiers, les services de l’entreprise ou du chef De
l’entreprise. Le fondement de toute comptabilité est la collection des
pièces qui ont servi à passer les écritures au journal.
B. Importance :
L’importance de ces pièces est primordiale dans toute comptabilité. Le
journal même tenu Légalement n’est pas toujours une preuve opposable à
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tout le monde. Il ne peut servir de preuve qu’entre commerçants et même
dans ce cas lorsqu’il y a doute, c’est aux pièces comptables qu’on devra
se référer. Il n’y a pas d’enregistrement valable sans pièces pour
l’appuyer.
C. Classement et conservation des pièces :
La comptabilité étant une longue œuvre de classification, il existe de très
nombreuses façons de classer les pièces. Pour la doctrine classique
ancienne, l’idéal serait d’effectuer le classement des pièces conformément
au plan des comptes. On pourrait ouvrir autant de dossier que de comptes
; chaque dossier comportant un sous-dossier débit et un sous-dossier
crédit et si les pièces contenues dans un sous dossier s’avèrent trop
nombreuses, on pourrait subdiviser ce sous-dossier en fascicules par mois,
par semaine ou par jour. L’idéale serait donc qu’on puisse disposer pour
chaque écriture d’autant de pièces que l’écriture comporte d’articles ;
ainsi le classement serait la présentation matérielle des écritures passés.
Une pièce comptable est un document légal qui met en valeur une
opération modifiant la valeur des éléments du patrimoine de l’entreprise.
Ainsi, elle justifie l’utilisation d’un compte.
Les pièces comptables sont classées en fonction de leur objet dans
différents classeurs notamment le classeur des achats (fournisseurs), le
classeur des ventes
(Clients), le classeur de banque, le classeur des bordereaux de remises, le
classeur des états de rapprochements ainsi que le classeur des opérations
diverses au sein du cabinet.
D. Prescription :
La prescription en matière commerciale étant de dix ans, registres et
documents doivent être au moins dix ans. Les documents
d’immobilisations seront conservés aussi longtemps que les
immobilisations qu’ils concernent existeront pendant les dix années
suivantes.
Il est recommandable de conserver indéfiniment les principaux registres
(livre d’inventaire, journal général, grand livre général) bien que le code
de commerce n’oblige à conserver les documents et registres que pendant
dix ans. Le tableau ci-dessous nous en dit un peu plus sur les différents
délais de prescription.
E-Nécessité de l’organisation comptable :
L’organisation comptable est un élément de base et plus que primordiale
dans la tenue de la comptabilité d’une entité. De ce fait chaque entreprise
doit porter un accent particulier pour la mise en place de cette dernière.
Une bonne organisation comptable permet à l’entreprise une gestion
efficace des flux d’informations comptables notamment la manière de
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classer les pièces, de les imputer, de les saisir et enfin de tenir non
seulement à jour mais clair et sans ambiguïté.
Pour être probante, la comptabilité doit satisfaire aux exigences de la
régularité. Celle-ci est fondée sur le respect des principes et des
prescriptions du présent plan comptable.
L’organisation de la comptabilité suppose l’adoption d’un plan des
comptes, le choix des supports et la définition de procédures de
traitement.
Au niveau de l’organisation matériel, les pièces comptables sont rangées
dans des classeurs métalliques, classées de la date la plus récente à la
date la plus ancienne. Au sein des classeurs, les pièces sont séparées par
des intercalaires afin de différencier les pièces selon le mois de leur
réalisation.
II.2 ’organisation comptable, un ensemble de procédures :
Nous allons étudier successivement comptables, les méthodes comptables
et les procédés comptables.
II.1.1Le système comptable :
Définition :
Le système comptable est l’ensemble organique des registres ou
documents permettant l’inscription chronologique des faits dès que la
comptabilité en a connaissance. Les systèmes actuellement en vigueur,
peuvent être ramené à quatre types principaux dont chacun peut
comporter des variantes. Ce sont : le système du journal unique, le
système du journal grand livre, le système des livres auxiliaires et le
système centraliser.
II.2.1 Rôle :
Le système comptable détermine les méthodes et les procédés de travail
qui permettent à l’entreprise de répondre efficacement aux deux fonctions
comptables de base à savoir le journal et le grand livre. Sans oublier qu’il
trace le chemin que doit respecter le comptable dans l’enregistrement
d’un fait comptable, il faut :
Déterminer les opérations réalisées par l’entreprise (vente, achat)
Analyser et recenser les documents qui matérialisent les opérations à
savoir les bons, les factures, les avis, de débit et de crédit.
Déterminer la voie précise de circulation de ces documents au sein de
l’entreprise.
Tous les systèmes sont représentés par des documents ou pièces
comptables et sont classés et enregistrés correctement dans les comptes
correspondants. Chaque entreprise utilise le système comptable qu’elle
considère comme étant le plus approprié. Du côté juridique, la loi oblige
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chaque entreprise à tenir une comptabilité, cette dernière sert de base
pour calculer les impôts que l’entreprise doit versée à l’Etat. De même elle
constitue un moyen de preuve en cas de conflit « malentendu » avec les
fournisseurs ou les clients.
II.2.3 Principe du système :
Selon le principe des livres auxiliaires, le travail comptable est réparti
entre plusieurs employés ; chacun tenant un livre où il enregistre comme
sur un brouillard toutes les opérations concernant ces livres tels que le
livre de caisse, livre de banque, livre des achats, livre des ventes, etc. les
opérations pour lesquelles il n’existe pas des livres auxiliaires sont
enregistrées au jour le jour par le comptable principal sur le journal légal.
Pour les autres écritures, le comptable principal reprend sur le journal à
partir de chacun des livres auxiliaires la totalité des écritures passées
chaque jour.
Avec l’informatisation, au sein du cabinet les pièces comptables sont
classées dans des classeurs au cours du mois de leurs réalisations suivant
la date de l’opération mais aussi suivant son objet. C’est seulement à
partir de ce moment que les écritures sont saisies dans le logiciel
comptable utilisé
III. Les procédés comptables :
Généralités : Par procédé comptable, il faut entendre tout moyen matériel
d’exécution du travail comptable
(Manuscrit, avec ou sans report, mécanographie, traitement informatique,
etc.).
Le choix de la méthode ne doit obéir qu’aux motifs de technique
comptable. En principe, système et procédé doivent être au service de la
méthode : le système doit être choisi pour des motifs de bonne
organisation et l’on ne doit pas choisir d’abord le procédé avant la
méthode et le système. Les procédés modernes veulent atteindre les
objectifs variés comme :
Diminuer la durée de travail ;
Augmenter la sécurité en évitant des erreurs de report et de l’addition ;
Rendre les documents plus lisibles ;
Faciliter l’exploitation des renseignements comptables.
III.1 Les économies :
En mettant en place un procédé comptable, l’initiateur doit chercher à
faire des économies sur le temps, au niveau du personnel ainsi qu’en
termes de délai.
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Au niveau du temps, l’économie peut être assurée dans les conditions
suivantes
: elle peut être réalisées par l’exécution simultanée de plusieurs travaux
(ex : utilisation du décalque ou du
Papier carboné, la tenue simultanée du bulletin de paie, du bulletin de
paie et de la fiche individuelle comme tenue du journal et du grand livre) ;
elle est encore assurée par l’emploi de fiches de comptes commodément
placées dans un bac fixe ou mobile et par une bonne préparation
préalable du travail.
Au niveau du personnel si le travail comptable est correctement organisé
avec le minimum de personnel avant l’introduction du procédé nouveau, il
est probable que les employés auront moins de travail. Mais une
suppression d’emploi ne serait possible que si le service est très
important.
En termes de délai, tout nouveau procédé doit se proposer avant de
fournir plus de renseignements avec plus de précision et plus vite. En
comptabilité, l’économie du délai est plus important que l’économie du
temps.
3- La méthode comptable :
A-Définition :
Par la méthode comptable, il faut entendre, toute combinaison d’écritures
permettant de représenter les faits. Ce sont les écritures qui caractérisent
les méthodes. Il faut absolument connaitre les conditions fondamentales
de la comptabilité pour comprendre la méthode
Comptable. De ce fait, on peut dire que tout établissement doit satisfaire
aux conditions fondamentales suivantes de tenue de sa comptabilité
conformément à la loi :
Tenir la comptabilité en monnaie national ;
Employer la technique de la partie double garantissant l’égalité
arithmétique des mouvements « débit » et des mouvements « crédit » des
comptes et des équilibres qui en découlent ;
S’appuyer sur les pièces justificatives datées, conservées, classées dans
un ordre défini, susceptible de servir comme moyen de preuve et portant
les références de leur enregistrement en comptabilité ;
Respecter l’enregistrement chronologique des opérations ;
Tenir des livres et supports permettant de générer des états de synthèse
prévus par le présent plan comptable ;
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Permettre un contrôle comptable fiable contribuant à la prévention des
erreurs et des fraudes et à la protection du patrimoine ;
Contrôler par inventaire l’existence et la valeur des éléments actifs et
passifs
Permettre pour chaque enregistrement comptable d’en connaitre l’origine,
le contenu, l’imputation par nature, par la qualification sommaire ainsi que
la référence de la pièce justificative qui l’appui.
B- Les méthodes de la partie double et la partie multiple :
Les différentes méthodes comptables usuelles peuvent se réduire à 3
principales : la première se faire par recettes-dépenses et reprise
(comptabilité de caisse), la seconde se fait simplement par débit-crédit
(comptabilité de situation) et celle de la partie double.
La comptabilité de caisse :
La comptabilité par recettes et dépenses ou comptabilité de caisse et celle
des particuliers et des petites entreprises. Elle fait simplement connaitre
les variations de l’encaisse sans tenir aucun compte de causes de causes
(produits et charges) ni des dettes ou des créances et ignore les autres
éléments du patrimoine.
La comptabilité à la partie double :
Selon ce principe, il faut nécessairement qu’à un début correspondant un
ou plusieurs au crédit de montant égaux. En effet, l’apparition de notion
de ressources et d’emplois pose la règle qu’il n’y a pas de ressources sans
emplois et inversement. Par l’application de cette règle, il se dégage de
l’ensemble de l’ensemble des opérations de l’entreprise les égalités
suivantes :
Résultat = Actif - Passif
Résultat = Produits – Charges d’où
Actif + Charges = Passif + Produits qui est l’égalité de la balance de
vérification. La comptabilité à la partie double est caractérisée par
l’existence simultanée dans un même
Comptabilité de deux types de comptes : les comptes de situation (actif et
passif) et les comptes de gestions (charges et produits) lié entre eux par
une relation :
Actif + Charges = Passif + Produits
4-L’analyse des comptes tiers :
Cette quatrième étape consiste à l’analyse des comptes réciproques ; plus
précisément les comptes de la classe 6 « les comptes de charges » et de
la classe 7 « les comptes des produits » respectivement avec les comptes
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de la classe 4 « les comptes des tiers » celui des fournisseurs et des
clients. L’analyse se fait en plusieurs phases :
L’impression du grand livre des comptes ;
L’identification des décaissements faits ; La correction
des erreurs.
L’analyse des comptes tiers est une étape très importante dans le
traitement des pièces comptables car elle permet de déceler les
imputations et les saisies mal faîtes ou oubliées
(Absence de pièces comptables ou omissions). Elle repose sur le principe
de la comptabilité à partie double.
5-L’Etat de rapprochement :
L’état de rapprochement est le document qui justifie l’écart entre le solde
du compte banque
Tenu par une entreprise et le solde du compte de l’entreprise tenu par la
banque. Cet écart total est expliqué par le détail des opérations qui n’ont
pas été enregistrées. Il a pour but de vérifier la concordance des deux
comptes (compte banque et extrait de compte) et de déterminer le même
solde. Il s'agit en fait d'un contrôle où les différences peuvent provenir des
oublis d’enregistrements, des agios que nous découvrons sur l’extrait de
compte, des erreurs de nos livres, des décalages de certaines opérations
que nous connaissons d’abord et que la banque enregistre après, ou
inversement. Pour établir un état de rapprochement bancaire il faut :
Un extrait de compte tenu par la banque ; Le compte banque tenu par
notre comptabilité pour la même période ; Le dernier état de
rapprochement bancaire.
En faisant apparaître les différences d’enregistrement entre notre
comptabilité et les comptes du banquier, l’état de rapprochement permet
de visualiser : Les erreurs de comptabilisation (ex : inversions de chiffres,
écritures « Oubliées », opérations comptabilisés deux fois, etc.) ; Les
anomalies dues au banquier (il se peut parfois qu’il fasse des erreurs
d’enregistrement) ; De justifier la « réalité » des enregistrements
comptables passés car toute différence avec le compte du banquier y est
expliquée…
La réalisation régulière et “rapide” de l’état de rapprochement rend
l’ensemble de la comptabilité plus fiable et “à jour” car il vaut mieux
s’apercevoir rapidement qu’on amis un zéro de trop sur le chèque d’un
salarié, etc.
L’état de rapprochement est donc l’un des outils de vérification de notre
comptabilité, que les erreurs soient dues à un mauvais pré
comptabilisation ou à une erreur de saisie.
15
CONCLUSION
16
Table des matières
REMERCIEMENTS..........................................................................................1
INTRODUCTION............................................................................................2
CHAPITRE : I. PRESENTATION DE L’ENTREPRISE..........................................3
[Link] GEOGRAPHIQUE.................................................................3
[Link].........................................................................................3
[Link].............................................................................................3
[Link]...............................................................................................4
G. Organigramme.....................................................................................6
CHAPITRE II : DEROULEMENT DU STAGE...................................................7
II.1-La Notion de l’organisation Comptable :.............................................7
17
1-Sur le plan général :...............................................................................8
Les pièces comptables ;............................................................................8
B. Importance :.........................................................................................8
C. Classement et conservation des pièces :..............................................8
D. Prescription :........................................................................................9
E-Nécessité de l’organisation comptable :................................................9
II.2 ’organisation comptable, un ensemble de procédures :................10
II.1.1Le système comptable :..................................................................10
III. Les procédés comptables :.................................................................11
III.1 Les économies :............................................................................11
3- La méthode comptable :.....................................................................12
B- Les méthodes de la partie double et la partie multiple :....................12
La comptabilité de caisse :......................................................................12
La comptabilité à la partie double :.........................................................13
4-L’analyse des comptes tiers :..............................................................13
5-L’Etat de rapprochement :...................................................................13
CONCLUSION.......................................................................................15