Appel d'Offres pour Adduction d'Eau à Tahoua
Appel d'Offres pour Adduction d'Eau à Tahoua
REGION DE TAHOUA
DIRECTION REGIONALE DE L’HYDRAULIQUE
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Juillet 2013
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DOSSIER D’APPEL D’OFFRES
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REPUBLIQUE DU NIGER
REGION DE TAHOUA
DIRECTION REGIONALE DE L’HYDRAULIQUE
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REPUBLIQUE DU NIGER
REGION DE TAHOUA
CABINET DU GOUVERNEUR
Le Soumissionnaire pourra soumissionner pour un, deux trois ou l’ensemble des lots mais ne
peut être adjudicataire de plus d’un (1) seul lot.
3. Tout candidat éligible, intéressé par le présent avis, doit acquérir un jeu complet du dossier
d’Appel d’offres, auprès de la Direction Régionale de l’Hydraulique de Tahoua, BP : 189 – Tel :
20 610 545 moyennant paiement d’un montant non remboursable de : Deux cent mille francs
(200 000 FCFA).
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4. En cas d’envoi par la poste ou tout autre mode de courrier, les frais y afférents sont à la
charge de l’acheteur et le maître d’ouvrage ne peut être responsable de la non réception du
dossier par le candidat.
5. Les offres seront présentées en un (1) original et deux (2) copies, conformément aux
Instructions aux Soumissionnaires, et accompagnées d’une garantie de soumission d’un
montant équivalent à deux pour cent (2%) du montant de l’offre du soumissionnaire.
Ces offres devront parvenir ou être remises à la Direction Régionale de l’Hydraulique de
Tahoua BP : 189 – Tel : 20 610 545, ou séance tenante le Mardi 23 Juillet 2013 à 9h00
heure locale. L’ouverture des plis aura lieu le même jour à 10h 00 heure à la salle de réunion
du Gouvernorat de Tahoua en présence des représentants des soumissionnaires qui
souhaitent y assister.
Les offres reçues après le délai fixé seront rejetées.
6. Les soumissionnaires resteront engagés par leurs offres pour un délai de quatre-vingt-dix
(90) jours, à compter de la date de remise des offres.
Par décision motivée, l’Administration se réserve le droit de ne donner aucune suite à tout ou
partie du présent Appel d’offres.
Tahoua, le 03 Juillet 2013
Pour Le Gouverneur PO
Le Secrétaire Général
Yahaya TANKARI
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REPUBLIQUE DU NIGER
REGION DE TAHOUA
DIRECTION REGIONALE DE L’HYDRAULIQUE
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INSTRUCTIONS AUX SOUMISSIONNAIRES
CHAPITRE I : GENERALITES
b) doit être inscrit au Registre du Commerce et du Crédit Mobilier (RCCM) et ne doit pas être sous le coup d’une
suspension, d’une interdiction, d’une exclusion ou d’une liquidation des biens (fournir une attestation de non
liquidation des biens, copies dûment légalisées des documents définissant le statut juridique, le lieu
d'enregistrement et le principal lieu d'activités) ;
d) doit produire la preuve de sa capacité financière (attestation bancaire certifiée prouvant l’existence de fonds
propres ou une ligne de crédit et/ou une caution délivrée par une banque agréée et jugés suffisants) ;
2.2 En plus des critères cités ci-dessus, les soumissionnaires nationaux doivent être en règle vis-à-vis de
l’Administration (attestation de régularité fiscale (ARF) et législation du travail) ;
2.3 Les soumissionnaires communautaires et étrangers doivent joindre également, le cas échéant, une
attestation d’engagement à payer, par retenue à la source, l’impôt sur les bénéfices des non-résidents, délivrée
par les services fiscaux nationaux ou une attestation de non double imposition.
2.4 Les entreprises publiques nationales et des autres pays de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine
ne peuvent participer à l’appel d’offres que si elles sont juridiquement et financièrement autonomes.
2.5 Le non-respect d’un des critères ci-dessus entraîne le rejet pur et simple de l‘offre.
Ces critères font l’objet d’une notation chiffrée dans le cadre de l’évaluation des offres.
3.1 Le soumissionnaire doit fournir les documents prouvant qu'il dispose des capacités techniques et des
ressources humaines nécessaires pour mener à bien l'exécution du marché. À cette fin, le maître d’ouvrage
pourra requérir (en fonction de la nature et de l’importance des travaux) les documents suivants :
b) une liste du matériel essentiel (en propre ou en location) dont dispose le soumissionnaire pour réaliser
les travaux;
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c) éventuellement, une liste des marchés antérieurs accompagnée des attestations de bonne fin
d’exécution prouvant l’expérience du soumissionnaire dans la réalisation de travaux similaires ainsi que
les informations détaillées sur les travaux et engagements contractuels en cours ;
3.2 Les offres présentées par un groupement de deux ou plusieurs entreprises doivent se conformer aux
conditions suivantes:
a) chaque membre du groupement doit présenter tous les renseignements précisés au paragraphe 3.1 ci-
dessus ;
b) les membres du groupement doivent désigner un mandataire commun dûment habilité à engager le
groupement et à recevoir le paiement du marché ;
c) le mandataire commun doit signer l'offre de manière à engager toutes les parties;
d) la délégation de pouvoirs au mandataire commun doit indiquer clairement que les membres du
groupement restent conjointement et solidairement responsables de l'exécution du marché.
Article 4 : Sous-traitance
a) Chaque soumissionnaire est autorisé à confier, avec l’accord du maître d’ouvrage, l'exécution d'une partie des
travaux à un (ou plusieurs) sous-traitant(s); la sous-traitance intégrale des travaux est interdite.
b) En cas de sous-traitance, le soumissionnaire doit indiquer clairement la proportion et le coût des travaux qu’il
entend sous-traiter.
c) La valeur totale des travaux confiés à un ou plusieurs sous-traitants ne devra pas dépasser 40% du montant
du marché lorsqu’il s’agit d’un appel d’offres national ou communautaire (UEMOA); en cas d’appel d’offres
international, lorsqu’une entreprise étrangère sous-traite avec une entreprise nationale ou communautaire, ce
seuil pourra être de 50%.
d) Chaque sous-traitant doit satisfaire aux critères d'éligibilité définis aux paragraphes 2.1 a, b, c et 2.2.
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- le Cahier des Clauses Techniques Particulières (CCTP) ou Spécifications
Techniques.
- les Annexes : modèles de formulaires :
1. Modèle de soumission;
2. Modèle de bordereau des prix et détail quantitatif et estimatif;
3. Modèle de garantie d’offre;
4. Modèle de garantie de bonne exécution;
5. Modèle de garantie bancaire de restitution d’avance;
6. Modèle de garantie bancaire en remplacement de la retenue degarantie;
7. Modèle de renseignements sur les qualifications et les capacités des
8. Soumissionnaires ;
9. Modèle de marché.
Le candidat devra examiner les instructions, formulaires, conditions et spécifications contenus dans le Dossier
d’appel d’offres. Il lui appartient de fournir tous les renseignements demandés dans le Dossier d’appel d’offres et
de préparer une offre conforme à tous égards audit dossier.
Le Maître d’Ouvrage se réserve le droit de vérifier, par n'importe quel moyen, les informations données par le
soumissionnaire.
Toute production de faux document et/ou de fausse information entraîne automatiquement et à tout moment
le rejet pur et simple de l'offre correspondante.
10.2 Tout additif publié fera partie intégrante des documents d'appel d'offres et sera communiqué par écrit à tout
soumissionnaire qui a acheté le dossier d'appel d'offres. Ce dernier accusera réception, par écrit, de chacun des
additifs au maître d'ouvrage.
10.3 En cas d’additif, le maître d'ouvrage pourra reporter autant que nécessaire, la date limite de remise des
offres afin de donner aux soumissionnaires suffisamment de temps pour préparer leurs offres.
Les soumissionnaires utiliseront à cet effet les documents et modèles correspondants inclus dans le DAO.
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13.1 Sauf dispositions contraires figurant dans le dossier d'appel d'offres, le marché couvrira l'ensemble des
travaux, sur la base du bordereau des prix et du détail quantitatif et estimatif chiffrés présentés par le
soumissionnaire.
13.2 Le soumissionnaire remplira les prix unitaires et totaux de tous les postes du bordereau de prix et du détail
quantitatif et estimatif.
Lorsque le marché est à prix forfaitaires, les postes pour lesquels le soumissionnaire n'a pas indiqué de prix
unitaire ne feront l'objet d'aucun paiement par le maître d'ouvrage après exécution et seront supposés couverts
par d'autres prix du détail quantitatif et estimatif.
Pour les marchés à prix unitaires, toute offre comportant des postes du bordereau des prix non remplis est
considérée comme incomplète et doit être rejetée.
13.3 Le soumissionnaire présentera ses prix (unitaires et totaux) de manière à y inclure les frais forfaitaires
d’adjudication sur les marchés publics qui correspondent à un pour cent (1%) des coûts hors taxes des travaux.
13.4 Les prix unitaires devront être présentés en hors taxes et en toutes taxes comprises dans le bordereau des
prix unitaires, séparément en chiffres et en lettres. Le soumissionnaire devra également donner un sous détail
des prix unitaires.
Sous réserve des dispositions contraires prévues aux DPAO, les droits, impôts et taxes payables par
l'entrepreneur au titre du marché sont ceux en vigueur trente (30) jours avant la date limite de remise des offres.
13.5 En cas de discordance entre le prix estimé en lettres et celui donné en chiffres, le prix donné en toutes
lettres fera foi.
Le cadre du devis estimatif sera rigoureusement complété par le soumissionnaire par application des prix
unitaires aux quantités données par le maître d'ouvrage figurant déjà sur le cadre du devis estimatif et quantitatif.
En cas de discordance entre le prix unitaire utilisé dans le devis estimatif et celui donné dans le bordereau des
prix unitaires, le prix donné par ce dernier fera foi.
13.6 À moins qu’il n’en soit stipulé autrement dans les DPAO et le CCAP, les prix indiqués par le soumissionnaire
seront révisés durant l’exécution du marché, conformément aux dispositions de l’article 10.4 du CCAG.
Toute offre dont la durée de validité est plus courte que celle indiquée aux DPAO sera rejetée par le maître
d’ouvrage comme étant non conforme.
15.2 Dans des circonstances exceptionnelles, avant l'expiration du délai initial de validité des offres, le maître
d'ouvrage peut demander aux soumissionnaires de proroger la durée de validité pour une durée additionnelle
déterminée. La demande et les réponses doivent être faites par écrit. Le soumissionnaire qui accepte de proroger
la durée de validité de son offre ne peut modifier son offre, mais doit proroger la durée de validité de la garantie
de soumission en conséquence.
Un Soumissionnaire peut refuser de proroger la durée de validité de son offre sans perdre sa garantie
d’offre ; dans ce cas son offre ne sera pas évaluée.
16.2 La garantie de soumission demeurera valide trente (30) jours après la date limite de validité des offres.
16.3 Toute offre non accompagnée d'une garantie de soumission telle que demandée par le maître d'ouvrage
sera rejetée.
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La garantie de soumission d'un groupement d'entreprises doit être établie au nom du groupement ; le
groupement mentionnera le nom de chacun de ses membres.
16.4 Les garanties des soumissionnaires non retenus seront restituées dans un bref délai et au plus tard trente
(30) jours après l'expiration du délai de validité des offres.
16.5 La garantie de soumission de l'attributaire du marché sera libérée dès que ce dernier aura signé le marché
et fourni la garantie de bonne exécution requise.
b) le soumissionnaire n’accepte pas la correction du prix de son offre conformément aux dispositions
de l’article 27 ci-dessous ;
c) l’attributaire du marché ne signe pas le marché ou ne fournit pas la garantie de bonne exécution
requise dans le délai prescrit.
18.2 L’original de l’offre est paraphé et signé par la ou les personne(s) dûment habilitées à apposer leurs
signatures au nom du soumissionnaire.
18.3 L’offre ne comportera aucune modification ni surcharge, à l’exception de celles destinées à corriger les
erreurs du soumissionnaire auquel cas ces corrections seront paraphées par le ou les signataires de l’offre.
19.3 Les enveloppes intérieures porteront le nom et l’adresse du soumissionnaire de façon à renvoyer l’offre en
l’état au cas où elle est déclarée hors délais.
19.4 Si l’enveloppe extérieure n’est pas cachetée (scellée) et marquée comme indiqué ci-dessus, le maître
d’ouvrage ne sera en aucun cas responsable si l’offre est égarée ou si elle est ouverte prématurément.
Sous peine de rejet, l’enveloppe extérieure doit être cachetée et ne porter aucun signe permettant d’identifier
le soumissionnaire.
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CHAPITRE IV : REMISE DES OFFRES
20.2 Le maître d’ouvrage peut dans des circonstances exceptionnelles et à sa discrétion, proroger la date limite
de remise des offres en publiant un rectificatif dans les mêmes conditions que l’Avis d’Appel d’Offres. Les droits
et obligations du maître d’ouvrage et des soumissionnaires précédemment régis par la date limite initialement
arrêtée seront régis par la nouvelle date limite.
22.2 Aucune offre ne peut être modifiée après la date limite fixée pour la remise des offres.
22.3 Le retrait d’une offre entre la date limite fixée pour la remise des offres et l’expiration du délai de validité des
offres entraine la saisie de la garantie de soumission conformément aux dispositions de l’article 16 ci-dessus.
23.2 Lors de l’ouverture des plis, le maître d’ouvrage annoncera les noms des soumissionnaires, les montants
des offres, y compris toute variante, les rabais éventuels, la présence (ou l’absence) de garantie de soumission et
toute autre information qu’il juge appropriée. Aucune offre ne sera rejetée à l’ouverture, à l’exception des offres
reçues hors délai.
Le maître d’ouvrage assermenté établira le procès-verbal de l’ouverture des plis, qui comporte notamment les
informations communiquées aux soumissionnaires présents. Ce procès-verbal sera signé par tous les membres
de la commission d’ouverture ; tout procès-verbal non signé par l’auxiliaire de justice assermenté ne sera pas
valable.
23.3 Les offres qui n’ont pas été ouvertes (hors délai, présentation non conforme) ne seront en aucun cas
soumises à l’évaluation.
23.4 Les pages des originaux des offres seront paraphées par les membres de la commission d’ouverture avant
remise à la commission d’évaluation et d’attribution.
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Toute tentative dûment constatée faite par un soumissionnaire pour influencer le maître d’ouvrage dans
l’examen des soumissions ou la décision d’attribution peut entraîner le rejet de son offre.
26.2 Une offre conforme pour l’essentiel au dossier d’appel d’offres est une offre qui respecte tous les termes,
conditions, et spécifications du dossier d’appel d’offres, sans divergence ni réserve importante.
Une divergence ou réserve importante est celle qui :
(i) affecte sensiblement l’étendue, la qualité ou la réalisation des travaux ;
(ii) limite sensiblement, en contradiction avec le dossier d’appel d’offres, les droits du maître d’ouvrage ou les
obligations de l’entrepreneur au titre du marché ;
(iii) ou est telle que sa rectification affecterait injustement la compétitivité des autres soumissionnaires qui ont
présenté des offres conformes pour l’essentiel au dossier d’appel d’offres. Le maître d’ouvrage déterminera si
l’offre est conforme pour l’essentiel aux dispositions du dossier d’appel d’offres en se basant sur son contenu
sans avoir recours à des éléments de preuve extrinsèques.
26.3 Si une soumission n’est pas conforme pour l’essentiel, elle sera rejetée par le maître d’ouvrage et ne
peut être par la suite rendue conforme par la correction ou le retrait subséquent de la divergence ou réserve
qui la rendait non conforme.
27.1 Le maître d’ouvrage vérifiera les offres reconnues conformes pour l’essentiel au dossier d’appel d’offres
pour en rectifier les erreurs de calcul éventuelles. Le maître d’ouvrage corrigera les erreurs de la façon suivante :
a) lorsqu’il y a une différence entre les montants en chiffres et en lettres, le montant en lettres fera foi ;
b) lorsqu’il y a une incohérence entre le prix unitaire et le prix total obtenu en multipliant le prix unitaire par la
quantité, le prix unitaire cité fera foi, à moins que le maître d’ouvrage n’estime qu’il s’agit d’une erreur grossière
de virgule dans le prix unitaire, auquel cas le prix total tel qu’il est présenté fera foi et le prix unitaire sera corrigé.
27.2 Le montant figurant dans la soumission sera corrigé par le maître d’ouvrage, conformément à la procédure
susmentionnée pour la correction des erreurs et, avec l’accord du soumissionnaire, ledit montant sera réputé
engager le soumissionnaire.
Si le soumissionnaire n’accepte pas la correction ainsi effectuée, son offre sera rejetée et la garantie d’offre
saisie conformément aux dispositions de l’article 16.6 ci-dessus.
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29.1 Dans le cadre de l’évaluation, seules les offres financières présentées dans la monnaie indiquée à l’article
14 ci-dessus seront prises en compte.
29.2 Seules les offres conformes, selon les dispositions de l’article 26, seront évaluées et comparées par le
maître d’ouvrage.
29.3 En évaluant les offres, le maître d’ouvrage déterminera pour chaque offre le montant évalué de l’offre en
rectifiant, le cas échéant, son montant comme suit :
b) en excluant les sommes provisionnelles et, le cas échéant, les provisions pour imprévus figurant dans le détail
quantitatif et estimatif récapitulatif ;
c) en ajustant de façon appropriée, sur des bases techniques ou financières, toute autre modification, divergence
ou réserve quantifiable ;
d) en prenant en considération les différents délais d’exécution proposés par les soumissionnaires, s’ils sont
autorisés par le DAO ;
e) en appliquant les rabais offerts par le soumissionnaire pour l’attribution de plus d’un lot si cet appel d’offres est
lancé simultanément pour plusieurs lots ;
f) en appliquant les rabais offerts par le soumissionnaire pour l’attribution de plus d’un marché, si cet appel
d’offres est lancé simultanément pour plusieurs marchés ;
g) lorsque les variantes techniques sont permises, en ne prenant en considération que celles du soumissionnaire
évalué le moins-disant, conformément aux conditions techniques de base.
29.4 Le maître d’ouvrage se réserve le droit d’accepter ou de rejeter toute modification, divergence ou réserve.
Les modifications, divergences, variantes et autres facteurs qui dépassent les exigences du dossier d’appel
d’offres ne doivent pas être pris en considération lors de l’évaluation des offres.
29.5 L’effet estimé des formules de révision des prix figurant dans les C.C.A.G et CCAP appliqué durant la
période d’exécution du marché, ne sera pas pris en considération lors de l’évaluation des offres.
a) être juridiquement constituée conformément à la législation du Niger, avoir son siège social au Niger et y
exercer son activité principale;
c) avoir la majorité des membres de son conseil d'administration constituée par des Nigériens;
e) ne pas être liée par un quelconque accord par lequel une part importante des profits nets ou autres avantages
tangibles reviendrait ou serait payée à des personnes non éligibles.
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Les entreprises des Etats membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine bénéficient des mêmes
avantages que ceux accordés aux Entreprises Nigériennes.
Les groupements constitués d’entreprises nationales et étrangères peuvent bénéficier de la préférence à
condition que la majorité de leurs membres remplissent individuellement les critères cités ci-dessus.
Les entreprises étrangères peuvent bénéficier également de la préférence lorsqu’elles sous-traitent au moins
50% des travaux aux entreprises nationales.
Article 33 : Attribution
Le maître d’ouvrage attribuera le marché au soumissionnaire dont l’offre a été reconnue conforme pour l’essentiel
au dossier d’appel d’offres et évaluée la moins disante.
.
Article 34 : Droit du maître d’ouvrage de poursuivre ou d’annuler la procédure d’appel d’offres
34.1 Le maître d’ouvrage se réserve le droit de poursuivre ou d’annuler, par décision motivée (lorsque les
éléments techniques ou économiques du marché ont été fondamentalement modifiés, des circonstances
exceptionnelles et/ou de force majeure rendent impossible l’exécution normale du marché), la procédure d’appel
d’offres, à tout moment avant l’attribution du marché, sans encourir de responsabilité à l’égard du ou des
soumissionnaires.
En cas d’annulation de la procédure de passation du marché, le maître d’ouvrage doit obligatoirement informer
tous les soumissionnaires par écrit des motifs de l’annulation dans les quarante-huit (48) heures.
34.2 Le maître d’ouvrage peut également déclarer un appel d'offres infructueux lorsqu'il constate que :
- il n’a reçu aucune offre;
- aucune des offres reçues n’est conforme pour l’essentiel aux spécifications techniques prévues au DAO;
- des irrégularités graves ont entaché le libre jeu de la concurrence;
- les montants des offres conformes dépassent largement les ressources financières allouées au titre du marché.
Toutefois, lorsque le dépassement sur les ressources financières disponibles n’est pas significatif (3% maximum)
et sous réserve que les spécifications techniques prévues au DAO ne soient pas substantiellement modifiées, le
maître d’ouvrage pourra demander, avant la décision d’attribution, à la commission d’évaluation de discuter avec
les soumissionnaires dont les offres ont été jugées conformes dans l’ordre croissant de classement des prix afin
de réduire le montant de leurs offres en conséquence.
Si aucun des soumissionnaires n’accepte de diminuer son prix en conséquence, l’appel d’offres doit être déclaré
infructueux.
36.2 Dans les dix (10) jours ouvrables suivant la réception du document, l’attributaire du marché doit le signer et
le renvoyer au maître d’ouvrage.
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37.1 Dans les quinze (15) jours suivant la réception de la lettre de notification du document du marché,
l’attributaire fournira au maître d’ouvrage une garantie de bonne exécution, sous la forme stipulée conformément
au modèle de garantie fourni au DAO. Le maître d’ouvrage devra alors restituer les garanties d’offres à
l’adjudicataire et aux soumissionnaires non retenus.
37.2 Si l'attributaire du marché ne remplit pas les conditions stipulées aux articles 36.2 et 37.1 ci-dessus,
l'attribution du marché sera annulée et la garantie de l'offre saisie. Le maître d'ouvrage peut alors attribuer le
marché au soumissionnaire classé second.
b) est considéré comme "manœuvres frauduleuses" tout acte qui déforme ou dénature des faits afin d'influencer
l'attribution ou l'exécution d'un marché de manière préjudiciable au maître d’ouvrage. Les "manœuvres
frauduleuses" comprennent notamment toute entente ou manœuvre collusoire des soumissionnaires (avant ou
après la remise de l'offre) visant à maintenir artificiellement les prix des offres à des niveaux ne correspondant
pas à ceux qui résulteraient du jeu d'une concurrence libre et ouverte, et à priver le maître d’ouvrage des
avantages de cette dernière.
Sur demande du maître d’ouvrage, l’Agence de Régulation des Marchés Publics pourra exclure toute entreprise,
pour une période déterminée, de toute attribution de marchés s’il est établi à un moment quelconque, que cette
entreprise s'est livrée à la corruption ou à des manœuvres frauduleuses en vue de l'obtention ou au cours de
l'exécution d'un marché.
Le maître d’ouvrage rejettera toute proposition d'attribution s’il s’avère que l'attributaire proposé s’est livré à des
actes de corruption ou à des manœuvres frauduleuses pour l'attribution de ce marché.
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REPUBLIQUE DU NIGER
REGION DE TAHOUA
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GENERALITES
Nom du projet
Travaux de réhabilitation des systèmes d’adduction d’eau potable (PEA et mini
AEP) dans la Région de Tahoua.
Article premier des Définition des Travaux :
IS
Les travaux de réalisation et de réhabilitation des systèmes d’adduction d’eau potable
(PEA, mini AEP, SPP), s'inscrivent dans le cadre du Budget d’Investissement de l’Etat,
au titre de l’année 2013. Les travaux sont repartis et composés comme suit :
Lot N°1 : Réhabilitation du PEA de Roukouzoum ;
Fourniture et pose d’un réservoir en acier inox de 30 m3 ;
Fourniture et pose d’une pompe immergée ;
Fourniture et pose de tuyauterie d’alimentation et de distribution.
Lot N°2 : Réhabilitation du PEA de Goarom et optimisation de la mini AEP
d’Inkarkada
Fourniture et pose de 2 groupes électrogènes ;
Fourniture et pose d’une pompe immergée ;
Réhabilitation d’un château d’eau ;
Extension du réseau et réalisation de nouvelles bornes fontaines.
Lot N°3 : Optimisation des mini AEP de Chadawanka et Guidan Djibo ;
Fourniture et pose de 2 pompes immergées ;
Fourniture et d’un groupe électrogène ;
Extension du réseau et réalisation des nouvelles bornes fontaines
Lot N°4 : Raccordement du village de Boussaragué à la mini AEP d’Insafari,
fourniture d’un groupe électrogène pour la mini AEP de Bagaye et extension
réseau
Fourniture et pose de tuyauterie PVC et réalisation de bornes fontaines ;
Fourniture et installation d’un groupe électrogène de 60 KVA
Nom et adresse du Maître d’ouvrage : Gouvernorat de la Région de Tahoua
Article 3 Le présent appel d’offres est ouvert à égalité des conditions aux entreprises Nigériennes
de 2ème catégorie et plus dans le domaine des mini AEP, en règle vis-à-vis de
l’Administration pour autant qu’elles ne soient pas sous le coup d’interdiction, de
suspension, d’exclusion ou de liquidation judiciaire.
Le soumissionnaire doit fournir les documents prouvant qu’il dispose des capacités
techniques, matérielles et des ressources humaines nécessaires pour mener à bien
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l’exécution du marché. Les critères d’évaluation seront les suivants :
Expérience de l'entreprise en matière d'AEP : (30 pts)
Organisation (Note organisation= 15pts et planning= 5 pts) :(20pts)
Moyen matériel : (15 pts)
Moyen personnel :(30pts)
Présentation de l’offre (5 pts)
NB : toute offre n’ayant pas obtenue au moins 70/100 est éliminée
Prix et monnaie de l’offre
Article 13.4 Le marché est en toutes taxes comprises.
L’offre présentée par le soumissionnaire comprendra les documents ci-après dûment remplis et signés:
2. Une copie dûment légalisée du certificat d’agrément de l’entreprise en option AEP 2e Catégorie et plus ;
3. l'attestation de non-faillite délivrée par le Tribunal de Commerce et datant de moins de trois (3) mois à la
date de l’ouverture des plis ;
4. Une attestation de régularité fiscale (ARF) en originale datant de moins de trois (3) mois) revêtue de
toutes les signatures prouvant que le soumissionnaire est en règle avec les services des impôts,
5. Une attestation de la CNSS et de l’Inspection de Travail en originale datant de moins de trois (3) mois
revêtue de toutes les signatures attestant que le soumissionnaire est en règle vis-à-vis de la main
d'œuvre et de la sécurité sociale ;
8. Les références techniques de l’entreprise pour les travaux similaires justifiées par des attestations de
bonne fin ;
9. La liste descriptive du matériel et logistique, qui seront utilisés pour l'exécution des prestations (le
matériel roulant doit être justifiés par les cartes grises pour les possessions ou le certificat de location+
carte grise du propriétaire pour la location) ;
10. la liste du personnel que l’entreprise compte affecter sur le chantier (le personnel clé est justifié par les
copies légalisées des diplômes + les CV).
11. Une note d’organisation des chantiers et un planning d’exécution des travaux ;
15. Les Données Particulières de l’Appel d’Offres (DPAO) paraphé, signé et daté ;
16. Le Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) paraphé, signé et daté ;
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17. Le Cahier des Clauses Techniques Particulières (CCTP) paraphé, signé et daté
Les offres sont présentées en un orignal et deux (2) copies marqués comme tel. Tous les documents listés dans
la partie composition de l’offre du soumissionnaire seront reliés en un seul document. Les trois (3) documents
(original + 2 copies) seront ensuite placés dans une même enveloppe ne portant aucune mention permettant
d’identifier le soumissionnaire.
Les seules indications à porter sur cette enveloppe sont :
« Appel d’offres pour les travaux de réhabilitation et d’optimisation des systèmes d’AEP (PEA et mini
AEP) dans la Région de Tahoua. Lot N°…………
Au centre :
Monsieur le Directeur Régional de l’Hydraulique de Tahoua
B.P. : 189 – Tel : 20 610 545
1ère étape : Evaluation des critères administratifs d’éligibilité et de qualification des offres.
2ème étape : Evaluation technique des offres.
3ème étape : Evaluation financière des offres.
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Chef de projet (Ingénieur hydraulicien, Génie Rural ou Génie civil, minimum
5 ans d’expérience)/(20 pts)
Chef de chantier (Technicien hydraulicien, Génie Rural ou Génie civil,
minimum 5 ans d’expérience,/(10 pts)
Présentation de l’offre (5 pts)
NB : toute offre n’ayant pas obtenue une note technique d’au moins 70/100 est
éliminée.
Après d’éventuelles corrections des erreurs conformément à l’article 27 des IS, les
montants des offres seront évalués suivant la formule ci-après :
Attribution du marché
Article 36 Le marché sera attribué au soumissionnaire ayant la note globale la plus élevée et dont
l’offre administrative a été reconnue conforme pour l’essentiel.
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REPUBLIQUE DU NIGER
REGION DE TAHOUA
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CHAPITRE I : GENERALITES
Article 2 : Définitions
Au sens du présent document on entend par :
- Accord-cadre: l’accord conclu entre une ou plusieurs autorités contractantes ayant pour objet d'établir les
termes régissant les marchés à passer au cours d'une période donnée, notamment en ce qui concerne les prix et,
le cas échéant, les quantités envisagées;
- Affermage: le contrat par lequel l’autorité contractante charge le fermier, personne publique ou privée, de
l’exploitation d’ouvrages qu’elle a acquis préalablement afin que celui-ci assure la fourniture d’un service public,
le fermier ne réalisant pas les investissements initiaux;
- Allotissement: fractionnement des travaux, fournitures ou services en lots présentant des avantages
techniques ou financiers intéressant et pouvant donner lieu chacun à un marché distinct;
- Autorité contractante: la personne morale de droit public ou de droit privé, signataire d’un marché public tel
que défini au code des marchés publics ;
- Autorité délégante: l’autorité contractante ci-dessus définie, cocontractante d’une convention de délégation de
service public;
- Candidat: la personne physique ou morale qui manifeste un intérêt à participer ou qui est retenue par une
autorité contractante pour participer à une procédure de passation de marchés;
- Candidature: acte par lequel le candidat manifeste un intérêt à participer, sans que cet acte ne l’engage ni ne
lui impose d’obligations vis-à-vis de l’autorité contractante;
- Concession de service public: le mode de gestion d'un service public dans le cadre duquel un opérateur privé
ou public, le concessionnaire, est sélectionné conformément au code des marchés publics. Elle se caractérise
par le mode de rémunération de l'opérateur à qui est reconnu le droit d'exploiter l'ouvrage à titre onéreux pendant
une durée déterminée;
- Délégataire: la personne morale de droit privé ou de droit public signataire d’une convention de délégation de
service public et à laquelle l’autorité délégante confie, conformément au code des marchés publics, l’exploitation
d’un service public avec ou sans prestations complémentaires;
- Délégation de service public: le contrat par lequel une des personnes morales de droit public ou de droit privé
visées au code des marchés publics confie la gestion d’un service public relevant de sa compétence à un
délégataire dont la rémunération est liée ou substantiellement assurée par les résultats de l’exploitation du
service. Les délégations de services publics comprennent les régies intéressées, les affermages, (l’opération de
réseau) ainsi que les concessions de service public, qu’elles incluent ou non l’exécution d’un ouvrage;
- Entrepreneur: le titulaire du marché ou son représentant dument habilité, chargé de l’exécution des travaux;
-Entrepreneur Communautaire: l’entreprise dont le siège social est situé dans un Etat membre de l’UEMOA;
- Maître d’œuvre: le service public, la personne morale de droit public ou la personne physique ou morale
désignée par le maître d’ouvrage conformément au droit de l’Etat du maître d’ouvrage, qui a la responsabilité de
la direction et/ou du contrôle de l’exécution du marché et à qui le maître d’ouvrage peut déléguer des droits et/ou
des compétences au titre du marché;
- 23 -
- Maître d’ouvrage: la personne morale de droit public ou de droit privé qui est propriétaire final de l’ouvrage ou
de l’équipement technique, objet du marché;
- Maître d’ouvrage délégué: la personne morale de droit public ou de droit privé qui est le délégataire du maître
d’ouvrage dans l’exécution de ses missions;
- Marché public: contrat écrit conclu a titre onéreux par une autorité contractante pour répondre à ses besoins
en matière de travaux, de fournitures ou de services au sens de la présente loi ;
- Marché public de fournitures: le marché qui a pour objet l’achat, le crédit-bail, la location ou la location-vente
avec ou sans option d’achat de biens de toute nature y compris des matières premières, produits, équipements et
objets sous forme solide, liquide ou gazeuse, ainsi que les services accessoires à la fourniture de ces biens ;
- Marché public de services: le marché qui n’est ni un marché de travaux ni un marché de fournitures. Il
comprend également le marché de prestations intellectuelles, c'est-à-dire le marché de services dont l’élément
prédominant n’est pas physiquement quantifiable ;
- Marché public de travaux: le marché qui a pour objet soit, l’exécution, soit, conjointement, la conception et
l’exécution de travaux ou d’un ouvrage ;
- Marché public de type mixte: le marché relevant d’une des trois catégories mentionnées ci-dessus qui peut
comporter, à titre accessoire, des éléments relevant d’une autre catégorie. Les procédures de passation et
d’exécution des marchés publics devront prendre en compte les spécificités applicables pour chaque type
d’acquisition ;
- Offre: l'ensemble des éléments techniques et financiers inclus dans le dossier de soumission ;
- Ordre de service: toute instruction écrite donnée par le maître d’œuvre à l’entrepreneur concernant l’exécution
du marché ;
- Organisme de droit public: l’organisme créé pour satisfaire spécifiquement des besoins d'intérêt général ayant
un caractère autre qu'industriel ou commercial, doté de la personnalité juridique et dont, soit l'activité est financée
majoritairement par l'État, les collectivités territoriales ou d'autres organismes de droit public, soit la gestion est
soumise à un contrôle par ces derniers, soit l'organe d'administration, de direction ou de surveillance est
composé de membres dont plus de la moitié sont désignés par l'État, les collectivités territoriales ou d'autres
organismes de droit public ;
- Ouvrage: le résultat d’un ensemble de travaux de bâtiment ou de génie civil destiné à remplir par lui-même une
fonction économique ou technique. Il peut comprendre notamment des opérations de construction, de
reconstruction, de démolition, de réparation ou rénovation, tel que la préparation du chantier, les travaux de
terrassement, l’érection, la construction, l’installation d’équipement ou de matériel, la décoration et la finition ainsi
que les services accessoires aux travaux si la valeur de ces services ne dépasse pas celle des travaux eux-
mêmes ;
- Personne responsable du marché: le représentant dûment mandaté par autorité contractante pour la
représenter dans la passation et dans l’exécution du marché ;
- Régie intéressée: le contrat par lequel l’autorité contractante finance elle-même l’établissement d’un service,
mais en confie la gestion à une personne privée ou publique qui est rémunérée par l’autorité contractante tout en
étant intéressée aux résultats que ce soit au regard des économies réalisées, des gains de productivité ou de
l’amélioration de la qualité du service ;
- Site: l’ensemble des terrains sur lesquels seront réalisés les travaux et les ouvrages ainsi que l’ensemble des
terrains nécessaires aux installations de chantier et comprenant les voies d’accès spéciales ainsi que tous autres
lieux spécifiquement désignés dans le Marché ;
- 24 -
- Soumissionnaire: la personne physique ou morale qui participe à un appel d’offres en soumettant un acte
d’engagement et les éléments constitutifs de son offre ;
- Soumission: l'acte d’engagement écrit au terme duquel un soumissionnaire fait connaître ses conditions et
s'engage à respecter les cahiers des charges applicables ;
- Sous-traitant: la ou les personnes morales ou physiques chargées par l’entrepreneur de réaliser une partie des
travaux ;
- Titulaire: la personne physique ou morale, attributaire, dont le marché conclu avec l’autorité contractante,
conformément à la présente Loi, a été approuvé ;
- Variante : différence ou ensemble de différences que présente une proposition nouvelle par rapport à la
proposition de base.
3.3 Sous-traitance
3.3.1 L’entrepreneur ne peut sous-traiter l’intégralité de son marché. Il peut toutefois sous-traiter l’exécution de
certaines parties de son marché dans la limite fixée par le CCAP à condition d’avoir obtenu de la personne
responsable du marché l’acceptation de chaque sous-traitant et l’agrément des conditions de paiement de
chaque contrat de sous-traitance.
A l’appui de cette demande, il remet à la personne responsable du marché une déclaration mentionnant
notamment :
- la nature des prestations dont la sous-traitance est envisagée ;
- le nom, la raison ou la dénomination sociale, l’adresse et les références du sous-traitant proposé ;
- les conditions de paiement prévues par le projet de contrat de sous-traitance et le montant envisagé.
Le sous-traitant ne peut être accepté que s’il justifie de compétences techniques requises pour les travaux qui lui
sont confiés et qu’il remplit les obligations d’assurance qui sont à sa charge aux termes de l’article 6 ci-dessous.
3.3.2 La personne responsable du marché doit donner son accord ou son refus dans les quinze (15) jours qui
suivent la demande de l’entrepreneur.
3.3.3 Dès que l’acceptation et l’agrément ont été obtenus, l’entrepreneur fait connaître au Maître d’œuvre le nom
de la personne physique qualifiée pour représenter le sous-traitant et le domicile élu par ce dernier à proximité
des travaux.
3.3.4 En cours d’exécution, l’entrepreneur est tenu de notifier, sans délai à la personne responsable du marché,
toutes les modifications concernant la situation des sous-traitants et se rapportant aux modifications dont la liste
figure à l’article 3.3.1 ci-dessus.
3.3.5 En cas de sous-traitance, l’entrepreneur demeure personnellement responsable du respect de toutes les
obligations résultant du Marché, tant envers le Maître d’ouvrage qu’envers les ouvriers.
- 25 -
3.3.6 Le recours à la sous-traitance, sans acceptation préalable du sous-traitant et sans agrément préalable des
conditions de paiement, expose l’entrepreneur à l’application des mesures prévues à l’article 50 (alinéas 1 et 2)
ci-dessous. Il en est de même si l’entrepreneur a fourni, en connaissance de cause, des renseignements inexacts
à l’appui de sa demande prévue à l’article 3.3.1 ci-dessus.
3.5.2 Après la réception des travaux, l’entrepreneur est relevé de l’obligation indiquée à l’alinéa précédant; toute
notification lui est alors valablement faite au domicile ou au siège social mentionné dans la soumission.
(d) les spécifications ou conditions techniques particulières contenant la description et les caractéristiques
des ouvrages telles que stipulées dans les Spécifications techniques;
(e) les documents tels que plans, notes de calculs, cahier des sondages, dossier géotechnique lorsque ces
pièces sont mentionnées dans le CCAP;
(f) le Bordereau des prix unitaires ou la série de prix qui en tient lieu ainsi que, le cas échéant, l’état des prix
forfaitaires si le Marché en prévoit;
(g) le Détail quantitatif et estimatif, sous réserve de la même exception que ci-dessus;
(h) la décomposition des prix forfaitaires et les sous détails de prix unitaires, lorsque ces pièces sont
mentionnées comme pièces contractuelles dans le CCAP;
- 26 -
(j) les spécifications techniques générales applicables aux prestations faisant l’objet du Marché telles que
stipulées dans les Spécifications techniques ainsi que tout autre document du même type visé au CCAP.
En cas de différence entre les pièces constitutives du Marché, ces pièces prévalent dans l’ordre où elles sont
énumérées ci-dessus.
4.3.1 Dès la notification du marché, la personne responsable du marché délivre sans frais à l’entrepreneur, contre
reçu, une expédition certifiée conforme de la soumission et des autres pièces que mentionne l’article 4.1 ci-
dessus, à l’exclusion des C.P.C et C.C.A.G. Il en est de même, dès leur signature, pour les pièces que
mentionne l’article 4.2 ci-dessus.
4.3.2 La personne responsable du marché remet à l’entrepreneur un exemplaire spécial du marché dûment signé
par l’autorité contractante et revêtu d’une mention indiquant que cette pièce formera titre, en cas de nantissement
consenti conformément à la réglementation en vigueur, et qu’elle est délivrée en exemplaire unique.
Si la remise de l’exemplaire unique à l’entrepreneur est impossible en raison du secret exigé pour la défense
nationale ou pour toute autre cause, l’entrepreneur pourra demander à la personne responsable du marché, qui
doit le signer, un extrait officiel, établi en un exemplaire unique. Ledit extrait portera la mention prévue plus haut
et contiendra les indications compatibles avec le secret exigé.
La remise de cet extrait équivaudra pour la constitution du nantissement, à la remise d’un exemplaire intégral.
S’il est procédé à une modification dans la désignation du comptable chargé d’effectuer les paiements ou dans
les modalités du règlement, le contractant annotera l’exemplaire ou l’extrait visé à l’alinéa précédent d’une
mention constatant la modification.
5.1.2 L’entrepreneur est réputé avoir inspecté et examiné le site et ses environs et avoir pris connaissance et
analysé les données disponibles s’y rapportant avant de remettre son offre, notamment en ce qui concerne :
- 27 -
a) la topographie du site et la nature du chantier, y compris les conditions du sous-sol;
c) l’étendue et la nature des travaux et des matériaux nécessaires à la réalisation des travaux et à la
réparation des vices de construction ou reprise des malfaçons;
d) les moyens d’accès au site et les installations matérielles dont il peut avoir besoin.
En règle générale, il est considéré avoir obtenu toutes les informations nécessaires relatives aux risques, aléas et
à tout élément susceptible d’affecter ou d’influer sur son offre.
5.4 Confidentialité
L’entrepreneur est tenu à une obligation de confidentialité en ce qui concerne le marché et les documents
contractuels qui s’y rapportent. Cette même obligation s’applique à toute information, de quelque nature que ce
soit, qui ne soit pas déjà rendue publique, dont lui-même, son personnel et ses sous-traitants auraient pu prendre
connaissance à l’occasion de la réalisation du marché. Il ne pourra en aucun cas publier ou révéler de telles
informations sans avoir obtenu l’accord écrit et préalable de la personne responsable du marché, et seulement
dans les limites strictement nécessaires à la bonne exécution du Marché.
5.7.2 Lorsque l’entrepreneur estime que les prescriptions d’un ordre de service appellent des réserves de sa
part, il doit, sous peine de forclusion, les présenter par écrit au Maître d’Œuvre dans un délai de quinze (15) jours
calculé dans les conditions prévues à l’article 7 du CCAG. A l’exception des cas prévus aux articles 14.1 et 15.22
du CCAG, l’Entrepreneur se conforme strictement aux ordres de service qui lui sont notifiés, qu’ils aient ou non
fait l’objet de réserves de sa part.
5.7.3 Les ordres de service relatifs à des travaux sous-traités sont adressés à l’Entrepreneur, qui a seul qualité
pour présenter des réserves.
5.7.4 En cas de regroupement d’Entrepreneurs, les ordres de services sont adressés au mandataire commun,
qui a seul qualité pour présenter des réserves.
- 28 -
L’Entrepreneur doit, dans le délai stipulé au CCAP, fournir au Maître d’Œuvre une estimation trimestrielle
détaillée des engagements financiers du Maître d’ Ouvrage comportant tous les paiements auxquels
l’Entrepreneur aura droit au titre du Marché. Il s’engage, en outre, à fournir au Maître d’Œuvre, sur simple
demande de celui-ci des estimations révisées de ces engagements.
5.9.1 Uniquement des techniciens compétents et expérimentés dans leurs spécialités respectives ainsi que les
contremaîtres et chefs d’équipe capables d’assurer la bonne surveillance des travaux ;
5.9.2 Une main-d’œuvre qualifiée, semi qualifiée et non qualifiée permettant la bonne réalisation de toutes ses
obligations dans le cadre du marché et dans le strict respect des délais d’exécution.
5.10 Sécurité des personnes et des biens et protection de l’environnement
L’Entrepreneur doit, pendant le délai d’exécution des ouvrages et la période de garantie :
5.10.1 assurer la sécurité des personnes autorisées à être présentes sur le site et maintenir ce dernier et les
ouvrages (tant que ceux-ci ne sont pas réceptionnés ou occupés par le Maître d’Ouvrage) en bon état, de
manière à éviter tous risques pour les personnes;
5.10.2 fournir et entretenir à ses propres frais tous dispositifs d’éclairage, protection, clôture, signaux d’alarme et
gardiennage aux moments et aux endroits nécessaires ou requis par le Maître d’Œuvre, par toute autre autorité
dûment constituée et par la réglementation en vigueur, pour la protection des travaux ou pour la sécurité et la
commodité du public ou autres;
.10.3 prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger l’environnement tant sur le site qu’en dehors et pour
éviter tous dégâts ou dommages aux personnes ou propriétés publiques ou autres qui résulteraient de la
pollution, du bruit ou autres inconvénients résultant des méthodes mises en œuvre pour la réalisation des
travaux.
5.11.2 L’entrepreneur doit également permettre l’accès au site dans le cas où, en application de l’alinéa 5.11.1 ci-
dessus, l’Entrepreneur est invité par ordre de service:
a) à mettre à la disposition des autres entrepreneurs, du maître d’œuvre ou des tiers, des routes ou
voies dont l’entretien est à sa charge ;
b) à permettre à ces personnes d’utiliser les ouvrages provisoires ou son équipement sur le site ;
c) à leur fournir d’autres services.
De telles prestations seront assimilées à des ouvrages non prévus qui seront régis par les dispositions figurant à
l’article 14 ci-après.
- 29 -
Le montant de la garantie de bonne exécution sera entièrement libéré lors de la réception provisoire.
6.1.2 L’Entrepreneur fournira, en outre, au Maître d’ouvrage une garantie de restitution d’avance, conforme au
modèle inclus dans le Dossier d’Appel d’offres. Le montant de cette garantie sera égal au montant de l’avance
forfaitaire et se réduira automatiquement et à une concurrence, au fur et à mesure de l’imputation de l’avance sur
les acomptes. La garantie de restitution d’avance sera caduque de plein droit le jour de l’imputation de la dernière
partie de l’avance sur un acompte contractuel.
6.2.3 Le remplacement du montant de la garantie par une garantie bancaire s’effectuera de plein droit à la
demande de l’Entrepreneur à la date où la réception provisoire sera prononcée.
- 30 -
Article 7 : Décompte de délais - Formes des notifications
7.1 Tout délai imparti dans le marché au maître d’ouvrage, à la personne responsable du marché, au Maître
d’Œuvre ou à l’Entrepreneur commence à courir le lendemain du jour où s’est produit le fait qui sert de point de
départ à ce délai.
7.2 Lorsque le délai est fixé en jours, il s’entend en jours de calendrier et il expire à la fin du dernier jour de la
durée prévue.
Lorsque le délai est fixé en mois, il est compté de quantième à quantième. S’il n’existe pas de quantième
correspondant dans le mois où se termine le délai, celui-ci expire à la fin du dernier jour de ce mois.
Lorsque le dernier jour d’un délai est un jour de repos hebdomadaire, férié ou chômé dans le pays du Maître
d’ouvrage, le délai est prolongé jusqu’à la fin du premier jour ouvrable qui suit.
7.3 Lorsqu’un document doit être remis, dans un délai déterminé, par l’Entrepreneur au Maître d’ouvrage, à la
personne responsable du marché ou au Maître d’Œuvre, ou réciproquement, ou encore lorsque la remise d’un
document doit faire courir un délai, le document doit être remis au destinataire contre récépissé ou lui être
adressé par lettre recommandée avec demande d’avis de réception. La date du récépissé ou de l’avis de
réception constituera la date de remise de document.
8.2 Sous réserve des dispositions figurant au précédent alinéa, l’Entrepreneur garantit le Maître d’ouvrage et le
Maître d’Œuvre contre toute revendication des tiers concernant les brevets, licences, dessins et modèles,
marques de fabrique ou de commerce et tous autres droits protégés relatifs aux équipements de l’Entrepreneur
ou de ses sous-traitants, matériaux ou matériels utilisés pour ou en relation avec les travaux ou incorporés à
ceux-ci ainsi que de tous dommages intérêts, coûts, charges et frais de toute nature y afférents. Il appartient à
l’Entrepreneur d’obtenir dans ce cas, à ses frais, toutes cessions, licences ou autorisations nécessaires
permettant notamment au Maître d’ouvrage de procéder ou de faire procéder ultérieurement et par qui bon lui
semble à toutes les réparations nécessaires.
9.2 En ce qui concerne le personnel expatrié, l’Entrepreneur doit veiller au strict respect de la législation et de la
réglementation qui le concerne.
9.3 Sous réserve des dispositions législatives et réglementaires applicables en matière d’emploi de main-d’œuvre
étrangère du pays où les travaux doivent être exécutés, le Maître d’ouvrage prendra les dispositions nécessaires
pour faciliter l’obtention par l’Entrepreneur de tous les visas et permis requis et, notamment, les permis de travail
et de séjour destinés au personnel dont les services sont jugés nécessaires par l’Entrepreneur ainsi que les
permis de séjour destinés aux membres des familles de ce personnel.
Toutefois, l’Entrepreneur ne pourra être soumis à aucune restriction relative à l’origine et à l’emploi du personnel
autre que non qualifié.
9.4 Indépendamment des obligations prescrites par les lois et règlements concernant la main-d’œuvre,
l’Entrepreneur est tenu de communiquer à la personne responsable du marché, sur sa demande, la liste
nominative à jour du personnel qu’il emploie avec leur qualification.
9.5 La personne responsable du marché peut exiger à tout moment de l’Entrepreneur la justification qu’il est en
règle, en ce qui concerne l’application à son personnel employé à l’exécution des travaux objet du Marché, à
l’égard de la législation sociale, notamment en matière de salaires, d’hygiène et de sécurité.
9.6 L’entrepreneur peut, s’il le juge utile et après accord de la personne responsable du marché, demander et
utiliser après les avoir obtenues les dérogations à la réglementation en vigueur et aux conventions collectives
- 31 -
existantes. Aucune majoration du ou des prix, ni aucun paiement supplémentaire n’est accordé à l’Entrepreneur
du fait de ces dérogations.
9.7 La personne responsable du marché peut exiger le départ du chantier de toute personne employée par
l’Entrepreneur faisant preuve d’incapacité ou coupable de négligences, imprudences répétées ou défaut de
probité et, plus généralement, de toute personne employée par lui et dont l’action est contraire à la bonne
exécution des travaux.
9.8 L’Entrepreneur supporte seul les conséquences dommageables des fraudes ou malfaçons commises par les
personnes qu’il emploie dans l’exécution des travaux.
9.9 Lorsque l’Entrepreneur est autorisé à sous-traiter une partie des travaux, ses sous-traitants sont liés par des
obligations identiques.
10.1.2 Conformément aux dispositions du CCAP, les prix sont exprimés intégralement en monnaie nationale.
10.1.3 A l’exception des seules sujétions qui sont spécifiquement mentionnées dans le marché comme n’étant
pas couvertes par les prix, ceux-ci sont réputés assurer à l’Entrepreneur une marge pour risques et bénéfices et
tenir compte de toutes les sujétions d’exécution des travaux qui sont normalement prévisibles par un
entrepreneur compétent dans les circonstances où s’exécutent ces travaux et notamment des sujétions
résultant :
a) de phénomènes naturels;
c) de la présence de canalisations, conduites et câbles de toute nature, ainsi que des travaux
nécessaires au déplacement ou à la transformation de ces installations;
Sauf stipulation différente du CCAP, les prix sont réputés avoir été établis en considérant qu’aucune prestation
n’est à fournir par le Maître d’ouvrage.
10.1.4 En cas de sous-traitance, les prix du marché sont notamment réputés couvrir les frais de coordination et
de contrôle, par l’Entrepreneur, de ses sous-traitants ainsi que les conséquences de leurs défaillances
éventuelles.
- 32 -
Est prix unitaire tout prix qui n’est pas forfaitaire au sens défini ci-dessus, notamment tout prix qui s’applique à
une nature d’ouvrage ou à un élément d’ouvrage dont les quantités ne sont indiquées dans le marché qu’à titre
prévisionnel.
10.3.2 La décomposition d’un prix forfaitaire est présentée sous la forme d’un devis estimatif comprenant, pour
chaque nature d’ouvrage ou chaque élément d’ouvrage, la quantité à exécuter et le prix de l’unité correspondant
indiquant quels sont, pour les prix d’unité en question, les pourcentages mentionnés aux articles 10.3.3 (2) et
10.3.3 (3) ci-dessous.
(1) les déboursés ou frais directs, décomposés en dépenses de salaires et indemnités du personnel, charges
salariales, dépenses de matériaux et de matières consommables, dépenses de matériels ;
(2) les frais généraux d’une part, les impôts et taxes d’autre part, exprimés par des pourcentages des déboursés
définis au (1) ci-dessus ;
(3) la marge pour risques et bénéfices, exprimée par un pourcentage de l’ensemble des deux postes précédents.
10.3.4 Si la décomposition d’un prix forfaitaire ou le sous-détail d’un prix unitaire ne figure pas parmi les pièces
contractuelles et si sa production n’est pas prévue par le CCAP dans un certain délai, un ordre de service peut
ordonner cette production, et dans ce cas, le délai accordé à l’entrepreneur ne peut être inférieur à vingt (20)
jours.
L’absence de production de la décomposition d’un prix forfaitaire ou du sous-détail d’un prix unitaire, quand cette
pièce est à produire dans un délai déterminé, fait obstacle au paiement du premier acompte qui suit la date
d’exigibilité de ladite pièce.
10.4.2 Les prix fermes peuvent être actualisés lorsque la notification du marché intervient après l’expiration de la
durée de validité de l’offre et que les clauses du marché prévoient les modalités de l’actualisation à compter du
premier jour du mois d’établissement des prix.
10.4.3 L’actualisation ou la révision des prix se fait en appliquant des coefficients établis à partir d’index de
référence fixés par le marché.
La valeur initiale du ou des index à prendre en compte est celle du mois d’établissement des prix.
10.4.4 La variation en plus ou en moins des paramètres composant la formule de révision ne peut affecter le prix
du marché que dans la mesure où cette variation dépasse une marge de neutralisation d’au moins cinq pour cent
(5%).
Le marché doit exclure toute possibilité de révision des prix dès que des pénalités sont dues par l’entrepreneur
conformément à l’article 20 ci-dessous.
Par ailleurs, la clause de révision des prix ne peut s’appliquer aux avances consenties à l’entrepreneur.
10.4.5 Le mois d’établissement des prix est celui qui est précisé dans le marché ou, à défaut d’une telle précision,
le mois calendaire qui précède celui de la signature de la soumission par l’entrepreneur.
10.4.6 Pour les marchés à commandes qui prévoient la mise à jour des prix à certaines dates, les prix ainsi mis à
jour sont considérés comme des prix fermes.
Cette stipulation s’applique aux marchés de clientèle lorsque des dispositions réglementaires autorisent de tels
marchés.
- 33 -
la fabrication, vente et transport des fournitures, matériels et équipements de l’Entrepreneur et de ses sous-
traitants, que ces fournitures, matériels ou équipements soient destinés à être incorporés dans les travaux ou
non, ainsi qu’à raison des services rendus, quelle que soit la nature de ces derniers.
10.5.2 Sauf dispositions contraires du CCAP, le montant du marché comprend également tous les impôts, droits,
taxes, redevances et cotisations de toute nature exigibles selon la réglementation en vigueur. Ces derniers ont
été calculés en tenant compte des modalités d’assiette et de taux en vigueur trente (30) jours avant la date limite
fixée pour le dépôt de l’offre.
10.5.3 Les prix comprennent notamment les impôts, droits et taxes exigibles à l’importation, tant ce qui concerne
l’importation définitive que l’importation temporaire des fournitures, matériels et équipements nécessaires à la
réalisation des travaux. Ils comprennent également tous les impôts, droits et taxes exigibles sur le bénéfice ou le
chiffre d’affaires de l’entrepreneur et de ses sous-traitants et, ce, quel que soit le mode de détermination du
bénéfice réalisé (imposition partiellement ou entièrement forfaitaire ou autre). Ils comprennent également
l’ensemble des impôts, droits, taxes et cotisations exigibles sur le personnel de l’entrepreneur et celui de ses
fournisseurs, prestataires ou sous-traitants.
11.2.2 Dans le cas d’application d’un prix forfaitaire, le prix est dû dès lors que l’ouvrage, la partie d’ouvrage ou
l’ensemble des prestations auquel il se rapporte a été exécuté ; les différences éventuellement constatées, pour
chaque nature d’ouvrage ou chaque élément d’ouvrage, entre les quantités réellement exécutées et les quantités
indiquées dans la décomposition de ce prix établie conformément à l’article 10.3.2 ci-dessus, même si celle-ci a
valeur contractuelle, ne peuvent conduire à une modification dudit prix ; il en est de même pour les erreurs que
pourrait comporter cette décomposition.
11.2.3 Dans le cas d’application d’un prix unitaire, la détermination de la somme due s’obtient en multipliant ce
prix par la quantité de nature d’ouvrages exécutée ou par le nombre d’éléments d’ouvrage mis en œuvre.
11.2.4 Dans le cas de rémunération en dépenses contrôlées, la somme due à l’entrepreneur comprend :
- le remboursement des dépenses qu’il justifie avoir faites touchant les salaires et indemnités du personnel, les
charges salariales, les matériaux et matières consommables et l’emploi des matériels, ainsi que des frais
généraux, impôts et taxes imputables au chantier ;
- la rémunération prévue par le marché pour couvrir l’entrepreneur des autres frais généraux, impôts et taxes et
lui assurer une marge pour bénéfice.
11.2.5 Dans le cas d’une formule mixte faisant intervenir plusieurs modes de rémunération, les prescriptions
relatives à chacun de ces modes sont applicables pour le calcul de la somme due à l’entrepreneur.
- 34 -
- des sommes qu’il a dépensées pour les autres prestations fournies, à savoir les indemnités payées aux ouvriers
non passibles des charges salariales, les fournitures et le matériel, ces sommes étant majorées dans les
conditions fixées par le CCAP pour couvrir les frais généraux, impôts, taxes et bénéfice.
L’obligation pour l’entrepreneur d’exécuter des travaux en régie cesse lorsque le montant total des droits à
remboursement atteint 3% du montant du marché.
Le CCAP peut fixer un pourcentage inférieur.
11.8.1 Dans le cas d’un marché passé avec des entrepreneurs groupés solidaires, les travaux exécutés font
l’objet d’un paiement à un compte unique, sauf si le marché prévoit une répartition des paiements entre ces
entrepreneurs et indique les modalités de cette répartition.
11.8.2 Les travaux exécutés par des sous-traitants ayant droit au paiement direct, conformément aux dispositions
du Code des Marchés Publics, sont payés dans les conditions stipulées par le marché ou un avenant.
11.8.3 Dans tous les cas où les travaux exécutés ne font pas l’objet d’un paiement à un compte unique, le calcul
du montant des avances prévues à l’article 11.4 est fait pour chaque part du marché faisant l’objet d’un paiement
direct.
12.2 Les constatations contradictoires concernant les prestations exécutées ou les circonstances de leur
exécution sont faites sur la demande, soit de l’entrepreneur, soit du maître d’œuvre.
Les constatations concernant les prestations exécutées, quant il s’agit de travaux réglés sur prix unitaires, portent
sur les éléments nécessaires au calcul des quantités à prendre en compte, tels que résultats de mesurage,
jaugeage, pesage, et sur les éléments caractéristiques nécessaires à la détermination du prix unitaire à
appliquer.
12.3 Les constatations contradictoires faites pour la sauvegarde des droits éventuels de l’une ou l’autre des
parties ne préjugent pas de l’existence de ces droits, elles ne peuvent porter que sur l’appréciation des
responsabilités.
12.4 Le maître d’œuvre fixe la date des constatations ; lorsque la demande est présentée par l’entrepreneur,
cette date ne peut être postérieure de plus de quinze (15) jours à celle de la demande.
- 35 -
L’absence de constatation quinze (15) jours après l’expiration du délai ci-dessus, peut ouvrir droit, lorsqu’elle est
imputable au maître d’œuvre à des intérêts moratoires calculés depuis le jour qui suit l’expiration du délai jusqu’à
celui de la constatation.
Les constatations donnent lieu à la rédaction d’un constat dressé sur le champ par le maître d’œuvre
contradictoirement avec l’entrepreneur.
Si l’entrepreneur refuse de signer ce constat, ou ne le signe qu’avec réserves, il doit, dans les quinze (15) jours
qui suivent, préciser par écrit ses observations ou réserves au maître d’œuvre.
Si l’entrepreneur, dûment convoqué en temps utile n’est pas présent ou représenté aux constatations, il est
réputé accepter sans réserve le constat qui en résulte.
12.5 L’entrepreneur est tenu de demander en temps utile qu’il soit procédé à des constatations contradictoires
pour les prestations qui ne pourraient faire l’objet de constatations ultérieures, notamment lorsque les ouvrages
doivent se trouver par la suite cachés ou inaccessibles. A défaut, et sauf preuve contraire fournie par lui et à ses
frais, il n’est pas fondé à contester la décision du maître d’œuvre relative à ces prestations.
13.1.2 Le décompte mensuel comprend, en tant que de besoin, les différentes parties suivantes :
(1) les travaux à l’entreprise ;
(2) les travaux en régie ;
(3) les avances ;
(4) les indemnités, pénalités, primes et retenues autres que la retenue de garantie ;
(5) les remboursements des dépenses incombant au Maître d’ouvrage dont l’entrepreneur a fait l’avance ;
(6) le montant à déduire égal à l’excédent des dépenses faites pour les prestations exécutées d’office à la place
de l’entrepreneur défaillant sur les sommes qui auraient été réglées à cet entrepreneur s’il avait exécuté ces
prestations ;
(7) les intérêts moratoires.
13.1.4 Le montant des approvisionnements est établi en prenant en compte ceux qui sont constitués et non
encore utilisés.
13.1.5 Dans chacune des parties énumérées à l’article 13.1.2 ci-dessus, le décompte distingue, s’il y a lieu, les
éléments dont le prix est ferme et non actualisable et ceux dont le prix est actualisable ou révisable, comme
stipulé à l’article 11.6 ci-dessus, en répartissant éventuellement ces derniers éléments entre les différents modes
d’actualisation ou de révision prévus par le marché.
13.1.6 Le maître d’œuvre peut demander à l’entrepreneur d’établir le projet de décompte suivant un modèle ou
des modalités recommandés par l’administration.
13.1.7 L’entrepreneur joint au projet de décompte les pièces suivantes, s’il ne les a pas déjà fournies :
- 36 -
- les calculs des quantités prises en compte, effectués à partir des éléments contenus dans les constats
contradictoires ;
- le calcul, avec justification à l’appui, des coefficients d’actualisation ou de révision des prix ;
- le cas échéant, les pièces justifiant les débours, effectués au titre de l’article 26.4 ci-dessous, dont il demande le
remboursement.
13.1.8 Les éléments figurant dans les décomptes mensuels n’ont pas un caractère définitif et ne lient pas les
parties contractantes.
13.2.2 Le maître d’œuvre notifie à l’entrepreneur, par ordre de service, l’état d’acompte, accompagné du
décompte ayant servi de base au calcul de cet acompte si le projet établi par l’entrepreneur a été modifié.
13.2.3 Le paiement de l’acompte doit intervenir dans les soixante (60) jours après la date de la constatation, le
décompte à présenter par l’entrepreneur devant lui-même être remis dans les trente (30) jours suivant ladite
constatation.
13.3.2 Le projet de décompte final est remis au maître d’œuvre dans le délai de quarante cinq (45) jours à
compter de la date de notification de la décision de réception des travaux, telle que prévue à l’article 41.3 ci-
dessous. Ce délai est réduit à quinze (15) jours pour les marchés dont le délai d’exécution n’excède pas trois (3)
mois.
Toutefois, s’il est fait application des dispositions de l’article 41.5 ci-dessous, la date du procès-verbal constatant
l’exécution des prestations complémentaires est substituée à la date de notification de la décision de réception
des travaux comme point de départ des délais ci-dessus.
13.3.3 L’entrepreneur est lié par les indications figurant au projet de décompte final, sauf sur les points ayant fait
l’objet de réserves antérieures de sa part, ainsi que sur le montant définitif des intérêts moratoires.
13.3.4 Le projet de décompte final établi par l’entrepreneur est accepté ou rectifié par le maître d’œuvre ; il
devient alors le décompte final.
- 37 -
13.4.2 Le décompte général, signé par la personne responsable du marché, doit être notifié à l’entrepreneur par
ordre de service avant la plus tardive des dates ci-après :
- quarante-cinq (45) jours après la date de remise du projet de décompte final ;
- trente (30) jours après la publication de l’index de référence permettant la révision du solde.
Le délai de quarante-cinq (45) jours est ramené à trente (30) jours pour les marchés dont le délai d’exécution
n’excède pas trois mois.
13.4.3 Le paiement du solde doit intervenir dans un délai de soixante (60) jours à compter de la notification du
décompte général.
La date de paiement du solde est portée à la connaissance de l’entrepreneur.
13.4.4. L’entrepreneur doit, dans un délai compté à partir de la notification du décompte général, le renvoyer au
maître d’œuvre, revêtu de sa signature, sans ou avec réserves, ou faire connaître les raisons pour lesquelles il
refuse de le signer. Ce délai est de trente (30) jours, si le marché a un délai d’exécution inférieur ou égal à six (6)
mois. Il est de quarante-cinq (45) jours, dans le cas où le délai contractuel d’exécution du marché est supérieur à
six (6) mois.
Si la signature du décompte général est donnée sans réserve, cette acceptation lie définitivement les parties,
sauf en ce qui concerne le montant des intérêts moratoires ; ce décompte devient ainsi le décompte général et
définitif du marché.
Si la signature du décompte général est refusée ou donnée avec réserves, les motifs de ce refus ou de ces
réserves doivent être exposés par l’entrepreneur dans un mémoire de réclamation, qui précise le montant des
sommes dont il revendique le paiement et qui fournit les justifications nécessaires en reprenant, sous peine de
forclusion, les réclamations déjà formulées antérieurement et qui n’ont pas fait l’objet d’un règlement définitif ; ce
mémoire doit être remis au maître d’œuvre dans le délai indiqué au premier alinéa du présent article. Le
règlement du différend intervient alors suivant les modalités indiquées à l’article 51 ci-dessous.
Si les réserves sont partielles, l’entrepreneur est lié par son acceptation implicite des éléments du décompte sur
lesquels ces réserves ne portent pas.
13.4.5 Dans le cas où l’entrepreneur n’a pas envoyé au maître d’œuvre le décompte général signé dans le délai
de trente (30) jours ou de quarante-cinq (45) jours, fixé à l’article 13.4.4 ci-dessus, ou encore, dans le cas où,
l’ayant renvoyé dans ce délai, il n’a pas motivé son refus ou n’a pas exposé en détail les motifs de ses réserves
en précisant le montant de ses réclamations, ce décompte général est réputé être accepté par lui ; il devient le
décompte général et définitif du marché.
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Si l’augmentation de la masse des travaux est supérieure à vingt-cinq pour cent (25%) de la masse initiale,
l’entrepreneur doit être indemnisé en fin de compte du préjudice qu’il a éventuellement subi du fait de cette
augmentation au-delà de la limite de vingt-cinq pour cent (25%).
Article 17 : Changement dans l’importance des diverses natures d’ouvrages prévues au marché
Lorsque les changements ordonnés par voie d’ordre de service par le maître d’œuvre modifient l’importance de
certaines natures d’ouvrage, de telle sorte que les quantités diffèrent de plus de vingt-cinq pour cent (25%) en
plus ou en moins des quantités prévues au marché, l’entrepreneur peut présenter une demande d’indemnité
accompagnée de justificatifs pour couvrir le préjudice actuel, direct et certain que lui auraient causé les
modifications imposées par le maître d’œuvre.
Les dispositions de l’alinéa qui précède ne sont pas applicables aux natures d’ouvrages pour lesquels les
montants des travaux figurant d’une part aux sous-détails de prix unitaires pour les marchés à prix forfaitaires et
d’autre part au décompte final sont l’un et l’autre inférieurs à cinq pour cent (5%) du montant du marché.
L’indemnité accordée, s’il y a lieu, est calculée sur la base de différence entre les quantités réellement exécutées
et les quantités prévues diminuées ou augmentées de vingt cinq pour cent (25%).
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établissant les éléments constitutifs de la force majeure et ses conséquences probables sur la réalisation du
Marché.
Dans tous les cas, l’Entrepreneur devra prendre toutes dispositions utiles pour assurer, dans les plus brefs délais,
la reprise normale de l’exécution des obligations affectées par le cas de force majeure.
Si, par la suite de cas de force majeure, l’Entrepreneur ne pouvait exécuter les prestations telles que prévues au
marché pendant une période de trente (30) jours, il devra examiner dans les plus brefs délais avec le Maître
d’ouvrage les incidences contractuelles desdits événements sur l’exécution du marché et en particulier sur le prix,
les délais et les obligations respectives de chacune des parties.
Quand une situation de force majeure aura existé pendant une période de soixante (60) jours au moins, chaque
partie aura le droit de résilier le marché par une notification écrite à l’autre partie.
Tout litige sur l’existence ou les conséquences de la force majeure est réglé conformément aux dispositions de
l’article 51 ci-dessous.
19.1.2 Les dispositions de l’article 19.1.1 ci-dessus s’appliquent aux délais distincts du délai d’exécution de
l’ensemble des travaux, qui peuvent être fixés par le marché pour l’exécution de certaines tranches de travaux,
ou de certains ouvrages, parties d’ouvrages ou ensemble de prestations.
19.2.2 Dans le cas d’intempéries au sens des dispositions législatives ou réglementaires en vigueur, entraînant
un arrêt de travail sur les chantiers, les délais d’exécution des travaux sont prolongés. Cette prolongation est
notifiée à l’entrepreneur par un ordre de service qui en précise la durée, laquelle est égale au nombre de
journées réellement constatées au cours desquelles le travail a été arrêté du fait des intempéries, conformément
aux dites dispositions, en défalquant, s’il y a lieu, le nombre de journées d’intempéries prévisibles indiqué au
CCAP.
Dans le cas d’intempéries non visées par une disposition légale ou réglementaire, ainsi que dans le cas d’autres
phénomènes naturels entravant l’exécution des travaux, si le CCAP prévoit la prolongation du délai d’exécution
en fonction de critères qu’il définit, cette prolongation de délai est notifiée à l’entrepreneur par un ordre de service
récapitulant les constatations faites.
19.2.3 En dehors des cas prévus aux articles 19.2.1 et 19.2.2 ci-dessus, la prolongation du délai d’exécution ne
peut résulter que d’un avenant.
- 40 -
Les pénalités sont encourues du simple fait de la constatation du retard par le maître d’œuvre et le maître
d’ouvrage peut, sans préjudice de toute autre méthode de recouvrement, déduire le montant de ces pénalités de
toutes les sommes dont il est redevable à l’entrepreneur. Le paiement de ces pénalités par l’entrepreneur, qui
représentent une évaluation forfaitaire des dommages intérêts dus au Maître d’ouvrage au titre du retard dans
l’exécution des travaux, ne libère en rien l’Entrepreneur de l’ensemble des autres obligations et responsabilités
qu’il a souscrites au titre du marché.
Dans le cas de résiliation, les pénalités sont appliquées jusqu’au jour inclus de la notification de la décision de
résiliation ou jusqu’au jour d’arrêt de l’exploitation de l’entreprise si la résiliation résulte d’un des cas prévus à
l’article 47 du CCAG.
Les dispositions des deux alinéas qui précèdent sont applicables aux pénalités éventuellement prévues par le
CCAP pour le cas de retard dans la réalisation de certains ouvrages, parties d’ouvrages ou ensembles de
prestations faisant l’objet de délais particuliers ou de dates limites fixés dans le marché.
20.2 Si le CCAP prévoit des primes d’avance, leur attribution est faite sans que l’Entrepreneur soit tenu de les
demander, au taux fixé au CCAP.
20.3 Les journées de repos hebdomadaire ainsi que les jours fériés ou chômés, ne sont pas déduits pour le
calcul des pénalités et des primes.
20.4 Le montant des pénalités et, le cas échéant, des primes, est plafonné au niveau fixé par le CCAP. Lorsque
le plafond des pénalités est atteint, le Maître d’ouvrage est en droit de résilier le marché sans mise en demeure
préalable.
21.2 Lorsque la provenance de matériaux, produits ou composants de constructions est fixée dans le marché,
l’entrepreneur ne peut la modifier que si le maître d’œuvre l’y autorise par écrit. Les prix correspondants ne sont
modifiés que si l’autorisation accordée précise que la substitution donne lieu à l’application de nouveaux prix. Ces
prix sont établis suivant les modalités prévues à l’article 14 ci-dessus, le maître d’œuvre devant notifier par ordre
de service les prix provisoires dans les trente (30) jours qui suivent l’autorisation donnée.
Si le maître d’œuvre subordonne son autorisation à l’acceptation par l’entrepreneur d’une réfaction déterminée
sur les prix, l’entrepreneur ne peut contester les prix traduisant cette réfaction.
22.2 Si le marché prévoit que des lieux d’extraction ou d’emprunt sont mis à la disposition de l’entrepreneur par le
maître d’ouvrage, les indemnités d’occupation et, le cas échéant, les redevances au Trésor, sont à la charge du
maître d’ouvrage ; l’entrepreneur ne peut alors, sans autorisation écrite du maître d’œuvre, utiliser pour des
travaux qui ne font pas partie du marché les matériaux qu’il a extraits dans ces lieux d’extraction ou d’emprunt.
22.3 Sauf le cas prévu à l’article 22.2 ci-dessus, l’entrepreneur est tenu d’obtenir, en tant que de besoin, les
autorisations administratives nécessaires pour les extractions et emprunts de matériaux. Les indemnités
d’occupation ou les redevances au Trésor éventuellement dues pour ces extractions ou emprunts sont à la
charge de l’entrepreneur.
22.4 L’entrepreneur supporte dans tous les cas les charges d’exploitation des lieux d’extraction ou d’emprunt,
ainsi que les frais d’ouverture.
Il supporte également, sans recours contre le maître d’ouvrage, la charge des dommages entraînés par
l’extraction des matériaux, par l’établissement des chemins de desserte et, d’une façon générale, par les travaux
d’aménagement nécessaires à l’exploitation des lieux d’extraction ou d’emprunt et leur remise en état.
- 41 -
Il garantit le maître d’ouvrage au cas où la réparation de tels dommages serait mise à la charge de celui-ci.
23.2 L’entrepreneur ne peut utiliser des matériaux, produits ou composants de construction d'une qualité
différente de celle qui est fixée par le marché que si le maître d’œuvre l’y autorise par écrit. Les prix
correspondants ne sont modifiés que si l’autorisation accordée précise que la substitution donne lieu à
l’application de nouveaux prix. Ces prix sont établis suivant les modalités prévues à l’article 14 ci-dessus ; le
maître d’œuvre devant notifier par ordre de service les prix provisoires dans les quinze (15) jours qui suivent
l’autorisation donnée.
24.1 Les matériaux, produits et composants de construction sont soumis, pour leur vérification qualitative, à des
essais et épreuves, conformément aux stipulations du marché et aux prescriptions des normes homologuées, les
stipulations de l’article 23.1 ci-dessus touchant la définition des normes applicables et les dérogations éventuelles
à ces normes étant à retenir pour le présent article.
A défaut d’indication dans le marché ou dans les normes, des modes opératoires à utiliser, ceux-ci font l’objet de
proposition de l’entreprise soumise à l’acceptation du maître d’œuvre.
24.2 L’entrepreneur entrepose les matériaux, produits et composants de construction de manière à faciliter les
vérifications prévues. Il prend toutes mesures utiles pour que les matériaux, produits et composants puissent être
facilement distingués, selon qu’ils sont en attente de vérification, acceptés ou refusés. Les matériaux, produits et
composants refusés doivent être enlevés rapidement du chantier, les dispositions de l’article 37 ci-dessous étant
appliquées s’il y a lieu.
24.3 Les vérifications sont faites suivant les indications du marché ou à défaut, suivant les décisions du maître
d’œuvre, soit sur le chantier, soit dans les usines, magasins ou carrières de l’entrepreneur et des sous-traitants
ou fournisseurs. Elles sont exécutées par le maître d’œuvre ou, si le marché le prévoit, par un laboratoire ou
organisme de contrôle.
Dans le cas où le maître d’œuvre ou son préposé effectue personnellement les essais, l’entrepreneur met à sa
disposition le matériel nécessaire, mais il n’a la charge d’aucune rémunération du maître d’œuvre ou de son
préposé.
Les vérifications effectuées par un laboratoire ou organisme de contrôle sont faites à la diligence et à la charge
de l’entrepreneur. Ce dernier adresse au maître d’œuvre les certificats constatant les résultats des vérifications
faites. Au vu de ces certificats, le maître d’œuvre décide si les matériaux, produits ou composants de construction
peuvent ou non être utilisés. Dans tous les cas l’entrepreneur, le fournisseur ou le sous-traitant autorisera l’accès
à ses locaux au maître d’œuvre ou à l’organisme de contrôle afin qu’ils puissent opérer toute vérification en
conformité avec les dispositions du marché.
24.4 L’entrepreneur doit convenir avec le maître d’œuvre des dates et lieux d’exécution des contrôles et des
essais des matériaux et matériel conformément aux dispositions du marché. Le maître d’œuvre doit notifier à
l’entrepreneur au moins vingt-quatre (24) heures à l’avance son intention de procéder au contrôle ou d’assister
aux essais; si le maître d’œuvre n’est pas présent à la date convenue, l’entrepreneur peut, sauf instruction
contraire du maître d’œuvre, procéder aux essais, qui seront considérés comme ayant été faits en présence du
maître d’œuvre.
L’entrepreneur doit immédiatement faire parvenir au maître d’œuvre des copies dûment certifiées des résultats
des essais. Si le maître d’œuvre n’a pas assisté aux essais, les résultats de ces derniers sont présumés avoir
été approuvés par lui.
24.5 L’entrepreneur est tenu de fournir, à ses frais, tous les échantillons nécessaires pour les vérifications.
L’entrepreneur équipe, s’il y a lieu, les matériels de fabrication des dispositifs permettant d’opérer le prélèvement
des matériaux aux différents stades de l’élaboration des produits fabriqués.
24.6 Si les résultats des vérifications prévues dans le marché ou par les normes pour une fourniture de
matériaux, produits ou composants de construction ne permettent pas l’acceptation de cette fourniture, le maître
d’œuvre peut prescrire, en accord avec l’entrepreneur, des vérifications supplémentaires pour permettre
- 42 -
d’accepter éventuellement tout ou partie de la fourniture, avec ou sans réfaction sur les prix ; les dépenses
correspondant à ces dernières vérifications sont à la charge de l’entrepreneur.
24.8 L’entrepreneur ne supporte pas la charge des frais de déplacement et de séjour que les vérifications
entraînent pour la personne responsable du marché, le maître d’œuvre ou leurs préposés.
25.2 S’il est établi que des transports de matériaux, produits ou composants de construction sont effectués dans
des véhicules routiers en surcharge, les dépenses afférentes à ces transports routiers ne sont pas prises en
compte dans le règlement du marché.
Lorsque ces dépenses ne font pas l’objet d’un règlement distinct, les prix des ouvrages qui comprennent la
rémunération de ces transports subissent une réfaction fixée par ordre de service en se référant, s’il y a lieu, aux
sous-détails des prix unitaires et aux décompositions des prix forfaitaires.
Article 26 : Prise en charge, manutention et conservation par l’entrepreneur des matériaux et produits
fournis par le maître d’ouvrage dans le cadre du marché
26.1 Lorsque le marché prévoit la fourniture par le maître d’ouvrage de certains matériaux, produits ou
composants de construction, l’entrepreneur, avisé en temps utile, les prend en charge à leur arrivée sur le
chantier.
26.2 Si la prise en charge a lieu en présence d’un représentant du maître d’ouvrage, elle fait l’objet d’un procès-
verbal contradictoire portant sur les quantités prises en charge.
26.3 Si la prise en charge a lieu en l’absence d’un représentant du maître d’ouvrage, les quantités prises en
charge par l’entrepreneur sont réputées être celles pour lesquelles il a donné décharge écrite au transporteur ou
au fournisseur qui a effectué la livraison.
Dans ce cas, l’entrepreneur doit s’assurer, compte tenu des indications de la lettre de voiture ou de l’avis de
livraison porté à sa connaissance, qu’il n’y a ni omission, ni erreur, ni avarie ou défectuosité normalement
décelable.
S’il constate une omission, une erreur, une avarie ou une défectuosité, il doit faire à l’égard du transporteur ou du
fournisseur, les réserves d’usage et en informer aussitôt le maître d’œuvre.
26.4 Quel que soit le mode de transport et de livraison des matériaux, produits ou composants, et même en cas
de prise sur stock, l’entrepreneur est tenu de procéder aux opérations nécessaires de déchargement, de
débarquement, de manutention, de rechargement et de transport, jusqu’à la mise en dépôt ou à pied d’œuvre des
matériaux, produits ou composants éventuellement dans les conditions et délais stipulés par le CCAP.
L’entrepreneur acquitte tous les frais de locations de surestaries ou de dépassement de délais de planche, toutes
redevances pour dépassement de délais tarifaires de déchargement et, d’une façon générale, toutes pénalités et
tous frais tels qu’ils résultent des règlements, des tarifs homologués ou des contrats, mais il ne conserve
définitivement la charge de ces frais et pénalités que dans la mesure où le retard résulte de son fait.
26.5 Si le marché stipule que la conservation qualitative ou quantitative de certains matériaux, produits ou
composants, nécessite leur mise en magasin, l’entrepreneur est tenu de construire ou de procurer les magasins
- 43 -
nécessaires, même en dehors du chantier, dans les conditions et dans les limites territoriales éventuellement
stipulées par le CCAP.
Il supporte les frais de magasinage, de manutention, d’arrimage, de conservation et de transport entre les
magasins et le chantier.
26.6 Dans tous les cas, l’entrepreneur a la garde des matériaux, produits ou composants à partir de leur prise en
charge. Il assume la responsabilité légale du dépositaire, compte tenu des conditions particulières de
conservation imposées éventuellement par le marché.
26.7 L’entrepreneur ne peut être chargé de procéder en tout ou partie à la réception des matériaux, produits ou
composants fournis par le maître d’ouvrage que si le marché précise :
- le contenu du mandat correspondant ;
- la nature, la provenance et les caractéristiques de ces matériaux, produits ou composants ;
- les vérifications à effectuer ;
- les moyens de contrôle à employer, ceux-ci devant être mis par le maître d’œuvre à la disposition de
l’entrepreneur.
26.8 En l’absence de stipulations particulières du marché, la charge des frais résultant des prestations prévues
au présent article est réputée incluse dans les prix.
27.2.1 Le piquetage général consiste à reporter sur le terrain la position des ouvrages définie par le plan général
d’implantation, au moyen de piquets numérotés solidement fixés au sol, dont les têtes sont raccordées en plan et
en altitude aux repères fixes mentionnés à l’article 27.1 ci-dessus. La position des piquets est notée sur un plan
qui peut être le plan général d’implantation des ouvrages.
27.2.2 Si le piquetage général a été exécuté avant la passation du marché, le plan général d’implantation notifié à
l’entrepreneur comporte l’indication de la position des piquets.
27.2.3 Si le piquetage général n’a pas été exécuté avant la passation du marché, et sauf stipulation différente
dudit marché, il est effectué par l’entrepreneur, à ses frais, contradictoirement avec le maître d’œuvre.
27.3.1 Lorsque les travaux doivent être exécutés au droit ou au voisinage d’ouvrages souterrains ou enterrés, tels
que canalisations et câbles, dépendant du maître d’ouvrage ou de tierces personnes, il appartient à la personne
responsable du marché et au maître d’œuvre de recueillir toutes informations sur la nature et la position de ces
ouvrages et de les fournir à l’entrepreneur en vue de leur report sur le terrain par un piquetage spécial. La
position des piquets correspondants est notée sur le plan de piquetage général mentionné à l’article 27.2.1 ci-
dessus.
27.3.2 Sauf si le piquetage spécial a été exécuté avant la passation du marché, il est effectué par l’entrepreneur,
à ses frais, contradictoirement avec le maître d’œuvre.
27.3.3 Si des ouvrages souterrains ou enterrés non repérés par le piquetage spécial sont découverts en cours
d’exécution des travaux, l’entrepreneur en informe par écrit le maître d’œuvre ; il est alors procédé
contradictoirement à leur relevé.
L’entrepreneur doit, en outre, surseoir aux travaux adjacents jusqu’à décision du maître d’œuvre sur les mesures
à prendre, prise par ordre de service.
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Si le piquetage général et le piquetage spécial sont effectués après la passation du marché, un procès-verbal de
l’opération est dressé par le maître d’œuvre et notifié par ordre de service à l’entrepreneur.
L’entrepreneur est tenu de veiller à la conservation des piquets et de les rétablir ou de les remplacer en cas de
besoin.
27.5.1 Lors de l’exécution des travaux, l’entrepreneur est tenu de compléter le piquetage général, et
éventuellement, le piquetage spécial par autant de piquets qu’il est nécessaire.
27.5.2 Les piquets placés au titre d’un piquetage complémentaire doivent pouvoir être distingués de ceux qui ont
été placés au titre du piquetage général.
27.5.3 L’entrepreneur est seul responsable des piquetages complémentaires, même s’il y a eu des vérifications
faites par le maître d’œuvre.
- 45 -
29.1.1 Sauf disposition contraire du marché, l’entrepreneur établit, d’après les pièces contractuelles, les
documents nécessaires à la réalisation des ouvrages, tels que les plans d’exécution, notes de calculs, études de
détail.
A cet effet, l’entrepreneur fait sur place tous les relevés nécessaires et demeure responsable des conséquences
de toute erreur de mesure. Il doit, suivant le cas, établir, vérifier ou compléter les calculs de stabilité et de
résistance.
S’il décèle une erreur dans les documents de base fournis par le maître d’ouvrage, il doit la signaler
immédiatement par écrit au maître d’œuvre.
29.1.2 Les plans d’exécution sont côtés avec le plus grand soin et doivent nettement distinguer les diverses
natures d’ouvrages et les qualités de matériaux à mettre en œuvre.
Ils doivent définir complètement, en conformité avec les spécifications techniques figurant au marché, les formes
des ouvrages, la nature des parements, les formes des pièces dans tous leurs éléments et assemblages, les
armatures et leur disposition.
29.1.3 Les plans, notes de calculs, études de détail et autres documents établis par les soins ou à la diligence de
l’entrepreneur sont soumis au visa du maître d’œuvre, celui-ci pouvant demander également la présentation des
avant-métrés.
29.1.4 L’entrepreneur ne peut commencer l’exécution d’un ouvrage qu’après avoir reçu le visa du maître d’œuvre
sur les documents nécessaires à cette exécution.
31.1.1 L’entrepreneur se procure, à ses frais et risques, les terrains dont il peut avoir besoin pour l’installation de
ses chantiers dans la mesure où ceux que le maître d’ouvrage a mis éventuellement à sa disposition ne sont pas
suffisants.
31.1.2 Sauf disposition contraire du marché, l’entrepreneur supporte toutes les charges relatives à l’établissement
et à l’entretien des installations de chantier, y compris les chemins d’accès et de service et les voies de desserte
du chantier qui ne sont pas ouvertes à la circulation publique.
31.1.3 Si les chantiers ne sont d’un accès facile que par voie d’eau, notamment lorsqu’il s’agit de travaux de
dragage, d’endiguement ou de pose de blocs, l’entrepreneur doit, sauf disposition contraire du marché, mettre
gratuitement une embarcation armée à la disposition du maître d’œuvre et de ses agents, chaque fois que celui-
ci le lui demande.
- 46 -
31.1.4 L’entrepreneur doit faire apposer dans les chantiers et ateliers une affiche indiquant le maître d’ouvrage
pour le compte de qui les travaux sont exécutés, les noms, qualité et adresse du maître d’œuvre, la source de
financement, ainsi que les autres renseignements requis par la législation du travail.
31.4.1 L’entrepreneur doit prendre sur les chantiers toutes les mesures d’ordre et de sécurité propres à éviter
des accidents, tant à l’égard du personnel qu’à l’égard des tiers. Il est tenu d’observer tous les règlements et
consignes de l’autorité compétente.
Il assure notamment l’éclairage et le gardiennage de ses chantiers, ainsi que leur signalisation tant intérieure
qu’extérieure.
Il assure également, en tant que de besoin, la clôture de ses chantiers.
Les points de passage dangereux, le long et à la traversée des voies de communication, doivent être protégés
par des garde-corps provisoires ou par tout autre dispositif approprié ; ils doivent être éclairés et, au besoin,
gardés.
31.4.2 L’entrepreneur doit prendre les dispositions utiles pour assurer l’hygiène des installations de chantier
destinées au personnel.
31.4.3 Sauf disposition contraire du marché, toutes les mesures d’ordre, de sécurité et d’hygiène prescrites ci-
dessus sont à la charge de l’entrepreneur.
31.4.4 En cas d’inobservation par l’entrepreneur des prescriptions ci-dessus et sans préjudice des pouvoirs des
autorités compétentes, le maître d’œuvre peut prendre, aux frais de l’entrepreneur, les mesures nécessaires
après mise en demeure restée sans effet.
En cas d’urgence ou de danger, ces mesures peuvent être prises sans mise en demeure préalable.
L’intervention des autorités compétentes ou du maître d’œuvre ne dégage pas l’entrepreneur de sa
responsabilité.
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L’entrepreneur doit informer par écrit les services compétents, au moins dix (10) jours ouvrables à l’avance, de la
date de commencement des travaux en mentionnant, s’il y lieu, le caractère mobile du chantier.
L’entrepreneur doit, dans les mêmes formes et délai, informer les services compétents du repliement ou du
déplacement du chantier.
L’entrepreneur reste seul et entièrement responsable de tous les accidents ou dommages causés aux tiers au
cours de l’exécution des travaux par le fait de son matériel, d’erreurs ou d’omissions concernant la signalisation.
31.6.2 En cas d’inobservation par l’entrepreneur des prescriptions ci-dessus et sans préjudice des pouvoirs des
autorités compétentes, le maître d’œuvre peut prendre, aux frais de l’entrepreneur, les mesures nécessaires
après mise en demeure restée sans effet.
En cas d’urgence ou de danger, ces mesures peuvent être prises sans mise en demeure préalable.
31.7 Sujétions spéciales pour les travaux exécutés à proximité de lieux habités, fréquentés ou protégés
Sans préjudice de l’application des dispositions législatives et réglementaires en vigueur, lorsque les travaux sont
exécutés à proximité de lieux habités ou fréquentés ou méritant une protection au titre de la sauvegarde de
l’environnement, l’entrepreneur doit prendre à ses frais et risques les dispositions nécessaires pour réduire, dans
toute la mesure du possible, les gênes imposées aux usagers et aux voisins, notamment celles qui peuvent être
causées par les difficultés d’accès, le bruit des engins, les vibrations, les fumées, les poussières.
31.8 Sujétions spéciales pour les travaux exécutés à proximité des câbles ou ouvrages souterrains de
télécommunications
Lorsque, au cours de l’exécution des travaux, l’entrepreneur rencontre des repères indiquant le parcours de
câbles, de canalisations ou d’ouvrages souterrains, il maintient ces repères à leur place ou les remet en place si
l’exécution des travaux a nécessité leur enlèvement momentané. Ces opérations requièrent l’autorisation
préalable du maître d’œuvre.
L’entrepreneur est responsable de la conservation, du déplacement et de la remise en place, selon le cas, des
câbles, des canalisations et ouvrages spécifiés par le maître d’ouvrage dans le marché et prend à sa charge les
frais y afférents. Lorsque la présence de câbles, de canalisations ou installations n’a pas été mentionnée dans le
marché, mais est signalée par des repères ou des indices, l’entrepreneur a un devoir général de diligence et des
obligations analogues à celles énoncées ci avant en ce qui concerne la conservation, le déplacement et la remise
en place. Dans ce cas, le maître d’ouvrage l’indemnise des frais afférents à ces travaux, dans la mesure où ces
travaux sont nécessaires à l’exécution du marché.
31.9.2 Sauf disposition contraire du marché, l’entrepreneur n’est tenu, en ce qui concerne les matériaux et
produits provenant de démolition ou de démontage, à aucune précaution particulière pour leur dépôt, ni à aucune
obligation de tri en vue de leur réemploi.
31.10.2 Pendant toute la durée du travail, et notamment après le tir des mines, l’entrepreneur, sans être pour
autant dégagé de la responsabilité prévue à l’article 31.10.1 ci-dessus, doit visiter fréquemment les talus des
déblais et les terrains supérieurs afin de faire tomber les parties de roches ou autres qui pourraient avoir été
ébranlées directement ou indirectement par le tir des mines.
- 48 -
Article 32 : Engins explosifs de guerre
32.1 Si le marché indique que le lieu des travaux est susceptible de contenir des engins de guerre non explosés,
l’entrepreneur applique les mesures spéciales de prospection et de sécurité édictées par l’autorité compétente.
En tout état de cause, si un engin de guerre est découvert ou repéré, l’entrepreneur doit :
a) suspendre le travail dans le voisinage et y interdire toute circulation au moyen de clôtures, panneaux de
signalisation, balises, etc.… ;
b) informer immédiatement le maître d’œuvre et l’autorité chargée de faire procéder à l’enlèvement de ces engins
non explosés ;
c) ne reprendre les travaux qu’après en avoir reçu l’autorisation par ordre de service.
32.2 En cas d’explosion fortuite d’un engin de guerre, l’entrepreneur doit en informer immédiatement le maître
d’œuvre ainsi que les autorités administratives compétentes et prendre les mesures définies aux a) et c) de
l’article 32.1 ci-dessus.
32.3 Les dépenses justifiées entraînées par les stipulations du présent article ne sont pas à la charge de
l’entrepreneur.
33.2 Lorsque les travaux mettent au jour des objets ou des vestiges pouvant avoir un caractère artistique,
archéologique ou historique, l’entrepreneur doit le signaler au maître d’œuvre et faire la déclaration réglementaire
à l’autorité administrative locale sur le territoire de laquelle cette découverte a été faite.
Sans préjudice des dispositions législatives ou réglementaires en vigueur, l’entrepreneur ne doit pas déplacer ces
objets ou vestiges sans autorisation de la personne responsable du marché.
Il doit mettre en lieu sûr, ceux qui auraient été détachés fortuitement du sol.
33.3 Sans préjudice des dispositions législatives ou réglementaires en vigueur, lorsque les travaux mettent au
jour des restes humains, l’entrepreneur en informe immédiatement l’autorité administrative locale sur le territoire
de laquelle cette découverte a été faite et en rend compte au maître d’œuvre.
33.4 Dans les cas prévus aux articles 33.2 et 33.3 ci-dessus, l’entrepreneur a droit à être indemnisé des
dépenses justifiées entraînées par ces découvertes.
34.2 Sauf dispositions contraires du marché, l’entrepreneur est responsable et doit faire exécuter à ses frais
tout renforcement des ponts ou modification ou amélioration des routes communiquant avec ou se trouvant sur
les itinéraires menant au site qui faciliterait le transport des équipements, fournitures, matériels et matériaux de
l’entrepreneur et de ses sous-traitants. L’entrepreneur doit indemniser le maître d’ouvrage de toutes réclamations
relatives à des dégâts occasionnés à ces routes ou ponts par ledit transport, y compris les réclamations
directement adressées au maître d’ouvrage.
34.3 Dans tous les cas, si ces transports ou ces circulations sont faits en infraction aux prescriptions du Code de
la route, des arrêtés ou des décisions pris par les autorités compétentes, intéressant la conservation des voies
publiques, l’entrepreneur supporte seul la charge des contributions ou réparations.
Article 35 : Dommages divers causés par la conduite des travaux ou les modalités de leur exécution
- 49 -
L’entrepreneur a, à l’égard du maître d’ouvrage, la responsabilité pécuniaire des dommages aux personnes et
aux biens causés par la conduite des travaux ou les modalités de leur exécution, sauf si le maître d’ouvrage,
poursuivi par le tiers victime de dommages, a été condamné sans avoir appelé l’entrepreneur en garantie devant
la juridiction saisie.
Les stipulations de l’alinéa précédent ne font pas obstacle à l’application des dispositions de l’article 34 ci-dessus.
37.2 A défaut d’exécution de tout ou partie de ces prescriptions, après ordre de service resté sans effet et mise
en demeure par la personne responsable du marché, les matériels, installations, matériaux, décombres et
déchets non enlevés peuvent, à l’expiration d’un délai de trente (30) jours après la mise en demeure, être
transportés d’office, suivant leur nature, soit en dépôt, soit à la décharge publique, aux frais et risques de
l’entrepreneur, ou être vendus aux enchères publics.
37.3 Les mesures définies à l’article 37.2 ci-dessus sont appliquées sans préjudice des pénalités particulières qui
peuvent avoir été stipulées dans le marché à l’encontre de l’entrepreneur.
39.2 Si un vice de construction est constaté, les dépenses correspondant au rétablissement de l’intégrité de
l’ouvrage ou à sa mise en conformité avec les règles de l’art et les stipulations du marché, ainsi que les dépenses
résultant des opérations éventuelles ayant permis de mettre le vice en évidence, sont à la charge de
l’entrepreneur sans préjudice de l’indemnité à laquelle le maître d’ouvrage peut alors prétendre.
Si aucun vice de construction n’est constaté, l’entrepreneur est remboursé des dépenses définies à l’alinéa
précédent, s’il les a supportées.
- 50 -
L’entrepreneur avise à la fois la personne responsable du marché et le maître d’œuvre, par écrit, de la date à
laquelle il estime que les travaux ont été ou seront achevés.
Le maître d’œuvre procède, l’entrepreneur ayant été convoqué, aux opérations préalables à la réception
provisoire des ouvrages dans un délai qui, sauf stipulation différente du CCAP, est de vingt (20) jours maximum à
compter de la date de réception de l’avis mentionné ci-dessus ou de la date indiquée dans cet avis pour
l’achèvement des travaux si cette dernière date y est postérieure.
La personne responsable du marché, avisée par le maître d’œuvre de la date de ces opérations, peut y assister
ou s’y faire représenter. Le procès-verbal prévu à l’article 41.2 ci-dessous mentionne, soit la présence de la
personne responsable du marché ou de son représentant, soit en son absence, le fait que le maître d’œuvre
l’avait dûment avisée.
Lorsque l’entrepreneur n’assiste pas à ces opérations, il en est fait mention audit procès-verbal et ce procès-
verbal lui est alors notifié.
41.3 Au vu du procès-verbal des opérations préalables à la réception provisoire et des propositions du maître
d’œuvre, la personne responsable du marché décide si la réception est ou non prononcée ou si elle est
prononcée avec des réserves. Si elle prononce la réception, elle fixe la date qu’elle retient pour l’achèvement des
travaux. La décision ainsi prise est notifiée à l’entrepreneur dans les quinze (15) jours suivant la date du procès-
verbal.
A défaut de décision de la personne responsable du marché notifiée dans le délai précisé ci-dessus, les
propositions du maître d’œuvre sont considérées comme acceptées. La réception provisoire, si elle est
prononcée ou réputée comme telle, prend effet à la date fixée pour l’achèvement des travaux.
41.4 Dans le cas où certaines épreuves doivent, conformément aux stipulations du CCAP être exécutées après
une durée déterminée de service des ouvrages ou à certaines périodes de l’année, la réception provisoire ne
peut être prononcée que sous réserve de l’exécution concluante de ces épreuves.
Si de telles épreuves, exécutées pendant le délai de garantie défini à l’article 44.1 ci-dessous, ne sont pas
concluantes, la réception est rapportée.
41.5 S’il apparaît que certaines prestations prévues au marché et devant encore donner lieu à règlement n’ont
pas été exécutées, la personne responsable du marché peut décider de prononcer la réception provisoire, sous
réserve que l’entrepreneur s’engage à exécuter ces prestations dans un délai qui n’excède pas trois (3) mois. La
constatation de l’exécution de ces prestations donne lieu à un procès-verbal dressé dans les mêmes conditions
que le procès-verbal des opérations préalables à la réception.
41.6 Lorsque la réception provisoire est assortie de réserves, l’entrepreneur doit remédier aux imperfections et
malfaçons correspondantes dans le délai fixé par la personne responsable du marché ou, en l’absence d’un tel
délai, trois (3) mois avant l’expiration du délai de garantie défini à l’article [Link]-dessous.
Au cas où ces travaux ne seraient pas exécutés dans le délai prescrit, la personne responsable du marché peut
les faire exécuter aux frais et risques de l’entrepreneur.
41.7 Si certains ouvrages ou certaines parties d’ouvrage ne sont pas entièrement conformes aux spécifications
du marché, sans que les imperfections constatées soient de nature à porter atteinte à la sécurité, au
comportement ou à l’utilisation des ouvrages, la personne responsable du marché peut, eu égard à la faible
importance des imperfections et aux difficultés que présenterait la mise en conformité, renoncer à ordonner la
réfection des ouvrages estimés défectueux et proposer à l’entrepreneur une réfaction sur les prix. Si
- 51 -
l’entrepreneur accepte la réfaction, les imperfections qui l’ont motivée se trouvent couvertes de ce fait et la
réception est prononcée sans réserve.
Dans le cas contraire, l’entrepreneur demeure tenu de réparer ces imperfections, la réception provisoire étant
prononcée sous réserve de leur réparation.
41.8 Toute prise de possession des ouvrages par le maître d’ouvrage doit être précédée de leur réception
provisoire.
Toutefois, s’il y a urgence, la prise de possession peut intervenir antérieurement à la réception provisoire, sous
réserve de l’établissement préalable d’un état des lieux contradictoire.
41.9 La réception provisoire entraîne le transfert de la propriété et des risques au profit du maître d’ouvrage et
constitue le point de départ de l’obligation de garantie contractuelle selon les dispositions de l’article 45 ci-
dessous.
41.10 A l’issue de la réception provisoire l’entrepreneur doit débarrasser et retirer tous ses équipements,
fournitures, matériels, et matériaux excédentaires ainsi que tous détritus et ouvrages provisoires de toute nature
et laisser le site et les ouvrages propres et en bon état de fonctionnement.
Il est toutefois entendu que l’entrepreneur est autorisé à conserver sur le site, jusqu’à la fin du délai de garantie,
tous les équipements, fournitures, matériels, matériaux et ouvrages provisoires dont il a besoin pour remplir ses
obligations au cours de la période de garantie.
42.3 Pour les tranches de travaux, ouvrages ou parties d’ouvrages ayant donné lieu à une réception partielle, le
délai de garantie court, sauf stipulation différente du CCAP, à compter de la date d’effet de cette réception
partielle.
42.4 Le décompte général est unique pour l’ensemble des travaux, la notification de la dernière décision de
réception partielle faisant courir le délai prévu à l’article 13.3.2 ci-dessus.
42.5 Les stipulations générales relatives à la libération des sûretés ne sont applicables qu’à l’expiration du délai
de garantie de l’ensemble des travaux.
43.2 Avant la mise à disposition de ces ouvrages ou parties d’ouvrages, un état des lieux est dressé
contradictoirement entre le maître d’œuvre et l’entrepreneur.
L’entrepreneur a le droit de suivre les travaux non compris dans son marché qui intéressent les ouvrages ou
parties d’ouvrages ainsi mis à la disposition du maître d’ouvrage.
Il peut faire des réserves s’il estime que les caractéristiques des ouvrages ne permettent pas ces travaux ou que
lesdits travaux risquent de les détériorer. Ces réserves doivent être motivées par écrit et adressées au maître
d’œuvre.
Lorsque la période de mise à disposition est terminée, un nouvel état des lieux contradictoire est dressé.
43.3 Sous réserve des conséquences des malfaçons qui lui sont imputables, l’entrepreneur n’est pas
responsable de la garde des ouvrages ou parties d’ouvrages pendant toute la durée où ils sont mis à la
disposition du maître d’ouvrage.
- 52 -
Article 44 : Réception définitive
44.1 Sous réserve de disposition contraire figurant au CCAP, la réception définitive sera prononcée un (1) an
après la date du procès-verbal de réception provisoire. Au sein de cette période, l’entrepreneur est tenu à
l’obligation de garantie contractuelle plus amplement décrite à l’article 45 du CCAG.
En outre, au plus tard dix (10) mois après la réception provisoire, le maître d’œuvre adressera à l’entrepreneur
les listes détaillées de malfaçons relevées, à l’exception de celles résultant de l’usure normale, d’un abus d’usage
ou de dommages causés par des tiers.
L’entrepreneur disposera d’un délai de deux (2) mois pour y apporter remède dans les conditions du marché. Il
retournera au maître d’œuvre les listes de malfaçons complétées par le détail des travaux effectués.
La personne responsable du marché délivrera alors, après avoir vérifié que les travaux ont été correctement
exécutés et à l’issue de cette période de deux (2) mois, le procès-verbal de réception définitive des travaux.
44.2 Si l’entrepreneur ne remédie par aux malfaçons dans les délais, la réception définitive ne sera prononcée
qu’après la réalisation parfaite des travaux qui s’y rapportent. Dans le cas où ces travaux ne seraient toujours pas
réalisés deux (2) mois après la fin de la période de garantie contractuelle, le maître d’ouvrage prononcera
néanmoins la réception définitive à l’issue de cette période tout en faisant réaliser les travaux par toute entreprise
de son choix aux frais et risques de l’entrepreneur. Dans ce cas, la garantie de bonne exécution visée à l’article
6.11 demeurera en vigueur jusqu’au désintéressement complet du maître d’ouvrage par l’entrepreneur.
44.3 La réception définitive marquera la fin d’exécution du marché et libérera les parties contractantes de leurs
obligations.
a) exécuter les travaux et prestations éventuels de finition ou de reprise prévus aux articles 41.5 et 41.6 ci-
dessus;
b) remédier à tous les désordres signalés par le maître d’ouvrage ou le maître d’œuvre, de telle sorte que
l’ouvrage soit conforme à l’état où il était lors de la réception provisoire ou après correction des imperfections
constatées lors de celle-ci;
c) procéder, le cas échéant, aux travaux confortatifs ou modificatifs jugés nécessaires par le maître d’œuvre et
présentés par lui au cours de la période de garantie;
d) remettre au maître d’œuvre les plans des ouvrages conformes à l’exécution dans les conditions précisées à
l’article 40 ci-dessus.
Les dépenses correspondant aux travaux complémentaires prescrits par le maître d’ouvrage ou le maître
d’œuvre ayant pour objet de remédier aux déficiences énoncées aux paragraphes b) et c) ci-dessus ne sont à la
charge de l’entrepreneur que si la cause de ces déficiences lui est imputable.
L’obligation de parfait achèvement ne s’étend pas aux travaux nécessaires pour remédier aux effets de l’usage
ou de l’usure normale, étant précisé que la propreté et l’entretien courant incombent au maître d’ouvrage.
A l’expiration du délai de garantie, l’entrepreneur est dégagé de ses obligations contractuelles, à l’exception de
celles qui sont mentionnées à l’article 45.3 ci-dessous; les sûretés éventuellement constituées sont libérées dans
les conditions prévues à l’article 4.1.6 ci-dessus.
- 53 -
jusqu'à l’exécution complète des travaux et prestations, que cette exécution soit assurée par l’entrepreneur lui-
même ou qu’elle le soit d’office conformément aux stipulations de l’article 41.6 ci-dessus.
45.3Garanties particulières
Les stipulations qui précèdent ne font pas obstacle à ce que le CCAP définit, pour certains ouvrages ou certaines
catégories de travaux, des garanties particulières s’étendant au-delà du délai de garantie fixé à l’article 45.1 ci-
dessus, notamment la garantie décennale.
L’existence de ces garanties particulières n’a pas pour effet de retarder la libération des sûretés du délai de
garantie.
47.2 En cas de résiliation, il est procédé avec l’entrepreneur ou ses ayant droits, tuteur, curateur ou syndic,
dûment convoqués, aux constatations relatives aux ouvrages et parties d’ouvrages exécutés, à l’inventaire des
matériaux approvisionnés ainsi qu’à l’inventaire descriptif du matériel et des installations de chantier. Il est dressé
procès-verbal de ces opérations.
L’établissement de ce procès-verbal comporte réception provisoire des ouvrages et parties d’ouvrages exécutés,
avec effet de la date de la résiliation, tant pour le point de départ du délai de garantie défini à l’article 45 ci-dessus
que pour le point de départ du délai prévu pour le règlement final du marché à l’article 13.3.2 ci-dessus.
47.3 Dans les quinze (15) jours suivant la date de ce procès-verbal, la personne responsable du marché fixe les
mesures qui doivent être prises avant la fermeture du chantier pour assurer la conservation et la sécurité des
ouvrages ou parties d’ouvrages exécutés. Ces mesures peuvent comporter la démolition de certaines parties
d’ouvrages.
A défaut d’exécution de ces mesures par l’entrepreneur dans le délai imparti par la personne responsable du
marché, le maître d’œuvre les fait exécuter d’office.
Sauf dans les cas de résiliation prévus aux articles 47 et 49 ci-dessous, ces mesures ne sont pas à la charge de
l’entrepreneur.
47.5 L’entrepreneur est tenu d’évacuer les lieux dans le délai qui est fixé par le maître d’œuvre.
47.6 Dans le cas où le marché prévoit que les travaux doivent commencer sur un ordre de service intervenant
après la notification du marché, si cet ordre de service n’a pas été notifié dans le délai fixé par le marché ou, à
- 54 -
défaut d’un tel délai, dans les six (6) mois suivant la notification du marché, l’entrepreneur a le droit d’obtenir la
résiliation du marché. Il perd ce droit si, ayant reçu l’ordre de commencer les travaux, il n’a pas, dans le délai de
quinze (15) jours, refusé d’exécuter cet ordre et demandé par écrit la résiliation du marché.
48.1 En cas de décès ou d’incapacité civile de l’entrepreneur, la résiliation du marché est prononcée, sauf si la
personne responsable du marché accepte la continuation du marché par les ayant - droits ou le curateur.
La résiliation, si elle est prononcée, prend effet à la date du décès ou de l’incapacité civile. Elle n’ouvre droit pour
l’entrepreneur ou ses ayant - droits à aucune indemnité.
48.2 En cas d’incapacité physique, manifeste et durable, de l’entrepreneur, le marché peut être résilié sans que
l’entrepreneur puisse prétendre à indemnité.
48.3 En cas de règlement judiciaire ou de liquidation des biens de l’entrepreneur, la résiliation du marché est
prononcée, sauf si dans le mois qui suit la décision de justice intervenue, le syndic décide de poursuivre
l’exécution du marché.
La résiliation, si elle est prononcée, prend effet à la date de la décision du syndic de renoncer à poursuivre
l’exécution du marché ou de l’expiration du délai d’un (1) mois ci-dessus. Elle n’ouvre droit pour l’entrepreneur à
aucune indemnité.
48.4 Dans les cas de résiliation prévus au présent article, pour l’application des stipulations des articles 47.3 et
47.4 ci-dessus, les ayant-droits, le tuteur ou le curateur ou le syndic sont substitués à l’entrepreneur.
49.2 Si, par suite d’un ajournement ou de plusieurs ajournements successifs, les travaux ont été interrompus
pendant plus de deux (2) mois, l’entrepreneur a le droit d’obtenir la résiliation du marché, sauf si, informé par écrit
d’une durée d’ajournement conduisant au dépassement de la durée de deux (2) mois indiquée ci-dessus, il n’a
pas, dans un délai de quinze (15) jours, demandé la résiliation.
50.2 Si l’entrepreneur n’a pas déféré à la mise en demeure, une mise en régie, à ses frais et risques peut être
ordonnée, ou la résiliation du marché décidée.
50.3 Pour établir la régie, laquelle peut n’être que partielle, il est procédé, l’entrepreneur étant présent ou ayant
été dûment appelé, à la constatation des travaux exécutés et des approvisionnements existants ainsi qu’à
l’inventaire descriptif du matériel de l’entrepreneur et à la remise à celui-ci de la partie de ce matériel qui n’est pas
utile à l’achèvement des travaux poursuivis en régie.
L’entrepreneur peut être relevé de la régie s’il justifie des moyens nécessaires pour reprendre les travaux et les
mener à bonne fin, après l’expiration d’un délai d’un (1) mois suivant la notification de la décision de mise en
régie.
50.4 La résiliation du marché décidée en application du présent article peut être soit simple, soit aux frais et
risques de l’entrepreneur.
- 55 -
Dans les deux cas, les mesures prises en application de l’article 47.3 ci-dessus sont à la charge de
l’entrepreneur.
En cas de résiliation aux frais et risques de l’entrepreneur, il est passé un marché avec un autre entrepreneur
pour l’achèvement des travaux. Ce marché est conclu après appel d’offres avec publicité préalable.
Toutefois, pour les marchés intéressant la défense nationale ou en cas d’urgence, il peut être passé un marché
par entente directe. Par exception aux dispositions de l’article 13.4.3 ci-dessus, le décompte général du marché
résilié ne sera notifié à l’entrepreneur qu’après règlement définitif du nouveau marché passé pour l’achèvement
des travaux.
50.5 L’entrepreneur dont les travaux sont mis en régie est autorisé à suivre l’exécution sans pouvoir entraver les
ordres du maître d’œuvre et de ses représentants.
Il en est de même en cas de nouveau marché passé à ses frais et risques.
50.6 Les excédents de dépenses qui résultent de la régie ou du nouveau marché sont à la charge de
l’entrepreneur défaillant. Ils sont prélevés sur les sommes qui peuvent lui être dues ou, à défaut, sur ses sûretés
éventuelles, sans préjudice des droits à exercer contre lui en cas d’insuffisance.
Dans le cas d’une diminution des dépenses, l’entrepreneur ne peut en bénéficier, même partiellement.
50.7 Dans le cas d’un marché passé avec des entrepreneurs groupés, si le mandataire commun ne se conforme
pas aux obligations qui lui incombent en tant que représentant et coordonnateur des autres entrepreneurs, il est
mis en demeure d’y satisfaire suivant les modalités définies au paragraphe1 du présent article.
Si cette mise en demeure reste sans effet, la personne responsable du marché invite les entrepreneurs groupés
à désigner un autre mandataire dans le délai d’un (1) mois. Le nouveau mandataire une fois agréé par le maître
d’ouvrage est alors substitué à l’ancien dans ses droits et obligations.
Faute de cette désignation la personne responsable du marché choisit une personne physique ou morale pour
coordonner l’action des divers entrepreneurs groupés. Le mandataire défaillant reste solidaire des autres
entrepreneurs et supporte les dépenses d’intervention du nouveau coordonnateur.
1) est considéré comme acte de « corruption » le fait d’offrir, de donner, de solliciter, de susciter ou d’accepter un
quelconque avantage en vue d’influencer l’action d’un agent public au cours de l’attribution ou de l’exécution d’un
marché ;
2) est considéré comme «manœuvres frauduleuses» tout acte qui déforme ou dénature des faits afin d’influencer
l’attribution ou l’exécution d’un marché de manière préjudiciable au maître d’ouvrage ou s’entend ou tente de
s’entendre avec d’autres soumissionnaires (avant ou après remise des offres) pour fixer des prix à un niveau
artificiel et non compétitif et de priver ainsi le maître d’ouvrage des bénéfices d’un appel ouvert à la concurrence.
Toute tentative dûment établit faite par un soumissionnaire pour influer sur l’évaluation des offres ou sur les
décisions d’attribution, y compris en proposant des pots de vin, des cadeaux ou tout autre avantage pécuniaire,
entraîne :
- l’annulation de son offre et la saisie de la garantie correspondante;
- l’exclusion de la concurrence pour une durée déterminée en fonction de la gravité de la faute commise.
Tout pot de vin, cadeaux, gratification ou commission, offerts par le fournisseur, l’entrepreneur ou le prestataire
de service, pour inciter un agent public à faire ou à s’abstenir de faire une action donnée dans le cadre du
marché ou pour le récompenser d’avoir agi conformément à ce qui était demandé est un motif de résiliation dudit
marché et de l’application des sanctions cumulatives suivantes :
- établissement d’une régie ou résiliation du marché au frais et risque du titulaire ;
- confiscation des cautions versées à titre d’indemnisation pour le préjudice subi par l’autorité contractante ;
- exclusion de la concurrence pour une durée déterminée en fonction de la gravité de la faute commise, sans
préjudice des sanctions pénales encourues.
- 56 -
Le titulaire du marché peut exercer un recours amiable auprès de la personne responsable du marché aux fins
d’obtenir un règlement des différends ou litiges les opposant pendant l’exécution du marché.
Si un différend survient entre le maître d’œuvre et l’entrepreneur, sous la forme de réserves faites à un ordre de
service ou sous toute autre forme, l’entrepreneur remet au maître d’œuvre, aux fins de transmission à la
personne responsable du marché, un mémoire exposant les motifs et indiquant les montants de ses
réclamations ;
La personne responsable du marché notifie ou fait notifier à l’entrepreneur sa proposition pour le règlement du
différend, dans un délai de quinze (15) jours à compter de la date de réception du mémoire. L’absence de
proposition dans ce délai équivaut à un rejet de la demande de l’entrepreneur.
- 57 -
REPUBLIQUE DU NIGER
REGION DE TAHOUA
DIRECTION REGIONALE DE L’HYDRAULIQUE
------------------------------------------
------------------------------------------
--------------------------------
--------------------------------------------------
---------------------------------
- 58 -
CAHIER DES CLAUSES ADMINISTRATIVES PARTICULIERES
Les clauses administratives particulières qui suivent complètent les clauses administratives générales. Dans tous
les cas où les dispositions se contredisent, les dispositions ci-après prévaudront sur celles des clauses
administratives générales. Le numéro de la clause générale à laquelle se réfère une clause particulière est
indiqué entre parenthèses.
Les prix sont fermes et les dispositions de l’article 10.42 du CCAG ne sont pas applicables
- 59 -
Article 10: Travaux en régie (CCAG Article 11.3)
Sans objet
Article 11 : Pourcentage maximum des travaux en régie par rapport au Montant du Marché (CCAG
Article 11.3)
Sans objet
dans laquelle :
Sans objet
13.2.3 Les paiements à l’Entrepreneur seront effectués au compte bancaire suivant :……………………
A défaut par le titulaire d’avoir satisfait aux obligations de son marché à la date contractuelle prévue, il lui
sera appliqué une pénalité de retard fixée comme suit :
M
P = ---------- x R
QU
- 60 -
P= montant de la pénalité de retard
M= montant du marché
R= nombre de jours de retard
Qu = 200 pour un (1) à trente (30) jours de retard
Qu = 500 pour trente un (31) à soixante (60) jours de retard
Qu = 1000 pour soixante un (61) jours de retard et au delà.
Cette pénalité de retard interviendra de plein droit sur la simple constatation de la date d’achèvement des travaux
et sans qu’il ne soit besoin pour l’administration d’adresser à l’entrepreneur une mise en demeure préalable.
Le montant de la pénalité sera retenu sur les sommes dues à l’entrepreneur au titre du marché ou sera réservé
par l’entrepreneur si les sommes dues étaient insuffisantes.
Le montant total des pénalités de retard ne pourra excéder 10% du montant du marché.
41.1 Les modalités de réception par tranche de travaux sont les suivantes : Sans objet
Modification du délai du début des opérations préalables à la réception des ouvrages Sans objet
- 61 -
REPUBLIQUE DU NIGER
REGION DE TAHOUA
DIRECTION REGIONALE DE L’HYDRAULIQUE
------------------------------------------
------------------------------------------
--------------------------------
--------------------------------------------------
- 62 -
REPUBLIQUE DU NIGER
REGION DE TAHOUA
DIRECTION REGIONALE DE L’HYDRAULIQUE
------------------------------------------
------------------------------------------
--------------------------------
--------------------------------------------------
- 63 -
SPECIFICATIONS TECHNIQUES
SOMMAIRE
- 64 -
5.6. Vannes de sectionnement, dispositif de vidange et de ventouse...........................................72
ARTICLE 6 . FORMATION ET DOCUMENTS TECHNIQUES....................................................73
6.1. Formation.................................................................................................................................. 73
6.2. Documents techniques.............................................................................................................. 73
ARTICLE 7: MISE EN SERVICE GARANTIE ET SERVICE APRES VENTE............................74
7.1. Désinfection des forages des conduites et des réservoirs..................................................74
7. 2. Essais....................................................................................................................................... 74
7.3. Garantie.................................................................................................................................... 74
7.4. Service après vente................................................................................................................... 75
ARTICLE 8: QUALITE DES MATERIAUX ET DU MATERIEL..................................................75
8.1. Généralités................................................................................................................................ 75
8.2. Qualité des ciments, fers à béton et agrégats...........................................................................76
a Qualité des ciments..............................................................................................................................76
b Qualité des sables................................................................................................................................76
c Qualité des pierres et graviers...........................................................................................................76
d Qualité des fers à béton......................................................................................................................76
8.3. Dosage des agglomérés et des bétons.................................................................................76
a dosage des agglomérés......................................................................................................................76
b Qualité et composition des bétons....................................................................................................76
ARTICLE 9. CONTROLE DES TRAVAUX ET RENSEIGNEMENTS A FOURNIR.............................77
9.1. Contrôle des travaux.......................................................................................................... 77
9.2. Renseignement à fournir à l'Administration...............................................................................77
ARTICLE 10: PROGRAMME D'EXECUTION...............................................................................77
ARTICLE 11 ET DERNIER: MOYENS MIS EN ŒUVRE....................................................................77
ANNEXE CPT : LOT D'OUTILLAGE POUR LES SURVEILLANTS MECANICIENS........................79
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ARTICLE 1 : OBJET DES TRAVAUX
Le présent Cahier des Prescriptions Techniques fixe les conditions des prestations de l’Entreprise ou
groupement d’Entreprises adjudicataires des travaux de réhabilitation et d’optimisation des
systèmes d’adduction d’eau potable (PEA et mini AEP) dans la Région de Tahoua.
Ce document a pour but de définir la nature, la qualité, les prescriptions techniques, les normes à
observer et toute mise en œuvre dont l’exécution est nécessaire aux travaux.
Il devra tenir compte dans son offre, des sujétions et obligations éventuelles que lui imposent les
autres corps d’état ainsi que des calculs techniques.
Ce descriptif donné à titre indicatif n’est nullement limitatif. Avant la remise de son offre, il devra être
fait mention de toutes imprécisions, erreurs ou omissions relevées dans le présent document à
l'adresse suivante :
Tableau :fiche synthétique de localisation des sites et des types de travaux à faire.
Les travaux à faire sont résumés pour chaque site dans le tableau ci-dessous :
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GuidanDjibo - - - 350 ml 3
4 Boussaragué - - - 5 000 ml 4
Bagaye 60 KVA - - 750 ml 5
- Moteur marque Lister Peter, Olympia, Perkins SDMO, DEUTZ ou équivalent tropicalisé (système
de refroidissement à air), avec moteur diesel tournant à 1500 tours par minute ;
- un système d'échappement permettant une évacuation à l'extérieur de l'abri et muni de flexible ;
- montage sur skid avec réservoir incorporé ;
- courant triphasé 380 V ;
- démarrage électrique (batterie fournie) et manuel ;
- tableau de contrôle comportant au minimum les équipements suivants : chargeur de batterie,
bornes de raccordement, module de commande et contrôle avec contacteur à clé de marche /
arrêt et comprenant (un voyant de défaut : de pression huile, de température, de charge batterie),
disjoncteur départ, 3 ampèremètres, voltmètre, commutateur de voltmètre, compteur horaire,
sécurité pression d'huile et température moteur ;
- jauges manuelles de contrôle d’huile et de carburant
- mise à la terre ;
- fourniture d'un fût de 200 l, pour le gas-oil avec support, robinet, entonnoir et seau gradué ; le
remplissage du fût pour la mise en service sera à la charge de l'Entrepreneur ;
- fourniture d'un lot de pièces de rechange couramment utilisées d'une valeur de 10 % du montant
du groupe selon une liste proposée par l'Administration.
Pompes Immergées
Les électropompes immergées seront de marque Grundfos de type SP ou équivalent. Elles auront les
caractéristiques générales suivantes :
a. Fondations
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L'Entrepreneur devra tenir compte des conditions géotechniques locales pour le calcul complet des
fondations et des structures. Les notes de calcul y compris tous les détails y afférant devront être
présentées au Contrôleur pour approbation avant le démarrage des travaux.
L'Entrepreneur est censé avoir reconnu les lieux, avoir procédé ou fait procéder à tout sondage. Il ne
pourra en aucun cas se prévaloir de manque d'éléments de calcul indispensables ou d'appréciation du
travail.
L'Entrepreneur devra prévoir dans son prix forfaitaire toutes les fondations, quelle que soit la nature
du terrain rencontré.
Les fondations seront descendues jusqu'au bon sol qui sera déterminé par sondage. En l'absence de
roches ou de sol dur à une profondeur acceptable, il faudra en tenir compte dans le calcul statique et
dans la construction des fondations.
Les bétons qui seront utilisés pour les fondations seront dosés à 350 kg de ciment. Il sera exécuté un
béton de propreté dosé à 150 kg de ciment au fond des fouilles des semelles de fondation. Ce béton
sera pilonné.
L'Entrepreneur ou son associé devra impérativement exécuter le béton avec une bétonnière et le
béton coulé doit être vibré. Tout béton qui ne répond pas à ces exigences sera détruit par le contrôleur
des travaux.
Pour la composition du béton, l’entrepreneur doit obligatoirement se faire assister par le Laboratoire
National des Travaux Publics (LNTP) ou toute autre institution agréée qui effectuera les essais
appropriés.
Pour chaque fondation, l'Entrepreneur devra prendre au moins deux échantillons de béton avec six (6)
éprouvettes pour les essais en laboratoire en présence du contrôleur des travaux. Les prises
d’échantillon ainsi que leur conservation devront être effectuées par le LNTP ou toute autre institution
agréée.
b. Cuves et supports
Cuves métalliques
Les cuves des châteaux d'eau métalliques seront en acier inoxydable soudé selon les normes
françaises sur des supports en acier profilé.
Tous les supports de châteaux d’eau seront réalisés en acier profilé selon les normes françaises. Les
dimensions des charpentes seront déterminées.
c. Travaux de peinture
Tous les travaux de peinture seront exécutés selon les règles de l'art.
Pour le château d’eau métallique, tous les travaux de peinture devront être réalisés en parfait état de
finition et de propreté. Ils devront être nets de toutes traces et débarrassés de toute souillure, trace de
mortier, de peinture et de taches de toute nature. Au besoin, ils seront refaits, raccordés avec soin,
retouchés, nettoyés selon les cas, de toute manière livrés propres à l'exploitation.
Tous les supports des réservoirs ou toutes autres parties si elles ne seraient pas en acier inox seront
galvanisés à chaud. La couche de galvanisation aura une épaisseur de 70 à 80 microns. Un certificat
de contrôle de l'opération de galvanisation accompagnera les éléments du réservoir.
L'Entrepreneur devra prévoir le transport et l'installation de tous les tuyaux, pièces spéciales et
armatures nécessaires pour les conduites :
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- de refoulement en AG qui mène de la tranchée hors du réservoir jusqu’à la manchette de
remplissage située sur le coté, en partie haute de la cuve, y compris tout le matériel de
fixation.
- de départ pour la distribution, une conduite en [Link] vanne à brides sera prévue sur la
distribution.
Les dimensions des différents équipements sont données par le tableau ci-dessous.
La conduite de trop plein sera enterrée lorsque la pente du terrain le permet. Elle doit déboucher sur
un puits perdu rempli de moellons dont l’ouverture sera protégée par une grille métallique avec des
mailles de diamètre 1 à 2 mm.
Dans le cas où le terrain est plat, la conduite sera fixée sur des plots de façon à créer une pente.
Toutefois, la réalisation d’un puits perdu s’impose lorsque le terrain est perméable.
Les cornières métalliques seront scellées dans des semelles en béton de dimensions 30 x 30 x 50 cm.
Les semelles des poteaux d’angle, des poteaux du portail et des poteaux du portillon seront fonction
de la nature du sol en place. En vue de leur renforcement ; les cornières pourront aux besoins
recevoir des jambes de force.
Le grillage sera attaché au moyen de trois (3) rangées du fil de fer galvanisé de 2,5 mm et du fil de fer
recuit. Le fil de fer galvanisé sera tendu sur les poteaux au moyen des tendeurs et raidisseurs. Les
cornières seront protégées de la rouille par une double couche croisée de peinture antirouille.
L’accès se fera par un portail double battant cadenassé de 3,60 x 1,80 m et un portillon cadenassé de
1,00 x 1,80 m.
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Les bornes fontaines comprendront :
- Une dalle en B.A. de 3,00 m x 3,00 m x 0.20 m avec des pentes telles indiquées sur les plans
permettant de rassembler les eaux de débordement pour les évacuer par un chenal de drainage
cimenté. La longueur de ce chenal sera déterminée par borne fontaine. La dalle repose sur un
béton de propreté de 0,05 m d'épaisseur.
- Un compartiment en béton armé 1,15 m de hauteur et 0,80 m de large devant abriter le compteur
et la vanne de la borne fontaine. Une porte métallique cadenassée assure la fermeture du
compartiment.
- Un canal en béton légèrement armé de 10 cm de largeur drainant les eaux perdues vers un puits
perdu. La longueur de ce canal sera de 2 mètres mais peut varier s’il y a un obstacle sur
l’orientation de la pente naturelle d’écoulement des eaux.
- Le puits perdu est un regard maçonné de dimensions internes 0,80 m x 0,50 m x 1,10 m qui sera
rempli de moellons ou muni d’un couvercle métallique. Le remplissage aux moellons ou la pose
d’un couvercle sera déterminé en fonction de la nature du terrain avec le contrôleur des travaux.
- Tubes en PVC : Ø160, Ø110, Ø90, Ø63, PN 10, à manchons en caoutchouc pour
toutes les canalisations enterrées du réseau.
- En tube PEHD pour les branchements des bornes fontaines et les canalisations
enterrées du réseau dans les terrains à topographie difficile.
a. Travaux préliminaires
Avant de commencer le chantier de pose, l'entrepreneur, sur directives du maître d'œuvre, doit
procéder aux opérations de piquetage et de jalonnement qui permettent de matérialiser sur le terrain
le tracé et le profil en long des canalisations de reporter la position de tous les ouvrages enterrés
existants.
L'entrepreneur doit s'assurer de la concordance entre les hypothèses définies au niveau du projet et
les conditions d'exécution des travaux. Dans le cas où certains paramètres tels que la nature du sol,
les conditions de pose, la pente de terrain etc. sont en discordance avec les directives du projet, il
convient d'en informer le maître d'œuvre. Il devra à cet effet réaliser le levé topographique devant
ressortir les différents profils en long des conduites.
b. Exécution de la tranchée.
Lors de l'exécution de la tranchée, l'entrepreneur veillera à stabiliser les parois par talutage et à ne
pas déposer les déblais près de la fouille. Il est conseillé de mener le terrassement de l'aval vers
l'amont afin de permettre une auto évacuation de l'eau du fond de fouille.
La tranchée devra présenter à son fond une largeur d'au moins égale au diamètre extérieur de la
conduite à poser avec des sur-largeurs de part et d'autre de 30 cm pour permettre un damage correct
du remblai sur les flancs de la canalisation. Au droit des joints, il pourrait être nécessaire de pratiquer
dans les parois latérales, des élargissements de la tranchée.
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Les tranchées seront établies conformément à la profondeur indiquée au profil en long. La profondeur
des tranchées est telle que l'épaisseur du remblai ne soit pas inférieure à 0,80 m mètre au-dessus de
la génératrice du tuyau. Les déblais des fouilles des canalisations seront extraits en séparant le
revêtement de la terre végétale de façon à remettre soigneusement le premier en place.
Sera considéré terrain rocheux, le terrain pour lequel la fouille imposera l’utilisation de moyens de
fonçage mécanisé tel que le marteau piqueur et pour lequel l’avancement journalier moyen de la
fouille ne peut dépasser les 2 ml par ouvrier.
Lorsque le fond de la fouille ne se prête pas à la réalisation in situ du lit de pose, du fait de sa nature,
de sa portance, des efforts statiques et dynamiques la tranchée sera décaissée plus profondément
afin d'apporter un lit de pose en sable. L'épaisseur après damage du lit des poses sous la génératrice
extérieure du tuyau sera au minimum égale à dix centimètres (10 cm).
d. Zone d'enrobage
L'enrobage de la canalisation jusqu'à environ 30 cm au-dessus de sa génératrice supérieure est à
distinguer du remblaiement qui a lieu au-delà de cette zone.
Lorsque les déblais ne présentent pas une bonne aptitude du compactage et que la canalisation le
nécessite, il y a lieu d'utiliser des matériaux d'apport pulvérulents tel que sable.
Le matériau de remblayage doit être exempt de pierres et blocs. De plus, des sols ayant des
tassements ultérieurs importants ne doivent pas être utilisés comme remblais.
1. Les fouilles seront boisées autant que nécessaire sans avoir droit à la plus-value. Les pentes
minimales seront optées pour la pose des canalisations de façon que l'air puisse être évacué par
le réservoir et par les bornes fontaines dans le réseau de distribution.
2. Les coudes, les pièces à tubulures, robinets - vannes et tous les appareils intercalés sur les
conduites et susceptibles de donner lieu à des efforts sur le terrain seront contrebutés par des
massifs de béton dont le calcul sera soumis à l'agrément de l'Ingénieur.
3. Les joints devront être neufs et seront posés selon les indications du fabricant.
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4. Les terrassements seront exécutés mécaniquement ou à la main. Les explosifs ne seront utilisés
qu'après autorisation de l'Administration.
g. Epreuves de pression
Après la pose et le montage des tuyaux, armatures et la réalisation des butées des ancrages
et la mise en place des contrebutées pour l’essai, l’entrepreneur avertira le Maitre d’œuvre. Après
accord du Maitre d’œuvre et à sa présence, l’entrepreneur pourra commencer à remplir la conduite et
la mettre sous pression pour pouvoir procéder à une série d’essais.
Pendant les essais, les extrémités des conduites seront fermées par des plaques pleines ou par des
bouchons et seront contrebutées par des vérins. Les essais de pression dureront 1 heures, la
pression d’épreuve sera de 10 bars. La perte de pression ne doit pas dépasser 0,1 bar.
Lorsque les essais auront été jugés satisfaisants, l’eau utilisée dans le tronçon de conduite testé sera
évacué hors de la fouille. Après essais satisfaisants, une pièce justificative sera établie
contradictoirement pour servir de base à la réception provisoire.
h. Etanchéité du réservoir
Le réservoir sera rempli d'eau pendant trois jours. Pendant ce délai, l'ouvrage devra être parfaitement
étanche. Le niveau à l'intérieur de l'ouvrage ne devra pas varier.
Lorsque cet essai aura décelé des fuites ou suintements, tant dans le corps de l'ouvrage qu'aux
passages des tuyauteries, l'Entrepreneur sera tenu de réparer l'ouvrage et le contrôleur pourra exiger
que l'essai soit repris.
La réception provisoire ne pourra être prononcée qu'après exécution concluante de l'essai
d'étanchéité.
5.2. Stockage des tuyaux PVC. Les tubes PVC doivent être stockés à l'abri du soleil et
approchés, au fur et à mesure des besoins, de l'aire de stockage au lieu d'utilisation. La hauteur de
stockage ne doit pas excéder 1,50 m.
La liste du matériel pour le raccordement de la tête de forage au refoulement vers le château d'eau est
indiquée sur l'annexe "liste des matériels".
d'une bouche à clé placée après le collier de prise avec tige et dalles de fixation,
d'une vanne d'arrêt,
d'un compteur d'eau sec (2,5 m3 / h),
de deux robinets de puisage à boisseau sphérique. Ils devront être logés ainsi que tous
les équipements à l’intérieur du compartiment maçonné.
La liste complète du matériel pour les bornes fontaines est montrée dans l'annexe "liste des matériels
d’une borne fontaine".
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Les vannes de sectionnement prévues pour chaque village seront posées avec un regard, comme
montré dans le plan. Les dispositifs de vidange seront posés dans les villages comme montrés sur le
plan. Les dispositifs de ventouse seront posés dans les villages comme montrés sur le plan.
6.1. Formation
Les prestations de l'Entrepreneur porteront également sur la formation des surveillants mécaniciens
chargés du fonctionnement quotidien des installations.
Un surveillant et son adjoint sélectionnés par l’exploitant privé ou l’Association des Usagers du
Service Public de l’Eau (AUSPE) seront formés. La formation durera au minimum 5 jours de façon à
ce qu'ils soient en mesure d'assumer les tâches suivantes (minimum à compléter par l'Entrepreneur) :
Pendant une période de douze mois l'Entrepreneur assurera un suivi régulier des surveillants
mécaniciens selon le rythme indiqué dans l'article 6.3.
La formation et le suivi des surveillants mécaniciens et de leurs adjoints feront l'objet de rapports
établis par l'Entrepreneur et transmis à l'Administration.
L'entrepreneur remettra au niveau de chaque station un lot d'outillage adapté aux tâches des
surveillants mécaniciens. (Voir annexe).
- les plans de recollement détaillés avec les références des pièces, canalisations, robinets, vannes,
compteurs, etc.. (caractéristiques et fournitures) et tous éléments permettant d'identifier aisément
les pièces et pourvoir à leur remplacement A fournir en 5 exemplaires :
3 pour l'Administration,
1 pour le village,
1 pour l'entrepreneur qui en assurera la conservation.
- pour chaque type de matériel (groupes, pompes, etc..), l'entrepreneur fournira un carnet
d'entretien, un catalogue de pièces détachées, les circuits de câblage, etc.… :
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ARTICLE 7: MISE EN SERVICE GARANTIE ET SERVICE APRES VENTE
Mode opératoire :
- le réservoir étant plein d'eau on vaccine celui-ci en premier, on isole la vanne de tête de
distribution du réservoir du reste du circuit. Durée du contact : 24 heures. Après 24 heures,
contrôle de la teneur en chlore résiduel, on ramènera la teneur à 10 g/m 3 puis on ouvrira
successivement de l'amont vers l'aval toutes décharges jusqu'à l'apparition du désinfectant. On
refermera les décharges en sens inverse.
7. 2. Essais
Des essais sur les principaux éléments constituant les installations seront effectuées.
Ces essais seront réalisés par l'Entrepreneur en présence d'un représentant de l'Administration et
d'un représentant de l’AUE. Deux (2) séries d'essais sont prévues, l'une avant la réception provisoire
et l'autre avant la réception définitive.
Si, lors de l'essai, et compte tenu des corrections à apporter, le débit est inférieur aux prévisions,
l'Entrepreneur devra apporter les modifications nécessaires pour que la production atteigne un niveau
au moins égal à celui prévu.
7.3. Garantie
Le délai de garantie est fixé à un an à compter de la date de réception provisoire du dernier site
aménagé.
La garantie couvrira obligatoirement toutes les pièces des différents éléments de l'installation pour
lesquelles un défaut de construction sera constaté durant la première année de fonctionnement.
L'Entrepreneur sera tenu d'effectuer ou de faire effectuer les réparations et les corrections dans un
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délai d'un mois après le constat, sauf si la livraison d'eau est interrompue. Dans ce cas l'entrepreneur
est tenu de rétablir le plus vite possible la livraison d'eau, dans un délai maximum de 6 jours après la
transmission verbale ou écrite de l'information.
Les pièces d'usure courantes à remplacer (filtres des groupes, robinets, ..) seront prises en charge par
les villages dès la mise en fonctionnement des équipements.
Pendant cette année de garantie, l'Entrepreneur sera tenu d'effectuer de tournées, bimensuelles
pendant les deux premiers mois puis mensuellement, au cours desquelles il s'assurera du bon
fonctionnement et du bon entretien des installations et en particulier des groupes électrogènes. Ces
tournées seront mises à profit pour conforter la formation des surveillants mécaniciens.
- un mécanicien compétent pour tout type d'intervention aux systèmes, résidant dans la région. Le
mécanicien sera agréé par l'Administration, suite à une proposition de l'Entrepreneur.
- un point de vente des pièces et des composantes (de la canalisation, des bornes fontaines, de la
tête de forage,…)
Un stock de début de l'ordre de 3 % du montant du marché selon une liste agréée par l'Administration
sera mis en place par l'Entrepreneur et le réapprovisionnement sera assuré. L'Entrepreneur indique
par pièce ou composante le fournisseur. La mise en place du service après-vente conditionne la
réception provisoire.
8.1. Généralités
Ils seront appliqués exclusivement des matériaux et matériels couramment utilisés (marques, types,
filetages, ..) au Niger, sauf autorisation écrite de l'administration.
Tous les matériaux ou matériels reconnus défectueux devront être évacués par l'Entrepreneur à ses
frais.
L'Entrepreneur s'engage, avec le matériel et les matériaux qu'il propose, à exécuter tous les travaux
dans les règles de l'art quelles que soient les conditions et la nature des sols.
Il lui appartient de faire effectuer à ses frais toutes analyses ou essais de matériaux nécessaires à une
bonne exécution des ouvrages. Il appartient à l'Entrepreneur d'effectuer toutes démarches, d'obtenir
toutes les autorisations en accord avec la réglementation et de régler les frais et redevances ou
indemnités pouvant résulter de l'ouverture des chantiers.
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8.2. Qualité des ciments, fers à béton et agrégats
De même tout ciment qui, lors du test, montre au durcissement une augmentation de volume, sera
refusé. Les récupérations de poussière de ciment seront interdites. L'eau de gâchage des bétons et
mortiers devra être d'une qualité adaptée à l'usage.
Les sables utilisés pour les bétons et les mortiers devront être exempts de matière terreuse. La
granulométrie ne devra pas excéder 5 mm et ne doit pas contenir de matières fines < 0,08 mm. Les
grains ne devront pas être friables.
Les pierres et graviers doivent être homogènes et à grain fin, offrir une surface un peu rude pour que
le mortier et le ciment y adhèrent facilement et résister à l'écrasement et au choc.
- 50 kg de ciment
- 120 litres de gravillons
- 90 litres de sable
Il devra se faire assister par les techniciens du Laboratoire National des Travaux Publics.
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Usage Ciment (kg) Sable (l) Gravillon Gravier Pierre Eau
(l) (l) cassée (l) (l)
Semelle de fondation 350 400 - 200 600 170
Béton banché 300 400 850 - - 170
Béton armé 350 400 250 450 - 165
Béton moulé 350 400 800 - - 215
Ouvrages spéciaux 400 400 350 - - 170
La surveillance des travaux sera assurée par l'Administration par un représentant dûment habilité.
L'Entrepreneur tiendra un carnet de chantier sur lequel seront notées toutes les décisions de l'agent
chargé du contrôle, les réserves éventuelles de l'Entrepreneur et toutes les observations nécessaires,
y compris le rendement par jour et toutes les opérations effectuées.
Pour les opérations et décisions particulièrement importantes (arrêt des travaux, modification de
programme) l'Administration établira un ordre de service.
Il surveillera également si les travaux sont réalisés selon les règles de l'art et plus spécifiquement
selon ce CPT.
L'entrepreneur consignera dans le carnet de chantier tous les détails techniques des travaux :
- appellation du chantier,
- date du début des travaux,
- nature des terrains rencontrés,
- incidents divers,
- composition des bétons mis en place,
- profondeur réelle d'installation de la pompe,
- profondeur des fouilles,
- profondeur de pose des tuyaux,
- résultats des essais de mise en pression,
- et d'une façon générale, tous les détails techniques pouvant renseigner l'Administration sur
l'évolution des travaux.
Dans un délai de trois mois après la réception provisoire des ouvrages, l'Entrepreneur remettra un
rapport général récapitulant l'ensemble des travaux réalisés sur chaque site avec les plans de
recollement.
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Le soumissionnaire décrira dans une note technique, les moyens, en personnel et en matériel, qu'il
compte mettre en œuvre pour :
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ANNEXE CPT : LOTD'OUTILLAGE POUR LES SURVEILLANTS MECANICIENS
Le lot d'outillage des surveillants de station comprendra au minimum les éléments suivants et sera
complété par l'Entrepreneur conformément aux besoins :
1. Caisse à outils
2. Clef plate / Œil 10
3. Clef plate / Œil 11
4. Clef plate / Œil 12
5. Clef plate 12- 13
6. Clef plate 14-15
7. Clef pour le bouchon de vidange (clef à œil 19)
8. Jeu de tournevis
9. Tournevis plat court
10. Clef filtre à huile
11. Clef à molette (200 mm ou 8")
12. Clef à molette (400 mm ou 16")
13. Pince ajustable
14. Pompe à graisse
15. Burette à huile
16. 2 Clefs à griffe 131-18
17. Récipient de 10 litres pour vidange
18. Récipient gradué de 10 litres pour mesure d'huile
19. Entonnoir muni de tamis
20. Marteau de mécanicien
21. Poupée de filasse
22. Boîte pâte à filasse
Les clés seront conformes aux normes ISO et de marque de maison reconnue pour la qualité de ses
outils.
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MODELE DE SOUMISSION
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1) Après avoir examiné, en vue de la réalisation des travaux susmentionnés, toutes les
pièces constitutives du dossier d’Appel d’Offres,
3) Nous nous engageons à exécuter et à achever les travaux et à réparer tous les défauts
conformément aux conditions du marché, spécifications, dessins et plans, annexes et
toutes les pièces contractuelles pour le montant hors taxes (HT) de (Montant de la
soumission HT en toutes lettres et en chiffres), en toutes taxes comprises de (Montant
TTC en toutes lettres et en chiffres, y compris la taxe sur la valeur ajoutée au taux de 19
%, le tout calculé sur la base des prix unitaires indiqués au bordereau des prix et des
quantités indiquées au devis estimatif qui sont joints à notre offre.
4) Nous nous engageons, si notre soumission est acceptée, à commencer les travaux
aussitôt que possible après la notification de l’ordre de service de commencer les
travaux par l’Autorité (Compétente) et à achever l’ensemble des travaux faisant l’objet
du marché dans un délai de :……….mois à compter du premier jour ouvrable suivant la
date de cette notification.
6) Nous acceptons de rester liés par la présente soumission pour un délai de : ………
après la date limite de remise des offres.
7) Nous demandons :
Que la totalité des sommes dues par le Maître d’Ouvrage nous soient payées en FRANCS CFA par
crédit du compte N° (préciser) ouvert au nom de (préciser) à (banque installée au Niger) à
(adresse)
Signature
Le soumissionnaire
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MODELES DE GARANTIES
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NOUS (nom de la Banque) ayant notre siège à (indiquer l’adresse) ci-après désigné comme « le
Garant » sommes tenus à l’égard du (Nom du maître d’ouvrage) ci-après désigné comme « le Maître
d’ouvrage » pour la somme de (indiquer le montant en lettres et en chiffres) que la Banque s’engage
à régler intégralement au Maître d’ouvrage, s’obligeant lui-même, ses successeurs et assignataires.
1) Si le Soumissionnaire retire son offre pendant la période de validité spécifiée dans le Modèle
de soumission, ou
a) manque à signer ou refuse de signer le Marché, alors qu'il est requis de le faire;
ou
Nous nous engageons à payer au Maître d’ouvrage un montant allant jusqu’au maximum de la
somme stipulée ci-dessus, dès réception de sa première demande écrite, sans quele Maître
d'Ouvrage soit tenu de justifier cette demande étant entendu toutefois qu’il notera que le montant
qu’il réclame lui est dû parce que l’une ou l’autre des conditions ci-dessus, ou toutes les deux, sont
remplies et qu’il spécifiera quelle ou quelles condition (s) a ou ont joué.
La présente garantie demeurera valable jusqu’au trentième jour suivant la fin du délai de validité des
offres. Toute demande du Maître d’ouvrage relative à cette garantie devra parvenir à la Banque
avant la fin de ces trente (30) jours.
AO N°../13/GTA/DRH-TA - 85 -
Modèle de garantie d’exécution
ATTENDU QUE vous avez stipulé dans ledit Marché que l’Entrepreneur vous remettra une garantie
bancaire d’une banque de renom pour le montant spécifié ici comme garantie de la réalisation de ses
obligations conformément au Marché;
ATTENDU QUE nous avons convenu de donner à l’Entrepreneur cette garantie bancaire;
EN CONSEQUENCE, nous (Nom et adresse de la banque) affirmons par la présente que nous nous
portons garant et responsable à votre égard, au nom de l’Entrepreneur, à concurrence d’un montant
de [montant de la garantie en chiffres et en lettres. Le montant représentera le pourcentage du
Montant du Marché spécifié dans ledit Marché et sera libellé dans la monnaie du Marché et nous nous
engageons à vous payer, dès réception de votre première demande écrite, sans discussion, toute(s)
somme(s), dans les limites de [montant de la garantie en chiffres et en lettres], ci-dessus stipulées,
sans que vous ayez à prouver ou à donner les raisons ni le motif de votre demande ou du montant
indiqué ci-dessus.
Nous renonçons formellement à ce que vous réclamiez ladite dette à l’Entrepreneur avant de nous
présenter la demande.
Nous convenons également qu’aucun changement ou additif ou aucune autre modification du Marché
ou Travaux devant être effectués au titre de l’un des documents du Marché qui a été établi entre vous
et l’Entrepreneur ne nous libérera d’une obligation nous incombant au titre de la présente garantie, et
nous ne sommes pas tenus par la présente à donner notification dudit changement, additif ou
modification.
La présente garantie sera réduite de moitié sur présentation du certificat de réception provisoire et
demeurera valable jusqu’à la date de délivrance du certificat de réception définitive.
AO N°../13/GTA/DRH-TA - 86 -
Modèle de garantie bancaire de restitution d’avance
[titre du Marché]
Conformément aux dispositions de l’article 6.1.2 du Cahier des Clauses Administratives Générales du
Marché susmentionné, [nom et adresse de l’Entrepreneur] (ci-après dénommé “l’Entrepreneur”)
déposera auprès de [nom du Maître d’ouvrage] une garantie bancaire ayant pour objet de garantir une
exécution correcte et loyale de ses obligations, conformément aux dispositions dudit article, et
s’élevant à [montant de la garantie en lettres et en chiffres]; le montant représentera le montant du
paiement anticipé et sera libellé dans la monnaie dans laquelle l’avance a été payée, comme stipulé
dans le Marché.
Nous convenons en outre qu’aucun changement ou additif ou aucune autre modification aux
conditions du Marché ou des Travaux devant être exécutés au titre dudit Marché, ou à l’un des
documents du Marché qui peut être établi entre [nom du Maître d’ouvrage] et l’Entrepreneur, ne nous
libérera d’une obligation quelconque nous incombant en vertu de la présente garantie, et nous
renonçons par la présente à la notification de toute modification, additif ou changement.
Cette garantie sera automatiquement réduite à due concurrence au fur et à mesure de l’imputation de
l’avance sur les acomptes et restera valable à partir de la date de l’avance dans le cadre du Marché
jusqu’à ce que [nom du Maître d’ouvrage] reçoive la totalité du remboursement du même montant de
l’Entrepreneur.
AO N°../13/GTA/DRH-TA - 87 -
Modèle de garantie bancaire en remplacement de la retenue de garantie
[titre du Marché]
Conformément aux dispositions de l’article 6.2 (Retenue de garantie) du Cahier des Clauses
Administratives Générales du marché susmentionné, [nom et adresse de l’Entrepreneur] (ci-après
dénommé “l’Entrepreneur”) déposera auprès de [nom du Maître d’ouvrage] une garantie bancaire en
remplacement de la retenue de garantie, conformément aux dispositions dudit article, et s’élevant à
[montant de la garantie en lettres et en chiffres]; le montant représentera le montant des sommes
retenues en garantie après libération de la moitié de la retenue effectuée à la réception provisoire et
sera libellé dans la monnaie dans laquelle la retenue a été effectuée, comme stipulé dans le Marché.
Nous convenons en outre qu’aucun changement ou additif ou aucune autre modification aux
conditions du Marché ou des Travaux devant être exécutés au titre dudit marché, ou à l’un des
documents du marché qui peut être établi entre [nom du Maître d’ouvrage] et l’Entrepreneur, ne nous
libérera d’une obligation quelconque nous incombant en vertu de la présente garantie, et nous
renonçons par la présente à la notification de toute modification, additif ou changement.
AO N°../13/GTA/DRH-TA - 88 -
Les travaux de réhabilitation et d’optimisation des systèmes
d’adduction d’eau potable (PEA et mini AEP) dans la région de
Tahoua
Je soussigné
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Représentant de l’Entreprise
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m’engage au cas où je serais adjudicataire de l’appel d’offres :
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à contracter auprès d’une société d’assurances installée en république du Niger des
assurances :
Les frais et primes, résultant de cette assurance, seront inclus dans mes prix
unitaires et forfaitaires et ne feront l’objet d’aucun paiement séparé sous quelque
prétexte que ce soit.
Signature et cachet
AO N°../13/GTA/DRH-TA - 89 -
REPUBLIQUE DU NIGER
REGION DE TAHOUA
DIRECTION REGIONALE DE L’HYDRAULIQUE
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MODELE DE MARCHE
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AO N°../13/GTA/DRH-TA - 90 -
REPUBLIQUE DU NIGER REGION DE TAHOUA
------------- DIRECTION REGIONALE DE
Fraternité - Travail - Progrès L’HYDRAULIQUE
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MARCHÉ N° _____________/
(indiquer référence du mode de passation du marché :
appel d’offres, ouvert/appel d’offres restreint/ marché négocié par entente
directe).
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AO N°../13/GTA/DRH-TA - 91 -
Entre
Monsieur…………………………………………….
Agissant au nom et pour le compte du (nom de l’institution)
d’une part
Et
Monsieur ………………………….……… agissant au nom et pour le compte de
l’entreprise…………………………..……… dont le siège est à……………..……....
et désigné ci-après sous la dénomination «L’ENTREPRENEUR»
d’autre part
AO N°../13/GTA/DRH-TA - 92 -
Article 5 : Variation des prix
Les prix sont fermes et ne sont pas soumis à révision pour les marchés dont la durée
d’exécution est inférieure ou égale à dix huit (18) mois. Lorsque la durée excède ce
délai, la révision de prix ne pourra s’appliquer qu’aux prix de la tranche de travaux
qui est à réaliser après les dix huit (18) mois.
AO N°../13/GTA/DRH-TA - 93 -
Article 11 : Impôts et taxes
Le droit de timbres et d’enregistrement ainsi que la taxe sur la valeur ajoutée, la
contribution des patentes, les droits et taxes d’entrée éventuelle sont à la charge du
titulaire du marché.
Les taux et modalités de perception des impôts précités seront déterminés suivant la
réglementation fiscale en vigueur au Niger.
Si le marché est passé en hors taxes, il sera alors précisé les taxes qui sont
concernées.
M
P = ---------- x R
QU
AO N°../13/GTA/DRH-TA - 94 -
Article 14 : Réception provisoire
La réception provisoire sera prononcée à l’achèvement de la totalité des travaux
sous réserve de la conformité des travaux et installations aux spécifications prévues
et de leur exécution suivant les règles de l’art.
AO N°../13/GTA/DRH-TA - 95 -
Article 18 : Cas de force majeure
Les cas de force majeure sont les suivants : guerre déclarée ou non, rébellion,
fermeture des frontières, grève générale illimitée, épidémies, ou mesures de
quarantaine : tremblement de terre d’ampleur exceptionnelle; crues extraordinaires,
incendies, accidents ou tout autre événement indépendant de la volonté de
l’entrepreneur. L’entrepreneur ne sera pas tenu responsable des retards imputables
à un cas de force majeure. Dans un tel cas, l’entrepreneur avertira le maître d’œuvre
par écrit, dans les quinze (15) jours suivant l’apparition du cas de force majeure et il
donnera une estimation des retards en résultant. Chaque fois qu’un cas de force
majeure provoquera un retard, l’entrepreneur aura droit, si le maître d’œuvre le juge
réel, à une prolongation des délais d’exécution.
Tahoua, le ………….………..
AO N°../13/GTA/DRH-TA - 96 -
REPUBLIQUE DU NIGER
REGION DE TAHOUA
DIRECTION REGIONALE DE L’HYDRAULIQUE
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AO N°../13/GTA/DRH-TA - 97 -