Ce projet traite des cicatrices (visibles ou invisibles ?
) comme un langage plastique qui
raconte une histoire de reconquête de soi. En tant que femme tunisienne, je cherche à
comprendre comment ces traces, qu'elles soient physiques ou psychologiques, peuvent
dépasser la souffrance pour se transformer en langage/écriture plastique. À travers mes
outils de graphisme et de plasticienne, je m’empare de ces cicatrices pour les reconfigurer,
les redonner en volume et en couleur, révélant ainsi leur potentiel de libération.
S’adressant particulièrement aux femmes, ce projet propose de relecturer les cicatrices
comme un moteur de transformation personnelle, loin des rôles traditionnels, pour faire
émerger un combat. En abordant ces traces, je questionne également ce lien avec la
Tunisie, où les cicatrices, qu’elles soient héritées de la violence sociale ou familiale, peuvent
devenir des signes puissants d’affirmation et de résilience.
Ce projet traite des cicatrices ( visibles ou invisibles ? ), comme un langage plastique qui
raconte une histoire de reconquête de soi. En tant que femme tunisienne, j’explore comment
ces traces peuvent dépasser la souffrance pour devenir des formes artistiques vivantes,
surgissant de mes outils de graphiste et plasticienne. S’adressant aux femmes, cette
recherche propose une relecture des cicatrices pour révéler leur potentiel à transformer,
libérer, et redonner du volume à ce qui a été réduit au silence.
Problématique
Utiliser les cicatrices en tant que femme tunisienne, comment, à travers mes pratiques de
graphisme et de plasticienne, comme langage/ écriture plastique, afin de réinterpréter et
reconquérir l’identité de soi, sans rester enfermée dans le traumatisme, mais plutôt en
transformant le tout dans un combat
Bonjour Ameni,
Cela me semble effectivement beaucoup plus clair !
Le lien entre cicatrice et Tunisie mérite d’être un peu plus explicité.
Le deuxième paragraphe me semble un peu plus bancal…
Redécoupe mieux tes phrases pour clarifier les idées.
« Utiliser » les cicatrices… « S’emparer » ? « Explorer » ? Il y a un meilleur verbe qu’ «
utiliser » à trouver.
Mais c’est bien mieux !