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Connaissances numériques au collège

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principales connaissances numériques au collège (en italique signifie qu’elle ne fait pas partie du socle commun)

REGLES OPERATOIRES NOMBRES RELATIFS


Règles de priorités de calcul : Pour effectuer un calcul comportant plusieurs définitions des nombres relatifs : les nombres précédés d’un " – " sont les
opérations, on calcule : – d’abord les parenthèses nombres négatifs, ceux précédés d’un " + " ou de rien sont les nombres
– ensuite les puissances et les racines carrées positifs. Ensemble, les nombres positifs et les nombres négatifs forment les
– ensuite les multiplications et les divisions NR1 5e
5e nombres relatifs.
– enfin les additions et les soustractions
R1 4e exemple : – 5,7 est un nombre relatif. " – " est son signe et "5,7" est sa partie
Quand il y a plusieurs possibilités, on effectue la 1e dans l’ordre de lecture.
3e numérique (ou valeur absolue, ou distance à zéro)
exemple : 7 × 8 – 32 : ( 5 + 3 ) = 7 × 8 – 32 : 8
Comparaison des nombres relatifs : les nombres relatifs sont rangés dans le
= 56 – 32 : 8
NR2 5e même ordre que les températures auxquelles ils correspondent.
= 56 – 4
exemple : – 12 < – 3 < 0 < 54
= 52
Définition : L’opposé d’un nombre relatif est le nombre qu’on obtient en
Règle de l'opération manquante : Dans une calcul, si il manque une opération 5e
R2 5e NR3 changeant son signe.
c’est qu’il s’agit d’une multiplication.
Exemple : l’opposé de – 7,3 est + 7,3
Toute opération qui devra être effectuée lors du déroulement normal des règles
R3 5e Règle de simplification des signes : lors de l’addition ou la soustraction de
de priorités de calcul peut être effectué dès le début.
nombres relatifs, on peut remplacer deux signes qui se suivent par un seul "+" si
NR4 5e
FRACTION ces signes sont les mêmes et par un seul "–" si ils sont différents.
Notation fractionnaire : on peut écrire une division en utilisant une barre de exemple : – ( + 4 ) – ( – 8 ) + ( – 3 ) = – 4 + 8 – 3
fraction. On obtient alors une fraction. Le nombre du haut s’appelle le Méthode pour additionner deux nombres relatifs :
F1 6e numérateur et celui du bas est le dénominateur. 1° ) le signe du résultat est celui du nombre qui a la plus grande partie
74 numérique.
exemple : 74 : 10 = = 7,4 NR5 5e 2° ) pour trouver la partie numérique du résultat, on additionne les parties
10
Règle de simplification des fractions : k, a et b étant des nombres on a : numériques des deux nombres si ces nombres ont le même signe et on les
k×a a soustrait (le plus grand – le plus petit) sinon.
= (on dit qu’on a simplifié la fraction par le nombre k qu’on barre) exemple : ( – 7 ) + ( + 12 ) = + 5
F2 6e k×b b
● définition des sommes : une somme est un calcul dans lequel on additionne des
7 ×5 5 nombres qui sont alors appelés les termes de cette somme.
exemple : =
●7× 8 8 NR6 5e exemples : 4 + ( – 7 ) + ( + 2 ) est la somme des termes 4 ; – 7 et + 2
Définition : Une fraction irréductible est une fraction qui ne peut plus être donc 4 – 7 + 2 est aussi la somme des termes 4 ; – 7 et + 2
simplifiée (avec des nombres entiers !). Dans une écriture simplifiée, un terme contient son signe.
F3 6e
36 ● 6 ×6 ◘ 2 ×3 3 3 36 Commutativité des sommes : Pour calculer une somme, on peut changer l’ordre
exemple : = = = donc est la fraction irréductible égale à
48 ● 6 ×8 4×◘ 2 4 4 48 NR7 5e
des termes et les regrouper comme on veut.
exemples : ( – 7 ) + ( + 12 ) = ( + 12 ) + ( – 7 ) et – 7 + 12 = 12 – 7 = 5
Règles d’addition et de soustraction des fractions :
5 e
– 15,7 ◙
+ 8,4– 4,3 ◙– 8,4 + 12 = – 20 + 12 = – 8
F4 a c a+c a c a–c
4e a, b, c étant des nombres on a : + = et – = Règle du signe du produit : pour connaître le signe du résultat d’un calcul qui ne
b b b b b b
contient que des multiplications et des divisions, il suffit de compter le nombre
Règle pour multiplier des fractions : NR8 4e
"–" : si ce nombre est pair le résultat est positif, si il est impair le résultat est
F5 5e a c a×c
a, b, c, d étant des nombres on a : × = négatif.
b d b×d
Méthode pour calculer les multiplications et les divisions : pour effectuer un
a b calcul ne contenant que des multiplications et des divisions il faut trouver
F6 4e Définition : L’inverse de la fraction est la fraction
b a 1° ) le signe du résultat avec la règle du signe du produit
Règle pour diviser des fractions : a, b, c, d étant des nombres on a : NR9 4e
2° ) la partie numérique du résultat en effectuant le calcul sans les signes.
e
F7 4 a c a d c d – 12
: = × autrement dit : diviser par revient à multiplier par son inverse exemple : × ( – 5 ) : ( – 2 ) = – 4 × 5 : 2 = – 10
b d b c d c +3
Fraction de fractions : On peut noter la division de fraction avec une barre de
fraction, la barre étant à la hauteur du " = " étant celle de la division. CALCUL LITTERAL (dans les expressions les lettres désignent des nombres)
F8 4e 1 Définition : Réduire une expression consiste à regrouper et calculer ce qui peut
2 1 l’être.
1 3 1 1 1
exemple : = : 3 = : = × = C1 4e
exemples : 7 x + 3 – 2 x + 6 = 5 x + 9
3 2 2 1 2 3 6
8 x × 2 + 2 x × 3 x – 5 x + x ² = 16 x + 6 x ² – 5 x + x ² = 11 x + 7 x ²
Règle des produits en croix : dire que deux fractions sont égales revient à dire
Règles de distributivité simple (ou développement simple) :
que leurs produits en croix sont égaux.
F9 5e 4 6 4 7 C2 4e
k ( a + b ) = k × a + k × b et k ( a – b ) = k × a – k × b
exemples : = car 4 × 9 = 6 × 6 = 36 mais ≠ car 4 × 8 ≠ 5 × 7 remarque : on peut dire que k se distribue sur a et b
6 9 5 8
exemples : 2 ( L + µ ) = 2L + 2µ et 18 × 12 – 18 × 7 = 18 × 5
Proportion : calculer une fraction d’une grandeur revient à multiplier la fraction Règles de distributivité double (ou développement double) :
et la grandeur. (a+b)(c+d) =a×c+a×d+b×c+b×d
F10 4e 3 3 3 12 3 × 3 × ◘ 4
exemple : de 12 € fait × 12 = × = =9€ remarque : on peut dire que a et b se distribuent sur c et sur d.
4 4 4 1 ◘
4 ×1 C3 4e exemples : ( x + 3 ) ( 2 + 4 x ) = 2 x + 4 x ² + 6 + 12 x = 4 x ² + 16 x + 6
PROPORTIONNALITE car x × 2 = 2 x et x × 4 x = 4 x ²
Définition : Deux grandeurs sont proportionnelles si pour passer de la 1e à la 2e, ( 2 x – 3 ) ( 4 x – 5 ) = 8 x ² – 10 x – 12 x + 15 = 8 x ² – 22 x + 15
on multiplie par un même nombre. car 2 x × 4 x = 8 x ² et 2 x × – 5 = – 10 x et – 3 × – 5 = + 15
e
PR1 6 Cas particulier 1 : on peut généraliser C2 à : k (a + b + c…) = ka + kb + kc…
exemple : j’achète des pommes à 1,2€ le kg. La masse et le prix des pommes
sont des grandeurs proportionnelles. Lorsqu’un " – " ou un " + " ne s’adresse qu’à une parenthèse on rajoute un "1"
Définitions : Un tableau de nombre à deux lignes est un tableau de C4 4e entre le signe et la parenthèse puis on développe.
proportionnalité si pour passer de la 1e ligne à le 2e il faut multiplier pas un exemple : 4 – ( 2 x + 9 – 4 x ² ) = 4 – 1 ( 2 x + 9 – 4 x ² ) = 4 – 2 x – 9 + 4 x ²
PR2 6e même nombre qui s’appelle alors le coefficient de proportionnalité du tableau. = –5–2x+4x²
Autrement dit : c’est un tableau dont les grandeurs des deux lignes sont Cas particulier 2 : Lorsqu’un " – " devant une parenthèse s’adresse à plus que
proportionnelles. cette parenthèse on met entre crochets à qui s’adresse le " – ", on développe ce
qu’il y a entre crochets puis on fait C3.
PR3
Le coefficient de proportionnalité d’un tableau de proportionnalité s’obtient en C5 4e
divisant le nombre du bas d’une colonne par celui du haut de cette colonne. exemple :
On obtient une nouvelle colonne d’un tableau de proportionnalité en 7 – ( 6 – x )( 2 x – 3 ) = 7 – [( 6 – x )( 2 x – 3)] = 7 – 1(12 x – 18 – 2 x ² + 3 x )
PR4 = 7 – 12 x + 18 + 2 x ² – 3 x = 25 – 15 x + 2 x ²
"additionnant ou soustrayant d’autres colonnes".
Formules de identités remarquables (ou égalités remarquables) :
PR5
On obtient une nouvelle colonne d’un tableau de proportionnalité en "multipliant IR1 3e
une colonne par un nombre". ( a + b ) ² = a² + 2ab + b²
IR2 3e ( a – b ) ² = a² – 2ab + b²
Règle de trois : Pour trouver le nombre manquant d’un tableau de
proportionnalité qui contient deux colonnes, on utilise la formule IR3 3e ( a + b ) ( a – b ) = a² – b²
multiplication des 2 nombres de la diagonale exemples : ( x + 3 ) ² = x ² + 6 x + 9 car 2ab = 2 × x × 3 = 6 x
le 3e nombre ( 5 x – 2 ) ² = 25 x ² – 20 x + 4 car a² = a × a = 5 x × 5 x = 25 x ²
( 8 x + 7) ( 8 x – 7 ) = 64 x ² – 49
PR6 exemples : Masse en kg 5 8 6×8
= 9,6 € Définition : Développer une expression consiste à appliquer les règles de
Prix en € 6 5
distributivité et les identités remarquables dans le sens de gauche à droite.
présentation pratique : 5 kg → 6 € Factoriser une expression consiste à appliquer ces règles dans le sens de droite
6×8 C6 3e
8 kg → = 9,6 € à gauche pour écrire finalement l’expression comme un produit de facteurs.
5 exemples : 4 x ( 5 – 2 x ) = 20 x – 8 x ² est un développement
Augmentation ou diminution d’un pourcentage : Augmenter (ou diminuer) une 49 – 42 x + 9 x ² = ( 7 – 3 x ) ² est une factorisation (avec IR2)
grandeur de x % revient en calculer 100 + x % (ou 100 – x %). Méthode de factorisation simple : On souligne le facteur commun qu’on recopie
exemple : un pull à 24 € est soldé de 20%. puis on recopie ce qui n’est pas souligné à la suite dans des crochets qu’il
PR7 3e on ne paye donc que 80% = 100% – 20% de son prix. faudra réduire.
80 C7 3e
Son nouveau prix est de 24 × = 24 × 0,8 = 19,2€ exemple :
100 7 ( 5 x – 3 ) – ( 5 x – 3 ) ( x – 4 ) = ( 5 x – 3 ) [7 – ( x – 4 ) ]
PR8 3e Une situation de proportionnalité se traduit par une fonction linéaire. = ( 5 x – 3 ) [7 – x + 4 ]= ( 5 x – 3 ) ( 11 – x )
REPERAGE DECIMAUX
Repérage sur une droite : Un point d’une droite graduée est repéré par un nombre définitions : L’écriture décimale d’un nombre est l’écriture de ce nombre avec
qui s’appelle l’abscisse de ce point. D1 6e une virgule (si besoin) et sans zéros inutiles.
B A
R1 5e exemples : exemple : l’écriture décimale de 0045,70 est 45,7.
l’abscisse de A est 3 –3 0 1 3 x troncature : la troncature à 2 (par exemple) chiffres après la virgule (ou à 0,01
on le note A( 3 ). On a aussi B(– 2) origine près) d’un nombre est le nombre qu’on obtient en enlevant tous les chiffres après
D2 6e
Repérage dans le plan : Pour repérer un point du plan (de sa feuille par exemple), le 2e.
on utilise deux droites graduées ayant la même origine. exemple : la troncature de 74,4598 à 0,01 près est 74,45
Un point du plan est repéré par deux nombres : arrondi: l’arrondi à 2 (par exemple) chiffres après la virgule (ou à 0,01 près)
● on lit son abscisse sur l’axe des abscisses (axe horizontal) d’un nombre est le nombre qui a au plus deux chiffres après la virgule et qui est
● on lit son ordonnée sur l’axe des ordonnées (axe vertical) le plus proche du nombre en question.
Ensemble, l’abscisse et l’ordonnée d’un point forment les coordonnées de ce D3 6e Pour trouver l’arrondi à 2 chiffres après la virgule, il suffit de regarder le 3e
point. y
chiffre après la virgule. Si ce chiffre est plus petit que 5, l’arrondi correspond à
exemples : A la troncature, sinon il vaut la troncature augmentée de 0,01.
2
l’abscisse de A est 3 Exemples : l’arrondi de 854,7856 à 0,01 près est 854,79
R1 5e l’ordonnée de A est 2 B
les coordonnées de A sont (3 ; 2) PROBABILITES
On note A (3 ; 2) Définitions : Une expérience aléatoire est une expérience dont on ne peut pas
–3 0 1 3 x prévoir le résultat.
On a aussi B (– 2 ; 1)
Une issue d'une expérience aléatoire est tout résultat de cette expérience.
Attention : on commence toujours par
origine P1 3e Un événement est un ensemble d’issues.
–2 exemple : lancer un dé à 6 faces est une expérience aléatoire
l’abscisse dans les coordonnées.
remarque : les lignes en pointillés sont parallèles aux axes. C’est qu’il faudrait "obtenir un 6" est une issue
respecter pour placer des points dans repère dont les axes ne seraient pas "obtenir un nombre pair" est un évènement qui contient 3 issues
perpendiculaires. Définitions : Une expérience aléatoire est dite équiprobable si chacune de ses
issues a la même chance d’être obtenue. Si cette expérience a N issues au total,
EQUATION 1
la probabilité d’une issue est alors
Définition : Une équation est une égalité qui contient un nombre inconnu en N
E1 5e général nommé x . nombre d'issues de E
exemple : ( x + 8 ) : 5 = 2 x – 11 P2 3e La probabilité d’un évènement E est P ( E ) =
nombre d'issues total
Définitions : Une solution d’une équation est un nombre qui rend l’égalité l’exemple précédent est équiprobable : notons E = "obtenir un nombre pair".
vraie lorsqu’on remplace x par ce nombre. 3 1
Résoudre une équation consiste à trouver toutes ses solutions. P( E ) = = ce qui signifie qu’on a 1 chance sur 2 d’obtenir un nombre pair.
6 2
E2 5e exemple : 12 n’est pas solution de l’équation ci-dessus car (12 + 8) :5 = 4 et 12
remarque : une probabilité est un nombre compris entre 0 et 1.
× 2 – 11 = 13 donc on n’a pas ( 12 + 8 ) : 5 = 2 × 12 – 11
cas des expériences non équiprobables : Considérons un évènement E d’une
7 est solution de l’équation ci-dessus car (7 + 8) :5 = 3 et
expérience aléatoire. Pour estimer P( E ), une méthode consiste à répéter n fois
7 × 2 – 11 = 3 donc on a ( 7 + 8 ) : 5 = 2 × 7 – 11
l’expérience et à compter le nombre k de fois où E s’est réalisé.
Règle de la somme pour les équations : Pour résoudre une équation on peut k
E3 4e ajouter ou soustraire un même nombre des deux côtés. On aura alors P( E ) ≈ et plus n sera grand, plus l’estimation sera bonne.
P2 3e n
exemple : x – 12,3 = 7,8 donc x –◙ 12,3+◙12,3 = 7,8 + 12,3 donc x = 20,1
exemple : on lance une punaise. Si E = "la punaise tombe sur la pointe".
Règle du produit pour les équations : Pour résoudre une équation on peut
Imaginons qu’on fasse 50 fois l’expérience et qu’on trouve que E ait été réalisé
multiplier ou diviser les deux côtés par un même nombre.
20 2
x x 20 fois. On pourra alors estimer que P( E ) ≈ ≈
exemples : = 9 donc ×●7 = 9 × 7 donc x = 63 50 5
E4 4e 7 ●7
2x 3 ●
2x ●
5 3 5 15 FONCTION
= donc × = × donc x = Notations et définitions : "être fonction de" signifie "dépendre de"
5 4 ●
5 ●
2 4 2 8
Une fonction de la variable x est un nombre qui est fonction du nombre x.
Exemple de résolution plus complexe : 8 x + 3 = 5 x + 15 A = 3 ( 2 x – 4 ) est une fonction.
donc 8 x ◙+3 ◙ – 3 – 5 x =◙ 5 x + 15 – 3◙–5x F1 3e
Pour indiquer que le nombre A dépend du nombre x, on écrit :
●3 x 12 A ( x ) = 3 ( 2 x – 4 ) ou bien A : x ẃ 3 ( 2 x – 4 )
donc = donc x = 4
●3 3 Pour calculer A lorsque x = 5, on écrit A ( 5 ) = 3 ( 2 × 5 – 4 ) = 18
en pratique, on finit par ne plus écrire ce qui va se simplifier ce qui donne : Définitions : Considérons une fonction f tel que f ( 4 ) = 10
F2 3e
8 x + 3 = 5 x + 15 donc 8 x – 5 x = 15 – 3 donc 3 x = 12 donc x = 4 10 est l’image de 4 et 4 est l’antécédent de 10 par la fonction f.
Règle de trois pour les équations : pour trouver le nombre manquant lors d’une Définitions : Considérons deux nombres a et b fixés (donc pas variables !).
égalité de deux fractions, on utilise la même formule de la règle de trois (voir F3 3e f ( x ) = a x + b est la fonction affine de coefficient directeur a et d’ordonnée
E5 4 e
PR6). à l’origine b.
7 9 7 × 4 28 F4 3e g( x ) = a x est la fonction linéaire de coefficient directeur a.
exemple : = donc x = = exemples : f ( x ) = 5 x – 2 est la fonction affine de coefficient directeur 5 et
x 4 9 9
équation produit : pour qu’un produit de facteurs soit nul il faut et il suffit qu’un d’ordonnée à l’origine – 2
de ses facteurs soit nul. g ( x ) = – 3 x est la fonction linéaire de coefficient directeur – 3
exemple : résolvons l’équation ( 2 x – 6 ) ( x + 8 ) = 0 F5 3e La représentation graphique d’une fonction affine est une droite.
E6 3e La représentation graphique d’une fonction linéaire est une droite qui passe par
Pour que le produit des facteurs 2 x – 6 et x + 8 soit nul il faut et il suffit qu’un F6 3e
des facteurs soit nul. Donc 2 x – 6 = 0 ou x + 8 = 0 l’origine du repère.
donc x = 3 ou x = – 8. Les solutions sont donc x = 3 et x = – 8 représentation graphique des fonctions affines et linéaires : représentons
graphiquement la fonction f ( x ) = – 2 x + 4. 6
y

E7 3e Equation carrée : les solutions de l’équation x ² = a sont x = a ou x = – a La représentation graphique de f est une droite car
exemple : x ² = 9 a pour solution x = 3 et x = – 3 5
c’est une fonction affine.
PUISSANCES tableau de valeur (2 valeurs suffisent car il suffit de 2 4

Définition : Considérons un nombre x et un nombre entier n. points pour tracer une droite)
F7 3e b=4
3
x 0 = 1 ; x 1 = x ; x ² = x × x est x au carré ; x 3 = x × x × x est x au cube x 0 2
2
x n = x × x × … × x avec n fois le nombre x est x puissance n. f(x) 4 0
a = -2
1 1 1
x –n = n = avec n fois le nombre x .
P1 4e x x × x ×…× x x

-4 -3 -2 -1 0 1 2
Remarque : on peut aussi dire exposant à la place de puissance.
1
exemples : 25 = 2 × 2 × 2 × 2 × 2 = 32 ; 10 – 3 = = 0,001
10 × 10 × 10 RACINES CARREES
( – 3 ) 4 = (– 3)×(– 3)×(– 3)×(– 3) = 81 ; –3 4 = –3×3×3×3 = –81 Définitions : Considérons x un nombre positif. On appelle "racine carrée de x "
Règles des puissances : x , y étant des nombres et p, q étant des nombres RA1 4e et on note x le nombre dont le carré est x.
P2 4e
entiers, on a : x p × x q = x p + q
exemple : 81 = 9 car 9² = 81
xp
P3 4e = x p–q Règles des racines carrées : x et y étant des nombres positifs on a :
xq RA2 3e
x p
x p x²=( x )²= x
P4 4 e
= ( ) RA3 3e
yp y x×y = x× y
p
P5 4e xp×yp = (x ×y) RA4 3e
x
=
x
P6 4e ( x p ) q = x p ×q y y
85 15– 4 3 RA5 3e
exemples : 53 ×54 = 57 ; 7 =8 – 2 ; 93 × 23 = 183 ; – 4 = 3– 4 ; ( 7 – 2 ) = 7 – 6 x²×y= x y
8 5
exemples : 3²=3;( 7 ) ² = 7 ; 2 × 8 = 16 = 4
Notation scientifique : Tout nombre décimal peut s’écrire comme le produit d’un
nombre n’ayant qu’un seul chiffre (qui n’est pas zéro) avant la virgule et d’une 25 25 5
25 × 9 = 25 × 9 = 5 × 3 = 15 ; = = ; 3² × 2 = 3 2
puissance de dix. Cette écriture s’appelle une écriture scientifique. 16 16 4
P7 4e exemples : 54 000 000 = 5,4 × 10 7 (cas des grands nombres) Simplification des racines carrées : Tout comme les fractions, on peut simplifier
7 chiffres des racines carrées en les réécrivant avec des nombres plus petits grâce à RA5.
0,000 005 78 = 5,78 × 10 – 6 (cas des petits nombres) RA6 3e
6 zéros exemples : 45 = 3²×5 = 3 5 et 7 20 = 7 2²×5 = 14 5 car 7×2 = 14
exemple avec développement : ( 5 – 2)( 5 – 2) = 5² – 2² = 5–2 = 3
ARITHMETIQUE INEQUATION
Définitions : l’arithmétique est la partie des mathématiques dans laquelle on Définitions : De la même manière qu’avec le symbole " = " ont fait des égalités
A0
étudie les nombres entiers. et des équations, avec les symboles "<", ">", "≤" (inférieur ou égal), "≥"
Définitions : on a par exemple 48 × 52 = 1496 I1 3e (supérieur ou égal) ont fait des inégalités et des inéquations.
A1 6e On dit que 1496 est un multiple de 48, ou que 48 est un diviseur de 1496 ou exemples : 7 < 10 est une inégalité tout comme 9 ≥ 9
que 1496 est divisible par 48. 8 x – 7 > 4 x + 1 est une inéquation
Critères de divisibilité : Définitions : Les notions de solution et de résolution sont les mêmes pour les
● par 2 : les nombres qui sont dans la table de 2 (donc qui sont divisibles par inéquations que pour les équations.
2) sont les nombres pairs. Ce sont ceux qui se terminent par 0 ;2 ;4 ;6 ;8. I2 3e exemple : 3 est solution de l’inéquation ci-dessus car 8 × 3 – 7 > 4 × 3 + 1
(les nombres impairs sont les autres nombres) 1 n’est pas solution de l’inéquation ci-dessus car on n’a pas
● par 5 : les nombres divisibles par 5 sont ceux qui se terminent par 0 ou 5. 8×1–7>4×1 +1
A2 6e
● par 10 : les nombres divisibles par 5 sont ceux qui se terminent par 0. Règle de la somme pour les inéquations : Pour résoudre une inéquation on peut
● par 3 (ou 9) : pour savoir si un nombre est divisible par 3 (ou 9), il suffit I3 3e
ajouter ou soustraire un même nombre des deux côtés.
d’additionner ses chiffres. Si le résultat est dans la table de 3 (ou 9), c’est Règle du produit pour les inéquations : Pour résoudre une équation on peut
que le nombre est divisible par 3 (ou 9). multiplier ou diviser les deux côtés par un même nombre à condition de changer
exemple : 123455 est divisible par 2 ;3 ;5 mais pas par 9 (1+2+3+4+5= 15) ni 10 le sens se l’inégalité si ce nombre est négatif.
Définitions : Considérons deux nombres entiers a et b. La division euclidienne
×●
x x
exemples : ≤ 9 donc 7 ≤ 9 × 7 donc x ≤ 63
de a par b correspond à la division de a par b qui s’arrête avant la virgule quand I4 3e 7 ●7
on pose la division. 72 (a) 15 (b)
A3 6 e les solutions sont donc tous les nombres inférieurs à 63, avec 63 inclus.
Il existe donc q (quotient) et r (reste) tel que : – 60 4 (q) ◙
–3 x 12
a = b × q + r avec r < b – 3 x < 12 donc > donc x > – 4
12 (r) ◙–3 –3
exemple : 72 = 15 × 4 + 12 est la division euclidienne de 72 par 15 les solutions sont donc tous les nombres supérieurs à – 4 ( – 4 étant exclus).
Définitions : Considérons deux nombres entiers a et b. On note PGCD(a ;b) le Exemple de résolution plus complexe : 8 x + 3 > 5 x + 15
A4 3e Plus Grand Commun Diviseur de a et b. donc 8 x ◙ +3 ◙ –3 –5x >◙ 5 x + 15 – 3◙ –5x
exemple : PGCD(12 ; 18) = 6 ●3 x 12
Calcul du PGCD : pour calculer un PGCD on peut enlever à un nombre un donc > donc x > 4
●3 3
multiple d’un autre nombre.
exemple : PGCD(208 ; 585) = PGCD(208 ; 585 – 2 × 208) = PGCD(208 ; 169) en pratique, on finit par ne plus écrire ce qui va se simplifier ce qui donne :
A5 3e = PGCD(208 – 169 ; 169) = PGCD(39 ; 169) 8 x + 3 > 5 x + 15 donc 8 x – 5 x > 15 – 3 donc 3 x > 12 donc x > 4
= PGCD(39 ; 169 – 4 × 39) = PGCD( 39 ; 13) STATISTIQUES
= 13 Définitions : Une série statistique est une suite de nombres correspondant à un
remarque : cette méthode permet de calculer le PGCD de plus de 2 nombres. caractère d’une population.
Présentation selon l’algorithme d’Euclide : le calcul précédent s’écrit exemple : cette série statistique donne la taille en centimètres des élèves
a b division euclidienne de a par b reste ST1 3e
latinistes de la classe de 5e1 : 153 ; 153 ; 163 ; 164 ; 169 ; 170 ; 170 ; 170
585 208 585 = 2 × 208 + 169 169 population : les élèves latinistes de la classe de 5e1
A6 3e 208 169 208 = 1 × 169 + 39 39 caractère : la taille
169 39 169 = 4 × 39 + 13 13 Définitions : l’effectif est le nombre d’éléments dans chaque catégorie.
39 13 39 = 3 × 13 0 ST2 5e
exemple : l’effectif de 170 est 3 (voir ci-dessus).
Le PGCD est le dernier reste non nul du tableau, donc PGCD( 585 ;208 ) = 13 Définitions : l’effectif total est le nombre d’éléments en tout.
ST3 5e
Définition : deux nombres entiers sont premiers entre eux si leur PGCD vaut 1, exemple : l’effectif total est de 8 élèves (voir ci-dessus).
A7 3e
autrement dit, si ils n’ont aucun diviseur commun autre que 1. Définitions : la fréquence est l’effectif exprimé en pourcentage ou en proportion
Application à la simplification des fractions : pour simplifier une fraction et (fraction)
obtenir en une seule fois une fraction irréductible, il faut la simplifier par le ST4 5e 3 3
exemple : la fréquence de 170 est de donc de × 100 = 37,5 %
PGCD du numérateur et du dénominateur. 8 8
Une fraction est donc irréductible si son numérateur et son dénominateur sont exemple avec des représentations graphiques : en 5e1 les élèves font de l’anglais,
premiers entre eux. de l’allemand et de l’espagnol et voici leur répartition.
A8 3e 36 3 × ◙ 12 3 anglais allemand espagnol total
exemples : PGCD ( 36 ;48 ) = 12. = =
48 4 × ◙ 12 4 effectif 12 6 7 25
1456 fréquence (%) 48 24 28 100
est une fraction irréductible car :
1457 angle 173 86 101 360
PGCD(1456 ;1457) = PGCD(1456 ;1457 – 1456) = PGCD(1456 ;1) = 1 histogramme ou diagramme à barres diagramme circulaire
donc 1456 et 1457 sont premiers entre eux.
ST4 5e
effectif

14

SYSTEME D’EQUATIONS 12

10 espagnol
Définitions : Voici un système de deux équations à deux inconnues 8 anglais
6 x – 5 y = 25
{ 4 x + 3 y = 61
6

2
anglais
allemand espagnol allemand

SE1 3e Une solution d’un tel système est une valeur de x et une valeur de y qui sont 0

solutions des deux équations. remarque : effectifs, fréquences et angles sont des grandeurs proportionnelles
Résoudre un tel système consiste à trouver ses solutions.
deux à deux.
exemple : x = 5 et y = 1 n’est pas solution car la 2e équation n’est pas vérifiée.
Définitions : l’étendue d’une série statistique est la différence entre sa plus
x = 10 et y = 7 est solution car les 2 équations sont vérifiées.
ST5 3e grande valeur et sa plus petite valeur.
Règle pour résoudre un système d’équation : pour résoudre un système exemple : l’étendue est ici de 170 – 153 = 17 cm
d’équation on peut : ● multiplier une équation par un nombre
Calcul de la moyenne d’une série statistique :
● additionner ou soustraire les deux équations
1e nombre × son effectif + 2e nombre × son effectif …
exemple de résolution du système par la méthode des combinaisons :
ST6 4e effectif total
6 x – 5 y = 25
{ 4 x + 3 y = 61 exemple :
153 × 2 + 163 + 164 + 169 + 170 × 3
8
= 164 cm
– 12 x + 10 y = – 50 multiplication par –2
donc { 12 x + 9 y = 183 multiplication par 3
on a "aligné" les x à 12 Définitions : la médiane d’une série statistique est une valeur qui coupe cette
série en deux séries de même effectif lorsque cette série est rangée dans l’ordre
19 y = 133
{ addition des 2 équations pour trouver y
donc 4 x + 3 y = 61 une équation (la plus simple) pour trouver x croissant (ou décroissant).
exemple : 165 est une médiane de l’exemple
y=7
donc { on trouve y
4 x + 21 = 61 on remplace y par sa valeur dans l'autre équation
ST7 3e
Le nombre de cette définition n’existant pas toujours, on choisit comme
médiane si l’effectif total de la série est N :
y=7 x =10 ● si N : 2 tombe juste on prend la moyenne entre l’élément du rang N : 2 et
SE2 3e {
donc 4 x = 40 donc { e
y = 7 on résout la 2 équation pour trouver x le suivant
● si N : 2 ne tombe pas juste on prend l’élément de rang d’après N : 2
exemple de résolution d’un système par la méthode de substitution :
4 x + y = 10 y = 10 – 4 x exemples : on choisit donc plutôt (164 + 169) : 2 = 166,5 comme médiane
{ {
7 x – 3 y = 27 donc 7 x – 3 y = 27
on a isolé y
pour la série
pour la série 6 ; 7 ; 8 ; 9 ; 10 on choisit 8 qui est le 3e élément (5 : 2 = 2,5)
y = 10 – 4 x
{
donc 7 x – 3 (10 – 4 x ) = 27 on remplace y par 10 – 4 x dans l'autre équation Définitions : les quartiles d’une série statistique sont les valeurs qui coupent
cette série en 4 séries de même effectif lorsque cette série est rangée dans
on résout ensuite l’équation qui ne contient plus qu’un nombre inconnu
l’ordre croissant (ou décroissant). Il y a 3 quartiles Q1 ; Q2 ( médiane) et Q3.
y = 10 – 4 x y = 10 – 4 x y = 10 – 4 x
{ {
donc 7 x – 30 + 12 x = 27 donc 19 x = 57 donc x = 3 { Comme pour la médiane, ce nombre n’existant pas toujours, on choisit comme
quartiles si l’effectif total de la série est N :
y = 10 – 12 on remplace x par sa valeur dans l'autre équation
{
donc x = 3
ST8 3e
● pour Q1, si N : 4 tombe juste on prend la moyenne entre l’élément du rang
N : 4 et le suivant, sinon on prend l’élément de rang d’après N : 4
x =3 ● pour Q3, si 3×N : 4 tombe juste on prend la moyenne entre l’élément du
{
donc y = – 2 rang 3×N:4 et le suivant, sinon on prend l’élément de rang d’après 3×N:4
vocabulaire : "substituer" signifie "remplacer". exemples : 8 : 4 = 2 donc Q1 = (153 + 163) : 2 = 158
3×8:2 = 6 donc Q3 = (170 + 170 ) : 2 = 170
pour la série 6 ; 7 ; 8 ; 9 ; 10 on choisit Q1 = 7 (2e élément car 5 : 4 = 1,25)
et Q3 = 9 (4e élément car 3×5 : 4 = 3,75)

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