Limites et Continuité en Mathématiques
Limites et Continuité en Mathématiques
Continuité
et
limites
2
MAGAZINE DE MATHEMATIQUES
Son œuvre a fortement influencé le développement des mathématiques au XIXe siècle mais la négligence dont
il fit consécutivement preuve sur les travaux d'Évariste Galois et de Niels Abel entacha son prestige. Il rejeta en
effet le mémoire de Galois car « incompréhensible » et celui d'Abel sous le prétexte « encre trop pâle », alors
que ces deux mathématiciens morts avant Cauchy dans des conditions misérables devaient marquer
profondément les mathématiques du XXe siècle.
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1 « Jamais Plus Simple »
3
RESUME DU COURS
CONTINUITÉ
Conséquences
:
Toute fonction polynôme est continue sur IR.
Toute fonction rationnelle est continue sur tout intervalle de leur ensemble de définition.
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2 « Jamais Plus Simple »
4
Branches Infinies :
lim
f ou lim
f
a a
D :(x a) asymptote verticale
lim
f ou lim
f
a a
lim(f(x) (ax b)) 0 ou lim(f(x) (ax b)) 0 D :(y ax+b) asymptote oblique
Si lim
f(x)
x
Branche parabolique de direction O j
Si lim f(x)
et lim
f(x)
x
0 Branche parabolique de direction O i
f(x)
lim a (a IR*)
x
alors alors
y ax b asymptote oblique la courbe de f admet une branche
oblique au voisinage de . parabolique de direction y ax
asymptote oblique
oblique au voisinage de
Axe de symétrie :
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3 « Jamais Plus Simple »
5
Théorème :
Soit f une fonction continue sur un intervalle ,a et b tels que pour tout réel k
compris entre f(a) et f(b) l’équation f(x) = k possède au moins une solution dans
en particulier , si alors l’équation f(x) = 0 admet au moins une solution
dans , Si de plus f est strictement monotone la solution est unique dans
Limites et ordres :
Si alors
Si alors
Si alors
Si alors
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4 « Jamais Plus Simple »
6
CASIO fx-570 ES ou fx-570 ES PLUS
Soit f(x) =
f() = 1
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5 « Jamais Plus Simple »
7
Limites d’une fonction
Pour avoir une idée de la valeur de lim f(x) ,donner à x des valeurs proches de x0 et
x x0
calculer f(x).
Limite en un point
3x 3x
Exemple : lim (Entrer 2 )
x 1 x 1
2
x 1
3x
ce qui confirme les valeurs ( et surtout les signes! ) que nous avons trouvées lim
x 1 x2 1
Limite à l'infini
cos x cos x
Exemple : lim (Entrer 2 )
x x 1
2
x 1
cos x
Donc lim 0 (0 )
x x 1
2
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6 « Jamais Plus Simple »
8
Primitive
9
MAGAZINE DE MATHEMATIQUES
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1 « Jamais Plus Simple »
10
RESUME DU COURS
1°) Définition
F est une primitive de f sur I si et seulement si F est dérivable sur I et pour tout réel x de I, F'(x) = f (x).
Théorème1
Théorème 2
Si une fonction f admet une fonction primitive F sur un intervalle I alors f admet une infinité de
fonctions primitives sur I et qui sont toutes de la forme F + c où c désigne une constante réelle
Théorème 3
Toute fonction f continue sur I admet une unique fonction primitive F sur I telle que F(a) = b.
Si F et G sont respectivement deux fonctions primitives de f et g sur I alors (.F + .G) est une fonction
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2 « Jamais Plus Simple »
11
3°) Fonctions primitives des fonctions usuelles
x a ; (a ). x ax c ; (c ).
1 2
x x x x c ; (c ).
2
1 n 1
x x n ; (n ) x x c ; (c ).
n 1
1 1
* x x c ; (c ).
x2 x
1 n 1
* x x n ; (n \-1) x x c ; (c ).
n 1
1
*+ x x 2 x c ; (c ).
x
+ x x x
2
x x c ; (c ).
3
x cos x
x sin x + c ; (c ).
x sin x
x cos x + c ; (c ).
1
\ k, k x x tgx c ; (c ).
2 cos 2 x
1
\ k, k x x cot gx c ; (c ).
sin 2 x
x cos(ax+b) 1
x sin(ax b) + c ; (c ).
(a * et b ). a
x sin(ax+b) ; 1
x cos(ax b) + c ; (c ).
(a * et b ). a
[Link]
3 « Jamais Plus Simple »
12
\x tel que x 1+tan2(ax+b) ; 1
x tan(ax b) c ; (c ).
(a * et b ). a
ax+b = k, k
2
\x tel que
x (1+cotan2(ax+b)) 1
x cotan(ax b) c ; (c ).
ax+b = k ; k (a * et b ). a
Fonctions primitives F de f
I est un intervalle de tel que : Fonction f
sur I
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4 « Jamais Plus Simple »
13
Intégrales
14
MAGAZINE DE MATHEMATIQUES
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1 « Jamais Plus Simple »
15
RESUME DU COURS
Le but de l’intégration est de calculer la surface délimitée entre la courbe et l’axe des abscisses.
Le domaine associé :
x=a et x=b ( a b ).
Unité d’aire :
le plan étant muni d’un repère orthogonal (O, I, J), l’unité d’aire (u.a.) est l’aire du
rectangle bâti à partir des points O, I K et J.
Si l’on a : OI=1cm et OJ=2cm alors l’unité d’aire est égale à 12=6 cm².
Définition 1 :
Soit une fonction continue (ou continue par intervalle) positive sur l’intervalle a;b . On appelle intégrale de a à
b de la fonction f, l’aire du domaine associé à f sur l’intervalle a;b exprimé en u.a, le nombre noté :
b
a
f ( x )dx .
Remarque :
b
a
f ( x )dx se lit : « somme ou intégrale de a à b de f(x) dx »
La variable ‘’ x ‘’ est une variable muette, c’est-à-dire qu’elle n’est plus présente lorsque le calcul est effectué.
[Link]
2 « Jamais Plus Simple »
16
La variable x peut être remplacé par : t, u, ou toute autre lettre à l’exception de a et b.
Le symbole dx n’a pas de signification sinon on rappelle la démarche des concepteurs du XVIIe siècle (Leibniz). Il
signifiait à l’époque une quantité infinitésimale (largeur des rectangles).
1
Exemple : Calculer l’intégrale suivante :
1
1 x²dx
1
Conclusion : 1
1 x²dx
2
.
Définition 2 :
Soit une fonction continue (ou continue par intervalle) sur l’intervalle a;b .
b
a
f ( x )dx A
b
a
f ( x )dx A1 A2 A3 A4 A5 ...
a
1°) Pour tout a I on a : a
f ( x )dx 0
c b c
2°) Pour tous a, b et c de I tels que a b c , on a : b
f ( x )dx f ( x )dx f ( x )dx
a b
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3 « Jamais Plus Simple »
17
Remarque : Ces deux propriétés résultent directement de la définition de l’intégrale en termes d’aire.
Définition 3 :
c b c
a
f ( x )dx f ( x )dx f ( x )dx
a b
Remarque :
a 0 a
a
f ( x )dx f ( x )dx f ( x )dx
a 0
a a
f ( x )dx f ( x )dx
0 0
a
2 f ( x )dx
0
a 0 a
a
f ( x )dx f ( x )dx f ( x )dx
a 0
a a
f ( x )dx f ( x )dx
0 0
0
Soit f et g deux fonctions continues sur un intervalle I contenant a et b, alors pour tous les réels α et β, on a :
b b b
( f g)( x )dx
a a
f ( x )dx g( x )dx
a
Exemple : soit une fonction f continue sur 0 ,1 définie par : f ( x ) 5x² 3x.
b 1 b
a
f ( x )dx 5 x²dx 3 xdx .
0 a
1 1
Or on a vu par avec la quadrature de la parabole que : 0
x²dx
3
[Link]
4 « Jamais Plus Simple »
18
Quand à la deuxième intégrale, il s’agit de l’aire d’un triangle rectangle de côté 1 donc :
1 1
0
xdx
2
1 1 1 1
0
f ( x )dx 5 3 u.a.
3 2 6
1°) Positivité :
9 1
Exemple : Encadrement de l’intégrale suivante :
0
1 x
dx.
0 x 9
0 x 3
11 x 4
1 1
dx 9
4 1 x
1 9 1
( 9 0) dx 1( 9 0 )
4 0
1 x
[Link]
5 « Jamais Plus Simple »
19
9 9 1
4 0 1 x
dx 9
Théorème 4 : Soit une fonction f continue sur un intervalle a;b . Il existe alors un réel c a;b tel
1 b
b a a
que : f ( c ) f ( x )dx
Théorème 7 : soit f une fonction continue sur un intervalle I. soit un réel a I . La fonction F définie sur I par :
x
F( x ) f (t )dt
a
Règles d’intégration :
Du fait des règles de deriviation et de la linéarisation de l’intégrale, on en déduit les règle suivantes en reprenant
comme constante d’intégration k=0 :
Primitive de la somme (u v ) u v
Primitive du produit par un scalaire ( ku) k u
un1
u' u
n
Primitive de u’u’’
n1
u' u' 1
Primitive de n≠1 n
u u ( n 1 )un1
u' u'
Primitive
u
u
2 u
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6 « Jamais Plus Simple »
20
Théorème 8 : f est une fonction continue sur un intervalle I. F est une primitive quelconque de f sur I, alors pour
b
tous réels a et b on a : a
f ( x )dx F( b) F(a)
Exemple
2
1) Calculer l’intégrale suivante : 1
( x² 4x 3 )dx
2
2 x3
1 2x 3x
2
( x² 4 x 3 )dx
3 1
8 1
2 4 3 2 2 3
3 3
8 1
8 6 23
3 3
6
2 3x
2) Calculer l’intégrale : 0 ( x² 1 )2
dx
2 3x 3 2 2x
0 ( x² 1 )2
dx
2 0 ( x² 1 )2
2
3 1
2 x² 1 0
3 1
1
2 5
6
5
Théorème
Soient u et v deux fonctions dérivables sur a;b et admettant des dérivées u’ et v’ continues.
[Link]
7 « Jamais Plus Simple »
21
Calcul des surfaces et des volumes :
Théorème : Etant donné deux fonction f et g continues sur l’intervalle a;b l’aire du domaine délimité par les
représentations graphiques de f et g et les droites d’équation x=a et x=b est, en unités d’aire, égale à :
b
a
f ( x ) g( x ) dx.
Théorème : Etant donné une fonction f continue sur l’intervalle a;b , le volume du solide de révolution engendré
par la rotation, autour de l’axe des abscisses, du domaine délimité par l’axe des abscisses , la représentation
f ( x ) dx.
b 2
graphique de f et les droites d’équation x = a et x=b en unités de volume, égale à :
a
Exemples :
Une boule de rayon R est engendrée par la ratotion d’un demi-disque autour de son diamètre. Pour simplifier des
choses, utilisons un demi-disque centré en O et dont le diamètre est sur l’axe des abscisses. Il est défini par :
x² y² R² y² R² x²
0 y R² x²
y 0 y 0
R R R
V f ( x )² dx ( R² x²)dx 2 ( R² x²)dx (fonction paire)
R R 0
R R3 4
V 2 ( R² x²)dx 2 R3 R3
0
3 3
[Link]
8 « Jamais Plus Simple »
22
3°) Calculer le volume d’un cône de hauteur h et dont le cercle de base a pour rayon R.
Le cône est engendré par la rotation d’un triangle rectangle . le cours de seconde donne immédiatement une
R
équation de la droit sous laquelle se trouve le triangle. Elle représente la fonction : f : x x.
h
R²
V f ( x )²dx
h h
x²dx
0 0 h²
h
R² h R² x 3 R² h3 R²h
V x²dx
h² 0 h² 3 0 h² 3 3
Bh
En remarquant que R² est l’aire du disque de base, que l’on désigne souvent par B, la formule devient : V .
3
[Link]
9 « Jamais Plus Simple »
23
Fonction
exponentielle
24
MAGAZINE DE MATHEMATIQUES
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1 « Jamais Plus Simple »
25
RESUME DU COURS
exp définie continue dérivable sur IR et exp’(x) = exp(x).
Propriétés :
Pour tous réel a IR , b IR
ea + b = ea eb
1
ea a
e
e e a n ; n
a n
ea
b
e a b
e
Remarque : e1 = e ; e0=1 , ln e = 1 ;
e 2.718… ;
1 x x
e 1 e e e 0 1 e xe x e 2x
e
[Link]
2 « Jamais Plus Simple »
26
e ln 4 4 e 2 ln 4 e ln 4 e ln16 16 e ln 4 4
2
Applications :
e1 ln 2 e1 e ln 2 e 2 2e
1
2 ln( e 2 ) 2 2 4 2 ln( e 2 ) 2 2 2
2
LIMITES
Départ
exp( A ) exp( A ) 0
Forme indéterminée
exp(nu)
, n, m IN² u exp(nu) 0 , n, m IN²
m
um
0
exp(u) 1 exp( u )
1 , r *
u ur
DERIVEE
Primitive
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3 « Jamais Plus Simple »
27
Fonction
logarithme
28
MAGAZINE DE MATHEMATIQUES
[Link]
1 « Jamais Plus Simple »
29
RESUME DU COURS
1
ln définie continue dérivable sur ] 0, + [ et ln’(x) = .
x
1 1
Il faut que 5x – 1 > 0 x > x] , + [
5 5
1
Donc Df = ] , + [
5
ln | A. | existe ssi A. 0
EXEMPLE f(x) = ln | x – 1| Df = ?
ln ( A ) = ln( B ) A = B ..
ln ( A ) > ln ( B ) A > B .
[Link]
2 « Jamais Plus Simple »
30
ln (x) > 0 x> 1 ( x > 0)
ln ( A. ) > 0 A. > 1.
Propriétés :
Remarque :
ln 1 = 0 ; ln e = 1 ; e 2.718… ;
1 p 1
ln ( a ) = 2 ln a , a >0 ln a ln a ( p 2) a >0
p
LIMITES
Départ
ln( A ) ln( A)
0
[Link]
3 « Jamais Plus Simple »
31
Forme indéterminée
1
0
ln( A ) ln( A)
0 , r Q* Ar ln( A) 0 , r Q* 1
A r
A 1
DERIVEE
x 0, ax 0 et u( x ) 0
Primitive
1 ln x ln x x ln x x u' ln u
x u
1
ln x ln x
n n1
1 x
x ln x ln x ln ln x
x n1
[Link]
4 « Jamais Plus Simple »
32
Nombre
complexe
33
MAGAZINE DE MATHEMATIQUES
[Link]
1 « Jamais Plus Simple »
34
RESUME DU COURS
Aspect algébrique :
a + ib = a′ + ib ' si et seulement si a = a′ et b = b′ .
Module :
Soit z= a + ib d’image M
=
z a2 + b2
si z = 0 alors z = 0
1 1 z z
zz′ = z z′ ; z = z ; z ² = zz ; zn = z ;
n
= ; =
z z z′ z′
z = OM ; MN
= zN − zM
[Link]
2 « Jamais Plus Simple »
35
Argument :
( )
Soit z ∈ , l’argument de z est un réel θ tel que θ ≡ u,OM [ 2π]
( )
1
u,OM ≡ arg(z) [ 2π] ; arg( ) ≡ − arg(z) [ 2π] ;
z
z
arg( ) ≡ arg(z) − arg(z′) [ 2π]
z′
arg(z) ≡ − arg(z) [ 2π] ; arg(zz′) ≡ arg(z) + arg(z′) [ 2π]
arg( −z) ≡ π + arg(z) [ 2π] ; arg(zn ) ≡ n arg(z) [ 2π]
Si k > 0 alors arg(kz) ≡ arg(z) [ 2π]
Si k < 0 alors arg(kz) ≡ π + arg(z) [ 2π]
aff(AB)= z
= zB − z A
AB
Aspect trigonométrie :
→ →
Si M est l’image de z dans un repère orthonormé direct (O,u,v) alors M∈ c(O, z ) et à la
( )
droite [OA) tel que u,OA ≡ θ [ 2π]
[Link]
3 « Jamais Plus Simple »
36
Propriétés
iθ
Pour tout réel θ ; e= cos θ + i sin θ .
π π
i i
e = i ; e = −i ; eiθ = 1 ; eiπ = −1.
2 2
1
ei( θ+2kπ ) = eiθ ; eiθ = 1 ; eiθ = e−iθ ; −eiθ =
ei( θ+π ) ; eiθ eiθ′ = ei( θ+θ′ ) ; iθ
= e−iθ ;
e
eiθ
(e )
n
iθ′
= ei( θ−θ′ ) iθ
= eniθ
e
Formule de Moivre :
Formule d’Euler :
iθ
=2cos θ e= + e−iθ et 2isin θ eiθ − e−iθ
Angles orientés :
( )
u, AB ≡ arg(zB − z A ) [ 2π] .
( AB,CD ) ≡ arg(
z −z
) [ 2π ] .
D C
z −z B A
( )
zD − zC CD
= (cos θ + i sin θ) avec AB,CD ≡ θ [ 2π] .
zB − z A AB
[Link]
4 « Jamais Plus Simple »
37
Nombres complexes et géométrie
z A + z C = zB + zD
z C − z A = zD − zB
z − zA π
• ABCD est un rectangle ⇔ zB − z A = zC − zD et arg D ≡ [ π]
zB − z A 2
zB − z A = zD − z A
z − zB π
• ABCD est un losange ⇔ zB − z A = zC − zD et arg D ≡ [ π]
zC − z A 2
zD − zB
⇔ zB − z A = zC − zD et = i OU − i .
zC − z A
[Link]
5 « Jamais Plus Simple »
38
sin(2=
θ) 2 sin θ ⋅ cos θ
=
cos(2θ) cos
= ²θ − sin ²θ 2cos ²θ − 1 = 1 − 2 sin ²θ
⇒ 1 + cos(2
=θ) 2cos ²θ et 1 − cos(2θ) =2sin²θ
i(
θ+θ '
) i ( θ−θ '
) −i (
θ−θ '
)
eiθ + eiθ ' e
= 2
e 2
+ e 2
θ
i( ) i ( 2θ ) −i ( )
θ
θ i ( 2θ )
=
eiθ + 1 e 2
e =
+ e 2
2cos( )e
2
θ
i( ) i ( 2θ ) −i ( )
θ
θ i ( 2θ )
=
eiθ − 1 e 2
e =
− e 2
2 i sin( )e
2
0 [ 2π] , u et
v sont colinéaires de même sens.
(u,v) ≡
π [ 2π] , u et
v sont colinéaires de sens contraires.
[Link]
6 « Jamais Plus Simple »
39
Ensemble des points M :
L’ensemble des points M tels que MA = r ∈ IR*+ est : le cercle de centre A et de rayon r.
L’ensemble des points M tels que MA et MB sont colinéaires est : la droite (AB)
L’ensemble des points M tels que MA et MB sont orthogonaux est : le cercle de diamètre
[ AB] .
L’ensemble des points M tels que (MA,MB) ≡ θ [ π] est :
si θ ≡ 0 [ π], la droite (AB) privée des points A et B
si θ ≡ 0 [ π], le cercle Γ passant par A et B et tangante en A à la droite AT
telle que (AT,AB) ≡ θ [ π], privé des points A et B.
L’ensemble des points M tels que (MA,MB) ≡ θ [ 2π] est :
si θ ≡ 0 [ 2π], la droite (AB) privée du segment [ AB ]
si θ ≡ π [ 2π], le segment [ AB] privée des points A et B.
si θ ≡ 0 [ 2π] et si θ ≡ π [ 2π], un arc de cercle Γ1 d' extrémités A et B privée des points A et B
situé dans le demi-plan de frontiére (AB) et ne contenant pas la demi-droite [ At ) définie par:
(AT,AB) ≡ θ [ 2π] où Γ1 cercle passant par A et B et tangante en A à la droite AT
telle que (AT,AB)
≡ θ [ 2π ]
[Link]
7 « Jamais Plus Simple »
40
Racine nième d’un nombre complexe :
n
θ+ 2kπ
i
L’ensemble de solution de z = u est S = R e n / k ∈ {0,1,...(n − 1)} .
n
→ →
Dans le plan muni d’un repère orthonormé (O,u,v) , les points d’affixes les solutions de
l’équation zn = u sont les sommets d’un polygone régulier à n cotes et inscrit dans le cercle de
centre O et de rayon n R .
θ θ θ θ
z1 =
u cos + isin et z 2 =
− u cos + isin Ces solutions sont appelés racines
2 2 2 2
x 2 + y 2 = a2 + b2
z = x + iy tel que : x 2 − y 2 = a
2xy = b
[Link]
8 « Jamais Plus Simple »
41
L’équation az2 + bz + c = 0 (a, b et c sont trois complexes tel que a≠0) admet dans deux
−b + δ −b − δ
=
solutions : z' = et z '' avec δ est une racine carrée du nombre complexe
2a 2a
∆ = b2 − 4ac
Soit L’équation az2 + bz + c = 0 (a, b et c sont trois complexes tel que a≠0)
b c
az2 + bz + c = a ( z−z′) (z−z′′) ; z′ + z′′ = − et z′ . z′′ =
a a
Soit L’équation az2 + bz + c = 0 (a, b et c sont trois nombres réels tel que a≠0) et ∆ = b2 −
4ac.
−b + ∆ −b − ∆
=z' = et z ''
2a 2a
b
• Si ∆ = 0, l’équation admet dans IR une solution double : z ' = z '' = −
2a
−b + i ∆ −b − i ∆
=z' = et z ''
2a 2a
Soit L’équation az2 + bz + c = 0 (a, b et c sont trois complexes tel que a≠0)
b
=
• Si a + b + c = 0, l’équation admet deux solutions : z ' 1=
et z ''
a
b
• Si a − b + c = 0, l’équation admet deux solutions : z ' =
−1 et z '' =
−
a
[Link]
9 « Jamais Plus Simple »
42
Equation de degré supérieure à deux :
Soit (E) une équation du 3iéme degré ayant une racine z0 alors (E) s’écrit sous la forme :
(z −z0) ( az² + bz +c) = 0 où a, b et c sont trois nombres réels tel que a≠0.
Translation
Soit v un vecteur du plan d’affixe b ∈ . tv : P → P, M ( z ) M '( z ')
MM ' = v ⇔ z′ - z = b ⇔ z′ = z + b.
Propriété :
[Link]
10 « Jamais Plus Simple »
43
Le mode CMPLX :
CMPLX comme « complexes » est le mode dans lequel il faut mettre la calculatrice pour réaliser des calculs
Forme algébrique :
Exemple : (1 + 2i )² = − 3 + 4i
Forme Trigonométrique :
3π 3π
Exemple : −1 + i = 2 (cos( ) + i sin( ))
4 4
[Link]
11 « Jamais Plus Simple »
44
Géomètrie
dans
l'espace
45
MAGAZINE DE MATHEMATIQUES
Ibn al-Ḥasan ibn al-Haytham (Perse: ابن هیثم,arabe : الحسن بن الحسن بن الهیثم،)ابو علي
dit Alhazen (Bassorah 965 - Le Caire 1039) est un mathématicien, un philosophe et
un physicien persan de confession. Il est l'un des pères de la physique quantitative et de l’optique
physiologique.
[Link]
1 « Jamais Plus Simple »
46
RESUME DU COURS
Définition
Soit u et v deux vecteurs et soit la mesure en radian de l’angle géométrique déterminé par deux
représentants quelconques de même origine des vecteurs u et de v .
On appelle produit scalaire de u par v et on note u . v le réel défini par :
u . v u v cos , si u et v sont non nuls.
Définition
Soit u et v deux vecteurs et soit OA u et OB v .
On appelle produit vectoriel de u par v et on note u v , le vecteur défini comme suit :
∎ Si u et v sont colinéaires alors u v 0 .
∎ Si u et v ne sont pas colinéaires alors : u v orthogonal à u et à v ; u , v , u v est une base
[Link]
2 « Jamais Plus Simple »
47
Distance d’un point à une droite
Soit D une droite de vecteur directeur u et A un point de D. La distance d'un point M de l'espace à la
MA u
droite D est le réel d M , D .
u
1
∎ L’aire d'un triangle ABD est égale à AB AD .
2
1 1
∎ Le volume d’un tétraèdre ABCD est égal à : ( BC BD).BA det( BC , BD, BA) .
6 6
2°) Distance d’un point à un plan
Soient P : ax + by + cz + d = 0 avec (a, b, c) ≠ (0,0,0) un plan de l'espace et A ( x0 , y0 , z0 ) un point. La
Définition
Soit I un point de E et R un réel strictement positif, on appelle sphère de centre I et de rayon R
l'ensemble : S = {M E tel que IM = R}
Equation cartésienne d'une sphère dans un repère orthonormée
Soit I(a,b,c) un point et R > 0 .
l’ensemble des points M(x, y, z) tels que ( x a)2 ( y b)2 ( z c )2 R2 est la sphère de centre I et de rayon
R. L’équation précédente est dite équation réduite de la sphère.
Toute sphère S admet une équation cartésienne de la forme x 2 y2 z2 ax by cz d 0 , où a, b, c et d
quatre réel.
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3 « Jamais Plus Simple »
48
∎ Soit O , i , j , k un repère de l’espace,
x ' x a
u ai b j ck M( x , y , z ) et M '( x ', y ', z '); t u (M ) M ' y ' y b
z ' z c
∎ Toute homothétie de rapport non nul est bijective, son application réciproque est l’homothétie de
1
centre I et de rapport : h I ,K (M ) M ' h 1 (M ') M
K I,
K
∎ Soit O , i , j , k un repère de l’espace , I (a,b,c) ; M(x,y,z) et M’(x’,y’ ;z’) ;
x ' Kx (1 K )a
h IK ( M ) M ' y ' Ky 1 K b
z ' Kz 1 K c
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4 « Jamais Plus Simple »
49
Similitudes
50
MAGAZINE DE MATHEMATIQUES
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1 « Jamais Plus Simple »
51
RESUME DU COURS
Transformation C’est une bijection c’est-à-dire que tout point du plan a un, et un seul
du plan antécédent par f.
Identité C’est la transformation qui laisse tous les points fixes, notée Id.
Angle d’une C’est l’angle constant q formé par un vecteur et son image,
similitude direct autrement dit : ( MN , f ( M ) f ( N )) 2
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2 « Jamais Plus Simple »
52
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3 « Jamais Plus Simple »
53
Si f est une similitude directe de centre , de rapport k et d’angle , alors f peut s’écrire comme la
composée de l’homothétie h de centre et de rapport k, avec la rotation r de centre et d’angle .
On a ainsi : f h o r r o h.
Si f est une similitude indirecte de centre , de rapport k et d’angle , alors f peut s’écrire comme
la composée de l’homothétie h de centre et de rapport k, avec une symétrie axiale d’axe . On a
ainsi : f h o S S o h.
Si f est une similitude indirecte de centre , de rapport k, alors f o f est une homothétie de centre
et de rapport k2.
Une similitude possédant trois points fixes non alignés est l’application identique (ou l’identité).
Une similitude possédant deux points fixes A et B est l’identité ou la symétrie d’axe (AB).
Une similitude directe possédant deux points fixes est l’application identique (ou l’identité).
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4 « Jamais Plus Simple »
54
A' B '
Si A et B sont deux points distincts alors k = .
AB
… déterminer le Si f a pour écriture complexe z’ = az + b ou z’ = a z + b dans un repère
rapport k d’une orthonormé direct, alors k a .
similitude Si f est la composée de deux similitudes de rapports k1 et k2, alors
f : M M’ k = k1 k2.
1
Si f est la réciproque d’une similitude de rapport k’, alors k
k'
… démontrer qu’une On peut établir que f est une similitude distincte de l’identité qui admet
transformation f est au moins deux points fixes.
une symétrie axiale La droite passant par ces deux points fixes est l’axe de la symétrie.
Démontrer que f est une similitude qui conserve les angles orientés.
… démontrer qu’une Ecrire f comme la composée de similitudes directes (en particulier :
transformation f est translations, rotations, homothéties)
une similitude directe Ecrire f sous la forme d’une composée de deux similitudes directes.
Etablir que l’écriture complexe de f est z’ = az + b avec aC* et b C .
Si A et B sont 2 points distincts alors AB , f ( A) f (B ) 2 .
… déterminer l’angle
Si f a pour écriture complexe z’ = az + b, alors arg a 2 .
d’une similitude
directe Si f est la composée de deux similitudes directes d’angles 1 et 2 alors
f : M M’ 1 2 2
Si f est la réciproque d’une similitude d’angle ’ alors ' 2
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5 « Jamais Plus Simple »
55
Equation
différentielle
56
MAGAZINE DE MATHEMATIQUES
ème
La notion d'équation différentielle apparaît chez les mathématiciens à la fin du XVII siècle.
Leibniz sera l'inventeur en 1686, en même temps que Newton, du calcul différentiel et intégral.
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1 « Jamais Plus Simple »
57
RESUME DU COURS
Une équation différentielle est une équation dont l’inconnue est une fonction dérivable sur un
intervalle I et qui fait intervenir cette fonction et ses dérivées successives.
y(3)
On a l’habitude d’appeler y la fonction inconnue d’une équation différentielle et y’,y’’ , , … y( n) ses
dérivées successives.
Résolution de l'équation différentielle y’=ay, a 0
Théorème 1 : solution de l’équation différentielle y’=ay, a 0
Soit a un réel non nul. Les solutions dans R de l’équation différentielle y’=ay sont les Fonctions f k
définies par f k (x) = k eax ou k est un réel.
Théorème2 :
Condition initiale
Pour tout couple de réels ( x0 : y0 ) , l’équation y’ = ay admet une unique solution f k telle que fk ( x0 ) y0
.
La condition fk ( x0 ) y0 est souvent appelée condition initiale
[Link]
2 « Jamais Plus Simple »
58
Les solutions dans R de l’équation différentielle y’ = ay +b, a 0, b 0 sont les fonctions f k définies
b
pour tout réel x par fk ( x ) keax , ou k est un réel quelconque.
a
Résolution de l’équation différentielle y’’+ ² y=0
Théorème
L’ensemble des solutions sur R de l’équation différentielle y '' w2 y 0 avec w R * est l’ensemble
des fonctions f k1 ,k2 telles que pour tout x R, fk1k2 ( x ) k1 cos wx k2 sin wx avec k1 , k 2
Remarque 1 :
On peut aussi écrire les solutions sous la forme
f A ( x ) Acos(wx ) avec A R , R
Exemple :
1°) Résoudre l’équation différentielle y ‘’ + 9y =0
2°) trouver la solution de l’équation précédente qui satisfait les conditions f (0) 1 et
f '( x ) 2 .
Réponse
1°) Les solutions de l’équation différentielle sont de la forme fk1k2 ( x ) K 1 cos3x K 2 sin3x avec
k1 R , K 2 R
2°) Il s’agit de trouver une fonction f dont les constantes K 1 et K 2 vérifient les conditions
imposées.
La condition f (0) 1 est équivalente à f (0) = k1 cos0 k2 sin0 k1 1soitk1 1
De même, nous avons pour tout réel x, f '( x ) 3k1 sin3x 3k2 cos3x
La condition f '( ) 2 est équivalente à
2
f '( ) 3k1 sin3 3k2 cos3 3k2 2soitk2
3
2
La solution cherchée est la fonction : f 2 :x cos3x sin3x
1,
3
3
Remarque 2 :
Une équation différentielle est d’ordre n si dans l’équation différentielle interviennent une fonction y
ainsi que ses dérivées y( k ) jusqu’à l’ordre n
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3 « Jamais Plus Simple »
59
Coniques
60
MAGAZINE DE MATHEMATIQUES
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1 « Jamais Plus Simple »
61
RESUME DU COURS
1°) La parabole
Définition
Vocabulaire
Théorème
K = pD ( F ) .
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2 « Jamais Plus Simple »
62
Equation réduite d’une parabole
Théorème
On munit le plan à un repère orthonormé S , i, j où i
1
SF
SF
p
La parabole P a pour équation y² = 2px, D : x et
2
p
F ,0 .
2
Inversement
Dans un repère orthonormé O, i, j du plan, l’ensemble
des points M(x, y) tels que y² = 2px (p > 0) est la
p p
parabole de foyer F , 0 , de directrice D : x , de
2 2
paramètre p et de sommet O.
Deuxième forme
R = , i, j est un repère orthonormé du plan
Une courbe () ayant pour équation dans R : (x² = 2ky ; k IR*) est une parabole, son foyer est le
k k
point F 0, et sa directrice est la droite D : y
2 2
Le point est le sommet de cette parabole, la droite , j est son axe
Théorème
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3 « Jamais Plus Simple »
63
P admet en chacun de ses points M 0 x0 , y0 une tangente (T) ayant pour équation cartésienne dans le
même repère : yy0 k x x0
En particulier : P admet en son sommet S une tangente dont l’équation cartésienne dans le même
repère est celle de la droite S , j , elle est donc parallèle à la directrice D de P.
Deuxième forme
Si la parabole P a pour équation cartésienne dans S , i, j : (x² = 2ky ; k IR*) alors la tangente (T) à P
En particulier :
La tangente à P en son sommet S a pour équation (y = 0), c’est la droite S , i parallèle à la directrice
k
D: y .
2
2°) L’hyperbole
Définition
MF
e , où H est le projeté orthogonal de M sur D.
MH
MF
On note H(F, D, e) = M P / e, où H = pD ( M ) .
MH
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4 « Jamais Plus Simple »
64
H rencontre son axe focal en deux points S et S appelés sommets de H et ils sont les barycentres
Théorème
1
On désigne par O le milieu de [SS], on pose i OF et on considère un vecteur unitaire j directeur
OF
de D
Si S(a, 0) et F(c, 0) dans le repère O, i, j alors l’hyperbole H a pour équation
x² y ²
1 , avec
a ² b²
b² = c² - a² Inversement : L’ensemble des points M(x, y) dans un repère orthonormé O, i, j du plan
x² y ² a²
tels que : 1 ( a > 0 et b > 0) est une hyperbole de foyer F(c, 0), de directrice D : x ,
a ² b² c
d’excentricité
c
e= et de sommets S(a, 0) et S(-a, 0) avec c = a ² b² .
a
Deuxième forme
x² y ²
La courbe H : 1 dans un repère orthonormé
a ² b²
O, i, j du plan est une hyperbole de centre O, de foyer F(0,
b² c
c), de directrice D : y , d’excentricité e = et de
c b
sommets S(0, b) et S(0, -b) avec c = a ² b² .
Remarque
Toute hyperbole admet un centre de symétrie, qui est le milieu de ses sommets (c’est une conique à
centre)
[Link]
5 « Jamais Plus Simple »
65
Toute hyperbole admet deux axes de symétrie qui sont
l’axe focal et l’axe parallèle à la directrice passant par le
centre appelé axe transverse.
L’existence d’un centre de symétrie implique l’existence
d’une deuxième directrice D et d’un autre foyer F
symétriques respectifs de D et F.
On dit que F est le foyer associé à la directrice D et F est le
foyer associé à la directrice D.
Tangentes et asymptotes à une hyperbole
Théorème
x² y ²
Soit H : 1 dans un plan muni d’un repère
a ² b²
orthonormé O, i, j
b b
H admet deux asymptotes d’équations y x et y x dans le même repère
a a
xx0 yy0
La tangente à H en un point M 0 x0 , y0 a pour équation 1 dans le même repère.
a² b²
Si H :
x² y ²
1 dans un plan muni d’un repère orthonormé O, i, j
a ² b²
b b
H admet deux asymptotes d’équations y x et y x dans le même repère
a a
xx yy
La tangente à H en un point M 0 x0 , y0 a pour équation 0 0 1 dans le même repère.
a² b²
Remarque
Si a = b alors H est dite équilatère, ses asymptotes sont perpendiculaires et son excentricité e = 2.
La tangente au sommet d’une hyperbole est parallèle aux directrices.
Théorème :
Toute hyperbole rapportée à ses asymptotes a pour équation XY = k où k est un réel non nul.
3°) L’ellipse
Définition
Etant donnés une droite D, un point F n’appartenant pas à D et un réel 0 < e < 1.
[Link]
6 « Jamais Plus Simple »
66
On appelle ellipse de foyer F, de directrice D et d’excentricité e, l’ensemble des points M du plan tels
MF
que e , où H est le projeté orthogonal de M sur
MH
D.
MF
On note E(F, D, e) = M P / e, où H = pD ( M ) .
MH
Théorème
1
On désigne par O le milieu de [SS], on pose i OF et on considère un vecteur unitaire j directeur
OF
de D
Si S(a, 0) et F(c, 0) dans le repère O, i, j alors l’ellipse E a pour
x² y ²
équation 1, avec
a ² b²
b² = a² - c²
[Link]
7 « Jamais Plus Simple »
67
Deuxième forme
La courbe E:
x² y ²
1 dans un repère orthonormé O, i, j du
a ² b²
plan avec 0 < a < b est une ellipse de centre O, de foyer F(0, c), de
b² c
directrice D : y , d’excentricité e = et de sommets
c b
principaux S(0, b) et S(0, -b) avec c = b² a ² .
Remarque
Théorème
Soit E :
x² y ²
1dans un plan muni d’un repère orthonormé O, i, j a > 0 et b > 0
a ² b²
xx yy
La tangente à E en un point M 0 x0 , y0 a pour équation 0 0 1 dans le même repère.
a² b²
[Link]
8 « Jamais Plus Simple »
68
Probabilité
conditionnelle
69
MAGAZINE DE MATHEMATIQUES
C'est à la demande de Poisson et de Fourier, dès 1834, qu'une chaire de Calcul des probabilités
et de physique mathématique sera créée à la faculté des sciences de Paris (1850). Cette mise en
place tardive s'explique par le manque de considération de ces branches nouvelles reposant,
pour certains esprits, sur un manque de rigueur.
1 [Link]
« Jamais Plus Simple »
70
RESUME DU COURS
Dénombrement
Quel modèle choisir ?
Si l'énoncé contient le mot successif , il faut tenir compte de tous les ordres
dans lesquels on peut obtenir un événement donné.
On doit souvent multiplier par le nombre d'ordres possibles,
le résultat trouvé pour un ordre déterminé.
Si l'énoncé contient les mots successif et avec remise ,cela signifie que
p
l'ordre dans lequel on considère les éléments a de l'importance
et qu'un élément peut éventuellement être répété.
n
Le modèle mathématique est la p-liste.
Si l'énoncé contient les mots successif et sans remise , cela signifie que
p
l'ordre dans lequel on considère les éléments a de l'importance mais
que tous les éléments considérés sont distincts
A n
(ou qu'il n'y a pas de répétition d'éléments).
Le modèle mathématique est l'arrangement.
p
Si l'énoncé contient le mot simultanément , cela signifie que
l'ordre dans lequel on considère les éléments n'a pas d'importance.
C n
Le modèle mathématique est la combinaison.
2 [Link]
« Jamais Plus Simple »
71
n!
C p
p!( n p )!
n
n!
A p
( n p )!
n
Calculatrice :
10C3
C 10 SHIFT 3
3
10
120
10P3
A 10 SHIFT 3
3
10
720
Probabilité
1°) Définitions et propriétés
Définition :
Soit a1 , a 2 ,.......a n un univers. On associe à chaque événement élémentaire a i un nombre
p i 0 , appelé « probabilité de l’événement a i », de telle sorte que :
p1 p 2 ...... p n 1.
Plus généralement, la probabilité d’un événement A, notée p A , est la somme des probabilités des
événements élémentaires contenus dans A.
On a p 1 et p () = 0.
3 [Link]
« Jamais Plus Simple »
72
Langage :
Situations d’équiprobabilités :
Définition
4 [Link]
« Jamais Plus Simple »
73
Théorème
Lorsqu’il y a équiprobabilité, la probabilité d’un événement A est :
cardA Nombre de cas favorables à A
p A
card Nombre de cas possibles
Probabilité Conditionnelle
Définition :
p désigne une probabilité sur un univers fini .
A et B étant deux événements de , B étant de probabilité non nulle.
▪ On appelle probabilité conditionnelle de l’événement A sachant que B est réalisé le réel noté
P A B .
p A / B
p B
▪ Le réel p(A /B) se note aussi p B(A) et se lit aussi probabilité de A sachant B.
Remarque :
Si A et B sont tous deux de probabilité non nulle, alors les probabilités conditionnelles p(A/B) et
p(B/A) sont toutes les deux définies et on a : p(A B) = p(A/B)p(B) = p(B/A)p(A).
C’est le principe des probabilités composées
Arbres pondérés
Lorsqu’on est en présence d’une situation de conditionnement, il est conseillé d’établir un arbre de
probabilité
Règles de construction
La somme des probabilités des branches issues d'un même nœud est 1.
La probabilité de l'événement correspondant à un trajet est le produit des probabilités des différentes
branches composant ce trajet.
Indépendance
Événements indépendants
Définition :
5 [Link]
« Jamais Plus Simple »
74
Deux événements A et B de probabilité non nulle sont indépendants si et seulement si ils vérifient
une des trois conditions :
p(A/B) = p(A) ou p(B/A) = p(B) ou p( A B) = p(A)p(B).
Remarque :
Probabilités Totales
Définition :
Soient A1, A2, …, An une partition de l’univers constituée d’événements de probabilités non nulles et
B un événement quelconque contenu dans .
Alors :
p( A) p B A1 p B A2 p B An ou
p( A) p B / A1 p A1 p B / A2 p A2 p B / An p An
6 [Link]
« Jamais Plus Simple »
75
Lois de
probabilités
continues
76
MAGAZINE DE MATHEMATIQUES
C'est à la demande de Poisson et de Fourier, dès 1834, qu'une chaire de Calcul des probabilités
et de physique mathématique sera créée à la faculté des sciences de Paris (1850). Cette mise en
place tardive s'explique par le manque de considération de ces branches nouvelles reposant,
pour certains esprits, sur un manque de rigueur.
[Link]
1 « Jamais Plus Simple »
77
RESUME DU COURS
On s’intéresse alors à des événements du type : << La valeur de X est comprise entre les réels a et b >> Nous
noterons (a X b) un tel événement.
Densité
On appelle densité de probabilité continue la fonction f positive et continue sur [a, b] telle que :
b y
a
f (t )dt 1 et pour tous x et y de [a, b], on a p(x X y) = x
f (t )dt .
Loi uniforme
Définition :
On appelle probabilité uniforme sur a , b l’application qui à tout intervalle c , d inclus dans a , b associe le
réel p( c , d )
d
c
f ( x)dx .
[Link]
2 « Jamais Plus Simple »
78
Conséquences :
1
• p( a , b )
b b
a
f ( x)dx
a ba
dx 1
Définition :
on dit qu’une variable aléatoire X à valeurs dans a , b suit la loi de probabilité uniforme p
d d c
si : p(c X d ) c
f ( x)dx
ba
Soit X une variable aléatoire qui suit la loi de probabilité uniforme p sur l’intervalle a , b .
On appelle fonction de répartition de X, l’application F : IR 0,1 définie par :
0 si x a
F ( x) p (a X x) si x a, b
1 si x b
Loi exponentielle
Définition :
Soit un réel strictement positif. La fonction f définie sur 0, par f (t ) e t est appelée densité de
loi exponentielle.
[Link]
3 « Jamais Plus Simple »
79
à tout intervalle c, inclus dans 0, associe le réel
x
c
et dt e c
Propriétés :
Définition :
On dit qu’une variable aléatoire X suit la loi exponentielle de paramètre ,
d
si : p(c X d ) c
e x dx e c e d et p ( X c) e c
Exercice rédigé
On suppose que la durée de vie X d’une voiture suit une loi exponentielle de paramètre 0,1.
a) Calculer la probabilité qu’une voiture dépasse 10 ans de durée de vie :
10 1
p( X 10) 1 p( X 10) 1 0,1e0,1t dt .
0 e
b) On sait qu’une voiture a duré déjà 10 ans. Quelle est la probabilité qu’elle dépasse 12 ans de durée de
vie ?
p( X 12) e 0,112
p( X 12 / x 10) 0,110 e 0,2 0,82 .
p( X 10 e
c) Comparer le résultat précédent avec la probabilité que la durée de vie de la voiture dépasse deux ans :
2
p( X 2) 1 p( X 2) 1 0,1e0,1 t dt e 0,2 0,82
0
On constate que la probabilité que la voiture dure deux ans de plus ne dépend pas de son âge.
[Link]
4 « Jamais Plus Simple »
80
Variables
aléatoires
discrètes
81
MAGAZINE DE MATHEMATIQUES
C'est à la demande de Poisson et de Fourier, dès 1834, qu'une chaire de Calcul des probabilités
et de physique mathématique sera créée à la faculté des sciences de Paris (1850). Cette mise en
place tardive s'explique par le manque de considération de ces branches nouvelles reposant,
pour certains esprits, sur un manque de rigueur.
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1 « Jamais Plus Simple »
82
RESUME DU COURS
Variable aléatoire
Pour décrire le résultat d’une expérience aléatoire associée à un univers , on fait souvent
correspondre un nombre à chaque élément de .
Définition :
On appelle aléa numérique X défini sur une application qui à chaque élément de fait correspondre un
nombre réel.
Désignons par X() l’ensemble des valeurs possibles de X. X () x1; x2 ;.....; xn .
La loi de probabilité de X est l’application qui à tout élément x de X() fait correspondre la probabilité que X
prenne cette valeur x. Par abus de langage on dit que c’est la probabilité que « X soit égal à x ».
Il est commode de présenter cette loi de probabilité sous forme d’un tableau :
xi x1 x2 … xn
p X xi p1 p2 … pn
Espérance mathématique
Définition
Soit un aléa numérique X prenant les valeurs x1 , x 2 ,……, x n avec les probabilités p1 , p 2 ,……, p n . On appelle
espérance mathématique de X le nombre E(X) défini par : E( X ) x p i i .
[Link]
2 « Jamais Plus Simple »
83
Remarque :
Dans le cas où la variable aléatoire X indique le gain algébrique réalisé dans un jeu, on dit que le jeu est :
- équitable si E( X ) = 0
- favorable ou gagnant si E( X ) 0
- défavorable ou perdant si E( X ) 0
Propriétés :
Soient X et Y deux aléas numériques définies sur et a un réel. L’espérance des variables aléatoires X + Y et a
X est donnée par :
Varaince et Ecart-type
Variance :
Soit un aléa numérique X prenant les valeurs x1 , x 2 ,……, x n avec les probabilités p1 , p 2 ,……, p n .
n n
V(X) = pi (xi – E(X))2 = pi xi² – E(X)².
i=1 i=1
Propriétés :
V(X) 0.
V(X + a) = V(X).
V(a X) = a² V(X).
L’écart type
L’écart type d’un aléa numérique X est défini par : ( X ) V ( X ) .
[Link]
3 « Jamais Plus Simple »
84
Fonction de répartition
Définition
Soit un aléa numérique X défini sur un univers muni d’une probabilité p.
La fonction de répartition F de X est la fonction de IR vers [0 ; 1] qui, à tout réel x, associe la probabilité que X
soit inférieure ou égale à x :
F(x) = p ( X x ).
Loi Binomiale
Définitions :
On appelle schéma de Bernoulli, une suite d’épreuves identiques qui vérifient les conditions suivantes :
Chaque épreuve donne lieu à deux issues : « S » : succès et « E » : échec.
Les épreuves sont indépendantes les unes des autres.
La probabilité de S (respectivement de E) est la même pour chaque épreuve.
Soit X l’aléa numérique qui à chaque série d’épreuves associe le nombre de succès obtenus.
Si l’épreuve est répétée n fois alors X = 0,1, 2,....., n
nk
et on a : pour tout k 0,1,......, n , p X k Cn p S p E
k k
on dit que X suit une loi binomiale de paramètre n et p = p (S) ou aussi une loi de Bernoulli qu’on note
B (n, p).
Théorème :
Alors E (X) = n p
V (X) = np(1 p) n p q où q 1 p
(X) = npq
[Link]
4 « Jamais Plus Simple »
85
Statistiques
86
MAGAZINE DE MATHEMATIQUES
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1 « Jamais Plus Simple »
87
RESUME DU COURS
I-RAPPELS
A- Série statistique double en données individuelles
Etant donnée une populations de n individus sur laquelle on étudie deux caractères X et Y.
(On dit que X ,Y est une série statistique double sur un échantillon de taille n)
On désigne par x1 , x2 ,...xn les variations de X
On désigne par y1 , y2 ,... yn les variations de Y
X x1 x2 ……………………………….. x n
Y y1 y2 ……………………………….. yn
L’ensemble des points Ai xi , yi du plan muni d’un repère orthogonal est appelé nuage de
points associé à la série statistique double X ,Y
1 n
1°) X xi s’appelle moyenne arithmétique de X (espérance de X E( X ) )
n i 1
1 n
Y yi s’appelle moyenne arithmétique de Y (espérance de Y E(Y ) )
n i 1
Le point G X ,Y est appelé le point moyen
1
n 2
2°) V ( X ) xi2 X s’appelle variance de X
n i 1
1
n 2
V (Y ) yi2 Y s’appelle variance de Y.
n i 1
3°) 6 X V ( X ) écart type de X ; 6 Y V (Y ) écart type de Y.
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2 « Jamais Plus Simple »
88
Interprétation de l’écart type :
L’écart type est un moyen qu’on utilise pour mesurer la dispersion des valeurs d’une
variable statistique à variable quantitative autour de la moyenne de cette série.
Un écart type important signifie que les valeurs de la série s’éloignent souvent et de façon
importante de la moyenne.
Pour comparer deux séries statistiques qui n’ont pas le même ordre de grandeur, on
peut comparer leurs écarts-type relatifs respectifs plus l’écart type est relatif est faible
plus la dispersion au tour de la moyenne est faible.
est l’écart type relatif de X est l’écart type relatif de Y
X Y
B- Série statistique double en données groupées
Distribution marginale d’une série statistique double :
On désigne par x1 , x2 ,...., xi ,....x p les valeurs de X et par y1 , y2 ,...., yi ,.... yq les valeurs de Y
Si le couple xi , yi se répètent plus qu’une fois soit nij l’effectif associé au couple.
Les effectifs nij associés aux couples xi , yi sont représentés à l’aide d’un tableau à double
entrée de la forme :
x2 n21 q
n2 n2 j
j 1
xj ni 1
xp np1 np
Distribution n1
marginale p n2 …………………….. nj ………………… nq n
de Y ni1 i 1
Y y1 y2 …………….. yq
n'j n'1 n'2 …………….. nq'
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3 « Jamais Plus Simple »
89
1 p 1 q '
X ii
n i 1
n x ; Y n yi
n i 1 i
1 p 1 q 2
2
V X ni x 2i X ; V Y n'i y 2i Y
n i 1 n i 1
X V X ; Y V Y
1 p q
Cov X ,Y n x y XY
ij i i
n i 1 j 1
Remarque1 : Toutes les formules vues dans la partie précédente de ce cours restent valables
pour le cas d’une Série statistique double
Remarque2 : Si les caractères sont continus on considère les centres des classes
II-COVARIANCE
1-Définition Soit (xi,yi) avec i=1,……..n une série statistique double .On appelle covariance x
1 n
et y le nombre noté Cov(x,y) et définie par : Cov X ,Y ( xi x )( yi y )
n i 1
2-Théorème
1 n
* Soit (xi,yi) avec i=1,……..n une série statistique double : Cov X ,Y xi yi XY
n i 1
* Cov X ,Y Cov(Y , X )
3-Interprétation de la covariance :
La covariance permet une mesure de la dispersion des points du nuage par rapport au point
moyen
La covariance est positive si X et Y ont tendance à varier dans le même sens
La covariance est négative si X et Y ont tendance à varier en sens contraire.
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4 « Jamais Plus Simple »
90
III-AJUSTEMENT AFFINE
1-Ajustement affine
2- Méthode de Mayer:
Soit X ,Y une série statistique double et G son point moyen
On scinde le nuage de point de X ,Y en deux parties contenant à peu prés le même nombre
de points obtenant ainsi deux nuages de points.
On désigne par G1 et G2 les points moyens de ces deux nuages.
La droite G1 G2 passe par le point G et définie un ajustement affine du nuage de points
représentant la série statistique double X , Y .
3- Méthode de Moindre carrés:
a- Principe de la méthode des moindre carrés
Le principe de cette méthode c’est de trouver la droite D « La plus proche possible » des
points du nuage, c’est-à-dire que la somme des carrés des écarts entre les points Mi du nuage
et les points Pi de la droite D de même abscisse, est la plus petite possible.
On dit qu’on a effectué un ajustement linéaire par la méthode des moindres carrés.
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5 « Jamais Plus Simple »
91
b-Théorème (admis)
La droite de régression de y en x est la droite qui passe par G X ,Y et de coefficient directeur
cov( X ,Y )
le réel a
V(X )
Remarque 1
cov X ,Y
La droite de régression de Y par rapport à X est : D : y Y (x X )
V(X )
cov X ,Y
La droite de régression de X par rapport à Y est : D ': x X ( y Y )
V (Y )
Remarque2 :
G( X ,Y ) D D 'd 'ou :
cov( X ,Y )
D : y ax b avec a et b Y aX
V(X )
cov( X ,Y )
D ': x a ' y b' avec a ' et b ' X a 'Y
V (Y )
Remarque3 :
Les deux coefficients a et a’ sont de même signe et le coefficient de corrélation r vérifie
4- Coefficient de corrélation linéaire :
cov X ,Y
a)-Définition : Le coefficient de corrélation linéaire de X ,Y est : XY
6 X ,6 Y
Remarque :
On note encore XY par r.
Le coefficient de corrélation linéaire de X ,Y est égal Le coefficient de corrélation
linéaire de X , Y
1 r 1
r est invariant par changement d’unité ou d’origine.
b) Interprétation du coefficient de corrélation linéaire
3
Si r alors la corrélation linéaire entre x et y est faible
2
3
Si r > alors la corrélation linéaire entre x et y est forte
2
Les points du nuage de points sont alignés si et seulement si r = 1 ou r = –1.
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6 « Jamais Plus Simple »
92
In X Régression logarithmique
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7 « Jamais Plus Simple »
93
X Effectif
10 40
14 20
X Y
10 40
14 20
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8 « Jamais Plus Simple »
94
Pour déterminer la moyenne de X
On trouve la valeur moyenne : X = 12
Pour déterminer la moyenne de Y
On trouve la valeur moyenne : Y = 30
On trouve: rxy=
On trouve: B=
et on trouve: A=
d’où Y = 5X+90
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9 « Jamais Plus Simple »
95
Exemple 3 : On considère la série statistique à double entrée :
Y 2 3 4
X
10 12 8 2
20 6 20 10
X Y FREQ
10 2 12
10 3 8
10 4 2
20 2 6
20 3 20
20 4 10
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10 « Jamais Plus Simple »
96
Pour déterminer la variance de Y
On trouve la variance de Y : VY
Pour déterminer la covariance de (X ,Y)
On trouve la covariance : Cov(X ,Y)
On trouve: rxy=
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11 « Jamais Plus Simple »
97
Arithmétique
98
MAGAZINE DE MATHEMATIQUES
Euclide, en grec ancien Εὐκλείδης Eukleidês (né vers -325, mort vers -265 à
Alexandrie) est un mathématicien de la Grèce antique ayant probablement
vécu en Afrique, auteur des Éléments, qui sont considérés comme l'un des
textes fondateurs des mathématiques modernes.
[Link]
1 « Jamais Plus Simple »
99
Définition
Remarque
Th é o r è m e
R appel
Pour tout réel x, il existe un entier unique n tel que n x n 1.
Cet entier n est appelé partie entière de x et il est noté E x .
Ainsi E x x Ex 1
Définition
Soit a un entier et b un entier non nul.
On appelle quotient de a par b l’entier q défini par :
Premier cas : b divise a alors q a
b
Deuxième cas : b ne divise pas a alors
Si b 0 alors q est le plus grand entier inférieur ou égal à a .
b
autrement q E a
b
100
Si b q est le plus petit entier supérieur ou égal à a .
0 alors
b
autrement q E a 1.
b
On apelle reste de a par b l’entier r a bq où q est le quotient
de a par b.
Conséquence
Pour tout entier a et pour tout entier b non nul, il existe un couple unique
d’entiers q, r tels que a qb r et 0 r |b|.
Remarque
0 r |b| r 0; 1; 2; . . . ; |b| 1 .
Définition
Th é o r è m e
Th é o r è m e
Définition
Th é o r è m e
Propriétés
Définition
Soient a et b deux entiers non nuls.
a et b sont dits premiers entre eux a b 1.
Remarque
a , b et c . On a :
Si a / bc et a b 1 alors a/c
Th é o r è m e
Th é o r è m e et Définition
Propriétés
Soient a et b deux entiers non nuls.
1) a b |a| |b|
2) a b a b |ab|
3) si b divise a alors a b |a|.
4) a b b a.
5) Pour tout entier non nul k, ka kb |k| a b .
6) a b c a b c.
103
Th é o r è m e
Th é o r è m e (Identité de Bezout)
Conséquence
Th é o r è m e