THEME 1 : Dette publique : pour ou contre la croissance ?
Le cas
européen
Définition d’une dette : Quantité de monnaie (ou somme d'argent) due à un
tiers et remboursable selon des conditions (intérêts, terme) convenues d'avance,
lors de la création de la dette (prêt, achat à crédit, non-exécution d'une
obligation légale ou contractuelle)
Somme d’argent= quantité de monnaie
Le terme d’une dette est l’échéance du prêt.
L’intérêt correspond à la rémunération du prêteur qui est une quantité de
monnaie et un prix. Le taux d’intérêt rémunère le temps et rémunère le risque.
Lorsque le prêteur prête, même s’il prend toutes les précautions, etc., il n’est pas
à l’abri que le prêt ne soit pas remboursé. Ainsi, le prêteur perd le montant de
l’intérêt sur lequel il doit renoncer et en plus le capital. Donc, le taux d'intérêt
rémunère le temps et le risque.
La dette est représentative d’une richesse future. Lorsqu’on s’endette, c’est pour
faire quelque chose, cette chose n’existe pas, c’est la dette qui permet
d’anticiper une création de richesse. On n’est pas plus pauvre lorsqu’on a
remboursé sa dette, on est plus riche. Cela légitime la dette.
Au niveau macro, qui s’endette ?
Administration publique : l’Etat, les collectivités locales, administration de
sécurité sociale
Agents non financiers : les ménages et les entreprises
Les organisations internationales
Définition de la dette publique : La dette publique est la dette de l’État,
c’est-à-dire l’ensemble des emprunts contractés par l’État, ainsi que celles des
collectivités territoriales et des organismes de Sécurité sociale.
La dette publique relève de la politique budgétaire d’un Etat (avec les dépenses
publiques et la fiscalité) pour influer sur la conjoncture économique. La dette
publique est la dette des administrations publique. Et pas seulement de l’état
Une politique budgétaire est utilisée pour influer sur la conjoncture économique.
On ne confond pas dette publique avec dette extérieur ( des ménages et
entreprises auprès du reste du monde) avec le déficit public
( information comptable que l’on obtient sur le budget de l’état, solde
annuel négatif entre les ressources et les dépenses des collectives
locales).
Il ne faut pas confondre la dette publique avec
•Dette extérieure = ensemble des emprunts des agents économiques à l'égard
des prêteurs étrangers
•Déficit public = solde annuel négatif entre des ressources et des dépenses
•Pour le combler et payer toutes les dépenses prévues, l’État doit
emprunter et donc s’endetter.
•La dette est un stock. Le déficit un flux
Allemagne courbe la
plus basse. (taux
d’endettement
visiblement stable)
Italie baisse
France hausse
Espagne baisse
Le taux d’endettement
des entreprises est plus
important que celui des
ménages
Lorsqu’on observe les dettes
publiques en longue période, on
constate qu’historiquement le
ratio dette publique/ PIB est
fluctuant c’est-à-dire que parfois
elle augmente et quelquefois
elle diminue. Les dettes
publiques actuelles ne sont donc
pas étonnantes.
Corrélation entre la croissance du taux d'endettement public et la conjoncture
publique. Montée de l'endettement public et donc croissance lente du PIB
(graphique 6). L'endettement public va prendre la forme d'un effacement des
difficultés de la conjoncture économique.
Ratio dette publique/PIB en comparant les pays par leur niveau de
développement économique. Pays émergent : pays en développement en forte
dynamique de croissance.
Reste du monde : pays ni
développé ni émergent
(= pays en
développement).
On prête plus facilement aux riches qu'aux pauvres.
La dette publique relève de la politique budgétaire d’un État pour influer sur la
conjoncture économique. (L'État gonfle son budget par des ressources qui
viennent de la dette) Cet endettement intervient pour faire face à une difficulté
liée à une conjoncture économique.
Jusqu’à la crise des années 1930, les finances publiques devaient assurer le
financement des services publics régaliens. (L'État régalien est celui sur lequel
même les libéraux engagent des dépenses : justice, police, armée, surtout pas
d'intervention publique). On considérait que les dépenses publiques
n'influençaient pas l'économie. (D'où l'augmentation majeure de la dette
publique lors des guerres précédentes). Situation d'équilibre idéale : La crise ne
va pas durer car tout concourt pour que soit on est dans une situation d'équilibre
vertueuse soit on va vers cette situation (crise) donc dans tous les cas c’est
parfait.
Dans la crise de l’entre-deux-guerres (1929), qui a accéléré le chômage,
effondrement de la demande, élimination d’une quantité incroyable d'entreprises
et ce phénomène dure 30 ans donc, Keynes a modifié cette conception, il
renverse l'équilibre économique qui avait existé jusqu'à là et montre que ça ne
fonctionne pas :
En montrant que la crise peut aboutir à l'existence d'un équilibre macro de
sous-emploi (facteurs de production : à la fois du travail avec du chômage
mais aussi du capital avec un manque d’investissement) la crise peut
devenir une situation durable
En montrant l'existence d'un effet de la politique budgétaire sur le niveau
d’activité économique Les travaux de Keynes vont complètement
bouleverser la perception des économistes sur les crises. Par la suite, dans
la période des Trente Glorieuses, la dépense publique est importante au vu
des apports de Keynes.
À partir des années 1970, on réinjecte des dépenses publiques pour relancer
l'économie, mais ça ne fonctionne pas car la dette publique augmente. Cette
position a été critiquée, les limites de la politique budgétaire soulignées,
notamment les effets négatifs des déficits et de la dette publiques qui
augmentent sans jamais redescendre tout en ayant aucun effet sur l'activité
économique. Du coup, à partir des années 70, on va avoir des groupes
d'économistes qui vont repenser Keynes totalement. Avant 2008, on freine les
dépenses publiques.
En 2008 : crise des subprimes, et on a des interventions publiques financées par
de la dette publique. Il donne lieu par la suite à un freinage massif de l'injection
de la dépense publique dans les économies. Politique d’austérité qui crée une
déflagration majeure et donc on a la crise des dettes souveraines car les pays qui
se sont endettés pour faire face à 2008 ont des économies qui ne se valent pas
(la France, l'Allemagne, la Grèce…), mais les prêteurs préfèrent prêter à la
France à l'Allemagne, etc., et très loin derrière à la Grèce pourquoi ? Parce que
les prêts qu’ils accordent sont beaucoup plus pour les pays qu’ils ont le moins
confiance donc ceux qui empruntent le moins cher, c'est l'Allemagne puis la
France, mais là où l'Allemagne emprunte à 4 ou 5%, la Grèce emprunte à 16%,
donc on a des pays qui ont un taux d'endettement très élevé et donc c’est à
l'origine des dettes souveraines de la zone euro.
Depuis 2010, la crise des dettes souveraines européennes relance les débats
une première fois.
En 2020, la crise du COVID relance les débats une nouvelle fois. Confinement :
économie mondiale mise à l'arrêt : elle va être financée par de la dette publique
et par de la politique budgétaire. Donc ces épisodes nous montrent un yoyo (ça
monte ça descend) autour de l'idée d'utiliser la dette publique ou pas.
Problématique : L’objet de ce thème est de faire le tour des connaissances
économiques concernant aussi bien la contribution de la dette publique
à la croissance que les problèmes qu’elle peut représenter pour se
construire une représentation économique argumentée et nuancée de la
question
1. La dette publique stimule la croissance
Le cadre conjoncturel ; croissance potentielle, croissance réelle
Le cadre conjoncturel existe car les économistes savent calculer ce qu’est la
trajectoire de croissance potentielle d’une économie, croissance maximale
que peut atteindre une économique en utilisant toutes ces capacités de
productions.
Cette croissance potentielle peut être calculée au temps t, au temps t1, au temps
t2 et donc on va avoir la trajectoire potentielle d’une économie. ( en rouge).
Puis, il y a les aléas de la vie qui font que ma croissance effective va différer de
ma croissance potentielle. Ce qui marque la croissance effective c’est son
différentiel avec sa croissance potentielle.
Le fait que la croissance effective est parfois supérieure à la croissance
potentielle car, il y a des nouveaux facteurs de productions que l’on n’a pas pris
en compte.
« Situation d’écart de production positif » le vrai terme est en anglais : graphique
12
Le fait de solliciter plus de facteur de production que ce que ma croissance
potentielle suggère, va créer des tensions inflationnistes.
Situation d’output grap négatif : comme la croissance effective est en dessous de
la croissance potentielle est une situation avec un risque de chômage pour sortir
de cette situation on soutient la demande, en augmentant le pouvoir d’achat, en
injectant de la dépense publique qui provient de la dette.
1.1 Les stabilisateurs automatiques
Permettent de lisser les fluctuations économiques
Leur action ne dépend pas d’une décision discrétionnaire , on accorde un revenu
de substitution en fonction d’une situation et c’est quand cette situation survient,
que ce stabilisateur automatique est appliquée)
Définition des stabilisateurs automatiques : •Mécanismes structurels de
fonctionnement des finances publiques qui tendent spontanément à atténuer les
conséquences des événements conjoncturels sur l'activité économique
Ex : indemnisation chômage en cas de perte d’emploi
•Les stabilisateurs automatiques correspondent à variations des prélèvements
obligatoires et des dépenses publiques liées au cycle économique et agissant en
retour sur ce cycle de façon contradictoire
Sa fonction est d’éviter l’effondrement de la fonction de la demande. Ces
stabilisateurs automatiques sont financés par des prélèvements obligatoires et
des dépenses publiques. Les stabilisateurs automatiques vont avoir une action
contracyclique, cela signifie qu'ils vont avoir une action contraire à la crise.
Quand les entreprises ont été mises à l'arrêt lors de la crise du COVID, on a
décidé d'emblée de soutenir le revenu des salariés et les entreprises qui étaient
empêchées de travailler. Donc, c’est bien une action contracyclique.
Graphique 14 : au moment de la crise des subprimes, on a une augmentation
spectaculaire des dépenses sociales
1.2 La sensibilité des dépenses publiques à la croissance
La sensibilité correspond à l’élasticité. Cette élasticité est l’expression des
stabilisateurs automatiques en action.
1.3 Les politiques budgétaires expansionnistes (1/4)
Cas d’une récession
Les politiques budgétaires expansionnistes sont mises en place lorsqu’on est en
face de récession, une récession bien contrôlée permet d’éviter une crise. Donc
une politique budgétaire expansionniste dépend de la conjoncture économique.
Keynes préconise une intervention de l’Etat, qui par l’accroissement des
dépenses publiques (politique budgétaire) agit sur le niveau de l’activité
économique pour pallier les déficiences du marché et favoriser la mise en place
d’un cercle vertueux de croissance
Les déficiences du marché expriment le fait que les mécanismes concurrentiels
ne permettent pas de remettre l'économie sur une trajectoire de croissance qui
tend vers une croissance potentielle. Et donc la dépense publique est mobilisée
pour que l'on ne se retrouve pas dans une situation d'équilibre de sous-emploi. Si
je suis en phase de récession, toute la question va être de savoir comment une
politique budgétaire financée par l'emprunt va stimuler la croissance économique
? Je ne vais pas emprunter pour aggraver la récession, je vais emprunter avec la
perspective.
L’instrument qui justifie le recours à l’emprunt est le multiplicateur keynésien :
d= variation
dI / dY- dC
Ce multiplicateur keynésien va s’appliquer à cette dette publique injectée dans
l’économie.
Cet emprunt public va créer de la richesse. Cet effet va permettre de financer la
charge de la dette. Donc ce que je fais dans une politique keynésienne c’est que
j’augmente la dette publique pour créer de l’activité qui vont créer de nouveau
revenu qui serviront à financer la dette publique donc la politique budgétaire
s’autofinance grâce à la croissance que génère l’investissement publique.
Il faut chercher à cibler les ménages qui ont la plus grande consommation. Donc
les politiques keynésiennes s’adressent aux ménages qui ont des faibles revenus
car ils ont la plus grande proportion à consommer.
L’endettement publique est légitime lorsque cette dette publique finance des
activités qui finance la croissance.
Dans les toutes premières applications des politiques keynésiennes c’était les
infrastructures puis ça été les dépenses d’éducation d’informations, de santé…
Le plus faible taux
L Allemagne a un taux de dette publique sur pib très bas car elle a economisée
pendant des dizaines d années des investissements sur les infrastrures ce qui lui
créer des problèmes majeures. ( suivez le dossier de la dette publique allemande)
Les limites contextualisées du multiplicateur keynésien :
Contexte favorables des taux d intérêts réels négatifs ( le poids de la dette
est plus facile à supporter) Ce contexte est dominé par des economies nationales
peu ouvertes . Si on injecte de la depense publique, on contrôle ceux qui vont
bénéficier de la depense publique et on sait que c’est les ménages a bas
revenus. Des que les economies quittent la phase stricte de reconstruction,
l’injection d’une depense publique va avoir des effets de moins en moins
probants.
Economies nationales peu ouvertes
Ils vont consommer des produits importés et donc on va limiter le rôle du
multiplicateur, au fur et un mesure que les economies vont s ouvrir c est a dire a
partir des années 70-80, les politiques budgetaire expansionnistes servent a
financer le voisin. Les états des pays développés se sont endettes a taux negatif.
( on nous paye pour emprunter, le preteur accepte de perdre de l argent pour
prêter)
[Link] dette publique freine la croissance
2.1 Le théorème Ricardo Barro ou l’équivalence ricardienne
•Ricardo (1821) postule que l'effet des dépenses publiques sur l'économie est
totalement indépendant de la façon dont sont financées les dépenses, que ce soit
par l’impôt (paiement immédiat), par l'emprunt (paiement futur) ou par la
création monétaire
Pour ricardo l effet des dépenses publiques sur l economie est totalement
independant de la façon dont ont les finance. Ricardo s’est arrêté sur la
composante conjoncturelle
•Reformulation de Barro (1974) : la propension à consommer a :
•une composante conjoncturelle : repose sur les revenus présents
•une composante stable : repose sur la perception actuelle des revenus futurs
(cycle de vie des revenus) Cette composante stable est donc un cas
d’anticipation rationnelle (théorie du revenu permanent de Friedman)
•Application : en cas de financement par emprunt, les agents anticipent le
surcroît d'impôt qui sera prélevé ultérieurement pour rembourser. En
conséquence, ils épargnent le montant actualisé correspondant
Leur richesse globale comme leur consommation restent inchangées
Les effets du multiplicateur sont neutralisés ou minimes
Anticipation rationnelle ( le fait d associer un niveau de revenu futur plus
eleve avec un diplôme est un exemple) c’est basé sur des faits vérifiés)
Lorsque les ggents économiques font face a une augmentation de la dette
publique ils anticipent une augmentation de leur impôts
J’anticipe une augmentation de 100 de mes impôts dans 10 ans donc je vais
épargner.
Conséquence : la ou Keynes NOUS disait qu’augmenter la depense publique aller
augmenter la consommation et bien Barro nous dit que cet argent la va être
augmenter
Cela signifique aussi que la ou Keynes decrivait les effets du multiplicateurs et
bien pour barro ces effets la sont neutralisés ou bien tout petit
Modele ISLM : representation monétaire du modele keynesien
Courbe IS : niveau d epargne
Courbe LM : niveau de liquidité de l’economie
Dans ce modele, on represente l equivalence ricardienne par une augmentation
de la depense publique, la courbe IS va se déplacer vers la droite et va passer de
la position 1 a la position 2 cela signifique que j ai une augmentation de ma
production dans l economie et du revenu qui passe de la position Y1 a la position
Y2.
Lorsqu’on est sur IS2, comme on a financé l augmentation de la depense
publique papr de l emprunt les agents anticipent leur augmentation d impot dans
le futur pour rembourser la dette publique dans le futur et donc ils vont épargner.
Cette epargne va se traduire par le fait que la courbe IS va retrouver sa position
initiale et donc la production et le revenu national va revenir a leur initiale.
Conséquence de l’équivalence ricardienne
•Le multiplicateur fiscal (réaction du produit national à une réduction de l’impôt)
est nul
•La réduction des prélèvements obligatoires ne permet pas de relancer la
consommation
•La politique fiscale est inefficace
Cela va à l’encontre des modèles keynésiens
Pour Barro, il n’existe pas de réductions permanentes d’impôts car il faudra les
financer tôt ou tard. La politique fiscale au sens large est inefficace et donc il
conclut CONTRE les modèles keynesiens et il dit que ce n’est pas opportun de se
servir de la dette publique que ce soit une augmentation d impot ou une baisse,
un jour ou l autre il faudra les financer donc pour lui ca existe pas
2.2 L’effet d’éviction
•Une hausse des dépenses publiques une hausse de la dette publique l’offre
de fonds prêtables baisse le taux d’intérêt augmente
•L’augmentation du taux d’intérêt une baisse de l’investissement privé (et de la
consommation)
Parce que l’investissement privé détermine en partie la croissance de long terme,
la dette
publique réduit la croissance
Baisse des fonds prêtables ( a toute période de temps corresponds une quantité
d épargne déterminée, en t0 mon revenu va se partager en 60% pour des
dépenses de consommation et 40% pour l épargne ils représentent la totalité des
fonds prêtables de mon economie a T0 si a 1 mon epargne passe de 40% a 42%
alors j’aurais une augmentation de fonds pretables a cette période, donc les
fonds prêtables c’est une epargne)
Revenu = C + I
I vient de l epargne ( S)
Donc en T1, j’ai un taux d epargne qui est de 40% si j’ai un PIB de 100. C’est 40%
sont les fonds pretables sont disponible pour l investissement.
Si j ai une baisse de fonds pretables et toujours le même nombre d investisseur
privé donc la banque va leur dire oui je vous prete mais comme il y a moins de
fonds elle prete a un taux d interet plus élevé. Cet effet d éviction represente ce
que l economie perds du fait de dépenses publiques realisé par la dette publique.
2.3 Un constat empirique : l’effet boule de neige
•En longue période, le taux d'intérêt est à peu près égal au taux de croissance
del'économie. Il ne devrait donc pas y avoir d'effet "boule de neige"
•Effet boule de neige intervient dans une situation dans laquelle la dette
publique augmente mécaniquement parce que le taux d'intérêt payé sur la dette
est plus élevé que le taux de croissance des ressources qui servent à la
rembourser
Il intervient lorsque :
•la situation fragile de l'Etat fait que les prêteurs exigent une prime de
risque (une rémunération plus élevée pour compenser le risque de défaut),
•un ralentissement inattendu de l'inflation accroît le taux d'intérêt réel
payé sur la dette
•la croissance économique s'effondre
L'effet "boule de neige" oblige à dégager un excédent du solde budgétaire
primaire.
Sans mesures rapides, il peut entraîner un dérapage de la dette
Il n’y a pas d’écart entre le taux d’intérêt et le taux de croissance.
Le prix de la dette publique augmente plus rapidement que la production des
ressources qui servent à rembourser la dette ( = effet boule de neige)
Lorsqu’on a des états qui sont en situation fragile et qui sont conduit a peur des
primes de risques très élevés.
Quand l inflation s arrete c un probleme aussi car les taux d intérêts renvoient
toujours 2 info : la valeure nominale du taux d interet ( celle dont l emprunteur
discute avec son banquier) et taux d interel réel ( hors inflation, si on a une
inflation a 3% et que le taux d interet nominal est a 5%, le taux d interel réel est
de 2%)
Pour un état, l effet boule de neige oblige a dégager un excédent du solde
budgétaire primaire. ( solde budgétaire en dehors de la dette, on enleve la
charge de la dette et on regarde si cet etat se retrouve en situation d’excédent
budgetaire ou de deficit budgétaire).
Or remboursement de la dette il va falloir que les resources budgétaire de l etat
soit plus elevée que les dépenses budgetaire.
Ligne verte ; ecart par rapport a la tendance de 2 qui est liée a une augmentation
mecanique des taux d interet
Le roulement de laa dette, c est le fait de transformer une dette qui arrive a
echeance par une autre dette
Si j ai soucrit un emprunt public a 4% y a 20 ans et qu’il est a plein
amortissement et que sur les marchés financiers, je peux souscrire un nvl
emprunt public a 2% et bien avec la somme que j obtiens je rachete mon bien a
4% mtn je paie des taux d interet a 2%.
L effet boule de neige est aussi un constat empirique fragile car, a partir de 2015
on a des taux d interet qui deviennent negatif et avec cette evolution baissiere
des taux d intérêts on a une disparition totale de l effet boule de neige, on a
même le contraire qui se met en place, les taux d intérêts négatifs font que les
états sont payé par les preteurs. Ils préfèrent les prêter aux états plutôt que de
les perdre sur les marchés financiers.
Impot forfaitaire est un impot qui va toucher tout le monde de la même manière
alors que ceux qui sont touchés sont différents ( TVA)
BILAN DU 2)
Equivalence ricardienne: des conditions très strictes
•Rationalité très forte des ménages : surestimation de la perception que les
agents ont de leur obligation future du fait du contexte de stock de dettes
aujourd’hui
•Les marchés financiers sont supposés parfaits
•Les impôts doivent être forfaitaires
•L’importance de l’effet d’éviction dépend du taux d’utilisation des capacités de
production (capital et travail) de l’économie.
•Si le taux est faible (sous-emploi important) alors les dépenses publiques
n’évincent pas nécessairement l’investissement et la consommation privés
•Plus on se rapproche de la croissance potentielle, plus l’effet d’éviction est fort
En présence d’imperfections de marché, l’effet des politiques budgétaires sur
l’activité peut être substantiel. D’autant plus que l’économie est au creux d’un
cycle
3 Corrélation n’est pas causalité : autour de la question du seuil
magique
La corrélation ( cad l’existence d’une relation entre la dette publique est le PIB)
n’est pas causalité.
3.1 La justification des politiques de réduction de la dette publique
•La conception dominante de la dette publique emprunte désormais aux deux
familles d’arguments présentées (économie ouverte) :
•La dette peut stimuler la croissance à court terme (cycle des affaires)
•La dette est nocive pour la croissance à long terme
Face à l’augmentation de l’endettement et à l’éventualité d’un défaut souverain,
les gouvernements ont resserré leur politique budgétaire en espérant consolider
leurs finances et améliorer leur trajectoire de croissance effective
[Presse actuellement : notamment articles FMI et Banque Mondiale sur
l’accroissement du risque de défaut des pays en développement ]
Or, le lien entre dette publique et croissance de long terme reste très imprécis
Politique budgétaire qui a un effet de long terme: politique publique d education,
de l enseignement superier et de la recherche, de la santé par exemple
Si face a l augmentation de la terre, on développe des politique budgetaire
resserré et bien cela va permettre de soutenir l’endettement publique.
En faisant ca, on economise du des dépenses budgétaires qui préparent le long
terme.
3.2 .Rapport dette publique / PIB à long terme : le seuil des 90 % (1)
Méthodologiquement pour essayer de rendre ce rapport entre dette publique et
croissance de long terme plus précis, une proposition a été faite : le seuil de 90%.
Présence d’un effet d’éviction
•L’endettement peut facilement déraper si les marchés doutent de la capacité
d’un Etat à
maintenir une trajectoire soutenable et exigent des taux d’intérêt plus élevés
Même si l’économie est en récession, une relance budgétaire ne permettra pas
d’assurer une croissance soutenue
Les gouvernements n’ont d’autres choix que de privilégier leur désendettement à
la stimulation de l’activité. Cette étude a été utilisée pour justifier
scientifiquement le resserrement budgétaire dans plusieurs pays européens à
partir de 2010, au moment où leur économie n’était pas encore repartie. Deux
économiques du FMI au nom de Reinhart et Rogoff qui ont publié une analyse économique. Si un
pays depasse ce seuil de 90% alors la dette contribue a ralentir la croissance économique
Lorsque le ratio atteint ce seuil on commence a voir un effet d éviction donc la
dette publique absorbe de l’epargne en faisant monter le taux d interet. En
dessous de 90% cet effet d éviction n’est pas observé. Ainsi, l’endettement peut
facilement déraper si les marché doutent de la capité d’un Etat a maintenir uen
trajectoire soutenable et exigent des taux d interet plus elevés.
La soutenabilité d’une dette publique c l’aptitude des administrations publiques a
remboursé.
On considère que la soutenabilité de la dette française est bonne à l’inverse de la
soutenabilité de la dette argentine.
Les deux économistes nous disent que si on est proche ou delà du seuil, les
marches financiers vont avoir de moins en moins confiance en nous et cela va se
traduire par une augmentation des taux d’intérêts.
Si on prend un pays de référence ( ici l’Allemagne) et l’écart de taux démontre la
manière dont les marchés financiers envisage leur créance.
La crise de 2008 , les pays européens y font face en empruntant sur les marchés
financiers pour soutenir la consommation (politique de soutient a la demande).
L’Allemagne va s’endetter pour payer ses politiques budgétaires ( autour de 3%),
la France à un peu plus de 4% mais rapidement le spread (écart de rendement
actuariel entre une obligation et le rendement d'un emprunt non risqué pour une
même durée) s’amorce pour la France, il passe à 3.2% et la Grèce est a 6%. Au fil
du temps, le taux de la Grèce va monter a plus de 11%.
Ces pays en difficulté comme la Grèce, vont encore plus emprunter, plus ils
demandent à emprunter , plus les marches financiers considèrent que leur
trajectoire de dette publique n’est pas soutenable donc els taux d’intérêts vont
augmenter.
Le fait que la Grèce soit dans la zone euro, cela à créer un mécanisme de
soutient à la Grèce ce qui fait que la Grèce a trouvé une assez bonne santé
économique . Ce qui n’est pas le cas de l’argentine et un certain nombre de pays
africains.
Les gouvernements n’ont d’autres choix que de privilégier leur désendettement a
tout autre chose, donc ils doivent avant tout se désendetter avant de soutenir
l’activité.
La ou la dette publique avait été vu comme un moyen de relancer l’economie
depuis Keynes, ce que nous disent reynart et rodof c est que passer un certain nv
d endettement ca sert a rien de s endetter, il faut d abord se désendetter et on
arrete de stimuler la croissance economique par de la dette publique. Cette
etude a été l’argument scientifique qui a été utilisé pour imposer les politiques
d’austérité ( cad les resserrement budgetaire) qui ont precipité la zone euro dans
la crise des dettes souveraines en 2010-2011. Pourquoi ? car en 2008, les états
se sont endetté, ils ont procéder a des injections de dépenses publiques pour
soutenir la demande, sauf qu’ils se sont vite arrété en 2010, or la fonction de
demande n’était pas assez solide pour entretenir la croissance donc cela s’est
traduit par une recession. Donc la proposition dess 2 économistes ont été
compris d’une manière tellement abrupte ( brusque) qu’elle a conduit a la crise
des dettes souveraines .
Lorsque le covid est arrivé, le taux d endettement de la France était déjà
superieur a 100% du PIB
3.3 Vérification de l’existence de non-linéarité dans la relation entre
dette publique et croissance
Herndon, Ash et Pollin (2013) ont repris tout le travail de reinhart et rodof et ont
dit qu’il yavait tellement d erreurs et ils ont dit comment un travail comme ca
peut servir d exemple de politique aux pays europeen.
L’Article de 2013 ( ils sont sud africains) ils publient leur article en répondant a
reinhart et rodof, ils disent d abord que oui il existe bien un seuil, mais qu’il n’est
pas commun a l’ensemble des pays, ni constant dans le temps
Pour eux, une politique universelle de désendettement n’est pas possible,
l’argentine et l Algérie ne peuvent pas faire la même chose que la France.
Lorsqu’on est dans une economie fermée, le système financier est simple, on a
des banques ( de second rang) qui collectent l epargne qui constituent la somme
des fonds prêtables ( épargne nationale) et comme en économie fermée, le
système financier est contrôlée.
Lorsqu’on est dans une économie ouverte, les banques de seconds rang font le
même rôle sauf que l’économie peut solliciter l epargne au dela de l épargne
national puisqu’on a une rupture de la relation, les marchés financiers se sont
développé et autonomisé cad qu’ils mettent a disposition des agents nationaux
de l’épargne internationale qui peut être aussi capté par les banques de second
rang. Donc un pays attractif pour l’épargne internationale, il va avoir d’autant
plus de facilité a s’endetté.
L’Allemagne jusqu’à récemment était la première économie européenne, elle est
actuellement en récession. Là ou j’ai de l épargne internationale disponible elle
va transitée par les marchés financiers pour aller financer l industrie automobile
allemande.
3 eme article publié encore par des économistes du FMI
C’est pas la dette qui soutient la croissance, mais c’est la croissance qui soutient
la dette. Ces économistes ne trouvent aucune preuve empirique
Eberhart & Presbitero(2013) (FMI)
il existe bien un seuil au-delà duquel la dette est nocive pour la croissance mais
ce seuil
n’est ni commun à l’ensemble des pays, ni constant dans le temps
Rejet d’une politique économique unique de désendettement universelle
•Pescatori, Sandri& Simon (2014) (FMI)
•Causalité inversée : impact de la croissance sur la dette publique
•Ne trouvent aucune preuve empirique de l’existence d’un seuil d’endettement
défavorable mais le contraire :la relation entre dette et croissance s’affaiblit pour
de hauts taux d’endettement à MT
4. La situation actuelle : que faire de la «dette covid» ?
La dette covid a été très importante. Comment faire ? La France s’est endetté
énormément de manière constante et en faisant des saut ( 2009 et 2020) La BCE
autorise les pays a se servir gratuitement des dettes qu’ils ont souscrit. Ils ont
recu le financement de ce qu’ils avaient emprunté.
4.2 Dette «covid» : la réhabilitation de la politique budgétaire
La crise sanitaire fait réaliser l’absolue nécessité de la dépense publique :
-Transferts aux ménages (chômage, baisse de revenus) et aux entreprises
(faillites)
-Le coût de la dépense publique passée «économisée» : santé, éducation,
recherche
[Link] l’excès d’endettement n’est pas un problème (soutenabilité), le
mode de financement de la dette a un coût qui, lui, est un problème
•Coût peut justifier un remboursement qui évince les dépenses salariales,
sociales, de services public et de transition écologique = super austérité
•Coûts de l’extension rapide de la quantité de monnaie ?
Une partie de la monnaie créée est utilisée pour acheter des actifs (leur prix
monte ) :
-Cours boursiers
-Prix de l’immobilier
-Valeur des entreprises
Conséquences ?
-Enrichissement artificiel (dû à la politique monétaire ultra expansionniste) :
augmentation des inégalités
-Dégradation de la situation des ménages moyens et modestes et des jeunes
-Inflation
[Link] objectif viser ? Donner une utilité à la dette
Les deux positions du tout pour le tout
•Rembourser la dette : l’équivalence ricardienne: épargne impôts
•Ne pas rembourser la dette :
•Annulation totale ? Vers qui se retourneraient les prêteurs spoliés ? Même
limites que «rembourser la dette»
•Annulations partielles ? Renégociation des dettes passées (rente aux prêteurs)
+ la question des dettes illégitimes
La position médiane : c’est la croissance future qui permettra de rembourser
•Non, si on considère que cette croissance future adviendra toute seule (marché)
•Oui, si l’utilisation de la dette permet une croissance du PIB sur des activités
nécessaires mais non financées aujourd’hui
Ex 1 : les services publics utiles : santé, éducation, R&D
Ex 2 : financement conditionnel de la transition énergétique (financement des
dépenses préalables que l’épargne privée ne cherche pas à couvrir en raison des
incertitudes de rendement)
Conclusion
Les arguments en faveur de la dette publique sont sensibles à la conjoncture
économique
•Les arguments en défaveur de la dette publique sont plus normatifs
•La dette publique dépend des conditions nationales ou de zone dans lesquelles
elle intervient == > une politique publique universelle de désendettement ne se
justifie pas
•Les politiques publiques d’endettement & leurs conditions de financement
•Politique de relance versus politique d’austérité
•Le cas de la politique monétaire non conventionnelle de la BCE
•Le cas de la fiscalité
•La dette publique c’est aussi de la dépense publique. Dans un objectif de
croissance, toutes les dépenses publiques ne se valent pas.
•Les théories de la croissance endogène soulignent l’importance de l’intervention
de l’Etat dans la réalisation des calculs privés des agents (Education, R&D…)
Le taux d'intérêt nominal est le taux effectivement convenu par contrat et
effectivement payé. Il repose sur un raisonnement à prix courants, soit ceux de la
période observée. Le taux d'intérêt réel, quant à lui, est égal au taux
d'intérêt nominal moins le taux d'inflation.
THEME 2 : La pauvreté et sa mesure
Introduction :
Problématique
•Qu’est-ce que la pauvreté ?
•Sensibilité sociale
•Quantification suppose une définition et une définition suppose une théorisation
•Une nécessité : cibler le public des politiques publiques
•Les mesures de la pauvreté : la question des indicateurs
•La pauvreté unidimensionnelle versus la pauvreté multidimensionnelle
•La pauvreté multidimensionnelle, par les réalisations ou par les privations ?
•La pauvreté comme absence de libertés réelles
•Pauvreté et inégalité : quelles proximités ?
[Link] définitions de la pauvreté
1.1
[Link] pauvreté au sens courant
La pauvreté au sens courant , on se rend compte assez vite qu’on a tous en tete
une definition de la pauvreté. La pauvreté renvoie aux conditions dans lesquelles
les ménages ou les individus se trouvent lorsqu’ils ne peuvent pas accéder à
l’ensemble des biens et services qui sont nécessaires pour vivre dans des
conditions décentes au sein de la société à laquelle ils appartiennent.
L'acception courante de la notion de pauvreté est la condition dans laquelle des
ménages ou des individus se trouvent lorsqu'ils ne peuvent pas accéder à
l'ensemble de biens et de services qui sont nécessaires pour vivre dans des
conditions décentes au sein de la société à laquelle ils appartiennent.
La ligne de pauvreté ou povertyline
•Une ligne de pauvreté est un indicateur qui sépare la population entre
pauvres et non pauvres
•La ligne de pauvreté peut être monétaire (ex : un certain niveau de
consommation) ou non monétaire (ex : un certain niveau
d’alphabétisation)
Vie decente : avoir acces a la santé, l éductation, l eau potable, une maison etc…
Si on est en Afrique subsahérienne on sait que dans cette liste on va devoir
retravailler l’acces a l’eau potable et l’electricité. La moitié n’ont pas acces a l
electricité. Seulement 1/5 dans les zones rurales à acces a l electricité
La vie decente va faiire monter unen liste de biens et services qui vont être
different selon d’où on vient. Cette diversité est une contrainte quand on va
vouloir mesurer la pauvreté.
On va devoir chaque fois définir ces conditions de vie decente, cette premiere
definition de la pauvreté elle se presente comme une personne pauvre subit un
ecart pour atteindre les standards de vie decente.
La ligne de pauvreté est indicateur qui nous permet de séparer la population
entre pauvres et non pauvres. La ligne de pauvreté peut être monétaire ( si on
considere un niveau de revenu ou de consommation) ou non monétaire ( si on
considere l’alphabétisation par exemple).
La pauvreté designe un ecart par rapport a la vie deecente , cet ecart represente
une distance a ce qu’on appelle la ligne de pauvreté
[Link] pauvreté absolue
La pauvreté absolu corresponnd à une ligne de pauvreté absolue. C’est une
valeur normalisée, fixe qui définit ce sur quoi un ménage ou un individu doit
pouvoir compter pour satisfaire ses besoins élémentaires.
La problématique va porter sur qu’est ce qu’un besoin élémentaire ?
La ligne de pauvreté absolu va être définit par un seuil qui recouvre ses besoins
élémentaires.
Dans le monde, la plupart des pays mesure leur niveau de pauvreté en utilisant
un seuil absolu, c'est-à-dire une valeur normalisée fixe définissant ce sur quoi les
ménages doivent pouvoir compter pour satisfaire leurs besoins élémentaires.
Exemple : Etats-Unis, Canada, Pays en développement
La ligne de pauvreté absolue :
Mesurer la pauvreté nécessite de fixer un seuil monétaire spécifique, ou seuil de
pauvreté.
Comment déterminer la ligne de pauvreté absolue?
Idée : ce qu’un ménage devrait avoir dans l’absolu pour répondre à ses besoins.
On a des seuils de pauvreté différent selon les pays.
Les différentes méthodes pour définirles la ligne de pauvreté absolue:
•La méthode de l’apport alimentaire en énergie
•La méthode des besoins de base (Stewart 1985)
Je définit les besoins qui doivent être satisfait selon une norme puis je peut
raisonner par :
- la méthode de l’apport alimentaire en énergie
La premiere manifestation de la pauvreté c’est la faim ducoup les
premières mesures de la pauvreté se sont centré sur les besoins énergétiques de
la personne qui représente un certain nombre de calorie par jour. Dans les
organisations internationales, on a toute une batterie de mesure de santé public
pour vérifier que les apports alimentaires journaliers qu’ils reçoivent leur
permettent de se développer physiologiquement de bonne manière. Ces mesures
physiologiques s’estompent car le taux d’urbanisation de la population fait que
de plus en plus les populations achètent leur alimentation car le besoin
alimentaire est satisfait par des dépenses alimentaires.
-En 1985, une économiste 1985 a proposé une méthode des besoins de bases.
Stewart a défini les besoins de bases c’est-à-dire un ensemble de besoin devant
être satisfait pour répondre ce sur quoi les ménages doivent compter pour
satisfaire leur besoin élémentaire.
Exemples de lignes absolues
La roumanie et la pologne sont sorti du bloc de l’est et ils présentent des allures
très contrastée sur leurr ligne de pauvreté.
La roumanie a définit pour elle ce sur quoi les ménages roumains doivent pouvoir
compter ( elle a définit sa ligne de pauvreté absolu) et elle a mesuré le taux de
pauvreté absolu dans le pays.
On part d’un taux de pauvreté absolu a 35% en 2000 a 18% en 2006, il a été
divisé en seulement quelques années.
La pologne a définit pour elle la pauvreté différemment ce qui fait qu’on a un
taux de depart en 2000 completement différent et puis il va progresser puis
baisser jusqu à 10%.
[Link] pauvreté relative
On ne s’interesse plus a ce sur quoi un menage devrait compter, on prends un
seuil et la population est soit au dessus soit en dessous. La France est à l’origine
de la pauvreté relative. La ligne de pauvreté relative est déterminée par rapport
a la distribution des niveaux de vie, des revenus etc Quelques pays ont choisi
d'utiliser un seuil relatif, c'est-à-dire une limite calculée en fonction de la
distribution globale des revenus ou de la consommation du pays.
Exemple : UE, France
Comment déterminer la ligne de pauvreté relative ?
Le seuil de pauvreté est déterminé par rapport à la distribution des niveaux de
vie de l'ensemble de la population.
Eurostat et les pays européens utilisent en général un seuil à 60 % de la médiane
des niveaux de vie.
La France privilégie également ce seuil, mais publie des taux de pauvreté selon
d'autres seuils (40 %, 50 % ou 60%).
Si on repart sur la roumanie et la pologne.
On se rends compte que la pauvreté relative est beaucoup plus élévée que la
pauvreté absolue définit par ces pays. La pauvreté relative est beaucoup plus
stable cela signifie que la pauvreté est une chose qui s’insstalle dans le temps,
qu’elle est difficile à éradiquée.
Valeure ajoutée brute
Chiffre d affaire- des éléments ( rémunérations du travail par exemple) = pour
avoir la valeur ajoutée
Volume des cotisations sociales (recette de la cotisation sociale)
La branche santé de la securitié sociale a fait face aux aspects sanitaires de la
crise sanitaire. Donc elle a fait face a une plongée des recettes de la cotisation
sociale car les travailleurs ne travaillaient pas. Des que le confinement s est
achevée, ce deficit de la sécurité sociale a été effacé par une reprise des
versements. Le volume des cotisations sociales est très sensible au niveau de
l’emploi. Lors d’une fasse de poussée du chômage, on a unen phase de baisse
des recettes de la sécurité sociale.
Hors marché = financement privé et donc le financement des risques de la vie
par les familles ou par les institutions religieuses
Financement de marché pour les individus cela renvoie au fait qu’un individu
achete un mecanisme de protection contre les risques de la vie et il finance grâce
a ses revenus. ON a un très fort dynamisme de produit financé par des individus
pour s’assurer des risques de la vie. ( assurance obsèques par exemple)
Dans le cadrant au dessus, on est dans le cadre de financement collectif, il va
mettre en place une solidarité catégorielle. Une mutuelle collecte des
financements privés. Mais le fait que la mutuelle collecte un grand nombre de
financement privé, elle va pouvoir assurer la couverture d’un risque a un individu
parmi tout ceux qui ont cotisé au prés d’elle.
Financement public et socialisé
Solidarité de prevoyance = on va avoir un financement public , les mutuelles de
santé sont pllutot dans la prevoyance.
La solidarité généralisée explique que des gens cotisent, ne sont pas malades ,
ne font donc aucun recours a la sécurité sociiale et en revanche quelqu’un qui
cotise normalement va recevoir des traitements qui sont largement PLUS couteux
que le montant de ses cotisations, c cette solidarité généralisée qui fait que les
gens s’entraident.
2. Le financement de la protection sociale
C la loi de finance de la sécurité finance ( définit par la loi francaise): La
protection sociale correspond a l’ensemble des transferts en espèces ou en
nature contribuant dans un cadre de solidarité nationale, a la couverture de
différents risques de la vie qui interferent sur le revenu des ménages : diminuent
leur revenu , accroisent leurus besoins.
L’ensemble des transferts : redistribution monétaire
Lorsqu’on cotise pour la protection sociale, on peut pas dire qu’on cotise pour
nous car on sair pas si on va en avoir besoin de ce système donc les impôts qui
finance cette protection vont forrmer un tout dans llequel on va aller puiser pour
financer la depense de santé de untel, l allocation logement de tel autre, l
accident de travail d un autre….
Soolidarité nationale : principe de solidarité nationale collecttif et financement
socialisé, a la couverture de different risque de la vie.
Risques de la vie : ils sont couvert par un système de solidarité généralisé parce
qu’ils interferent sur les revenus des ménages et donc ils fragilisent les ménages
qui sontt victimes par cette baisse de revenu qui correspond a lexpressionn
monétaire de la survenance du risque de la vie ( c grâce a cette baisse de revenu
qu’on protege)
En 2022, chaque francais a bénéficié potentiellement d’un montant de protection
sociale de 12 350 euros , dans cette somme, on a une repartititiion des risques.
Pour l’union europée, les dépenses de protection sociale represente 10 150 euros
par habitant.
Au niveau européen , on a une convergence des systèmes de protection sociale.
Ce qui distiingue les systèmes de protection sociale européen sont les montants
de financement.
(couleur différente avec les couleurs de la diapo precedente ) 17 graphique page
Les prestations s’adaptent a la conjoncture economique, lors de la crise de 2020
suite au confinement les dépenses d’emploi ont été les plus importantes. Les
prestations de protections sociales dependent des années et des besoins de la
société.
Les stabilisateur automatique se declenchent dans une conjoncture particuliere
donnée. ( depense en matiere d’emploi en 2020 car la crise sanitaire s’est avéré
être très problématique en matiere d’emploi). Puis après c la santé parce quue on
va generalisé la vaccination donc le deuxième stabilisateur automatique
declenché est la santé. La depense de santé ne permet aps de lisser une perte de
revenu mais ici permet de sauver la population donc on peut parler de
stabilisateuur automatique. En 2021, on a une baisse des protection sociale car la
reprise de l’emploi se traduit parr un flux financier qui alimente le financement
de la protection sociale et donc les maintiens des quelques dispositifs a l’emploi
ont une evolutioon negative. Cette evolution negative des protections sociale
combinent 2 infos : la premiere information : la reprise de l’emploi fait rentrer des
financements dans le système de protection socialr mais c’est toujours un
contexte de crise sanitaire donc on a d un coté des cotisatiions qui rentre et de l
autre on a encore des mécanismes de soutiennt donc on a faut la balance entre
les 2 et bah on observe que lee financement de l emploi contribue aux
financement total et donc LIMITE les deficit.
Ce revenu primaire brut est constitué par la remuneration des salariés ( 90% des
travailleurs sont salariés en France) ensuite on a les excedents bruts d
exploitations
Ce revenu primairie brut on va lui enlever les prélèvements ( de protections
sociales et d’autres prélèvements cad les impôts) , on observe que les impôts qui
ne servent pas a financer la protectionn sociale et on ajoutes les prestation de
protection sociale qui font montée le revenu primairie brut de 48%
Deux idée graphie 18
Le système de protection sociale est un instrument qui fait de la redistribution de
revenu il prends d un coté et reverse dans l’autre. Les revenus du capital
contribuent un peu au financement de la protection sociale.
Ce qui caracterise les prélèvements ce sont les deciles de pauvreté ( decile dans
lequel on a le plus de pauvreté).
Tous les deciles de revenu sontt concernées par les prestations sociales ills en
perçoivent TOUS. Plus ils s’elevent dans les deciles de revenus moins ils en
perçoivent.
La retrait sont l expression ultime du caractere redistributif du caractere francais.
Cela veut dire également que du fait du système de retraite, touut le monde est
concerné par le syysteme de protection sociale, pour les plus bas revenus le
système de protecction sociale est VITAL mais il est également important pour les
plus riches.
[Link] sécurité sociale