La Lettre à Elise
La bagatelle en la mineur, opus 59 «la lettre à Elise » est une pièce musical rédigé par
Beethoven.
L'oeuvre fut composée en 1810. Elle ne fut éditée qu'en 1867, soit bien après la mort du
compositeur. Son titre "Pour Elise" indique une sorte d'offrande musicale à une certaine
Elise, mais en réalité, il résulterait d'une erreur de la part de l'éditeur Ludwig Nohl.
L'autographe, aujourd'hui perdu, n'aurait pas porté ce titre, mais celui de "Pour Thérèse".
L'oeuvre aurait donc été destinée à la jeune Thérèse, fille du docteur Malfatti que Beethoven
avait espéré prendre pour épouse en 1810.
Thérèse Malfatti est son élève. Elle entretint une amitié très étroite entre 1806-1809 avec le
compositeur Ludwig van Beethoven durant la période où il vécut à Vienne. Leurs sentiments
semblent passionnés en 1810. Elle est alors âgée de 18 ans ; tandis que lui de 49 ans.
Leur passion l'amène à vouloir faire sa demande en mariage au printemps 1810, lors d'une
fête organisée par le père de Thérèse Malfatti. Pour prouver son amour, il composa une
bagatelle qu'il devait présenter lors de cette réception. Or, il but tellement en cette soirée
qu'il fut incapable de jouer. Sur la partition, il écrivit seulement d'une main égarée "Fur
Thérèse". A sa mort, le manuscrit original fut retrouvé et fut présenté à un éditeur pour
confirmer sa provenance. Mais, il lui fut impossible de traduire la dédicace illisible en haut de
la page où se trouve le titre de la pièce. Sa publication à titre posthume amena le titre "Fur
Elise" !
biographie de ludwig Nohl
Ludwig Nohl, né à Iserlohn le 5 décembre 1831 et mort à Heidelberg le 15 décembre 1885,
est un musicologue et auteur allemand, principalement connu pour avoir publié La Lettre à
Élise de Ludwig van Beethoven en 1865.
Biographie de Ludwig van Beethoven
Ludwig van Beethoven est né le 16 décembre 1770 à Bonn. Comme son grand-père et son
père, Ludwig sera voué dès son plus jeune âge à devenir musicien au service de l’électeur.
Deux rencontres vont l’aider à trouver son chemin. La première est celle du musicien
Christian Gottlob Neefe qui devient son professeur en 1782, lui donne le clavier bien
tempéré pour nourriture quotidienne et le pousse à composer ; à onze ans, en 1782, le jeune
Ludwig publie sa première œuvre : Neuf variations pour clavier sur une marche de Dressler.
La seconde, toujours en 1782, est celle de l’étudiant en médecine Franz Gerhard Wegeler,
qui, de cinq ans plus âgé que Beethoven, devient vite son ami intime et l’introduit au sein de
la famille von Breuning ; là, dans un milieu cultivé et très libéral, accueilli comme un enfant
de la maison Ludwig va pouvoir suppléer au déficiences de sa première instructions.
Il obtient à 13 ans le titre de second organiste de la cour. Il va cumuler les fonctions
d’organiste adjoint, de répétiteur au théâtre et de musicien d’orchestre. En 1774 arrive à
bonne un nouveau prince archevêque et son chambellan le jeune comte Waldstein. Celui-ci
remarqua bientôt les dons du jeune Beethoven et le fait envoyer à Vienne pour un voyage
d’études en 1787 espérant qu’il y deviendrait l’élève de Mozart. Hélas au bout de deux
semaines il est rappelé à Bonn pour revoir une dernière fois sa mère. En 1793, il devient
pour un an l’élève de Haydn. Après ses succès mondains virtuose, Beethoven entreprend en
1796 une tournée Prague-Berlin. Mais après ces joyeux évènements, Il découvre la pire
infirmité possible pour un musicien ; l’infirmité (il devient mal entendant au fur et à mesure).
En 1800 le 2 avril, il donne sa première grande « académie » ou il fait entendre sa Première
Symphonie. Malheureusement
son infirmité s’aggrave de plus en plus .
Il tente sa chance dans un premier projets d’opéra. En 1804 il tombe amoureux de
Joséphine von Brunsvik. Malheureusement l’opéra ne marche pas en 1806 et Beethoven
songe à quitter Vienne. Au début de 1813, Beethoven repense à nouveau au suicide. Un
regain de faveur rend propice une reprise de Fidélio dont les deux premières versions
n’avaient eu aucun succès. En 1815 Karl, son frère meurt laissant un enfant de huit ans
prénommés aussi Karl, dont Ludwig devient le cotuteur. Plus solitaire encore en compagnie
de son fils adoptif, devenu si sourd qu’on ne peut s’entretenir avec lui que par écrit,
Beethoven plonge alors dans « un état de désespoir » en 1817. Le 1er décembre 1826
rentrant à Vienne après un séjour de deux mois à la campagne, il prend froid. Après quatre
mois de souffrance, il meurt, d’une cirrhose presque sûrement tuberculose le 26 mars
[Link] de ses dernière joies aura été de découvrir et de saluer le génie de Franz Schubert.
Autre biographie
Ludwig van Beethoven a été baptisé le 17 décembre 1770 à Bonn. Sa famille était originaire
du Brabant, en Belgique. Son père était musicien à la Cour de Bonn, avec un penchant
certain pour la boisson. Sa mère a toujours été décrite comme une femme douce, effacée et
attentionnée. Beethoven disait d'elle qu'elle était "sa meilleure amie". La famille Beethoven
eut sept enfants, mais seuls trois garçons survivront, dont Ludwig sera l'aîné. En savoir
plus...
Très tôt, Ludwig s'intéresse à la musique, et son père l'instruit jour et nuit, lorsqu'il rentre à
la maison après les répétitions ou la taverne. Le don de l'enfant ne fait aucun doute, et son
père Johann envisage d'en faire un nouveau Mozart, un enfant prodige.
Le 26 mars 1778, à l'âge de sept ans et demi, Beethoven effectue son premier concert public
connu, à Cologne. Pour l'occasion, son père annonce qu'il a six ans. De ce fait, Beethoven
pensera toujours être plus jeune qu'en réalité. Même bien plus tard, lorsqu'il recevra une
copie de son acte de baptême, il estimera qu'il s'agit de celui de son frère Ludwig Maria né
deux ans avant lui et décédé en bas âge.
Mais les capacités pédagogiques et musicales du père sont limitées. Bientôt Ludwig
apprendra la musique, notamment l'orgue et la composition, auprès de musiciens
renommés, tels que Christian Gottlob Neefe. Ce dernier prendra totalement conscience des
capacités extraordinaires de Beethoven. Il lui fera également connaître, au delà de la
musique, les philosophes anciens et modernes. En savoir plus...
C'est en 1782, au cours de sa douzième année, que Beethoven publie sa première œuvre : 9
variations, en do mineur, pour piano sur une marche de Ernst Christoph Dressler (WoO 63).
Et c'est l'année suivante, en 1783, que Neefe écrit dans le "Magazine de la musique", au
sujet de son élève : "S'il continue ainsi, il sera sans aucun doute un nouveau Mozart".
En juin 1784, sur les recommandations de Neefe, Ludwig est nommé organiste à la cour de
Maximilian Franz, Prince électeur de Cologne. Il n'a alors pas encore quatorze ans. Cette
place lui permet de fréquenter un autre milieu que celui de sa famille et des amis de son
père. Il rencontre alors des amis qu'il gardera toute sa vie : la famille Ries, la famille von
Breuning et la charmante Eleonore, Karl Amenda, le violoniste, Franz Gerhard Wegeler, ami
médecin qui ira également à Vienne, etc.
A la maison, peu à peu, Ludwig remplace son père. Financièrement tout d'abord, car Johann,
souvent pris de boisson, est de moins en moins capable d'assumer sa place au foyer et sa
fonction à la Cour. Le jeune Beethoven se sentira responsable de ses deux frères, et il
assumera cette responsabilité toute sa vie, parfois même jusqu'à l'outrance.
Conscient lui aussi du don de Beethoven, c'est à ses frais que le Prince Maximilian Franz
l'envoie à Vienne, en 1787, pour rencontrer Mozart et parfaire son éducation musicale.
Vienne est alors la ville phare de la culture musicale. De la rencontre entre Mozart et de
Beethoven, il n'existe que des textes à la véracité incertaine. Mozart aurait dit "N'oubliez pas
ce nom, vous en entendrez parler !".
Mais une lettre rappelle Beethoven à Bonn : sa mère est mourante. La seule personne de sa
famille avec laquelle il avait créé des liens affectueux forts et réciproques s'éteint le 17 juillet
1787.
Cinq ans plus tard, en 1792, Beethoven repart à Vienne, bénéficiant d'une rente assurée par
le Prince Electeur pendant deux ans, toujours pour développer son érudition musicale. Il ne
reverra jamais plus sa ville natale. Son ami Waldstein lui écrit ces mots : "... Recevez des
mains de Haydn l'esprit de Mozart"...
A Vienne, le jeune musicien prend des leçons avec Haydn, puis avec Albrechtsberger et
Salieri. Il étonne et séduit Vienne par sa virtuosité et ses improvisations au piano. En 1794,
Beethoven compose son opus 1, trois trios pour Piano. L'année suivante, Beethoven
organise sa première représentation publique à Vienne (une "Académie") au cours de
laquelle il y joue ses propres œuvres. Puis suivra une tournée : Prague, Dresden, Leipzig et
Berlin avant de partir pour un concert à Budapest.
Les rencontres que fait Beethoven à Vienne sont nombreuses. Tout le monde de la musique
et de l'aristocratie admire le jeune compositeur. Ces mélomanes seront les plus grands
soutiens de Beethoven. Il se fâchera régulièrement avec les uns et les autres, puis fera très
souvent amende honorable. Son talent excusera son comportement excessif et impulsif.
En 1800, Beethoven organise un nouveau concert à Vienne comprenant, notamment,
l'exécution de sa première symphonie. Bien qu'aujourd'hui nous la considérons classique
dans sa conception et proche des symphonies de Mozart et de Haydn, certains auditeurs
trouvèrent cette composition étrange, osée, outrée. Le génie de Beethoven, qui n'est pas
encore pleinement exposé à cette époque, pointe déjà, repoussant les usages musicaux
établis.
C'est en 1801 que Beethoven avoue à ses amis de Bonn sa crainte de devenir sourd. A
Heiligenstadt, en 1802, il rédige un texte célèbre dans lequel il explique sa révolte face au
drame qu'il vit : lui, un musicien, devenir sourd, voilà une fatalité à laquelle il ne souhaite pas
survivre. Mais la musique le rappelle. Et il écrit qu'il sait avoir beaucoup d'autres domaines
musicaux à explorer, à découvrir, et à léguer. Beethoven ne se suicidera pas, fera connaître
peu à peu son handicap grandissant, et il se jettera dans la composition d'œuvres grandioses
: d'exceptionnelles sonates pour pianos (notamment la Tempête et la Chasse, opus 31), la
deuxième et la troisième symphonie - L'Eroïca - et bien d'autres encore. En savoir plus...
Cette troisième symphonie, Beethoven l'écrit en hommage à un grand homme, Bonaparte.
Celui-ci est alors considéré comme le libérateur des peuples, issu de la Révolution Française,
porteuse d'espoir. Lorsque le Premier Consul se déclarera Empereur, Beethoven effacera
rageusement le nom de Bonaparte de la dédicace de cette symphonie.
Le 7 avril 1805 sera la première interprétation publique de la symphonie Héroïque.
Par ailleurs, Beethoven a enfin terminé son opéra, Leonore, le seul qu'il écrira. Il le corrigera
et écrira 4 ouvertures différentes. Le nom de l'opéra deviendra alors Fidelio, contre la
volonté du compositeur. Le 20 novembre 1805 se déroulera la première… devant un public
clairsemé d'officiers Français. Car Napoléon, à la tête de son armée, a pris Vienne une
première fois. Cela se reproduira en 1809. En savoir plus...
Les années suivantes, l'activité créatrice du compositeur est intense. Il compose plusieurs
symphonies, dont la Pastorale, l'ouverture de Coriolan, la fameuse Lettre pour Elise. Il prend
quelques élèves, qu'il trouvera jeunes et belles et dont il tombera parfois amoureux.
L'Archiduc Rudolphe, frère de l'empereur, devient également son élève, son ami, et bientôt
l'un de ses protecteurs.
En 1809, Beethoven songe à quitter Vienne sur l'invitation de Jérome Bonaparte. Son amie
de toujours, la Comtesse Anna Marie Erdödy, le retient avec l'aide de ses plus fortunés
admirateurs : l'Archiduc Rodolphe, le Prince Lobkowitz et le Prince Kinsky. Ces derniers
s'engagent à verser à Beethoven une rente annuelle de 4 000 florins, lui permettant de vivre
sans contrainte financière. L'unique condition est que le compositeur devra ne pas quitter
Vienne. Beethoven accepte. Cette rente fera de lui le premier compositeur indépendant.
Avant ce contrat, que ce soit Bach, Mozart ou Haydn, les musiciens et les compositeurs
étaient des serviteurs au sein d'une maison d'un riche aristocrate. Un domestique sans plus
de droit que les autres, mais avec des devoirs de compositions et de représentations. Une
ère nouvelle voit ainsi le jour pour la musique : le compositeur est libre d'écrire quand il
veut, ce qu'il veut, sur commande ou non.
En 1812, Beethoven prend les eaux à Teplitz, et rédige une lettre ardente à "L'immortelle
bien-aimée". Cette lettre, qu'on retrouva dans un tiroir secret avec la testament
d'Heiligenstadt, n'a pas fini de susciter les recherches et les suppositions des biographes du
musicien. Nombreuses sont ses élèves et ses amies qui ont, tour à tour, été proposée
comme étant la destinataire de cette lettre. A moins qu'un nouveau document ne soit
découvert, comme cela est encore parfois le cas dans les salles de vente ou une collection
privée, il est fort probable que le secret amour de Beethoven soit préservé.
Fin juillet 1812, Beethoven rencontre Goethe, à l'initiative de Bettina Brentano. Les deux
grands hommes s'admirent mais ne se comprennent pas. Le compositeur trouve le poète -
conseiller trop servile, et ce dernier estime que Beethoven est " tout à fait indompté ".
Beethoven admire Goethe, et mettra en musique plusieurs de ses poèmes. Il gardera
toujours un regret de ne pas s'être mieux entendu avec Goethe.
Mais l'un de ses protecteurs, le Prince Lobkowitz, éprouve des difficultés financières, et le
Prince Kinski meurt d'un chute de cheval et les descendants tentent de se défaire de
l'obligation financière envers Beethoven. Ce sera le début de plusieurs procès que le
compositeur intentera pour sauvegarder son indépendance financière. D'autres suivront
pour des motifs différents.
Le tchèque Johann Nepomuk Maelzel prend alors contact avec Beethoven. Inventeur génial,
probable inventeur du métronome, Maelzel avait déjà rencontré Beethoven et créé divers
outils pour soutenir Beethoven et l'aider dans son audition défaillante : cornets acoustiques,
systèmes d'écoute raccordés au piano, etc. En 1813, Beethoven compose 'La victoire de
Wellington', œuvre réalisée pour un instrument mécanique de Maelzel, le "Panharmonica"
(ou "Panharmonicon"). Mais c'est surtout le métronome qui fera évoluer la musique, et
Beethoven, qui en a tout de suite saisi l'intérêt, annotera scrupuleusement nombre de ses
partitions afin que ses œuvres soient interprétées comme il le souhaite.
L'Académie de 1814 présentera cette œuvre ainsi que les septième et la huitième
symphonies. Ce sera également la réécriture de Leonore en Fidelio, seul opéra de
Beethoven, qui remportera enfin le succès auprès du public.
Puis, le Congrès de Vienne, qui regroupe tout ce que le monde compte de têtes couronnées
afin de débattre de l'avenir de l'Europe après Napoléon, sera un moment de gloire et de
reconnaissance pour Beethoven. Il sera invité à jouer à plusieurs reprises et en éprouvera
une légitime fierté.
Le 15 novembre 1815, Kaspar Karl, le frère de Beethoven, décède. Il laisse une femme que le
compositeur surnommera "La reine de la nuit" en raison des mœurs de la veuve, ainsi qu'un
fils, Karl, qui a neuf ans. La vie de Beethoven va alors changer, car son frère avait inscrit sur
son testament qu'il souhaitait que la tutelle de son fils soit exercée conjointement par sa
femme et par Ludwig, son frère. Ce dernier prendra son rôle très au sérieux, mais le
célibataire de quarante cinq ans qui n'entend plus aura bien du mal à cohabiter et à
comprendre l'enfant puis le jeune homme. Cette cohabitation sera source de nouveaux
procès avec la mère de l'enfant, de conflits de générations et de nombreux tracas.
En 1816, Carl Czerny (futur maître de Franz Liszt), élève de Beethoven deviendra le
professeur de musique de Karl, mais sans rencontrer le succès espéré par le grand
compositeur. A cette époque, il termine le cycle de lieders "A la bien-aimée lointaine" et
ébauche un premier thème pour la neuvième symphonie.
Deux ans plus tard, l'Archiduc Rodolphe accède au cardinalat et Beethoven commence la
composition de la Messe en ré. Elle ne sera pas prête pour l'intronisation, mais l'œuvre sera
d'une incomparable richesse.
Gioachino Rossini fait un triomphe à Vienne à 1822 et il rencontrera Beethoven. La barrière
du langage et la surdité de Beethoven ne permettront qu'un échange bref. Le compositeur
viennois n'appréciait que modérément l'opéra italien, qu'il considérait comme peu sérieux.
La neuvième symphonie sera pratiquement achevée en 1823, la même année que la Missa
solemnis. Liszt, qui a alors onze ans, rencontrera Beethoven, qui assistera peut-être à son
concert du 13 avril. Il félicitera chaleureusement le jeune virtuose qui, des années plus tard,
transcrira l'intégralité des symphonies de Beethoven pour le piano. En savoir plus...
Le 7 mai 1824 sera la date de la première interprétation de la neuvième symphonie et
malgré les difficultés musicales, mais également celles des parties chantées, ce sera un
succès. Malheureusement sans retombées financières. Les ennuis financiers n'ont de cesse
de miner le compositeur. Il a bien de l'argent de côté, mais il le garde pour son neveu.
Ce sera ensuite l'époque des derniers quatuors, si difficiles encore pour le public
d'aujourd'hui qui sait pourtant apprécier les autres œuvres. La dixième symphonie est mise
en chantier.
Fin 1826, Beethoven prendra froid en rentrant de chez son frère, avec lequel il s'est encore
disputé. La maladie compliquera les autres maux dont Beethoven a souffert tout au long de
sa vie. Il s'éteindra entouré de ses plus chers amis, le 26 mars 1827, alors qu'un orage se
déchaîne.
La cérémonie funèbre se déroula à l'église de la Sainte Trinité. On estime que entre 10 000 à
30 000 personnes se sont réunies pour accompagner Ludwig van Beethoven vers sa dernière
demeure. Franz Schubert, timide et grand admirateur du grand compositeur sans
l'approcher, sera l'un des porteurs de flambeau avec de nombreux autres musiciens.
Schubert décédera l'année suivante et sera enterré à côté de Beethoven.
Heinrich Anschütz, acteur, lit l'oraison funèbre de Beethoven, écrite par Franz Grillparzer,
grand homme de lettres, devant les portes du cimetière de Währing (aujourd'hui, Schubert
Park).