0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
11 vues2 pages

Harmonie corps-esprit : clé du bonheur

L'amour est un équilibre entre harmonie et dysharmonie, et sa qualité dépend de notre capacité à réguler nos émotions. Il a pour but de nous unir à nous-mêmes et aux autres, favorisant ainsi notre croissance personnelle et collective. Pour vivre pleinement l'amour, il est essentiel de se connaître soi-même et d'apprendre à harmoniser esprit, corps et âme.
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
11 vues2 pages

Harmonie corps-esprit : clé du bonheur

L'amour est un équilibre entre harmonie et dysharmonie, et sa qualité dépend de notre capacité à réguler nos émotions. Il a pour but de nous unir à nous-mêmes et aux autres, favorisant ainsi notre croissance personnelle et collective. Pour vivre pleinement l'amour, il est essentiel de se connaître soi-même et d'apprendre à harmoniser esprit, corps et âme.
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

L’amour oscille entre notre harmonie et notre dysharmonie.

De notre capacité de
régulation dépendent sa quantité et sa qualité. Si la cacophonie dure trop longtemps,
l’amour s’affaiblit ; si l’on sait basculer aisément de la dissonance à la consonance,
l’amour cir- cule sans peine. L’amour a un but, une grande raison d’être : nous lier, à
nous-même et aux autres, au sens propre comme au figuré. L’amour n’a d’autre
vocation que de nous permettre de retrouver notre état d’unité. Il nous remet ensemble.
Quand nous sommes traversés par l’énergie de l’amour, nous avons des buts, bien
sou- vent inconscients, que nous vivons comme les causes de l’amour. Quand on est
novice en maîtrise de l’énergie de l’amour, on aime comme on croit. Par exemple, si
nous ne pensons pas mériter d’être aimé, ce que nous poursuivrons en catalysant
l’amour se résumera à valider encore et encore notre croyance. Or l’objectif de l’amour
est de faire coïncider son but universel avec nos buts personnels, ce qui ne se produit
que lorsque l’on réussit à faire coïncider ce que nous sommes avec ce que nous
voudrions être. Lorsque nous sommes en place et à notre place. Ce processus se fait
grâce à l’autre. L’amour nous fait grandir quand nous acceptons de nous unifier et
cessons de rejeter ce qui n’est pas aimable en nous, que nous osons aimer toutes les
frac- tions de notre être. Celui dont on s’éprend à l’extérieur de nous, avec qui l’on
voudrait faire un, fusionner, va provoquer ce qui nous permet de nous découvrir. Une
fois faite cette connexion à soi, nous avons la capacité de nous connecter aux autres, à
la nature, à la planète, à l’univers. En devenant pleinement vivants, nous nour- rissons
la vie autour de nous. Enclins à la fraternité et à la mise en commun, nous rejoignons un
ensemble vertueux. C’est ainsi que nous nous laissons traverser par la joie, que nous
sommes en mesure d’accueillir un sentiment de plénitude, cette sensa- tion que rien ne
nous manque ici et maintenant. Nous devenons vibrants, vivants, aimants. Pour vivre
l’amour, nous nous devons de ne plus être étranger à nous-même, d’être aligné,
équilibré – 19 – Retrouver ce titre sur [Link] et complet. Avant de reconnaître
l’amour en soi, il faut faire la connaissance de soi. L’amour est le troisième pilier de mon
travail. Dans mes précé- dents livres, je me suis plongée dans les arcanes du cerveau
puis ceux du souffle. Pour moi, tout est lié. Je ne pouvais aborder l’amour qu’en ayant
compris le fonctionnement du cerveau et la magie du souffle. L’amour coule quand
nous sommes en harmonie, entre esprit, corps et âme. L’esprit représente ici le mental
et l’affect, soit le contenu de notre incarnation. Le corps est quant à lui le contenant de
notre incarnation. L’âme en est le sens. Ainsi, pour que l’amour circule, il est essentiel
de comprendre son cerveau, ce qui nous ouvre à davantage de conscience, puis, grâce
au souffle, on apprend peu à peu à se libérer de ses turpitudes humaines, à
communiquer avec son mental et son corps, et c’est seulement à ce moment qu’il nous
est offert de créer l’espace pour recevoir l’amour dans son essence la plus noble.
Apprendre à aimer est une affaire de réouverture permanente. L’amour est l’énergie que
nous devons apprendre à domestiquer, pour créer la condition du vivre ensemble. La
grande transformation que j’ai vécue ces dernières années concerne ma faculté à
revenir à l’amour, sempiternellement et avec une plus grande facilité. Je sais désormais
reconnaître ce qui pèche et comment revenir plus rapidement à l’harmonie. Je n’aime
plus de la même façon. Plusieurs fois par jour, je choisis d’aimer. Même si je suis
énervée, que je trouve que l’autre n’est pas parfait, je balaie ce qui me désunit et me
sépare d’autrui. Je ne recherche plus l’amour, je sais qu’il est là. En revanche, je
recherche en moi les capacités d’accueil. Mon dialogue intérieur s’est également
modifié. Dans ma tête, il y a toujours la voie de l’ego qui vient faire son couplet de
victime, de révolte, de supériorité, d’insécurité, de souffrance : “La vie est dure”, “Cette
personne me fait du mal”, “Cette situation est injuste”. Toutefois, il ne me faut que
quelques instants avant que la voix de ma conscience ne réponde : “N’importe quoi ! Tu
sais très bien que

Vous aimerez peut-être aussi