ECOLE POLYTECHNIQUE DE LIBREVILLE
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CLASSES PREPARATOIRES
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Filière CONSTRUCTION MECANIQUE INDUSTRIELLE
Note de cours PREPA 1
DESSIN DAO
BASES DE LA COMMUNICATION TECHNIQUE
CM : 10h TD : 20h
Intervenant :
Daniel NDONG ONDO, Enseignant de Sciences de l’ingénieur et de Construction
mécanique.
Année académique : 2023-2024
PROPOSE PAR DANIEL NDONG ONDO 1
Table des matières
-I- INTRODUCTION .............................................................................................................................................. 3
-II- REGLES ET CONVENTIONS DU DESSIN INDUSTRIEL ...................................................................................... 4
-II-1- LE DOCUMENT TECHNIQUE ....................................................................................................................... 4
-II-2- LES DIFFERENTS TYPES DE TRAITS ............................................................................................................. 4
-II-5- COUPES ET SECTIONS...............................................................................................................................11
-II-5-1- LES COUPES (voir illustration sur la page 11) .......................................................................................11
-II-5-1-1- Coupe par un plan .............................................................................................................................11
-II-5-1-2- Coupe par plusieurs plans: ................................................................................................................11
-II-5-1-3- Demi-coupe: ......................................................................................................................................13
-II-5-1-4- Coupe locale: .....................................................................................................................................13
-II-5-2- LES SECTIONS ........................................................................................................................................13
-II-6- LES HACHURES .........................................................................................................................................13
II - 7 LES FILETAGES...........................................................................................................................................14
II-7-1 CARACTERISTIQUES DES FILETAGES........................................................................................................14
-II-7-2 REPRESENTATION DES FILETAGES ........................................................................................................15
-II-8- VUES PARTICULIERES ...............................................................................................................................18
-II-9- ARETES FICTIVES ......................................................................................................................................18
-II-10- INTERSECTION DE SURFACES .................................................................................................................19
-III- LES PERSPECTIVES ......................................................................................................................................19
-IV- LES DIFFERENTES PROJECTIONS ................................................................................................................20
-V- VOCABULAIRE TECHNIQUE .........................................................................................................................20
VI- LE DESSIN D’ENSEMBLE..............................................................................................................................21
VII - LES LIAISONS MÉCANIQUES ......................................................................................................................23
VIII - TOLERANCES ............................................................................................................................................33
VIII – 1 Cote tolérancée ...................................................................................................................................33
VIII – 2 Norme ISO ..........................................................................................................................................33
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-I- INTRODUCTION
Le dessin industriel est un outil technique indispensable pour communiquer sans aucune
ambiguïté, notamment entre le concepteur (le Bureau d'Etude) et le fabricant (l'atelier).
Ce langage se doit d'être rigoureux, précis et universel.
Des normes très strictes le régissent et n'admettent aucune approximation ou imprécision.
C'est en fait le véhicule de la pensée technique. Il permet :
- de définir de façon complète une pièce en vue de sa fabrication: formes, dimensions,
matériau. . . C’est le dessin de définition.
- d'agencer les pièces au sein du mécanisme permettant d'aborder les aspects du
fonctionnement, du montage. . . C’est le dessin d’ensemble.
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-II- REGLES ET CONVENTIONS DU DESSIN INDUSTRIEL
-II-1- LE DOCUMENT TECHNIQUE
a) Format: Différents formats sont utilisés:
- A4: c’est le plus petit format, il correspond à la feuille de papier 210 x 297 mm.
- A3: le double du A4 (en surface) 297 x 420
- A2, A1, A0: chacun est le double du précédent.
b) Cadre: obligatoire, il laisse une marge de 10 mm sur les bords (formats: A4, A3 et A2)
c) Cartouche: il permet l'identification des dessins techniques ainsi que leur exploitation
documentaire. Sa position sur le dessin est donnée sur la figure 1.
Différents renseignements y figurent
d) Nomenclature: c'est la liste de différentes places de l'ensemble en indiquant pour
chacuned'elles: le nombre, le nom, la matière, d'éventuelles remarques. Voir figure 3.
e) Echelle:
échelle du dessin = dimension du dessin / dimension réelle
Exemples d'échelles:
- 1/1: vraie grandeur
- 1/2: dessin deux fois plus petit que la réalité.
- 2/1: dessin deux fois plus grand que la réalité.
Nota: lors de l'analyse d'un dessin l'échelle est la première chose à regarder.
f) Unités: l'unité est le millimètre sauf en génie civil où c'est le mètre. De plus les
dimensions indiquées sont toujours celles en vraies grandeur (indépendamment de
l'échelle).
-II-2- LES DIFFERENTS TYPES DE TRAITS
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Deux épaisseurs sont utilisées:
- trait épais (~ 0,6 mm); c'est le crayon gras mal affûté
- trait fin (~ 0,3 mm): c'est le crayon très bien affûté
-II-3- PROJECTION CYLINDRIQUE ORTHOGONALE
Le but à atteindre est de retranscrire sur un support en 2D (la feuille de papier, l'écran de
DAO) un objet qui, lui, est en 3D.
a) Principe: les rayons visuels (issus de l'oeil) sont :
- considérés comme parallèles entre eux
- orthogonaux au plan de projection De plus l'objet est placé avec sa face principale
parallèle au plan de projection.
La vue ainsi obtenue est appelée vue géométrale
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Exemple :
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b) Différentes vues possibles: en théorie on peut dessiner six vues de l'objet en le
plaçant à l'intérieur d'un cube imaginaire creux et en le projetant sur les six faces
intérieures du cube. Il ne reste plus qu'à "déplier" ce cube. Nous obtenons ainsi:
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c) Choix des vues à dessiner:
on choisit le nombre de vues nécessaires pour définir complètement la pièce. En général
trois suffisent. A condition de les choisir judicieusement. Dans le cas de pièces simples
(plans de symétrie...) deux vues peuvent suffire.
Exemple : Déterminer le nom des vues pour chacun des exemples ci-dessous
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Exercice
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II.4 LA COTATION DIMENSIONNELLE
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-II-5- COUPES ET SECTIONS
-II-5-1- LES COUPES (voir illustration sur la page 11)
-II-5-1-1- Coupe par un plan
a) Objet: une coupe, qui est une vue fictive, permet de voir et de représenter l'intérieur
d'une pièce ou d'un ensemble de pièces.
b) Principe:
- choisir un plan de coupe en fonction du message à faire passer. Souvent un plan de
symétrie.
- enlever par la pensée la partie de la pièce située du côté de l'observateur.
- représenter toutes les formes situées dans le plan de coupe (présence de hachures) et
celles en arrière de celui-ci (présence éventuelle des parties cachées).
c) Désignation d'une coupe par un plan:
- indiquer la position du plan de coupe sur l'une des vues géométrales au moyen d'un trait
mixte fin, fort aux extrémités.
- indiquer le sens d'observation par deux flèches en trait fort.
- repérer le plan de coupe par deux mêmes lettres majuscules.
- repérer la coupe par les deux lettres majuscules correspondantes.
d) Conséquences importantes:
- les hachures ne traversent jamais un trait continu fort
- les hachures ne s'arrêtent jamais sur un trait interrompu fin ("pointillés").
-II-5-1-2- Coupe par plusieurs plans:
Le but est de représenter de façon claire l'intérieur d'une pièce à différents endroits. Pour
cela on va rassembler, sur une même vue, plusieurs coupes partielles faites suivant des
plans parallèles entre eux (coupe à plans décalés) ou sécants (coupe à plans sécants).
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-II-5-1-3- Demi-coupe:
Utilisée dans le cas de pièces symétriques pour visualiser à la fois l'extérieur
(1/2 vue extérieure) et l'intérieur (1/2 vue en coupe). En général il n'y a pas de pointillés
(puisque inutile).
-II-5-1-4- Coupe locale:
Visualisation locale d'une petite zone creuse au milieu d'une pièce massive. Cela évite de
hachurer toute la pièce pour un détail. Le plan de coupe n'est pas précisé.
-II-5-2- LES SECTIONS
a) Objet: représenter exclusivement la surface de l'objet contenue dans le plan de section
sansdessiner ce qu'il y a derrière (que cela soit vu ou caché). Il n'y a donc pas de pointillés
mais uniquement des contours fermés et totalement hachurés (sauf cas particulier des
nervures).
"coupe = section + ce qu'il y a derrière"
b) Section rabattue: obtenue par pivotement de 90° du plan de section. Elle est donc
dessinée directement sur la vue géométrale d'origine, son contour est dessiné en trait
fin.(Voir fig.10 p.8)
c) Section sortie: c'est une section rabattue qui est dégagée de la vue d'origine. (Voir
fig.6 p.6)
-II-6- LES HACHURES
Ce sont des traits fins inclinés indiquant la matière coupée.
a) Différents types: il est possible éventuellement d'indiquer la famille de matériau de la
pièce. Pour cela il existe différents types de hachures
b) Principales conventions:
- pièces unitaires: hachures identiques sur toutes les vues.
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- dessin d'ensemble: hachures propres à chaque pièce (en faisant varier l'inclinaison et/ou
l'espacement).
- on ne coupe pas les pièces pleines (axes, vis...)
- on ne hachure pas une nervure coupée parallèlement à sa plus grande surface et on en
dessine son contour en trait continu fort.
II - 7 LES FILETAGES
Définition : Le filetage est obtenu à partir d’un arbre ou d’un alésage sur lequel ont été
réalisées une ou plusieurs rainures hélicoidales. La partie pleine restante est appeleé
II-7-1 CARACTERISTIQUES DES FILETAGES
- sens de l'hélice: dite "à droite" pour les filetages classiques et "à gauche" pour les cas
particuliers.
- diamètre nominal:
- pour la vis: correspond au diamètre de la tige d'origine avant usinage du filet.
- pour l'écrou: correspond au diamètre nominal de la vis qui se visse dedans.
- pas: c'est la valeur d'avancée (en mm) de la vis dans l'écrou (supposé fixe) pour un tour
de celle-ci. Correspond également à la distance entre deux filets consécutif de l’hélice
lelong d’une génératrice.
- nombre de filets: en général un, éventuellement deux ou trois.
- profil: classiquement "métrique ISO", éventuellement rond, trapézoïdal, carré...
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-II-7-2REPRESENTATION DES FILETAGES
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-II-8- VUES PARTICULIERES
Dans certains cas on est amené à utiliser des vues particulières:
- pour définir localement une forme (vue dont le sens de regard est indiqué par une
flèche)
- dans le cas de pièces symétriques
- dans le cas de pièces longues
-II-9- ARETES FICTIVES
Une arête fictive est la représentation d'un arrondi dû au moulage En effet une pièce
moulée ne comporte initialement que des arêtes arrondies (dont certaines deviendrons
vives si l'on usine des surfaces par la suite). La représentation dune arête fictive se fait au
moyen d'un trait. fin continu se substituant au trait fort que l'on aurait eu si l'arête avait
été vive (surfaces usinées). .
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-II-10- INTERSECTION DE SURFACES
De nombreuses intersections de surfaces (plans. cylindres, cônes, sphères, tores...)
peuvent se présenter dans un dessin. Quelques exemples classiques: plan/cylindre;
plan/cône; cylindre/cylindre ; cylindre/cône. La construction des intersections se fait point
par point à l’aide de surfaces annexes (plans, sphères). Les courbes obtenues peuvent
être planes (coniques) ou gauches.
-III- LES PERSPECTIVES
a) Généralités: une perspective est une représentation codifiée en une seule vue d'un
objet technique. Elle permet de donner une image claire des formes d'une pièce ou d'un
mécanisme. Une perspective ne définit pas une pièce, c'est le rôle du dessin de définition.
En général on ne représente pas les parties cachées.
b) Perspective cavalière: elle est facile à dessiner car la face avant de l’objet correspond
exactement à la vue géométrale associée. Il suffit ensuite de se fixer une direction de
fuyantes (angle d'inclinaison a ) ainsi qu'un coefficient réducteur k (apport des longueurs
le long des fuyantes). le résultat obtenu donne une représentation assez correcte de la
pièce.
A noter que l'angle oc et le coefficient k sont arbitraires, en général:
α = 45° et 0, 5 < k < 1
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-IV- LES DIFFERENTES PROJECTIONS
a) Projection conique: elle permet d'obtenir des perspectives dites coniques utilisées en
dessind'art, architecture, photographie... Les droites de projection D sont issues d'un point
unique O s'appuient sur l'objet et coupent un plan de projection P situé derrière celui-ci.
b) Projection cylindrique: c'est ce type de projection qui est utilisé en dessin technique.
Le principe est le même que précédemment sauf que le point () est rejeté â l’infini et donc
que les droites D sont toutes parallèles entre elles.
- premier cas: les droites D sont perpendiculaires au plan de projection P:
- si la face principale de l'objet est parallèle (ou perpendiculaire) au plan P on obtient
les vues géométrales.
- si l'objet est incliné par rapport à P on obtient les perspectives orthogonales dont un
cas particulier est la perspective isométrique.
- deuxième cas: les droites D sont inclinées par rapport à P et la face principale de
l'objet est parallèle (ou perpendiculaire) à P, on obtient alors les perspectives cavalières.
-V- VOCABULAIRE TECHNIQUE
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VI- LE DESSIN D’ENSEMBLE
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VII - LES LIAISONS MÉCANIQUES
1°- Modélisation des solides et des liaisons A. Définitions préliminaires
Modélisation : La modélisation est l’opération qui consiste à représenter un système
dans un formalisme différent afin de réaliser des analyses et des résolutions de
problèmes. En cinématique, statique, cinétique et dynamique, on utiliser le schéma
cinématique pour représenter les systèmes réels. Attention, l e modèle est une
représentation du réel. Il y a donc des écarts entre le réel et le modèle qu’il s’agit de
savoir quantifier ou justifier
Première hypothèse : Solide indéformable
Un solide indéformable (ou parfait) est une entité matérielle de masse constante ; dont la
distance entre deux points est invariable au cours du temps.
Si on note donc A et B deux points appartenant à un solide, on a donc :
2- Liaisons
En construction mécanique, on n'a besoin que de certains degrés de liberté (on
parle aussi de « mobilités ») entre deux solides (par exemple le solide 1 doit
posséder uniquement une rotation autour de i par rapport au solide 0 ; cas d'une
porte). Les autres degrés de liberté ne doivent pas exister.
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2°- Liaisons normalisées parfaites A.
Liaison sphère plan (Anciennement ponctuelle)
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3°- Tableau des liaisons normalisées
CE TABLEAU EST À CONNAITRE PAR CŒUR ! L'énoncé des degrés de liberté que
possède une liaison sous-entend le choix d'un repère orthonormé direct lié à un solide.
L'orientation de ce repère définit la base qui lui est associée.
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VIII - TOLERANCES
A cause de l’incertitude due à l’imprécision des méthodes de fabrication (usure de l’outil
par exemple), l’indication d’une cote ne suffit pas. On devra préciser, en plus de la cote
théorique, l’intervalle dans lequel pourra varier la cote réelle (après fabrication)
VIII – 1 Cote tolérancée
La désignation d’une cote tolérancée précise la cote nominale et les écarts supérieurs (es)
et inférieurs (ei) permettant de déterminer les valeurs maxi et mini admissibles.
VIII – 2 Norme ISO
La norme ISO impose de désigner une cote tolérancée de la façon suivante :
ø20 : cote nominale,
H : indique qu’il s’agit d’un alésage (h : indique un arbre),
7 : définit la qualité de la fabrication.
Pour décoder ce type de notation, il existe des tableaux de tolérances pour arbres et
alésages qui permettent de trouver les valeurs des écarts supérieurs et inférieurs
correspondant à la tolérance.
Voici un extrait du tableau de tolérances pour ALESAGES
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Principaux écarts en micromètres (Alésage)
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Principaux écarts en micromètres (arbres)
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Mode de lecture du tableau
Ce tableau permet de trouver deux valeurs (+21) et (0) qui sont respectivement les écarts
supérieur et inférieur exprimés en microns (1μm= 0.001mm)
Donc
VIII – 3 . LES AJUSTEMENTS
On appelle ajustement, l’assemblage entre un arbre et alésage ayant la même dimension
nominale.
Par convention, on désignera par alésage le contenant et par arbre le contenu.
VIII – 3-1 Désignation d’un ajustement
On indique la dimension nominale commune suivie des tolérances respectives de l’alésage
et de l’arbre
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Le « jeu » est par définition la différence de dimension entre l’alésage et l’arbre. Ceux-ci
peuvent tous deux varier entre une cote maxi et une cote min
VIII – 3-1. Ajustements à retenir
La Détermination d’un ajustement se fait principalement en calculant les jeux maxi et mini.
Formule
Jeu maxi = CMA = Cma ou encore Jeu maxi = ES – ei
Jeu mini = CmA = CMa ou encore Jeu mini = EI - es
3 cas sont à envisager :
- Si les jeux JMaxi et Jmini sont positifs alors Ajustement avec jeu
- Si les jeux JMaxi et Jmini sont négatifs alors Ajustement avec serrage
- Si les jeux JMaxi et Jmini sont de signes contraires alors Ajustement incertain
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ECOLE POLYTECHNIQUE
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ECOLE POLYTECHNIQUE DE LIBREVILLE
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CLASSES PREPARATOIRES
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OPTION SCIENCES DE L’INGENIEUR
Note de cours PREPA 1
TRAVAUX DIRIGES
BASES DE LA COMMUNICATION TECHNIQUE
CM : 10h TD : 20h
Intervenant :
Daniel NDONG ONDO, Enseignant de Sciences de l’ingénieur et de Construction
mécanique.
Année académique : 2023-2024
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EXERCICE I
PROPOSE PAR DANIEL NDONG ONDO 41
EXERCICE II
PROPOSE PAR DANIEL NDONG ONDO 42
EXERCICE III
PROPOSE PAR DANIEL NDONG ONDO 43
EXERCICE IV
PROPOSE PAR DANIEL NDONG ONDO 44
EXERCICE V
PROPOSE PAR DANIEL NDONG ONDO 45
EXERCICE VI
PROPOSE PAR DANIEL NDONG ONDO 46
EXERCICE VII
PROPOSE PAR DANIEL NDONG ONDO 47
EXERCICE VIII
PROPOSE PAR DANIEL NDONG ONDO 48
EXERCICE IX
PROPOSE PAR DANIEL NDONG ONDO 49
EXERCICE X
PROPOSE PAR DANIEL NDONG ONDO 50
EXERCICE XI
PROPOSE PAR DANIEL NDONG ONDO 51
EXERCICE XII : Compléter les 3 vues ci-dessous
PROPOSE PAR DANIEL NDONG ONDO 52
EXERCICE XIII
PROPOSE PAR DANIEL NDONG ONDO 53
PROPOSE PAR DANIEL NDONG ONDO 54
EXERCICE XIV
PROPOSE PAR DANIEL NDONG ONDO 55
EXERCICE XV
PROPOSE PAR DANIEL NDONG ONDO 56
EXERCICE XVI
PROPOSE PAR DANIEL NDONG ONDO 57
EXERCICE XVII
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THEME 1 : ETAU DE PLOMBIER
PROPOSE PAR DANIEL NDONG ONDO 59
b) en utilisant le dessin d'ensemble (page
précédente ), vous devez compléter le
tableau des liaisons suivant :
c) Compléter le schéma cinématique de
l’étau en indiquant le repère de chaque
pièce
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THEME 2: EXTRACTEUR DE BAGUE OU DE ROULEMENT
Consigne : répondre aux questions ci-dessous en utilisant le dessin d'ensemble de
l'extracteur de bague ainsi que la nomenclature. Ce système est utilisé pour démonter une
bague ou un roulement monté sur un arbre.
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PROPOSE PAR DANIEL NDONG ONDO 62