TRANSMETS CES CHOSES À MON PEUPLE PAR ELICHAZEEL, MARTINIQUE.
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INTRODUCTION
Le but de cet ouvrage est de vous relater plusieurs expériences qui, J'en suis sûr,
ne laisseront personne sans réaction. En effet, dans la période du 08 janvier 1994
au 14 juin 1994, Dieu me fit voir sa gloire, m'enrichit de plusieurs visions. Il
transmit de même, par ma bouche, des paroles riches d'amour, de connaissance,
d'espérance à Son Église. Ces événements se déroulèrent à la Martinique ( Ile
française des petites Antilles de 336 000 habitants et d'une superficie de 1102
km2), une assemblée évangélique portant le nom de "Christ pour la Caraïbe" en fut
le témoin. Ils furent pour beaucoup de chrétiens un sujet de controverse, car nul
n'avait été habitué à voir et à entendre de telles choses auparavant. La rédaction
de ce livre est de la volonté pure du Père et non de celle de la chair: "Transmets
ces choses !", tel fut l'ordre que Jésus-Christ m'adressa. Lecteur, lectrice, ouvre
ton coeur. Rejette toute idée préconçues et analyse à la lumière de la Parole de
Dieu tout ce qui t'es transmis de la part du Saint-Esprit. Mon amour accompagne
chaque mot de cet ouvrage.
Devant être en quelque sorte votre compagnon de route durant tout ce récit, il est
normal de me présenter avant de commencer. Elichazeel Né en 1966 dans la ville de
Schoelcher en Martinique, j'ai grandi dans une famille catholique aux côtés de mes
deux frères aînés. Nos parents, fonctionnaires, purent nous offrir tout ce qu'il
nous fallait. J'eus, en quelque sorte, une enfance calme et heureuse, malgré le
fait que mon père fut très absent de la maison à cause d'une vie déréglée devant
Dieu. Nous souffrîmes profondément de cet état de fait, et le diable blessa notre
être par cette situation que connaît hélas, tant de familles antillaises. Je
grandis selon les rites de l'église catholique. Mais, des mon adolescence, je pris
un chemin tout opposé à ce qui m'avait été enseigné durant mon enfance. Sensibilisé
par mon frère aîné à la musique reggae, je m'intéressai au mouvement rasta, à
l'histoire de mon peuple et écoutai de plus en plus cette musique.
Mes deux frères partirent l'un après l'autre en France Métropolitaine pour
travailler. Je me retrouvai ainsi seul avec ma mère, toujours délaissée par son
époux. A cette époque, deux événements marquèrent mon esprit à tout jamais. Une
nuit, je fis un rêve: je vis la fenêtre de ma chambre transpercé d'une vive lumière
blanche. Je perçus l'origine de cette lumière derrière un léger brouillard. Une
voix puissante s'adressa à moi en ces termes : "Rappelle-toi de la voie!" Nul
besoin de vous dire qu'à mon réveil je fus très troublé, au point où je demandai à
ma mère de m'amener dans un monastère afin d'y acheter un chapelet et une Bible.
Une autre nuit, je fus réveillé par une voix qui m'appela à trois reprises par mon
prénom. Cette voix était très douce. Mais pris de peur, je me cachai sous mes
draps.
DÉBUT:
Le Seigneur m'a donné de nombreuses visions, mais je vous les exposerai plus loin.
Le 14 février fut un jour très difficile pour moi, car je fus véritablement en
contact avec Maaloc. Pendant la prière, l'Esprit de vie me couvrit et me ravit. Je
restai allongé à terre pendant un long moment ressentant une très vive douleur au
ventre. Mes amis, c'est une chose difficile à croire, mais j'avais une lance dans
le ventre !
Je voyais son manche en bois ressortir devant moi. Je souffrais atrocement. Mais ma
souffrance était accrue par la présence de Maaloc et de démons qui m'entouraient.
Certains tenaient le manche de la lance, le bougeaient, l'enfonçaient. Le combat
était rude.
J'essayais de retirer cette lance de mon ventre mais ce n'était pas chose facile.
Fort heureusement, j'étais supporté par les prières de l'assemblée. Maaloc
connaissait la puissance de la prière et chercha à plusieurs reprises à accroître
ma souffrance en m'empêchant de retirer cette lance, en l'enfonçant de nouveaux
chaque fois que j'arrivais à la retirer, en m'assénant des coups douloureux dans le
ventre. A un certain moment, je luttai corps à corps avec lui. Nous étions au bord
d'un gouffre de feu, il chercha à m'y jeter. Je vous assure que sans le soutien de
l'Esprit de vérité et de mes frères, je n'aurai pu lui résister. Je conçois que ces
choses vous paraissent incroyables mais elles sont réelles. Je compris les paroles
que le Père m'avait adressées: "C'est ce que tu souffriras pour mon nom !" Ne me
demandez pas pourquoi il a permis une telle confrontation, je ne peux vous
répondre. Une seule chose est sûre, elle a eu lieu ! Je réussis enfin à enlever
cette lance; elle avait laissé une plaie béante et sanglante, néanmoins, la douleur
s'était atténuée. J'étais épuisé. Je vis Maaloc entouré d'autres princes, marcher
parmi la population en liesse. La couleur rouge de leurs vêtements me permit de
voir qu'ils fêtaient les diables rouges du mardi gras. L'allure de Maaloc était
hautaine et arrogante. Entouré d'une population inconsciente et aveuglée, il se
moquait d'eux. Quelle supercherie, quelle tristesse ! Le Père m'adressa des paroles
à transmettre à son peuple et porta un message spécial aux pasteurs des églises.
Après toutes ces péripéties, l'Esprit d'adoption m'emmena dans le jardin céleste.
Là, je me couchai et me reposai dans la paix du Royaume céleste.
Le 16 février, marqua le dernier jour de jeûne. L'assemblée avait été fidèle au
rendez-vous jusqu'au bout ainsi que le doux Saint-Esprit. Ce jour-là, L'Eternel
porta un message puissant à son peuple, me donne des révélations par des visions.
Nous avions été plusieurs frères à avoir été touché par le Consolateur et à avoir
ressenti les douleurs de l'enfantement. Dieu était à l'oeuvre. La chose la plus
merveilleuse fut, qu'après avoir porté une prophétie qui dura près de deux heures,
l'Esprit de Christ me ramena visiter le Royaume. Dès que j'eus prononcé le dernier
mot du message de Dieu, je me vis au milieu de Jésus et de deux anges.
Nous nous regardions et nous étions en train de rire. Oui, simplement en train de
rire. Ne me demandez pas pourquoi, je ne pourrai vous répondre. Une chose est sûre,
ce fou de rire était nourri par une joie pure et limpide ! Ce moment est gravé à
jamais dans ma mémoire.
Que les chrétiens rigides et moroses se libèrent, Jésus est plein d'humour. Il est
rayonnant de joie ! J'avais véritablement l'impression d'être en compagnie d'un
ami, en train de nous rappeler nos souvenirs d'enfance. Merveilleux Jésus !
Je vis les portes du Royaume. Gigantesque ! Elles mesuraient plus de cinquante
mètres de haut. Deux anges puissants se tenaient debout de part et d'autre. Les
murs d'enceinte me donnaient la sensation qu'ils étaient remplis de la puissance de
Dieu.
Jésus était debout devant la porte. Mes amis, il paraissait comme un enfant
impatient de recevoir un cadeau. Il sautait véritablement de joie et d'impatience !
Cela peut vous paraître absurde ou puéril, mais j'appuie bien sur le mot "sauter."
Imaginez un enfant; un simple enfant. Son visage était rayonnant d'une joie et
d'une innocence pure. Il exprimait les caractères d'un enfant. Si vous voulez
imaginer ce que j'essaie de vous décrire, regardez un petit enfant. J'aurais tant
aimé que vous puissiez le voir, beaucoup seraient ébranlés dans leur conception de
notre Sauveur. Il me dit combien il est impatient de recevoir Son Église; de serrer
ses enfants dans ses bras, de les accueillir dans le Royaume, dans les habitations
qu'il leur a préparées. Considérez que l'Eglise est une véritable passion pour
Christ; il conçoit les choses, parle, agit par cette passion pour son corps.
L'amour du Fils de Dieu pour ses frères ( et les hommes plus largement) est plus
immense que l'univers. Je ressentis dans Sa voix un puissant amour pour nous, et ce
qui me marqua le plus était cette innocence qu'Il dégageait. J'avais l'impression
de discuter avec un enfant rempli de la sagesse de Dieu ! Comme je t'aime Jésus !
Aimez-le, il en est digne ! Il me fit rentrer dans le Royaume. Nous pénétrâmes dans
une pièce, je vis les vêtements des saints, prêts pour nous. Robes tissés par la
main même des anges. Elles étaient de la couleur du lin, portant une inscription
sur la poitrine.
Sur cette robe, il y avait des sortes de motifs à la forme de flammèches, de la
couleur du cramoisi. Croyez-moi, c'est une pure merveille ! Chacune de ces robes
sont destinées à un Saint et non à un autre. Rien n'est fait de manière
approximative dans le Royaume. Tout est compté et pesé ! Nous rentrâmes ensuite
dans le jardin céleste. Je vis une grande table. Elle était immense, longue de
plusieurs kilomètres, recouverte d'une nappe blanche avec les mêmes motifs que sur
les robes.
Des couverts et des coupes d'or avaient été préparés comme pour un festin. Devant
ces couverts avait été déposées des couronnes. Elles étaient merveilleusement
belles. En Or, elles étaient recouvertes de pierres précieuses délicatement
travaillées. Il semblait qu'un nom était porté sur le devant de chacune d'elle.
Des anges étaient debout, portant des jarres remplies du fruit de la vigne.
D'autres étaient prêts à servir la nourriture. Mes amis, une chose est sûre, tout
est prêt pour le grand jour. Que cela vous donne à réfléchir, et principalement
vous qui lisez cet ouvrage et qui n'avez pas accepté Jésus dans votre vie. Chaque
jour nous rapproche de ce jour où Dieu enlèvera son Église.
Jésus me donna ces paroles à transmettre à son Église: "Dis à mon peuple que Je
l'aime, dis à mon peuple que Je veux qu'il demeure avec Moi éternellement. Je vous
aime. Je vous attends." il me montra ensuite une scène merveilleuse. Je vis une
tente. Il y avait des coussins de satin, des tapis en fourrure, des objets précieux
à l'intérieur. Ce qui me frappa le plus était l'odeur qui l'embaumait, un parfum
doux et agréable. Il se dégageait une atmosphère chaleureuse. Nous en ressortîmes.
Je vis alors, l'entrée du Royaume. Une vierge s'y présenta; de beau visage, elle
était voilée. Des anges l'accueillirent et la menèrent dans cette tente. A ce
moment, je vis le Prince de Vie, réjoui de son arrivée, la rejoindre sous la tente
nuptiale. J'entendis alors, des chants d'allégresse et des rires de réjouissance.
Jésus m'avait montré Sa rencontre avec Son Église ! Un symbole qui doit nous faire
méditer. Il me montra ensuite un panier d'osier. Il était rempli de pierres. Il
passa sa main sur le dessus du panier. Une lumière blanche descendit sur les
pierres. Je fus ébahi de voir qu'elles étaient devenues des pierres précieuses,
scintillantes de mille lumières. Par l'opération du Saint-Esprit, de banales
pierres se changèrent en pierres précieuses !
Jésus me dit que ces pierres représentaient le peuple que le Père lui a réservé et
qu'il avait sur la terre. Celui qui est en Christ a une nouvelle nature comparable
à la pierre précieuse la plus convoitée de la terre. Je compris à ce moment,
combien le don de vie de Jésus était miraculeux et précieux. Mon Sauveur se sépara
alors de moi, me laissant retrouver l'assemblée. Il me demanda de leur transmettre
une dernière directive : la célébration immédiate d'une cène avant de nous séparer.
L'assemblée se procura le pain et le vin et, nous célébrâmes le repas du Seigneur
avant de nous séparer.
LA SUITE " LES VISIONS "....
Les Témoignages très Édifiants !!!