0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
8 vues24 pages

Optimisation et Calcul Différentiel en ML

Le document traite des notions fondamentales d'optimisation pour le machine learning, incluant des concepts tels que les normes, le produit scalaire, et l'analyse matricielle. Il aborde également des propriétés des matrices, comme la symétrie et la définition positive, ainsi que des notions de calcul différentiel. Des exercices pratiques sont fournis pour illustrer ces concepts mathématiques.

Transféré par

Laz toTHEheri
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
8 vues24 pages

Optimisation et Calcul Différentiel en ML

Le document traite des notions fondamentales d'optimisation pour le machine learning, incluant des concepts tels que les normes, le produit scalaire, et l'analyse matricielle. Il aborde également des propriétés des matrices, comme la symétrie et la définition positive, ainsi que des notions de calcul différentiel. Des exercices pratiques sont fournis pour illustrer ces concepts mathématiques.

Transféré par

Laz toTHEheri
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Optimisation pour le ML

Introduction à Machine Learning & notions de base

Optimisation pour le ML 5 DS A.U. 2023/2024


Plan

1 Notions de base pour l’optimisation

2 Analyse matricielle

3 Calcul différentiel

4 Fonctions convexes

2 / 17
Notions de base pour l’optimisation
Normes et produit scalaire

Soit E un espace vectoriel sur R. Soit u un vecteur de E , on dit que


l’application
∥·∥: E → R
u 7→ ∥u∥
est une norme sur E si les propriétés suivantes sont vérifiées :
1 ∀λ ∈ R, ∀u ∈ E , ∥λu∥ = |λ|∥u∥.
2 ∀(u, v ) ∈ E × E , ∥u + v ∥ ≤ ∥u∥ + ∥v ∥.
3 ∥u∥ = 0 ⇔ u = 0
Dans ce cas, on dit que (E , ∥ · ∥) est un espace vectoriel normé.

3 / 17
Notions de base pour l’optimisation
Normes et produit scalaire

Soit E un espace vectoriel sur R. Soit u un vecteur de E , on dit que


l’application
∥·∥: E → R
u 7→ ∥u∥
est une norme sur E si les propriétés suivantes sont vérifiées :
1 ∀λ ∈ R, ∀u ∈ E , ∥λu∥ = |λ|∥u∥.
2 ∀(u, v ) ∈ E × E , ∥u + v ∥ ≤ ∥u∥ + ∥v ∥.
3 ∥u∥ = 0 ⇔ u = 0
Dans ce cas, on dit que (E , ∥ · ∥) est un espace vectoriel normé.
Remarque : Normes usuelles sur Rn
Soit u = (x1 , · · · , xn ) ∈ Rn , on a
1 La norme 1 : ∥u∥ =
Pn
1 i=1 |xi |

2 La norme 2 (ou norme euclidienne) : ∥u∥ =


Pn 2 1/2

2 i=1 xi
3 La norme ∞ : ∥u∥∞ = max(|x1 |, |x2 |, · · · , |xn |)

3 / 17
Notions de base pour l’optimisation
Normes et produit scalaire

Soit E un espace vectoriel sur R. Soit u un vecteur de E , on dit que


l’application
∥·∥: E → R
u 7→ ∥u∥
est une norme sur E si les propriétés suivantes sont vérifiées :
1 ∀λ ∈ R, ∀u ∈ E , ∥λu∥ = |λ|∥u∥.
2 ∀(u, v ) ∈ E × E , ∥u + v ∥ ≤ ∥u∥ + ∥v ∥.
3 ∥u∥ = 0 ⇔ u = 0
Dans ce cas, on dit que (E , ∥ · ∥) est un espace vectoriel normé.
Remarque : Normes usuelles sur Rn
Soit u = (x1 , · · · , xn ) ∈ Rn , on a
1 La norme 1 : ∥u∥ =
Pn
1 i=1 |xi |

2 La norme 2 (ou norme euclidienne) : ∥u∥ =


Pn 2 1/2

2 i=1 xi
3 La norme ∞ : ∥u∥∞ = max(|x1 |, |x2 |, · · · , |xn |)
Exercice : Soit u = (1, −2, 3), calculer ∥u∥1 , ∥u∥2 et ∥u∥∞ .

3 / 17
Soit E un espace vectoriel sur R. Soient u et v deux vecteurs de E , on dit que
l’application
⟨·, ·⟩ E × E → R
(u, v ) 7→ ⟨u, v ⟩
est un un produit scalaire sur E si c’est une forme bilinéaire symétrique définie
positive sur E :
forme : ∀(u, v ) ∈ E 2 , ⟨u, v ⟩ ∈ R
symétrique : ∀u, v ∈ E ⟨u, v ⟩ = ⟨v , u⟩
bilinéaire : linéaire par rapport à ses deux variables

∀λ ∈ R ∀u, v , w ∈ E ⟨u, λv + w ⟩ = ⟨u, w ⟩ + λ⟨u, v ⟩

définie positive : ∀u ∈ E u ̸= 0 ⇒ ⟨u, u⟩ > 0

4 / 17
Soit E un espace vectoriel sur R. Soient u et v deux vecteurs de E , on dit que
l’application
⟨·, ·⟩ E × E → R
(u, v ) 7→ ⟨u, v ⟩
est un un produit scalaire sur E si c’est une forme bilinéaire symétrique définie
positive sur E :
forme : ∀(u, v ) ∈ E 2 , ⟨u, v ⟩ ∈ R
symétrique : ∀u, v ∈ E ⟨u, v ⟩ = ⟨v , u⟩
bilinéaire : linéaire par rapport à ses deux variables

∀λ ∈ R ∀u, v , w ∈ E ⟨u, λv + w ⟩ = ⟨u, w ⟩ + λ⟨u, v ⟩

définie positive : ∀u ∈ E u ̸= 0 ⇒ ⟨u, u⟩ > 0


Remarque : produit scalaire et norme dans Rn
Si E = Rn . Soient x = (x1 , · · · , xn ) ∈ Rn et y = (y1 , · · · , yn ) ∈ Rn , on a :
n
X
1 ⟨x, y ⟩ = xi yi .
i=1
p
2 ∥x∥2 = ⟨x, x⟩
3 On dit que x et y sont orthogonaux si ⟨x, y ⟩ = 0.

4 / 17
Soit E un espace vectoriel sur R. Soient u et v deux vecteurs de E , on dit que
l’application
⟨·, ·⟩ E × E → R
(u, v ) 7→ ⟨u, v ⟩
est un un produit scalaire sur E si c’est une forme bilinéaire symétrique définie
positive sur E :
forme : ∀(u, v ) ∈ E 2 , ⟨u, v ⟩ ∈ R
symétrique : ∀u, v ∈ E ⟨u, v ⟩ = ⟨v , u⟩
bilinéaire : linéaire par rapport à ses deux variables

∀λ ∈ R ∀u, v , w ∈ E ⟨u, λv + w ⟩ = ⟨u, w ⟩ + λ⟨u, v ⟩

définie positive : ∀u ∈ E u ̸= 0 ⇒ ⟨u, u⟩ > 0


Remarque : produit scalaire et norme dans Rn
Si E = Rn . Soient x = (x1 , · · · , xn ) ∈ Rn et y = (y1 , · · · , yn ) ∈ Rn , on a :
n
X
1 ⟨x, y ⟩ = xi yi .
i=1
p
2 ∥x∥2 = ⟨x, x⟩
3 On dit que x et y sont orthogonaux si ⟨x, y ⟩ = 0.
Exemple : Soient x = (1, −2, 3) et y = (−1, 1, 2), calculer ⟨x, y ⟩. Que peut-on
dire pour x et z avec z = (1, 2, 1).
4 / 17
Analyse matricielle

Soit Mm,n (R) l’ensemble de matrices de m lignes et n colonnes à coefficients


dans R. Mm,n (R) est un espace vectoriel sur R.
Définitions :
• Soit A ∈ Mm,n (R), la matrice transposée AT ∈ Mn,m (R) vérifie :

∀(x, y ) ∈ Rn × Rm , ⟨Ax, y ⟩Rm = ⟨x, AT y ⟩Rn ,

avec ⟨x, AT y ⟩E est le produit scalaire définie sur E .

• Soit A ∈ Mn (R) est dit symétrique si et seulement si A = AT .


On note Sn (R) par l’ensemble des matrices symétriques réelles.

• Soit A ∈ Sn (R). A est dite


semi-définie positive (ou positive) : si ⟨Ax, x⟩ ≥ 0 pour tout x ∈ Rn .
définie positive : si ⟨Ax, x⟩ > 0 pour tout x ∈ Rn \ {0}
• λ ∈ R est une valeur propre de A s’il existe x ∈ Rn non nul tel que Ax = λx.
On note sp(A) l’ensemble de toutes les valeurs propres de A. sp(A) appelé le
spectre de A.

5 / 17
Analyse matricielle
Proposition :
Soit A ∈ Sn (R), A est semi-définie positive (resp. définie positive) si l’une des
conditions suivantes est vérifiée
Le déterminant des mineurs principaux est positif (resp. strictement
positif).
le spectre de A est positif (resp. strictement positif)

6 / 17
Analyse matricielle
Proposition :
Soit A ∈ Sn (R), A est semi-définie positive (resp. définie positive) si l’une des
conditions suivantes est vérifiée
Le déterminant des mineurs principaux est positif (resp. strictement
positif).
le spectre de A est positif (resp. strictement positif)
2
 
−1 −1
Exercice : Soit la matrice A = −1 2 −1
−1 −1 2
1. A est-elle symétrique ?
2. Vérifier que A semi-définie positive. A est-elle définie positive ?

6 / 17
Analyse matricielle
Proposition :
Soit A ∈ Sn (R), A est semi-définie positive (resp. définie positive) si l’une des
conditions suivantes est vérifiée
Le déterminant des mineurs principaux est positif (resp. strictement
positif).
le spectre de A est positif (resp. strictement positif)
2
 
−1 −1
Exercice : Soit la matrice A = −1 2 −1
−1 −1 2
1. A est-elle symétrique ?
2. Vérifier que A semi-définie positive. A est-elle définie positive ?
Correction :
1. On a AT = A, donc A est symétrique
2. Calculons les déterminants de mineurs principaux :
2
 
−1
|2| = 2 > 0, det = 3 > 0, detA = 0
−1 2
Donc, A est semi-définie positive et non définie positive.
6 / 17
Analyse matricielle
Théorème spectral

Théorème :
Une matrice symétrique réelle est diagonalisable(1) dans une base orthonormée
à valeurs propres réelles
diagonalisable(1) : Il existe une base orthonormée B = (V1 , · · · , Vn) formée par
les vecteurs propres Vi ; i = {1, · · · , n} telle que la matrice A est semblable à
une matrice diagonale dans cette base B c-à-d A = PDP −1 avec P matrice
inversible et D matrice diagonale.
Proposition :
Soient A ∈ Sn (R) définie positive, et sp(A) = {λ1 , λ2 , · · · , λn }. Si on suppose
que λ1 ≤ λ2 ≤ · · · λn . Alors

∀x ∈ Rn , λ1 ∥x∥22 ≤ ⟨Ax, x⟩ ≤ λn ∥x∥22

7 / 17
Analyse matricielle
Norme d’une matrice

La norme (subordonnée à la norme euclidienne) d’une matrice A ∈ Mm,n (R)


est le nombre positif

∥Ax∥
∥A∥ = max .
x̸=0 ∥x∥
Cette norme vérifie :
∀A ∈ Mm,n (R), ∀x ∈ Rn , ∥Ax∥ ≤ ∥A∥∥x∥
∀A ∈ Mm,n (R), B ∈ Mn,p (R), ∥AB∥ ≤ ∥A∥∥B∥

8 / 17
Calcul différentiel
Définitions :
Soient f : E ⊂ Rn −→ R et a ∈ E . Pour i = 1, · · · , n, on appelle dérivée
partielle par rapport à xi de f en a = (a1 , · · · , an ), et on note (s’il existe) ∂x
∂f
i
(a)
la dérivée de la fonction partielle de f prise en a

∂f f (a1 , · · · , ai − h, · · · , an ) − f (a1 , · · · , ai , · · · , an )
(a) = lim .
∂xi h→0 h
Remarque : Le calcul de ∂x ∂f
i
consiste à ne dériver l’expression de f que par
rapport à xi . Les fonctions dérivées partielle ∂x ∂f
i
sont aussi des fonctions de n
variables à valeurs dans R.
Exemple
1 On considère la fonction g : R2 −→ R définie par :

∀(x, y ) ∈ R2 ; g (x, y ) = x 2 + y 2 + xy .

Calculer les dérivées partielles de g par rapport aux variables x et y .


2 On considère la fonction f : R3 −→ R définie par :

∀(x, y , z) ∈ R3 ; f (x, y , z) = x 2 + y 2 + z 2 − xy − xz − yz.

Calculer les dérivées partielles de f par rapport aux variables x, y et z.


9 / 17
Calcul différentiel

Définitions :
Soit f : E ⊂ Rn −→ R et a ∈ E . Supposons que f admet sur E une
∂f
dérivée partielle ∂x i
.
∂f
Si la fonction ∂xi admet une dérivée partielle par rapport à la j-ième
∂ ∂f ∂ ∂f
variable au point a noté ∂x j ∂xi
. On dit que ∂x j ∂xi
(a) est une dérivée
partielle d’ordre 2 au point a par rapport à la i-ième et j-ième variables
prises dans cette ordre.
Remarque : A partir des dérivées partielles d’ordre 2, on définit les
dérivées partielles d’ordre 3 lorsqu’elles existent. De proche en proche, on
définit les dérivées partielle d’ordre k lorsqu’elles existe.
Exemple
Cherhcer les dérivées partielles d’ordre 2 de la fonction f : R2 −→ R
définie par :
f (x, y ) = x + y − x 2 y 3 .

10 / 17
Calcul différentiel
Définitions :
On dit que f est différentiable en a s’il existe une application linéaire Da f
de Rn dans R telle que pour tout h ∈ Rn on a :

f (a + h) = f (a) + Da f (h) + ∥h∥ε(h).

avec ε −→ 0
h→0
Remarque : La quantité Da f (h) est appellée communément dérivée
directionnelle de f au point a dans la direction h. On la note aussi
Da f (h) = Df (a)(h) = L(a)(h).

Théorème
Soit f : Ω ⊂ Rn −→ R
Si toutes les dérivées partielles de f existent sur Ω et si elles sont
continues en un point a ∈ Ω, alors f est différentiable en a et on a :
n
X ∂f
Da f (h) = Df (a)(h) = (a)hi ; ∀h = (h1 , · · · , hn ).
∂xi
i=1
11 / 17
Calcul différentiel

Exercice :
On considère la fonction f : Rn −→ R définie par :

∀X ∈ Rn , f (X ) = ⟨b, X ⟩,

où ⟨, ⟩ est un produit scalaire sur Rn et b ∈ Rn .


Montrer que f est différentiable en tout point X ∈ Rn et donner DX f .

12 / 17
Calcul différentiel

Exercice :
On considère la fonction f : Rn −→ R définie par :

∀X ∈ Rn , f (X ) = ⟨b, X ⟩,

où ⟨, ⟩ est un produit scalaire sur Rn et b ∈ Rn .


Montrer que f est différentiable en tout point X ∈ Rn et donner DX f .
solution :
Soit X , h ∈ Rn ;

f (X + h) = ⟨b, X + h⟩
= ⟨b, X ⟩ + ⟨b, h⟩
= f (X ) + ⟨b, h⟩

Donc f est différentiable en tout point X ∈ Rn et DX f (h) = ⟨b, h⟩

12 / 17
Calcul différentiel
Soit f : (x1 , · · · , xn ) ∈ Ω −→ R avec Ω ouvert de Rn et on note C k (Ω)
l’ensemble des fonctions dont les dérivées partielles d’ordre inférieur ou
égal à k sont toutes continues sur Ω.

Définition : Gradient, matrice hessienne


(i) Le gradient d’une fonction f ∈ C 1 (Ω) est défini par :
 ∂f 
∂x1 (x)
∇f (x) =  .. n
∈R
 
.
∂f
∂xn (x)

(ii) La matrice Hessienne d’une fonction f ∈ C 2 (Ω) au point x ∈ Ω,


notée indifféremment ∇2 f (x) ou Hess f (x) est définie par :
∂f ∂f
···
 
∂x1 ∂x1 (x) ∂x1 ∂xn (x)
∇2 f (x) =  .. ..
 ∈ Mn (R)
 
. .
∂f ∂f
∂xn ∂x1 (x) ··· ∂xn ∂xn (x)

13 / 17
Calcul différentiel

Théorème :
Soit f : Ω ⊂ Rn −→ R.
Si f est de classe C 2 sur alors les “dérivées partielles commutent”. c-à-d :

∂2f ∂2f
=
∂xi ∂xj ∂xj ∂xi

Théorème : Formule de Taylor-Young


Soit x, h ∈ Ω ⊂ Rn
(i) Si f ∈ C 1 (Ω) alors :

f (x + h) = f (x) + ⟨∇f (x), h⟩ + o(∥h∥)

(ii) Si f ∈ C 2 (Ω) alors :

1
f (x + h) = f (x) + ⟨∇f (x), h⟩ + ⟨∇2 f (x)h, h⟩ + o(∥h∥2 )
2
14 / 17
Fonctions convexes

Définitions : Fonction convexe


Soit K ⊂ Rn un ensemble convexe non vide.

Une fonction f : K −→ R est dite convexe si

∀x, y ∈ K , ∀λ ∈ [0, 1], f (λx + (1 − λ)y ) ≤ λf (x) + (1 − λ)f (y ).

f est dite strictement convexe si l’inégalité est stricte dès que x ̸= y et


λ ∈]0; 1[. Autrement dit :

∀x, y ∈ K , (x ̸= y ); ∀λ ∈]0, 1[, f (λx + (1 − λ)y ) < λf (x) + (1 − λ)f (y ).


Exemple
x 7−→ x 2 est convexe (sur R).
les fonctions affines sont convexes

15 / 17
Fonctions convexes

Proposition
Soit U, un ouvert convexe de Rn et f : U ⊂ Rn −→ R de classe C 1 .
On a équivalence entre
(i) f est convexe sur U
(ii) ∀(x; y ) ∈ U 2 ; f (y ) ≥ f (x) + ⟨∇f (x), y − x⟩
(iii) ∀(x; y ) ∈ U 2 ; ⟨∇f (y ) − ∇f (x); y − x⟩ ≥ 0;
On a les mêmes équivalences avec inégalité stricte si x ̸= y dans le
cas strictement convexe.

Théorème
Si f : Rn −→ R est de C 2 , alors on a :
(i) (∀x ∈ Rn ; ∇2 f (x) est semi-définie positive) ⇐⇒ f est convexe,
(ii) (∀x ∈ Rn ; ∇2 f (x) est définie positive) =⇒ f est strictement convexe.

16 / 17
Fonctions convexes

Exercice :
Soit a ∈ R. On définit fa : (x, y ) ∈ R2 7−→ x 2 + y 2 + axy − 2x − 2y .
1 Tracer sous Python la fonction fa (avec a au choix) en utilisant la
sous bibliothèque "[Link] objects"
2 Pour quelles valeurs de a, la fonction fa est-elle convexe ?

17 / 17

Vous aimerez peut-être aussi