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Introduction au Droit et ses Fondements

Le document présente une introduction générale au droit, abordant la notion de droit, ses finalités, et la distinction entre droit objectif et droits subjectifs. Il décrit également les caractéristiques de la règle de droit, sa relation avec la morale, et les grandes divisions du droit. Enfin, il traite des sources du droit, notamment la hiérarchie des normes, la Constitution, les traités internationaux, et les lois ordinaires.

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Introduction au Droit et ses Fondements

Le document présente une introduction générale au droit, abordant la notion de droit, ses finalités, et la distinction entre droit objectif et droits subjectifs. Il décrit également les caractéristiques de la règle de droit, sa relation avec la morale, et les grandes divisions du droit. Enfin, il traite des sources du droit, notamment la hiérarchie des normes, la Constitution, les traités internationaux, et les lois ordinaires.

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PARTIE 1

PARTIE 1 : INTRODUCTION GÉNÉRALE AU DROIT

CHAPITRE 1 : LA NOTION DE DROIT

I. ANALYSE DE LA NOTION DE DROIT


A. LES FINALITÉS DU DROIT
tableau : finalité poursuivie + pésentation de la finalité
B. LE DROIT OBJECTIF
def droit objectif =E de regles hierarchisé élaboré / hô vivant en société et sanctionné par autorité publique
Rôle du droit objectif = permet reguler la vie en société et d’en permettre le fonctionnement
C. RELATION ENTRE DROIT OBJECTIF, DROIT SUBJECTIFS
def droit subjectif = prérogative particulière accordé par le droit objectif à une p ou sujet de droit lui permettant de faire ou
exiger qc;
def sujet de droit = individu et groupement organisé (société, assoc..) soumis aux droits
droit objectif confère au sujet de droit des droits subjectif
droit positif = droit en vigueur à un moment donné ds un endroit donné (etat, monde …)
II. ANALYSE DE LA RÈGLE DE DROIT DONNÉE FAIT PAR LE DROIT OBJECTIF
A. LES CARACTERE DE LA RÈGLE DE DROIT
Obligatoire : pour tt ceux qu’elle régit. regle de droit peut : ordonner, interdire, permettre
Générale et abstraite : prend pas appui sur des faits
Coercitive : son non respect entraine sanction
Permanante : applique jusqu’a soit abrogé. droit de faire loi contraire à loi précedente.
B. REGLE DE DROIT ET MORALE
fInalité du droit : indiquer ce qui est permis de faire et ce qui est interdit
finalité regle moral : permet de distinguer B du mal
regle de morale : personnelle
regle de droit : générale
III. LES GRANDES DIVISIONS DU DROIT
schéma droit public

schéma droit privé

Le droit = la liberté ou l’ensemble des règles qu’on fixe


PARTIE 1

[Link] DE LA NOTION DE DROIT

A. LES FINALITÉS DU DROIT

Finalité poursuivie Présentation de la finalité Exemple

sécurité des assurer la protection de la assurance automobile


personnes personne dans ses divers pénalisation de toutes les atteintes à
activités la vie

sécurité des biens assurer la protection des biens pénalisation du vol et de la


privés de la personne et de ceux dégradation de la chose d’autrui
utilisés par tous (bien communs) possibilité de récupérer une chose
détenue par autrui
règles issues du code de
l'environnement et visant à protéger
la qualité de l’ea, l’air lutter contre le
bruit

stabilité des situations maintenir en l’état ce qui a été l’article 2 de Code civil prévoit que la
juridiques établi et éviter de perpétuelles loi n’a pas d’effet rétroactif ; elle ne
remises en cause vaut que pour l’avenir. Un texte
similaire existe aussi en droit pénal

organisation doter la vie économique des respect de la propriété individuelle


économique regles qui vont en permettre le respect de la liberté contractuelle
fonctionnement le plus
harmonieux

organisation politique doté la cité de règles de droit règles relatives aux élections, à
pour assurer le gouv des l’accès aux fonctions électives
hommes respect des libertés publiques
respect des libertés individuelles
garanties contre l’arbitraire de l’etat

organisation sociale fournir à la société des règles qui règles relatives à l’égalité
vont en faciliter le fonctionnement hommes/femmes
et lutter contre certaines dérives règles encadrant le mariage, divorce,
considéré cô socialement procréation
indésirable

B. LE DROIT OBJECTIF
droit objectif = ensemble de regles hiérarchisées élaborée par des hommes vivants en société et
sanctionné par l’autorité publique
Rôle du droit objectif : il permet de réguler la vie en société et d’en permettre le fonctionnement.

C. RELATION ENTRE DROIT OBJECTIF DROITS SUBJECTIFS


Droit subjectifs = prérogative (avoir la possibilité de faire qc) particulière accordés par le droit objectifs
à une personne ou sujet de droit lui permettant de faire ou d’exiger qc
ex: pendant covid restaurateur - indemnisation
abime ma voiture - l’assurance paie la réparation
donc droit subjectif = ce à quoi j’ai droit dans ma situation
Sujet de droit = individu et groupement organisé (société, association…) soumis aux droits

le droit objectif confère au sujet de droit des droits subjectifs


PARTIE 1

Remarque : droit positf = droit en vigueur à un moment donné dans un endroit donné (état,
groupement d’état, monde)
ex : en france = toutes les regles de droit qui s’appliue aujourd’hui en France

II. ANALYSE DE LA REGLE DE DROIT DONNÉE PAR LE DROIT OBJECTIF


A. LES CARACTERES DE LA REGLE DE DROIT (a connaitre par coeur)

● Obligatoire pour tous ceux qu’elle régit. La règle de droit peut :


- ordonner ( école obligatoire jusqu’a 18 ans on a le droit d’avoir une place scolaire
jusqu’a 18ans )
- interdire
- permettre
● Générale et abstraite (la règle de roit ne s’interresse pas aux cas particuliers)
caractère abstrait : ne prend pas appui sur des faits
● Coercitive (= application de sanction si pas respecté) son non respect de la règle de droit
entraine une santion.
● Permanente : elle s’applique jusqu’a ce qu’elle soit abrogée (qu’on y mette fin). On a le droit
de faire une loi contraire à la précédente (ex: avant pour ouvrir un compte bancaire, la femme
avait le droit d’ouvrir un compte qu’avec son mari, maintenant une femme peut le faire seule)

B. REGLE DE DROIT ET MORALE


Le droit a pour finalité d’indiquer ce qui est permis de faire et ce qui est interdit. Tandis que la morale
doit permette de distinguer le bien du mal
Règle morale est personnelle au contraire de la règle de droit.
Regle de droit est générale
Contrairement à la regle de droit, le non respect de la règle morale entraine aucunes sanctions.
(le juge dit ce qui est conforme ou non au droit)

III. LES GRANDES DIVISIONS DU DROIT

Annexe 2 : récap
PARTIE 1

CHAPITRE 2 : LES SOURCES DU DROIT lire chapitre 2

Principe de la hiérarchie des normes


I. LES SOURCES FORMELLES DU DROIT
A. LA CONSTITUTION DU 04/08/1958
B. LE TRAITÉ INTERNATIONAL
1) définition
2) le droit communautaire
a) les institutions européennes
b) la constitution européenne
c) arsenal législatif communautaire (droit européen dérivé)
C. LA LOI ORDINAIRE OU PARLEMENT
1) Les institutions nationales
Comment modifier la constitution ?
président de la république
gouvernement
le parlement
2) Le domaine de la loi
3) Elaboration des lois
4) Application de la loi (principe de non rétroactivité)
D. LES TEXTES ÉMANANT DU POUVOIR RÉGLEMENTAIRE
1) Les ordonnances
2) Les décrets
3) Les arrêtés
II. LES AUTRES SOURCES DU DROIT
A. LES DECISIONS DES AUTORITES ADMINISTRATIVES INDEPENDANTES
B. LES NORMES COLLECTIVES NÉGOCIÉES
C. LA COUTUME (USAGE DE DROIT)
D. LES USAGES DE FAIT
E. LA JURISPRUDENCE
F. LA DOCTRINE
PARTIE 1

Principe de la hiérarchie des normes : un texte de catégorie inférieure ne peut déroger aux règles
d’un texte de niveau supérieur (auquel il est subordonné)
Une norme de niveau inférieur ne peut pas dire le contraire d’une norme de niveau supérieur
la règle inf ne s’applique donc pas.

I. LES SOURCES FORMELLES DU DROIT


A. LA CONSTITUTION DU 04/08/1958
instauré par Charles de Gaule
contexte : situation politique de guerre
IV° Rep : pas de chef politique donc armée fait la politique
Cette consitution donne plus de pouvoir au présdent : devient chef des armées
Organise le fonctionnement des institutions publiques et la répartition des pouvoirs (excécutif:
applique les loi, législatif:fait la loi, judiciaire: juge de l’application de la loi).
exécutif :
législatif : assemblé nationale + sénat
judiciaire : juges sont inamovible, personne ne peut santionné un juge sauf d’autre juges
vise au maintien des libertés fondamentales :
- libértés individuelles
- démocratie (ex : separation des pouvoirs)
- séparation des pouvoirs
- séparation de l’église et de l’Etat
Toutes règles de droit doivent être conformes à la Constitution car dans la hiérarchie la Constitution
est au niveau le plus élevé.
Remarque : on parle de plus en plus non pas de constitution mais de bloc de constitutionnalité (cad :
tous les textes qui ont une valeur constitutionnelle).
Dans le bloque de constitutionnalité en France on retrouve :
- La Constition de 1958
- Le préhenbule de la constitution de 1946 (“état français = état social”)
- La DDHC de 1789
- La charte sur l’environnement de 2004
- + toutes les lois qui ont un caractère constitutionnel ( ex: la loi sur la laïcité de 1905)

B. LE TRAITE INTERNATIONAL
international : regle juridique qui s’appliquent entre des individus
traité international : acte juridique qui va être conclu entre plusieurs pays (exemple ONU)

definission des traités dans la constitution : article 55 : régit les traités internationaux
les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité
supérieur à celle des lois, sous réserve, pour chaque accord ou traités de son application par l’autre
partie.

1.DÉFINITION
actes juridiques par lequel les étas établissent en commun des règles générales et obligatoires
(applicables dans certaines conditions)
Pour entrer en application, un Traité doit être :
- signé par le président ou un membre du gouvernement
- ratifié par le parlement ou par referunfdum (le peuple souverin)
- appliqué par les autres partis
Variété des traités :
- traités économiqques. (FMI, traité mastritch)
- traité d’unification du droit (pousse les diff état à utiliser les même normes juridiqes)
- traités organiques : crée des organismes internationaux
PARTIE 1

2. LE DROIT COMMUNAUTAIRE
= le droit relatif qui découle de l’UE.

a) LES INSTITUTIONS EUROPÉENNES (docA)

b) LA CONSTRUCTION EUROPÉENNE
Plusieurs traités sont à l’origine de la construction européenne.
L’ensemble des traités constituent ce que l’on appelle le droit originaire
Le droit européen est au dessus de la loi française
1957 1973 198 1986 1995 2004 2007 2013

Allemagne GB Grèce Espagne Suède Chipre Bulgarie Croatie


France Irlande Portugal Autriche estonie Roumanie
Italie Danemark Finlande lettonie
Belgique lituanie
Pays-Bas malte
Luxembourg pologne
hongrie
rep. tchèque
slovaquie
slovénie

c) L’ARSENAL LEGISLATIF COMMUNAUTAIRE (droit européen dérivé) Doc B


PARTIE 1

le droit européen prime sur le droit national

C. LA LOI ORDINAIRE OU PARLEMENTAIRE

1. LES INSTITUTIONS NATIONALES

Bloc de
constitution

traité et droit européen droit dérivé


-règlement ( texte qui s’applique de façon
uniforme dans tout les état européen)
-directive (crée de nouvelles lois pour mettre
en place la directive : but atteindre le même objectif
dans un délai impartit
loi national

un traité ne peut jamais être contraire à la constitution donc si veut signer traité contraire il faut
d’abord changer la constitution

Comment modifier la constitution ?


- procéder par référendum
- parlement (sénat + assemblée nationale), congrès (député + sénateur) il faut en avoir 60%
qui doivent être d’accord
PARTIE 1

2. LE DOMAINE DE LA LOI (Art 34) Annexe 1


La loi (au sens strict) est une règle de droit exprimée dans un texte votée, en principe, par le
Parlement (AN+Sénat)
Le parlement ne peut légiférer que dans les domaines que lui attribue l’art.34 de la Constitution.
Parmi ces matières, certaines sont totalement réservées au Parlement, d’autres sont partiellement
régies par la loi.
Toutes les autres matières sont du ressort du règlement (pouvoir exécutif).

3. ELABORATION DES LOIS


PARTIE 1

L’initiative des lois peut prendre deux formes


- un projet de loi (vient du gouvernement)
- une proposition de loi (vient de parlement)
Pour qu’un texte de loi devienne définitif, il faut que le Sénat et l’AN l’adoptent dans les même termes.
commission mixte paritaire : commission qui rassemble députés et les sénateurs

4. L’APPLICATION DE LA LOI Doc D


Pour qu’un texte de loi voté s’applique il lui faut
- la promulgation par le président de la république (signature du texte)
- la publication au JORF
La loi entre en application le lendemain de sa publication ou à la date précisé par la loie

Application de la loi dans le temps ?


le jour suivant la publication ou à la date elle même

Quand est-ce qu’elle arrête de s’appliquer ?


Quand une nouvelle loie contredit une loi ancienne : abrogation tacite de la loi

La loi s’applique tant qu’une nv loi ne vient pas l’abroger.


L’abrogation peut être explicite, ou tacite (sous entendu).
Lorsqu’une loi nv contredit une loi ancienne c’est tjrs la loi nv qui s’applique.

PRINCIPE DE NON RETROACTIVITE:


Cas général : Art2 Code civil : la loi ne dispose que pour l’avenir : elle n’a pas d’effet rétroactif.
Importance de l’art 2 pour les situations contractuelles - stabilité éco

exception : la nouvelle loi pénale est rétroactive lorsqu’elle est plus douce.

D. LES TEXTES ÉMANANT DU POUVOIR RÉGLEMENTAIRE

1. LES ORDONNANCES
pas fait par le pv législatif mais exécutif

Art 38 de la Constitution annexe 1


loi et ordonances ont le même poids (compléter la pyramide)
Les ordonnances interviennent dans les matières réservée à la loi. Si elle sont établies conformément
à la constitution, elles auront valeur de loi.
Il en résulte que les ordonnances ne peuvent être prises que sur autorisation du Parlement et
pendant un délai limité. Elles doivent être proposées à la ratification du Parlement.

2. LES DÉCRETS
décrets (en bas de la pyramide)
les décrets relève du premier ministre et sont contre-signé par le ministre chargé de l’application du
décret.
Autorité différente selon la nature du décret
- décret législatifs ou autonomes : établis sans lien avec la loi.
- décret d’application de la loi ou règlement d'exécution des lois

3. LES ARRÊTÉS
le préfet (rôle : représentant de l'état = gouv dans chaque département, sollicité pour relations avec
l’entreprise, la police, les logements …) et le maire
Ils peuvent être ministériels, préfectoraux ou municipaux.
PARTIE 1

II LES AUTRES SOURCES DU DROIT

A. LES DECISIONS DES AUTORITES ADMINISTRATIVES INDEPENDANTES


Autorités administratives indépendantes = organismes publics qui ont pour mission de protéger
certaines libertés publiques en bénéficiant d’une totale indépendance vis-à-vis du pouvoir exécutif.
Dans leur domaine, leurs décisions équivalent à un règlement autonome.

B. LES NORMES COLLECTIVES NÉGOCIÉES


Droit à la négociation collective pour les salariés dans les entreprises – création de textes qui créent
du droit (accords et conventions collectifs)
Textes plus favorables que la loi et les règlements

C. LA COUTUME (USAGE DE DROIT)


Ce sont des règles de droit qui découlent d’une pratique répétée : c’est un droit qui s’est formé
par l’habitude
ex : les corridas sont autorisées seulement dans les endroits ou la coutume existe depuis longtemps,
interdite dans tous les autres endroits.
Pour la majorité des auteurs elle réunit 2 éléments :
- matériel : c’est un usage qui s’est répété dans le temps.
- psychologique : conviction que cet usage est obligatoire, qu’on a pas le droit de faire
autrement.
si loi dit le contraire d’une coutume : applique la loi
rôle de la coutume :
- elle comble les lacunes de la loi
- la loi renvoie à la coutume
- la loi peut s’écarter pour laisser place à une coutume (ex: feria avec corrida)

D. LES USAGES DE FAIT


Ce sont des usages qui relèves du monde professionnels
Pratique commerciales couramment suivies et admises dans un milieu professionnel donné.
En fait, il s’agit de clauses insérées dans les contrats de manière constante et généralisées tellement
habituelles qu’elles peuvent être tacites : délais de paiement, de livraison …

E. LA JURISPRUDENCE
La jurisprudence = l’ensemble des décisions de justice antérieures prises dans des situations
similaires.
Ne constitue pas une véritable source de droit car il lui manque :
- le caractère obligatoire
- le caractère général
Rôle :
- elle interprète la loi
- elle comble les lacunes de la loi
- elle fait évoluer le droit
Remarque : plus la jurisprudence provient d’une juridiction importante, plus elle aura de poids.
(en france : cours de cassation)

F. LA DOCTRINE
Ensemble des opinions émises par les professionnels du droit dans leurs ouvrages ou dans les
revues spécialisées. (le législateur regarde la doctrine).
PARTIE 1

III LA HIÉRARCHIE DES SOURCES DU DROIT


PARTIE 1

CHAPITRE 3 : LA PREUVE DES DROITS SUBJECTIFSLire chap2

I. LES SOURCES DES DROITS SUBJECTIFS


A. L’ACTE JURIDIQUE
B. LE FAIT JURIDIQUE
I. LA PREUVE CONTENTIEUSE
A. LA CHARGE DE LA PREUVE
1. LE PRINCIPE
2. LES PRÉSOMPTIONS LÉGALES
B. LES MOYENS DE PREUVES
1. LES ÉCRITS : PREUVES PRÉCONSTITUÉES
a) La notion d’écrit d’après le code civil
b) Les actes authentiques (PP)
c) Les actes sous seing privé (PP)
d) Les autres documents écrits (PI)
2. LES PREUVES PRÉCONSTITUÉES APRÈS COUP
a) Les témoignages (preuve testimoniale) PI
b) L’aveu
aveu judiciaire PP
aveu extra judiciaire PI
c) Le serment
serment décisoire PP
serment supplétoire PI
d) Les présomptions judiciaires PI
C. L'ADMISSIBILITÉ DES MOYENS DE PREUVE
1. EN MATIÈRE CIVILE
Acte juridique
Fait juridique
2. EN MATIÈRE COMMERCIALE
Principe de la liberté
Méthodologie du cas pratique

I. LES SOURCES DES DROITS SUBJECTIFS


PARTIE 1

Le droit subjectif —> confère au sujet de droit —> des droits subjectifs
Les droits subjectifs -> créent un lien juridique -> entre le créancier (passif) et le débiteur(actif)
Art 1100 Code Civil
Les obligations naissent d’actes juridiques de fais juridiques ou de l’autorité seule de la loi.
Les droits subjectifs naissent à partir de trois éléments :
- l’acte juridique
- le fait juridique
- la loi (connaitre def loi chap1, texte de droit écrit, votée par le parlement)

A. L’ACTE JURIDIQUE
Def : Les actes juridiques sont des manifestations de volontée détinées à produire des effets de droit
(art 1101 Code civil). ex d’acte juridique : mariage
Ils peuvent être :
unilatéraux (ex: les dons, testament)
bilatéraux ou synallagmatiques
à titre onéreux (payant)
à titre gratuit (ex: mariage)
conservatoires ont pour but la sauvergarde d’un bien
d’administrations ce sont les actes de gestion courantes d’un bien
de disposition ce sont les actes qui vont modifier la propriété d’un bien (ex: vente,
destruction …)
Les parties doivent avoir la capacité juridique de créer l’acte ainsi qu’une volonté non équivoque.

B. LE FAIT JURIDIQUE
Def : Les fait juridiques sont des agissements ou des événements auxquels la loi attache des effets
de droit (art 1100-2 [Link])
Ce sont des actions volontaires ou involontaires qui vont produire des conséquences juridiques qui
n’ont pas été recherchées.
(ex: je gifle une camarade, elle aura dédommagement je n’ai pas pensé aux conséquences
je roule vite, j’arrache le voisin : seule volonté est de rouler vite, arraché le voisin = action involontaire,
donc doit indemniser la famille)
Événement ou activité d’une personne physique ou morale qui produit des effets juridiques sans que
les intéressés ne les aient volontairement recherchés.
On trouve :
- les faits juridiques naturels (ex: naissance)
- les faits juridiques imputables à l’homme (ex: accident)
- volontaire
- involontaire
En fonction des situations, la loi va en déterminer les conséquences juridiques en terme de droits et
d’obligations.

II. LA PREUVE CONTENTIEUSE

Qui doit prouver ? (charge de la preuve)


3 pb se posent Par quel moyen ? (moyens de preuve)
Dans quels cas ces moyens sont admissibles ? (admissibilité des
moyens de preuve)

A. LA CHARGE DE LA PREUVE
1. LE PRINCIPE
En matière civile et commerciale, deux principes sont appliqués :
PARTIE 1

- La neutralité du juge – Procédure civil de type acusatoire (seul les parties au procés, peuvent
rechercher et apporter des preuves).
- La charge de la preuve incombe au demandeur (le demandeur est celui qui demande
l’exécution d’une obligation).
Lorsqu’on dit que la charge de la preuve incombe au demandeur, cela signifi que ce dernier doit
apporter la première preuve, celle qui fait naître le contentieux. Suite à cela, le défendeur pourra
apporter la preuve contraire.
Dans certains cas, la loi dispense le demandeur d’apporter la preuve, ces allégations sont
considérées comme vraies, on parle de présomption légale.

2. LES PRÉSOMPTIONS LÉGALES


Annexe1: Def Art 1354 [Link] : La présomption que la loi attache à certains actes ou à certains faits en
les tenant pour certains dispense celui au profit duquel elle existe d’en rapporter la preuve.
Ex : Annexe1Art 312 [Link] : Un enfant dit que le mari de sa mère est son père. Renversement de la
charge de la preuve: c’est le défendeur qui doit prouver que la prétention du demandeur n’est pas
fondée.
Il existe deux types de présomptions :
● Présomptions simples – preuve du contraire admise
Ex : Annexe1 Art 332 [Link] al.2 : Le mari peut apporter la preuve de la non paternité
● Présomption irréfragables (absolues) – preuve du contraire non admise
Ex : Annexe1 Art 1242 [Link] al 5 : présomption de responsabilité irréfragable de l’employeur à l’égard
des dommages causés par es salariés dans l’exercice de leur fonction.

B. LES MOYENS DE PREUVES


2 catégories de preuves :
- preuve parfaite : lie le juge qui ne peut ni les rejeter ni les interpréter
- preuve imparfaite : ne lie pas le juge qui peut les rejeter et les interpréter

1. LES ÉCRITS : PREUVES PRÉCONSTITUÉES

a) la notion d’écrit d’après le code


Il s’agit des écrits préconstitués : actes authentiques et sous seing privé.
La loi du 13/03/2000 a modifié le droit de la preuve, afin de l’adapter aux échanges électroniques.
Annexe 1: def de l’écrit Art 1365 cciv : L’écrit consiste en une suite de lettres, de caractères, de
chiffres, ou de tous autres signes ou symboles dotés d’une signification intelligible, quel que soit leur
support.
Annexe 1: Art 1366 cciv : L’écrit sous forme électronique est admis en preuve au même titre que
l’écrit sur support papier, sous réserve que puisse être dûment
- identifiée la personne dont il émane
- et qu'il soit établi et conservé dans des conditions de nature à en garantir l’intégrité.
L’écrit électronique à la même valeur probante que l’écrit papier s’il respect deux conditions :
- On peut identifier l’auteur de l'écrit avec certitude
- Il est conservé de façon à en garantir l’intégrité (il est protéger contre les modifications et les
altérations)
Annexe 1 : Art 1367 al.1 cciv : La signature fait maintenant l'objet d’une définition : elle identifie celui
qui l’appose et manifeste son consentement au contenu de l’acte.
Annexe 1 : Art 1367 al.2 cciv : La signature électronique est définie comme “l’usage d’un procédé
fiable d’identification garantissant son lien avec l'acte auquel elle s’attache”.
Annexe 1 : Art 1367 al.2 cciv : Il existe une présomption simple de fiabilité de la signature
électronique. (La preuve du contraire est admise).

b) Les actes authentiques = preuves parfaites


PARTIE 1

Dressés par un officier public (notaire, juge, greffier …).

c) Les actes sous seing privé = preuves parfaites


Ce sont le actes rédigés par les parties ou par un tiers et qui porte la signature des parties.
Principe : aucun formalisme. Mais il existe des exceptions :
- Contrat synallagmatique (doit être établi en autant d’exemplaire qu’il y a de parties)
- Engagement unilatéral de payer une somme d’argent : obligation de rédiger le montant en
chiffre et en lettres
- Actes sous seing privé contresignés par avocat
Dans tous les cas, ils doivent être signés par toutes les parties.
Il fait foi de sa date entre les parties et leur héritiers mais vis à vis des tiers.

d) Les autres documents écrits = preuves imparfaites


Documents écrits mais qui n’en sont pas au sens du droit et qui ne constituent donc pas des preuves
parfaites.
● La correspondance : Mode de preuve fréquemment utilisé dans la pratique. Peut faire preuve
contre son auteur. Preuve doit toujours être envoyée de façon loyal (civil)
● Les livres comptables : obligations légales pour les commerçants et leur conversation est
obligatoire pendant 10 ans.
Pour pouvoir être admise comme preuve :
Annexe 1 : Art L123-23 ccce : La comptabilité régulièrement tenue peut être admise en justice pour
faire preuve entre commerçants. Si elle a été irrégulièrement tenue, elle n peut être invoquée par son
auteur à son profit

2) LES PREUVES CONSTITUÉES APRÈS COUP

a) Les témoignages (preuve testimoniale) = preuve imparfaites


Dépositions en justice (devant le tribunal) des témoins (tiers, non parties au procès) qui ont une
connaissance personnelle des faits (y ont assisté, ou ont entendu), sous la foi du serment

b) L’aveu
Aveu judiciaire (preuve parfaite) : Déclaration faite devant le juge par laquelle une personne
reconnaît pour vrai un fait de nature à produire contre elle des conséquences juridiques Art 1383-2
cciv Annexe 1
Il est : - irrévocable
- indivisible
Aveu extra-judiciaire (preuve imparfaite) : aveu fait un dehors de toutes instance judiciaire =
témoignage.

c) Le serment
Déclaration solennelle faite par un plaideur.
Serment décisoire (preuves parfaites) : Une partie, démunie de preuve, demande à l’autre partie
de jurer que sa prétention est vraie – Tenter d’obtenir de l’autre partie un aveu.
Force probante absolue car le serment décisoire détermine le jugement ( personne jure, elle remporte
sinon l’autre partie qui n’a pas de preuve a raison)
Serment supplétoire (preuves imparfaites) : le serment est qualifié de supplétoire lorsqu’il est
demandé par le juge pour lui permettre de compléter son information.

d) Les présomptions judiciaires = preuves imparfaites


Les présomptions judiciaires :
- ne sont pas établies par la loi mais par le juge
- sont laissées à l’appréciation du juge
PARTIE 1

- Le juge ne doit les admettre que si elles sont graves, précises et concordantes.
- dans les cas seulement où la loi admet la preuve par tout moyen.

C. L'ADMISSIBILITÉ DES MOYENS DE PREUVE


Rigueur plus grande en matière civil qu’en matière commerciale.

1) EN MATIÈRE CIVILE
ACTES JURIDIQUES
Les actes juridiques se prouvent par un écrit soit par un acte authentique soit par un acte sous seing
privé.
Mais, par exceptions ils peuvent être prouvé par tous les moyens lorsque :
- l’acte juridique est inférieur à 1 500 euro
- lorsqu’il existe un commencement de preuve par écrit (= c’est un écrit imparfait par ex un
acte sous seing privé qui n’a pas été signé par toutes les parties, mais qui rend
vraisemblable, ce qui est affirmé par une des parties).
- lorsqu’il existe une impossibilité matérielle ou morale de produire un écrit.
Impossibilité matérielle parce que l’écrit n’a pas pu être dressé ou a été perdu par par
intervention d’une force majeure.
Impossibilité morale parce que l’écrit n’a pas pu être établi en raison de relations d’affection,
de pratiques professionnelles.
- l’original n’a pas été conservé mais il existe une copie fidèle et durable.

Civil : Un acte juridique se prouve par un écrit ( acte authentique ou acte sous seing privé)
exeptions :
- acte juridique inf à 1500
- existe copie durable et fidèle
- un commencement de preuve par écrit
- impossibilité (matérielle/moral) de produire l’acte.
Conséqence : peut prouver par tous les moyens
Dans le cadre des exeptions, la preuve pourra être apportée par tous moyens.

FAIT JURIDIQUE
En matière civile, la preuve des faits juridiques peut être apportés par tous moyens

2) En matière commerciale
Des lors que l’on est dans une situation qui engage des commerçants
Principe de la liberté : la preuve peut être apportée par tous les moyes pour les actes juridiques et
faits juridiques.
Mais l’écrit est souvent exigé pour la valiité même de l’opérations ou parce que les parties veulent se
prémunir en cas de pb.
Remarque 1 : En matière en de droit du travail, les actes et les faits juridiques se prouvent par tout
moyens.
Remarque 2 : En matière de droit pénal, la preuve des actes et des faits peut ê amenés par tous
moyens
Rappel bref : Actes juridique = manifestation de volonté qui se concrétise dont on en recherche les
effets/ conséquences juridiques. Prouve par écrit sauf si rentre dans les exeptions
Fait juridiques peut ê volontaire/invonlontaire, on en recherche pas les csq juridiques. Tt moyens de
preuve.

METHODOLOGIE DU CAS PRATIQUE


En droit, la réponse se fait en 3 parties
PARTIE 1

● Formuler un pb de droit :
“ …….. ? ” sous forme de question
Le pb de droit est toujours formuler de façon générale, sans références à la situation
concrète.
Le pb de droit c’est la traduction juridique d’une situation concrète.

● Enoncer les règles de droit applicables


Sans référence au cas
En droit, …
Selon les règles de droit, …

● La solution
L’application des règles juridiques au cas particulier qui doit permettre de proposer une
solution au litige. Cette méthodologie du cas pratiques est le sillogisme du cas pratique elle
s’applique quel que soit le niveau juridique.

Dans notre cas, …


En l’espèce, …
Ici, …
Logique d’entonnoir

CAS PRATIQUE : LA PREUVE DES DROITS SUBJECTFS


Qui à la charge de la preuve ?
● Sur qui pèse la charge de la preuve ?
● Selon les règles de droit, la charge de la preuve pèse sur le demandeur. Sauf s’il existe des
présomptions légales.
● En l’epèce, Michel étant le demandeur, c’est lui qui doit apporter la preuve.

Comment doit se faire cette preuve ?


De quelle manière doit être appoter la preuve d’un actes juridique en matière civil ?
Pb de droit : En matière civile, de quelle mannière doit être apporté la preuve ?
Regles de droit : En droit, en matière civile un acte juridique doit être prouvé par un écrit cad
un actes authentique ou un actes sous seing privé.
Sauf exceptions (doit toujours citer les exceptions)
- acte juridique inf à 1500
- il existe copie durable et fidèle
- il existe un commencement de preuve par écrit
- impossibilité matérielle ou moral de fournir un écrit.
Les faits juridiques peuvent être prouvés par tous moyens.
● Solution : En l’espèce, l’achat par Michel d’objets de décorations relève bien d’un acte
juridique.
Sa valeur étant supérieur à 1 500, il devra apporter une preuve écrit en un actes sous seing
privé (contrat).

Les courriers électroniques peuvent-ils servir de preuve ?


● Pb de droit : Quelles sont les règles d’une preuve électronique ? Un courier a t’il la même valeur qu’un
écrit ? les couriers electronique sont-ils admissible en tant que preuve ?
Quelle est la valeur probante du courier électroniqe ?
● Règle de droit : En droit une preuve électronique à la même manière probante qu’une
preuve papier si :On peut en identifier l’auteur avec certitude, conserver de manière à en
garantir l’intégrité.
Courier électronique est de la correspondance : preuve imparfaite.
au mieux est un commencement de preuve par écrit.
PARTIE 1

● Solution : En l’espèce, Michel pourra utiliser le couriel puisqu’il respect les conditions de la
preuve électronique et peuvent servir de commencement de preuve par écrit.

Cas 1
Qui pèse la charge de la preuve ?
● Pb de droit : Sur qui pèse la charge de la preuve ?
● Règle de droit : Selon les règles de droit, la charge de la preuve pèse sur le demandeur.
Sauf s’il existe des présomptions légales (pouvant être simple ou irréfragable).
● Solution : En l’espèce, Camille étant le demandeur c’est lui qui doit apporter la preuve

Quel est l'objet de la preuve ?


● Pb de droit : La preuve porte-t-elle sur un acte juridique ou un fait juridique ? (très précis)
Sur quoi doit porter la preuve juridique ?
● Règle de droit : En droit, en matière civile un acte juridique est une manifestation de volonté
destinée à produire des effets de droits. Un fait juridique :
● Solution : En l’espèce, ici l’acte juridique est la vente et le fait juridique est que la voiture est
tombée en panne.

Quels sont les modes de preuve admissibles ?


● Pb de droit : De quelle manière doit-on apporter la preuve en termes de matière civile ?
Comment apporte-t- on la preuve d’un acte juridique ou d’un fait juridique ?
En matière civile …
● Règle de droit : En droit, Un acte juridique se prouve par un écrit ( acte authentique ou acte
sous seing privé). Cependant dans cadre d’exceptions, tous moyens de preuve peuvent être
apportés. Ces exceptions sont : un acte juridique inf à 1500, l'existence d’une copie durable
et fidèle, d’un commencement de preuve par écrit, une impossibilité (matérielle/morale) de
produire l’acte. En matière civil, on apporte la preuve par tous les moyens
● Solution : En l’espèce, la vente doit être prouvé par un acte écrit. Preuve de la pann de la
voiture peu être prouvé par tout les moyens car fait juridique.

Cas 2

Qui pèse la charge de la preuve ?


● Pb de droit : Sur qui pèse la charge de la preuve ?
● Selon les règles de droit, la charge de la preuve pèse sur le demandeur. Sauf s’il existe des
présomptions légales.
● En l’espèce, Antoine étant le demandeur c’est lui qui doit apporter la preuve

Quel est l'objet de la preuve ?


● Pb de droit : La preuve porte-t-elle sur un acte juridique ou un fait juridique ? (très précis).
Sur quoi doit porter la preuve juridique ?
● En droit, en matière civile un acte juridique est une manifestation de volonté destinée à
produire des effets de droits.
● Solution En l’espèce, ici l’acte juridique est le prêt d’argent = actes juridique

Quels sont les modes de preuve admissible ?


● Pb de droit : De quelle manière doit-on apporter la preuve en termes de matière civile ?
Comment apporte-t- on la preuve d’un acte juridique ou d’un fait juridique ?
En matière civile …
● Règle de droit : En droit, Un acte juridique se prouve par un écrit ( acte authentique ou acte
sous seing privé). Cependant dans cadre d’exceptions, tous moyens de preuve peuvent être
PARTIE 1

apportés. Ces exceptions sont : un acte juridique inf à 1500, l'existence d’une copie durable
et fidèle, d’un commencement de preuve par écrit, une impossibilité (matérielle/morale) de
produire l’acte. En matière civil, on apporte la preuve par tous les moyens
● Acte juridique mais impossiblité moral de produire l’écrit, on est dans l’exception.

Cas 3

Qui pèse la charge de la preuve ?


● Sur qui pèse la charge de la preuve ?
● Selon les règles de droit, la charge de la preuve pèse sur le demandeur. Sauf s’il existe des
présomptions légales.
● En l’espèce, étant le demandeur c’est lui qui doit apporter la preuve

CHAPITRE 4 : L’ORGANISATION JUDICIAIRE

I. LES JURIDICTIONS EUROPÉENNES


II. LES JURIDICTIONS NATIONALES
III. LE PERSONNEL JUDICIAIRE
Remarque 1
Remarque 2 : Acte mixte

I. LES JURIDICTIONS EUROPÉENNES

A. LES GRANDS PRINCIPES EUROPÉENS


Art 6 convention des droits de l’homme (Annexe1)
Différence entre signé (président ou membre du gouv) et ratifier (parlement ou référendum).
Le procès doit être
- équitable,
- publique,
- d’une durée raisonnable

B. LA COUR EUROPÉENNE DES DROITS DE L’HOMME


La cour européenne des droits de l’homme n’est pas une instance de l’UE mais du conseil de l’europe
qui rassemble une cinquantaine de pays.
Veille au respect de la convention des droits de l’homme.
Tous les recours internes doivent avoir été épuisés avant de pouvoir s’adresse à la Cour européenne
des droits de l’homme.

C. LE TRIBUNAL DE L’UE
Instance qui relève de l’UE.
Tribunal du 1er degré compétent en matière de recours directs formés par les particuliers et les
entreprises et les États membres dans les matières non attribuées à la CJUE.
Ex : Subventions, agriculture, concurrence, droit des marques, recours en annulation et en carence à
l’initiative des PP et PM …

D. LA COUR DE JUSTICE DE L’UE (CJUE)


La CJUE cumule un grand nb de fonctions
PARTIE 1

recours directs
- juge du 1er degré
( les recours en manquement contre un état membre,
les recours en annulation contre un acte irrégulier des institutions
communautaire
les recours en carence contre le Conseil ou la Commission. )
Recours indirects
- interprète du droit communautaire (recours préjudiciel interprétatif)
- intense de cassation (la CJUE a autorité pour casser les décisions du tribunal de l’UE)

II. LES JURIDICTIONS NATIONALES

A. LES PRINCIPES GÉNÉRAUX DU SYSTÈME JUDICIAIRE FRANÇAIS


● Séparation des pouvoirs
● Egalité de tous devant la loi (principe constitutionnel)
● Gratuité de la justice
● Publicité
● Neutralité du juge
● Double degré de juridiction (en faisant appel, toutes affaire de juridiction peut être jugé deux
fois)
● La collégialité
● Oralité des débats (illétré car tous les français ne savent pas lire et écrire)
● Principe du contradictoire ( droit à se défendre)
● Compétence des tribunaux
- compétence d’attribution ou compétence matérielle : elle détermine les matières pour
lesquelles un tribunal est compétent (cad le type d’affaire qu’un tribunal à le droit de
juger)
- compétence territoriale : elle détermine la localisation géographique, du tribunal
compétent

B. PRESENTATION GENERALE DU SYSTEME JUDICIAIRE FRANÇAIS


Compétence :
Ordre judiciaire = ordre qui s’occupe des litiges entre personnes privées, ainsi, qui des infractions
pénales
Ordre administratif = c’est l’ordre compétent pour s’occuper des litiges qui font intervenir une
personnes publique (l’Etat, les ad. publiques, les collectivité territoriales … )
Inévitable pb de compétence : tribunal des conflits
A l’intérieur de chaque ordre, il existe une hiérarchie Annexe2
Regarder video pour les explications.
Prises de notes explicatives sur internet.
PARTIE 1

FICHE EXPLICATION SCHEMA

Juridiction civiles
Juridiction civiles : tranchent les litiges (loyer, divorce, consommation, succession…) mais n'inflige
pas de peines. Pour les juridictions civiles, le tribunal ou le juge compétent change selon la nature de
l’affaire et le montant en jeu.

Le Tribunal d’Instance ‎
Le Tribunal de Grande Instance
Le Tribunal de Commerce
Le Conseil de Prud’hommes

Juridiction pénales
Juridiction pénales : jugent les personnes physiques ou morales soupçonnées d'avoir commis une
infraction (contravention, délit ou crime). Selon la gravité de l'infraction, la juridiction (ou tribunal) ne
sera pas la même. Des peines de prison ou d'amende peuvent être prononcées.

cours d’appel
Tribunal correctionnel : juge les délits commis par des personnes majeures passibles
d'emprisonnement jusqu'à 10 ans et d'autres peines (amendes, peines complémentaires, travail
d'intérêt général). Par exemple, pour des violences graves.

Tribunal de police : juge les contraventions commises par des personnes majeures (par exemple,
pour un grand excès de vitesse).

cours d’assise d’appel


cours d’assises : juge les crimes (infractions les plus graves) passibles de la réclusion jusqu'à la
perpétuité (en première instance et en appel). Par exemple, pour meurtre. Un jury de citoyens tirés au
sort participe à la décision sur la condamnation.

Les juridictions de l’ordre administratif


Le Tribunal administratif : Distincts des tribunaux judiciaires et indépendants de l’administration, les
tribunaux administratifs sont notamment compétents en cas de contestation d’un acte administratif ou
d’une action en responsabilité dirigée contre les services publics.

La Cour administrative d’appel : Il est possible de faire un recours contre la décision d’un tribunal
administratif ; ce recours doit être effectué devant la cour administrative d’appel.

Le Conseil d’État : Le Conseil d’État se trouve au sommet de l’ordre administratif. Il juge certains
appels contre les décisions des tribunaux administratifs (c’est le cas par exemple pour les litiges
relatifs aux élections municipales). En tant que juridiction suprême, il vérifie que la loi a été
PARTIE 1

correctement appliquée et de la même manière par toutes les juridictions administratives. Il a


également un rôle consultatif : il donne un avis au Gouvernement sur les projets de loi et sur les
projets de décret les plus importants.

C. LES JURIDICTIONS DE L’ORDRE ADMINISTRATIF


Compétence d’attribution : règlent les litiges concernant l’organisation et le fonctionnement des
services de l'administration ainsi que les litiges entre l’administration et les administrée

Particularisme : règles de procédure : recours hiérarchique (ou administratif) auprès de


l’administration => si silence dans 2 mois ou décision insatisfaisante, recours contentieux auprès d’un
tribunal

La procédure administrative est inquisitoire (juge d’instruction).

1) Les tribunaux administratifs de droits commun (du 1er degré) : (37)


Tribunal administratif : compétent pour régler les litiges entre les usagers et les administrations. Il
rend des décisions en premier ressort qui peuvent faire l’objet d’un appel.

2) Les Cours administratives d’appel (8)


Elles sont compétentes pour statuer en dernier ressort sur les décisions prises par les tribunaux
administratifs. Leurs décisions peuvent faire l’objet d’un recours en cassation devant le Conseil d’Etat.

3) Le Conseil d’Etat
Double fonction :
- fonction d’avis sur les projets de loi. Organisme consultatif
- fonction juridique : il joue le rôle de haute cour pour l'ordre administratif. Il veille à ce que le
juge administratif applique correctement la loi (même rôle que la cour de cassation dans
l’ordre judiciaire)

D. LES JURIDICTIONS DE L’ORDRE JUDICIAIRE


Compétentes pour tous les litiges entre PP, PM de droit privé et pour les infractions commises par ces
dernières.
Civiles (non répressives) : conflit de prétentions entre particulier ou entre un
particulier et un professionnel (commerçant, avocat, médecin, propriétaire)
(logique de réparation)
2 types de
juridictions
Répressives (pénales) : application des règles du droit pénal (logique de
sanction)

1) Les juridictions civiles :


a) Les tribunaux du 1er degré

TRIBUNAL JUDICIAIRE
1 - le Tribunal judiciaire : tribunal de droit commun (compétence générale) : dispose d’une
compétence général de droit commun ce qui signie qu’il est compétent pour tous les types d’affaires
qui ne sont pas spécifiquement du ressort d’un autre tribunal.

TRIBUNAL DE PROXIMITE
PARTIE 1

2 - le Tribunal de proximité : il dépend du tribunal judiciaire, c’est une sorte d’annexe délocalisée
dans des villes de petites taille et qui permet de juger au plus près des gens certains petits litiges (
litige inf a 10 000 , et certains litiges spécifiques).

TRIBUNAUX DE COMMERCE
3 - Les Tribunaux de commerce : ce sont des tribunaux d’exceptions, qui ont pour responsabilité
de trancher les litiges entre commerçants.
Les juges du tribunal de commerce sont des commerçants élus pour 5 ans.

CONSEIL DES PRUD’HOMMES


4 - les conseils des prud’hommes : ce sont des tribunaux d’exception qui sont spécifiquemt
compétents pour les litiges concerant le contrat de travail (litige entre employeur et employé).
Le conseil des prud’hommes a une composition paritaire, la moitié des juges est élu par les
employeurs et l’autre moitié par les salariés.
La procédure devant e conseil des prud’hommes a pour particularité de débuter obligatoirement par
une phasede consillation (= voir chap 5).

b) Les juridictions du second degré : les cours d’appel (35)

La cour d’appel est compétente pour toutes les décisions qui ont été rendues en premier ressort
(litiges supérieur à 5 000 ).
En cour d’appel, le juge réétudie l’affaire en repartant de 0. Il va juger en fait et en droit.
L’arrêt de cour d’appel peut être :
- confirmatif (confime la décision de première instance)
- ou infirmatif (contredit la décision de première instance)

c) La Cours de cassation
Lorsque l’on sollicite la cour de cassation on parle de pourvoi en cassation.
Pour se pourvoir en cassation, il faut que la réponse est été rendue en dernier ressort.
La cours de cassation ne juge pas les faits, elle ne juge que le droit.
Son rôle est de veiller à la bonne application du droit et de s’assurer qu’en France, le droit est partout
appliquer de la même façon.
La Cour de cassation rend deux types de décisions:
- les arrêts de rejet (elle maintient la décision déjà rendue)
- les arrêt de cassation (elle casse la décision, un nouveau juge doit trancher le litige)

2) Les juridictions répressives (pénales)


Les juridictions pénales : jugent les PP ou PM poursuivies pour avoir commis des infractions à la loi –
Toujours trouble à l’ordre public.
Les juridictions pénales sont compétentes dès lors qu’il existe une infraction.
Pour qu’il y ai infration il faut que soit réunis trois éléments constitutifs
- légal
- matériel
- moral

a) Les juridictions d’instruction


Leur rôle est de rechercher si les personnes poursuivies doivent être ou non révoquées devant une
juridiction de jugement.
Si oui : juridiction de jugement
Si non : non lieu - fin des poursuites pénales
aquité (quand renvoyé devant juge) non lieu (pas ét renvoyé devant juge)
Il existe 3 types d’infractions :
PARTIE 1

- En matière de contraventions : pas d’instruction


- En matière de délits : instruction facultative confiéeau juge d’instruction
- En matière de crimes : instruction obligatoire à deux niveaux
Par le juge d’instruction
Par la chambre d’instruction de la Cour d’appel (2° degré)

b) Les juridictions de jugement


3 juridictions pénales compétetes chacunes pour une catégorie d’infraction

● Le tribunal de police :
Il est responsable pour les infractions de petite importance. Ce sont des contraventions pour
lesquelles la peine encourue est une amende inférieur à 3 000 .

● Le tribunal correctionnel
Il est compétent pour les délits.
Les délits ce sont les infractions pour lesquelles les peines encourues commence à 3 000
d’amande jusqu’à 10 ans d’emprisonnement.

● La Cour d’assises : 1 par département


Elle est comptétente pour les crimes. La peine encourue est supérieur à 10 ans
d’emprisonnement. Elle a pour particularité d’intégrer un jury populaire (des citoyens tirés au
sort).
Condition pour être juré : être sur les liste de et + de 23 ans

E. LA COMPÉTENCE TERRITORIALE
Par principe, le tribunal territorialement compétent est le tribunal le plus proche du domicile du
défendeur.
Par exception :
En matière d’immeuble le tribunal territorialement competence est le tribunal le plus proche du lieu
où est sis l’immeuble.
En matière contractuelle, on peut choisir soit le principe général (domicil du défendeur), soit tribunal
le plus proche du lieu de livraison ou de la prestation des services. (utilise soit regle générale, soit
règle particulière)
En matière de droit du travail (conseil des prud’hommes) : le tribunal territorialement compétent
est soit : le lieu où est signé le contrat de travail, le lieu où est effectuer le travail, soit le plus proche
du domicile de l'employé (pas de lieu fixe de travail, ou travail à domicile).
* Remarque sur la compétence territoriale : dans un contrat, il est possible de désigner à l’avance, le
tribunal qui sera compétent en cas de litiges, on parle de clause attributive de compétence, ou de
clause de juridiction.
Qd a une clause contractuel systématique : connaître conditions de validité
Pour qu’une telle clause soit valable, il faut :
1- qu’elle ne porte que sur la compétence territoriale
2- elle doit être écrite
3- qu’elle soit conclu entre commerçant (tribunal de commerce)

III. LE PERSONNEL JUDICIAIRE

Il existe deux grandes catégories de personnel :


- L’une chargée de rendre la justice : les magistrats
- L’autre chargée d’aider les justiciables : avocats + auxiliaires de justice.
PARTIE 1

A. LES MAISTRATS
Du siège : magistrature assises
Magistrats
Du Parquet : magistrature debout : Ministère Public

1) Les magistrats du siège


Ce sont à proprement dit, les juges qui ont pour responsabilité de rendre des jugements.
Pour garantir leur impartialité, la constitution leur garanti d’être indépendant et inammovible.

2) Les magistrats du parquet


Ce sont les procureurs et leur substitus, ils ont pour responsabilité de représenter la société dans les
affaires pénales et réclament l’application des sanctions pénales.
Les magistrats du parquets ne sont ni indépendant, ni inamovibles ils dépendent du garde des sceaus
(ministre de la justice)

B. LES AUXILIAIRES DE JUSTICES


1) Les avocats
Exerce profession libérale indépendante, sert d’intermédiaire entre le plaideur et le juge, porte la
parole du client L’avocat peut aussi avoir une mission de conseil en dehors de tout procès.

2) Les autres auxiliaires du juges


● Greffiers
Ils ont pour responsabilité de gerer le secrétariat des juges, ils rédigent tous les actes de la
procédure judiciaire.
● Huissiers
L’huissier est un officier ministériel
Rôle :
- Faire excécuter les décisions de justices ( saisies, …)
- Dresser des constats (preuves parfaites)
- Assure la fonction de police au tribunal ou au parlement
- Il a autorité pour signifier les actes de procédure ( assignation du défendeur)
● Experts judiciaires
Ce ne sont pas des prfessionnel du droit, ils ont un domaine d’expertise spécifique qui va
permettre d’éclairer le juge.

IV. L’ACTION EN JUSTICE

A. LES CONDITIONS DE L’ACTION EN JUSTICE


Pour mener l’action en justice, il faut un intérêt à agir, la capacité de réagir et la qualité pour agir.

1) L’interêt à agir
Pour agir, l’interêt doit remplir 3 conditions :
- être légitime
- Être né (certains) et actuel (pas prescrit).
Le fait que l’intérêt doit être né signifie qu’il doit être certains et pas hypothétique.
L’interêt doit être actuel cad qui ne fait pas l’object d’une prescription
- être personnel et direct

2) Capacité à agir
Toutes personne peut en principe agir en justice, mais certaines sont incapable : elles devront être
assistées lors du procès par leur représentant légal.
PARTIE 1

Seuls peuvent agir les PP (personnes physique) et les PM (personnes morales) représentées par
leurs représentant légaux.

3) La qualité pour agir


Qui a la capacité pour agir ? : le titulaire du droit, ses héritiers, son mandataire ou ses créanciers
(action obliqe)

B. LES CARACTERES GENERAUX DE LA PROCEDURE CIVILE


L’instance (déroulement de l’action en justice) suit un certains formalisme. Elle devra être
- publique
- contradictoire
- accusatoire
● 1ere étape : demande en justice par assignation du défendeur à comparaître (possible
par remise par voie d’huissier) — l’Instance est créee
● 2eme étape : instructin du dossier — affaire emise en état d’être jugée (globalisation des
pièces, des moyens de défense, des prétentions …) par le juge de la mise en état. Les
avocats s’échangent leur conditions
● 3eme étape : l’audience — examen de l’affaire, plaidroiries des avocats (demandeur puis
défendeur), conclusions de Ministère Public puis délibration du tribunal (affaire mise en
délibérée) — l’instance est terminée.

C. LA DECISION DE JUSTICE
Minute = original du jugement = acte authentique rédigé par le greffier
Il indique :
- le tribunal
- les parties
- la demande
- le motif - les arguments du tribunal pour trancher
- le dispositif - la décision
Le jugement clôt la procédure
Il à l’autorité de la chose jugée (ne peut être remis en question)
Il a force exécutoire (recours à la force publique si nécessaire) sauf si recours suspensif.
Qu’est ce qui suspend un jugement ? un appel (on recherche les faits et le droit),

D. LES VOIES DE RECOURS

1) Les voies de recours ordinaires


Elles sont en principe toujours ouvertes aux plaideurs (sauf texte contraire).
Effet suspensif.
Délai un mois.

a) L’opposition
Pour pouvoir faire opposition, il faut qu’une partie absente au procès démontre qu'elle n’a pas reçu
d’assignation.
L’opposition, a pour conséquences de renvoyer l’affaire devant le même tribunal qui l’a déjà jugé

b) L’appel
Permet de faire respecter le double principe de juridiction
Le demandeur = l’appelant (celui qui n’est pas satisfait de la décision de première instance)
Le défendeur = l'intimé (celui qui subit la peine)
Ouvert pour les litiges dont la valeur est supérieur à 5 000 euro
PARTIE 1

2) Les voies de recours extraordinaires


Ouvertes dans des cas prévus par la loi.
Pas d’effet suspensif
Délai de 2 mois
a) Le pourvoi en cassation

Cours de cassation
Quelle décision peut faire ?? en pourvoi de cassation ? décisions rendues en derniers ressort
(définitivement) (décisions rendue par la cours d’appel, soit décision rendue par une juridiction de
première instance pour lesquelles on a pas le droit de faire appel)
Pourvoi de cassation : il rendu pour toutes les décisions rendues en dernier ressort (décisions de
cours appel, litiges à 5000 euro, décisions pour lesquelles le délai est dépassé)
La cours de cassation ne juge que le droit

b) La tierce opposition
La tierce opposition est ouverte au tierce qui subissent un préjudice du fait de jugement.

c) Le recours en révision
C’est une voie de rétractation permise uniquement en matière d’erreur judiciaire. La procédure
est souvent liée à la découverte de preuves nouvelles.
Le tribunal matériellement commerçant va dépendre du demandeur.
Si le demandeur est le commerçant il doit obligatoirement se tourner vers le tribunal judiciaire
Si le demandeur est le non commerçant, celui-ci à le choix entre entre le tribunal judiciaire et le
tribunal de commerce.

Remarque 1 : En matière pénale le tribunal territorialement compétent est le tribunal le plus proche
du lieu où à été commis l’infraction (ou par exception du lieu de l’arrestation)

Remarque 2 : Acte Mixte : lorsqu’un acte ait intervenir un commerçant et un non commerçant on
parle d’acte mixte.

ds partie de la compétence territoial ds cours

* Remarque sur la compétence territoriale : dans un contrat, il est possible de désigner à l’avance, le
tribunal qui sera compétent en cas de litiges, on parle de clause attributive de compétence, ou de
clause de juridiction.
Qd a une clause contractuel systématique : connaître conditions de validité
Pour qu’une telle clause soit valable, il faut :
1- qu’elle ne porte que sur la compétence territoriale
2- elle doit être écrite
3- qu’elle soit conclu entre commerçant (tribunal de commerce)

CAS PRATIQUE CHAPITRE 4 ORGANISATION JUDICIAIRE


Pb de droit : Dans un litige entre deux sociétés ciales, quel est le tribunal compétent ?
Compétences matérielles : En droit les litiges entre commerçants sont de la compétence matérielle du tribunal de
commerce.
Compétence territoriale : En droit, par principe le tribunal territorialement compétent est le plus proche du
domicile du défendeur.
Solution : Le tribunal compétent est le tribunal de commerce le plus proche de Bordeaux

Dans un litige entre deux particuliers, quel est le tribunal compétent ?


En matière matérielles : droit pénal
PARTIE 1

3 types d’infractions :
En matière de contraventions : pas d’instruction
En matière de délits : instruction facultative confiée au juge d’instruction
En matière de crimes : instruction obligatoire à deux niveaux
tribunal pour les crimes, les délits
ici tribunal de délit car délit de fuite.
En matière territoriale : En droit, le tribunal territorialement compétent est le tribunal où à eu lieu l’infraction.
(matière contractuelle)
Solution : Le tribunal compétent est le tribunal le plus proche de Quimper (lieu de l’infraction)

Pb de droit:Dans un litige entre un employé et son employeur, quel est le tribunal compétent ?
Compétence matérielle: Conseil des prud’homme car contrat de travail : litige qui comprend le droit du travail
Compétence territoriale : domicile du demandeur ou le lieu où le contrat de travail est signé, (lieu où est signé le
contrat, le siège social). (matière de droit du travail)
Solution : Nîmes pas compétent : ne peut pas s’appliquer car lieu de travail physique. Donc, le tribunal
compétent est le tribunal d’exception qui peut être montpellier ou orléans.

Pb de droit : Dans un litige entre deux sociétés, quel est le tribunal compétent ?
Compétence matérielle : en droit les litiges entre commerçants sont de la compétence matérielle du tribunal de
commerce.
Compétence territoriale : on est en matière contractuelle donc en droit, le tribunal territorialement compétent est
lieu le plus proche de la prestation de service
Solution : Le tribunal compétent est le tribunal de commerce le plus proche de tours (en matière contractuelle:
lieu le plus proche de la livraison) ou paris ( tribunal le plus proche domicile défendeur)

défendeur : Bastien
Pb de droit : Dans un litige entre un particulier et le vendeur de voiture quel est le tribunal compétent ?
Compétence matérielle :En droit, le tribunal compétent est le tribunal judiciaire (de droit commun) qui est
compétent pour tout type d’affaires qui ne sont pas spécifiquement du ressort d’un autre tribunal.
Compétence territoriale : En droit, par principe le tribunal territorialement compétent est le tribunal plus proche du
domicile du défendeur (Bastien)
Solution : Le tribunal compétent est le tribunal judiciaire (de droit commun) le plus proche de Rouen

Ordre administratif (la présence de la mairie nous interdit de penser à ordre juridique)
défendeur : la mairie
Pb de droit : Dans un litige entre un particulier et une administration, quel est le tribunal compétent ?
Quel tribunal est compétent pour un litige entre un particulier et une administration publique locale ?
Compétence matérielle : En droit, les litiges entre l’administré et l’administration publique sont de la compétence
matérielle du tribunal administratif.
Compétence territoriale : En droit, par principe le tribunal territorialement compétent est celui le plus proche du
domicile du défendeur (la mairie).
Solution : Le tribunal compétent est le tribunal administratif le plus proche de la mairie / Calais

si pas de règle spécifique : règle générale qui s’applique

Mise en situation page 48 DOC1

pb de droit : en cas de mauvaise transcription d’une directive européenne, quel est le tribunal compétent ?
Juge premier degré et instance de cassation, même tribunal qui juge et joue le rôle de la cour de cassation
La belgique à fait preuve d’un manquement de l’application de la règle européenne.
solution : si la loi belge est une mauvaise transcription, il faut qu’elle saisisse la cour de justice de l’UE.

DOC2 Il doit y avoir des noms de lieu pour répondre convenablement


Elle décide d’intenter une action en justice
Pb de droit : Dans un litige entre particuliers, quel est le tribunal compétent ?
Compétence matérielle : En droit, les litiges entre particuliers sont de la compétence du tribunal judiciaire
(tribunal de droit commun) compétent pour tous les litiges sauf ceux pour lesquels il existe un tribunal
d’exception.
Compétence territoriale : En droit, par principe le tribunal territorialement compétent est le tribunal le plus proche
PARTIE 1

du domicile du défendeur (Amélie). Exception, le plus proche du lieu de la livraison, (présence d’un contrat de
vente/achat)
Solution : Le tribunal compétent est le tribunal de Toulouse qui est le plus proche du domicile de Borise, soit le
tribunal le plus proche de Paris, qui est le lieu le plus proche de la réception des chaussures

Elle saisit la juridiction mais sa demande est rejetée et dénonce un procès non équitable par la présence d’un
magistrat qui ne fait pas preuve de partialité par des remarques ironiques et un texte de jugement ayant une
absence de neutralité et d’objectivité
Pb de droit : Dans un litige, quelles sont les conditions pour mener une action en justice.
Les règles : en droit les conditions de: légitime, actuel, et direct
capable et avoir la qualité à agir doivent être remplie
Solution : Amélie remplit les conditions, donc peut mener une action en justice.

Même énoncé avec “[Link]” (site de e-commerce)


Pb de droit : Dans un litige entre un non-commerçant et un commerçant (société commerciale), quel est le
tribunal compétent ?
Compétence matérielle : En droit, les litiges entre non-commerçant et un commerçant sont de la compétence
matérielle du tribunal
deux conditions : demandeur commerçant ou non commerçant ?
tribunal compétent dépend de qui est le demandeur
si commerçant il a obligation de se tourner vers le tribunal commerciale
si non commerçant il a le choix entre

Compétence territoriale : la plus proche du domicile du défence en matière contractuelle, on à la choix aussi
entre tribunal le plus proche de la livraison
Solution : Le tribunal compétent est le tribunal judiciaire ou tribunal de commerce choix entre tribunal judiciaire et
de commerce situé soit à Paris (exception possible), a Toulouse (selon le principe)

Quelles sont les preuves ? (intègre à la solution)


preuve des actes juridiques
preuve des faits juridique (en matière civile, tribunal judiciaire ou tribunal de proximité)
actes ou faits se prouve par tous moyens (tribunal de commerce, de conseil des prud’homme et matière pénal)

Même énoncé avec “[Link]” (site de e-commerce)


L'appel est fermé car litige inf à 5000 donc dernier recours mais à droit à un pourvoi, si le pourvoi bafoue ses
droit donc , cour européenne des droits de l’homme : il faut pour utiliser avoir utilisé tous les recours possible. si
la cassation lui donne tort et à utiliser tous les recours dans son pays.

Sort du cas pratique : lis une décision de la cour de cassation

Explication document :
Assemblé plénière : affaire jugée une deuxième fois en cassation, donc affaire qui dure longtemps.

Arrêt attaqué : décision que l’on veut remettre en question (en principe décision de cours d’appel mais par
toujours defois passe de cours d’instance en cours de cassation)

non bis in idem : on ne juge pas deux fois de la même façon : une fois que justice est acté, pas le droit de le
remettre en question, on ne peut pas demander à un juge de juger l’affaire une deuxième fois. On ne nous juge
pas deux fois la même chose. Ne pas confondre avec la double juridiction.

agriculteur à une créance envers son fils. Le fils réclame dettes que frère doit payer car père mort. Son fils n'a
pas eu gain de cause donc de nv assigné son frère.

faire grief = idée de reprocher qc. celui qui fait grief est le demandeur car pas content de la décision d’appel.
si cour cassation d’accord : casse, si pas d’accord : rejette

“Mais” : change de point de vue, on retrouve soit arg cour d’appel ou cour de cassation.
devait donner tout arguments en ses mains pour faire valoir sa demande. cour de cassation pointe la faute sur le
demandeur.
PARTIE 1

dépens : frais de procédure .. Mme X doit rembourser frais de procédure

Description des Point de départ : décès d’un agriculteur va faire naître un litige entre ses héritiers :
faits gilbert Y réclame le remboursement de créance qu'à son père envers lui

Description de 1ere procédure


la procédure 1ere instance :
Tribunal judiciaire qui est compétent
demandeur : gilbert
défendeur : rené

Décision en 1ere instance :


le travail et la créance n’est pas reconnues
– Gilbert à tort

2eme procédure
1ere instance :
Tribunal judiciaire qui est compétent
demandeur : gilbert
défendeur : rené

Décision en 2eme instance :


On rejuge par une affaire qui a déjà été jugée

Pourvoi en cassation

demandeur : gilbert
défendeur : rené

Décision :
Rejette le pourvoi
Pb de droit auquel se trouve confronté les juges : Est ce que peut faire un nv jugement sur un nv moyen ?
non car on doit apporter tous les moyens dès la première instance

CHAPITRE 5 MARD MODES ALTERNATIFS DE RÈGLEMENT DES DIFFÉRENDS

Explications
I. LE RÈGLEMENT AMIABLES DES DIFFÉRENDS: LA CONCILIATION ET LA MEDIATION
Def conciliation, Def médiation
Domaines concernés conciliation
Domaines concernés médiation
Qui est à la charge de la procédure ?
conciliateur : auxiliaire de justice bénévole
gratuit
médiateur : un tiers impartial
payant
Quel est son rôle dans la procédure ?
assister les parties dans recherche de solution amiables
Qui et à quel moment peut décider de la mise en place de la procédure ?
Soit avant et en dehors de tt procédure judiciaire = conciliation/médiation conventionnelle
Soit par le juge qd on saisie d’un litige = conciliation / médiation judiciaire
Que se passe-t-il en cas de succès de la procédure ?
constat d’accord rédigé + signé par parties.
Une des partie peut demander l’homologation au tribunal
Accord homologué a force exécutoire
Que se passe-t-il en cas d’échec de la procédure ?
Si conciliation /médiation conventionnelle :
saisie juridiction compétente
Si conciliation / médiation judiciaire
affaire revient devant juridiction qui l’avait renvoyé en conciliation /
médiation
Avantages règlements amiables des différends (conciliation et médiation) (4)
PARTIE 1

II. L’ARBITRAGE Explications


A. LES CONVENTIONS D’ARBITRAGE
Clause compromise + condition de validité (4)
Clause compromis d’arbitrage
B. LA JURIDICTION ARBITRALE
un/plrs arbitres ayant expérience ds domaine du litige
arbitres indépendant + impartial (déclaration d’indépendance et d’impartialité) si doute : partie peut récuser
C. LA SENTENCE ARBITRALE
Arbitrage : pas obligé trancher litige = peut statuer en équité
Sentence = acte écrit
modalité arbitrage souple
la convention arbitrage engage les parties à se soumettre à décision arbitre qui prenne place du juge
Recours à arbitrage :
- avant litige : clause compromises
- après litige : compromis d’arbitrage

En raison de l'engagement des tribunaux et de la lenteur de la justice, des MARD (mode alternatifs de
règlement des différends) ont vu le jour afin d’obtenir un traitement plus rapide, moins coûteux et plus
apaisé des litiges.
Ainsi, depuis 2015, sauf exceptions, les modes alternatifs de règlement des différends sont un
préalable obligatoire à toute action en justice civile ou commerciale : la saisine du juge doit être
précédée d’une tentative de recherche de solution négociée.

Les MARD existent aussi en matière ad et même pénale. Nous nous concentrerons ici uniquement
sur les domaines civils et commerciaux.
On distingue les règlements amiable, dont l’objectif est d'aider les parties à se mettre d’accord sur
une solution et l’arbitrage qui est un mode de règlement alternatif dans lequel un arbitre privé se
substitue au juge

I. LE RÈGLEMENT AMIABLES DES DIFFÉRENDS : LA CONCILIATION ET LA MÉDIATION

DÉFINITION
La conciliation La médiation

MARD qui permettent de trancher rapidement à MARD par lequel 2 ou plrs parties à un différend
l’amiable un différend privé simple entre 2 PP tentent de parvenir à un accord avec l’aide d’un
ou PM avec l'assistance d’un conciliateur de tiers, le médiateur.
justice.

DOMAINES CONCERNÉS
Possible dans tt les domaines ou les parties ont Possible pour tt types de litiges ds lesquels les
la libre dispo de leurs droits partis ont la libre disposition de leur droit. Le
plus souvent, litiges de la vie quotidienne :
Exclue en mat pénale conflit de voisinage difficulté de recouvrement,
en mat d’état des personnes (état civil, filiation, d’une créance, contestation d’une facture, pb
capacité civile) entre le propio et le locataire d’un immeuble
dans certains aspect du droit de la conso (litiges
concernant des clauses abusives) En mat familiale, des médiateurs familiaux sont
en mat ad spécialement formés. Certaines assos de
médiation familiale sont conventionnées : le tarif
Pour les litiges relatifs au droit du travail de la médiation est alors soumis à une grille qui
la conciliation fait déjà partie intégrante de la varie en fonction des revenus des parties. Cette
procédure devant le conseil des prud’hommes : médiation est possible même en cas de divorce.
tt les litiges sont traités en premier lieu par un Par contre elle sera impossible s’il est avéré que
bureau de conciliation et d’orientation qui fait des violences ont été commises par un parent
partie intégrante de la juridiction. sur l’autre ou par un parent sur un enfant.
PARTIE 1

Dans le cadre de récentes réformes de la


justice, la conciliation occupe une place Le droit de la conso est un domaine privilégié
importante. pour la médiation. En effet l’art 152-1 du code
de la conso stipule :
Depuis la loi de modernisation de la “tt conso a le droit de recourir gratuitement à un
justice du XX°s du 18 nov 2016, médiateur de la conso en vue de la résolution
tt action judiciaire portant sur un litige d’une val amiable du litige qui l’oppose à un pro. À cet
inf à 4000 doit ê précédée sous peine effet, le pro garantit au conso le recours effectif
d’irrecevabilité d’une tentative de conciliation à un dispositif de médiation de la conso
conventionnelle (sauf motif légitime ou autre
tentative de résolution amiable)
Afin de favoriser la conciliation, la loi de chaque pro doit choisir un médiateur (médiateur
programmation 2018-22 et de réforme pour la mis en place par entreprise elle-m ou compétent
justice du 23 mars 2019 consacre la conciliation pour tt un secteur) et doit communiquer aux
en ligne en créant une certification facultative conso ses coordonnées sur ses doc
pour les services de conciliation proposés sur commerciaux ou son site internet.
Internet

QUI EST A LA CHARGE DE LA PROCÉDURE ?


Le conciliateur = auxiliaire de justice Le médiateur = un tiers impartial.
bénévole, nommé par le président de chaque Il doit accomplir sa mission avec compétence et
Cour d’Appel. Il doit avoir au moins 3 ans diligence.
d’expérience en matière juridique et accomplir Il est tenu au secret.
sa mission avec “ impartialité, compétence et La médiation est un MARD payant
diligence” Dans le domaine de la conso, le coût est pris en
Il est tenu à l’obligation de réserve et de secret. charge par le pro
La procédure est gratuite pour les parties

QUEL EST SON RÔLE DANS LA PROCÉDURE ?


Le conciliateur et le médiateur n’ont pas pour mission de substituer au juge pour juger l’affaire et
imposer leur décisions aux parties.
Ils ont pour seule mission d’assister les parties dans leur recherche de solutions amiable, leur
suggérer une solution qu’elles seront libre d’adopter ou non.

QUI ET A QUEL MOMENT PEUT DÉCIDER DE LA MISE EN PLACE DE LA PROCÉDURE ?


Soit librement par les parties avant et en dehors de tt procédure judiciaire = conciliation /
médiation conventionnelle
Peut être prévue avant tout litiges.
En effet les parties à un contrat peuvent convenir qu’en cas de litige futur survenant à propos de ce
contrat, elles s’engagent à recourir à un médiateur ou un conciliateur avant tt action en justice :
les modalités de cette procédure amiable préalable sont résumées dans une clause de différend
(clause de conciliation ou clause de médiation, selon la procédure choisie.)
Soit par le juge lorsqu’on le saisit d’un litige = conciliation / médiation judiciaire
En effet, dans le domaine civil et en vertu de l’art 21 c. de la procédure civile, le juge se doit de
chercher à concilier les parties avant de trancher le litige. Il peut réaliser lui-même cette recherche de
solution amiable. (il sera lui-même médiateur/conciliateur) ou la délégué au conciliateur/médiateur
décrit ci-dessus.

QUE SE PASSE T-IL EN CAS DE SUCCÈS DE LA PROCÉDURE ?


Un constat d’accord est rédigé et signé par les parties. Une des parties peut en demander
l’homologation au tribunal.
Un accord homologué a force exécutoire : les parties sont dans l'obligation de l'exécuter.

QUE SE PASSE T-IL EN CAS D'ÉCHEC DE LA PROCÉDURE ?


PARTIE 1

S’il s’agit d’une conciliation/médiation conventionnelle,


Les parties peuvent toujours saisir la juridiction compétente.
A noter : lorsque les parties à un litige décident de recourir à une conciliation ou une médiation, cela a
pour effet de suspendre le délai de prescription de l’action judiciaire dans l’affaire. Ainsi, même si la
conciliation / médiation dure longtemps et n'aboutit pas, les parties auront quand même le temps de
saisir par la suite une juridiction.
S’il s’agit d’une conciliation / médiation judiciaire
L’affaire revient devant la juridiction qui l’avait renvoyé en conciliation / médiation.

Les avantages des règlements amiables des différends (conciliation et médiation)


Ce qui fait un mode original de régulation des conflits, c’est ce que ces procédures mettent en oeuvre
des techniques qui amène les parties à trouver elles-m la solution de leur litiges
- Le recours à ces procédures permet de rétablir le dialogue et de recréer un lien social entre
les parties, en évitant la violence de l’affrontement d’un procès.
- Elles assurent la confidentialité des échanges. M en cas d’échec aucuns éléments échangés
(doc, déclarations..) ne peut être divulguer, ni invoquer en justice sans l’accord des parties.
- Les procédures de règlement amiable permettent d’éviter tt les éléments difficilement
prévisible en pratique dans un procès (coûts, délais) : en effet, le calendrier et les tarifs
peuvent être définis en amont (gratuité pour conciliation).

- La procédure est souple : elle peut être interrompue à tout moment et son choix n’engage en
rien les parties qui ne sont pas obligées de suivre les conseils du conciliateur.

II. L’ARBITRAGE

C’est une procédure de règlement des litiges par un recours à des personnes pv qui vont se
substituer au juge. C’est un mode hybride de résolution de litige :
- à l’origine, il est conventionnel, les parties le choisissent d’un commun accord
- Une fois choisi, l’arbitre devient un véritable juge pv qui impose sa décision (sentence
arbitrale) aux parties.
L’arbitrage concerne les contentieux pro de nature civile et surtout commerciale. Le recours à
l’arbitrage est fréquent en matière de commerce international, domaine dans lequel le droit est
particulièrement complexe et incertain.
Le recours à l’arbitrage est impossible “sur les q d’état et de capacité des personnes, sur celles
relatives au divorce ou sur les contestations intéressant les collectivités publiques et les
établissement publics et plus généralement dans toutes les matières qui intéressent l’ordre public (art
2060 [Link])

A. LES CONVENTIONS D’ARBITRAGE


Le recours à l’arbitrage est décidé d’un commun accord et par écrit.
Cet écrit s'appelle convention d’arbitrage.
Il faut en distinguer 2 sortes, en fonction du moment où cette convention d’arbitrage est rédigée :
Clause Les parties peuvent, pdt la négociation du contrat et avant tout litige, insérer dans
compromise ce contrat une clause compromise écrite qui prévoit le recours à l’arbitrage pour tout
litige futur prévu par la clause. La clause doit désigner d’avance l’arbitre ou préciser
les règles à appliquer pour sa désignation.
Si une des parties au contrat n’a pas contracté dans le cadre de son activité pro,
cette clause, bien qu’elle figure dans le contrat ne lui est pas opposable : elle peut
décider de s’y conformer ou non.

Compromis Une fois que le litige est né, les parties peuvent rédiger un compromis par lequel
d’arbitrage elles le soumettent à un arbitre. Il s’agit d’un accord qui pour être valable :
PARTIE 1

- doit préciser l’objet du litige, le nom du/des arbitre(s) ou le mode de sa/lur


désignation
- ne peut pas ê conclu pour certains types de litiges (ex : brevet, procédure
collectives …)

B. LA JURIDICTION ARBITRALE
Le t arbitral doit être constitué d’un seul ou plrs arbitres en nb impair (qui statuent à la majorité des
voix). Les arbitres sont des pro du droit qui ont de l’expérience dans le domaine du litige.
Ex les chambres du commerce et de l’industrie proposent aux entreprises des listes d’arbitres.
Le(s) arbitre(s) doit(vent) ê indépendant(s) et impartial(aux).
Au début de la procédure, ils signent une déclaration d’indépendance et d’impartialité ds laquelle ils
déclarent qu'ils n'ont aucun intérêt spécifique dans l’affaire. Si l’une des parties a un doute sur
l’impartialité ou l’indépendance de l’un des arbitres, elle peut le récuser à tout moment.

C. LA SENTENCE ARBITRALE
L’arbitre n’est pas obligé de trancher le litige en appliquant strictement les règles de droit : il peut
statuer en équité (cad choisir la sol qui paraît la plus juste même si ce n’est pas conforme au droit)
La sentence est un acte écrit

Soit tt les parties sont d’accord pour l'exécuter à l’amiable,


soit l’une des parties n’est pas d’accord avec la décision et l’autre peut alors saisir le juge qui va
prononcer une ordonnance d’exequatur qui donnera force obligatoire à la sentence.
Dans ce cas, la partie qui ne veut tjrs pas l'exécuter peut faire appel devant une cour d’appel SAUF
s’il a été expressément prévu dans la convention d’arbitrage que l’appel sera impossible.
Dans tous les cas, si une des parties a un doute sur l’impartialité de l’arbitre, elle peut demander
l’annulation de la sentence.

Les modalités de l’arbitrage sont particulièrement souple :


Les parties peuvent y recourir quand elles le souhaitent et le fait de pouvoir statuer eb quité permet
de contourner les éventuelles incertitudes ou ambiguïtés du droit positif dans certains domaines. De
plus cette procédure est relativement rapide et son coût est plus facilement maîtrisable que celui
d’une action en justice.

Contrairement aux procédures de règlement amiable de différends (conciliation et médiation), la


convention d’arbitrage engage les parties à se soumettre à la décision du/des arbitres qui prend(ent)
véritablement la place du juge.

Conciliation Médiation

Qui organise la procédure ? Conciliateur Médiateur


Ne propose pas de solutions propose des solutions
● Professionnels du droit ● Professionnels du
secteur

Peuvent être prévus dans le cadre d’un contrat

Coût Gratuite Payante

Rapide, moins coûteux, procédures confidentielles


PARTIE 1

Interdiction de solliciter juridiction sans être passé par conciliation : si aboutit pas (pas obligation
d’aboutir) passe à la phase judiciaire = au prud’homme la phase de conciliation est obligatoire

dès lors qu’on a solliciter l'arbitre on ne peut pas solliciter le juge (même rôle)

Justice privée
trancher litige par les arbitres à la place du juge

Recours à l’arbitrage doit être organisé


- avant le litige
Clause compromissoire : clause prévue au contrat qui prévoit qu’en cas de litige né de
l'exécution du contrat les parties s’engagent à régler litige devant les arbitres et non le juge.
Elle interdit le recours au juge.
- après le litige
compromis d’arbitrage

les coût d’arbitrages sont prévisibles

Contrôle :
Clause compromissoire définition
Quelles en sont les conditions de validité ?
- la clause doit préciser les litiges concernés.
- présente dans un contrat signée à raison de l’activité professionnelle
- désigne les arbitres ou les conditions de désignation des arbitres
- la clause doit être écrite

l’arbitrage est pas un règlement à l’amiable

CAS PRATIQUE CHAPITRE 5 MARD

Connaissance

Pourquoi le législateur a t-il développé des modes alternatifs de règlement des différends ?
Le législateur a développé des modes alternatifs de règlement des différends afin d’obtenir
un traitement plus rapide et moins coûteux et plus apaisé des litiges.

Expliquer la différence entre les MARD de conciliation et de médiation


Les MARD de conciliation sont des MARD qui permettent de trancher rapidement à
l’amiable un différend privé simple entre 2 PP ou PM avec l'assistance d’un conciliateur de
justice.
Les MARD de médiation sont des MARD par lequel 2 ou plrs parties à un différend tentent
de parvenir à un accord avec l’aide d’un tiers, le médiateur.

Le choix d’utiliser les MARD pour résoudre un litige rend-t-il le juge complètement inutile ?
Le juge est utile lorsqu’on le saisit d’un litige. On parle de conciliation ou médiation judiciaire.

Mise en situation
PARTIE 1

1) “tt les litiges auxquels la présente convention pourra donner lieu seront résolus par
voie d’arbitrage, Dès à présent les parties conviennent de soumettre leur litige à un
arbitre”

a) Dans un litige entre commerçants, cette clause est-elle juridiquement valable ?


En droit, l’arbitrage concerne les contentieux professionnel surtout commerciaux, le recours
à l’arbitrage est décidé d’un commun accord et par écrit. Cette écrit s'appelle convention
d’arbitrage.
Il faut en distinguer 2 sortes, en fonction du moment où cette convention d’arbitrage est
rédigée :
la clause compromise : Les parties peuvent, pdt la négociation du contrat et avant tout litige,
insérer dans ce contrat une clause compromise écrite qui prévoit le recours à l’arbitrage
pour tout litige futur.
En l'espèce, la clause que comporte le contrat entre Pauline Pasquier et la société
BAMBOU est juridiquement valable, c’est une clause compromise, le contrat indique
l’intervention d’un arbitre en cas de litige.

Dans quel cas la clause compromissoire est-elle recevable ?


En droit, la clause compromissoire : les parties peuvent l’insérer dans le contrat, elles prévoit
le recours à l’arbitrage pour litige futur. La clause doit désigner d’avance l’arbitre ou préciser
les règles à appliquer pour sa désignation.
En l’espèce, la clause n’est pas valable, les conditions ne sont pas respectés

b) Dans un litige entre commerçants, comment peut-on regler au plus vite un litige ?
En droit, en raison de l’engagement des tribunaux et de la lenteur de la justice , des
MARD sont créés afin d’obtenir un traitement plus rapide, moins coûteux et plus
apaiser les litiges. Il existe deux types de MARD, la conciliation et la médiation.
En l’espèce, si [Link] veut régler au plus vite elle doit avoir recours à un MARD
de conciliation.

2)
a) Que ce passe t-il lorsque le juge est saisi lors d’un conflit ?
En droit, la sentence est un acte écrit
Soit tt les parties sont d’accord pour l'exécuter à l’amiable,
soit l’une des parties n’est pas d’accord avec la décision et l’autre peut alors saisir le juge
qui va prononcer une ordonnance d’exequatur qui donnera force obligatoire à la sentence.
Dans ce cas, la partie qui ne veut tjrs pas l'exécuter peut faire appel devant une cour d’appel
SAUF s’il a été expressément prévu dans la convention d’arbitrage que l’appel sera
impossible.
Dans tous les cas, si une des parties a un doute sur l’impartialité de l’arbitre, elle peut
demander l’annulation de la sentence.
En l’espèce, C’est une clause compromise. Si BODECO saisit le juge, celui-ci va prononcer
une ordonnance d’exequatur qui donnera force obligatoire à la sentence.

b) Comment peut-on, dans un conflit, recourir à une procédure amiable afin de le


résoudre ?
En droit, les modalités de l’arbitrage sont particulièrement souple : Les parties
peuvent y recourir quand elles le souhaitent et le fait de pouvoir statuer en équité
PARTIE 1

permet de contourner les éventuelles incertitudes ou ambiguïtés du droit positif dans


certains domaines. De plus cette procédure est relativement rapide et son coût est
plus facilement maîtrisable que celui d’une action en justice.
En l’espèce, Aristide doit recourir à une procédure de règlement à l’amiable de
différends.

Commentaire de document

1) les faits et la procédure


Les faits :
La société supercham a conclu un contrat de franchise de 3 ans avec la société
prodium.
Le contrat est une franchise en vue d’exploitation d’un fond de commerce
d’alimentation de 3 ans dans une zone géographique de 5 km.
La société supercham à déposer l’enseigne shopi pour prendre enseigne coccinelle
exploité par une société concurrente.
La société podium a engagé la procédure d’arbitrage.
La société supercham est en tord donc est condamné

La procédure :
Procédure d’arbitrage engagé par la société prodium

— résiliation du contrat de franchise

23 sept 1998
tribunal arbitral condamne société supercham (paiement de divers sommes) pour
violation de la clause non réaffiliation

25 avril 2001
tribunal arbitral condamne société superchamp à des dommages et intérêts

Grief de la société supercham à l’arrêt car rejet de son recours en annulation contre
la sentence arbitrale.

Cour de cassation rejette le pourvoi

2) demandeur = société supercham


Le demandeur au pourvoi estime que la Cour d’Appel aurait dû annuler la sentence
arbitrale qui a été rendue car 2 éléments :
- si estime que la validité d’une clause de réaffiliation stipule dans un contrat de
franchise pour une durée de 3 ans a violé l’art3 du règlement CFE 4087/88 du
31/11/88 qui ne doit pas être sup à un an
- Si reproche que la sentence arbitrale doit être motivée sous peine de nullité “bien
connue en Fr” sans expliquer sur sa renommée.

3) La cour de cassation est en accord avec la décision de l’arbitre donc, elle donne
raison au demandeur (supercham) en rejetant le pourvoi.
PARTIE 1

4) Cet arrêt illustre le fait que la décision de soumettre un litige à un arbitrage privé ne
remet pas en cause la garantie du respect des droits et libertés constitutionnels des
parties car

Mise en situation p58

1)a) Quelles sont les conditions de validité de la clause compromissoire ?


En droit,
- définir clause compromissoire
- conditions de validité
La clause doit préciser un les litiges concernés
Présente dans contrat signé à raison de l’activité professionnelle
Désigne les arbitres ou les conditions de désignation des arbitres
Écrite
En l’espèce, La clause ne désigne ni les arbitres ni les conditions de désignations donc pas
valable

1)b) Quand un litige né, comment avoir recours à l’arbitrage ?


En droit,
- Définition du compromis d’arbitrage
Le compromis d’arbitrage est une convention qui permet d’avoir recours à l’arbitrage
quand un litige est né,
- Conditions valable
En l’espèce, Pauline devrait avoir recours à l’arbitrage car la clause compromissoire n’est
pas valable.
la société bambou soit d’accord pour un compromis d’arbitrage.

2)a)
clause de conciliation dès lors qu’elle est présente : obligation de la respecter = procédure
de conciliation

Qu’est ce qu’une clause de conciliation et quelles en sont les conséquences ?


En droit,
- Définition clause de conciliation :
clause qui prévoit qu’en cas de litiges on mette en oeuvre une procédure de
conciliation avant toutes actions en justices
Tant qu’on a pas engagé la procédure de conciliation on a pas le droit de saisir le
juge
En l'espèce, le juge donne une fin de non recevoir donc renvoie bodeco vers la procédure
de conciliation.
bodeco ne peut pas mettre en oeuvre de socilitation judiciaire avant d’avoir fait une
conciliation

2)b)

commentaire de document p59

1) Rappeler les faits et résumer


PARTIE 1

Les faits :
passe un contrat avec une plus grande société
Que prévoit le contrat ? Entreprise pas le droit de s'affilier à une autre dans un rayon de 5km
pendant 3 ans.

Prodim donne a supercham le droit d’utiliser la marque Shopi


interdiction d’ouvrir un deuxième supermarché à moins de 5km : coccinelle
Pas respecté le contrat : supercham à ouvert coccinelle
Ils ont appliqué la clause compromissoire
donné raison à prodim donc condamne Supercham _ sanctions : plus le droit d'utiliser la
marque shoppy + remboursé dommage et intérêt à
Supercham mécontent de la décision

La procédure :
1ere instance Arbitrage (demandeur : prodim, défendeur : supercham)
Décision : donne raison à Prodium - Fin du contrat + dommage et intérêt envers Prodium

Appel (Recours en annulation) (appelant : supercham, intimé : Prodim)


Décision : rejet du recours en annulation

Cour cassation (demandeur : supercham, défendeur : Prodim)


Décision : rejet de pourvoi (ne donne pas raison au demandeur)

2) pourquoi
3) La cour de cassation donne-t-elle raison au demandeur ?

Entraînement à l’examen p60

Condition pour mener action


- montrer au préalable tenter de régler affaire avec l'assurance avant aller voir
médiateur
(écrit, une correspondance : recommandé avec accusé de reception)
- ne doit pas avoir lancer d’action en justice
il devrait contacter assurance et montrer au médiateur

2) payant : peur que ça lui coûte trop cher : assurance doivent tt payer à fédéraction fr
assurance : professionnel qui la paye et pas le consommateur donc pas pour Michael.

3) l’assurance a 5 semaine pour donner info au médiateur


Il lui reste à attendre au maximum 2 mois

4) Le médiateur de l’assurance donc favorable à l’assurance,


regrette de pas être allé voir le juge
Michael peut toujours saisir de juge : peut toujours aller voir le juge car médiation et non
arbitrage

signification règle n°3:


PARTIE 1

la médiation suspend le temps (exemple : on a 5 année : la médiation dure 4 ans , il nous


reste pas 1an mais encore 5ans)

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