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Examen de compétence linguistique OQLF

L'examen de compétence linguistique de l'Université d'Ottawa comprend trois parties : identification d'erreurs, compréhension de texte et rédaction d'un texte argumentatif. Le document présente également un article sur les terminologues de l'Office québécois de la langue française, qui créent des néologismes pour enrichir le vocabulaire français au Québec. Ces linguistes luttent contre l'influence des anglicismes en proposant des équivalents français pour des termes modernes.

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Examen de compétence linguistique OQLF

L'examen de compétence linguistique de l'Université d'Ottawa comprend trois parties : identification d'erreurs, compréhension de texte et rédaction d'un texte argumentatif. Le document présente également un article sur les terminologues de l'Office québécois de la langue française, qui créent des néologismes pour enrichir le vocabulaire français au Québec. Ces linguistes luttent contre l'influence des anglicismes en proposant des équivalents français pour des termes modernes.

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UNIVERSITÉ D’OTTAWA - Faculté d’éducation

Formation à l’enseignement – 145, rue Jean-Jacques-Lussier


Pavillon Lamoureux (LMX)
 
EXAMEN DE COMPÉTENCE LINGUISTIQUE
SIMULATION II

Nom : _________________________________________ Date : _____________________

Programme : _______________________________________

Cet examen comprend trois parties :

! Identification d’une erreur par phrase (30 %) : 30 minutes ___________


! Compréhension de texte (20 %) : 30 minutes ______________________
! Texte argumentatif de 360 à 400 mots (50 %) : 2 heures _____________

I. Encerclez l’erreur d’orthographe d’usage ou d’orthographe grammaticale dans chacune


des phrases suivantes.

Exemple : Quand ils se sont vus, ils se sont souris sans se parler.

a) Les personnes qu’elle a rencontrée venaient d’Europe et d’Asie.

b) Quel hazard! Je suis très heureuse de t’avoir croisé.

c) « On est arrivé à notre point de notre rencontre. » ont indiqué Stéphany et Karyne.

d) Françoise et Pierre ont été invité à cette soirée qui est fort importante pour eux.

e) Isabelle était toute émue lorsqu’elle a reçu son prix.

f) Elle a fait couper ses beaux cheveux longs brun foncés il y a quelques jours.

g) Forcé de partir rapidement, Luce a oublié de récupérer ses affaires.

h) Tous les travaux, ils les ont effectués eux-même.

i) L’ordinateur que vous vous êtes acheté la semaine dernière a été voler par un habitué
de ce genre de vol.

j) Nous sommes arrivés bien plutôt que nous ne l’avions voulu.

k) Prend-t-il toutes les précautions nécessaires pour ne plus subir de telles injustices?

l) Elle ne croira pas quelque soit la raison que tu lui donneras.

m) Vous n’avez assisté à aucune funérailles la semaine dernière.

n) La plupart croit à l’issu de cet incident survenu hier.

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o) Il est nécessaire que tu vois ton médecin le plus rapidement possible.

p) Assure-toi de manger des céréales tels que le blé et le quinoa au moins trois fois par
semaine.

q) Est-il aussi instruis que tout le monde le pense ?

r) Quoique tu dises, elle t’ignorera parce qu’elle ne croit en personne.

s) C’est toi qui a tort dans cette histoire des plus bizarres.

t) Elles ne semblent pas très convainquantes quand elles parlent.

u) Nous nous sommes rappelés que tu devais venir nous voir.

v) Emportes les trois repas que nous venons de commander à notre restaurant préféré.

w) Il y avait plus de trois milles personnes à la manifestation tenue hier soir.

x) Les parties de hockey que j’ai vues jouer étaient très enlevantes.

y) Monte rapidement dans cette ascenseur; on est très pressés.

z) Plus d’un voient les avantages à tirer du récent conflit.

aa) On se rencontre dans une demie-heure au cinéma tout près de chez toi.

bb) Les écoles Anglo-Québécoises enseignent l’anglais langue maternelle et le français


langue seconde.

cc) Il en a faits trop, des exercices, et ce, même si c’était pour se mettre en forme.

dd) Le cours que je te parle et que je viens de terminer fut des plus intéressants.

II. Lisez le texte suivant et répondez aux questions à sa suite. Il n’y a qu’une réponse
possible par question. Choisissez la meilleure.

Langue française: ils sont géniaux, ces Québécois!1

Leurs inventions dépassent les frontières et s’imposent dans les grands dictionnaires.
Rencontre avec les créatures étonnantes que sont les terminologues de l’Office québécois de la
langue française.
7 août 2012 par Noémi Mercier

                                                                                                                       
1
 Tiré  du  site  de  L’actualité  :  [Link]
geniaux-­‐ces-­‐quebecois/?page=0%2C1    
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Yolande Perron n’a pas le profil type d’une maniaque de bidules technos. Elle dégage un je-ne-
sais-quoi de distingué, avec ses lunettes rondes, ses cheveux de jais lissés à la perfection, sa
voix suave digne d’une présentatrice de nouvelles. Et pourtant, chaque fois qu’on cause «
pourriel », « mot-clic », « baladodiffusion » ou « hameçonnage », on parle son langage.
Littéralement. Car ces mots, elle les a tous inventés.

Son métier : terminologue à l’Office québécois de la langue française (OQLF). À elle seule, elle
a proposé au moins une centaine de nouveaux mots en 17 ans dans les domaines des
technologies de l’information (TI) et des jeux vidéo. « Je peux avoir une idée dans mon lit ou
dans le bain, raconte-t-elle. « Clavardage » m’est apparu comme une révélation avant de
m’endormir, à l’automne de 1997. À l’époque, ça nous semblait osé ! » Plus maintenant : bon
nombre de ses créations sont depuis passées dans l’usage, de Gatineau jusqu’à Bruxelles.

Pendant que le débat linguistique provoque des étincelles au Québec, une escouade de
bricoleurs de mots bataillent dans l’ombre contre le franglais, un anglicisme à la fois. Ils sont
une vingtaine de linguistes et de traducteurs, scientifiques du verbe un peu poètes, à pratiquer
l’art de la néologie à l’OQLF. Quand un terme anglais menace de s’infiltrer dans le parler
québécois pour désigner une nouvelle réalité, ils s’empressent de trouver un équivalent dans la
langue de Vigneault. Ce faisant, ils arment le français pour le 21e siècle.

C’est dans une grande salle aux cloisonnettes tapissées de beige, dans un immeuble anonyme
de la Basse-Ville de Québec, qu’ils guettent le paysage linguistique. En ce début de printemps,
Christiane Loubier, terminologue bientôt retraitée, vient d’intercepter un intrus, le outdooring,
tendance qui consiste à transformer sa cour en salon chic. Il faut freiner l’invasion, et vite :
l’Office a reçu des plaintes au sujet de l’affichage de ce terme dans des commerces. « Une
entreprise a mis le mot en circulation à des fins de marketing, soupire-t-elle. C’est un faux
anglicisme, au même titre que footing, fooding ou relooking. En anglais, le seul sens de
outdooring qu’on trouve dans les dictionnaires renvoie à une cérémonie de baptême dans une
collectivité ghanéenne. »

Christiane Loubier inscrira finalement « jardinisme » comme substitut, sans grand succès, puis
« vivre dehors » dans Le grand dictionnaire terminologique, la voix de l’OQLF dans Internet. Au
passage, elle sera devenue une experte improbable de la déco de jardin, elle qui, pour les
besoins de la cause, s’est déjà improvisée spécialiste des tubes glacés (Mr. Freeze) et pro du
créacollage (scrapbooking).

Car les fabricants de mots ne se contentent pas de traduire à la lettre la dénomination d’origine.
Ils commencent par étudier le concept sous toutes ses coutures. Quand Xavier Darras s’est
attaqué au lexique sportif en prévision des Jeux olympiques de Vancouver, il a dû éplucher une
tonne de documentation pour comprendre le charabia des initiés. Les termes anglais ne lui
étaient souvent d’aucun secours.

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S’attaquer au lexique sportif en prévision des Jeux olympiques de Vancouver a été tout un sport
pour Xavier Darras, qui avoue n’en pratiquer aucun.

Qu’est-ce que ça mange en hiver, un Wu-Tang kicker ? Ce type d’obstacle de skicross (variante
sur neige du motocross) a été baptisé par l’inventeur en l’honneur… de son groupe de rap
préféré. « Il n’y a aucun lien avec l’objet lui-même ! dit le linguiste. Je devais trouver quelque
chose de plus parlant. J’ai consulté les règlements officiels, cherché des illustrations.
Finalement, je me suis inspiré de la forme de l’obstacle. » Sous sa plume, le Wu-Tang kicker
est devenu le tremplin en W. Un petit bijou de simplicité.

Il faut l’entendre, ce trentenaire à cravate pour moitié d’origine française, décrire les sports
d’hiver avec l’aplomb d’un analyste, lui qui n’a dévalé les pentes qu’une ou deux fois dans sa
vie et qui se qualifie de patineur pitoyable. « On finit par s’y intéresser. Je me suis étonné à
regarder des parties de curling et à reconnaître les stratégies », dit-il, déclenchant les fous rires
de ses collègues.

Pas facile d’accoucher d’un mot qui soit à la fois limpide, accrocheur et agréable en bouche. La
démarche est parfois aussi tortueuse que celle d’un artiste en proie aux affres de la création.
« Quand on travaille sur un néologisme, ça nous hante », raconte Jocelyne Bougie, auteure de
« littérature aigre-douce » (chick lit) et de « service loge-trotteurs » (couchsurfing). « On peut y
mettre plusieurs jours. Des fois, on le laisse dormir et on y revient deux semaines plus tard. On
fait un remue-méninges avec les collègues, on en parle à nos voisins. Ça finit par débloquer. »

C’est souvent un mot existant de la langue de Ducharme qui est appelé en renfort : un terme
spécialisé dont on détourne le sens, un archaïsme recyclé dans un nouveau contexte. La
barbotine (slush), on l’a puisée dans le domaine de la céramique : il s’agit à l’origine d’une pâte
à poterie délayée dans de l’eau. La paperolle (quilling), une technique de créacollage,
Christiane Loubier l’a déterrée du Moyen Âge : cet art d’enrouler de fins rubans de papier était
jadis employé dans les églises pauvres pour imiter le filigrane. Le coucounage (cocoo-ning)
s’inspire du provençal « cou-coun », qui signifie coque. Baladodiffusion (podcasting) est calqué
sur le modèle de radiodiffusion. « C’est toujours avec les matériaux de la langue qu’on travaille,
précise-t-elle. On cherche à exploiter le potentiel de créativité du français. »

Bruno Guglielminetti, spécialiste des plateformes numériques au cabinet de relations publiques


National, a été l’un des plus prompts à adopter les mots de l’OQLF à l’époque où il était
chroniqueur techno. « Je me voyais mal employer l’anglais pour exprimer des réalités qui
étaient déjà implantées au Québec. Les gens de l’Office rendent notre langue pertinente dans
une société qui évolue », estime celui qui a été, au milieu des années 1990, le premier
« webmestre » de Radio-Canada (une appellation dont il s’attribue la paternité).

C’est d’ailleurs par cette inventivité que le Québec se distingue, selon Marie-Éva de Villers,
auteure du Multidictionnaire de la langue française et chercheuse à l’École des HEC.

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Contrairement à certaines idées reçues, la langue québécoise ne serait ni vieillotte ni
particulièrement métissée. Seule une fraction des québécismes que la linguiste a relevés dans
les pages du quotidien Le Devoir sont des vestiges de la Nouvelle-France (comme mitaine et
achalandage) ou des emprunts à d’autres langues (comme aréna, de l’anglais, et caribou, de
l’algonquin). Ce sont plutôt les québécismes de création qui constituent la principale différence
entre le français du Québec et celui d’outre-Atlantique.

L’OQLF a acquis un savoir-faire unique à ce chapitre en un demi-siècle d’existence. Dans les


années 1970 et 1980, dans la foulée des lois linguistiques, la province se lance dans un
gigantesque chantier de francisation. Le retard à rattraper est énorme : le jargon anglais domine
dans presque tous les champs d’activité. Des terminologues sont envoyés en mission en
France pour y recueillir les termes en usage. En l’absence d’équivalents franco-français, l’Office
adopte des vocables locaux, comme les désormais familiers racinette, dépanneur, pourvoirie et
bleuetière. Des vocabulaires spécialisés sont diffusés dans les milieux de travail – de l’industrie
automobile à la gestion en passant par la manutention et le vêtement. « Nous avons une
expertise ici, souligne Marie-Éva de Villers, qui travaillait à l’OQLF à l’époque. Les méthodes de
recherche terminologique ont été créées au Québec. Il n’y a pas de structure équivalente
ailleurs dans la francophonie. »

Or, la brigade peine aujourd’hui à monter la garde. « On n’a pas la moitié des employés qu’on
avait il y a 20 ans, précise Danielle Turcotte, directrice générale adjointe des services
linguistiques de l’Office. Le foisonnement de nouveaux concepts fait qu’on ne peut pas suivre la
cadence. Juste dans le domaine des TI, ce sont plusieurs termes qui apparaissent chaque
jour! »

Et il y a un impondérable qui complique les manœuvres : les réactions épidermiques du public,


qui se fait plus que jamais entendre par l’intermédiaire des réseaux sociaux. « Ayatollahs »,
« police des mots », « pelleteux de nuages » : les internautes ne ménagent pas les quolibets
quand une recommandation ne fait pas leur affaire. « La nouveauté rebute, souligne Denis
Juneau, linguiste à l’OQLF. Je me souviens de l’époque où « logiciel » paraissait curieux. Les
gens préféraient software. »

La pointilleuse Yolande Perron y a goûté avec ses mots-valises souvent jugés, au premier
abord, trop poétiques ou alambiqués pour la haute technologie. L’un de ses derniers-nés,
« infonuagique » (cloud computing), fusion d’informatique et d’un synonyme peu connu de
nuageux, s’est fait qualifier de « bizarre », d’« horrible », de « pompeux ». La terminologue
tâche de se blinder contre ses détracteurs. Épinglées à la cloisonnette, des citations célèbres
évoquent son amour de la langue, dont celle-ci, de l’écrivain Alexandre Vialatte : « Que serait la
vie sans l’imparfait du subjonctif ? » « Ça m’est arrivé de réagir très tristement aux critiques,
admet-elle. Des fois, on trouve que les arguments sont bien minces. »

Le pouvoir de séduction d’un mot comporte une part de mystère. Les fonds de tiroirs de l’OQLF

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sont remplis de propositions qui ont raté la cible sans qu’on s’explique pourquoi, comme les
tristement notoires moufflet et hambourgeois. Dans les domaines de l’éducation, des transports
et de la pêche, à peine plus du quart des nouveautés officiellement recommandées par l’Office
ont réussi à s’implanter.

Une chose est sûre : la vitesse de réaction peut faire pencher la balance. Dans les tranchées de
l’OQLF, c’est une course contre la montre pour lancer une traduction avant que l’anglicisme se
niche dans la parlure québécoise. Après, il sera presque impossible de le déloger.

Si l’Office n’est jamais parvenu à introduire la fameuse « mercatique », l’un de ses plus criants
échecs des années 1990, c’est qu’il était déjà trop tard pour détrôner « marketing », estime
Marie-Éva de Villers. Dommage. Car aux yeux de la spécialiste, ce genre d’emprunt à l’anglais
demeure une sorte de verrue sur la langue, un encombrant transfuge. « Il ne s’intègre pas,
explique-t-elle. En français, on a la possibilité de créer toute une constellation autour d’un mot à
l’aide des suffixes et des préfixes. À partir de décrocheur, on a construit décrochage et
raccrocheur, par exemple. Mais si on prend le mot d’une autre langue, on ne peut pas le
décliner ainsi. Il reste un corps étranger. »

De temps en temps, la magie opère. Yolande Perron a vu plusieurs de ses inventions – dont
clavardage, pourriel, hameçonnage et baladodiffusion – entrer dans les pages des dictionnaires
Robert et Larousse. « La première fois, j’ai fêté ça avec des amis, dit-elle. C’est un grand
bonheur. En devenant linguiste, je n’aurais jamais pensé vivre une émotion pareille. »

Récemment, « pourriel » a même perdu dans le Hachette la mention « Canada », qui le


signalait comme régionalisme – un détail vécu comme un triomphe dans l’immeuble du
boulevard Charest. Le mot passe maintenant inaperçu entre « pourridié » et « pourrir », une
pierre comme une autre dans la muraille de la langue. Mais c’est une reconnaissance à double
tranchant pour Yolande Perron, qui perd ainsi le lien ténu qui l’unissait à son œuvre. « Ça
m’attriste un peu, confie-t-elle. Bien sûr que c’est une consécration. Mais dans 50 ans, on ne
saura plus que ça vient du Québec! »

[…]

Encerclez la bonne réponse.

1. Trouvez le mot qui ne pourrait pas remplacer le mot bidule que l’on retrouve dans le
2e paragraphe.
a) Gadget
b) Appareil
c) Prise
2. Quel métier madame Yolande Perron pratique-t-elle?

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a) Professeure
b) Inventrice
c) Terminologue

3. Qui travaille à l’Office québécois de la langue française (OQLF)?


a) Des linguistes
b) Des traducteurs
c) Des linguistes et des traducteurs

4. Pour quelle raison, on invente de nouveaux mots à l’OQLF?


a) Pour empêcher que les termes anglais ne soient utilisés par les francophones.
b) Pour qu’il y ait davantage de mots dans la langue française.
c) Pour que la langue française soit plus poétique.

5. Dans quelle ville est situé l’immeuble de l’OQLF?


a) Il est situé au Québec.
b) Il est situé à Montréal.
c) Il est situé à Québec.

6. Quelle traduction n’a pas vraiment réussi pour le mot outdooring?


a) Jardinisme
b) Vivre dehors
c) Vivre à l’extérieur

7. Par quoi pourrait-on remplacer a été tout un sport dans « S’attaquer au lexique sportif en
prévision des Jeux olympiques de Vancouver a été tout un sport pour Xavier Darras »?
a) a été léger
b) a été agile
c) a été difficile

8. Selon le texte, quelles sont les trois caractéristiques que doit avoir un néologisme?
a) Un néologisme doit être clair, attirer l’attention et être facile à dire.
b) Un néologisme doit être sans équivoque, avoir un synonyme et être plus facile que le
mot anglais.
c) Un néologisme doit être tortueux, facile et prendre plusieurs jours à inventer.

9. Laquelle de ces dénominations n’a pas été utilisée dans le texte pour faire référence aux
linguistes ou terminologues?
a) Un fabricant de mots.
b) Un bricoleur de mots.
c) Un spécialiste des mots.

10. Dans quelle circonstance a-t-on recours aux mots anciens pour créer un néologisme?

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a) Pour modifier la façon d’écrire un mot.
b) Pour donner un nouveau sens à un mot.
c) Pour ne pas avoir à éliminer un mot du dictionnaire.

11. Qui aurait inventé le mot webmestre?


a) un linguiste de l’OQLF
b) un traducteur de l’OQLF
c) le premier webmestre de Radio-Canada

12. Que croit madame Marie-Éva de Villers au sujet de la langue québécoise?


a) La langue québécoise est vieillotte et métissée.
b) La plupart des québécismes viennent de la France ou de l’algonquin.
c) Les mots différents au Québec par rapport à la France sont des créations québécoises.

13. Que veut dire l’expression vocables locaux dans la phrase suivante « En l’absence
d’équivalents franco-français, l’Office adopte des vocables locaux… »?
a) Des québécismes
b) Des mots
c) Des expressions

14. Selon le texte, le travail de l’Office québécois de la langue française est


a) semblable à celui élaboré ailleurs dans la francophonie.
b) moins important que celui élaboré ailleurs dans la francophonie.
c) différent de ce qui est élaboré ailleurs dans la francophonie.

15. Complétez la phrase suivante. Le nombre d’employées et d’employés de l’OQFL


a) est suffisant.
b) est trop élevé.
c) est trop faible.

16. Qu’est-ce qui complique la venue des néologismes?


a) Le nombre important de mots anglais.
b) Les réactions nombreuses des internautes.
c) Le nombre trop élevé de néologismes jour après jour.

17. Quel mot serait le meilleur synonyme de rebute dans « La nouveauté rebute, souligne Denis
Juneau, linguiste de l’OQLF. »?
a) énerve
b) repousse
c) attire

18. Pourquoi est-ce dommage que des anglicismes comme marketing soient acceptés en français
selon madame de Villers?

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a) On ne peut faire un adjectif avec ce mot.
b) On ne peut ajouter de préfixe ou de suffixe.
c) On ne peut bien le prononcer.

19. Laquelle de ces affirmations est vraie?


a) Les néologismes doivent apparaître rapidement pour ne pas que les anglicismes aient
le temps de s’infiltrer dans la langue française.
b) Plusieurs propositions de l’OQLF ont été rejetées.
c) Les mots créés par l’OQLF sont presque toujours inclus dans les dictionnaires comme
Le Larousse ou Le Petit Robert.

20. Que représente le fait que la mention régionalisme dans les dictionnaires soit soustraite aux
définitions des néologismes pour madame Yolande Perron?
a) Un fait positif étant donné que le mot est adopté dans toute la francophonie.
b) Un fait quelque peu négatif étant donné que l’on risque de ne plus savoir que ce mot
origine du Québec dans quelques années.
c) Un fait vraiment positif étant donné que l’on n’a pas choisi l’anglicisme.

III. Rédigez un texte argumentatif qui compte entre 360 et 400 mots

! Écrivez votre texte à double interligne.


! Respectez le temps alloué : 120 minutes
! Respectez la longueur du texte demandée :
o Un mot est une entrée dans le dictionnaire. Par exemple : l’école comptent pour 2
mots, c’est-à-dire compte pour 1 mot.
o Les nombres en chiffres ne comptent pas.
o Puisque le nombre de mots est limité, vous pouvez utiliser le masculin qui
englobe à la fois le masculin et le féminin.
! Comptez et inscrivez le total des mots à la fin de chaque paragraphe.
 

Sujets :

Vous vous adressez aux étudiantes et étudiants de l’Université d’Ottawa. Choisissez l’un des
sujets suivants :

1. L’usage du téléphone cellulaire devrait être interdit au restaurant. Qu’en pensez-vous?

2. On devrait obliger les cours d’éducation physique au niveau universitaire. Qu’en pensez-
vous?

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