LA BOÎTE À MERVEILLE Réalise par : BIIOUI Ali
SOMMAIRE
I. Identifications
II. Présentation du chapitre 1
III. Quelques exercices
IDENTIFICATIONS
Le narrateur : Sidi Mohammed
Personnages : Sidi Mohammed, ses parents, Driss El Aouad & sa femme Rahma et leur
fille Zineb, La Chouafa, Fatma Bziouya, Lalla Fatoum, Abdallah l’épicier, le fqih
Lieux : Dar Chouafa, le Msid Derb Nouala, la rue Jiaf où habitait le fqih
Genre : Autobiographie
Type : narratif & descriptif
Registres : lyrique & satirique
L’ouïe La vue Le toucher L’odorat Le goût
Auditive Visuelle Tactile Olfactive Gustative
J’entendais des you- Je vois au fond d’une Humide L’odeur du benjoin Suçait
you impasse
CHAPITRE 1
Événements principaux :
La description de Dar Chouafa
L’expérience du HAMMAM
Les problèmes de voisinage
L’évocation des journées interminables au Msid
LA DESCRIPTION DE DAR CHOUAFA
L’architecture de la maison est très importante. Ce lieu que partagent plusieurs
familles est composé d’un rez-de-chaussée réservé à la voyante, d’un premier étage
occupé par Rahma, son mari et sa fille Zineb, et d’un deuxième étage habité par la
famille de Fatma Bziouya et la famille du narrateur. Il s’agit d’une habitation
collective qui donne sur un patio commun. L’architecture de la construction est faite
selon le schéma traditionnel d’une halqa.
L’EXPÉRIENCE DU HAMMAM
Le bain maure Le narrateur précise d’emblée son âge (six ans). Cette indication est
importante pour la relation de certains faits. En effet, si l’enfant était plus âgé, il ne
pourrait pas accompagner sa mère au hammam et décrire les scènes qui s’y passent
: « J’avais peut-être six ans. Ma mémoire était une cire fraîche et les moindres
événements s’y gravaient en images ineffaçables.» Le héros constitue
progressivement sa personnalité. L’entrée dans le monde féminin via le bain maure
lui permet de découvrir un univers inconnu, mais également de décrire un lieu
traditionnel caractéristique de la culture marocaine, un lieu dont il garde un
souvenir des plus amers: « Je savais qu’au fond d’un boyau noir et humide, s’ouvrait
une porte basse d’où échappait toute la journée un brouhaha continu de voix de
femmes et de pleurs d’enfants. La première fois que j’avais entendu ce bruit, j’avais
éclaté en sanglots parce que j’avais reconnu les voix de l’Enfer telles que mon père
les évoqua un soir.
L’ÉVOCATION DES JOURNÉES INTERMINABLES AU
MSID
un espace inamical ou Sidi Mohamed se sent seul , un endroit ou se rassemblent
toutes les traditions religieuses, un lieu de torture, de repression,mais il devient
parfois un lieu heureux et joyeux.
LES PROBLÈMES DU VOISINAGE
La bruyante querelle qui met Lalla Zoubida aux prises avec Rahma est banale sous
tous les rapports, mais elle revêt une importance capitale pour Sidi Mohammed : elle
lui révèle la vérité des adultes décrits comme des bêtes qui échangent en public de
blessantes insultes, sans se soucier des enfants auxquels ils sont censés donner un
exemple de bonne conduite. La rudesse du ton et la violence des injures consternent
littéralement le jeûne témoin qui finit par s’évanouir
DISCOURS
1) Ma mère me dit : - « Je t'emmène prendre un bain, je te promets une orange et un œuf
dur. »
Ø Ma mère me dit qu'elle m'emmenait prendre un bain et qu'elle me promettait
une orange et un œuf dur.
2) Toujours hoquetant, je répondis : - « Je ne veux pas aller en Enfer. »
Ø Toujours hoquetant, je répondis que je ne voulais pas aller en Enfer.
3) La mère dit à la caissière : - « Je te laisse mon fils, je n'ai pas eu encore une goutte d'eau
pour me laver. »
Ø La mère dit à la caissière qu'elle lui laissait son fils et qu'elle n'avait pas eu encore
une goutte d'eau pour se laver.
4) Ma mère m’ordonna : - « Habille-toi! »
Ø Ma mère m'ordonna de m'habiller.
5) Mon père interrogea ma mère : - « Avec qui t’es-tu encore disputée ? »
Ø Mon père interrogea ma mère pour savoir avec qui elle s'était encore disputée.
6) – « Qu'a-t-il ton fils ? » demanda la visiteuse qui remarqua la pâleur de son visage.
Ø La visiteuse qui remarqua la pâleur de son visage demanda ce qu'avait son fils.
EXERCICES
1. Un pigeon disait des mots si jolis
2. A dix ans, on est presque un homme. A dix ans on parcourt tout seul
le quartier
3. ....pour attraper un moineau mais le moineau ne vient jamais. Il
désire tant ce petit moineau !
4. Ma mémoire était une cire fraiche
5. Pour y renaitre, il fallait d’abord mourir
6. La bouilloire chantait
7. Que t’arrive-t-il, chien galeux
8. J’attendais un moment avant de voir surgir de la foule les deux haïks
9. Une lampe à pétrole identique à celle de notre voisine
10. Elles nous conseillèrent de monter sur la terrasse charmer les oreilles de
voisins
11. Des nuits blanches qu’elle avait passées à gémir
12. Sans toi, le soleil deviendra froid
13. Ceux-ci en rient, ceux-là en pleurent
14. Elle posait mille questions à ma mère
15. J’ai six ans, l’année prochaine j’en aurai sept et puis huit, neuf et dix
16. Dans ma boite à merveilles il y avait des clous, des boules de verre, des
anneaux de cuivre, un minuscule cadenas sans clef, des encriers vides,….
17. Le bruit de ses narines me rappela le son de la trompette de Ramadan
18. Le soleil en robe d’or s’attardait à l’horizon
19. Elle me demanda si j’avais l’intention de braire pendant longtemps encore
20. Non ! Je ne voulais pas dormir, je ne voulais pas pleurer
21. Autour de moi, rodaient les jnounes, les démons noirs invoqués par la sorcière
22. Les femmes continuaient leurs éternels voyages
23. Des siècles passèrent
24. Les cris des enfants s’étaient transformés en torrent (rivière), en cataracte (cascade), en bruit de rafale (tempête, vent très fort)
25. Ma mère m’aspergea alternativement d’eau bouillante et d’eau glacée
26. Les petites flammes dansaient
27. Une voisine poussa un cri de joie ou un gémissement de douleur
28. Des torrents de larmes inondèrent le visage
29. Zineb jouait avec le chat, un chat maladif
30. Je savais qu’une journée s’ajoutait à une autre, je savais que les jours faisaient des mois,….
31. Tu es un cadavre et je n’aime pas toucher les charognes
CORRIGÉ
1. Un pigeon disait des mots si jolis (personnification)
2. A dix ans, on est presque un homme. A dix ans on parcourt tout seul le quartier
(anaphore)
3. ....pour attraper un moineau mais le moineau ne vient jamais. Il désire tant ce petit
moineau ! (répétition)
4. Ma mémoire était une cire fraiche (métaphore)
5. Pour y renaitre, il fallait d’abord mourir (antithèse)
6. La bouilloire chantait (personnification)
7. Que t’arrive-t-il, chien galeux (métaphore)
8. J’attendais un moment avant de voir surgir de la foule les deux haïks
(synecdoque)
9. Une lampe à pétrole identique à celle de notre voisine (comparaison)
10. Elles nous conseillèrent de monter sur la terrasse charmer les oreilles des
voisins (antiphrase)
11. Des nuits blanches qu’elle avait passées à gémir (oxymore)
12. Sans toi, le soleil deviendra froid (oxymore)
13. Ceux-ci en rient, ceux-là en pleurent (antithèse)
14. Elle posait mille questions à ma mère (hyperbole)
15. J’ai six ans, l’année prochaine j’en aurai sept et puis huit, neuf et dix (gradation)
16. Dans ma boite à merveilles il y avait des clous, des boules de verre, des
anneaux de cuivre, un minuscule cadenas sans clef, des encriers vides,….
(énumération)
17. Le bruit de ses narines me rappela le son de la trompette de Ramadan
(comparaison)
18. Le soleil en robe d’or s’attardait à l’horizon (personnification)
19. Elle me demanda si j’avais l’intention de braire pendant longtemps encore
(métaphore)
20. Non ! Je ne voulais pas dormir, je ne voulais pas pleurer (anaphore)
21. Autour de moi, rodaient les jnounes, les démons noirs invoqués par la sorcière
(périphrase)
22. Les femmes continuaient leurs éternels voyages (hyperbole)
23. Des siècles passèrent (hyperbole)
24. Les cris des enfants s’étaient transformés en torrent (rivière), en cataracte
(cascade), en bruit de rafale (tempête, vent très fort) (gradation et hyperbole)
25. Ma mère m’aspergea alternativement d’eau bouillante et d’eau glacée (antithèse)
26. Les petites flammes dansaient (personnification)
27. Une voisine poussa un cri de joie ou un gémissement de douleur (antithèse)
28. Des torrents de larmes inondèrent le visage (hyperbole)
29. Zineb jouait avec le chat, un chat maladif (répétition)
30. Je savais qu’une journée s’ajoutait à une autre, je savais que les jours faisaient
des mois,…. (anaphore et gradation)
31. Tu es un cadavre et je n’aime pas toucher les charognes ( métaphore )