Cours de Base de Données
Cours n.10
Passage du modèle E-A
au modèle relationnel
et normalisation
L2 Informatique - Portail Siences et Technologies
Elisabetta De Maria - [Link]
DS4H et Laboratoire I3S, CNRS
2023-2024
Université Côte d’Azur
Passage du modèle Entité-Association
au modèle relationnel
1. A chaque entité correspond une relation.
2. Si dans une association A, il existe une entité E pour
laquelle la cardinalité de (E, A) est égale à 1, ajouter dans
la relation qui traduit E la clé primaire des autres entités
participant à A.
3. Si dans une association A, il n’existe pas d’entité E pour
laquelle la cardinalité de (E, A) est égale à 1, créer une
nouvelle relation contenant l’identifiant de chaque entité
participant à l’association.
Passage du modèle Entité-Association
au modèle relationnel
1. A chaque entité correspond une relation.
2. Si dans une association A, il existe une entité E pour
laquelle la cardinalité de (E, A) est égale à 1, ajouter dans
la relation qui traduit E la clé primaire des autres entités
participant à A.
3. Si dans une association A, il n’existe pas d’entité E pour
laquelle la cardinalité de (E, A) est égale à 1, créer une
nouvelle relation contenant l’identifiant de chaque entité
participant à l’association.
Passage du modèle Entité-Association
au modèle relationnel
1. A chaque entité correspond une relation.
2. Si dans une association A, il existe une entité E pour
laquelle la cardinalité de (E, A) est égale à 1, ajouter dans
la relation qui traduit E la clé primaire des autres entités
participant à A.
3. Si dans une association A, il n’existe pas d’entité E pour
laquelle la cardinalité de (E, A) est égale à 1, créer une
nouvelle relation contenant l’identifiant de chaque entité
participant à l’association.
La normalisation
But : créer un ensemble de relations bien formées qui
respectent les exigences de données de l’entreprise.
• Nous voulons reduire la redondance des données.
• Les relations qui contiennent des données redondantes
peuvent être à la source d’anomalies de mise à jour.
Les formes normales
Dépendances fonctionnelles
Déf (dépendance fonctionnelle) : Soient A et B des attributs
d’une relation. B est fonctionnellement dépendant de A (ce qui
s’écrit A → B) si chaque valeur de A est associée à exactement
une valeur de B.
Déf (dépendance fonctionnelle complète) : Soient A et B des
attributs d’une relation. B est fonctionnellement complètement
dépendant de A si B depend fonctionnellement de A mais ne
dépend d’aucun sous-ensemble propre de A.
Dépendances fonctionnelles
Déf (dépendance fonctionnelle) : Soient A et B des attributs
d’une relation. B est fonctionnellement dépendant de A (ce qui
s’écrit A → B) si chaque valeur de A est associée à exactement
une valeur de B.
Déf (dépendance fonctionnelle complète) : Soient A et B des
attributs d’une relation. B est fonctionnellement complètement
dépendant de A si B depend fonctionnellement de A mais ne
dépend d’aucun sous-ensemble propre de A.
Première forme normale (1NF)
Première forme normale : Une relation est en 1NF si elle ne
contient pas d’attributs à valeurs multiples ou composites
(c’est-à-dire, si l’interserction de toute ligne et de toute colonne
ne comporte qu’une et une seule valeur).
Deuxième forme normale (2NF)
Deuxième forme normale : Une relation est en 2NF si elle est
en 1NF et si tout attribut de clé non primaire est
fonctionnellement completement dépendant de la clé primaire.
Troisième forme normale (3NF)
Troisième forme normale : Une relation est en 3NF si elle est
en 2NF et si aucun attribut ne faisant pas partie de la clé
primaire ne dépend transitivement de la clé primaire.